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Le Dacia Bigster hybrid GPL est-il la meilleure solution pour permettre aux familles de rouler moins cher ?

ESSAI - Lancé il y a tout juste un an, le Dacia Bigster s’est très vite imposé comme un succès commercial. Pratique, bien équipé et nettement moins cher que les autres SUV du segment, il a tout de suite trouvé son public. Aujourd’hui, il débarque une inédite version hybride/GPL particulièrement économique, qui permet de bénéficier également de la transmission intégrale.

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Quelle version de Windows 11 est installée sur mon PC ? (3 méthodes)

Vous souhaitez savoir quelle version de Windows 11 est installée sur votre PC, ou bien vérifier que votre Windows 11 est bien à jour ? C’est une bonne habitude à prendre : chaque version de Windows 11 est en effet supportée pendant une durée limitée par Microsoft (2 ans pour les éditions Famille et Professionnel, … Lire la suite

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Voitures électriques d’occasion : Pourquoi elles pourraient devenir le nouveau graal des gestionnaires de flottes

Longtemps boudé par crainte de batteries essoufflées, le véhicule électrique de seconde main s’impose comme un placement de plus en plus rationnel pour les entreprises. Entre chute de la valeur résiduelle et sobriété mécanique, investir dans un modèle d’occasion à batterie devient très rentable.

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MultiDrive - Du clonage de disque gratuit par les pros du forensic

MultiDrive, c'est un outil Windows gratuit pour cloner, sauvegarder et effacer vos disques. Jusque-là, rien de foufou... sauf que derrière, y'a Atola Technology. Et dans le monde du forensic numérique, Atola c'est pas n'importe qui (labos d'investigation, forces de l'ordre, 20 ans de métier, basés au Canada avec une équipe en Ukraine)... bref, ce sont des gens qui connaissent les disques durs sur le bout des doigts.

Du coup, quand ils sortent un outil gratuit pour le grand public, je tends forcement l'oreille.

Côté fonctionnalités, vous avez donc le clonage disque-à-disque (HDD vers SSD, tout ça), y compris le disque boot (pratique pour migrer votre Windows vers un SSD), la sauvegarde complète en ZIP ou RAW, et l'effacement sécurisé avec patterns HEX ainsi que de la vérification d'intégrité en MD5, SHA256, SHA512... bref, y'a ce qu'il faut. Mais le gros plus pour les admins, c'est le mode CLI via mdcli. Comme ça, hop, vous scriptez vos backups et ça tourne tout seul !

En gros, ça donne ça :

# Lister les disques connectés
mdcli list

# Sauvegarder un disque boot en ZIP compressé
mdcli backup d1 E:\myfolder\backup.zip

# Cloner un disque vers un autre avec checksum SHA1
mdcli clone d3 d4 -q SHA1

# Effacer un disque avec un pattern HEX perso
mdcli erase d2 -p BADA

# Restaurer un disque depuis un backup ZIP
mdcli restore E:\folder\backup.zip d3

Et les tâches peuvent tourner en parallèle comme ça, vous lancez PLUSIEURS clonages en même temps, chacun avec son propre bouton pause/reprise. Et si votre vieux disque a des secteurs morts, MultiDrive s'en fiche puisqu'il gère les erreurs de lecture et continue sans broncher. Pour ceux qui connaissent Rescuezilla , c'est un peu la même philosophie mais natif Windows, SANS clé USB bootable.

Après, c'est closed-source mais c'est 100% gratuit (même en usage pro), et Atola s'engage à garder ça gratos. On verra s'ils respectent leur parole... quoiqu'il en soit, la licence est consultable sur leur site si vous voulez creuser avant d'aller plus loin.

Et côté doc, ils ont des tutos pour à peu près tout : backup sur disque externe, migration de Windows vers un autre disque, clonage SSD vers SSD, wipe de clé USB... chaque opération est détaillée étape par étape, c'est bien ficlé.

À télécharger ici ou via winget install multidrive.

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Nouvelles images du futur Mercedes « Mini G » qui participe à des essais hivernaux. Il sera disponible en versions électrique et thermique.

SCOOP – Surfer sur le succès « intemporel » du Mercedes Classe G en concevant un modèle plus moderne, doté d’un gabarit légèrement réduit, mais d’un design qui devra beaucoup à son grand frère, tel est le futur Mercedes « Mini G » dont un des prototypes poursuit ses essais en Scandinavie.

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Voiture de fonction : bientôt la fin des berlines de luxe en entreprise ? Un rapport préconise une mesure radicale.

Une étude du Forum Vies Mobiles publiée cette semaine dresse un réquisitoire sévère contre la voiture de fonction. Socialement injuste et écologiquement contestable, ce pilier de la gestion des ressources humaines à la française y est perçue comme une "niche fiscale"  à modifier.

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ProxMenux - Fini les 45 commandes pour gérer votre Proxmox

Proxmox, c'est génial pour la virtualisation... sauf que configurer des VMs, des conteneurs LXC, le GPU passthrough et les sauvegardes à la main, ça finit par nous coller de grosses cernes sous les neuneuils ! Trop de commandes les amis !! Heureusement, un dev a eu la bonne idée de tout coller dans un menu interactif bash !

ProxMenux , c'est donc un outil open source qui vous ajoute une commande menu dans le terminal de votre serveur Proxmox. Vous tapez ça et vous avez alors un joli menu en mode texte qui vous propose toutes les opérations courantes sans avoir à retenir 45 commandes différentes. Et c'est compatible Proxmox VE 8.x et 9.x.

L'installation tient en une seule ligne bash.

bash -c "$(wget -qLO - https://raw.githubusercontent.com/MacRimi/ProxMenux/main/install_proxmenux.sh)"

Et c'est plié en 30 secondes.

Alors c'est pas le premier ni le dernier de sa catégorie, mais là où d'autres se contentent de 3-4 raccourcis, ProxMenux embarque des menus pour à peu près tout. Création de VMs, gestion des conteneurs LXC, configuration réseau, stockage, GPU passthrough (le truc qui rend dingue tout le monde), et même un mode réparation d'urgence. D'ailleurs, y'a aussi un système de sauvegarde/restauration intégré et des scripts de post-installation pour configurer votre Proxmox aux petits oignons.

En gros, c'est le couteau suisse que tous les admins Proxmox rêvent d'avoir. Même si c'est quand même du script bash exécuté en root sur votre hyperviseur. Je sais, ça pique un peu quand on y pense mais c'est tellement utile ! Et comme le code est sur GitHub, c'est auditable donc jetez-y un œil avant de foncer tête baissée.

Voilà, si vous avez déjà les Proxmox Helper Scripts pour installer vos services, ProxMenux c'est un super complément. Les Helper Scripts gèrent l'installation de conteneurs préconfigurés (Home Assistant, Plex, Jellyfin...) alors que ce menu interactif couvre l'administration système de votre hyperviseur. Du coup, les deux ensemble, c'est pas mal du tout pour votre homelab .

Y'a aussi des fonctionnalités qu'on voit rarement dans ce genre d'outils, comme la configuration du Coral TPU pour ceux qui font tourner Frigate sur leur serveur. Détection IA, NVR, le tout depuis un menu. Ou encore un dashboard web pour surveiller votre infra en temps réel. Attention quand même, ça ne remplace pas l'interface web native de Proxmox mais c'est un bon complément pour le terminal.

Bref, si vous avez un Proxmox à la maison et que vous en avez marre de chercher des commandes sur Google ou ChatGPT, allez jeter un œil !

Un grand merci à Maxime pour le partage !

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Protection des données : Cohesity et Google s’associent contre les malwares en sauvegarde

Des intégrations natives avec Google Threat Intelligence et Google Private Scanning offrent de nouvelles façons d’identifier et d’éliminer les risques. Tribune – Cohesity, leader de la sécurisation des données alimentée par l’IA, annonce aujourd’hui des améliorations majeures en matière de protection contre les menaces au sein de Cohesity Data Cloud, dont deux intégrations inédites avec Google […]

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Protection des données : Cohesity et Google s’associent contre les malwares en sauvegarde

Des intégrations natives avec Google Threat Intelligence et Google Private Scanning offrent de nouvelles façons d’identifier et d’éliminer les risques. Tribune – Cohesity, leader de la sécurisation des données alimentée par l’IA, annonce aujourd’hui des améliorations majeures en matière de protection contre les menaces au sein de Cohesity Data Cloud, dont deux intégrations inédites avec Google […]

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Les 4 meilleurs logiciels torrent (clients BitTorrent) en 2026

BitTorrent est un protocole de transfert de données peer-to-peer (P2P) qui permet de télécharger et de partager des fichiers avec d’autres utilisateurs dans le monde via le réseau Internet plus rapidement et plus efficacement. Contrairement au protocole HTTP où le téléchargement est assuré par un seul distributeur pouvant provoquer surcharges et lenteurs, avec le protocole … Lire la suite

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BitTorrent : comment télécharger des torrents ? Le guide pour les débutants

Vous avez déjà téléchargé un fichier avec l’extension .torrent sans savoir quoi en faire ?Ou peut-être avez-vous entendu parler de BitTorrent, sans vraiment comprendre comment ça fonctionne, ni si c’est légal ? Dans ce guide, je vais vous expliquer pas à pas ce qu’est BitTorrent, à quoi ça sert, et surtout comment télécharger vos premiers … Lire la suite

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Stash - Synchroniser vos notes Apple Notes avec Markdown

Si vous êtes comme moi et que vous vivez dans Apple Notes parce que c'est fluide, synchronisé partout, et que ça marche sans qu'on ait à se poser de questions, cet outil va vous plaire.

Parce que oui, voilà, le jour où vous voulez bidouiller vos notes en ligne de commande, les exporter en Markdown, ou simplement éviter de vous retrouver coincé dans votre prison dorée Apple... Et bien c'est la galère. J'ai longtemps cherché une solution propre. Je me suis même dit à un moment que j'allais coder un script Python foireux pour scrapper la base SQLite locale, mais j'ai vite abandonné l'idée.

Pourquoi ? Parce que j'ai découvert Stash , un petit outil en ligne de commande qui fait le pont entre vos notes Apple et des fichiers Markdown.

Et le truc cool, c'est que ça marche dans les deux sens. Vous pouvez exporter vos notes Apple en Markdown (comme ici : Exporter pour vos backups ), mais aussi éditer vos fichiers Markdown et renvoyer les changements directement dans Apple Notes. C'est une vrai synchro bidirectionnelle qui vous rend vraiment maître de vos données.

J'ai testé ça sur macOS Tahoe avec un dossier de notes en vrac. J'ai lancé le bousin, et ça m'a fait plaisir de voir mes fichiers .md popper proprement dans le terminal, prêts à être commités ensuite sur un GitHub ou édités dans VS Code.

L'installation est toute bête, via Homebrew :

brew tap shakedlokits/stash https://github.com/shakedlokits/stash
brew install shakedlokits/stash/stash

Et ensuite, c'est juste 2 commandes. Pour exporter une note Apple vers Markdown, c'est

stash pull "Ma Super Note"

Stash va chercher la note dans Apple Notes, la convertit en Markdown propre via Pandoc, et vous la balance dans un fichier local Ma Super Note.md.

Et la seconde commande c'est pour faire l'inverse (éditer votre Markdown et pousser les changements vers Apple Notes). Là faut faire

stash push "Ma Super Note.md"

Et là, magie !! Vos modifs se retrouvent dans l'app Notes, synchronisées sur tous vos appareils Apple (iPhone, iPad, Mac). C'est dommage que ça soit pas natif ce truc.

Stash c'est chouette (Oula pas facile à prononcer vite celle là) parce qu'il utilise du YAML front-matter pour lier chaque fichier Markdown à une note Apple spécifique (via un ID unique). Quand vous faites stash push, le contenu du fichier écrase la note. Quand vous faites stash pull, la note écrase le fichier.

Attention toutefois car c'est là que ça se corse... Stash écrase sans pitié !! Si vous modifiez votre note sur l'iPhone ET votre fichier Markdown en même temps, c'est le dernier qui parle qui a raison. Y'a pas de fusion intelligente à la Git, donc gaffe aux conflits. C'est un peu brut de décoffrage, mais au moins c'est clair et prévisible.

Bref, pour ceux qui veulent scripter leurs notes, automatiser des backups, ou simplement bosser en Markdown avec leur éditeur préféré, c'est le chaînon manquant. J'avais testé Obsidian et Joplin par le passé, mais la synchro iCloud ou WebDAV m'avait saoulé. Là, c'est le bon compromis avec l'interface Apple pour la saisie, le Markdown pour le stockage long terme.

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GeForce Now Linux - NVIDIA lâche enfin son client natif pour les gamers manchots

Ça y est les amis, NVIDIA a enfin lâché son client GeForce Now natif pour Linux ! Après des années à bidouiller avec des solutions non officielles ou à passer par le navigateur (beurk ^^), on a ENFIN droit à une vraie app qui tourne en natif.

Pour ceux qui débarquent, GeForce Now c'est donc le service de cloud gaming de NVIDIA. En gros, vous jouez à vos jeux sur des serveurs surpuissants équipés de RTX 5080, et le flux vidéo est streamé sur votre machine. Du coup, même si votre PC date de Mathusalem, vous pouvez faire tourner Cyberpunk 2077 en Ultra comme si de rien n'était.

Après y'a quand même un truc important à piger c'est que vos jeux, faut les acheter à côté. GeForce Now ne vend rien, il se connecte à vos bibliothèques Steam, Epic Games Store, Ubisoft Connect et compagnie. Ainsi, si vous possédez déjà des jeux sur ces plateformes, vous les retrouvez directement dans l'interface. Par contre, tous les jeux ne sont pas compatibles, mais il y a un catalogue d'environ 2000 titres supportés.

Ce qu'il vous faut

Côté config, c'est pas trop exigeant vu que c'est votre connexion internet qui fait le gros du boulot :

  • Ubuntu 24.04 LTS (officiellement supporté, mais ça tourne aussi sur d'autres distros via Flatpak)
  • Un GPU compatible Vulkan Video pour le décodage H.264/H.265 (GeForce série 10 minimum, ou Intel/AMD récent)
  • Une connexion internet correcte : 15 Mbps pour du 720p, 25 Mbps pour du 1080p, et 65 Mbps si vous voulez taper dans le 5K à 120 fps
  • Latence réseau inférieure à 80ms (privilégiez l'Ethernet ou le WiFi 5 GHz)

Comment installer le bazar

L'installation est carrément simple puisque NVIDIA distribue l'app via Flatpak, donc c'est universel. La première méthode qui est à mon sens la plus rapide c'est que vous téléchargiez le fichier .bin depuis le site officiel . Ensuite vous le rendez exécutable et vous le lancez :

chmod +x GeForceNOWSetup.bin
./GeForceNOWSetup.bin

Deuxième méthode, si vous préférez tout faire en ligne de commande :

flatpak remote-add --user --if-not-exists GeForceNOW https://international.download.nvidia.com/GFNLinux/flatpak/geforcenow.flatpakrepo

flatpak install flathub org.freedesktop.Platform//24.08

flatpak install -y --user GeForceNOW com.nvidia.geforcenow

Attention, petit piège : si vous êtes sous Wayland et que la fenêtre refuse de s'ouvrir, y'a un fix :

flatpak override --user --nosocket=wayland com.nvidia.geforcenow

Les abonnements... parce que faut bien payer

NVIDIA propose trois formules :

  • Gratuit : sessions d'une heure max, qualité standard 1080p/60fps, et vous aurez des pubs. C'est suffisant pour tester le service.
  • Performance à 10,99€/mois : là ça devient intéressant. Sessions de 6 heures, qualité jusqu'à 1440p/60fps avec le ray tracing activé, et plus de pubs. C'est le sweet spot pour la plupart des joueurs.
  • Ultimate à 21,99€/mois : le Graal. Vous jouez sur des serveurs équipés de RTX 5080, avec du DLSS 4, jusqu'à 5K à 120 fps ou 1080p à 360 fps si vous avez un écran gaming qui suit. Sessions de 8 heures.

Petit détail qui peut piquer, depuis janvier 2026, y'a un cap de 100 heures de jeu par mois sur les abos payants. Si vous dépassez, c'est 2,99€ (Performance) ou 5,99€ (Ultimate) par tranche de 15 heures supplémentaires. Bon, 100 heures par mois ça fait quand même 3h20 par jour... sauf si vous faites des sessions marathon le week-end, ça devrait aller.

En tout cas, avoir le DLSS 4 et le ray tracing natifs sur Linux via le cloud, c'est quand même un sacré pas en avant. D'ailleurs, ça tombe bien au moment où 90% des jeux Windows tournent maintenant sur Linux grâce à Proton... Entre le cloud gaming et la compatibilité native, y'a jamais eu de meilleur moment dans l'histoire de l'Humanité pour lâcher Windows si vous êtes un gamer ^^.

Dépannage rapide

Si l'installation plante avec « Flatpak not found », installez d'abord Flatpak via votre gestionnaire de paquets (sudo apt install flatpak sur Ubuntu).

Si vous avez des saccades, vérifiez que votre GPU supporte bien Vulkan Video. Sur les cartes NVIDIA, passez sur une session X11 plutôt que Wayland... sauf si vous avez une RTX série 30 ou plus récente, là ça devrait passer.

Pour les problèmes de latence, branchez-vous en Ethernet si possible. Le WiFi 5 GHz ça passe, mais attention au 2.4 GHz qui ajoute un sacré jitter.

Bref, si vous voulez jouer à des jeux AAA sur Linux sans vous prendre la tête avec Wine ou Proton, GeForce Now est maintenant une option carrément viable.

Amusez-vous bien !

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Fatbikes : voici notre Top 5 des marques françaises de fatbikes électriques

Vélo électrique fatbike français

La tendance du vélo électrique aux gros pneus fatbikes croît sur nos routes, et les marques françaises n’y sont pas étrangères, dont nous avons sélectionné les 5 meilleures assemblées ou fabriquées en France.

Ils ont l’air de petites motos avec leurs larges pneus. d’où leur nom de fatbikes (vélos à grosse roue). S’il l’on voit malheureusement pulluler beaucoup de vélos électriques illégaux en provenance d’Asie, des marques françaises jouent le jeu de la loi : vitesse d’assistance bridée à 25 km/h, puissance continue de 250 W, et pas d’accélérateur dépassant les 6 km/h. Parmi les différentes firmes de l’Hexagone, nous avons choisi 5, dont leur assemblage est en France, voire fabriquent leur cadre localement.

Woodee : des fatbikes à moteur Shimano

Un fatbike électrique n’est pas forcément associé à un moteur roue arrière d’origine inconnue ou un moteur central d’entrée de gamme. Woodee Bikes fait le pari d’intégrer l’une des marques les plus réputées dans le domaine : Shimano. Fondée en 2014 à Hossegor, la firme française propose aujourd’hui deux modèles, chacun décliné en plusieurs versions. Le Beach Cab est le plus classique avec son allure de cruiser des plages, monté sur des roues de 26 pouces aux pneus larges de 4 pouces.

Woodee Beach Cab vélo fatbike français
Un Woodee avec option de porte-surf. © Woodee Bikes

La version VTTAE Surfline monte même à 4,8 pouces avec ses pneus crantés et sa suspension avant, mais sans équipement, de quoi dompter les sentiers sableux ou montagneux. Le second fatbike est le Woodee Beach Cab 20 à cadre ouvert, disponible en selle classique ou selle biplace (aussi possible en 26 pouces). Sachez qu’une déclinaison 26 pouces existe aussi, mais sans fourche suspendue.

Tous ces vélos électriques fatbike permettent le choix de meilleurs composants

  • Une batterie 630 Wh (vs 500 Wh),
  • Les moteurs EP8 ou EP6 Cargo, plus performants (vs EP6),
  • Un chargeur rapide 4 A (vs 2 A),
  • Le pack sécurité avec alarme 100 dB et antivol Abus Bordo 6000K.

Le prix des fatbikes Woodee démarre entre 2 999 € et 3 390 €, en six coloris. C’est plus onéreux que la concurrence, mais avec une assistance réputée, connue de tous les vélocistes en cas de pépins.

Gorille : née des jungles urbaine et landaise

L’idée est née d’un Parisien, aimant autant rouler au quotidien sur son fatbike que dans les Landes lors de ses vacances. Après un modèle bricolé, la marque Gorille est née à Hossegor, avec un assemblage français et désormais de nombreux modèles.

Gorille Kong vélo fatbike français
Le Gorille Kong. © Gorille Cycles

Ils sont souvent en duo, avec chacun leurs spécificités, dont entre autres :

  • Le classique beach cruiser Mâle à assise basse et guidon haut, avec son cousin Lady aux pneus bruns,
  • Le Kong aux allures de petite moto avec batterie imitant le réservoir avec son dérivé biplace Cadet,
  • Les entrées de gamme Easy (20 pouces) et Bambino (26 pouces),
  • Le PB à deux roues motrices et le VTTAE Titus pour encore plus de capacités tout-terrain,
  • Des vélo cargo électriques avec le longtail “Cargorille” et le tricycle pour la stabilité.

L’avantage des fatbikes Gorille est une batterie assemblée en France, et des moteurs Bafang performants. Certains offrent un gros couple pour se sortir des sables mouvants voire une boîte auto 2 vitesses intégrée.

Ils n’oublient pas la personnalisation avec des stickers, pneus spécifiques, voire un support de planche de surf ! Compte tenu de la diversité des vélos électriques, le prix varie fortement, de 1 999 à 5 999 €, où chacun trouvera pédale à son pied !

Elwing, l’esprit du skateboard

Bordelaise, la firme Elwing a débuté dans les skateboards électriques en 2016, avant de lancer ses premiers vélos électriques. Tendance, elle vise un jeune public avec ses fatbikes à cadre ouvert, doté d’un repose-pieds façon planche de skate !

Elwing Ritmic vélo fatbike français
L’Elwing Ritmic et ses 3 versions. © Elwing

C’est aussi pratique qu’original. Suite au Yuvy 2, l’Elwing Ritmic prend le relais, avec trois variantes bien distinctes :

  • Le Solo pour le cycliste seul à selle classique, avec possibilité de chargement ou d’un enfant à l’arrière,
  • Le cargo Jumbo à structure arrière rallongée, pour un adulte ou deux enfants,
  • Le biplace Duo à selle longue, pour rouler en couple ou avec son pote.

Les fatbikes Elwing font confiance à une assistance Bafang de couple important (80 Nm), avec une transmission dérailleur 7 vitesses Shimano et une batterie d’autonomie 75 à 115 km selon le choix. L’équipement est également complet pour rouler au quotidien, dont des freins hydrauliques à disque 4 pistons et un phare avant 80 lux pour la sécurité.

Si l’ancien Yuvy 2 reste encore disponible à partir de 2 499 €, l’Elwing Ritmic est au prix à partir de 2 699 €. Et tous deux ont un assemblage local à Bordeaux.

Bikle : le fatbike suspendu à son cadre français

Deux reconvertis de l’automobile ont créé Bikle à Annecy, avec l’ambition d’un cadre fabriqué en France. Sur cette base, et à l’assemblage maison, le fatbike savoyard prend des airs de moto via son phare avant surdimensionné, ses gros pneus et sa longue selle ainsi que sa batterie faisant écho au réservoir d’essence. Il est conçu pour supporter 180 kg, donc idéal pour une utilisation biplace.

Bikle vélo fatbike français
Les fatbikes Bikle. © Bikle

Le vélo électrique se déploie en quatre versions :

  • Le Modèle R à moteur 85 Nm, à batterie amovible 624 Wh et freins mécaniques,
  • Le frère R+ qui ajoute une fourche suspendue, des freins hydrauliques et une batterie de 975 Wh,
  • Le Modèle TS car “Tout Suspendu” via sa paire d’amortisseurs arrière et son moteur 750 W en pic,
  • Le haut de gamme TS+ à suspension arrière pneumatique réglable et moteur 1 000 W en pic.

Chaque fatbike électrique Bikle propose a minima 6 coloris, mais surtout une configuration poussée. On peut modifier les poignées, la selle, les pneus, les freins les garde-boues ou encore les pédales. Le tarif de base dépend du modèle, car il oscille entre 2 690 et 5 350 €.

Kino Bikes : le fatbike tout-en-un

Le style fatbike est au cœur du Bolide, qui malgré son nom n’est pas dans l’automobile ou la moto mais bien dans le vélo électrique. C’est un Rouennais qui voulu proposer un véhicule fabriqué et assemblé en France pour éviter la pénurie de composants subie pendant le Covid.

Kino Bolide vélo fatbike français
Quelques possibilités de configuration du Bolide. © Bikle

Le Kino Bolide est né, un modèle unique certes mais aux variations en tous genres grâce à sa structure Swap permettant de concocter des utilisations diverses :

  • Le longtail avec allongement à l’arrière pour de gros objets ou rouler à 2 adultes et un enfant
  • Le biplace avec deux coussins pour chaque adulte,
  • Les familiaux avec 2 sièges bébé ou 2 sièges enfants,
  • Le Paniers XL avec trois paniers (2 arrière et 1 avant).

Chaque fatbike électrique Bikle propose a minima 6 coloris, mais surtout une configuration poussée. On peut modifier les poignées, la selle, les pneus, les freins les garde-boues ou encore les pédales. Le Kino Bolide de base coûte 2 990 €, mais le prix gonfle en fonction des choix et peut dépasser les 4 500 € avec les plus chères options.

Vous n’avez désormais plus d’excuses pour ne plus rouler en toute légalité en fatbikes français, voire avec des composants et/ou des composants haut de gamme faits pour durer. Et oui, le fatbike peut être aussi écologique et participer à la réindustrialisation française !

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Robots aspirateurs et protocole Matter : compatibilités, fonctions utiles et limites réelles

Aspirateur-robot et hub matter

“Matter” accélère depuis 2025 pour pallier les compatibilités partielles entre appareils domotiques. Sa base commune capable de relier les objets connectés aux grands écosystèmes (Apple, Google, Amazon, Samsung…) sans repartir de zéro à chaque achat séduit de plus en plus de consommateurs…

Pendant longtemps, Matter a surtout concerné des appareils “simples” (ampoules, prises, capteurs). Aujourd’hui, il commence enfin à toucher les produits du quotidien, conçus pour être de plus en plus autonomes. Les aspirateurs-robots sont un parfait exemple : une application dédiée, des commandes vocales parfois limitées, et des scénarios domotiques qui dépendaient d’intégrations plus ou moins stables. Avec l’arrivée progressive de Matter sur ce type de produit, l’utilisateur peut lancer, arrêter ou renvoyer le robot à la base depuis son écosystème principal, l’intégrer proprement à des scènes (“je pars”, “je dors”, “je reviens”), et réduire le risque de se retrouver prisonnier d’une seule plateforme.

Dans ce guide, nous revenons sur ce qu’est Matter, ce que ça change vraiment (et ce que ça ne change pas encore), et surtout comment repérer un aspirateur-robot réellement prêt, au-delà des promesses marketing. Parce qu’entre “compatible”, “bientôt via mise à jour”, “partiellement pris en charge”, et “certifié pour la bonne catégorie”, la différence est énorme, vous en conviendrez…

Matter : le standard qui unifie enfin la maison connectée

Matter, c’est un standard d’interopérabilité pour la maison connectée, porté par la Connectivity Standards Alliance : l’idée est de donner aux objets une “langue commune” pour qu’ils puissent fonctionner plus facilement avec les principaux écosystèmes (Apple, Google, Amazon, Samsung…), sans dépendre d’intégrations fragiles ou de passerelles propriétaires.

Hub Matter posé sur une table
Bientôt la tête pensante de la maison ? © Homey

Le point clé, c’est que Matter est IP-based : il s’appuie sur l’Internet Protocol, comme le web, ce qui le rend naturellement compatible avec les réseaux modernes. Il peut passer par le Wi-Fi ou l’Ethernet (souvent pour les appareils plus “gourmands”), par Thread (un réseau maillé basse consommation, lui aussi basé sur IP), et utilise généralement le Bluetooth LE pour l’appairage et la mise en service.

Nota Bene : Matter n’est pas une application, c’est un ensemble de règles et de profils de compatibilité, une couche commune qui permet aux appareils et aux plateformes de se comprendre.

Côté utilisateur, l’intérêt est simple : acheter un produit compatible Matter, c’est viser une intégration plus “native” dans votre écosystème, avec moins de bricolage ; on se garde des caprices des applications qui limitent l’interactivité entre appareils de marques diverses. Matter introduit aussi des notions importantes comme l’interopérabilité (un même appareil peut être contrôlé par plusieurs plateformes) et le multi-admin (plusieurs “contrôleurs” peuvent gérer le même produit), ce qui devient précieux quand la maison mélange iPhone, enceintes Google, Alexa, etc.

Contrôleur Matter : le rôle du hub, du téléphone et du “fabric”

Dans une maison “Matter”, il faut un contrôleur Matter : c’est l’entité qui enregistre les appareils (lors de l’appairage) et qui les pilote ensuite au quotidien. Ça peut être un hub, une enceinte ou une box toujours allumée, mais aussi parfois un téléphone ou une app qui joue ce rôle selon l’écosystème.

La CSA le décrit comme l’élément capable de contrôler les appareils que l’utilisateur a connectés, et précise qu’il peut y avoir plusieurs contrôleurs sur le même “fabric” (pour la redondance ou la commodité). Dans Apple Maison, par exemple, la logique est très explicite : avant iOS 18, pour ajouter des accessoires Matter, il fallait un home hub. Ce n’est plus obligatoire aujourd’hui, mais cela reste recommandé.

Thread Border Router : indispensable dès que vous avez du Thread

Si un appareil Matter communique en Thread, il ne parle pas directement à votre Wi-Fi : il lui faut un Thread Border Router, c’est-à-dire un appareil qui crée, puis connecte le réseau Thread au réseau IP de la maison. Google le résume simplement : un border router sert de “hub spécial” pour connecter les appareils en créant un réseau Thread, et il devient nécessaire dès qu’un appareil Matter fonctionne en Thread et doit rejoindre le LAN. Apple dit la même chose à sa manière : les accessoires Matter basés sur Thread exigent un hub “Thread-enabled” (HomePod / Apple TV compatibles) ou un routeur Thread tiers.

Wi-Fi vs Thread : lequel est le plus fréquent pour les robots ?

Matter peut fonctionner via Ethernet, Wi-Fi ou Thread (et s’appuie souvent sur Bluetooth LE pour l’appairage, selon le mode de mise en service). Pour les aspirateurs-robots, on rencontre le plus souvent du Wi-Fi, parce que ces appareils échangent des données, reçoivent des mises à jour, et restent généralement sur secteur via leur base. Mais le point important n’est pas “Wi-Fi vs Thread” : c’est de vérifier que le robot est bien compatible Matter pour la catégorie aspirateur-robot, et que votre écosystème a le contrôleur nécessaire.

Ce que Matter permet vraiment sur un robot (et ce qui restera dans l’app)

Sur un aspirateur-robot compatible Matter, l’objectif est de standardiser un socle de commandes que les grandes plateformes peuvent comprendre sans intégration “sur mesure”. Dans la spécification Matter 1.2, le type d’appareil Robotic Vacuum Cleaner peut :

  • démarrer / mettre en pause / arrêter un cycle
  • demander un retour à la base (dock)
  • choisir un mode (aspirer seul, aspirer + lavage)
  • choisir une intensité (silencieux, standard, boost…)

Ce dernier point dépend beaucoup de ce que le fabricant décide d’exposer via Matter et de ce que l’écosystème affiche réellement. Quoi qu’il en soit, s’il rend enfin possible un pilotage cohérent “au quotidien”, mais il ne remplace pas encore l’écosystème logiciel complet d’un robot. Tout ce qui touche à la cartographie avancée, à l’édition fine des zones interdites, aux réglages détaillés de trajectoires, ou à des scénarios de nettoyage très précis reste, dans la plupart des cas, géré dans l’application du fabricant.

Exemple concret : intégration dans Apple Home

Avec iOS 18.4, Apple a ajouté la prise en charge des aspirateurs-robots Matter dans l’app Maison, avec une interface dédiée et la possibilité d’intégrer ces commandes dans des scènes et des automatisations.

Dans les premiers essais rapportés, l’interface propose des actions comme start/stop, le choix entre “Vacuum” et “Vacuum and Mop”, des modes du type “Quiet” ou “Deep Clean”, ainsi qu’un bouton “Send to Dock” (dont le comportement peut varier selon le modèle et son implémentation Matter). Comme évoqué plus haut, l’app Maison couvre les fondamentaux, mais les fonctions avancées (mapping, routes, réglages fins) renvoient encore vers l’appli constructeur.

5 scénarios smart home déjà possibles sur les aspirateurs-robots avec Matter !

Scénario (nom)DéclencheurActions Matter (typique)VariantePré-requis / limites
Maison vide = ménage automatiqueDépart du dernier occupant (option : porte verrouillée)Démarreren mode SilencieuxModes/intensité selon le modèle / Intégration d’une serrure connectée
Je rentre = le robot s’effaceArrivée / ouverture porte / désarmement alarmePause + DockAnnonce vocale “Robot au garage !”Intégration d’une serrure connectée
Après le dîner = un petit coup dans la cuisine et/ou dans la salle à mangerScène “Fin de repas” / lumières cuisine offDémarrer (option : Vacuum & Mop)Lancer seulement si la maison est videIntégration d’une lumière connectée / on n’a souvent accès qu’à un nettoyage global
Mode sieste du bébéScène “Sieste” / “Ne pas déranger”Pause ou DockAutoriser une fenêtre « aspiration silencieuse »Les conditions horaires dépendent de la plateforme
Réunion / appel = silenceDébut de réunion / appel / sonnettePause + DockReprise auto 30 min après et/ou quand la maison est videIntégration d’un calendrier et/ou d’une sonnette dans l’écosystème

Matter “version par version” : pourquoi c’est crucial pour les aspirateurs-robots

Chaque version de Matter ajoute (ou précise) des catégories d’appareils. Résultat : un écosystème peut très bien dire “nous supportons Matter”, tout en ne gérant qu’une partie des types d’appareils Matter. C’est exactement pour cela qu’un produit peut être “Matter” sur le papier, mais rester absent (ou limité) dans l’application domotique que l’on utilise au quotidien (sauf mise à jour imminente). De 2022 à 2025 trois versions majeures ont vu le jour :

  • 04 oct. 2022 : lancement officiel du standard Matter 1.0
  • 23 oct. 2023 : Matter 1.2 ajoute de nouvelles catégories, dont les robots aspirateurs (“Robotic Vacuum Cleaners”).
  • 20 nov. 2025 : Matter 1.5 ajoute les supports caméras, fermetures et capacités énergie.

Pour les aspirateurs-robots, le vrai jalon est Matter 1.2, qui introduit officiellement le type d’appareil Robotic Vacuum Cleaner (ID 0x0074) dans la “Device Library” de Matter, dont nous décrivons les fonctionnalités un peu plus haut. Mais Matter continue d’élargir son périmètre. Matter 1.5 (fin 2025) a notamment ajouté la prise en charge des caméras, des évolutions autour des closures (ouvrants/fermetures) et des fonctionnalités liées à l’énergie. Cela montre que la compatibilité domotique progresse par paliers.

Nota Bene : demander “Matter : oui/non” ne suffit pas. Pour un aspirateur-robot, il faut vérifier Matter + catégorie Robotic Vacuum Cleaner (0x0074), puis s’assurer que l’écosystème choisi (Apple Home, Google Home, etc.) supporte réellement cette catégorie à la version concernée.

Quelles marques déploient Matter sur les robots ?

Sur les aspirateurs-robots, la compatibilité Matter n’a pas été un “grand switch” du jour au lendemain : elle arrive surtout par vagues de mises à jour, au rythme des plateformes et des fabricants. Le déclencheur le plus visible a été l’ouverture du contrôle des robots dans Apple Home via Matter avec iOS 18.4, ce qui a poussé plusieurs marques à déployer (ou à étendre) des firmwares Matter sur des modèles déjà commercialisés.

Roborock qui ramasse du papier
Scénario : « après les devoirs du gosse… » (il aura une bulle) © Roborock

Côté marques, les noms qui reviennent le plus dans les déploiements “grand public” sont Roborock, iRobot (Roomba) et Ecovacs. Roborock, par exemple, a annoncé une fenêtre de déploiement du 1er au 10 avril 2025 pour plusieurs modèles (dont S8 MaxV Ultra, Saros Z70, Saros 10/10R, Qrevo Curv/Edge/Master), tout en indiquant que d’autres références (S8 Max Ultra, Qrevo Slim…) suivraient ensuite. Même logique chez Ecovacs : des mises à jour Matter 1.4 démarrent sur une sélection de modèles (Deebot X2 / X2 Combo / T50 / T50 Max / X8) avec un rollout “par phases”.

Nota Bene : sur un robot, Matter peut être natif ou ajouté après coup ; des annonces CES 2026 montrent des robots compatibles Matter dès la sortie, tandis que d’autres gammes s’alignent via mise à jour. Certains signaux spéculatifs, comme DJI rejoignant la CSA, alimentent des rumeurs sur un possible support Matter pour ses robots Romo.

Enfin, chez iRobot, la stratégie a été progressive : le Roomba Combo 10 Max est présenté comme le premier modèle “Matter” de la marque, avec un déploiement annoncé par mise à jour OTA (Q4 2024), puis une extension fin 2025 à d’autres références via firmware (Roomba Plus 500 Combo, Roomba Max 700 Vac, Roomba Max 700 Combo).

Faut-il acheter un robot “Matter-ready” en 2026 ?

Matter est en train de devenir un vrai critère d’achat sur les aspirateurs-robots, mais surtout pour ce qu’il fait le mieux aujourd’hui : une intégration “socle” propre (démarrer / arrêter / dock, parfois quelques modes), et des automatisations simples qui tiennent dans le temps (scènes “je pars”, “je dors”, etc.). C’est là que l’expérience devient plus fluide, parce qu’on n’a plus besoin d’une intégration exotique par marque pour les actions du quotidien.

En revanche, Matter ne remplace pas encore l’écosystème complet d’un robot : si l’objectif est d’exploiter la meilleure cartographie, le nettoyage pièce par pièce, les zones interdites ultra fines ou les réglages avancés, l’app du fabricant reste indispensable.

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