Vue lecture

A Valenciennes, la journée des droits des femmes… Autrement avec Luce Troadec

Luce Troadec : « Nous nommerons un(e) élu(e) référent(e) pour les Droits des Femmes et des Minorités. »

En marge de cette manifestation, Luce Troadec a voulu répondre aux allégations du maire de Valenciennes dans sa profession de foi : « Je suis une cofondatrice du parti politique « L’Après » dont l’objectif est de créer un collectif de gauche. Sur notre liste, nous avons des membres encartés de nombreuses formations politiques, mais aussi des personnes de la société civile avec des valeurs de gauche. Nous sommes un collectif. » Dans son pouvoir discrétionnaire de positionner sur l’échiquier politique les listes en présence, la Sous-Préfecture de Valenciennes a classé la liste « Valenciennes Autrement » comme « Union de la Gauche », bref pas de sujet !

« Il faut un suivi tout au long du mandat », Luce Troadec

Luce Troadec rappelle le temps de retard pris par la République française pour reconnaître de nouveaux droits à la femme, 1945 le droit de vote (contre 1905 en Angleterre), 1965 compte bancaire, 1967 accès à la contraception, 1975 l’IVG…, hier en somme !

En lien avec cette candidature, Luce Troadec expose la mise en oeuvre de cette politique locale afin que les mots se transforment en actions : « Nous nommerons un(e) élu(e) référent(e) pour les Droits des Femmes, mais aussi des Minorités, car il faut un suivi tout au long du mandat ! Nous devons veiller à la transmission de la norme sociale. »

Elle parle d’une approche locale, car « si on attend l’exemple ou les lois d’en haut. Je suis convaincue que le changement viendra de la base, bien plus que d’ailleurs et celui d’un comportement exemplaire, notamment celui des élu(e)s. » Il y a une référence en la matière, quasiment un clivage majuscule fin 2013, le Mariage pour Tous n’est même plus un sujet pour les 15/25 ans et ils se demandent par ailleurs comment ce débat a-t-il pu autant déchirer la société française. Oui, les générations à venir vont modifier le comportement et les pratiques citoyennes.

« Un réquisitoire très clair », Luce Troadec

Effectivement, cette campagne est locale et permet de souligner que la parité fait loi dans les listes engagées pour ces Municipales, mais par obligation. Dès que l’étau réglementaire se desserre, vous avez le maire de Valenciennes et Président de Valenciennes Métropole qui compose son Bureau communautaire, les 10 premiers VP sont des hommes sur 15 VP, Sylvia Duhamel, maire de Bruay-sur-l’Escaut (11 500 habitants) est 14ème et Valérie Fornies, maire de Fresnes-sur-Escaut (7 350 habitants) est 15ème sans oublier Isabelle Choain (11ème), maire de Prouvy, et Véronique Dupire (13ème), maire de Famars. La fabuleuse rhétorique comme excuse, mais « nous avons plus d’hommes que de femmes comme maire. »… Et alors, la numéro 2 de la liste est une potiche ou quoi ! Faire la parité dans un exécutif communautaire est d’une grande simplicité si la volonté est là ! Néanmoins, je doute que cette démarche soit intentionnelle, elle est naturellement phallocrate d’où un suivi nécessaire en la matière.

Et nous descendons à l’échelon communal, car le procès de Laurent Degallaix, présumé innocent, est d’une certaine manière dans la thématique de cette journée du 08 mars, relaxé ou condamné. « Le réquisitoire du Procureur de la République est très clair et très sévère. Ce dernier explique l’emprise masculine, le clientélisme, et l’abus d’un pouvoir local des hommes sur les femmes », déclare la tête de liste.

« Dans une démarche positive », Luce Troadec

Néanmoins, la défense de tous les Droits des Femmes était le coeur de cette manifestation. Geneviève à travers 4 portraits retrace un parcours de vie de femmes engagées dans la cité à Valenciennes, de Justice à Thea en passant par Laurie. Ensuite, l’intervenante se rappelle avec émotion une rencontre avec Francine Leca, la 1ère chirurgienne cardiaque en France, un référence pour elle depuis cette date.

Nathalie Lorette

Pour sa part Nathalie Lorette met en exergue que la lutte pour la défense des Droits des Femmes remonte déjà à l’antiquité. Elle s’inquiète également d’une remontée d’un certain conservatisme, en mode Trump, et pour cela elle a une solution : « Valenciennes mérite une femme comme maire ! »

Pour clôturer cette campagne très complète, l’artiste franco-turque, binationale et travaillant au CHV, a chanté quelques chansons histoire d’atterrir en douceur avant cette dernière ligne droite d’ici le dimanche 15 mars 2026. « Nous sommes dans une démarche positive avec une bonne dynamique. Face aux critiques, nous resterons au dessus de la mêlée. »

Retrouvez tous les projets de la liste « Valenciennes Autrement » sur www.valenciennes-autrement.fr ; à noter une carte originale (ci-dessous) afin de résumer le programme pour changer le quotidien des Valenciennoises et des Valenciennois.

Daniel Carlier

Cet article A Valenciennes, la journée des droits des femmes… Autrement avec Luce Troadec est apparu en premier sur Va-Infos.fr.

  •  

(Municipales 2026) Droit de Réponse de Luce Troadec, liste « Valenciennes Autrement »

« Que peut-on attendre d’un candidat qui se découvre soudainement une passion pour les affaires municipales, tout en semblant ignorer ce qui s’est réellement passé ces six dernières années, sinon la diffusion de fausses informations ?

Les quatre élus d’opposition de notre liste — Quentin Omont, Luce Troadec, Nathalie Lorette et José Pressoir — siègent depuis 2020 au Conseil municipal et ont toujours voté contre le budget du maire, ce qui n’est pas le cas des autres groupes politiques présents. 

Quentin Omont siège également au Conseil communautaire, où il est le seul élu de l’ensemble de l’assemblée à voter systématiquement contre le budget proposé par la majorité. 

Durant ce mandat, la gauche écologiste à Valenciennes a été la seule opposition à la fois assidue et réellement engagée, présente sur le terrain et au travail sur l’ensemble des dossiers. Nous avons d’ailleurs, quand ils nous semblaient pertinents, approuvé certains projets. »

Luce Troadec, tête de liste/Valenciennes Autrement

Cet article (Municipales 2026) Droit de Réponse de Luce Troadec, liste « Valenciennes Autrement » est apparu en premier sur Va-Infos.fr.

  •  

(Municipales 2026) « Valenciennes Autrement » trace son chemin !

Luce Troadec : « NON, nous ne voulons pas désarmer la Police Municipale de Valenciennes »

Cette réunion publique ne pouvait pas débuter sans rendre un hommage appuyé à Julie Lambert, militante et colistière au sein de « Valenciennes Autrement », décédée début janvier 2026.

Comme première thématique d’un cycle de conférences (flyer en bas de l’article), la liste « Valenciennes Autrement » a choisi de s’aventurer sur le sujet de la sécurité, pas franchement la première idée venant à l’esprit pour une union de la gauche et pourtant… ! « On confond souvent l’insécurité, le sentiment d’insécurité et la tranquillité publique. La violence est un fait social, il faut faire respecter les lois, la canaliser, et surtout aborder ce sujet de manière intelligente », commente la tête de liste. Evidemment, un petit rappel de la réduction massive dans les effectifs de la Police Nationale par Nicolas Sarkozy « et de son travail de proximité avant cette coupure budgétaire. C’est pourquoi, la sécurité et la citoyenneté sont étroitement liées, le respect de la loi par les citoyens et les élus qui ne doivent pas confisquer tous les pouvoirs », poursuit-elle.

En terme de démocratie citoyenne, il est clair que de nombreuses villes françaises, voire intercommunalités, abusent des pouvoirs du maire (hors conseil municipal) ou du Président (hors plénière) trop étendus. « Nous souhaitons limiter au maximum les prérogatives du maire et à Valenciennes, comme sous Dominique Riquet et Jean-Louis Borloo, et retransmettre en direct le Conseil municipal de Valenciennes », explique Luce Troadec. C’est une pratique très courante sur les 82 communes du Valenciennois, et plus du tout dispendieuse comme à l’époque, elle est généralement mise en oeuvre par les services de communication interne, donc à peu de frais ! « Ensuite, nous voulons, parfois, délocaliser le Conseil municipal dans les quartiers de Valenciennes », précise-t-elle.

« Plus de bleus dans les rues », Luce Troadec

Bien sûr, le pouvoir du maire s’exerce sur les missions données à sa Police Municipale, outre une collaboration étroite avec la Police Nationale. En premier lieu, Luce Troadec veut effacer toutes les rumeurs sur un sujet sensible. « NON, nous ne voulons pas désarmer la Police Municipale de Valenciennes (46 PM + 12 ASVP). Parfois, des missions peuvent se réaliser sans armes, d’autres imposent le port d’armes. Néanmoins, nous voulons travailler beaucoup plus avec le CLSPD (Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance) sur la prévention. A cet effet, nous voulons plus de bleus dans la rue, plus visibles dans tous les quartiers (Centre, Dutemple, St Waast, La Briquette, Faubourg de Lille, Chasse Royale, Gare SNCF…), et donc plus utiles. En fait, pas seulement derrière les 504 caméras avec une hystérie sur le stationnement. La voiture LAPI est la pire idée du mandat de Laurent Degallaix », déclare-t-elle.

Sur ce dernier point, c’est un phénomène régionalement connu et hyper dissuasif pour les chalands extérieurs à Valenciennes. Le nombre pléthorique de cellules vides est une traduction directe de cette mise à l’écart, en sus des difficultés nationales du commerce de proximité, vécue comme un boulet de plus pour vos professionnels au coin de votre rue. Certes, le bon côté est que cette ville de 43 500 habitants pourrait accueillir 25 listes différentes pour ces municipales, elles trouveraient toutes et sans difficultés un local de campagne… et après certains « rageux » diront que le maire ne fait pas tout pour une démocratie apaisée à Valenciennes, espèces d’ingrats !

Comme sur toutes les thématiques, des personnes dédiées à ce sujet ont travaillé en profondeur les pistes de progrès traversant de fait tous les partis politiques. La prévention avec un repérage en amont, grâce aux structures sociales ou de médiation, des familles en difficultés, voire des jeunes en rupture, demeure la ligne de conduite locale la plus pertinente. Bien sûr, ce n’est pas la Police Municipale, sauf CSU très utile pour la Police Nationale, qui va s’engager dans la lutte contre le banditisme. Nous parlons ici de cette masse d’incivilités de toute nature polluant le quotidien de toutes les communes françaises. « On n’utilise pas assez le rappel à la loi par le maire. Bien organisée en présence des parents, cette démarche peut porter ces fruits », indique Luce Troadec.

La suite de la campagne est à suivre dans le programme ci-dessous…

Daniel Carlier

Cet article (Municipales 2026) « Valenciennes Autrement » trace son chemin ! est apparu en premier sur Va-Infos.fr.

  •  
❌