Le Valenciennois en apnée avant un vote inédit sur Valenciennes
Valenciennes, une élection marquée par un front Anti-Degallaix ou pas ?
La ville de Valenciennes demeure le coeur battant de l’arrondissement dont l’issue des Municipales, sans oublier le délibéré du procès à l’endroit du prévenu Laurent Degallaix (présumé innocent), va impacter l’ensemble d’un territoire. Ensuite, Laurent Degallaix est le représentant numéro un de la Macronie sur l’arrondissement de Valenciennes et le soutien de Valérie Létard, ce mercredi 11 mars, confirme cette affiliation politique.
Pour la majorité sortante, Philippe Simoneau, avocat de Laurent Degallaix au procès des 19 et 20 février 2026, avait vendu la mèche à la sortie de l’audience devant les caméras :« Ce choix de la date du 30 avril 2026 pour le délibéré permettra au maire de Valenciennes de se (re) présenter ! » Aucun suspense sur l’identité de la tête de liste même si la majorité sortante a fait un choix risqué à cet égard https://www.va-infos.fr/2026/02/21/le-procureur-de-lille-requiert-contre-laurent-degallaix-5-ans-dineligibilite-avec-execution-provisoire-1-an-demprisonnement/
Petit indicateur médiatique tout de même, l’AFP présente au procès de Laurent Degallaix a remis le couvert pour un dernier point presse d’une liste sur Valenciennes, celle de Tanneguy Adriencense : « Sur le Hainaut, nous avions prévu de couvrir uniquement Saint-Amand-les-Eaux (Fabien Roussel), mais compte tenu du procès du maire de Valenciennes, il est possible que… ! », explique la journaliste de l’AFP accompagnée de son photographe !
Les oppositions :
Quatre listes d’opposition sont sur la ligne de départ de cette élection unique à plus d’un titre. Passage en revu dans l’ordre chronologique de présentation des candidatures, nous parlons ici du profil des listes compte tenu que les différents programmes ont été évoqués (ou partiellement) dans des articles précédents.
« Valenciennes Autrement » portée par Luce Troadec
Déclarée dès le mois de juin 2025, l’union de la gauche locale s’est construite autour de Luce Troadec. Le calendrier est très important, car il fait abstraction de toute autorisation, voire refus, des instances nationales des parties politiques de gauche et regroupe toutes les sensibilités, voire des membres de la société civile. Cette union des gauches locales, atypique et assez unique, est tout simplement la résultante d’une entente humaine et collégiale, et terriblement locale. La liste « Valenciennes Autrement » sur le temps long a déroulé ses thématiques à travers des ateliers très divers, une campagne de terrain sur la durée et un rendu, sur la forme, programmatique de haute tenue. Elle est classée « Union de la Gauche » par la Sous-Préfecture de Valenciennes, tout est dit !
« Rassembler Valenciennes » porté par Tanneguy Adriencense
Pour le Rassemblement National, Tanneguy Adriencense défend les couleurs de son parti politique. Les thématiques récurrentes du RN sont à l’affiche sans surprises, mais quelques dossiers très locaux sont également pris en compte, cette candidature est locale, pas de sujet sur ce point. Ensuite, il ne faut pas être devin pour supputer que cette liste fera bien mieux que Mme Chantal Plaquet à la porte des 10% en 2020. Dans la foulée, la tête de liste a annoncé qu’elle se maintiendra pour jouer la victoire ou l’entrée en force d’une opposition RN au sein du Conseil municipal de Valenciennes. Ne pas oublier que chaque siège obtenu dans une grande commune est un Grand électeur, Marine Le Pen a rappelé cette semaine à la presse nationale que la hausse des Grands électeurs était essentielle pour le RN dans le cadre du vote des prochaines Sénatoriales.
« Valenciennes, une ville pour tous, un projet pour chacun » porté par Pascal Durieux
Pour sa part, la liste de Pascal Durieux était partie tout feu tout flamme début novembre 2025. Puis, la machine à construire une équipe et toutes les difficultés associées a enrayé le disque. Plusieurs départs en décembre, d’autres en janvier 2026, il faut donc louer la pugnacité de la tête de liste pour maintenir son cap et se présenter sur la ligne de départ. Son statut d’ancien douanier, et fort d’un réseau associatif de premier ordre, lui ont permis de surmonter les écueils d’une campagne politique sans concessions. Il sera le 15 mars prochain un acteur important de ce scrutin de proximité avec la ferme intention de jouer le trouble-fête. Par ailleurs, il est soutenu par l’ancien élu ville de Valenciennes et de Valenciennes Métropole Didier Legrand.
« Unis pour Valenciennes » portée par Isabelle Desoil
La nouvelle de dernière minute est le soutien officiel de Geneviève Mannarino, ex conseillère départementale et ex adjointe, puis élue ville de Valenciennes, mais également d’une figure emblématique du monde économique du Valenciennois avec le soutien de Luciano Biondo, le Directeur général de Toyota Onnaing dès 2020 et à l’ouverture de l’usine en 2021 jusqu’en 2024, une personnalité territoriale (voire nationale) incontestable.
(Luciano Biondo au centre de ce visuel/DR)
Ensuite, la liste portée par Isabelle Desoil est celle que ne voulait surtout pas voir la majorité sortante, la chamboule-tout par excellence. La composition de la liste avec des personnalités du cru très implantées, des réseaux nombreux, et un réel savoir faire devrait aspirer des voix de la majorité sortante intramuros. C’est le cauchemar de la liste portée par Laurent Degallaix. Par contre, l’exercice sera plus difficile dans les quartiers de Valenciennes. Ensuite, isabelle Desoil, ex adjointe de la majorité sortante, sera la seule élue dissidente de cette campagne municipale sur Valenciennes, ce n’est pas un détail de l’histoire. Enfin, cette équipe est le facteur X de ce scrutin, aucune liste ne pourra gagner, ni celle là, ni une autre, sans que plusieurs listes d’opposition ne réalisent une percée très très spectaculaire.
En conclusion sur Valenciennes
Oui, la fulgurance Jean-Louis Borloo avait balayé le paysage politique local en 1989, mais en bousculant l’échiquier en place à travers un vote POUR au premier et au second tour. Que nenni en 2026, l’image de Valenciennes est au fond du trou, tant sur la personnalité clivante du maire, que l’issue de son procès, le second tour sera un vote partagé CONTRE ou la majorité sortante gagnera dans un fauteuil ! Le chiffre le plus important de la soirée est le total des 3 listes d’opposition, hors RN.
Un second tour est très probable même si la majorité sortante demeure la favorite de ce 1er tour, elle devrait finir en tête, mais la seule question est la jauge de son résultat. D’évidence ce scrutin est pour adultes consentants, pas pour égo particulier. Si nous partons du principe que la liste du Rassemblement National défendra ses couleurs au second tour, les trois autres listes devront s’entendre, négocier et/ou appeler à voter pour le meilleur d’entre eux dès le dimanche soir. Certes, l’envie irrépressible d’y aller fleur au fusil derrière mon panache blanc sera palpable dans l’ivresse d’un score positif au delà des espérances, mais cette liste esseulée aboutira à un échec aussi mécanique que 1 + 1 = 2.
Dimanche 15 mars, le Valenciennes d’opposition n’est pas une ville de droite, ni du centre, ni de gauche. Le monde d’après le 22 mars à Valenciennes peut se construire ensemble (l’opposition), car le compromis n’est pas une insulte de bas étage. Chacun prendra de fait ses responsabilités, ou pas, car l’heure des choix d’une autre méthode de gouvernance arrive ce week-end… !
Anzin, un duel mortifère
C’est le duel le plus électrique, voire épidermique, du Valenciennois. La liste du maire sortant (Divers Gauche), Pierre-Michel Bernard, appuie sa nouvelle candidature sur un bilan d’une ville bien gérée, avec un investissement sur le mandat très significatif, et des services à l’habitant en développement depuis 2008, sans oublier son rôle avancé en faveur des personnes en situation de handicap. Son programme poursuit cette voie pour le mandat 2026/20233, un nouveau mandat souhaité afin d’achever des coups partis, notamment dans le domaine de l’aménagement du territoire.
Toutefois, un point notable sur la forme déclenche la polémique locale, car ce qui se déroulait sans même relever une ligne ne passe plus depuis quelques années. Concrètement, la présence de plusieurs membres de la famille Bernard, tout à fait officielle, constitue un point dur ici et dans l’opinion française sur les 34 955 collectivités locales à ce stade. En effet, il y a une énorme différence entre une présence d’une même famille au sein d’un conseil municipal d’une commune de moins de 1 000 habitants, voire de boucler avec la famille une fin de liste en position non éligible, et trois membres au sein d’un exécutif avec des fonctions de premier plan dans une ville de plus de 10 000 habitants ! Tout est transparent, les compétences incontestées, rien n’est caché à la population, tout est public, mais pour l’acceptabilité, moralement parlant, la question se pose ! La société bouge et il serait heureux que les élu(es) de proximité évoluent aussi. Le résultat de ce dimanche 15 mars 2026 confirmera ou infirmera ce choix légal, mais risqué sur la forme en 2026 !
En face, la liste de Joel Dordain (Divers Gauche) a construit une équipe rassemblant une fronde Anti-Bernard, c’est quasi le moteur unique de cette équipe. Dans cette optique, des personnalités cartées très diverses comme d’autres de la société civile composent cette opposition. On n’oublie pas que sur Anzin le Rassemblement National (avec des scores très élevés aux élections en 2024) n’a pas réussi, malgré une volonté réelle selon Sébastien Chenu, a composé une liste sur cette commune majeure sur le Valenciennois.
Comment l’électorat avec toutes ses sensibilités va se comporter face à la réduction de l’offre politique, une équipe sortante et une seule liste d’opposition dans un climat politique délétère au plus haut point de part et d’autre ? Le mystère est total et la tension sera extrême jusqu’au dernier bulletin de vote dépouillé.
Bruay-sur-l’Escaut, une équipe sortante favorite
Sur cette commune, un peu sous les radars, mais très importante dans le Valenciennois, la maire sortante Sylvia Duhamel et son équipe (Liste Divers Centre) est favorite face à une liste Divers Gauche portée par Frédéric Musy et une liste Lutte Ouvrière (classée Extrême Gauche) de Dimitri Mozdzierz. Un échec au 1er tour serait une grosse déception pour l’équipe sortante et un avertissement en même temps.
Marly, une droite, des gauches, un scrutin baromètre sur le Valenciennois
Acquise de haute lutte en 2020 à travers une union iconoclaste de la liste de Jean-Noël Verfaillie et d’autres liste de gauche, le maire sortant repart dans la joute électorale avec le profond désir de boucler plusieurs projets structurants pour la commune. Au delà des programmes évoqués dans des articles précédents, la candidature d’une droite libérale (parti de David Lisnard) et non macroniste (classée Divers Droite) permet à l’édile sortant de capter tout le champ électoral de droite et au delà.
Sur la ligne de départ, trois liste de gauche sont présentes comme un symbole d’une profonde mésentente à gauche et plus encore à titre personnel. C’est un peu le miroir inversé de la gauche sur Valenciennes. Concrètement, vous avez la candidature officielle du PCF de Virginie Melki, puis celle de Marie-Thérèse Hourez (classée Divers Gauche) et enfin la candidature de l’ancien maire de Marly suite au décès de Fabien Thiémé, Jérome Leman (Divers Gauche) et carté au Parti socialiste, c’est aussi celui qui a vécu le confinement 1 à ce poste, particulier.
Certes, la probabilité d’une victoire au 1er tour n’est pas à écarter pour le sortant, mais en cas de second tour, quelle sera l’attitude de l’électorat de gauche et des listes de gauche, appel à voter pour le meilleur 2ème, fusion entre des listes ou maintien à tout prix ?
Saint-Saulve, un duel entre deux listes citoyennes
Yves Dusart repart pour un 2ème mandat dans la suite de Cécile Gallez, mais cet exercice 2020/2026 restera dans les mémoires comme celui de toutes les difficultés budgétaires. Ces complications très médiatisées, voire au niveau national, n’ont pas empêché la majorité sortante dans sa politique d’investissement, notamment la Halle de centre ville très spectaculaire et le chantier en cours du Groupe scolaire du Bas Marais. Pour le programme affiché 2026/20233, il repose sur 3 points, le logement, toujours le logement, encore le logement, car le maintien de la population au dessus de 10 000 habitants est tout simplement vital pour cette collectivité locale. Au delà de cette thématique, une question se pose au sein d’une commune aux critères fiscaux bien au dessus de la moyenne, mais aux difficultés budgétaires incommensurables, un contraste saisissant avec un questionnement en filigrane. Faut-il être une ville pauvre en terme de ressources fiscales pour bénéficier d’un soutien des institutions publiques de toute nature (hors agglo) ?
En face, la liste d’opposition a connu quelques soubresauts, un changement de tête de liste, des départs et une équipe reconfigurée avec à sa tête, Virginie Hochart. Cette équipe a écumé tous les quartiers de la ville sur le terrain, les sujets locaux ont été étudiés avec des propositions sur chaque thématique. Cette candidature a donc l’immense mérite de poser une opposition structurée sur le temps long, car on n’oublie que Mme Dussart en 2020 n’est restée que très peu en fonction, dommage pour la démocratie locale.
Trith St-Léger, vers un bouleversement total de l’échiquier politique ?
Avec trois listes sur la ligne de départ, la campagne semblait commencer assez classiquement, la liste du maire sortant, le candidat officiel du PCF, Dominique Savary, une liste du Rassemblement National d’un candidat peu présent durant 6 ans au sein du Conseil municipal et d’une liste Divers Gauche portée par Christophe Vanhersecker. D’ailleurs, l’édile sortant a réalisé sa dernière réunion publique dans une salle comble, ce jeudi 12 mars, en présence de Jean-Claude Dulieu, le conseiller départemental du canton.
Tout se passait sans événement particulier, sauf que le dimanche 08 mars dernier, c’est le big bang avec l’annonce du retrait du soutien de Norbert Jessus, un maire rassembleur et estimé sur la commune de Trith-st-Léger dont le passage de témoin en 2020 avec Dominique Savary était le continuum de son mandat. C’est comme si Alain Bocquet faisait la même chose sur Saint-Amand-les-Eaux (pas le cas), donc un tremblement de terre local. Depuis, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre et bouleverse à gauche tout l’échiquier politique local.
Les résultats du 1er tour marqueront le niveau de cette rupture locale, mais le second tour est tout autant incertain tant l’électorat du Rassemblement National peut jouer le rôle de faiseur de roi. Néanmoins, l’ordre du Parti politique de Marine Le Pen est de maintenir sa candidature afin de concaténer au niveau national le plus d’élus possible.
Onnaing, Xavier Jouanin part avec un bilan/programme très musclé
Maire depuis 2017 et le départ de Michelle Greaume pour le Sénat, Xavier Jouanin a vécu un mandat assez mouvementé. Un incident de santé majeur fin 2024 a failli mettre fin à son aventure politique. Fort heureusement, cette parenthèse sanitaire est derrière et la suite de cette transformation urbaine est palpable sur cette commune, tant sur les espaces publics comme à travers un programme XXL de rénovation de logements sur le quartier Cuvinot. Le commerce de proximité est sur une voie dynamique, à l’opposé de la quasi totalité des communes du Valenciennois, et des coups partis comme la future salle socio-culturelle sont programmés pour un nouveau mandat. Evidemment, le développement économique à travers le remplissage du PAVE 2 constitue une aubaine pour la commune à tous les niveaux. Bref, comme sur Denain, la stratégie est de noyer l’opposition à travers un bilan très musclé et factuel, assortie d’une ambition programmatique claire et tangible.
Sur la ligne de départ, pour la 1ère fois le Rassemblement National propose une liste avec à sa tête la surprise de la législative 2024 dans la 21ème circonscription. En effet, Laurence Bara a atomisé toute la concurrence au 1er tour y compris la députée Valérie Létard en juin 2024. Seul un front républicain, porté par la gauche en particulier, a permis d’inverser une situation désespérée. Compte tenu de la participation de la députée à deux gouvernements où la présence de Bruno Retailleau a hérissé toute la gauche, le front républicain est mort et enterré pour 2027… !
Ensuite, une liste de Lutte ouvrière, portée par Edith Duquesnoy (Extrême Gauche) et celle de Vincent Handré, Divers Centre, ferment cette offre politique pour ce 1er tour au sein d’une ville très prisée dans le Valenciennois.
Beuvrages, Ali Benyahia, seul au monde
De manière étonnante, et contrairement à toutes les élections précédentes, Ali Benyahia part seul avec une liste unique de la majorité sortante. A cet effet, l’édile sera en position de force dans tous les hémicycles communautaires, l’agglo et les autres. A n’en point douter, il fera entendre sa voix et elle porte !
Aulnoy-lez-Valenciennes, Laurent Depagne favori face au RN
Le maire d’Aulnoy-lez-Valenciennes est un des derniers maires à réaliser des scores très élevés au 1er tour des municipales. Ce dernier a choisi de repartir malgré un temps long d’hésitation. Très concrètement, cette collectivité locale est l’une des mieux gérées du Hainaut, et son bilan comme son programme continue sur cette voie.
En face, une liste du Rassemblement National dont il ne faut jamais sous-estimer l’impact, notamment depuis juin 2024, et portée par Philippe Mazurier. L’édile sortant reste le grand favori de cette élection de proximité.
Petite-Forêt, un duel très indécis
Après une élection dans un mouchoir de poche au second tour en juin 2020, Sandrine Gombert repart sous la bannière commune PS/PCF, classée divers gauche par la Sous-Préfecture de Valenciennes. Elle bénéficie d’un bilan tangible et d’une comptabilité publique bien gérée.
En face, une liste citoyenne et ouverte, classée Divers Gauche par la Sous-Préfecture de Valenciennes, est portée par Grégory Spychala déjà candidat en 2020.
Ce duel sera donc très indécis compte tenu d’un électorat de gauche important sur Petite-Forêt avec de fait une seule candidate, la maire sortante, et un candidat (ex PCF), dorénavant sur une liste citoyenne. Où va se positionner l’électorat de droite au sens large, abstention ou participation ? C’est sans doute la clé de ce scrutin sur un tour, toujours terriblement stressant !
Maing, Philippe Baudrin avec une équipe solide face à une liste d’opposition
Philippe Baudrin n’est passé inaperçu durant ce mandat au niveau national. Victime d’une agression physique et des installations sauvages de gens du voyage, l’édile a fait parler de lui. Pour autant, cette élection se base d’abord sur une politique de proximité qu’il défend autour d’une gestion saine des deniers publics. Homme de réseau, qu’il revendique, il a initié un projet majeur (en cours) pour cette collectivité locale à travers la réhabilitation complète de la salle des sports Aragon, fermée à ce stade avec toutes les complications à la clé. Il porte une liste Divers Droite autour d’une équipe expérimentée.
En face, François Waelkens lance une liste DVD face à l’édile sortant. Malgré des sollicitations de sa part, je n’ai pas eu l’opportunité d’une prise de RDV, hors annonce de candidature par communiqué de presse qui n’est pas du journalisme, mais de la communication.
Aubry-du-Hainaut, le maire sortant joue la carte de l’expérience
Sur cette commune rurale partagée entre la campagne et l’urbanité si proche, le maire sortant, Raymond Zingraff relance son équipe et l’expression n’est pas galvaudée puisque les 15 premiers en 2020 figurent sur le bulletin de vote, c’est un cas unique sur le Hainaut. Vous pouvez (re)découvrir son programme dans un article précédent.
Sur la ligne de départ, vous avez Stéphanie Huygens dont la candidature de proximité va challenger le sortant dans la ligne de l’ancienne candidature de M. Laude. Elle veut redynamiser la commune, mais comme pour l’édile, vous pouvez retrouver son ambition locale dans un article précédent.
Communes non couvertes par des reportages
Famars
Véronique Dupire
Joël Brunet
Frédéric Fortuna
Préseau
Eric Chevalier
Sandrine François-Lagny
Curgies
Didier Vanesse
Michael Anglade
Saultain
Antoine Laurent
Sandrine Danhiez
Estreux
Hugues Morelle
Sebourg
Bruno Cellier
Artres
Denis Fromont
Rombies et Marchipont
Agnès Dolet
Querenaing
Sarah Maitte
Didier Joveniaux
Prouvy
Isabelle Choain
Denis Monneuse
Rouvignies
Michel Raout
Verchain-Maugré
Christian Bisiaux (Non Déterminé)
Monchaux sur Ecaillon
Bernard Demayer (Non Déterminé)
Daniel Carlier
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