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🌱 Agroécologie : recueil de 15 controverses éclairées par la science – Le Lierre

Un recueil de fiches explicatives sur l'agroécologie, qui en donne une sorte d'état des connaissances scientifiques sur le sujet, afin d'en faire une base pour des échanges que l'on voudrait constructifs.

Via « On est tous contaminés » : la bombe sanitaire des pesticides, entretien de Bouffe de là, émission sur Au Poste.


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Amazon Prime Vidéo annonce la sortie d’un documentaire sur Orelsan qui mange une quiche aux épinards

Selon la plateforme, il s’agit d’un projet « intime, brut, essentiel, qui explore la relation complexe entre un artiste et un plat souvent sous-estimé ». Filmé par son frère Clément Cotentin, le documentaire promet de suivre chaque étape de la dégustation, depuis le moment où Orelsan hésite à la manger froide ou chaude, au premier coup de fourchette, avant de finir par dévoiler au spectateur qu’il ne mange pas la croûte.

« On avait déjà fait un documentaire sur Orelsan qui écrit un album, un autre sur Orelsan et son film, on voulait aller plus loin », explique un producteur d’Amazon. « Là, on montre vraiment l’artiste face à lui-même… »

Bientôt des mugs Orel’quiche

Des images exclusives laissent entendre que la quiche aurait « surpris l’artiste par sa puissance aromatique ». Une scène particulièrement forte montrerait Orelsan lâchant un « pas mal » après sa première bouchée. Interrogé sur le projet, le chanteur Normand a déclaré : « Je ne savais pas que mon frangin filmait encore… J’étais juste en train de manger, et après réflexion on s’est dit pourquoi pas vendre le truc à Amazon»

Selon nos informations des goodies seront également vendus lors de la sortie du documentaire comme une figurine du chanteur en train de manger la quiche mais aussi des t-shirts quiche ou encore des mugs Orel’Quiche. A vos portes monnaies.

Crédits : Stéphane Cardinale-Corbis via GettyImages.

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Dermatose nodulaire – Le ministère de l’Agriculture ordonne l’abattage de 50 candidats de « L’Amour est dans le pré »

Pour éviter une crise sanitaire, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a confirmé au micro de France Info sa décision radicale : « Une cinquantaine de candidats de l’amour est dans le pré sera abattue dans les plus brefs délais. Il en va de la sécurité des Français ». 

Cette décision a mis en colère les syndicats agricoles qui dénoncent “une catastrophe pour le monde agricole ! Ce n’est pas au gouvernement de nous abattre, c’est à nous de nous suicider, comme ça a toujours été le cas”.

Karine Le Marchand a pris la parole sur X pour confirmer l’information et rassurer les fans de l’émission : “Les derniers moments de ces agriculteurs seront bien évidemment filmés par les caméras d’M6, dans une version inédite du programme, renommée pour l’occasion “La mort est dans le pré”

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Brigitte Macron, les «sales connes» et toujours la culture du viol, par Giulia Foïs – Libération

Parfait.

> Les féministes ont l’habitude d’être insultées. Dans les années 70, quand elles manifestaient pour le droit à l’IVG, on les traitait de «salopes» - et peut-être même que Claude Pompidou l’a fait. Personne ne devrait s’en étonner, mais personne ne pourra le prouver : à l’époque, on ne filmait pas. Et les réseaux sociaux n’existaient pas. La différence est là : nous avons, aujourd’hui, sous les yeux, dans les oreilles, la preuve incontestable que le pays des droits de l’homme n’est toujours pas celui des femmes, et qu’au plus haut sommet de l’Etat, le patriarcat, en fait, ça nous va.

[...]

> On en appellera aux anciennes, dont on pense aujourd’hui le plus grand bien. Bientôt, les figures tutélaires de Simone de Beauvoir et de Gisèle Halimi surgiront des tiroirs, et ce qu’on oubliera, c’est que, de leur vivant, on les a insultées – sans doute à cause de leur radicalité. Aussi sûr qu’on viole, partout, tout le temps, et depuis la nuit des temps, les bonnes féministes ont toujours été des féministes mortes. Celles qui ont fini par la boucler. Définitivement. Alors oui, décidément, tout est en ordre dans cette séquence…

[...]

> Entre les deux, Brigitte Macron a choisi son camp, et elle veut qu’on le sache. Devant les caméras, c’est Ary Abittan qu’elle est venue soutenir, pas celle qui a eu le coccyx abîmé par une nuit avec lui. Ce qui choque, ce qui rassemble aujourd’hui, c’est qu’on ne puisse plus le nier : grande cause toujours, le couple présidentiel n’a jamais pris le parti des victimes. Et si le patriarcat a les reins aussi solides, c’est parce que ceux qui en profitent serrent les rangs.

> Main dans la main, ils ont le pouvoir, ils y tiennent - et on va voir qui c’est qui commande. Or, pour l’instant, celui qui commande, c’est le mari de madame. Celui qui soutient Depardieu, en pleine procédure pour viol. Celui qui nomme Darmanin, deux fois accusé de viol, à l’Intérieur, puis à la Justice. Les candidats étaient nombreux, les ministères plus encore, mais Emmanuel Macron a choisi, lui aussi. Et quand Samuel Paty est mort, il a lâché : «La République est bonne fille, elle ne se laissera pas violer.» A croire que toutes les autres sont des sales connes.
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Brigitte Macron, les «sales connes» et toujours la culture du viol, par Giulia Foïs – Libération

Parfait.

> Les féministes ont l’habitude d’être insultées. Dans les années 70, quand elles manifestaient pour le droit à l’IVG, on les traitait de «salopes» - et peut-être même que Claude Pompidou l’a fait. Personne ne devrait s’en étonner, mais personne ne pourra le prouver : à l’époque, on ne filmait pas. Et les réseaux sociaux n’existaient pas. La différence est là : nous avons, aujourd’hui, sous les yeux, dans les oreilles, la preuve incontestable que le pays des droits de l’homme n’est toujours pas celui des femmes, et qu’au plus haut sommet de l’Etat, le patriarcat, en fait, ça nous va.

[...]

> On en appellera aux anciennes, dont on pense aujourd’hui le plus grand bien. Bientôt, les figures tutélaires de Simone de Beauvoir et de Gisèle Halimi surgiront des tiroirs, et ce qu’on oubliera, c’est que, de leur vivant, on les a insultées – sans doute à cause de leur radicalité. Aussi sûr qu’on viole, partout, tout le temps, et depuis la nuit des temps, les bonnes féministes ont toujours été des féministes mortes. Celles qui ont fini par la boucler. Définitivement. Alors oui, décidément, tout est en ordre dans cette séquence…

[...]

> Entre les deux, Brigitte Macron a choisi son camp, et elle veut qu’on le sache. Devant les caméras, c’est Ary Abittan qu’elle est venue soutenir, pas celle qui a eu le coccyx abîmé par une nuit avec lui. Ce qui choque, ce qui rassemble aujourd’hui, c’est qu’on ne puisse plus le nier : grande cause toujours, le couple présidentiel n’a jamais pris le parti des victimes. Et si le patriarcat a les reins aussi solides, c’est parce que ceux qui en profitent serrent les rangs.

> Main dans la main, ils ont le pouvoir, ils y tiennent - et on va voir qui c’est qui commande. Or, pour l’instant, celui qui commande, c’est le mari de madame. Celui qui soutient Depardieu, en pleine procédure pour viol. Celui qui nomme Darmanin, deux fois accusé de viol, à l’Intérieur, puis à la Justice. Les candidats étaient nombreux, les ministères plus encore, mais Emmanuel Macron a choisi, lui aussi. Et quand Samuel Paty est mort, il a lâché : «La République est bonne fille, elle ne se laissera pas violer.» A croire que toutes les autres sont des sales connes.
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Grande Halle et petite cuisine

Deux récentes autobiographies éclairent les mutations du champ culturel des quarante dernières années. François Barré, né en 1939, a dirigé l'Établissement public du parc de la Villette de 1981 à 1985, présidé le Centre Pompidou de 1993 à 1996, et pris la direction de l'architecture et du (…) / Culture, Art, Peinture, Idées
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La privatisation des imaginaires

Le service public fait ce qu'il peut, le privé fait ce qu'il veut. Les malheurs du Louvre d'un côté, la vitalité de la Fondation Cartier de l'autre en seraient une démonstration de plus. Fatalité des impératifs budgétaires ? Non : une casse politique. / France, Art, Culture, Industrie (…) / France, Art, Culture, Industrie culturelle, Capitalisme, Entreprise
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Art Explora Academy : Une plateforme gratuite d’Histoire de l’Art pour enseignants

Dernière mise à jour le 22 octobre 2025 J’adore le slogan affiché à la Une de la plateforme Art Explora Academy : L’art nous fait du bien. Ne vous en privez pas. Cette ressource...

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vSphere/NSX-T : On remet le couvert, partie 3, RTFM … ou pas ?

Hello mesdames/messieurs, nous en étions resté à un souci assez compliqué à expliquer et comprendre techniquement au sujet de l'implémentation de NSX-T sur du distributed vSwitch 7.0. Apparemment mes explications ont été suffisamment claires pour que des experts me ping/contactent sur Twitter et Slack. Et on a fini par trouver ! Enfin, quand je dis "on" ... mais trêve d'intro, passons aux explications hyper-intéressantes.
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Le Sénat adopte la réforme de l’audiovisuel public grâce à l’article 44.3 – Libération

Fin de session chaotique au Sénat. Face à l’«obstruction» de la gauche sur sa réforme de l’audiovisuel public, la ministre de la Culture, Rachida Dati, a dégainé, ce vendredi 11 juillet au matin, l’arme constitutionnelle du «vote bloqué» pour en finir avec ce texte avant les congés parlementaires, qui démarrent théoriquement ce soir.

C'est hallucinant !

Nous assistons à la disparition du service public audiovisuel, privatisé par un gouvernement autoritaire.


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Et après ils comprennent pas qu’on les déteste - YouTube

J'ai eu à faire pendant dès années à des débiles dans ce style là. C'en était venu au point ou des amis comme @Kysofer et @Doudou ne faisaient plus la bise à toutes les nanas au boulot pour être sûr que les gens qui nous entouraient n'essaiyaient pas de s'approcher de nous trop prêt. Si on embrasse pas quelqu'un de super proche, on est encore plus distant avec un inconnu.

Il y a des mères qui ont raté leur rôle de Maman. Après ok, tous les mecs ne sont pas comme ça, mais la culture des gentilshommes s'est globalement perdue et c'est regrettable car elle faisait de la France un endroit où il faisait bon vivre.

Sinon peut-on étendre le droit à l'avortement jusqu'à 30 ans après la naissance ? 🤔
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White British children are minority at one in four schools

Dans 40 ans, le flegme britannique aura probablement disparu, mais la bouffe anglaise aussi donc est-ce si mal ? Ce sont les familles, et la culture qu'elles transmettent à leurs enfants, qui font qu'un pays devient une certaine chose ou une tout autre.

Si la population change, le pays change. La bonne nouvelle, c'est que nous n'aurons plus qu'à traverser la manche pour visiter le Pakistan. La mauvaise nouvelle, c'est que de tous les pays possible, ce soit le Pakistan #GroomingGangs

Je me demande ce qu'en pense la couronne d'Angleterre car si le Royaume-Unis tombe, la richesse de la couronne tombera avec lui. Et rien n'indique que les générations futures apprécieront encore l'idée d'avoir un roi qui vit à leurs dépens.

Le remplacement n'est pas ethnique, je ne crois pas aux races, mais il est moral et culturel et toutes les morales et cultures ne se valent pas, tout du moins pour les femmes, les homos, la science, l'art et les mécréants.
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