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Affaire Epstein – Bill Clinton soupçonné d’avoir couché avec son épouse

C’est un nouveau scandale lié à l’affaire Epstein qui secoue les hautes sphères des États-Unis. Les documents publiés révèlent que Bill Clinton aurait couché avec son épouse entre 1996 et 1999. “Un complot grotesque destiné à décrédibiliser l’ancien président” selon son avocat, assurant que son client n’a eu aucune relation intime avec sa femme depuis août 1979.

Une défense corroborée par Hillary Clinton elle-même, solidaire de son mari : “Ces accusations sont tout simplement ridicules, Bill a couché avec l’équivalent de la population du Connecticut pendant son séjour à la Maison Blanche, mais pas une seule fois avec moi”. Avant d’avouer qu’elle était même persuadée qu’ils avaient divorcé suite au scandale Monica Lewinsky.

Sur les réseaux sociaux, les internautes n’ont pas tardé à réagir à ces révélations. “Un président qui couche avec sa femme : les politiques me dégoûtent”, commente Jojo36, visiblement révolté. D’autres, plus tolérants, défendent l’ancien chef d’État : “La Constitution n’interdit pas à un homme politique de coucher avec sa femme” selon eux, même si le mariage est justement prévu pour éviter ce type d’incident.

Accusé des mêmes faits, Donald Trump a immédiatement été disculpé, n’ayant pas eu de contact physique avec sa conjointe depuis 2005.

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Crédits photo : Dirck Halstead via GettyImages.

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Epstein – Plusieurs médias annoncent qu’ils enquêteront dès qu’ils se seront mis d’accord sur son nom

Comment prononcer le nom germanique d’origine juive ashkénaze du milliardaire ? Epchtaille-n (Espshtayn), comme cela se prononçait en yiddish, à l’époque de ses grands-parents nés en Pologne, ou Epstine, comme c’est la tradition aux Etats-Unis, où l’anglicisation de la prononciation est très courante ? Jack Lang, lui, a déjà tranché : « Jeffrey lui-même a toujours prononcé « Epstine », je pense qu’il est important de respecter ce choix pour honorer sa mémoire comme il se doit, même si je ne le connaissais pas plus que ça. » Mais pour beaucoup de médias, la question reste épineuse, si bien que plusieurs d’entre eux ont annoncé qu’ils enquêteront seulement après s’être mis d’accord sur la bonne prononciation. C’est le cas notamment de 20 minutes et du Parisien, qui ont déjà consacré plusieurs articles à ce sujet. Nicolas Charbonneau, directeur des rédactions du Parisien/Aujourd’hui en France, explique : « L’enquête peut attendre, elle a déjà pris plusieurs années de retard. En revanche, on n’a pas le droit de se tromper sur la prononciation de son nom, c’est une question d’éthique journalistique. »

Un sujet central

Les chaînes d’info en continu sont sur la même ligne. Le directeur général de BFM TV, Fabien Namias, justifie ainsi cette décision : « Je pense qu’on peut faire facilement trois ou quatre mois d’antenne là-dessus, ce serait dommage de se priver. » Puis d’ajouter : « Après, on passera aux choses sérieuses, comme les premières canicules, les bouchons à Saint-Arnoult ou les soldes de juillet ». Le journaliste Alain Duhamel prévient : « C’est loin d’être un sujet anodin. Je rappelle que Georges Marchais prononçait Mitterrand « Mittrand », c’était une façon de le dénigrer. Comme l’aurait dit Camus s’il m’avait mieux connu, « mal nommer ses ennemis c’est ajouter au malheur du monde » ».

Ce n’est pas la première fois que des doutes sur la prononciation d’un patronyme freinent une enquête. En 2020, déjà, le procès d’Harvey Weinstein pour viol et agression sexuelle avait été reporté à une date ultérieure pour les mêmes raisons.

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Crédits photo : Suzy Hazelwood via Pexels.

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Dossiers Epstein – Le lien permettant d’accéder aux fichiers retrouvé mort dans la nuit

Il est 6h30 lorsque le lien menant vers le dossier Epstein est retrouvé mort par les services de cybersécurité de la Maison-Blanche. Malgré une actualisation frénétique de la page web pendant près de vingt minutes, les équipes dépêchées sur place doivent se rendre à l’évidence : le lien hypertexte a été définitivement cassé pendant la nuit. “On savait qu’il avait beaucoup de secrets à livrer, des secrets qui faisaient trembler les puissants mais jamais on imaginait que quelqu’un irait jusqu’à provoquer une erreur 404” confie le brigadier Math Wilson encore sous le choc, avant de recouvrir solennellement le PC ASUS Vivobook du Bureau Ovale d’un drapeau américain. 

Sur les images de vidéosurveillance de la Maison-Blanche, le lien hypertexte était pourtant encore parfaitement fonctionnel jusqu’à 4h49 du matin (UTC-5), avant qu’une coupure de courant ne vienne perturber l’enregistrement des caméras. Une fois la remise sous tension de ces dernières à 5h02, il est déjà trop tard. “Les 54 lettres de l’URL ont été retrouvées entièrement bleues et malgré tous nos efforts, nous nous sommes vite rendus à l’évidence : la victime ne répondait plus” raconte Alyssa Porter, chef secouriste. Un drame qui remet en cause le niveau de sécurité déployé autour de ce témoin clé. “Nous avions pourtant placé le serveur dans une cellule sécurisée avec un mot de passe à dix caractères comportant des chiffres, des lettres et au moins une majuscule.” explique le chef de la sécurité Ryan Taylor, puis d’ajouter d’un air grave : “Tout ceci ne peut vouloir dire qu’une chose : il y a une taupe parmi nous.”

En attendant une enquête interne pour déterminer les circonstances exactes de la mort de l’URL, plusieurs comptes de la complosphère ont d’ores et déjà accusé Donald Trump d’avoir ordonné son exécution, tandis que pour d’autres, le lien serait au contraire toujours vivant et coulerait des jours paisibles sur une île déserte avec Tupac, Michael Jackson et le cerveau de Joe Biden.

Crédits : Aaron Kittredge via Pexels.

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Quatre stars américaines créent le malaise en raison de leur absence des dossiers Epstein

L’onde de choc continue de secouer les États-Unis, après la publication de millions de documents liés à l’affaire Epstein. La révélation des nombreuses stars impliquées dans l’immense réseau pédophile a vite laissé place à un malaise bien plus profond : quatre stars renommées dans le milieu du cinéma et de la musique ne sont mentionnées dans aucun document.

Si le FBI invite à la plus grande prudence, il semble désormais certain que ces quatre personnalités n’ont jamais eu aucun lien avec Jeffrey Epstein ou un quelconque scandale sexuel. Alors que le nom des stars n’a pas été divulgué pour éviter un lynchage public, l’agent de l’une d’elles a tenu à prendre la parole : “Mon client est l’un des plus grands acteurs des années 90, je fais confiance aux forces de l’ordre pour prouver sa culpabilité et démontrer que M. Depp est un acteur comme les autres.”

Du côté du public, les pronostics vont bon train pour débusquer les stars innocentes. Les soupçons se portent naturellement sur Keanu Reeves, coupable idéal selon les cinéphiles : “Il n’est pas scientologue, ne se drogue pas, a une différence d’âge de moins de 20 ans avec sa conjointe et s’est marié moins de quatre fois : toute cette banalité cache forcément quelque chose de louche. »

De son côté, Netflix a annoncé le tournage d’une série documentaire évènement sur la descente aux enfers de ces quatre stars, déjà boudées par les plus grands producteurs hollywoodiens.

Crédits : The Washington Post via GettyImages.

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Caroline Lang assure qu’elle n’a « jamais entendu parler de Jack Lang »

Alors que son nom, et celui de Jack Lang, apparaissent dans une salve de documents publiés le 30 janvier par le ministère de la justice américain, Caroline Lang, visée par une enquête pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée » ouverte par le PNF, affirme qu’elle n’a « jamais entendu parler de Jack Lang ». Puis d’ajouter : « Il se peut que je l’aie croisé mais il y a très longtemps, son nom ne me dit absolument rien. » Lorsqu’on lui apprend, preuves à l’appui, qu’il s’agit de son père, elle tombe des nues : « Je suis stupéfaite, jamais personne ne m’a envoyé ce livret de famille ». Quant aux coups de pouce financiers qu’elle a reçus régulièrement de lui, elle assure qu’elle n’était pas au courant. « Je n’en avais pas la moindre idée. Il a dû apprendre que j’étais une mère seule avec deux enfants, que je passais beaucoup de temps entre mon travail et leur éducation, c’est ma seule explication. »

La défense confiante

Autre élément troublant : Caroline Lang apparaîtrait sur le testament de Jack Lang. Pour elle, cela ne signifie rien : « Moi qui ai régulièrement travaillé pour des ministres, je connais bien leur psyché. Chez eux, c’est très courant de faire hériter des amis, des fondations. » Interrogé, son avocat, M. Merlet, assure qu’elle répondra « loyalement » aux questions de la justice et confirme que « Caroline est sereine car elle n’a perçu aucun fonds, ce que l’enquête confirmera. »

Ce n’est pas la première fois qu’un même patronyme crée la confusion chez les journalistes. Accusé de faire l’apologie du tourisme sexuel et soupçonné d’avoir eu des relations sexuelles avec des mineurs, Frédéric Mitterrand avait parfois été pris, au début des années 2000, pour le neveu de François Mitterrand.

Crédits : Stéphane Cardinale-Corbis via GettyImages.

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