Vue lecture

Arduino Ventuno Q : Qualcomm dévoile une carte microcontrôleur taillée pour la robotique et l’IA embarquée

Qualcomm accélère la cadence sur l’ »edge computing » avec une nouvelle carte microcontrôleur destinée aux créateurs de robots et d’applications d’IA hors ligne. Baptisée Arduino Ventuno Q, cette machine au format « single-board computer » combine un processeur Qualcomm orienté IA et un microcontrôleur temps réel, le tout avec une promesse claire, …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article Arduino Ventuno Q : Qualcomm dévoile une carte microcontrôleur taillée pour la robotique et l’IA embarquée est apparu en premier sur KultureGeek.

  •  

La crise du marché de la mémoire NAND est pire que celle de la DRAM. Samsung va doubler ses prix pour le deuxième trimestre consécutif.

Bien que la crise la plus médiatisée sur le marché de la mémoire DRAM ces derniers mois ait été celle de l'industrie informatique, cette dernière est confrontée à un autre défi sérieux qui ne cesse de s'aggraver. Il s'agit bien sûr de la mémoire flash NAND, utilisée notamment dans les SSD. Selon de récents articles de la presse sud-coréenne, Samsung envisage de nouvelles hausses de prix significatives, susceptibles d'impacter fortement le marché des ordinateurs personnels. D'après Sedaily, le géant sud-coréen prévoit d'augmenter à nouveau les prix de la mémoire NAND au deuxième trimestre, jusqu'à 100 %. À noter qu'une hausse similaire a déjà été appliquée au premier trimestre. Si les prévisions se confirment, Samsung augmentera les prix de la mémoire NAND de plus de 200 % en 2026. Cette hausse considérable pourrait entraîner une augmentation significative du coût de nombreux appareils électroniques. Les experts soulignent que les fabricants de mémoire sont actuellement en position de force. La demande de puces mémoire est si forte que les clients, notamment les fabricants d'ordinateurs, n'ont souvent d'autre choix que d'accepter les prix imposés. L'une des principales raisons de la hausse des prix est le développement rapide des infrastructures d'IA. Ces dernières années, les centres de données de grande envergure ont commencé à utiliser non seulement la DRAM, mais aussi des supports de stockage NAND rapides pour traiter d'énormes volumes de données. Les systèmes d'IA modernes, notamment ceux qui gèrent de longs contextes dans les modèles de langage, utilisent de plus en plus de baies SSD de grande capacité dans les serveurs et les racks de calcul. Cette évolution entraîne une croissance de la demande des entreprises technologiques et des hyperscalers bien plus rapide que sur le marché grand public traditionnel. Samsung n'est pas la seule entreprise à prévoir des hausses de prix. D'autres grands fabricants de mémoire, comme SK Hynix et Kioxia, envisageraient des mesures similaires. Il est à noter que les prix de la mémoire NAND ont déjà augmenté d'environ 450 % au cours de l'année écoulée. Cette hausse s'explique à la fois par la popularité croissante des infrastructures d'IA et par les difficultés rencontrées par les fabricants pour équilibrer leur production entre DRAM et NAND. Cette situation pourrait s'avérer très problématique pour le marché des PC. La hausse des prix de la mémoire NAND entraînerait une augmentation du coût des SSD, ainsi que des dépenses supplémentaires pour les fabricants d'ordinateurs portables et d'ordinateurs de bureau pré-assemblés. En pratique, cela pourrait mener à un scénario similaire à la crise de la DRAM, mais avec une augmentation des prix beaucoup plus brutale. (Lire la suite)
  •  

Ils dégradent délibérément le matériel et les jeux après leur achat. Un rapport norvégien dénonce vivement l'industrie technologique.

Les associations de défense des consommateurs critiquent de plus en plus vivement les modèles économiques de certaines entreprises technologiques. Le Conseil norvégien des consommateurs a publié un rapport détaillé accusant les fabricants d'électronique et les fournisseurs de services numériques de dégrader systématiquement les fonctionnalités de leurs produits après leur vente. Le document , préparé par le Conseil des consommateurs (Forbrukerrådet), compte une centaine de pages et analyse le phénomène à travers un large éventail de technologies. Les auteurs du rapport citent notamment les jeux vidéo, les imprimantes, les objets connectés pour la maison et les voitures intelligentes. Selon cette organisation, les fabricants utilisent la possibilité de mettre à jour les logiciels à distance pour limiter progressivement les fonctions des appareils achetés par les clients. Le rapport décrit cette pratique sous le terme d’« enshittification ». Ce concept désigne le cycle de dégradation des produits numériques. Dans un premier temps, une entreprise attire les utilisateurs grâce à un service attractif ou un matériel fonctionnel. L’étape suivante consiste à modifier le modèle opérationnel de la plateforme afin de favoriser les partenaires commerciaux. Enfin, la dernière étape vise à optimiser l’utilisation par les utilisateurs et les partenaires pour accroître les revenus. D'après les auteurs du rapport, les produits numériques demeurent particulièrement vulnérables à ce phénomène. Le logiciel qui les contrôle peut être mis à jour à tout moment, et l'utilisateur n'a aucun contrôle sur les modifications apportées par le fabricant. Par conséquent, un appareil acheté avec une configuration fonctionnelle spécifique peut, au fil du temps, fonctionner différemment de ce qu'il était au moment de l'achat. Le rapport met en lumière des exemples d'appareils dont le fonctionnement repose sur des logiciels et des services en ligne. Il s'agit notamment des lave-linge intelligents, des systèmes domotiques et des imprimantes en réseau. Les auteurs du document pointent du doigt des pratiques qui bloquent certaines fonctionnalités ou imposent des frais d'abonnement supplémentaires. Dans le cas des imprimantes, cela inclut des restrictions sur l'utilisation des cartouches d'encre de rechange. L'analyse comprend également des exemples de véhicules équipés de systèmes de communication réseau. Dans ces systèmes, certaines fonctions peuvent être activées ou désactivées par des mises à jour logicielles. Le système de conduite autonome proposé par Tesla en est un exemple. Ce service, appelé Full Self-Driving, est désormais disponible par abonnement. Le rapport aborde également le secteur du jeu vidéo. L'organisation souligne la popularité croissante des modèles freemium et des systèmes de microtransactions. Les auteurs du rapport soulignent que certains jeux sont conçus pour générer des revenus continus grâce à la publicité et aux achats intégrés. Les monnaies virtuelles et les mécanismes de limitation de temps de jeu influent sur le rythme de jeu et incitent les joueurs à dépenser de l'argent. Le document aborde également la question de la fermeture des serveurs de jeu après la fin du support technique. Dans ce cas, les utilisateurs perdent l'accès aux titres précédemment achetés. Le rapport met en lumière les nouvelles réglementations en cours d'élaboration au sein de l'Union européenne. L'un des éléments législatifs les plus importants est la directive relative au droit à la réparation. Ce règlement vise à endiguer la pratique consistant à bloquer les réparations effectuées par les ateliers indépendants. Les constructeurs seront tenus de garantir l'accès aux pièces détachées et à la documentation technique. Selon l'organisation, de telles réglementations pourraient être particulièrement importantes pour les fabricants d'imprimantes et d'équipements électroniques, qui ont historiquement créé des écosystèmes de services fermés. Le rapport a été publié accompagné d'une lettre adressée aux décideurs de l'Union européenne. Ce document a été signé par des dizaines d'organisations de défense des droits numériques, dont l'Electronic Frontier Foundation et Access Now. Les signataires appellent à une application rigoureuse des réglementations existantes relatives au marché numérique et à la protection des données personnelles. Ces réglementations comprennent la loi sur les marchés numériques et le règlement général sur la protection des données (RGPD). Ces organisations s'opposent également au projet de loi intitulé « Digital Omnibus ». Elles estiment que ces modifications pourraient affaiblir certains mécanismes de protection des consommateurs existants. Les auteurs du rapport espèrent l'adoption d'une nouvelle réglementation européenne encadrant spécifiquement les pratiques dans le secteur des services numériques. La Commission européenne a annoncé la préparation d'un projet de loi intitulé « Digital Fairness Act ». Ce projet de loi vise à couvrir des phénomènes tels que les modèles de conception d'interfaces manipulatrices, le marketing d'influence et la personnalisation des services basée sur les données des utilisateurs. La protection des joueurs fait également l'objet de débats publics. La campagne « Stop Killing Games » vise à instaurer une réglementation interdisant la désactivation des jeux achetés par les utilisateurs. (Lire la suite)
  •  

Un ordinateur portable Lenovo recevra de la mémoire LPCAMM2

Face à la pénurie de mémoire, les fabricants d'ordinateurs recherchent des fournisseurs alternatifs pour cette ressource de plus en plus rare et coûteuse. Dans ce contexte, Lenovo a déjà commencé à utiliser de la mémoire du fabricant chinois CXMT dans certains modèles d'ordinateurs portables. De plus, l'entreprise étend officiellement l'utilisation de la norme LPCAMM2 dans ses ordinateurs portables grand public, après son lancement sur le ThinkPad P1 Gen 7 en 2024. La LPCAMM2 est un nouveau format de mémoire qui combine les performances de la LPDDR5X avec la possibilité d'extension des modules SODIMM standard. Le ThinkBook 16+ sera probablement l'un des premiers appareils grand public Lenovo à intégrer cette mémoire. Cet ordinateur portable offre jusqu'à 32 Go de mémoire LPDDR5X-8533 et est équipé d'un processeur Intel Core Ultra X7 385H avec carte graphique intégrée Arc B390, utilisant les premiers modules de mémoire CXMT. Fin 2018, CXMT a présenté ses modules de mémoire DDR5-8000 et LPDDR5X-10667 au salon China International Semiconductor Expo 2025. Cette annonce a probablement incité de nombreux fabricants d'ordinateurs à rechercher des alternatives aux fournisseurs traditionnels tels que SK Hynix, Samsung et Micron, dont les approvisionnements sont actuellement fortement limités en raison de la priorité accordée aux commandes d'accélérateurs d'IA. Apple envisagerait même une collaboration avec les fabricants chinois de semi-conducteurs CXMT et YMTC pour la future gamme iPhone 18. La pénurie de mémoire pourrait donc bientôt s'atténuer. (Lire la suite)
  •  
❌