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Qualcomm a changé d'avis concernant la production de puces de jeu pour consoles portables.

En janvier, Qualcomm avait laissé entendre à la presse, lors de la Game Developers Conference de San Francisco, qu'elle pourrait présenter de puissants processeurs Snapdragon basés sur l'architecture Arm pour les consoles de jeux portables Windows. Cela lui aurait permis de concurrencer rapidement le premier processeur de jeu basé sur l'architecture Arm de NVIDIA et les premiers processeurs dédiés aux jeux portables d'Intel. Cependant, les plans ont changé : Qualcomm annonce désormais qu'elle ne présentera aucune mise à jour de la gamme Snapdragon G lors de cet événement et qu'elle n'autorisera pas la presse à tester ou à évaluer les performances des solutions Snapdragon X récemment dévoilées. Le communiqué officiel indique que les processeurs Snapdragon des séries X et G continuent de dominer les marchés des PC, des ordinateurs de bureau et des consoles portables de jeux, et que l'entreprise reste déterminée à développer ces secteurs et communiquera des informations complémentaires ultérieurement. Les raisons de cette révision des plans ne sont pas divulguées, mais la pénurie massive de mémoire, surnommée « RAMageddon », pourrait bien y avoir contribué. Lors de la conférence téléphonique avec les investisseurs en février, le PDG de Qualcomm, Cristiano Amon, a attribué la baisse significative de « 100 % » des ventes de processeurs à cette pénurie. L'entreprise a donc apparemment décidé qu'il était inutile de précipiter la sortie des processeurs, car la pénurie de mémoire empêcherait leur disponibilité immédiate. (Lire la suite)
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La NVIDIA Shield TV ne meurt jamais : une nouvelle mise à jour majeure arrive.

NVIDIA continue de prendre en charge la Shield TV et le prouve avec le déploiement d' une nouvelle mise à jour , après avoir précisé qu'elle n'a aucune intention d'interrompre le support logiciel prochainement. Pour les utilisateurs de ce boîtier multimédia , la mise à jour corrige des failles de sécurité ainsi que certains problèmes pratiques qui pouvaient nuire à leur utilisation quotidienne. La nouvelle mise à jour du firmware, baptisée Shield Experience 9.2.4 , est disponible pour tous les modèles Shield TV et se concentre sur la maintenance et la correction de bugs plutôt que sur l'ajout de nouvelles fonctionnalités. La dernière mise à jour majeure pour Shield TV remontait à mai 2025 ; cette version confirme donc la continuité du service. L'élément le plus notable concerne les correctifs de sécurité , que NVIDIA porte au niveau de janvier 2026. Ainsi, la Shield TV bénéficie d'une base logicielle plus à jour , avec des correctifs pour les vulnérabilités connues affectant le système. La mise à jour concerne également la lecture sur Disney+ , corrigeant un problème qui empêchait la lecture correcte du contenu . Ceux qui utilisent Shield TV comme appareil de streaming principal peuvent ainsi compter sur un fonctionnement plus fiable de la plateforme Disney. Nvidia corrige également un bug affectant les télécommandes tierces connectées à la Xbox , qui ne se reconnectaient pas correctement après une mise en veille . Avec cette nouvelle version, la gestion de ces accessoires est plus stable à la sortie de veille de la console. Une autre correction concerne un plantage qui, dans certaines situations, provoquait l'allumage inattendu de la Shield TV et des appareils connectés via CEC en mode veille . Cette correction vise à éviter les mises sous tension soudaines de la chaîne audio-vidéo connectée au port HDMI . L'entreprise indique également avoir corrigé les déconnexions fréquentes des télécommandes Bluetooth tierces , qui pouvaient entraîner une perte de connexion avec la Shield TV. Grâce à Shield Experience 9.2.4, la connexion devrait être plus stable . Enfin, NVIDIA corrige un bug dans l' application Paramètres , qui provoquait un plantage lorsque NVIDIA Share était activé au-dessus de l'écran Paramètres. Ce changement vise à rendre l'interaction entre les fonctions du système et les outils de partage plus cohérente . (Lire la suite)
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Le dernier pilote graphique de NVIDIA est une catastrophe. Il pourrait même endommager votre carte graphique.

NVIDIA a publié le pilote GeForce Game Ready 595.59 WHQL compatible avec les jeux à venir, mais sa disponibilité fut éphémère. En effet, le pilote a rapidement été retiré en raison d'un bug important lié à la détection du ventilateur de la carte graphique, pouvant entraîner des problèmes de refroidissement et une surchauffe du GPU. Le nouveau pilote a permis de jouer dès le premier jour à Resident Evil Requiem, l'un des plus gros titres de l'année, et à Marathon de Bungie, actuellement en phase de test de surcharge serveur. La mise à jour comprenait également des correctifs de bugs et des optimisations de performances. Le calme fut de courte durée. Peu après l'installation, des utilisateurs ont signalé des dysfonctionnements du système de refroidissement des cartes graphiques GeForce RTX. Le problème concernait la détection et le contrôle des ventilateurs, ce qui, dans des cas extrêmes, pouvait entraîner le fonctionnement d'un seul ventilateur. En cas de forte charge, par exemple lors de sessions de jeu avec le Path Tracing et le DLSS 4 activés, cela pouvait provoquer une surchauffe, une réduction des performances et même endommager la carte. L'équipe GeForce a signalé sur le forum la présence d'un bug dans les pilotes Game Ready et Studio 595.59 WHQL, et les fichiers ont été temporairement retirés en attendant une analyse plus approfondie. Le développeur recommande à tous les utilisateurs ayant installé la version concernée de revenir à la version stable 591.86 WHQL. Bien qu'il ne soit pas confirmé que tous les utilisateurs aient été touchés, l'impact potentiel était suffisamment important pour justifier le retrait immédiat du package. Comment restaurer le pilote précédent ? La méthode la plus simple consiste à utiliser l'application NVIDIA et à réinstaller la version 591.86 WHQL via le menu « Pilotes ». Cette solution rapide permet de rétablir le bon fonctionnement des ventilateurs et de garantir des températures de fonctionnement optimales. Il ne reste plus qu'à attendre la mise à jour du pilote. De nombreux joueurs prévoient de passer le week-end plongés dans ce nouvel opus de la série culte de survival horror de Capcom, en espérant ne pas risquer d'endommager leur matériel. (Lire la suite)
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Réparation d’ordinateur portable : combien ça coûte ?

Se retrouver avec un ordinateur portable en panne ou endommagé soulève souvent la même question : combien va coûter la réparation ? Entre le diagnostic de la panne, le tarif des pièces détachées et la main d’œuvre, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver. Ce guide détaille les différents types de réparations d’ordinateurs portables, comment estimer leur prix, et quels sont les éléments qui influencent la facture finale.

Quels sont les facteurs qui font varier le coût de réparation d’un ordinateur portable ?

Le tarif réparation dépend de plusieurs éléments liés à l’appareil et au type d’intervention nécessaire. Le premier facteur à considérer reste la nature de la panne : certains composants sont plus coûteux ou délicats à remplacer que d’autres. Ensuite, la marque, le modèle ainsi que la gamme de l’ordinateur portable ont un impact important sur le devis réparation.

Les ordinateurs portables haut de gamme, gaming ou professionnels affichent souvent des tarifs pièces détachées supérieurs. Il ne faut pas non plus négliger le coût de la main d’œuvre. Certains ateliers proposent des forfaits, alors que d’autres appliquent un taux horaire. Un diagnostic panne peut être gratuit ou payant selon les établissements.

  • Nature de la panne ou du dysfonctionnement
  • Prix des pièces détachées (écran, disque dur, mémoire RAM…)
  • Délais de réparation et complexité d’intervention
  • Frais de main d’œuvre et politique tarifaire de l’atelier
  • Devis réparation initial, gratuit ou payant selon le prestataire

Diagnostic panne et devis réparation : à quoi s’attendre ?

Avant toute intervention, il est conseillé de passer par une étape de diagnostic panne pour identifier précisément l’origine du problème. Cette analyse permet de cibler l’action requise et d’obtenir un devis précis pour la future réparation ordinateur portable.

Certains centres spécialisés offrent le diagnostic gratuitement si vous acceptez leur devis réparation. D’autres facturent ce service, entre 20 et 50 euros en général, somme parfois déduite du prix réparation final si la prestation est acceptée.

Pour ceux qui souhaitent s’occuper eux-mêmes des réparations ou trouver les pièces nécessaires, il est possible de commander des pèces sur accessoires-asus pour des appareils Asus.

En quoi consiste le diagnostic panne ?

L’étape de diagnostic panne repose sur des tests logiciels et matériels du système d’exploitation, des périphériques internes et des principaux composants comme l’écran, le disque dur ou la mémoire RAM. Un technicien vérifie parfois aussi la carte mère et l’alimentation électrique. Grâce à cette méthode, il devient beaucoup plus facile de déterminer si la solution passe par une réinstallation système ou un remplacement de pièce.

Si le problème provient du système d’exploitation, la suite de l’intervention diffère d’une panne matérielle. Une fois le diagnostic établi, il suffit de demander un devis réparation détaillé, indiquant les coûts associés à chaque étape.

Comment obtenir un devis réparation fiable ?

Pour éviter les mauvaises surprises, il est conseillé d’exiger un devis réparation écrit avant toute prise en charge de votre ordinateur portable. Vérifiez si le prix annoncé inclut bien la main d’œuvre, les éventuelles pièces à changer et la garantie sur la prestation.

La transparence du prestataire et la précision du document restent des gages de sérieux. Prenez également en compte les délais annoncés pour organiser la récupération de l’appareil dans de bonnes conditions.

Quels sont les prix moyens pour les réparations courantes d’ordinateurs portables ?

Selon la nature du problème, le coût réparation ordinateur portable varie sensiblement. Voici les fourchettes de tarifs observées pour les interventions les plus fréquentes, hors modèles spécifiques dont le prix des pièces fluctue selon la gamme.

Des postes comme la réparation écran cassé, le remplacement disque dur ou la réinstallation système figurent parmi les demandes les plus régulières, tout comme l’ajout ou le changement de mémoire RAM.

Remplacement écran : quel prix pour un écran cassé ?

Un écran fissuré ou totalement noir impose généralement son remplacement. Pour un modèle standard, le prix réparation incluant pièce et main d’œuvre se situe entre 80 et 200 euros. Pour les ordinateurs portables très fins ou dotés d’écrans tactiles, la facture grimpe facilement au-delà de 300 euros, notamment pour les modèles haut de gamme.

Le tarif dépend aussi de la taille de l’écran, sa résolution et sa technologie d’affichage. Les ordinateurs gaming ou design peuvent représenter un investissement plus important, tant pour la pièce que pour l’installation.

Remplacement disque dur ou passage au SSD

Le disque dur fait partie des composants soumis à l’usure. Son remplacement ou sa mise à niveau vers un SSD redonne souvent un nouveau souffle à l’appareil. Prévoyez généralement entre 70 et 250 euros pour ce type d’intervention, selon le modèle choisi (HDD classique ou SSD) et la capacité de stockage souhaitée.

Une migration vers le SSD implique parfois une réinstallation système. Cela génère un supplément, mais améliore nettement la rapidité de l’ordinateur portable. Certains ateliers intègrent la sauvegarde préalable des données dans le tarif, d’autres la facturent séparément.

Réinstallation système d’exploitation et nettoyage logiciel

Lorsque l’ordinateur portable tourne au ralenti, plante fréquemment ou subit des infections virales, la réinstallation système donne souvent de bons résultats. Cette prestation coûte généralement entre 50 et 120 euros, main d’œuvre comprise.

Elle comprend parfois le formatage complet du disque dur, la remise à zéro du système d’exploitation et, dans certains cas, la réactivation des licences logicielles. Des frais supplémentaires peuvent s’appliquer si la sauvegarde ou la restauration des fichiers personnels doit être effectuée.

Remplacement mémoire RAM

Augmenter la mémoire vive ou remplacer une barrette défectueuse est une opération rapide pour un professionnel. En général, le prix réparation incluant la pièce débute autour de 40 euros pour un ajout modéré, jusqu’à 100 ou 150 euros selon la génération de mémoire RAM ou la capacité totale à installer.

Selon la complexité d’accès au composant (modèles ultra-fins, vissages particuliers), la durée et donc la main d’œuvre peuvent influencer légèrement le montant final.

Pourquoi le prix diffère-t-il autant selon la marque, le modèle et la gamme ?

Deux critères majeurs pèsent dans la balance : la disponibilité des pièces détachées et les spécificités de conception interne. Un ordinateur portable de gamme classique coûtera moins cher à réparer qu’un appareil orienté gaming ou professionnel, principalement à cause du prix des pièces et parfois du temps requis pour le démontage.

Différents modèles imposent aussi des méthodes d’ouverture particulières qui allongent la durée d’intervention. Même pour une réparation écran cassé ou un remplacement mémoire RAM, il est fréquent de constater que le coût réparation dépendra fortement de la complexité technique exigée par chaque fabricant.

  • Conception complexe des modèles haut de gamme
  • Tarifs pièces détachées plus élevés pour les technologies avancées
  • Variations liées à l’âge ou à la rareté de l’appareil

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Nothing Headphone (a) : un nouveau casque sans fil coloré et plus endurant attendu le 5 mars

La marque londonienne Nothing prépare l’arrivée d’un nouveau casque audio sans fil baptisé Headphone A. Teasé officiellement ces derniers jours, ce modèle se distingue déjà par une nouvelle teinte jaune, et vient enrichir une gamme jusqu’ici limitée au noir et au blanc avec le Headphone (1). Un design …

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NVIDIA réduit ses approvisionnements en cartes graphiques pour jeux vidéo.

Lors de la dernière conférence téléphonique sur les résultats du quatrième trimestre de NVIDIA, Colette Kress, directrice financière de l'entreprise, a averti que le secteur du jeu vidéo pourrait rencontrer des difficultés. Dans sa déclaration, elle a souligné que malgré une forte demande des utilisateurs finaux et des stocks suffisants chez les partenaires, les contraintes d'approvisionnement pèseront sur le segment du jeu vidéo au premier trimestre et possiblement au-delà. Bien que la formulation soit assez vague, il est sous-entendu que des pénuries de composants pourraient impacter la disponibilité des cartes graphiques GeForce RTX série 50 dès ce trimestre. Actuellement, les stocks de l'entreprise semblent stables : l'approvisionnement en cristaux TSMC et en mémoire GDDR7 reste suffisant, sans pénurie. Cependant, à mesure que ces stocks diminuent, la disponibilité pourrait devenir plus problématique. NVIDIA a réservé une capacité importante dans les usines TSMC pour la production de GPU Blackwell, ce qui garantit l'absence de contraintes de production sur les cristaux eux-mêmes. Les difficultés proviennent des fabricants de mémoire, qui rencontrent des pénuries d'approvisionnement en modules GDDR7. Étant donné que NVIDIA fournit à ses partenaires à la fois des cristaux graphiques et de la mémoire, cette pénurie de modules crée un goulot d'étranglement dans la chaîne d'approvisionnement et oblige l'entreprise à attendre plusieurs semaines pour les nouvelles livraisons. Cela pourrait, à terme, entraîner une hausse des prix des cartes graphiques, la forte demande et la faible offre persistant. (Lire la suite)
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Micron annonce une mémoire GDDR7 plus rapide et offrant une plus grande capacité.

Micron annonce sa mémoire GDDR7 de nouvelle génération, qui promet une capacité accrue et une bande passante nettement supérieure aux solutions actuelles. Dans son dernier article de blog, le fabricant a dévoilé des modules de 24 Go atteignant des vitesses de 36 Gbit/s. Selon l'entreprise, cette solution est conçue pour les jeux modernes et les exigences croissantes de l'intelligence artificielle. L'une des premières cartes graphiques à utiliser la GDDR7 fut la GeForce RTX 5090. Actuellement, les versions GDDR7 les plus rapides disponibles atteignent environ 30 Gb/s, mais Micron a annoncé une augmentation à 36 Gb/s, soit environ 20 % plus rapide que les chipsets haut de gamme actuels. Les nouvelles puces devraient augmenter la capacité mémoire totale des cartes graphiques jusqu'à 50 % par rapport aux configurations précédentes. Concrètement, cela permettra de concevoir des modèles avec une mémoire tampon VRAM plus importante, ce qui est particulièrement crucial pour les hautes résolutions et les effets graphiques avancés. Avec un débit de 36 Gb/s et un bus mémoire large, il sera possible d'atteindre des vitesses de transfert de données très élevées. Selon la configuration, on parle d'un débit dépassant les 2 To/s pour les versions les plus performantes. Un tel niveau était, il y a encore quelques années, réservé aux accélérateurs de calcul les plus onéreux. Micron souligne que l'augmentation de la capacité mémoire et de la bande passante se traduit directement par une meilleure qualité de jeu. Les jeux modernes utilisent des textures de plus en plus complexes, des mondes immenses et des techniques comme le lancer de rayons. De plus, des algorithmes de mise à l'échelle d'image et de génération d'images sont intégrés. Selon le fabricant, la GDDR7 est conçue pour contribuer à maintenir une fluidité stable aux résolutions 4K, 5K et même 8K, même dans les scènes à forte charge. Les nouvelles mémoires ont également des implications pour les applications liées à l'IA. De plus en plus de cartes graphiques sont utilisées non seulement pour les jeux, mais aussi pour les modèles génératifs, le traitement d'images et de vidéos, ainsi que pour les tâches de calcul. Un débit plus élevé se traduit par un traitement des données plus rapide par les modèles d'IA, tandis qu'une capacité accrue permet de gérer des réseaux plus complexes sans nécessiter de transferts de données fréquents. Micron souligne également une efficacité énergétique améliorée grâce à des modifications architecturales et à des tensions de fonctionnement plus basses. D'autres fabricants travaillent également au développement de la GDDR7, notamment Samsung Electronics, qui a déjà lancé la production en série de ces modules et promet des vitesses encore plus élevées à l'avenir. Parallèlement, les nouvelles générations de puces graphiques, y compris les modèles à venir de NVIDIA, devraient exploiter pleinement le potentiel d'une mémoire plus rapide et plus volumineuse. (Lire la suite)
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Samsung présente les Galaxy Buds 4 et 4 Pro, ses nouveaux écouteurs sans fil

Samsung accompagne la sortie de ses Galaxy S26 avec les nouveaux Galaxy Buds 4 et Galaxy Buds 4 Pro. Ces écouteurs sans fil propose une refonte esthétique, fruit de l’analyse de centaines de millions de données morphologiques, ce qui promet un meilleur confort doublé de fonctionnalités logicielles inédites …

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Chez HP, la RAM représente désormais 35 % du coût des PC

HP a dégagé 14,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires au premier trimestre de 2026, en hausse de 7 % sur un an, tandis que le coût de la RAM dans ses PC a bondi de 15-18 % à 35 % de ses coûts matériaux totaux en un …

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Panasonic cesse la production de ses propres téléviseurs. Les Chinois prennent le contrôle du secteur.

La marque, symbole de qualité d'image depuis des années, cesse la production de ses propres téléviseurs. Panasonic a annoncé que le fabricant chinois Skyworth reprendra la production, le marketing et la vente des téléviseurs arborant le logo de l'entreprise japonaise. Selon les hypothèses présentées, le nouveau partenaire sera responsable des opérations dans certaines régions, tandis que Panasonic assurera le contrôle qualité et participera au développement de certains modèles haut de gamme, notamment ceux dotés d'écrans OLED. L'entreprise a également annoncé un support technique pour les téléviseurs vendus jusqu'en mars 2026 et pour les appareils commercialisés à partir d'avril. Les nouveaux téléviseurs Panasonic fabriqués par Skyworth seront commercialisés aux États-Unis et en Europe. Dans cette dernière région, les partenaires ambitionnent d'atteindre une part de marché à deux chiffres. Skyworth, fabricant basé à Shenzhen, s'est imposé depuis des années sur le marché des téléviseurs Android. L'entreprise se présente comme l'un des trois principaux fournisseurs mondiaux de cette plateforme. Selon les données du cabinet d'analystes Omdia, Skyworth figurait parmi les cinq premières marques de téléviseurs en termes de chiffre d'affaires au premier trimestre 2025, une position qu'elle n'a toutefois pas conservée lors des classements suivants. Pour le fabricant chinois, collaborer avec une marque japonaise de renom est l'occasion de renforcer son image sur le segment haut de gamme. Pour Panasonic, c'est un moyen de réduire les coûts et les risques sur le marché exigeant des téléviseurs. En 2010 encore, Panasonic contrôlait plus de 40 % du marché des écrans plasma, devançant des concurrents comme Samsung et LG. Les données de DisplaySearch indiquaient un net avantage pour le fabricant japonais sur le segment des écrans plasma à contraste élevé. En mars 2014, Panasonic a cessé la production de téléviseurs plasma, invoquant l'intérêt croissant pour les écrans LCD et le contexte économique difficile consécutif à la faillite de Lehman Brothers. Dans les années qui ont suivi, l'entreprise a réduit sa présence sur le marché américain, avant de s'en retirer complètement en 2016. En 2021, l'entreprise a annoncé avoir externalisé sa production de téléviseurs auprès d'un partenaire. En 2024, elle est revenue aux États-Unis avec une gamme de modèles OLED et Mini LED conçus au Japon. Début 2025, le PDG, Yuki Kusumi, a admis que l'entreprise était prête à vendre sa division téléviseurs si nécessaire. L'accord avec Skyworth suggère une autre voie : préserver la marque tout en limitant ses investissements dans la production interne. La décision de Panasonic marque une nouvelle étape dans le désengagement des entreprises japonaises de la production interne de téléviseurs. Des marques comme Sharp, Toshiba, Hitachi et Pioneer ont déjà réduit ou abandonné leurs activités dans ce secteur. Plus tôt cette année, Sony a annoncé la vente de 51 % de sa division de divertissement à domicile au fabricant chinois TCL. Le marché mondial des téléviseurs reste dominé par les entreprises sud-coréennes et chinoises. Lors de l'événement annonçant ce partenariat, deux prototypes de téléviseurs OLED ont été dévoilés. L'un d'eux utilise la toute dernière dalle Tandem WOLED de LG Display. Cela témoigne de la volonté de Panasonic de maintenir sa présence sur le marché des écrans de haute technologie. (Lire la suite)
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Un fabricant chinois de GPU a conçu son propre processeur pour ordinateurs portables, le Yangtze.

Le fabricant chinois de cartes graphiques Moore Threads ne se contente plus de concurrencer AMD et NVIDIA sur le marché des GPU, puisqu'il vient de dévoiler son propre SoC pour ordinateurs portables, actuellement basé sur l'architecture ARM. La nouvelle conception, basée sur l'architecture Yangtze, vise à combiner CPU, GPU et NPU sur une seule puce et à constituer la base des PC dédiés à l'IA. L'entreprise s'est déjà fait un nom grâce à des projets audacieux, notamment en étant l'un des premiers fabricants de GPU à prendre en charge PCIe 5.0. Il est maintenant temps de passer à l'étape suivante : l'entrée sur le segment des APU mobiles. Le cœur de ce nouveau SoC est un processeur ARMv8 à 12 cœurs, cadencé jusqu'à 2,65 GHz. La partie graphique est assurée par une puce intégrée basée sur l'architecture propriétaire MUSA. Cette approche garantit une maîtrise totale du développement de la plateforme, du matériel au logiciel. La puce est intégrée à l'ordinateur portable MTT AIBOOK, que le constructeur présente comme une solution pour les applications moyennes à hautes performances. Il est équipé de 32 Go de mémoire DDR5-7500, d'un SSD de 1 To et d'un écran OLED 120 Hz. Si le design général est moderne, les performances de la puce sont essentielles. L'une des caractéristiques les plus intéressantes du Yangtze est son NPU intégré de 50 TOPS (INT8). Le fabricant vise une solution pour le traitement local des modèles d'IA : reconnaissance d'images, reconnaissance vocale et gestion de grands modèles de langage. La puce prend également en charge les codecs H.265, H.264 et AV1. Ceci témoigne de la volonté de Moore Threads de tirer profit de l'intérêt croissant pour le segment des PC IA en Chine, où l'implémentation locale de modèles open source prend de l'importance. L'ordinateur portable MTT AIBOOK est proposé à environ 1200 euros (disponible sur le site chinois JD.com). C'est un prix élevé pour une plateforme de lancement. Sur le papier, les spécifications du Yangtze semblent prometteuses : 12 cœurs CPU (bien qu'à des fréquences d'horloge très basses), une puce graphique propriétaire, un NPU de 50 TOPS et une mémoire DDR5 rapide. Cependant, le véritable test sera celui des performances et de l'efficacité énergétique. Ce n'est qu'alors que l'on saura si Moore Threads peut réellement rivaliser avec les acteurs établis du marché des APU mobiles, et nous avons de sérieux doutes à ce sujet. (Lire la suite)
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Un britannique part à New York pour acheter des disques durs. Il a économisé une fortune.

La hausse des coûts de stockage peut mener à des décisions insolites. L'utilisateur u/cgtechuk du forum r/DataHoarder de Reddit a décidé de se rendre à l'étranger pour acheter 10 disques durs de 28 To à un prix inférieur à celui pratiqué au Royaume-Uni. Le modèle en question est le Seagate IronWolf Pro 28 To. Sur Amazon aux États-Unis, son prix est d'environ 609,99 $, tandis qu'au Royaume-Uni, le même vendeur le propose à un prix équivalent à 980 $. La différence dépasse 370 $ par disque. L'achat de 10 de ces disques représente donc une économie d'au moins 3 700 $. On comprend aisément que l'utilisateur ait commencé à calculer ses frais de voyage. En raison de la limite de cinq articles par client imposée par des enseignes comme Best Buy et B&H Photo, l'utilisateur de Reddit a réparti sa commande entre les deux magasins. Après avoir confirmé le retrait de sa commande, il a réservé un vol pour New York et un hôtel près de l'aéroport JFK. Les billets aller-retour les moins chers entre Londres et New York sont disponibles à moins de 700 $. En ajoutant quelques nuits d'hôtel et en gérant son budget, il estimait économiser environ 2 000 $. Dans son cas, l'économie a été encore plus importante, puisqu'il a utilisé ses points de fidélité pour le vol et l'hébergement. Pour éviter toute fraude, l'acheteur a enregistré la procédure de réception des disques, en vérifiant les numéros de série. Il a ensuite testé chaque unité à l'hôtel à l'aide d'outils de diagnostic et de copie de données. Ce n'est qu'après vérification qu'il a emballé les disques, avec leurs protections en mousse, dans son bagage cabine et a fait enregistrer les boîtes séparément. Si l'essor de l'IA a surtout impacté les segments de la mémoire et des SSD, les disques durs traditionnels subissent également des hausses de prix. Ces derniers ont augmenté d'environ 46 % depuis le troisième trimestre de l'anné dernière. Western Digital a même annoncé que sa capacité de production pour 2026 est déjà entièrement vendue. Pourquoi ? Les centres de données et les géants de l'IA ont besoin d'immenses capacités de stockage pour les données « chaudes » et « froides ». Les disques durs sont plus lents que les SSD, mais jusqu'à dix fois moins chers au téraoctet. La demande croissante des entreprises se traduit par des prix plus élevés pour les particuliers. (Lire la suite)
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Lenovo va augmenter les prix de ses PC

Dans une nouvelle lettre adressée à ses partenaires de distribution, Lenovo a annoncé des hausses de prix pour ses PC en mars, en raison de la pénurie de mémoire qui affecte le secteur. Selon CRN, Wade McFarland, responsable des ventes indirectes de Lenovo en Amérique du Nord, a indiqué que des modifications de prix concerneront plusieurs produits et configurations, les spécifications précises étant communiquées ultérieurement. Ryan McCurdy, président de Lenovo Amérique du Nord, a souligné que l'entreprise se devait de revoir ses prix et de les ajuster en permanence, compte tenu du contexte actuel. Lenovo recommande à ses partenaires de passer commande avant fin février afin de bénéficier des prix actuels avant l'augmentation prévue en mars. Selon McFarland, les prix sont influencés par les délais de commande et de livraison, et sont régulièrement révisés pour refléter l'évolution du marché. Il ajoute que les fournisseurs de mémoire informent Lenovo de tout changement à l'avance, ce qui permet à l'entreprise d'informer rapidement ses clients et de les avertir des ajustements à venir. Cette approche permet d'éviter les mauvaises surprises sur les prix qui pourraient impacter les décisions d'achat, d'autant plus que Lenovo vend des millions de PC chaque mois. Même une légère augmentation inattendue peut modifier considérablement le comportement des clients ; une communication transparente reste donc essentielle. Cependant, aucune donnée précise n'est encore disponible concernant l'augmentation exacte des prix des PC. (Lire la suite)
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Samsung a augmenté sa production de puces mémoire.

La division de fabrication à façon de Samsung, Samsung Foundry, connaît enfin une période faste, avec un taux d'utilisation des capacités impressionnant de 80 % ce trimestre. Ce résultat est d'autant plus remarquable comparé aux années précédentes, où l'entreprise peinait à remplir ses lignes de production, tandis que des concurrents comme TSMC maîtrisaient avec assurance des technologies de gravure plus avancées et se constituaient une large clientèle. La situation a désormais changé : les fonderies de Samsung fonctionnent à environ 80 % de leur capacité totale et produisent régulièrement des plaquettes de silicium. À titre de comparaison, leur taux d'utilisation avoisinait les 50 % l'an dernier, et au second semestre 2024, la production connaissait même une pénurie de capacités. Ces sites fabriquent des solutions utilisant les technologies de gravure 4 nm, 5 nm et 7 nm, désormais considérées comme « matures », le segment dominant s'orientant déjà vers la production de semi-conducteurs inférieurs à 3 nm. L'un des principaux facteurs de reprise a été la forte demande en mémoire HBM de sixième génération (HBM4). Cette mémoire utilise une puce de base personnalisée, fabriquée selon un procédé de gravure en 4 nm. Contrairement à ses concurrents qui utilisent des normes plus anciennes pour la puce de base HBM4, Samsung utilise une variante en 4 nm avec une densité d'intégration plus élevée, permettant aux développeurs d'ASIC d'intégrer davantage de logique. Cela pourrait inclure, par exemple, des unités de traitement supplémentaires qui épaulent l'accélérateur principal dans les tâches d'IA. (Lire la suite)
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C’est quoi un Raspberry Pi ?

Conçu pour apprendre l’informatique et réaliser des projets électroniques, le Raspberry Pi est un micro-ordinateur peu couteux. Beaucoup se demandent si c’est encore un autre type de jouet pour les geeks ou s’il s’agit d’un outil sérieux pour des projets concrets. Découvrez ici ce qu’est le Raspberry Pi, son usage et les différents modèles disponibles.

Présentation du Raspberry Pi

Le Raspberry Pi ressemble à une carte mémoire de la taille d’une carte bancaire contenant :

  • un processeur ;
  • de la mémoire ;
  • des ports USB ;
  • une sortie HDMI ;
  • et des broches GPIO pour l’électronique.

Son fonctionnement est semblable à celui d’un ordinateur. Il faut lui ajouter une carte microSD avec le système d’exploitation, en l’occurrence, Raspberry Pi OS. Ensuite, on branche le Raspberry Pi à un écran, un clavier et un réseau. Il a un prix bas et une faible consommation. Cela fait de lui un outil idéal pour débuter.

Les usages courants

On utilise le Raspberry pour apprendre à programmer, faire des serveurs domestiques (serveur média ou cloud personnel), automatiser la maison, lancer des projets éducatifs comme la création d’un Blog Geek, ou pour créer des objets connectés comme les capteurs et les caméras.

Les makers s’en servent aussi pour les bornes d’arcade rétro, des robots ou encore des stations météo. Cet outil est doté d’une souplesse qui permet de l’adapter selon les besoins de l’utilisateur.

Les différents modèles

La famille des Rapberry comprend entre autres trois modèles. D’abord le Rapberry Pi Zero qui est un modèle très petit et aussi économe, ensuite le Raspberry Pi 4 qui est connu pour sa grande polyvalence, et enfin le Raspberry Pi 5 qui est le plus performant.

Chacun des modèles propose un compromis entre connectique, consommation, puissance et le prix. Pour choisir, il faut donc tenir compte du projet auquel il est destiné et aussi du budget.

Le Raspberry est donc un micro-ordinateur simple d’utilisation et flexible adapté tant aux débutants qu’aux bricoleurs. Ils peuvent choisir le modèle selon l’usage qu’ils veulent en faire, comme l’apprentissage, la domotique ou les multimédias. Il est recommandé de commencer avec un kit de base pour se lancer.

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TP-Link en difficulté aux États-Unis. Le Texas accuse le géant d'espionnage.

TP-Link, la marque de routeurs la plus populaire aux États-Unis (et dans le monde), est dans le collimateur du Texas. Le procureur général du Texas, Ken Paxton, a porté plainte contre l'entreprise, l'accusant d'induire les consommateurs en erreur et d'avoir permis à des groupes de pirates informatiques soutenus par l'État chinois d'accéder à des appareils américains. Une enquête sur cette affaire a débuté en octobre 2025. Selon Paxton, l'entreprise aurait indirectement aidé les autorités de Pékin à obtenir et à utiliser des données d'utilisateurs aux États-Unis. L'un des points clés de cette action en justice concerne la mention « Fabriqué au Vietnam » apposée sur les appareils TP-Link. Or, selon le parquet, la plupart des composants proviennent de Chine et la chaîne d'approvisionnement reste fortement liée à ce pays. Les autorités texanes estiment que l'entreprise omet des informations cruciales afin de donner l'illusion d'une totale indépendance vis-à-vis de la Chine. Cette affaire a également des implications juridiques au regard de la réglementation chinoise en matière de sécurité des données et de renseignement national, qui, selon la plainte, pourrait contraindre les entreprises à coopérer avec les services de renseignement locaux. Ceci remet en cause la « séparation organisationnelle » revendiquée par l'entreprise. Il convient de noter qu'en 2024, la filiale américaine s'est, en quelque sorte, distanciée de la Chine en créant une nouvelle société, TP-Link Systems Inc., basée à Irvine, en Californie. L'objectif était de séparer clairement les structures de propriété, la recherche et le développement, ainsi que les chaînes d'approvisionnement. Cependant, Paxton estime que ces changements sont insuffisants. La plainte accuse l'entreprise de pratiques commerciales trompeuses et mensongères, en violation du droit texan. En janvier, le gouverneur Greg Abbott a même interdit aux employés de l'État d'utiliser des appareils TP-Link. Les routeurs de ce fabricant ont déjà fait la une des journaux en raison de failles de sécurité. En 2024, le modèle Archer C5400X a été victime d'une vulnérabilité critique, avec un score CVSS maximal de 10. Des rapports antérieurs ont établi un lien entre les appareils SOHO de la marque et des campagnes DDoS ainsi que des botnets opérés par des entités liées à la Chine. À l'automne 2024, Microsoft a révélé l'existence du réseau « CovertNetwork-1658 », qui aurait utilisé des routeurs et des objets connectés compromis – principalement de marque TP-Link – pour lancer des attaques par pulvérisation de mots de passe contre des comptes cloud Azure. Des élus républicains avaient déjà demandé au ministère du Commerce d'interdire la vente d'équipements TP-Link aux États-Unis. Selon les médias, l'administration Trump aurait reporté sa décision concernant une éventuelle interdiction juste avant une rencontre avec le président chinois Xi Jinping. TP-Link réfute ces allégations, affirmant être une entreprise américaine indépendante et que les données des utilisateurs américains sont stockées sur les serveurs d'Amazon Web Services. L'entreprise s'est engagée à défendre vigoureusement son image. Si le tribunal donne raison au Texas, la marque pourrait être totalement interdite aux États-Unis, ce qui constituerait sans aucun doute un coup dur pour TP-Link. (Lire la suite)
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Le mini PC Acemagic Retro X5 au style rétro est désormais disponible.

Acemagic lance le mini PC Retro X5, dont le boîtier s'inspire de la console de jeux NES 8 bits emblématique. Ce nouvel appareil embarque un processeur AMD Ryzen AI 9 HX 370 à 12 cœurs et 24 threads cadencé jusqu'à 5,1 GHz, une puissante carte graphique intégrée Radeon 890M et un NPU offrant des performances d'IA jusqu'à 50 TOPS, 32 Go de RAM, un disque SSD de 1 To, un port USB 4 pour connecter une carte graphique externe, quatre ports USB 3.2, un port USB-C 3.2, un port DisplayPort, un port HDMI, deux ports RJ45 et des adaptateurs sans fil Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4. La version de base est proposée à 940 $ pour son lancement en Chine. (Lire la suite)
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