Conçu pour apprendre l’informatique et réaliser des projets électroniques, le Raspberry Pi est un micro-ordinateur peu couteux. Beaucoup se demandent si c’est encore un autre type de jouet pour les geeks ou s’il s’agit d’un outil sérieux pour des projets concrets. Découvrez ici ce qu’est le Raspberry Pi, son usage et les différents modèles disponibles.
Présentation du Raspberry Pi
Le Raspberry Pi ressemble à une carte mémoire de la taille d’une carte bancaire contenant :
un processeur ;
de la mémoire ;
des ports USB ;
une sortie HDMI ;
et des broches GPIO pour l’électronique.
Son fonctionnement est semblable à celui d’un ordinateur. Il faut lui ajouter une carte microSD avec le système d’exploitation, en l’occurrence, Raspberry Pi OS. Ensuite, on branche le Raspberry Pi à un écran, un clavier et un réseau. Il a un prix bas et une faible consommation. Cela fait de lui un outil idéal pour débuter.
Les usages courants
On utilise le Raspberry pour apprendre à programmer, faire des serveurs domestiques (serveur média ou cloud personnel), automatiser la maison, lancer des projets éducatifs comme la création d’un Blog Geek, ou pour créer des objets connectés comme les capteurs et les caméras.
Les makers s’en servent aussi pour les bornes d’arcade rétro, des robots ou encore des stations météo. Cet outil est doté d’une souplesse qui permet de l’adapter selon les besoins de l’utilisateur.
Les différents modèles
La famille des Rapberry comprend entre autres trois modèles. D’abord le Rapberry Pi Zero qui est un modèle très petit et aussi économe, ensuite le Raspberry Pi 4 qui est connu pour sa grande polyvalence, et enfin le Raspberry Pi 5 qui est le plus performant.
Chacun des modèles propose un compromis entre connectique, consommation, puissance et le prix. Pour choisir, il faut donc tenir compte du projet auquel il est destiné et aussi du budget.
Le Raspberry est donc un micro-ordinateur simple d’utilisation et flexible adapté tant aux débutants qu’aux bricoleurs. Ils peuvent choisir le modèle selon l’usage qu’ils veulent en faire, comme l’apprentissage, la domotique ou les multimédias. Il est recommandé de commencer avec un kit de base pour se lancer.
TP-Link, la marque de routeurs la plus populaire aux États-Unis (et dans le monde), est dans le collimateur du Texas. Le procureur général du Texas, Ken Paxton, a porté plainte contre l'entreprise, l'accusant d'induire les consommateurs en erreur et d'avoir permis à des groupes de pirates informatiques soutenus par l'État chinois d'accéder à des appareils américains. Une enquête sur cette affaire a débuté en octobre 2025. Selon Paxton, l'entreprise aurait indirectement aidé les autorités de Pékin à obtenir et à utiliser des données d'utilisateurs aux États-Unis. L'un des points clés de cette action en justice concerne la mention « Fabriqué au Vietnam » apposée sur les appareils TP-Link. Or, selon le parquet, la plupart des composants proviennent de Chine et la chaîne d'approvisionnement reste fortement liée à ce pays. Les autorités texanes estiment que l'entreprise omet des informations cruciales afin de donner l'illusion d'une totale indépendance vis-à-vis de la Chine. Cette affaire a également des implications juridiques au regard de la réglementation chinoise en matière de sécurité des données et de renseignement national, qui, selon la plainte, pourrait contraindre les entreprises à coopérer avec les services de renseignement locaux. Ceci remet en cause la « séparation organisationnelle » revendiquée par l'entreprise.
Il convient de noter qu'en 2024, la filiale américaine s'est, en quelque sorte, distanciée de la Chine en créant une nouvelle société, TP-Link Systems Inc., basée à Irvine, en Californie. L'objectif était de séparer clairement les structures de propriété, la recherche et le développement, ainsi que les chaînes d'approvisionnement. Cependant, Paxton estime que ces changements sont insuffisants. La plainte accuse l'entreprise de pratiques commerciales trompeuses et mensongères, en violation du droit texan. En janvier, le gouverneur Greg Abbott a même interdit aux employés de l'État d'utiliser des appareils TP-Link. Les routeurs de ce fabricant ont déjà fait la une des journaux en raison de failles de sécurité. En 2024, le modèle Archer C5400X a été victime d'une vulnérabilité critique, avec un score CVSS maximal de 10. Des rapports antérieurs ont établi un lien entre les appareils SOHO de la marque et des campagnes DDoS ainsi que des botnets opérés par des entités liées à la Chine. À l'automne 2024, Microsoft a révélé l'existence du réseau « CovertNetwork-1658 », qui aurait utilisé des routeurs et des objets connectés compromis – principalement de marque TP-Link – pour lancer des attaques par pulvérisation de mots de passe contre des comptes cloud Azure.
Des élus républicains avaient déjà demandé au ministère du Commerce d'interdire la vente d'équipements TP-Link aux États-Unis. Selon les médias, l'administration Trump aurait reporté sa décision concernant une éventuelle interdiction juste avant une rencontre avec le président chinois Xi Jinping. TP-Link réfute ces allégations, affirmant être une entreprise américaine indépendante et que les données des utilisateurs américains sont stockées sur les serveurs d'Amazon Web Services. L'entreprise s'est engagée à défendre vigoureusement son image. Si le tribunal donne raison au Texas, la marque pourrait être totalement interdite aux États-Unis, ce qui constituerait sans aucun doute un coup dur pour TP-Link. (Lire la suite)
Il a l'air assez cool cet instrument électronique qui mélange analogique et numérique.
Et son clavier est particulier : on peut faire varier les sonorités selon la quantité de surface du doigt en contact avec les touches.
Démonstrations : https://youtu.be/4q-4IIuDaDs ; https://youtu.be/EzRh4TS8VuQ (Permalink)
Acemagic lance le mini PC Retro X5, dont le boîtier s'inspire de la console de jeux NES 8 bits emblématique. Ce nouvel appareil embarque un processeur AMD Ryzen AI 9 HX 370 à 12 cœurs et 24 threads cadencé jusqu'à 5,1 GHz, une puissante carte graphique intégrée Radeon 890M et un NPU offrant des performances d'IA jusqu'à 50 TOPS, 32 Go de RAM, un disque SSD de 1 To, un port USB 4 pour connecter une carte graphique externe, quatre ports USB 3.2, un port USB-C 3.2, un port DisplayPort, un port HDMI, deux ports RJ45 et des adaptateurs sans fil Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4. La version de base est proposée à 940 $ pour son lancement en Chine.
(Lire la suite)
À l’occasion de ses 10 ans de Macé Robotics, l’entreprise organise un concours qui se déroulera jusqu'au 26 février 2026.
Macé Robotics est une entreprise individuelle fondée et gérée par moi-même (Nicolas), basée en Bretagne, spécialisée dans la conception et la réparation électronique, aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers. Depuis 2016, je fabrique aussi du matériel Open Source également des robots mobiles Open Source destinés à l’enseignement supérieur et à la recherche. Ces robots sont basés sur un système Linux (Raspberry Pi OS), intégrant une carte Raspberry Pi ainsi qu’un microcontrôleur (Pico) dédié à la gestion des moteurs et des capteurs. J’utilise la suite logicielle KiCad sous licence GNU GPL (https://www.kicad.org/) pour la conception des circuits imprimés de ces robots.
Ces robots sont principalement utilisés dans les filières de génie informatique afin de faciliter l’apprentissage du système Linux, des réseaux informatiques et du langage Python à travers des projets concrets et ludiques.
Retour sur la course de robots – Saint-Brock Robot Race d'une dépêche précédente
Suite à la dépêche de décembre 2024 concernant l’organisation de la course de robots mobiles, voici quelques retours sur cet événement : malgré plusieurs annulations d’écoles survenues quelques semaines avant la compétition, la course a tout de même pu avoir lieu.
Environ quinze participants ont pris part à la compétition. Parmi les robots engagés, on comptait un robot DIY piloté par un microcontrôleur ESP32, aux côtés de plusieurs robots basé sur Raspberry Pi, offrant ainsi une belle diversité technologique.
Avec la carte Raspberry Pi AI HAT+ 2, la Fondation Raspberry Pi introduit une carte HAT+ intégrant l’accélérateur Hailo-10H et 8 Go de mémoire dédiée, conçue exclusivement pour le Raspberry Pi 5. Connectée en PCIe Gen 3, elle vise l’exécution locale de modèles d’IA sans dépendre du cloud. Dans ce premier article, je vous présente […]
La menuiserie traditionnelle connaît depuis quelques années une transformation profonde grâce aux technologies numériques. Cette technologie permet aujourd’hui de créer des pièces complexes, des gabarits de précision et des prototypes rapidement, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives créatives et fonctionnelles.
Les applications concrètes de l’impression 3D en menuiserie
Création de gabarits et guides de coupe
L’une des utilisations les plus pratiques de l’impression 3D concerne la fabrication de gabarits sur mesure. Ces outils permettent de reproduire des coupes identiques avec une précision millimétrique, un atout majeur pour la production en série ou la restauration de pièces anciennes.
Exemple pratique : Pour réaliser des assemblages à queue d’aronde parfaitement identiques, vous pouvez imprimer un gabarit en PLA ou en PETG qui guidera votre défonceuse. Modélisez le gabarit sur un logiciel gratuit comme Tinkercad ou Fusion 360, en prévoyant des bords surélevés de 5 à 8 mm pour guider le roulement de la fraise. Le temps d’impression sera d’environ 3 à 5 heures selon la taille, mais ce gabarit sera réutilisable des dizaines de fois.
Pièces de remplacement et éléments décoratifs
L’impression 3D excelle dans la reproduction de petites pièces manquantes ou cassées, particulièrement utile en restauration de meubles anciens. Les rosaces décoratives, les embouts de tiroirs, les cache-vis ornementaux ou les charnières plastiques peuvent être recréés fidèlement.
Alors que Votre fabricant de fenêtre en Haute-Garonne et d’autres artisans spécialisés continuent de perfectionner leur savoir-faire ancestral, l’impression 3D s’impose progressivement comme un outil complémentaire précieux pour tous les professionnels du bois et de la menuiserie.
Cas d’usage : Sur une commode Louis XV, une rosace en bronze est manquante. Après avoir scanné ou mesuré l’élément symétrique encore présent, vous pouvez modéliser puis imprimer la pièce en résine ou en filament effet bronze. Une fois imprimée, poncez légèrement la surface avec du papier grain 400 puis 800, appliquez une sous-couche et une peinture métallisée. Le résultat sera visuellement très proche de l’original à une fraction du coût.
Systèmes de serrage et de maintien personnalisés
Les menuisiers ont souvent besoin de dispositifs de serrage spécifiques pour des pièces aux formes atypiques. L’impression 3D permet de créer des mâchoires de protection sur mesure, des cales d’angle ou des supports de ponçage adaptés.
Conseil pratique : Imprimez des mâchoires de protection en TPU (filament flexible) pour vos serre-joints. Ce matériau absorbe les chocs et protège efficacement les surfaces délicates lors du collage. Prévoyez une épaisseur de 8 à 10 mm et des encoches pour un maintien parfait sur vos serre-joints existants. Le TPU se imprime idéalement à 230°C avec une vitesse réduite de 30 mm/s.
Choix des matériaux selon les applications
Le PLA : polyvalent et économique
Le PLA (acide polylactique) reste le filament de prédilection pour débuter. Biodégradable et facile à imprimer, il convient parfaitement aux gabarits, prototypes et outils de mesure utilisés en atelier. Sa température d’impression basse (190-220°C) le rend accessible sur toutes les imprimantes.
Attention : Le PLA ramollit au-delà de 60°C. Évitez de l’utiliser pour des pièces exposées à la chaleur (près de radiateurs, en plein soleil) ou soumises à des contraintes mécaniques importantes sur le long terme.
Le PETG : robustesse et résistance
Pour des pièces fonctionnelles devant résister aux chocs et aux variations de température, le PETG (polyéthylène téréphtalate glycolisé) s’impose. Plus résistant que le PLA, il supporte mieux l’humidité et conserve ses propriétés mécaniques jusqu’à 80°C.
Application recommandée : Les butées d’ajustement pour portes de placard, les guides de tiroirs ou les entretoises dans les systèmes coulissants gagnent à être imprimées en PETG. Paramétrez votre imprimante à 240°C pour la buse et 80°C pour le plateau, avec une vitesse de 50 mm/s. Activez un taux de remplissage de 40% minimum pour garantir la solidité.
Le TPU : pour la flexibilité
Ce filament élastomère thermoplastique imite le caoutchouc. Parfait pour les joints, les amortisseurs, les protections et toutes les pièces nécessitant de la souplesse.
Conseils techniques pour réussir vos impressions
Préparation et modélisation
Avant d’imprimer, la phase de conception détermine la qualité finale. Quelques règles essentielles permettent d’éviter les déconvenues :
Respectez les angles minimaux : Les surplombs ne doivent pas dépasser 45° sans support. Au-delà, prévoyez des structures de soutien ou réorientez la pièce.
Épaisseur des parois : Pour des pièces fonctionnelles, prévoyez au minimum 2 mm d’épaisseur. Les parois fines (moins de 1 mm) sont fragiles et difficiles à imprimer proprement.
Ajoutez des congés : Les angles vifs concentrent les contraintes. Un rayon de 2 à 3 mm renforce considérablement la résistance mécanique.
Prévoyez les tolérances : Pour des pièces devant s’emboîter, ajoutez 0,2 à 0,4 mm de jeu. Cette tolérance compense les imprécisions et la dilatation thermique.
Astuce de pro : Avant d’imprimer une série complète, réalisez toujours un prototype à échelle réduite ou imprimez uniquement la zone critique (assemblage, fixation). Cela vous permettra de valider les dimensions et d’ajuster les paramètres sans gaspiller matériau et temps.
Paramétrage de l’impression
Le succès d’une impression repose sur des réglages fins adaptés à chaque projet :
Hauteur de couche : 0,2 mm offre un bon compromis vitesse/qualité pour la majorité des pièces fonctionnelles. Passez à 0,1 mm pour les détails fins ou les surfaces visibles.
Remplissage : 20% suffisent pour les prototypes, montez à 40-60% pour les pièces mécaniques soumises à contraintes.
Vitesse d’impression : Ralentissez à 40-50 mm/s pour les premières couches et les détails complexes. Les impressions rapides (80 mm/s et plus) conviennent aux formes simples.
Température du plateau : 60°C pour le PLA, 80°C pour le PETG. Un plateau bien chauffé garantit l’adhérence et évite le warping (déformation).
Post-traitement pour un rendu professionnel
Une pièce imprimée brute présente souvent des défauts qu’un post-traitement simple peut corriger :
Technique de lissage : Pour éliminer les lignes de couches visibles sur le PLA, utilisez du papier abrasif en progression (grain 120, 240, 400, puis 800). Terminez par un polissage avec un chiffon microfibre légèrement humide. Pour un effet miroir, vous pouvez appliquer une résine époxy en fine couche ou utiliser la technique de lissage aux vapeurs d’acétone (uniquement pour l’ABS, pas le PLA).
Intégration bois et plastique imprimé
Assemblages mixtes efficaces
Combiner le bois traditionnel avec des éléments imprimés ouvre des possibilités créatives intéressantes. Plusieurs méthodes d’assemblage ont fait leurs preuves :
Insertion thermique : Utilisez des inserts filetés en laiton chauffés au fer à souder. Ils s’enfoncent dans le plastique et créent un filetage solide pour vis à bois.
Collage structural : Les colles époxy bi-composants adhèrent excellemment au bois et au plastique. Poncez légèrement les deux surfaces (grain 120) pour améliorer l’accroche.
Emboîtements mécaniques : Concevez des pièces imprimées avec des tenons s’insérant dans des mortaises du bois. Prévoyez 0,3 mm de jeu pour un ajustement serré.
Recommandation : Pour des assemblages durables entre bois et pièces imprimées en PETG, privilégiez la colle polyuréthane (type colle à bois Gorilla). Elle compense les différences de dilatation entre matériaux et résiste à l’humidité. Appliquez une fine couche sur les deux surfaces, pressez pendant 1 heure minimum avec des serre-joints.
Idées de projets mixtes bois-impression 3D
Projet 1 – Système d’étagères modulaires : Créez une structure en bois massif (hêtre ou chêne) avec des tablettes de 18 mm d’épaisseur. Imprimez en PETG des équerres d’angle personnalisées intégrant des LED, des ports USB ou des crochets intégrés. Ces connecteurs imprimés transforment une étagère classique en meuble intelligent et évolutif.
Projet 2 – Boîte à outils personnalisée : Fabriquez le coffret en contreplaqué de bouleau (12 mm). Imprimez des organisateurs internes sur mesure avec des compartiments ajustés à vos outils spécifiques. Ajoutez des clips de maintien imprimés en TPU pour sécuriser ciseaux, gouges et tournevis. Le résultat combine la beauté du bois avec la fonctionnalité optimale du plastique moulé.
Investissement et rentabilité
Budget pour débuter
L’accessibilité financière de l’impression 3D en fait un investissement raisonnable pour un atelier de menuiserie :
Imprimante 3D FDM entrée de gamme : 200-400€ (Creality Ender 3, Prusa Mini+)
Filaments : 20-30€/kg selon le type (PLA, PETG, TPU)
Consommables : Buses, plaques de verre, rubans adhésifs : 50-100€/an
Calcul de rentabilité : Un gabarit de précision pour assemblages coûte 80-150€ chez les fournisseurs spécialisés. En l’imprimant vous-même, le coût matière ne dépasse pas 5-8€. Dès la cinquième pièce utilitaire fabriquée, l’imprimante est rentabilisée. Sans compter le gain de temps sur des pièces spécifiques impossibles à trouver dans le commerce.
Limites et précautions
Malgré ses nombreux avantages, l’impression 3D présente certaines contraintes à connaître :
Résistance structurelle limitée : Les pièces imprimées ne remplaceront jamais le bois massif pour les applications structurelles. Réservez-les aux fonctions secondaires ou aux prototypes.
Taille limitée : La plupart des imprimantes grand public ont un volume d’impression de 20x20x20 cm. Pour des pièces plus grandes, il faudra concevoir des assemblages multiples.
Temps de fabrication : Une pièce complexe peut nécessiter 8 à 24 heures d’impression. Anticipez vos besoins et lancez les impressions pendant les temps morts.
Finitions nécessaires : Aucune pièce imprimée n’est parfaite en sortie de plateau. Prévoyez systématiquement un temps de finition (ébavurage, ponçage, perçage).
Perspectives d’avenir
L’impression 3D continue d’évoluer rapidement. Les nouvelles technologies comme l’impression multi-matériaux, les filaments chargés en fibres (carbone, verre) ou les imprimantes à résine haute résolution ouvrent des perspectives encore plus larges pour la menuiserie créative et technique.
L’intégration de capteurs imprimés, de circuits électroniques flexibles ou de matériaux intelligents pourrait bientôt permettre de créer des meubles connectés, des systèmes de verrouillage personnalisés ou des surfaces interactives. La menuiserie de demain sera hybride, combinant tradition artisanale et innovation technologique.
Pour aller plus loin : Rejoignez des communautés en ligne comme Thingiverse, Printables ou Cults3D pour accéder à des milliers de modèles gratuits adaptés à la menuiserie. Partagez vos propres créations et bénéficiez de l’expérience collective. Les forums spécialisés comme ceux de Prusa ou les groupes Facebook dédiés offrent un support technique précieux pour résoudre les problèmes courants.
En conclusion, l’impression 3D ne remplace pas les compétences traditionnelles du menuisier mais les augmente considérablement. Elle permet de gagner en précision, en créativité et en efficacité, tout en réduisant les coûts pour les petites séries et les pièces personnalisées. Que vous soyez artisan établi ou amateur passionné, cette technologie mérite d’être explorée et intégrée progressivement à votre pratique.
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La partie audio dans les équipements professionnels est de plus en plus importante, qu’il s’agisse des terminaux embarqués, des bornes interactives, des appareils médicaux ou encore des outils industriels. Et un mauvais signal audio peut non seulement dégrader l’expérience utilisateur, mais aussi altérer une communication ou provoquer des retours SAV. La connectique audio se doit donc d’être robuste et durable, et de nombreux produits peuvent ne pas passer certains contrôles à cause d’un mauvais choix de connecteurs ou d’un mauvais câblage. Dans cet article, découvrez comment il est possible d’identifier les leviers techniques permettant l’optimisation de la connectique audio pour les produits professionnels, notamment dans des environnements où la fiabilité est critique.
Choisir les bons connecteurs
Avant de choisir les connecteurs, il est important d’analyser le type d’usage. En effet, il peut être mobile, fixe, industriel ou encore médical, et les contraintes ne seront alors pas les mêmes puisque les connecteurs ne se retrouveront pas forcément dans le même environnement. La compatibilité de l’ensemble des modules audio utilisés est aussi à prendre en compte afin de garantir une impédance cohérente et d’éviter les possibles pertes ou distorsions de signal. Il est aussi important d’identifier au mieux le meilleur type de connecteur audio à utiliser, comme dans le cas d’un branchement jack, qui est standard, robuste, universel. Pour ce faire, des comparaisons doivent être réalisées au niveau de la durabilité, du coût et de la fréquence d’utilisation, surtout lorsque le matériel est amené à fonctionner plusieurs heures par jour. Les contraintes mécaniques sont aussi à analyser, notamment le risque d’arrachement ou l’utilité de connecteurs renforcés, qui peuvent prolonger la durée de vie du produit.
Garantir une excellente qualité du signal audio
En gérant les bruits parasites et les interférences grâce au contrôle des alimentations à découpage, des moteurs, des câbles non blindés, la qualité audio s’en trouve donc améliorée. Il est aussi important de minimiser les pertes de signal en veillant au choix du bon diamètre et à la bonne qualité des matériaux conducteurs. L’utilisation des amplificateurs est aussi recommandée, mais il est essentiel de ne pas suramplifier, ce qui peut avoir pour conséquence une saturation et une surchauffe, dégradant alors considérablement la restitution sonore.
Optimiser la conception mécanique
Un positionnement ergonomique est nécessaire, en évitant les zones où les câbles peuvent être pliés ou trop sollicités. L’orientation choisie doit si possible limiter les flexions répétées et les réparateurs ou les personnes chargées de la maintenance doivent pouvoir y avoir facilement accès. La fixation interne des connecteurs doit aussi être renforcée en utilisant des plaques, des renforts ou des soudures, afin d’assurer leur tenue sur la durée en cas de manipulations fréquentes. Une bonne anticipation des branchements ou des débranchements des câbles est aussi importante, et si les produits sont correctement sélectionnés selon leur utilisation, ils peuvent parfois supporter des centaines de cycles chaque mois. C’est pour cette raison qu’il est intéressant de plutôt privilégier des connecteurs certifiés longue durée, particulièrement lorsque l’appareil est destiné à un usage intensif. Cependant, il faut coupler cela à une bonne protection contre l’environnement, notamment l’humidité, la poussière ou encore les projections qui peuvent nécessiter l’installation de connecteurs spécifiques.
Standardiser les installations audio
Définir un standard interne de connectique permet de limiter les variations au niveau de la qualité du son, ce qui peut causer de réelles problématiques. De plus, cela a l’avantage de simplifier le support technique, mais aussi de réduire les coûts d’achat et le nombre de références concernant le stock. Une telle approche améliore également la cohérence des performances entre les différents appareils d’une même gamme, ce qui représente un bénéfice important pour les fabricants comme pour les utilisateurs finaux.
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Je me suis récemment acheté pour 15 et quelques euros un boîtier à brancher sur la TV (ou tout autre écran avec entrée HDMI) et qui permet d’y diffuser une vidéo depuis son smartphone. À la façon d’un chromecast, mais pour beaucoup moins cher, et sans la dépendance à un fournisseur externe, ou un autre réseau.
Par ailleurs j’avais le TripMate sous le coude depuis longtemps.
Prochainement je serai pendant un certain dans un environnement sans internet, mais avec une TV et l’envie de regarder des films.
Du coup j’ai préparé un setup qui fonctionne où je lis sur un disque-dur (DD) branché sur le TripMate (TM) un film téléchargé à l’avance et le diffuse sur la TV. Tout ceci sans-fil ! Le seul branchement est de DD au TM, et le boîtier à la TV.
Par ailleurs j’ai acheté un boîtier audio qui se branche sur une prise jack d’un côté, et en bluetooth (BT) de l’autre. Il fonctionne dans les deux sens (Tx/Rx) : mon cas-d’utilisation (UC) est de diffuser la TV sur une enceinte BT ; mais un autre UC est de diffuser sur son auto-radio de la musique depuis un smartphone par exemple.
Bref, je suis content de mon installation et je me suis amusé à modéliser cela avec plantuml ; cela donne le bousin en lien, et avec le code source suivant :
@startuml
database DisqueDur as DD
cloud Internet as Int
node TripMate as HT
node BoîtierTV as BTT
node BoîtierSon as BTS
node EnceinteBT as EBT
interface Bluetooth as BT
[DD] - USB: Vidéo+Audio
USB - [HT]
[HT] .. WiFi1
[HT] . [Wifi3]
Wifi3 . Int: Web\n(éventuellement)
WiFi1 .. [Smartphone]: Vidéo+Audio + Web
[Smartphone] .l.> WiFi2: Vidéo+Audio
WiFi2 .l. [BTT]
[BTT] --> HDMI: Vidéo+Audio
HDMI --> [Écran]
[Écran] -r-> Jack: Audio\n(éventuellement)
Jack -> [BTS]
[BTS] .u.> BT
BT -r-> EBT
@enduml