Micron a annoncé l’arrêt de son activité grand public via Crucial, dans le monde entier d’ici la fin du deuxième trimestre fiscal, lequel s’achève en février 2026. Autrement dit, les produits liés à la mémoire et au stockage estampillés Crucial disparaîtront des rayons d’ici quelques mois... [Tout lire]
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
Dans un rapport publié le 24 novembre 2025, l’équipe de recherche de la société de cybersécurité Morphisec revient sur une vaste campagne cybercriminelle visant les utilisateurs de Blender. Ce logiciel de conception 3D open source est largement utilisé par les freelances ainsi que par certaines entreprises du secteur de l’animation et du jeu vidéo.
✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le mercredi 26 novembre 2025.
La distribution Linux destinée aux transfuges de Windows vient d’annoncer un million de téléchargements en cinq semaines. Derrière ces chiffres, une stratégie aussi opportuniste qu’efficace face aux exigences matérielles de Windows 11.
Un article du Parisien sur le système Android alternatif GrapheneOS a créé une polémique: le système mobile serait une «botte secrète» pour les narcotrafiquants. L’équipe du projet a réagi radicalement, en retirant toutes ses ressources de France. La polémique a enflé en quelques jours, créant une cassure diplomatique dans l’univers open source.
Pourquoi une machine à café, une bouilloire ou des stylos 4 couleurs coûtent-ils plus cher quand c’est l’argent public qui les paie ? Derrière les achats quo...
Mais il faut aller taper sur les plus fragile d'entre nous, c'est tellement plus simple.
Du moins pour un indexeur Usenet privé, pour l’instant.
J’utilise Stremio en ce moment pour la VoD et comme j’adore un certain site lié à Usenet, je voulais pouvoir en profiter aussi comme ça.
UseFlow-Fr n’est pas un addon de stream. Il récupère les derniers référencements via un flux RSS et les arrange dans des catalogues pour Stremio.
Pour streamer ces contenus via BitTorrent/débrideurs j’utilise StreamFusion et pour Usenet je passe par le tout frais addon Usenet-Streamer qui utilise à son tour le fantastique NZBdav (cf le blog pour des tutos à ce sujet).
C’est un film d’ILLUSTRATION, je ne regarde PAS ça ! ^^’
Les catalogues sont aussi en Découverte
Et comme c’est mon kiff, j’ai ajouté les notifications Discord suite à une synchronisation, avec ou sans les affiches des derniers contenus répertoriés. Merci à ChatGPT qui m’a trouvé la solution pour créer le visuel des 5 affiches pour Discord.
Pour l’instant ça ne peut gérer, du moins testé à 100%, qu’un flux RSS précis que sans doute peu de lecteurs auront. Je prévois d’étendre le support de flux RSS personnalisés mais le parsing des flux est souvent problématique (à mon niveau de compétences) parce que souvent différent selon le site… Je vise à tout le moins l’ajout de contenus à mon catalogue de Documentaires, en étant un gros consommateur.
Quand vous achetez un domaine, vous le faites auprès d'un registry. Les registrars sont les sociétés et structures qui gèrent directement les TLD (.net, .com, .fr...), proposés à travers un registry pour une somme établie. Et ces TLD peuvent avoir été achetés une fortune par certains registrars, d'autant que de nouveaux seront proposés dès l'un prochain.
Je me suis récemment remis sur Stremio notamment en présentant les addons que j’utilise et pourquoi/comment avec leurs composes, sur GitHub, pour pouvoir le faire rapidement de votre côté soit en console soit via DockeGE ou équivalent. Je viens de publier un article sur NZBdav, que j’utilise depuis des semaines, qui permet de streamer du contenu depuis Usenet. Donc, en toute logique, voici comment lier les 2
Grâce au boulot de Sanket qui a créé UsenetStreamer, on peut ajouter NZBdav comme source de flux à Stremio, comme StreamFusion, Comet etc. Il suffit d’avoir également un moteur de recherche de .nzb (logique) tel que Prowlarr ou NZBhydra, je préfère ce dernier.
ATTENTION si vous gérez vos flux avec un cache, tel que Stream Prefetchers comme moi, ça va appeler un bon nombre de .nzb qui seront chargés dans NZBdav, parfois en échec car incompatibles avec du coup une nouvelle recherche. Ce qui induit un grand nombre de hits et/ou téléchargements via Prowlarr/NZBHydra auprès des indexeurs Usenet dont les limites sont fonctions des dons ou abonnements. Il y a un risque de consommer inutilement ces quotas simplement du fait de la mise en cache des contenus des catalogues.
Quand on ouvre la page d’un film ou d’un épisode de série, tout comme StreamFusion lance la recherche du média chez AllDebrid (dans ma config), UsenetStreamer va la lancer sur NZBhydra et afficher le retour sur Stremio. Je passe StreamFusion et UsenetStreamer dans AIOStreamers pour modifier le rendu de la liste des releases ET filtrer l’affichage des rlz : 1080/1440/2160p, FRENCH/MULTI, j’exclus les mots complete.bluray et bluray (pour éviter d’avoir des .iso depuis mes indexeurs Usenet) et je tente de trouver le bon combo de filtre du nombre de résultats par addon et résolution pour avoir une liste courte de releases à lancer (sinon j’en ai par exemple eu 64 tout à l’heure ce qui est complètement inutile). – c’est encore perfectible –
On lance le film, ici depuis Usenet, NZBdav charge le .nzb et ça stream de suite dans Stremio. Il faut pour ça un .nzb compatible : sans archive (donc fichier posté sans compression). NZBdav prend en charge les mots de passe.
Et si on tombe sur un .nzb non compatible, il suffit de changer de release puisqu’on en liste quelques-unes de différentes sources. On remarque au passage que cette vidéo est faite par l’IA…
EDIT 18.11.25 : Usenet-Streamer intègre maintenant parfaitement NZBHydra et permet également de trier les résultats par qualité puis taille ou langue puis qualité puis taille. On peut également filtrer sa langue préférée (1 seule) et définir -ou non- une taille maximale de release.
Pour l’installer il faut suivre les recommandations du GitHub, voici à titre d’exemple mon setup avec NZBHydra. Je l’ai ajouté à ma stack sur GitHub.
services:
stremio-usenetstreamer:
container_name: stremio-usenetstreamer
restart: always
ports:
- 32867:7000
environment:
INDEXER_MANAGER: nzbhydra
INDEXER_MANAGER_URL: http://192.168.0.163:5076
INDEXER_MANAGER_API_KEY: NBFQU9ECCN9PIBE6ES00HI1901
# INDEXER_MANAGER_INDEXERS: xxx
# ne fonctionne pas chez moi, du coup je n'ai activé que l'indexeur que je sais le plus compatible avec NZBdav
ADDON_SHARED_SECRET: blahbluhbloh
NZBDAV_URL: http://192.168.0.163:3029
NZBDAV_API_KEY: 8bc33968842a4257891521d29ba0fb36
NZBDAV_WEBDAV_URL: http://192.168.0.163:3029
NZBDAV_WEBDAV_USER: xxx
NZBDAV_WEBDAV_PASS: xxx
NZBDAV_CATEGORY: Stremio
ADDON_BASE_URL: https://stremio-usenetstreamer.xxx.xxx
image: ghcr.io/sanket9225/usenetstreamer:latest
labels:
- com.centurylinklabs.watchtower.enable=true
nzbhydra2:
image: lscr.io/linuxserver/nzbhydra2:dev
container_name: nzbhydra2
restart: always
network_mode: container:gluetun-airvpn
environment:
TZ: Europe/Paris
PUID: 0
PGID: 0
volumes:
- /home/aerya/docker/nzbhydra2/data:/config
labels:
- com.centurylinklabs.watchtower.enable=true
L’URL de mon addon pour l’ajouter à Stremio sera donc https://stremio-usenetstreamer.xxx.xxx/blahbluhbloh/manifest.json
Bon… j’ai commencé la rédaction ce matin, il est 16h, et entre temps il a publié une version :dev, qui n’a rien à voir ^^ Exit la configuration via les variables, c’est passé en format WebUI ! C’est bogué pour utiliser NZBHydra, il faut passer par Prowlarr, voici le nouveau compose
Je n’active pas le health check, NZBdav s’en occupant déjà avec sa fonction Repair.
Pour vous donner une idée, voici les médias que j’ai lancés dans Stremio pour ce test
Et les stats de NZBHydra pour l’unique indexeur utilisé
Il me semble dangereux d’utiliser une mise en cache pour UsenetStreamers. Étant seul, ou au pire 2 avec Madame, sur Stremio, je peux aisément me passer du cache. Si vous faites de la revente du partage en famille ou entre amis, ça peut être plus compliqué. Et pourtant je pense qu’en terme de qualité de service, le cache peut avoir son intérêt. À creuser !
Déjà fan du streaming dans Plex/Jellyfin depuis des .torrents via Decypharr (pour lequel je propose le compagnon de seed DecypharrSeed), j’avais à l’époque testé Decypharr-Usenet qui donnait des résultats corrects. Le streaming depuis Usenet est prégnant depuis plusieurs mois, divers projets se succèdent et, pour moi, le plus abouti est NZBdav (trouvant AltMount trop… instable).
Il faut évidemment un accès à Usenet via un FAU (je suis chez Eweka, lien sans sponsoring) et un indexeur de .nzbs qui référence des .nzb compatibles (sans archive).
Il agit comme un client de téléchargement SABnzbd pour les *arrs, à la manière de Decypharr, et s’il tombe sur un .nzb non compatible, il remonte alors le fichier en erreur à Radarr/Sonarr qui cherche une source alternative.
Ça s’installe en 2-2 avec Docker, voici mon exemple de compose avec le montage rClone dans lequel peuvent aller lire Plex/Emby/Jellyfin/Radarr/Sonarr/whatever.
Sur l’accueil sont listés les derniers .nzb chargés, leur état et leur catégorie (« Stremio » c’est pour un artricle à venir). Pour Radarr et Sonarr on verra leurs catégories Movies et Shows.
On peut parcourir le WEBdav qui est monté par rClone, selon ma configuration, dans /mnt/nzbdav
Les arrs (ou CineSync) viennent taper dans /mnt/nzbdav/content/xxx pour organiser/copier/symlinker les fichiers dans des bibliothèques lisibles dans Plex/Jellyfin.
NZBdav possède également une option de réparation (quand c’est possible, via les .par2)
The golden rule of metrics is this: any metric you maintain should directly drive action if outside expected bounds.
La règle d'or d'un indicateur (ou KPI) est ceci : tout indicateur que vous maintenez doit directement mener à une action s'il dépasse une limite définie.
Ah, les install parties… On y vient pour respirer le parfum du libre, réanimer de vieux PC et prouver qu’un pingouin bien motivé vaut mieux qu’un écran bleu. 🐧Cette fois, c’est un Acer Aspire ES15 équipé d’un vaillant Pentium N4200 qui a décidé de jouer les rebelles. Tout semblait prêt : clé Rufus, ISO officielle, […]
SunFounder propose avec le Pironman 5 Mini une version plus compacte de son célèbre boîtier pour Raspberry Pi 5. SSD M.2, ventilateur RGB, bouton d’alimentation intégré, gestion thermique et indicateurs lumineux => tout y est, dans un format réduit et élégant. Pironman 5 Mini : un boîtier compact pour le Raspberry Pi 5 Présentation SunFounder […]
Chaque OS Microsoft est supporté pendant 10 ans, ensuite il faut payer des mises à jour de sécurité étendues (ESU).
Mais l'europe a réussi à faire plier Microsoft qui va offrir un an de mises à jour de sécurité gratuitement en Europe (la france va donc en profiter).
Adrien nous résume tout ça :
Si le TPM est les autres prérequis peuvent avoir du sens d'un point de vue sécurité, on a pu voir qu'on pouvait les contourner sans souci avec de vieilles machines. L'idée est de prolonger la durée de vie d'une machine de quelques années... mais on peut facilement imaginer que les constructeurs préfèrent que les consommateurs rachètent une machine.
1 an supplémentaire n'est pas énorme et cela ne règlera pas le problème de fond... même si c'est toujours bon à prendre sur les déchets évités. Cela évitera aussi à de nombreuses machines de se retrouver contaminées, bien que le problème se reposera dans 1 an.
Et pour tous les bidouilleurs en herbe vous pouvez migrer vers la version LTSC de Windows 10 (que ce soit avec massgrave ou autre). Cette version LTSC offre un support jusqu'en 2029, le bénéfice est donc bien différent.
En dehors de cet aspect de fin de vie, il faut dire que plus le temps passe et plus les machines ralentissent... programmes plus lourds et gourmands, disque qui fatigue... et peut-être aussi Microsoft qui alourdit son OS au fil des années.
Merci Adrien pour la news ! Rendez-vous donc en Octobre 2026, d'ici là vous avez le temps de migrer sous Linux Mint, Zorin ou tout autre distribution qu'il vous plaira
Une ancienne version de Decypahrr permet de l’utiliser avec Usenet. Non maintenue, je ne recommande pas de s’en servir pour BitTorrent.
J’ai testé sur une petite machine et ça marche mais ça consomme 100% de mon CPU en cas de transcodage couplé au téléchargement sur Usenet. Mais c’est fonctionnel avec les .nzb compatibles (pas de mot de passe, par d’archive). À l’époque j’avais Usenet-Drive ou encore nzbDAV sur un serveur plus robuste et ça passait très bien même en avance rapide.
Nous sommes dans le cas d’un montage de .nzb « streamable », il n’y a donc aucun debrideur à ajouter.
Le compose que j’utilise build le Dockerfile puisqu’il n’y a pas d’image de publiée et s’occupe du montage rClone du WebDav, celui-ci n’étant pas inclus dans l’interface. Il faut au préalable avec sa config rClone, qu’on peut créer à la main dans rclone.conf :
[decypharr-usenet]
type = webdav
url = http://192.168.0.163:2828/webdav/usenet
vendor = other
user = ""
pass = ""
URL : l’IP et le port de la WebUI de Decypharr tel qu’indiqué dans le compose
Ici je n’utilise pas de user:pwd pour l’accès à la WebUI de Decypharr. Si vous voulez le faire, il faut y mettre un pwd chiffré :
Nous poursuivons les travaux sur Kit CANSATversion 2, l'occasion de poursuivre nos essais de communication Radio (voir article précédent). Pour rappel, notre kit utilise un Raspberry-Pi Pico et du code Python sur microcontrôleur (MicroPython).
CanSat est
un concours visant a stimuler l'apprentissage des sciences dans le
domaine de l'AéroSpatial en réalisant un mini-satellite (la CanSat) pas
plus grande qu'une boîte de Soda. Ce satellite est envoyé et éjecté à
3000m d'altitude à l'aide d'une roquette. C'est à partir de ce moment
que votre projet capture les données et les envois au sol.
L'antenne GroundPlane permet de créer un plan de masse, ce qui est fort utile pour un périphérique suspendu au bout d'un parachute.
Antenne Ground-Plane 2
Cette première antenne, même si elle est efficace, reste cependant très artisanale... un peu trop artisanale pour être expédiée dans une CanSat.
Constitution du Ground-Plane 2
Ground Plane 3
Pour cette troisième itération, je voudrais créer un GroundPlane exploitant un mètre ruban métallique pour fabriquer le plan de masse.
Ce type de ruban est magique, il se tend automatiquement dès qu'on le lâche... pratique pour le déploiement d'une antenne :-)
Je voudrais aussi utiliser un élément émetteur souple suspendu sous le parachute. J'ai donc l'intention d'utiliser des œillets.
L'élément principal est le support réalisé à partir d'une pièce de cuivre de 31 x 36mm qui servira à fixer les rubans métalliques et l'antenne (élément radiant) aussi solidement que possible.
Plaquette de cuivre
Les dimensions de 31 x 36mm ne sont pas le résultat du hasard. Les plaques de cuivre ne sont pas monnaies courantes. Il est par contre beaucoup plus facile de trouver du tube de cuivre (utilisé en plomberie).
Si le tube fait 10mm de diamètre, le périmètre du tube est de 2*Pi*R = 31.4 mm. C'est la dimension contraignante!
L'autre dimension de 36mm est exclusivement guidée par la nécessité d'avoir des angles de 120° entre les 3 branches du plan de masse.
Ouverture du tube à la fraiseuse
Une fois aplatit nous avons une plaquette.
Seulement, la plaquette fait de 36mm x 28mm!!!
Pour commencer, la ligne de découpe à enlevé un peu de matière... même si cela est moins d'un millimètre, c'est quand même de la matière.
Ensuite, le diamètre interne est plus petit que le diamètre externe... donc en étendant le cuivre, il y a un phénomène de rétraction qui intervient.
Correctif: une séance de martelage permet d'élargir la plaquette, même si cela l'aminci par la même occasion.
Plaquette après martelage
Un recuit de détente peut-être le bienvenu pour faciliter le travail sur la plaque de cuivre (voir recherche "traitement thermique du cuivre" pour plus d'information).
Découpe
Pour faciliter la découpe de la pièce, le plus simple est encore d'imprimer la pièce finale à l'échelle 1:1 puis coller la feuille de papier sur la pièce de cuivre.
Il ne reste plus qu'à se lancer dans le perçage et le découpage.