Free Pro dévoile un nouvel EDR managé pour les PME


Depuis quelques années court une rumeur selon laquelle un smartphone révolutionnaire développé par Tesla pourrait voir le jour : le Model PI. La société d’Elon Musk ne compterait pas seulement proposer un téléphone Tesla haut de gamme, mais bien un appareil aux fonctionnalités uniques.
Il pourrait s’agir d’une percée technologique majeure sur le marché des smartphones. Le téléphone Tesla devrait se démarquer en termes de puissance et grâce à des propriétés complètement inédites. Plus qu’un téléphone, il s’agirait d’un appareil d’un genre nouveau intégrant les technologies développées par Elon Musk (s’il venait à voir le jour, car il n’y a aucune annonce officielle).
Tesla Model Pi Smartphone
— Pi® (@Pi_314_NEG) November 15, 2021
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Le Tesla Phone Model PI 5G fait l’objet de nombreuses rumeurs qui circulent sur X et YouTube pour une raison bien précise : il serait doté de caractéristiques incroyables donnant lieu aux théories les plus folles.
Fondée officiellement en 2016, la start-up américaine Neuralink a pour objectif de créer des interfaces cerveau-machine. Il s’agit d’implants dits invasifs, c’est-à-dire que les puces sont connectées directement au cerveau et doivent traverser la boîte crânienne pour capter un signal de meilleure qualité. Les premiers implants humains de Neuralink ont d’ailleurs vu le jour en 2024.
Ce téléphone pourrait être équipé de cette technologie et ainsi permettre aux utilisateurs de contrôler leur appareil à distance par la pensée. Pour l’heure, la société a conçu un premier prototype de mini- puce (23 mm de diamètre sur 8 mm d’épaisseur d’après Frandroid), appelée The Link (V0.9). Pour fonctionner, celle-ci doit être implantée dans le cortex et connectée par des petits filaments (plus fins qu’un cheveu).
Cette puce permettrait de transmettre les données émises directement par les neurones de l’utilisateur via une technologie Bluetooth à haut débit (de l’ordre d’un mégabit par seconde), et s’adresserait en priorité aux personnes paraplégiques (l’usage grand public étant pour le moment écarté).
Certaines technologies permettent déjà, par exemple, de contrôler la musique par la pensée. Mais à la différence de Neuralink, ces dernières ne nécessitent pas d’opération chirurgicale pour fonctionner. Difficile donc d’imaginer que le Model PI soit effectivement doté de The Link, du moins pour le moment… D’autant plus que les premiers prototypes sont pour l’heure difficilement capables de contrôler autre chose qu’un simple curseur ou un clavier, comme le rappelle cet article de Reuters, et que le déploiement de cette technologie serait limité par plusieurs contraintes réglementaires.

Avant de concevoir des smartphones, vous n’êtes sûrement pas sans savoir que Tesla s’est fait connaitre avec ses voitures électriques. Il y a donc fort à parier que le Model PI puisse faire office de « base de contrôle » pour avoir un contrôle (quasi) total sur son véhicule, et qu’il s’intègre à l’écosystème de la firme californienne pour interagir avec chacun de ses appareils.
Nous savons la relation particulière qu’entretient le multimilliardaire avec la crypto-monnaie et d’après les rumeurs, il serait tout à fait probable que ce premier téléphone offre la possibilité de miner des monnaies virtuelles. Ce qui suppose une puissance de calcul et une dissipation thermique très élevée du téléphone, mais également un OS maison étant donné que l’App Store et Google Play bloquent les applis de minage sur l’appareil (sauf en gestion distante sur le Play Store) ainsi que le minage crypto en « arrière-plan ».
It is necessary. Maybe call it MarsCoin?
— CZ 🔶 BNB (@cz_binance) February 16, 2021
Certains vont même plus loin en affirmant que la première crypto-monnaie à miner serait la « marscoin », une monnaie électronique spécialement conçue pour la planète rouge par des bénévoles de la Mars Society. Ce qui aurait du sens si l’on en croit la détermination d’Elon Musk à vouloir concrétiser son projet de colonisation de Mars.

Une autre supposition est apparue sur la Toile. Le nouveau mobile Tesla profiterait d’une couverture de réseau mobile distribuée directement par les satellites de Starlink (via des opérateurs partenaires), et sa capacité de téléchargement évoluerait pas-à-pas en se concentrant d’abord sur la messagerie et les services légers. Pour rappel : la technologie Direct-to-Cell permet actuellement d’être relié à des satellites pour pouvoir retrouver de la connectivité dans les zones « blanches » en extérieur, mais avec des performances souvent limitées.
Les internautes s’emballent et pensent même qu’il serait possible de passer des appels téléphoniques entre la Terre et Mars. Même si, dans les faits, ce serait techniquement très compliqué en raison de la latence interplanétaire (environ 4 à 21 minutes pour un aller simple en fonction de la distance, selon ce rapport de l’Agence Spatiale Européenne) qui rendrait les communications directes impossibles. Gardons donc les pieds sur Terre : cette annonce signifie que le réseau permettra une connexion partout sur la planète (ce qui serait déjà pas mal).

Sous quel système d’exploitation (OS) pourrait-on naviguer sur le téléphone Tesla modèle PI ? Difficile de croire qu’un OS maison, supposément baptisé « TeslaOS », soit déployé au vu de la complexité d’entrée sur le duopole dominé par Android et iOS. Plusieurs marques se sont cassées les dents en essayant de le faire, à l’instar de Tizen OS chez Samsung ou Windows 10 Mobile de Microsoft.
La solution la plus logique serait donc un fonctionnement sous Android, le système d’exploitation le plus modulable. Pourtant, Elon Musk semble aller dans une autre direction puisqu’il affirmait dans un tweet que si Apple et Google venaient à boycotter Twitter, il créerait son propre « smartphone alternatif« . Un indice de la plateforme qu’il voudrait utiliser ?
On pourrait penser à l’exemple de Huawei qui utilise le code open source d’Android pour créer son propre OS ou à l’hypothèse d’utiliser Linux (déjà utilisé par les ordinateurs internes de Tesla) comme le font les Volla Phone.
Finalement, les possibilités sont nombreuses. Reste à savoir si la mise en place d’un nouveau OS est la meilleure solution, au vu du duopole presque intouchable de Google et Apple (71,7 % de parts de marché pour Android et 27,9 % pour iOS en décembre 2025, selon Statcounter).
Le possible futur smartphone Tesla n’a pas encore été dévoilé, mais des spéculations parlent déjà des caractéristiques qu’il pourrait embarquer. Quel écran, processeur ou autonomie pour ce mobile ?
L’entreprise Tesla est connue pour avoir développé des batteries robustes et puissantes pour ses voitures électriques – il y aurait donc de fortes chances qu’il en soit de même pour la batterie de son téléphone.
Selon les rumeurs, elle aurait une capacité de 4 300 mAh (4 700 mAh pour la version 5G), avec une charge de 30 W, ce qui reste raisonnable comparé à certains modèles haut de gamme en 2025. La marque prévoirait aussi une surprise puisque la coque arrière serait constituée d’un panneau solaire à haut rendement afin de recharger le Model PI en l’exposant au soleil.
Néanmoins, il faut savoir que la charge complète de la batterie via l’énergie solaire prendrait plus 9 heures, et que les panneaux photovoltaïques risquent d’augmenter l’épaisseur et la fragilité du smartphone. Autant dire que ce projet ambitieux ne sera pas évident à mettre en place, et qu’il se cantonnerait plutôt à la recharge d’appoint.

Ces dernières années, les appareils photo des smartphones ont connu un bond en avant en termes de mégapixels offerts ou bien de fonctionnalités — comme le zoom ou encore l’aide à la retouche via l’intelligence artificielle. Certains modèles se sont d’ailleurs spécialisés dans ce domaine : les photophones.
Avec une caméra frontale située sous l’écran et un appareil photo arrière à quatre objectifs, le concept de Model PI ne devrait donc pas déroger à la règle. Mieux encore, celui-ci proposerait des propriétés inédites telles que : la prise de photos et de vidéos limpides dans un environnement de basse lumière extrême via un capteur dédié à la vision nocturne, ou encore la possibilité de réaliser des photos de l’espace aussi parfaites que celles prises à l’aide d’un télescope (toutes proportions gardées, bien entendu).
Le Tesla Model PI pourrait être équipé d’une dalle AMOLED ultramoderne de 6,2 pouces, recouvrant entièrement la façade avant avec une définition full HD, certifiée HDR10+ et un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Une fluidité garantie qui pourrait permettre aux gamers de jouer à leurs jeux préférés sur leur smartphone.
En ce qui concerne le processeur, il est pour l’instant impossible de prédire celui qui équipera le mobile de Tesla. Certains évoquent une puce maison révolutionnaire, d’autres parlent d’un surpuissant Snapdragon de série 8 récente (ou équivalent), mais aucune de ces théories ne semble vraiment crédible à l’heure actuelle.
Soucieux de vouloir offrir à ses futurs utilisateurs un stockage des plus confortables, Elon Musk aurait pris le parti d’octroyer – selon les rumeurs – un espace de stockage d’au moins 2 To pour le Model PI 5G (soit le double de la capacité maximale sur la majorité des smartphones actuels). Il se dit même que cet espace de stockage pourrait être étendu selon les besoins.
En matière de mémoire RAM, le Tesla Model PI 5G n’aurait a priori rien à envier aux références les plus puissantes du secteur. Avec 6 Go de RAM minimum, il pourrait être doté – toujours en option – d’une mémoire vive de 12 Go.
Si plusieurs rumeurs évoquent déjà des dates de lancement, elles sont à prendre avec des pincettes car Tesla n’a que très peu communiqué autour d’un éventuel smartphone. Elon Musk lui-même s’est montré plus que réticent à l’idée de développer un tel appareil. On sait simplement qu’il faudra a minima plusieurs années de recherche et développement avant qu’il ne puisse potentiellement voir le jour.
De plus, le milliardaire américain a récemment affirmé que le smartphone deviendrait « un nœud périphérique d’IA » d’ici 5 à 6 ans, selon @slow_developer. Comprenez par là que les applications et les systèmes d’exploitations seraient voués à disparaître, tout comme le modèle de smartphone tel que nous le connaissons actuellement.
Quant au prix, celui-ci varie selon les sources : il pourrait être compris entre 690 € et 1830 €, voire plus de 2000 € avec les options. Une fourchette plutôt raisonnable pour un téléphone haut de gamme ; surtout quand on sait que la marque à la pomme vend ses téléphones à des prix tout aussi élevés, sans offrir plus d’options pour autant (et sans chargeur ni écouteurs). Une fois de plus, il ne s’agit que de spéculations en sachant que Tesla n’a rien dévoilé à ce sujet.
S’il n’est pas dit que ce nouveau téléphone embarque toutes les technologies citées plus haut, il n’empêche que le Tesla Phone Model PI a le potentiel de s’imposer comme une alternative sérieuse aux marques les plus connues (iPhone, Samsung Galaxy, entre autres). En attendant sa sortie potentielle, il faudra prendre son mal en patience avant de découvrir le design final et les propriétés effectivement choisies qui nous réservent, sans doute, de belles surprises.

Beaucoup d’internautes se demandent où est passé Zone-Téléchargement. Confronté à des procédures judiciaires répétées et à une multiplication de clones, le site a été contraint de fermer officiellement en 2022. Dans cet article, nous retraçons l’histoire du site, expliquons pourquoi il change d’adresse, détaillons les risques liés aux copies et miroirs, et faisons le point sur les dernières informations disponibles.
Conformément à la législation en vigueur, toute utilisation d’une plateforme de streaming non officielle pour visionner des contenus exclusifs et/ou protégés est strictement prohibée. Tout internaute s’adonnant à cette pratique s’expose à des poursuites judiciaires. Cet article ne vise en aucun cas à encourager ou faciliter l’accès à des contenus protégés par le droit d’auteur. Le téléchargement ou le visionnage non autorisé de contenus protégés est illégal et puni par la loi (articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle).
Ces dernières années, l’offre de contenus en streaming, VOD ou replay s’est considérablement élargie en France, sur ordinateurs, tablettes, smart TV et smartphones. Amazon Prime Video, Disney+ et Netflix proposent désormais des catalogues très importants et régulièrement renouvelés.
Néanmoins, certains contenus restent difficiles d’accès, ce qui a favorisé l’apparition d’offres alternatives non autorisées, comme Zone-Téléchargement, plate-forme de téléchargement direct devenue durant plusieurs années l’une des plus fréquentées en France.
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Zone-Téléchargement, lancé en 2012, a longtemps été une des principales plateformes de téléchargement direct en France. En raison de la diffusion massive d’œuvres protégées sans autorisation, le site a été ciblé par les autorités et les ayants droit.
Si les ayants droit et les autorités françaises ont progressivement contribué à faire disparaître les usages massifs d’eMule, le téléchargement direct est resté plus difficile à détecter. Contrairement à des plateformes centralisées comme Megaupload, ces sites reposent sur une architecture décentralisée, ce qui complique leur fermeture complète.
En 2016, Zone-Téléchargement connaissait son apogée avec pas moins de 3,7 millions de personnes qui s’y connectaient par mois. Il devient alors le onzième site le plus consulté en France. Face à l’ampleur du phénomène, la justice s’active enfin et la gendarmerie intervient : plusieurs personnes ont été arrêtées et poursuivies. Cependant, à l’image de The Pirate Bay, un autre site réapparu moins de 24 heures plus tard après sa suppression, les autorités sont en difficulté face à la nature particulièrement volatile de ce type de site. Il lui suffit souvent de s’héberger dans un autre pays pour échapper aux autorités.
Dans un premier temps, le nouveau site, en .ws, n’est pas vraiment au point, notamment en raison du système web DL-Protect, utilisé pour éviter de violer le droit d’auteur. Puis, d’autres sites sont apparus, avec de nouvelles adresses comme zone-telechargement1.com, qui s’est révélé très efficace pendant quelque temps avant de disparaître à son tour.

Un comble pour un site de téléchargement illégal : il y a quelques mois, la base de données complète du site Zone-Téléchargement a été hackée et est désormais exploitée par des personnes pas forcément bien intentionnées. Dans les semaines qui ont suivi le piratage, une multitude de petits sites très similaires sont apparus, en exploitant des variations sur l’adresse url du site. De nombreux clones et pratiques de redirection compliquent la situation : certains sites tentent d’apparaître en tête des résultats de recherche, mais ces stratagèmes, conjugués à l’illégalité du service, accroissent le risque pour les utilisateurs. Face aux actions des ayants droit et aux fermetures, les exploitants ont multiplié les changements d’adresses et les stratégies de redirection.
En 2022, les habitués du site pouvaient désormais compter sur un système de redirection automatique afin d’arriver sur la bonne version de Zone-Téléchargement. Ainsi, des déclinaisons d’adresses de type wwx.zone-telechargement.org sont apparues. D’un utilisateur à l’autre, le X pouvait être remplacé par un chiffre de 1 à 10 et de multiples variations sur ce modèle sont alors apparues. Mais, cette stratégie va prendre fin à son tour.
Malgré tous ces efforts pour se renouveler et contourner la loi, Zone Téléchargement a annoncé fin avril qu’il arrêtait définitivement toutes ses activités. Il n’est désormais plus possible d’accéder au contenu du site ! Les utilisateurs peuvent seulement retrouver un message expliquant que l’adresse du site ne sera bientôt plus accessible. Les créateurs du site ont posté un long message expliquant l’arrêt de toutes les activités ZT et la destruction de l’ensemble de leurs bases de données.

A partir du 15 Mai 2022, on apprenait toutefois que le site persistait malgré tout à diffuser illégalement du contenu via des copies du site d’origine.
Le fonctionnement de ZT est illégal puisqu’il propose un contenu non libre de droit. Rien qu’en mars 2022, ce caractère illégal n’a pas empêché le site d’attirer 11,36 millions de visites selon SimilarWeb. Mais pour lutter contre ce piratage numérique et selon la nouvelle loi Arcom, le téléchargement demeurant non autorisé par la législation française, Zone téléchargement a dû être supprimé !
C’est l’Alliance pour la créativité et le divertissement (ACE), principale coalition mondiale dédiée à la protection du marché légal et à la réduction du piratage numérique, qui a contraint ZT à fermer.
Après avoir annoncé sa fermeture, le site Zone-Téléchargement semble être encore réapparu en 2026 sous différentes déclinaisons, dont .irish, .town ou encore .rent, selon plusieurs forums et témoignages d’utilisateurs.
Attention : cette adresse n’est pas officielle, et son utilisation peut exposer à des risques juridiques et techniques. L’accès à des contenus protégés par le droit d’auteur via ce type de site reste interdit par la loi française, même s’ils sont en ligne.
Pour accéder à des contenus en toute sécurité, il est fortement recommandé de privilégier les offres légales de streaming ou de téléchargement. Celles-ci garantissent une meilleure qualité de visionnage, un catalogue varié, peu ou pas de publicités, et surtout l’absence de risques juridiques ou techniques.
Malgré les fermetures successives, certains internautes mentionnent encore sur les forums des sites comme YggTorrent, The Pirate Bay, Extreme-Down ou WawaCity, qui diffusent pour la plupart des œuvres protégées sans autorisation. Leur utilisation demeure illégale et expose les utilisateurs à des poursuites ainsi qu’à des risques informatiques (virus, vol de données, arnaques).
Questions Fréquentes
Si on se cantonne au site officiel, rien ne garantit que ce soit bien l’équipe du premier site qui est derrière cette nouvelle version. Après les démêlés avec la justice, l’affaire est devenue bien entendu beaucoup plus complexe.
Le site référençait des liens vers des hébergeurs tiers (Uptobox, 1fichier, Rapidgator, etc.). L’utilisateur choisissait un hébergeur et pouvait ensuite télécharger le fichier. Ce procédé est illégal lorsqu’il conduit à la mise à disposition d’œuvres protégées sans autorisation.
Dans l’absolu, la technologie de Zone-Téléchargement est légale, car le partage de fichiers n’est pas illégal en soi. Le site tombe dans l’illégalité en raison de la façon dont les utilisateurs utilisent la plateforme. En effet, la grande majorité des fichiers partagés ne respectent pas les droits d’auteur. Cela explique les soucis de la plateforme avec la justice et parfois l’ARCOM pour les utilisateurs et les administrateurs du site.
C’est là que tout se joue. A vous de décider si vous voulez basculer dans l’illégalité et courir des risques. S’il s’agit de fichiers sans droits d’auteur, aucun souci, vous ne risquez rien. S’il s’agit d’une œuvre protégée par des droits d’auteur alors le téléchargement via la plateforme vous place dans l’illégalité. Le streaming légal est une solution payante.
Source(s) : https://www.zt-za.com/
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