Des procureurs romands demandent des blocages d'ADN contre "Grondements des Terres". Init7 refuse - et saisit la justice.
En Suisse romande, une enquête pénale donne actuellement lieu à une bataille juridique sur le blocage des sites Internet. Les ministères publics des cantons de Vaud et du Valais exigent des fournisseurs d'accès suisses qu'ils bloquent l'accès à certains sites par DNS. Dans un cas concret, il s'agit du site des militants écologistes romands «Grondements des Terres». Alors que les grands acteurs «» Swisscom et Sunrise se conforment à cette injonction, la résistance s'organise ailleurs. Le fournisseur d'accès de Winterthur, Init7, refuse d'appliquer cette décision.
Init7 considère le blocage comme de la censure
Fredy Künzler, directeur d'Init7, voit dans l'injonction «une censure politique» et remet en question son fondement juridique. Le simple fait que d'autres fournisseurs d'accès appliquent apparemment le blocage sans se poser de questions ne le légalise pas, selon lui. L'avocat Simon Schlauri, qui conseille Init7 dans cette affaire, abonde dans ce sens. Il a expliqué au portail Inside IT qu'une telle décision de blocage porte considérablement atteinte à la liberté de communication et exige donc une base légale claire. Or, jusqu'à présent, celles-ci n'existent en Suisse que dans des domaines clairement définis, comme l'accès à des contenus pédopornographiques ou à des offres de jeux de hasard en ligne non autorisées. Dans l'affaire «Grondements des Terres», les autorités n'invoquent toutefois pas ces lois spéciales. Elles affirment que le site web est lié à des activités criminelles et que «peut être considéré comme un moyen de commettre une infraction ou un instrument de soutien». Ils estiment donc qu'un blocage en vertu de l'article 267, dit article de saisie du code de procédure pénale, est admissible.
Semaine après semaine, la robotique humanoïde chinoise ne cesse de nous épater. La société MirrorMe Technology basée à Shanghai a dévoilé Bolt, un robot bipède capable d’atteindre 36 km/h en course, soit pas moins de 10 mètres par seconde. ! Une performance inédite pour une machine de 75 …
Le Touring Club Suisse vient de publier son dernier comparatif de pneus été et met clairement en évidence l’importance de l’équilibre d’un pneu, ce que tous les manufacturiers n’atteignent pas.
Les grandes tensions géopolitiques pourraient voir le cours du baril de pétrole augmenter, avec bien sûr une hausse des prix à la pompe. Pas de panique pour autant, il existe des solutions simples pour abaisser la consommation de votre auto. Suivez le guide.
Le Conseil norvégien des consommateurs vient de publier un rapport au titre évocateur : Breaking Free. Avec le soutien de plus de 70 organisations en Europe et aux États-Unis, il met un mot sur ce que beaucoup ressentent : les services numériques se dégradent, et c'est tout sauf un accident. Le phénomène s'appelle l'enshittification, et le rapport propose des pistes pour inverser la tendance.
Le terme enshittification a été inventé par l'auteur et militant Cory Doctorow en 2023 pour décrire un mécanisme bien rodé : une plateforme commence par offrir un service de qualité pour attirer les utilisateurs, puis dégrade progressivement l'expérience pour maximiser ses revenus. Le rapport Breaking Free, publié il y a quelques jours par le Conseil norvégien des consommateurs, reprend ce concept et l'applique à l'ensemble du secteur de la tech. Le constat est clair : il ne s'agit pas d'un effet secondaire, mais de choix délibérés.
Des exemples que tout le monde connaît
Le rapport liste des cas très concrets, et il y a de fortes chances que vous en ayez fait l'expérience. Par exemple, les fils Facebook et Instagram sont envahis de publicités frauduleuses, et Meta toucherait environ 16 milliards de dollars par an grâce à ces pubs douteuses, soit 10 % de son chiffre d'affaires. Les résultats de recherche Google passent par un filtre IA qui les rend moins précis qu'avant. Snapchat fait payer pour conserver ses souvenirs. Si vous avez une voiture connectée, il faut parfois un abonnement pour démarrer le chauffage à distance. Même les enceintes connectées qui tombent en panne vous redirigent vers un chatbot incapable de résoudre quoi que ce soit.
Le Conseil norvégien ne se contente pas de dénoncer. Il propose aussi des mesures : renforcer les droits des consommateurs à contrôler, réparer et modifier leurs produits, imposer l'interopérabilité et la portabilité des données, financer des alternatives open source, et surtout réduire la dépendance des services publics aux géants du numérique. Les lettres ont été envoyées aux gouvernements de 12 pays et à la Commission européenne. Et pour accompagner le tout, le Conseil a produit une vidéo satirique qui met en scène le quotidien d'un "enshittificateur" dans une grosse boîte tech.
Franchement, c'est un sentiment qu'on a tous eu je pense. Entre les feeds de nos réseaux sociaux qui deviennent affligeants, les résultats de recherche qui deviennent infernaux, ou des appareils qui nous demandent subitement de payer un abonnement pour conserver une fonctionnalité, c'est infernal. Moi, ce qui m'agace, c'est que tout ça nous est présenté comme de "l'amélioration de l'expérience", alors qu'on sait très bien que c'est de la monétisation à outrance. Au moins, maintenant, il y a un mot pour ça.
Cortical Labs avait déjà fait jouer ses neurones à Pong. Du coup, forcément, fallait que ça leur monte à la tête... car cette fois, ils ont lâché environ 200 000 cellules cérébrales humaines sur Doom, et en moins d'une semaine, elles ont appris à y jouer !
Pour ceux qui auraient loupé l'épisode précédent,
le CL1 c'est un bioordinateur
avec environ 800 000 neurones humains cultivés sur une puce (dont ~200 000 utilisés ici). J'en avais parlé à son lancement, quand les neurones se contentaient de faire des parties de Pong (ce qui était déjà pas mal pour des cellules dans une boîte de Petri). Mais bon, Pong c'est sympa 5 minutes... mais l'équipe de Cortical Labs a visé plus haut !
Aidés par le développeur indépendant, Sean Cole, ils ont réussi à connecter Doom au CL1 via l'API cloud de Cortical Labs afin que les neurones reçoivent une version simplifiée de l'écran sous forme de stimulations électriques et renvoient des spikes décodés en commandes (avancer, tourner, tirer).
Le Dr. Brett Kagan, le directeur scientifique de la boîte, explique que "les cellules jouent un peu comme un débutant"... et arrivent quand même à chercher les ennemis, leur tirer dessus et tourner sur elles-mêmes.
Le truc carrément chelou, c'est que personne ne comprend exactement COMMENT les neurones apprennent à jouer. On sait juste qu'ils utilisent un truc appelé "adaptive real-time goal-directed learning"... ou plutôt, on sait qu'ils apprennent, mais en fait personne ne sait POURQUOI ça marche. Les cellules s'auto-organisent et bricolent des stratégies toutes seules, quoi...
D'ailleurs, la complexité de Doom a poussé Cortical Labs à développer le Cortical Cloud, une infra dédiée pour gérer le traitement en temps réel. Bref, Doom sur des neurones biologiques, ça demande un poil plus de tuyauterie que Pong et si vous pensiez que c'était réservé aux labos, détrompez-vous.
En effet, le projet est open source, dispo sur
GitHub
, et les développeurs peuvent accéder au CL1 via l'API cloud. Ça rappelle un peu
le projet chinois Darwin Monkey
qui simule un cerveau de singe, sauf qu'ici ce sont de VRAIS neurones humains, pas une simulation.
Attention quand même, faut pas s'emballer... les neurones jouent comme des pieds. Ils galèrent, ils tournent en rond, ils ratent des ennemis à bout portant. On dirait moi sur Arc Raider... Et ça ne marche pas à tous les coups non plus, puisque les performances varient d'une session à l'autre. Mais le fait qu'ils apprennent sans qu'on leur dise comment... je trouve ça carrément dingue.
Du coup, si vous voulez voir des neurones galérer sur Doom, je vous invite à regarder cette vidéo :
Je pense que je vais acheter un CL1 pour moi et lui apprendre à écrire des articles, parce que c'est pas bien compliqué ^^ et comme ça après, je pourrais prendre ma retraite et jouer à Doom ^^.
La startup chinoise MirrorMe Technology vient de dévoiler Bolt, un robot humanoïde de 75 kilos capable de sprinter à 36 km/h sur ses deux jambes, en conditions réelles. C'est le bipède artificiel le plus rapide jamais conçu et il dépasse allègrement la vitesse de course de la plupart d'entre nous. La Chine prend encore un gros coup d'avance dans la
robotique
humanoïde.
10 mètres par seconde sur deux jambes
MirrorMe Technology vient de présenter Bolt, un humanoïde qui a atteint 10 mètres par seconde lors de tests sur piste. Ça fait 36 km/h, soit à peu près la vitesse moyenne d'un sprinter humain sur un 100 mètres. La machine mesure 1,75 m pour 75 kg, des mensurations proches de celles d'un adulte moyen. La finition rouge métallisé donne un look qui rappelle plus un personnage de film de science-fiction qu'un robot de labo. La vidéo est assez rigolote,
vous pouvez la visualiser ici
.
Pour atteindre cette vitesse, les ingénieurs ont misé sur une approche un peu contre-intuitive. Bolt fait des foulées plus courtes qu'un coureur humain, mais à une cadence beaucoup plus rapide. Ce mouvement ultra-rapide des jambes lui permet de garder l'équilibre à grande vitesse, ce qui, vous l'imaginez bien, est le défi principal quand on fait courir une machine sur deux jambes. Wang Hongtao, le fondateur de MirrorMe, s'est d'ailleurs filmé en train de courir sur un tapis roulant à côté de sa création.
MirrorMe a été créée en mai 2024 à Shanghai, mais l'équipe qui la compose travaille sur le sujet depuis 2016, à l'université du Zhejiang. Bolt n'est pas leur premier sujet. La startup propose déjà plusieurs robots, dont le Black Panther II, un quadrupède qui a bouclé un 100 mètres en 13,17 secondes avec une pointe à 9,7 m/s. L'ambition est assez claire : concevoir des robots "super-espèces" capables de dépasser les performances humaines. Et le nom Bolt, c'est un clin d'œil direct à Usain Bolt. Le robot n'atteint pas encore les 44,72 km/h de pointe du Jamaïcain, mais il court quand même plus vite que la quasi-totalité des êtres humains sur Terre.
Les concurrents sont loin derrière
Côté concurrence, Bolt est donc devant. Le WildCat de Boston Dynamics plafonne à environ 8,8 m/s, et le Tien Kung, un autre humanoïde chinois, a mis 21,5 secondes pour boucler un 100 mètres aux World Humanoid Robot Games. Bolt fait quasiment deux fois mieux que ses rivaux bipèdes les plus proches. MirrorMe veut d'ailleurs utiliser ses robots comme "partenaires d'entraînement en acier" pour les athlètes chinois, avec l'idée d'offrir un adversaire qui tient le rythme sans jamais fatiguer.
Visiblement, la Chine ne plaisante pas avec la robotique bipède. 36 km/h pour un robot de 75 kg, respect. Par contre, entre un sprint contrôlé sur piste et un robot capable de courir dans une vraie rue avec des nids-de-poule et des passants, il y a probablement un gap à franchir. On aimerait aussi en savoir plus sur l'autonomie, parce que sprinter à 36 km/h pendant trois secondes c'est rigolo, mais pendant un kilomètre c'est un autre sujet. Et puis bon, si vous courez le dimanche à 10 km/h en vous trouvant pas mal, un robot chinois de 75 kilos vient officiellement de vous mettre un gros vent.
Alors que les tensions militaires s’intensifient en Iran, le blocage du détroit d’Ormuz provoque une onde de choc sur les marchés pétroliers. Mais si l’envolée des prix à la pompe est inévitable, la France dispose non seulement de stocks stratégiques mais a diversifié ses approvisionnements, bien au-delà des pays du Golfe au centre du conflit.
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Quelle innovation pouvait manquer chez les vélos électriques ? En cherchant bien, la réponse se trouve dans la catégorie des cargos : aucun n’est pliable et transportable. Plutôt logique, vu leur encombrement. Mais, la marque allemande Avnson n’est pas de cet avis et a lancé le premier vélo cargo électrique pliant, le « E-Fold » ! Une question : Pourquoi ?
C’est l’annonce qui a fait grand bruit en 2023 : la marque hambourgeoise Avnson a breveté un système de pliage innovant pour… vélo électrique cargo. Né sous le nom d’Urbanox Electric, il devient réalité en 2026 sous le sobre patronyme « E-Fold ». En revanche, le concept de biporteur est inchangé, qui se replie sur lui-mêmepassant d’une longueur de 2,36 m à moins de 1,6 m. Ce système, bien qu’ingénieux – il faut le reconnaître – interroge toujours sur son réel intérêt et sa robustesse. Est-il vraiment utile de rendre un vélo cargo électrique pliable ?
La difficile intégration d’un système pliant utile sur un vélo cargo électrique
Avec l’essor des vélos électriques et une multimodalité croissante, le vélo cargo ne pouvait pas échapper à sa version pliante. On voit bien d’ailleurs des fatbikes pliants ! Pourtant, plusieurs interrogations viennent alimenter notre scepticisme vis-à-vis de cette innovation. Lourds, imposants et peu pratiques à transporter, les biporteurs semblent aux antipodes des moyens de transport polyvalents à emmener partout
Rappelons d’abord que le poids de l’E-Fold d’Avnson dépasse les 30 kg, ce qui limite fortement sa transportabilité. Rien que pousser le vélo plié dans les transports sans verser une seule goutte de sueur relève de l’exploit, pour peu qu’il y ait des escaliers à monter. On se demande d’ailleurs comment la marque a réussi à soulever son vélo pour l’accrocher sur le porte-vélo (voir photo ci-dessous).
Néanmoins, l’intérêt semble résider sur le stationnement du vélo électrique. En effet, surtout dans un univers dense à Paris où chaque centimètre compte, garer un grand biporteur peut devenir compliqué. C’est le cas autant pour les professionnels et livreurs que les particuliers. Et oui, il est nécessaire de posséder un parking vélo spacieux. Dans le cas contraire, gagner 75 cm en longueur fait la différence ! Les différents cas d’usage étend ainsi la possibilité de le loger l’E-Fold dans un ascenseur, sur un balcon en sirotant son café, ou de figurer parmi les meubles dans le salon.
Non transportable, ce vélo cargo est-il pratique à plier ?
Ensuite, le système de pliage proposé par Avnson semble optimal pour la transportabilité d’un biporteur électrique, en rabattant l’arrière du vélo vers l’avant. Mais, il questionne sur sa facilité de mise en place. Le mode d’emploi tient un peu d’un montage IKEA aux étapes multiples :
Stabiliser avec la béquille centrale
Déployer une seconde béquille
Plier les pédales
Tourner la selle
Plier la potence
Ouvrir le levier de charnière centrale
Plier la partie arrière vers l’avant
Puis fixer le tout avec une sangle.
Si le temps de pliage est assez court, en 40 secondes, combien pèse l’arrière à rabattre ? Car il faut savoir que le moteur, la batterie et la transmission sont intégrés à l’arrière. Et est-ce pratique à déplacer ?
Des roulettes semblent vouloir faciliter le mode trolley (en poussant le vélo vers l’avant) dans un train, mais loin d’être aussi mobile que les meilleurs vélos pliants électriques type Brompton. Peut-être que sa version mécanique, qui pèse quelques kilos en moins, est plus légitime, notamment si l’on veut le soulever dans une voiture afin de l’emmener en vacances…
En plus du poids, on s’interroge sur la solidité des biporteurs pliables. Qui dit pliable, dit encoche flexible au centre du vélo. Quid de sa rigidité lors du transport de charges lourdes ? Rappelons que l’intérêt premier d’un biporteur est de pouvoir supporter plus de 150 kg. Après les rappels de vélos cargos chez Babboe, Addbike ou Carqon, autant de poids combiné à un élément mobile peut inquiéter.
La marque teutonne affirme toutefois pouvoir soutenir 250 kg au total, vélo et cycliste compris. Elle communique aussi sur de nombreux tests en interne et en externe, notamment auprès du laboratoire EFBE avec plusieurs milliers de cycles. Notre voirie française, surtout parisienne avec ses pavés et ses pistes sur trottoirs à grands rebords, pourrait être le terrain des limites d’un tel VAE.
Le biporteur électrique pliable va voir le jour, à moins que…
A moins d’avoir une vraie problématique de stationnement et/ou de transport dans un véhicule, et l’obligation de recourir à un biporteur, difficile de défendre ce concept. On se demande même à qui ce vélo cargo pliable s’adresse. En tous cas, le projet a bien mûri et est arrivé à son terme, preuve qu’il a trouvé sa niche.
Bon à savoir : il existe des marques définissant leurs modèles de « vélo cargo électrique pliant ». Mais, ce ne sont que des « vélos longtail compacts » qui se rapprochent davantage du vélo classique et restent bien loin des contraintes de taille et de poids d’un biporteur électrique.
Désormais disponible depuis début 2026 au prix à partir de 6 495 €, il permet autant une assistance Shimano que Bosch. Il cible également plusieurs types de publics, via ses configurations plateau et caisses avant. Avec ces dernières, le Avnson E-Fold se veut le « digne remplaçant de la voiture en milieu urbain », avec même un siège pour 2 enfants et une capote de pluie possibles.
Il faudra donc surveiller les premiers mois de commercialisation du Fold pour affirmer la pertinence de cette innovation. Deux issues donc : une faillite rapide – de plus dans un contexte sectoriel morose – ou un succès qui fera des émules. Affaire bientôt pliée ?
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