Vue lecture

Vous avez dit ?

Chaque épisode, de 15 à 20 minutes, s’attache à un mot utilisé dans le champ de l’éducation et en fait une occasion de réflexion et de formation. Car ces mots sont bien souvent utilisés sans qu’on en discerne les origines, les significations, les enjeux et les implications. Et, si, « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde », comme le disait Albert Camus, comprendre « ce dont on parle » c’est accéder, tout à la fois, à plus de lucidité et d’efficacité.


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Le Dacia Bigster hybrid GPL est-il la meilleure solution pour permettre aux familles de rouler moins cher ?

ESSAI - Lancé il y a tout juste un an, le Dacia Bigster s’est très vite imposé comme un succès commercial. Pratique, bien équipé et nettement moins cher que les autres SUV du segment, il a tout de suite trouvé son public. Aujourd’hui, il débarque une inédite version hybride/GPL particulièrement économique, qui permet de bénéficier également de la transmission intégrale.

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L'évolution de l'apprentissage à travers le temps - YouTube

L’apprentissage a profondément évolué, passant d’un modèle centré sur la transmission à des approches qui reconnaissent l’activité mentale et sociale de l’élève. Chaque courant – transmissif, béhavioriste, cognitiviste, constructiviste, socio-constructiviste – apporte des forces et des limites, et l’enjeu actuel n’est plus de choisir « le bon » modèle, mais de combiner ces apports pour concevoir des situations d’apprentissage riches, efficaces et transférables. didaquest


Article – L’évolution de l’apprentissage

Pendant longtemps, l’apprentissage a été pensé comme une simple transmission de savoirs d’un enseignant vers un élève considéré comme récepteur passif. Dans cette pédagogie de la transmission, l’enseignant expose un contenu clair, l’élève écoute, comprend si possible, mémorise puis restitue le message de la manière la plus fidèle possible. La force de ce modèle réside dans sa rapidité et sa simplicité : pourquoi compliquer ce qu’un exposé, un cours magistral ou un documentaire peuvent transmettre efficacement à un grand nombre d’élèves en peu de temps ? Mais ce modèle suppose que l’apprenant dispose d’un bagage cognitif et d’outils de compréhension très proches de ceux de l’enseignant, ce qui exclut de fait de nombreux élèves qui ne partagent ni les mêmes connaissances antérieures, ni la même façon de comprendre. risu-form

Avec l’essor du béhaviorisme, le regard se déplace du discours au comportement observable. L’apprentissage est alors conçu comme une modification de comportements sous l’effet de stimuli et de renforcements, positifs ou négatifs, organisés par l’enseignant ou le formateur. Des expériences emblématiques, comme le chien de Pavlov salivant au son d’une cloche, illustrent cette idée que l’on peut « modeler » les réponses d’un organisme en contrôlant les associations entre situations et conséquences. En classe, cela se traduit par un découpage fin des tâches, une progression graduée, des exercices répétés qui développent des automatismes, et un système de renforcements qui indique à l’élève quels comportements sont attendus. Ce courant est très efficace pour la gestion de classe, l’acquisition de routines et d’apprentissages de bas niveau taxonomique (par exemple maîtriser une règle d’accord au travers d’exercices répétitifs), mais il montre ses limites dès qu’il s’agit de développer des compétences complexes comme l’analyse critique ou le jugement nuancé. beedeez

Les béhavioristes s’intéressent peu à ce qui se passe « dans la tête » de l’apprenant lorsqu’il réussit ou se trompe, considérant souvent l’erreur comme un défaut de conditionnement ou de découpage de la tâche par l’enseignant. C’est précisément ce que vont interroger les courants constructivistes, et d’abord le cognitivisme, qui prennent la construction interne des connaissances comme objet central. Les cognitivistes étudient comment l’information est traitée, encodée en mémoire à long terme, organisée puis récupérée au moment opportun. Ils modélisent la mémoire en systèmes (mémoire à court terme, mémoire à long terme, mémoire sémantique et épisodique) et montrent que l’apprentissage consiste à relier de nouvelles informations à des connaissances antérieures déjà présentes chez l’élève. Ce courant rompt avec l’idée d’une « tête vide » : les apprenants arrivent en classe avec un bagage qu’il faut identifier, organiser, enrichir, et sur lequel on peut agir, notamment à travers des outils comme les réseaux de concepts, l’enseignement stratégique ou la mise en lien entre expériences de vie et contenus scolaires. didaquest

Dans cette perspective cognitiviste, le rôle de l’enseignant est d’aider à structurer les connaissances, d’exploiter les liens entre différents types de mémoire et d’accompagner l’élève dans une démarche métacognitive où il prend conscience de sa façon d’apprendre. L’élève devient actif dans le traitement de l’information, engagé dans une organisation intentionnelle du savoir plutôt que simple récepteur. Une grande force de ce courant est de clarifier l’architecture des connaissances et de donner à l’apprenant du pouvoir sur sa propre construction mentale, notamment grâce à la métacognition. Mais si l’on se concentre trop sur les structures abstraites, sans les ancrer suffisamment dans des situations d’utilisation réelle, le transfert des apprentissages vers de nouveaux contextes risque d’échouer : l’élève sait « sur le papier », mais ne sait pas quand ni comment mobiliser ce qu’il a appris. moddou

Le constructivisme de Piaget et de ses continuateurs va alors insister sur la dimension active et située de la construction des connaissances. Le développement cognitif y est décrit comme une succession de stades liés à l’âge, qui conditionnent le niveau d’abstraction possible, du concret vers le symbolique. L’apprentissage n’est plus la réception d’un contenu tout fait, ni seulement l’organisation interne d’informations, mais une construction personnelle qui émerge de l’activité de l’élève confronté à des situations signifiantes. On ne peut pas « déposer » une compréhension toute faite dans la tête de quelqu’un ; il faut proposer des tâches qui l’obligent à manipuler des objets, des idées ou des problèmes, à expérimenter, à se tromper, puis à ajuster progressivement sa compréhension. L’erreur devient un indicateur précieux du niveau de développement cognitif de l’élève, une source d’information pour l’enseignant plutôt qu’une faute à éviter à tout prix. didaquest

Dans ce cadre constructiviste, le rôle de l’enseignant est de concevoir des situations aussi proches que possible de l’activité authentique (par exemple des démarches scientifiques réalistes pour travailler les sciences) et de guider l’élève sans lui enlever la difficulté productive de la tâche. Même en l’absence de connaissances antérieures explicites, l’action et la manipulation permettent l’émergence de constructions provisoires sur lesquelles l’enseignant pourra ensuite intervenir pour affiner, corriger et stabiliser la compréhension. L’élève est invité à accepter des déséquilibres cognitifs parfois inconfortables, qui sont le moteur de la réorganisation de ses schèmes de pensée. Les pistes d’intervention associées à ce courant incluent les situations complexes, l’accompagnement par le questionnement, et le refus de « lisser » toutes les difficultés pour laisser un espace à la recherche et au tâtonnement. didaquest

Le socio-constructivisme, notamment avec Vygotski, ajoute une dimension décisive : l’apprentissage est non seulement une construction personnelle, mais aussi et surtout un processus social médié par le langage. En travaillant avec d’autres, en confrontant ses points de vue, en négociant le sens des mots, chaque élève peut parvenir à des constructions conceptuelles plus fines que celles qu’il aurait élaborées seul. La notion de zone proximale de développement montre qu’un élève peut accéder à des formes de pensée plus élaborées s’il est accompagné par un adulte ou un pair plus avancé, plutôt que d’attendre passivement un « stade » biologique suivant. Dans ce paradigme, le langage oral et écrit est un outil central : il permet de clarifier sa pensée, de l’exposer à la critique des autres, d’intégrer des points de vue nouveaux et de restructurer ses représentations. edutechwiki.unige

L’enseignant socio-constructiviste crée donc des situations où les échanges entre élèves sont riches, planifie des débats, des mises en commun, des travaux collaboratifs, et anime ces interactions sans les fermer trop vite par une conclusion professorale. Il intervient plutôt en différé, pour aider à dépasser les malentendus, mettre en lumière les dissonances et transformer les erreurs en occasions d’apprentissage pour tout le groupe. L’erreur n’est plus seulement une information sur un individu, mais un matériau de travail partagé qui nourrit la réflexion collective. Les situations complexes assorties de temps d’échanges structurés illustrent bien cette approche où le groupe devient lui-même un système cognitif, dans lequel la pensée circule, se confronte et se transforme. sujetsrh

Au terme de ce parcours, l’intention n’est pas de dresser une chronologie exhaustive ni d’opposer les courants comme s’il fallait en choisir un une fois pour toutes. Chacun met en lumière une facette de l’apprentissage : efficacité de la transmission pour certaines informations, puissance du renforcement pour installer des automatismes, importance de l’organisation interne des connaissances, rôle de l’activité de l’élève, poids déterminant de l’interaction sociale et du langage. Se cantonner à une pédagogie purement transmissive expose à de graves problèmes de transfert, tandis que s’appuyer uniquement sur une approche constructiviste ou socio-constructiviste sans structuration ni entraînement peut laisser certains élèves démunis. L’enjeu contemporain est donc d’aller puiser de manière réfléchie dans chacun de ces courants pour concevoir des dispositifs d’apprentissage équilibrés, où l’on transmet, on entraîne, on fait construire et co-construire, afin de maximiser les possibilités de réussite pour tous les élèves. com-and-co-formation


Encadré – Principales approches pédagogiques

Tableau synthétique des courants

Courant Vision de l’apprentissage Rôle de l’enseignant Rôle de l’élève Forces principales Limites principales
Pédagogie transmissive Réception, mémorisation et restitution fidèle d’un savoir organisé. didaquest Expose, explique, structure le contenu, détient l’essentiel du savoir. didaquest Écoute, comprend, mémorise, restitue de façon plutôt passive. didaquest Rapidité, efficacité pour diffuser un même contenu à beaucoup d’apprenants, clarté des messages. didaquest Nécessite un bagage cognitif proche de celui de l’enseignant, faible prise en compte de la diversité, problèmes de transfert. didaquest
Béhaviorisme Modification de comportements observables par conditionnement (stimuli, réponses, renforcements). beedeez Conçoit le « design » des tâches, découpe en petites étapes, organise renforcements positifs ou négatifs. beedeez Répond à des stimuli, répète, ajuste son comportement en fonction des conséquences. beedeez Très efficace pour les automatismes, les routines, la gestion de classe, les apprentissages de bas niveau. beedeez Ne traite pas ce qui se passe dans la tête de l’élève, difficile à appliquer aux compétences complexes, erreur vue comme échec de conditionnement. moddou
Cognitivisme Traitement de l’information, encodage et organisation en mémoire à long terme, mobilisation contextuelle. didaquest Aide à organiser les connaissances, active les prérequis, propose des outils comme cartes conceptuelles, stratégies d’apprentissage, métacognition. didaquest Traite activement l’information, établit des liens avec ses connaissances antérieures, réfléchit à ses stratégies. didaquest Clarifie l’architecture des savoirs, valorise le bagage de l’élève, développe la métacognition et le contrôle sur sa propre manière d’apprendre. didaquest Risque d’échec de transfert si l’on reste trop sur l’abstraction sans ancrage contextuel fort. didaquest
Constructivisme Construction personnelle de connaissances par l’action et la confrontation à des situations significatives. didaquest Propose des situations complexes, proches de la réalité, guide par le questionnement, exploite l’erreur comme indicateur de développement. didaquest Est actif, manipule (objets, idées), accepte le déséquilibre cognitif, élabore progressivement ses propres constructions. didaquest Met l’accent sur l’activité de l’élève, valorise l’erreur comme ressource, permet l’émergence de connaissances même sans prérequis explicites. didaquest Nécessite un accompagnement fin pour éviter la simple « errance », demande du temps, peut être difficile à articuler avec certains contenus très normés. didaquest
Socio-constructivisme Construction des connaissances dans et par l’interaction sociale, médiée par le langage. didaquest Organise des situations d’échange (débats, mises en commun, travaux de groupe), anime et régule les interactions, intervient pour lever malentendus et dissonances. edutechwiki.unige Partage ses idées, confronte ses points de vue, négocie le sens, apprend avec et par les autres dans la zone proximale de développement. edutechwiki.unige Exploite la puissance du langage et du collectif, favorise des conceptualisations plus fines et le développement de fonctions intellectuelles supérieures. edutechwiki.unige Peut diluer les objectifs si les échanges sont mal cadrés, demande une gestion de groupe exigeante, certains élèves peuvent rester en retrait. edutechwiki.unige

Cet encadré montre que chaque courant éclaire une dimension spécifique de l’apprentissage et qu’un dispositif pédagogique riche gagne à articuler ces approches plutôt qu’à les opposer. com-and-co-formation


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Voici toutes les voitures équipées du moteur Puretech, du plus risqué au plus sûr (et ce ne sont plus forcément de mauvaises affaires)

Du bon vieux Puretech de la toute première génération devenu célèbre par sa courroie baignant dans l’huile jusqu’aux derniers moteurs essence « Turbo » récemment renommés, voilà toute la liste des véhicules équipés de cette technologie depuis le début des années 2010. Et ils ne sont plus forcément à éviter, désormais…

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Amazon Wishlist - Votre adresse livrée avec le cadeau

Amazon, fournisseur officiel de mauvaises idées en matière de vie privée depuis 1870 vient de nous pondre une nouvelle trouvaille !! À partir du 25 mars, si quelqu'un vous achète un cadeau via votre liste de souhaits Amazon, le vendeur tiers récupère votre adresse de livraison. Oui, votre VRAIE adresse !! Après en tant que français on a l'habitude que tous les escrocs de la planète aient nos infos persos . Mais rassurez-vous, Amazon a trouvé une solution ! Est-ce qu'il s'agit de corriger le problème ? Que nenni !! Ils nous recommandent simplement d'utiliser une boîte postale. Sympa !

Parce que jusqu'ici, quand un pote vous envoyait un truc depuis votre wishlist, le vendeur tiers voyait votre ville et votre région... c'est déjà pas top, mais bon. Sauf que maintenant, c'est l'adresse COMPLÈTE qui part chez le vendeur. Numéro, rue, code postal, la totale...

Et vous vous en doutez, ça touche en premier lieu les créateurs de contenu, les streamers, et tous les crevards qui ont une wishlist publique pour que leur communauté puisse leur offrir des trucs net d'impôts ^^.

Donc suffit qu'un harceleur crée un faux compte vendeur sur Amazon Marketplace (La vérification d'identité ? Minimale !), met un article à 3 euros, attend qu'un fan l'achète via la wishlist de sa cible... et hop, il a l'adresse complète récupérée. Pas besoin d'être un génie. Ou alors suffit d'attendre que le vendeur tiers laisse fuiter le fichier Excel dans lequel il stocke ses commandes... La vie est toujours pleine de surprises quand il s'agit de leaker des données perso.

EDIT : Merci à Matthieu qui m'a envoyé la preuve ! Amazon.fr vient d'envoyer un email à ses utilisateurs pour confirmer que ce changement arrive bien en France à compter du 25 mars 2026. L'option permettant de restreindre les achats auprès de vendeurs tiers pour les articles de vos listes sera supprimée. Donc c'est plus une hypothèse, c'est confirmé... faites le ménage dans vos wishlists MAINTENANT.

Et côté RGPD ?

En Europe, le RGPD impose que le partage de données personnelles repose sur une base légale. Consentement explicite, intérêt légitime, ou exécution d'un contrat et pas une case pré-cochée planquée dans les CGU.

Le problème, c'est qu'Amazon change les règles du jeu en cours de route, sans demander un consentement spécifique pour ce nouveau partage d'adresse avec des tiers. Et bien sûr, le moment venu, la CNIL pourrait avoir deux mots à dire là-dessus... après, on sait comment ça se passe, les amendes mettent des années à tomber. D'ailleurs, Amazon s'est déjà pris 746 millions d'euros par le Luxembourg en 2021 pour non-respect du RGPD mais visiblement, ça ne les a pas trop calmés.

Pour ceux qui s'intéressent à la suppression de leurs données perso en ligne , c'est le genre de truc qui fait grincer des dents.

Comment protéger votre adresse ?

Maintenant concrètement, voici ce que vous pouvez faire (ça ne marche pas à 100% mais c'est mieux que rien) :

Allez dans votre compte Amazon, section "Listes" puis "Gérer la liste". Vérifiez que votre wishlist est bien en mode "Privée" si vous ne voulez pas que n'importe qui la voie. Attention, le réglage par défaut c'est "Publique"... donc si vous n'avez jamais touché à ça, c'est probablement ouvert aux quatre vents.

Et si vous VOULEZ la garder publique (streamers, créateurs), utilisez une adresse qui n'est pas votre domicile. En France, une boîte postale La Poste coûte ~50 euros par an. Y'a aussi les Amazon Locker ou les points Mondial Relay... ce qui revient quand même à dire "débrouillez-vous", j'en ai bien conscience.

Le vrai problème

Le fond du problème, vous l'aurez compris, n'est pas technique. C'est qu'Amazon traite l'adresse de livraison comme une donnée de transaction banale alors que c'est une info sensible. Mais non, une adresse postale c'est pas un numéro de commande. Et surtout ça casse tout le principe d'anonymat des wishlists surtout quand la plateforme encourage les wishlists publiques depuis des années.

Bref, c'est confirmé pour la France au 25 mars, alors prenez les devants et prévenez votre influenceur préféré de faire le switch.

Source

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Dossiers Epstein – Le lien permettant d’accéder aux fichiers retrouvé mort dans la nuit

Il est 6h30 lorsque le lien menant vers le dossier Epstein est retrouvé mort par les services de cybersécurité de la Maison-Blanche. Malgré une actualisation frénétique de la page web pendant près de vingt minutes, les équipes dépêchées sur place doivent se rendre à l’évidence : le lien hypertexte a été définitivement cassé pendant la nuit. “On savait qu’il avait beaucoup de secrets à livrer, des secrets qui faisaient trembler les puissants mais jamais on imaginait que quelqu’un irait jusqu’à provoquer une erreur 404” confie le brigadier Math Wilson encore sous le choc, avant de recouvrir solennellement le PC ASUS Vivobook du Bureau Ovale d’un drapeau américain. 

Sur les images de vidéosurveillance de la Maison-Blanche, le lien hypertexte était pourtant encore parfaitement fonctionnel jusqu’à 4h49 du matin (UTC-5), avant qu’une coupure de courant ne vienne perturber l’enregistrement des caméras. Une fois la remise sous tension de ces dernières à 5h02, il est déjà trop tard. “Les 54 lettres de l’URL ont été retrouvées entièrement bleues et malgré tous nos efforts, nous nous sommes vite rendus à l’évidence : la victime ne répondait plus” raconte Alyssa Porter, chef secouriste. Un drame qui remet en cause le niveau de sécurité déployé autour de ce témoin clé. “Nous avions pourtant placé le serveur dans une cellule sécurisée avec un mot de passe à dix caractères comportant des chiffres, des lettres et au moins une majuscule.” explique le chef de la sécurité Ryan Taylor, puis d’ajouter d’un air grave : “Tout ceci ne peut vouloir dire qu’une chose : il y a une taupe parmi nous.”

En attendant une enquête interne pour déterminer les circonstances exactes de la mort de l’URL, plusieurs comptes de la complosphère ont d’ores et déjà accusé Donald Trump d’avoir ordonné son exécution, tandis que pour d’autres, le lien serait au contraire toujours vivant et coulerait des jours paisibles sur une île déserte avec Tupac, Michael Jackson et le cerveau de Joe Biden.

Crédits : Aaron Kittredge via Pexels.

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Il y a visiblement un gros problème avec les nouveaux radars de covoiturage installés en France

Conçus pour vérifier que les automobilistes utilisant la voie de covoiturage respectent bien le nombre minimum d’occupants dans le véhicule, les nouveaux radars de covoiturage semblent ne pas pouvoir détecter les passagers les plus jeunes lorsqu’ils sont installés dans des sièges bébés. Ca peut vous coûter cher…

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La préfecture du Rhône scandalisée par la présence de néonazis à un rassemblement de néonazis

“Ce n’est pas du tout ce qui était annoncé par les organisateurs”, a assuré la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes en conférence de presse, ce jeudi. Quelques jours après la marche organisée à Lyon en hommage à Quentin Deranque, la surprise est toujours intacte. Impossible, selon elle, d’imaginer que les sympathisants d’un militant fasciste puissent avoir un lien quelconque avec des groupuscules racistes et xénophobes.

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a aussi fait part de sa stupeur, tout en restant prudent : “L’enquête est toujours en cours et nous privilégions pour le moment la piste d’une minorité de black blocks mal intentionnés, sans lien avec la manifestation”. Des militants d’extrême gauche qui seraient selon lui à l’origine des saluts nazis et des “sales bougnoules” scandés samedi dans les rues de Lyon.

Le ministre de l’Intérieur a promis une “sévérité exemplaire à l’égard des manifestants responsables de ces débordements scandaleux”. Tout de suite après sa déclaration, la députée LFI de Lyon a été placée en garde à vue afin de s’expliquer devant la Justice.

En réaction à ces événements inquiétants, Jean-Michel Aulas, candidat à la Mairie de Lyon, a proposé de déployer le drapeau du IIIe Reich sur la Cathédrale de Fourvière.

Photo : Crédits :Pierre Crom / Contributeur

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Voitures électriques d’occasion : Pourquoi elles pourraient devenir le nouveau graal des gestionnaires de flottes

Longtemps boudé par crainte de batteries essoufflées, le véhicule électrique de seconde main s’impose comme un placement de plus en plus rationnel pour les entreprises. Entre chute de la valeur résiduelle et sobriété mécanique, investir dans un modèle d’occasion à batterie devient très rentable.

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Un piratage lié à la CAF expose les données des bénéficiaires au RSA

Nouveau piratage en France qui a un lien avec la CAF (Caisse d’allocations familiales) et plus exactement avec les données des bénéficiaires au RSA. Celles-ci sont maintenant dans la nature. Une fuite de données pour les bénéficiaires au RSA Dans un e-mail, la direction interministérielle du Numérique (DINUM), …

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Le lauréat du prix Nobel dévoile une machine qui extrait 1 000 l d’eau par jour, à partir de rien

L'invention d'Omar Yaghi utilise l'énergie thermique ambiante pour produire jusqu'à 1 000 litres d'eau potable par jour.

Omar Yaghi a développé une machine révolutionnaire capable de produire jusqu’à 1 000 litres d’eau douce par jour à partir de l’air ambiant. Une invention qui s’annonce très utile pour les zones arides et les localités n’ayant pas accès à l’eau potable.

L’article Le lauréat du prix Nobel dévoile une machine qui extrait 1 000 l d’eau par jour, à partir de rien, rédigé par Marc Odilon, est apparu en premier sur NeozOne.

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Comment l'astrologie a élu Donald Trump. - YouTube

Cette vidéo est d'utilité publique !
« Quand vous croyez à l'idée que des étoiles à des millions de kilomètres écrivent votre vie, vous pourriez croire n'importe quelle vérité parallèle.»

« Les pseudo-sciences sont des cultes dans lesquels la répétition constante d'idées simplistes, la diabolisation des opposants et la redéfinition permanente de la réalité aveugle les adeptes. (Léo Duff) »
« Croire sans preuve, c'est renoncer à comprendre. »
(Permalink)
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On a mesuré des choses surprenantes au volant du Citroên ë-C5 Aircross Grande Autonomie

Pas encore disponible à la vente à cause des problèmes d’industrialisation de sa grosse batterie « made in France », le nouveau Citroën ë-C5 Aircross Grande Autonomie ressemble sur le papier au parfait SUV électrique familial. En réalité, il y a quand même quelques déceptions sur ses performances électriques mais c’est clairement l’un des engins les mieux taillés de la catégorie pour remplacer une grosse voiture thermique.

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Les Électrons Libres sur X : "Les pesticides de Dame Nature" / X

La bêtise des écologistes…

Les pesticides de Dame Nature.
https://pbs.twimg.com/media/HCB3diaWcAAEZBO?format=png&name=4096x4096

Les risques de cancer sont fréquemment évoqués pour réclamer le bannissement des pesticides. Mais certains seront difficiles à interdire, parce qu’ils sont produits… par les plantes elles-mêmes. Et qu’ils ne sont pas moins dangereux, loin de là.
par Stéphane Varaire (@TerreTerre13
)
« Manger ne devrait pas nous exposer à des substances dangereuses. » C’est le mantra de l’association écologiste Générations Futures, devenue ces dernières années la vigie autoproclamée des résidus de pesticides dans nos assiettes. Dans son dernier rapport
, on peut ainsi lire que « plus de 6 fruits et légumes non bio sur 10 contiennent au moins un résidu de pesticide détecté ». Des chiffres chocs, calibrés pour frapper les esprits. Peu importe que ces résidus soient mesurés à l’état de traces infinitésimales, parfois des milliers de fois en dessous des seuils sanitaires : leur simple détection suffit à installer le soupçon. Certains médias et responsables politiques vont plus loin encore, établissant un lien direct
entre une prétendue « explosion » des cancers et l’exposition à ces résidus.
Peu importe que l’augmentation du nombre de cancers s’explique d’abord par le vieillissement de la population
et de meilleurs dépistages, le message est limpide : il faudrait interdire toujours plus de pesticides, promouvoir l’agriculture biologique et tourner la page du modèle agro-industriel. Un retour rêvé à un âge d’or paysan, fait de petites exploitations, de récoltes à la main et d’une nature supposément pure, préservée des vilains produits chimiques et des apports de la technologie — cette suspecte fille du capitalisme, lui-même accusé de tous les maux.
Ce récit oublie pourtant un élément essentiel : avant d’être des substances potentiellement dangereuses pour l’homme, les pesticides sont d’abord des outils de défense des plantes. Et la nature, elle, n’a pas attendu l’humanité pour les inventer.
La chimie des choux
Glucosinolates, terpènes, indoles, isothiocyanates, cyanures, phénols… Toutes ces molécules chimiques, vous les avalez en mangeant du chou
. Même du chou bio. Et pour cause : c’est le chou lui-même qui les fabrique.
Héritées de millions d’années d’évolution, ces substances sont de véritables pesticides naturels. Elles ont permis au chou sauvage — l’ancêtre rustique de celui de nos potagers — de se défendre, et donc de survivre face à ses prédateurs, herbivores de tous horizons.
Et le chou est loin d’être une exception. En réalité, presque tous les fruits, légumes et aromates que nous consommons produisent leurs propres armes chimiques :

   Le tabac ? De la nicotine.
   Les champignons de Paris ? Des hydrazines.
   Le basilic ? De l’estragole.
   La noix de muscade ? De la myristicine.
   La pomme de terre ? De la solanine.
   Le café ? De l’acide caféique…

Autant de molécules biologiquement actives, et toxiques pour les animaux.
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À ce stade, on entend déjà les objections : « Oui, mais ce n’est pas pareil ! Ces molécules naturelles, nous y sommes adaptés. Cela fait des millénaires qu’elles font partie de notre environnement. Alors que les pesticides de synthèse, eux, sont récents. Notre organisme n’est pas prêt. »
L’argument est séduisant. Il est pourtant erroné. Et ce pour au moins trois raisons
.
D’abord, nos mécanismes de défense contre les substances toxiques ne font pas la différence entre naturel et synthétique. Ils sont généralistes. Barrières physiques (peau, muqueuses), enzymes de détoxification capables de neutraliser des familles entières de molécules étrangères, systèmes de réparation de l’ADN : notre organisme traite tous les composés chimiques étrangers (et leurs conséquences) de la même manière, et leur origine importe peu.
Ensuite, l’idée d’un « équilibre toxique » stable entre l’humain et son environnement végétal obtenu avec le temps relève du mythe. Les végétaux évoluent en permanence. Depuis des millions d’années, ils participent à une véritable course à l’armement évolutive, affinant sans cesse leurs arsenaux chimiques pour déjouer les stratégies de leurs prédateurs.
Enfin, notre alimentation actuelle est extrêmement récente à l’échelle de l’évolution. L’agriculture ne date que d’environ 10 000 ans, et les plantes que nous consommons aujourd’hui diffèrent profondément de leurs ancêtres sauvages. D’autant que nombre de nos aliments — café, cacao, thé, pomme de terre, tomate, maïs, kiwi, épices… — proviennent de régions du monde que nos ancêtres européens n’ont découvertes que très tardivement. Ainsi, l’évolution humaine est bien trop lente pour avoir produit une résistance spécifique aux toxines des plantes qui nous nourrissent.
Reste une question : ces pesticides naturels ne seraient-ils pas marginaux face aux substances pulvérisées dans les champs ?
L’étude choc
1989 : l’année où la chimiophobie explose aux États-Unis. Un rapport alarmiste d’une ONG sur un régulateur de croissance utilisé sur les pommes, amplifié par une caisse de résonance médiatique, déclenche une véritable panique nationale
. Plateaux télé, unes catastrophistes, inquiétude des parents… Le cocktail est familier, et rappelle étrangement certains emballements très contemporains.

   A lire : Le jour où une pomme a fait trembler l’Amérique

C’est dans ce climat anxiogène que deux chercheurs décident de reprendre la polémique sur des bases scientifiques : Bruce Ames, professeur de biochimie à l’université de Berkeley, et sa collègue Lois Swirsky Gold. Leur intuition est simple — et dérangeante : les substances synthétiques utilisées en agriculture ne seraient pas intrinsèquement plus susceptibles de provoquer des cancers que les toxines naturellement présentes dans les fruits et légumes.
Plutôt que de débattre à coups de slogans, ils décident de compter.
Leur première conclusion
est spectaculaire. Selon leurs calculs, un Américain ingère chaque jour environ 1,5 gramme de toxines naturelles produites par les plantes. En face ? Environ 0,09 milligramme de résidus de pesticides synthétiques. Autrement dit : 15 000 fois moins.
Conclusion arithmétique : 99,99 % des pesticides que nous consommons sont… naturels.
Mais quantité ne signifie pas danger. Encore faut-il comparer la toxicité. C’est là que Lois Swirsky Gold joue un rôle clé. Avec son équipe, elle compile des milliers d’études toxicologiques menées à travers le monde : tous les tests de cancérogénicité réalisés sur rats et souris, qu’ils concernent des produits chimiques industriels… ou des substances naturelles. Ce travail titanesque donne naissance à une véritable cathédrale de données : la Carcinogenic Potency Database
(CPDB).
L’analyse révèle un constat : qu’une molécule provienne d’une usine ou d’une plante, le résultat est statistiquement similaire. Administrée à forte dose à un rongeur, environ une substance sur deux finit par provoquer un cancer. Autrement dit : aucun passe-droit pour les substances naturelles.
Pour comparer plus rigoureusement les risques réels, Ames et Gold créent alors un indicateur universel : l’indice HERP (Human Exposure / Rodent Potency). Le principe est limpide. On prend la dose réellement consommée par un humain, et on la rapporte à la dose qui provoque un cancer chez 50 % des rats de laboratoire. On obtient ainsi un pourcentage, un indicateur très concret qui répond à la question suivante : à quelle fraction de la dose cancérogène expérimentale correspond mon exposition réelle ?
Munis de cet outil, ils classent tout. Sans distinction d’origine. Polluants industriels, résidus agricoles, composés naturels des aliments les plus ordinaires. Le résultat surprend.

   En haut du classement, on retrouve sans surprise l’alcool et le tabac.
   Au milieu ? Des pesticides naturels présents dans le café, les champignons ou le basilic.
   Et tout en bas… les résidus synthétiques les plus redoutés, comme le DDT ou l’EDB, dont l’exposition réelle est infinitésimale comparée aux doses expérimentales.

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Le constat est troublant : une seule tasse de café contient, en masse, davantage de composés naturels classés cancérogènes chez le rongeur que la totalité des résidus de pesticides synthétiques ingérés en une année. De quoi bousculer quelques certitudes.

   A lire : 100 fois plus présente qu’un pesticide : la substance qui se cache dans votre café

Les nuances de la toxicologie moderne
En prenant le contre-pied de l’anxiété chimique des années 1990, les travaux d’Ames et Gold ont provoqué une véritable déflagration dans le monde de la toxicologie. Mais ces recherches, désormais anciennes, seraient-elles devenues obsolètes ?
Au contraire, leur apport a profondément transformé la discipline. Ils ont contribué à faire passer la toxicologie d’une logique de « chasse au coupable » — traquer la molécule synthétique suspecte — à une approche de rationalité quantitative : comparer les doses, hiérarchiser les risques, gérer les priorités. En somme, comparer ce qui est comparable.
L’indice HERP n’est plus utilisé aujourd’hui, mais son esprit perdure. Il a largement inspiré la mise en place du MoE (Margin of Exposure), indice désormais employé par les agences sanitaires du monde entier
pour évaluer les risques cancérogènes. La logique est similaire, la formule inversée : là où l’indice HERP rapportait l’exposition humaine à la dose toxique animale, le MoE divise la dose toxique par l’exposition réelle. Ainsi, plus le chiffre du MoE est élevé, plus la marge de sécurité est importante.
Autre évolution majeure : le seuil retenu. Ames travaillait avec la dose provoquant un cancer chez 50 % des rats. Les toxicologues actuels utilisent des seuils beaucoup plus bas, correspondant à la plus faible dose produisant un effet mesurable par rapport aux animaux témoins.
La discipline a également intégré des paramètres absents des débats des années 1990, notamment l’« effet cocktail » : l’idée que l’exposition simultanée à plusieurs substances pourrait amplifier le risque. Contrairement à ce que laissent entendre certains discours militants — qui en font un argument d’ignorance justifiant un principe de précaution maximal — cet effet est aujourd’hui intégré aux évaluations réglementaires
. Les agences additionnent les expositions lorsque plusieurs substances partagent le même mécanisme d’action cellulaire. Dans les faits, cela change rarement l’évaluation finale, les expositions réelles étant généralement deux à trois ordres de grandeur en dessous des seuils de toxicité. Et par ailleurs, pourquoi cet effet cocktail ne s’appliquerait-il qu’aux molécules de synthèse, et pas aux dizaines de toxines naturelles que nous consommons quotidiennement ?
Les travaux d’Ames et Gold trouvent davantage leurs limites dans une autre découverte majeure de la toxicologie moderne : les perturbateurs endocriniens
, capables d’interagir avec notre système hormonal à des concentrations très faibles. Pour ce cas précis, le célèbre principe de Paracelse — « C’est la dose qui fait le poison » — semble moins linéaire qu’on ne le pensait.
Mais là encore, pas de panique. Les perturbateurs endocriniens avérés sont désormais interdits ou strictement encadrés. Quant aux substances encore suspectées, les évaluations sont en cours, et rien n’indique que le risque soit intrinsèquement plus élevé pour les molécules synthétiques que pour les molécules naturelles. Ironie supplémentaire : l’une des familles d’insecticides les plus souvent évoquées pour de possibles effets endocriniens, les pyréthrinoïdes
, est issue… de la fleur de chrysanthème. Quant au soja, il produit naturellement des isoflavones
, des composés capables de moduler l’action hormonale humaine.
En réalité, rien dans la toxicologie post-années 2000 n’invalide le cœur de l’intuition d’Ames et Gold. Au contraire, leurs conclusions ont été confirmées par des travaux plus récents
: l’origine naturelle ou synthétique d’une molécule ne dit presque rien de sa dangerosité. Ce qui compte, encore et toujours, c’est la structure chimique, la dose, et l’exposition réelle. Et cela change profondément la manière de penser le risque.
Pas de panique
Oui, nos fruits et légumes contiennent des substances naturelles toxiques. Oui, certaines sont cancérogènes chez l’animal ou présentent des propriétés perturbatrices endocriniennes. Et oui, leurs concentrations sont souvent bien supérieures aux traces résiduelles de pesticides de synthèse que l’on traque avec tant d’ardeur.
Faut-il pour autant se détourner des fruits et légumes ? Évidemment non. Car les bénéfices nutritionnels — fibres, vitamines, antioxydants — dépassent très largement les risques théoriques
liés à ces composés naturels. Nous les consommons chaque jour sans que cela ne se traduise par une hécatombe sanitaire.
La leçon est ailleurs. Elle concerne notre manière collective d’appréhender le risque. Si nous acceptons sans trembler d’ingérer des cancérogènes naturels à des niveaux bien supérieurs, pourquoi concentrer autant d’attention et d’angoisse sur des résidus synthétiques dont l’exposition réelle est mille fois plus faible ?
C’est précisément le message que portaient Ames et Gold
: la priorité des politiques publiques ne devrait pas être la traque obsessionnelle de risques infinitésimaux, mais la lutte contre les causes majeures du cancer — tabagisme, alcool, déséquilibres alimentaires, sédentarité, infections.
Quant aux pesticides agricoles, leur impact sanitaire pour la population générale apparaît, à la lumière des données disponibles, extrêmement faible. Leur utilité en matière de rendement, de sécurité alimentaire et d’autonomie agricole est, elle, bien tangible. Leur véritable point faible se situe ailleurs : dans leur empreinte environnementale. C’est sur ce terrain — biodiversité, qualité des sols, contamination des eaux — que le débat doit se concentrer.
Mais instrumentaliser le cancer, jouer sur les peurs, suggérer des catastrophes sanitaires sans hiérarchiser les risques, pour orienter l’opinion ou imposer un agenda politique, ce n’est pas de la science. C’est de la manipulation.
Et une société rationnelle mérite mieux que cela.
(Permalink)
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