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Qu’advient-il de votre compte Steam après la mort ?

Je ne prévois pas de mourir tout de suite, mais je vais quand même profiter du fait que cet article soit imprimé sur du papier tiré à plusieurs milliers d’exemplaires pour l’écrire noir sur blanc : j’interdis à qui que ce soit de lancer la moindre partie classée sur Counter-Strike avec mon compte. Même décédé, je tiens à mon rang ELO.
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VOID/BREAKER

Ça se passe plutôt bien pour l’éditeur Substack, qui a décidément le nez creux. Assis sur une montagne de billets depuis la sortie de Balatro, ils ont également publié Abiotic Factor, la série des Golden Idol ou encore le puzzle game The Entropy Centre. C’est justement du créateur de ce dernier dont il est ici question, parce que VOID/BREAKER est sa nouvelle création. On est loin, mais alors très loin du jeu d’énigmes.
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Bully

Le 9 mai 2005, juste avant l’E3, Rockstar annonce son prochain jeu dans un court communiqué de presse : « Bully garde la tradition d’un gameplay innovant, original et du ton pince-sans-rire des jeux Rockstar… » Vous trouvez ça plat ? Attendez la suite : « ... et l’emmène dans un tout nouvel environnement : la cour d’école. » Les gens raisonnables peuvent commencer à paniquer.
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Nos recommandations culture pour février 2026

Tous les mois, la rédaction vous fait profiter de sa culture éclectique et douteuse. Cette fois, on vous propose une série pleine de réflexions existentielles, un whodunit bien ficelé et des anecdotes géographiques méconnues.
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The Expanse : Osiris Reborn

Chez Owlcat, on aime copier les grands maîtres. Le studio chypriote (ça veut dire russe, mais qui veut pouvoir toucher des paiements sur Steam) est surtout connu pour ses RPG à l’ancienne, fidèles jusqu’à la moelle à leurs inspirations (Donjons & Dragons et l'Infinity Engine pour les Pathfinder, Warhammer 40K pour Rogue Trader et – on l’espère – le tout proche Warhammer 40K : Dark Heresy), avec un savoir-faire indiscutable.
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La montagne vue par le jeu vidéo

Parmi tous les motifs du jeu vidéo, j’ai toujours trouvé celui de la montagne plus intéressant que les autres. Davantage qu’un simple cadre majestueux, elle représente un véritable outil multifonction au service du développeur qui peut autant faire office de mécanisme ludique que de dispositif narratif.
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Cairn

En vieux celtique, carnitu, racine de « cairn », signifie « ont érigé (une tombe) ». Ne vous laissez donc pas berner : ces petits tas de cailloux ne sont pas « mignons », mais des pierres tombales de montagne. Sur chacune, on pourrait lire : « Ci‑gît Perco, cheeeh ! »
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Witchfire

Witchfire est aux jeux de tir ce que le tacos français est au fast-food. Une espèce d’infâme mélange qui ne devrait pas exister, cuisiné à partir de plats qui n’ont rien demandé et fonctionnaient déjà très bien tout seuls. Sur le papier, ça n’a aucune raison d’être bon mais pour certaines personnes, c’est vraiment délicieux. J’ai de la chance, je suis l’une d’entre elles. Au moins pour Witchfire.
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The Dark Rites of Arkham

Arkham, 1933. Alors que je pensais qu’il n’était plus possible de tomber plus bas, la vie se permet encore de me prouver que les emmerdes m’arrivent dessus par escadrilles. Je suis un flic, un simple flic qui tente de faire son boulot dans ce cloaque, mais si on commence à ajouter des rituels démoniaques, des sorcières et des gens qui sentent le poisson, je rends mon badge.
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Pioneers of Pagonia

À chaque fois qu’on parle d’un nouveau The Settlers, on voit des gens se rappeler avec nostalgie la gloire passée de la licence, et se réjouir de la sortie d’un nouvel opus. Mais la finalité est souvent la même : on finit par être déçu et relancer les vieux épisodes. Pioneers of Pagonia veut remédier à cela, et reprendre le flambeau là où Blue Byte l’avait laissé.
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Flotsam

Des villes à flanc de montagne dans Laysara : Summit Kingdom, un hameau sur le dos d’une tortue dans The Wandering Village, à bord d’un train du côté de Steel Artery, même un village rempli de petites souris avec Whiskerwood… Le genre du city-builder ne sait plus quoi inventer pour nous faire bâtir des cités dans les endroits les plus incongrus. Avec sa ville-bateau en plein océan, Flotsam n’est cependant pas qu’un gimmick, c’est même un city-builder plutôt malin.
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Gloomhaven : Boutons & Bestioles

Il y a des idées qui naissent d’une idée bizarre, d’un concept. Gloomhaven : Boutons & Bestioles, c’est clairement ça. On prend le pachyderme ludique d’Isaac Childres, on le passe au broyeur, et on récupère un truc qui tient dans la main – une main de bûcheron, certes, mais quand même. Le résultat ressemble à un Gloomhaven qui aurait suivi un régime à base de soupe détox et de décisions éditoriales drastiques.
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Randomice

Parmi la ribambelle de titres qui sortent chaque jour, il en existe certains qui sont aussi doux qu'un chocolat chaud servi lors d’une rude soirée d’hiver. Ceux que j’aime appeler les jeux-pantoufles, non pas parce qu’ils seraient fainéants – bien au contraire – mais parce qu’ils sont un peu plus réconfortants que les autres. Randomice est de ceux-là.
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The Last Caretaker

Oh non, purée, l'humanité a encore disparu. La faute à qui cette fois-ci ? Trump ? Une variante du chikungunya ? Un nouveau spectacle de Redouane Bougheraba ? Non, ce sont apparemment les océans qui ont décidé de recouvrir la planète et de noyer tout le monde. Heureusement, il reste deux machines pour rattraper le coup : un robot et son chalutier.
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Pathologic 3

[Fin du clavier qui vole] Pathologic 3 est un petit bijou d’écriture. Sa durée de vie et son intrigue tortueuse en font un titre incontournable pour les amateurs du genre. Ceux qui aiment aimeront. 7/10.
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Au CES 2026, la très fragile illusion de la normalité

Rendez-vous incontournable du mois de janvier dans le monde de la tech et de l'informatique, l'édition 2026 du CES a eu un goût très particulier. On y feignait comme on pouvait de s'enthousiasmer pour les nouveautés présentées, comme si l'année à venir était une année comme les autres. Mais la crise actuelle de la mémoire vive avait beau n'être sur aucune bouche, elle était bien évidemment dans toutes les têtes. Il pouvait difficilement en être autrement quand deux des plus grands animateurs habituels du salon, AMD et Nvidia, sont précisément les principaux responsables de la situation.
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Quand les historiens font la chasse aux anachronismes

Dans le Bagdad médiéval d’Assassin’s Creed Mirage, vous ne croiserez pas de commerçants en train de vendre des sacs de thé. Vous ne verrez pas non plus d’icône à l’effigie d’un muffin à côté du trait « Glouton » dans Crusader Kings III, tout comme vous ne croiserez pas de paysans vêtus de somptueuses tuniques brodées dans Kingdom Come : Deliverance II. Au sein de studios comme Warhorse, Paradox et Ubisoft, des historiens se prennent le chou sur des détails qui peuvent sembler aussi triviaux que l’inclinaison d’une pente de toit, la stature d’un cheval des steppes ou les caractéristiques d’une peinture italienne du XIIIe siècle – tout ça dans l'objectif de créer des univers virtuels aussi riches que cohérents.
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MIO : Memories in Orbit

Silksong a beau être sorti, je ne pense pas que les développeurs arrêteront pour autant de vouloir donner dans le metroidvania. Cette fois, l’appel vient de la maison, puisque c’est le studio francilien Douze Dixièmes qui propose une nouvelle aventure spatiale avec MIO : Memories in Orbit.
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KeyTik

Dieu sait que j'aime et respecte AutoHotkey, probablement l'un des logiciels gratuits les plus pratiques dont on puisse faire cadeau à un PC. Mais j'avoue qu'il n'est pas évident à utiliser.
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