Quatre ans après les premières alertes, les injections "illégales" de botox ou d'acide hyaluronique, hors du circuit médical, sont toujours "en forte augmentation", alertent des professionnels de santé, inquiets d'un phénomène devenu "hors de contrôle" et échappant largement à la justice.
Promettant de combler les cernes, réaligner un nez, gonfler des lèvres, voire redéfinir une mâchoire, des professionnels autoproclamés proposent, via leurs réseaux sociaux - Instagram et TikTok en tête -, des injections de botox ou d'acide hyaluronique, en toute illégalité.
"On n'a qu'un seul visage et on l'a pour la vie.
Un bec de canard, une queue de castor, des pattes de loutre. et maintenant des réservoirs de mélanine normalement réservés aux oiseaux: l'ornithorynque n'en finit plus d'étonner les scientifiques.
Quand un spécimen naturalisé fut ramené pour la première fois d'Australie en 1799, les naturalistes européens commencèrent par chercher les coutures.
Le Parlement écossais, qui possède des pouvoirs autonomes en matière de santé, a rejeté mardi soir un texte qui légalise l'aide à mourir, au moment où une proposition similaire concernant l'Angleterre et le Pays de Galles est enlisée à Westminster.
Les parlementaires régionaux ont rejeté le texte par 69 voix contre 57, au terme d'un débat de plus de deux heures.
Le texte aurait permis aux adultes atteints d'une maladie en phase terminale et une espérance de vie estimée à moins de six mois de demander une aide à mourir.
La lave du Piton de la Fournaise a plongé dans l'océan Indien dans la nuit de dimanche à lundi, offrant un spectacle que La Réunion n'avait plus connu depuis près de vingt ans.
La justice belge rend mercredi une décision scrutée de près sur la responsabilité présumée du géant français TotalEnergies, attaqué par un agriculteur belge qui exige des indemnisations pour une série d'événements météorologiques extrêmes ayant affecté ses récoltes.
Un tel procès est inédit en Belgique, où les autorités publiques ont déjà été poursuivies pour leur inaction face au dérèglement climatique, mais jamais une multinationale du pétrole.
Dans ce "Farmer Case", l'appellation retenue par les plaignants pour lui donner un retentissement international, l'agriculteur Hugues Falys, qui est aussi porte-parole du syndicat Fugea, est soutenu par trois ONG, dont Greenpeace.