Tesla prépare l’annonce la plus folle de son histoire avec Terafab

Depuis plusieurs années, Tesla conçoit ses propres puces pour l’intelligence artificielle. Mais la prochaine étape pourrait être d’une toute autre ampleur.



Elon Musk a tweeté que xAI « n’était pas construit correctement », puis a appuyé sur Envoyer et a regardé les réponses affluer. Une startup qui promettait des expériences audacieuses en matière d’IA ressemblait soudainement à un décor abandonné : des fondateurs partis, des chaises vides et un produit sous surveillance. J’ai lu les publications, les démissions, […]
Le post Elon Musk réembauche des candidats rejetés après l’annonce de xAI est apparu en premier sur Moyens I/O.


Elon Musk a officiellement lancé Macrohard, un projet qui vise à transformer la manière dont les logiciels sont conçus et exploités, en s’appuyant presque exclusivement sur des agents d’IA autonomes.
Macrohard est né au sein de xAI, la société d’intelligence artificielle d’Elon Musk, comme une “entreprise logicielle entièrement gérée par l’IA”, avec un nom volontairement sarcastique qui fait clairement référence à Microsoft.
Dès l’origine, il présente le projet comme une riposte directe aux géants du logiciel, avec l’ambition de simuler une société de type Microsoft qui “fait tout, sauf produire des objets physiques”.
Dans ses communications sur X, il insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un simple meme ou d’une blague marketing : Macrohard doit servir de démonstrateur à grande échelle de ce qu’une entreprise “full IA” peut faire, de la conception de produits à leur mise en production.
Macrohard or Digital Optimus is a joint xAI-Tesla project, coming as part of Tesla’s investment agreement with xAI.
Grok is the master conductor/navigator with deep understanding of the world to direct digital Optimus, which is processing and actioning the past 5 secs of…
— Elon Musk (@elonmusk) March 11, 2026
Macrohard, parfois présenté sous le nom de code Digital Optimus, s’appuie sur une architecture mêlant modèle de langage et agents opérationnels.
Le LLM Grok, développé par xAI, joue le rôle de “navigateur” ou de couche décisionnelle de haut niveau, là où les agents issus de l’écosystème Tesla exécutent les tâches concrètes, en traitant en temps réel le flux vidéo de l’écran, les frappes clavier et les mouvements de souris.
Techniquement, le projet vise à orchestrer des centaines d’agents spécialisés : génération de code, tests automatisés, génération de contenus, simulation d’utilisateurs, mais aussi gestion de processus métiers, le tout dans une boucle fermée où l’IA conçoit, exécute et corrige sans intervention humaine directe.
Pour supporter ces charges, Macrohard s’appuie sur les nouveaux accélérateurs AI4 de Tesla, présentés comme très peu coûteux, complétés par une infrastructure de serveurs basée sur du matériel Nvidia opérée par xAI.
Le lancement de Macrohard s’inscrit dans un rapprochement capitalistique entre Tesla et xAI, formalisé par un accord d’investissement de 2 milliards $ signé en début d’année. Musk y voit un prolongement naturel de sa stratégie consistant à repositionner Tesla comme une entreprise d’IA et de robotique avant d’être un constructeur automobile, en alignant robots physiques (Optimus) et “jumeaux” numériques (Digital Optimus / Macrohard).
Parallèlement, SpaceX a racheté xAI dans le cadre d’une opération valorisée 1250 milliards $ avec l’idée d’arrimer la prochaine génération de data centers, potentiellement orbitaux, à ces workloads IA massifs.
xAI a aussi sécurisé la marque Macrohard auprès de l’office américain des brevets dès 2025, couvrant un spectre large de logiciels liés à la génération de texte, de voix, de jeux vidéo et à l’automatisation de tâches logicielles.
Dans sa communication, Musk résume Macrohard comme la tentative de “reproduire les opérations d’entreprises entières”, en particulier celles du logiciel. L’idée consiste à automatiser, via des agents IA, l’ensemble de la chaîne de valeur d’un éditeur : spécification produit, développement, QA, déploiement, exploitation et support, jusqu’à la gestion de la relation client simulée.
Macrohard se distingue des approches classiques d’“assistants pour développeurs” en visant explicitement le remplacement d’une grande partie des fonctions d’une société de logiciels, et non leur simple augmentation.
Pour Musk, c’est une réponse à l’alliance Microsoft-OpenAI : là où ces acteurs proposent des copilotages humains+IA, Macrohard se positionne sur le modèle inverse, celui d’une entreprise à majorité algorithmique supervisée par un nombre limité d’humains.
Pour le secteur du logiciel, l’ambition de Macrohard soulève trois types de questions majeures
Si des agents peuvent répliquer une part significative du cycle de vie logiciel, la pression sur les marges des éditeurs traditionnels pourrait s’accroître, avec une redéfinition de la chaîne de valeur autour de l’orchestration d’IA plutôt que du développement humain.
Ensuite, la délégation de la production logicielle à des systèmes autonomes renforce les enjeux de vérification, de robustesse et de sécurité applicative, notamment face aux hallucinations, aux bugs indétectés et à la génération de vulnérabilités exploitables.
Enfin, la promesse d’une “entreprise logicielle sans développeurs” interroge sur l’évolution des métiers du développement, potentiellement déplacés vers la supervision d’agents, la gouvernance des données et la définition de politiques de contrôle.
The post Macrohard : Elon Musk relance son projet d’entreprise logicielle 100% IA appeared first on Silicon.fr.






SpaceX va acquérir xAI dans le cadre d’un échange d’actions qui valorise l’ensemble du nouvel groupe autour de 1 250 milliards $.
Cette opération de fusion-acquisition complète intègre xAI au sein de SpaceX, qui devient ainsi la maison mère d’une plateforme combinant fusées, réseau Starlink, intelligence artificielle Grok et services numériques associés. Les actionnaires de xAI recevront des titres SpaceX selon un ratio prédéfini.
La transaction intervient à un moment stratégique, en amont d’une introduction en Bourse envisagée pour SpaceX. L’opération valorise SpaceX proche de 1 000 milliards $ et xAI autour de 250 milliards. Cette consolidation vise à simplifier la structure capitalistique et à renforcer le profil de croissance perçu par les investisseurs.
L’enjeu industriel majeur réside dans le couplage des capacités d’intelligence artificielle de xAI avec les activités spatiales de SpaceX. Les modèles Grok et les infrastructures d’entraînement de xAI sont appelés à intervenir dans la conception de lanceurs, la planification de missions et la gestion de la chaîne logistique.
Le projet le plus ambitieux consiste à utiliser Starlink et des centres de données en orbite pour héberger et exécuter des modèles d’IA. L’objectif est de réduire la dépendance aux data centers terrestres, optimiser la consommation énergétique et limiter les contraintes de refroidissement.
L’IA de xAI doit également améliorer la conception des fusées, la détection d’anomalies en vol, la maintenance prédictive et l’optimisation des trajectoires, créant des boucles de rétroaction entre données de vol et entraînement des modèles. La fusion consolide par ailleurs les capacités duales civil-défense du groupe. SpaceX dispose déjà de nombreux contrats avec le Pentagone et les agences de renseignement, tandis que xAI commence à nouer des partenariats dans la défense, notamment pour des usages en logistique et analyse de renseignement.
Sur le plan commercial, cette fusion vise à justifier des multiples de valorisation plus élevés en présentant aux marchés une histoire de croissance unifiée avant l’introduction en Bourse. Au-delà des lancements et de Starlink, le nouvel ensemble ambitionne de proposer des offres de services d’IA adossées à l’infrastructure spatiale : connectivité augmentée, traitement de données en orbite, services temps réel pour entreprises et gouvernements.
Face aux autres acteurs de l’IA, xAI peine à rivaliser en part de marché avec OpenAI ou Anthropic. Mais son ancrage dans un actif industriel rentable et stratégique comme SpaceX lui confère un positionnement différenciant, basé sur la maîtrise conjointe de l’infrastructure physique et des modèles d’IA.
La taille et la nature stratégique du nouvel ensemble devraient accroître son pouvoir de négociation vis-à-vis des États et grands comptes. Cette concentration expose néanmoins le groupe à un contrôle accru sur les questions de concurrence, de sécurité nationale et de gouvernance des systèmes d’IA.
Image : © DR Space X
The post SpaceX et xAI fusionnent pour créer un colosse de 1 250 milliards $ appeared first on Silicon.fr.

Après des semaines de polémique sur la capacité de Grok à générer des deepfakes sexualisés de femmes et d’enfants, la Commission européenne ouvre une procédure d’infraction au titre du Digital Services Act (DSA).Entrée en vigueur en 2023, cette loi impose aux grandes plateformes des obligations strictes en matière de lutte contre les contenus illégaux et la désinformation.
L’enquête va examiner si X a correctement évalué et atténué les risques liés au déploiement de Grok dans l’Union européenne, notamment ceux concernant la dissémination d’images sexuelles manipulées, y compris des contenus susceptibles de constituer du matériel pédopornographique, selon la Commission.
« Les deepfakes sexuels non consentis de femmes et d’enfants constituent une forme violente et inacceptable de dégradation », a déclaré la commissaire européenne chargée de la tech, Henna Virkkunen. Et d’ajouter que l’investigation déterminera si X a respecté ses obligations légales ou si la plateforme a traité les droits des citoyens européens comme des « dommages collatéraux de son service ».
Le scandale a éclaté après que des utilisateurs de plusieurs pays ont signalé que le chatbot de xAI générait et diffusait des images sexualisées sur le réseau social X ainsi que sur l’application Grok. Face à la controverse, xAI a restreint l’usage de Grok aux abonnés payants et affirme avoir mis en place des mesures technologiques pour limiter la génération de certaines images sexualisées.
L’Union européenne n’est pas seule à réagir. Le régulateur britannique des médias Ofcom a ouvert sa propre enquête sur Grok au titre de l’Online Safety Act, tandis que la Malaisie et l’Indonésie ont purement et simplement banni le chatbot. La France et l’Inde ont également dénoncé la création illégale d’images sexualisées sans consentement.
Dans un communiqué du 14 janvier, X a indiqué que xAI avait restreint l’édition d’images pour les utilisateurs de Grok et bloqué, selon leur localisation, la génération d’images de personnes en tenues légères dans les juridictions où cela est illégal, sans préciser lesquelles.
Mais pour Bruxelles, ces ajustements ne suffisent pas. Un haut responsable de la Commission a expliqué aux journalistes que l’exécutif européen avait des raisons de croire que X n’avait pas procédé à une évaluation ad hoc avant de déployer les fonctionnalités de Grok en Europe.
En parallèle, la Commission a élargi une procédure ouverte en décembre 2023 pour déterminer si X a correctement évalué et atténué tous les risques systémiques liés à ses systèmes de recommandation, notamment l’impact du passage récemment annoncé à un système basé sur Grok.
Les régulateurs ont prévenu que X pourrait faire l’objet de mesures provisoires en l’absence d’ajustements significatifs de son service. En cas de violation avérée du DSA, la plateforme s’expose à des amendes pouvant atteindre 6% de son chiffre d’affaires mondial annuel, compris entre 2 et 3 milliards $, selon les estimations.
Cette investigation intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Bruxelles et l’administration Trump au sujet de la régulation des grandes plateformes technologiques américaines. En décembre dernier, la Commission avait infligé une amende de 120 millions € à X pour manquement à ses obligations de transparence, notamment concernant son système de certification par badge bleu, l’accès aux données pour les chercheurs et son registre publicitaire.
X n’a pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires sur cette nouvelle enquête. La plateforme avait précédemment déclaré qu’elle retirait les contenus illégaux, y compris le matériel pédopornographique, suspendait les comptes concernés et coopérait avec les forces de l’ordre si nécessaire. « Nous restons déterminés à faire de X une plateforme sûre pour tous et continuons à avoir une tolérance zéro pour toute forme d’exploitation sexuelle d’enfants, de nudité non consentie et de contenu sexuel non désiré », avait indiqué la plateforme.
La Commission irlandaise des médias, coordinateur national des services numériques dans le pays d’établissement de X au sein de l’UE, sera associée à cette investigation conformément au DSA. L’ouverture d’une procédure formelle ne préjuge pas de son issue, mais elle confère à la Commission des pouvoirs d’enquête élargis, notamment la possibilité de mener des inspections, des auditions et d’adopter une décision de non-conformité.
The post DSA : Bruxelles ouvre une enquête sur X, Grok et ses deepfakes appeared first on Silicon.fr.

Le procureur général de Californie a adressé vendredi une injonction formelle à xAI, sommant l’entreprise de mettre fin sans délai à la création d’images intimes non consenties et de matériel pédopornographique via son chatbot Grok. Cette démarche fait suite à l’ouverture d’une enquête plus tôt dans la semaine après des signalements indiquant que la plateforme ... Lire plus
L'article La Californie exige l’arrêt immédiat de la production de contenus sexuels générés par IA est apparu en premier sur Fredzone.Le fonds d’investissement Andreessen Horowitz (a16z) vient d’annoncer une levée colossale dépassant légèrement 15 milliards de dollars. Un montant qui représente plus de 18 % de l’ensemble du capital-risque distribué aux États-Unis durant l’année 2025, selon les déclarations de Ben Horowitz, cofondateur de la firme. Cette nouvelle injection propulse a16z au-delà de 90 milliards de ... Lire plus
L'article Andreessen Horowitz franchit un nouveau cap avec 15 milliards de dollars levés est apparu en premier sur Fredzone.L’intelligence artificielle Grok, développée par xAI (la société d’Elon Musk), vient d’imposer une restriction majeure sur sa fonctionnalité de génération visuelle. Désormais, seuls les utilisateurs disposant d’un abonnement payant à X peuvent accéder à l’outil de création et de modification d’images. Une décision intervenue après un déluge de critiques internationales, suite à la production massive ... Lire plus
L'article Grok limite désormais sa fonction controversée de création d’images aux abonnés payants est apparu en premier sur Fredzone.Le chatbot Grok, développé par xAI et intégré à la plateforme X, fait face à une vague de critiques internationales sans précédent. Plusieurs gouvernements ont récemment exprimé leur indignation suite à la génération de contenus à caractère sexuel impliquant des femmes et des mineurs. France, Malaisie et Inde multiplient désormais les procédures pour encadrer un ... Lire plus
L'article L’intelligence artificielle de Musk dans la tourmente après des dérives inquiétantes est apparu en premier sur Fredzone.
Actualité Nvidia xAI, un montage proche de 20 milliards équipe Colossus 2 à Memphis pour renforcer la puissance de calcul et accélérer l’entraînement.
Cet article 20 milliards pour xAI, Nvidia alimente Colossus 2 à Memphis est apparu en premier sur Linformatique.org.