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Cash Garden GT BOI, le robot piscine qui veut tout faire : innovation ou gadget cher ?

GT BOI avec skimmer dans l'eau

Le GT BOI veut jouer les couteaux suisses avec un robot pour fond et parois accompagné d’un skimmer de surface, le tout vendu comme une solution “ultime” et poussée via un réseau pro. Design tout mignon, solution tout-en-un avec deux appareils reliés… 1800 € le tout…

Le GT BOI arrive avec une vibe presque “mascotte”, un design sympa, et surtout une idée qui nous intrigue : deux engins qui se partagent le boulot, reliés comme un duo improbable. L’un gratte le fond et les parois pendant que l’autre patrouille en surface.

À cela s’ajoute la caution d’un réseau pro via le partenariat avec Hydralians, présenté comme une façon de diffuser une solution “terrain” et plus sérieuse que le gadget saisonnier.

Est-ce qu’un outsider comme GT BOI a réellement les armes pour tenir tête aux grosses marques déjà bien installées autour des bassins et qui ressemblent à des chars d’assaut ou des voitures de course ? Eh bien… peut-être (ou pas) !

Caractéristique TechniquesCash Garden GT BOI
Dimensions 550 × 430 × 262 mm
Poids9,4 kg
Taille de piscinejusqu’à 500 m²
Profondeur max3,60 m
NavigationSchéma en S + planification AdaptiveNav 3.0 (+ capteurs ultrasoniques annoncés)
Débit d’aspiration21 m³/h
Vitesse de nettoyageRéglable 0,2 à 0,5 m/s
Capacité du panier6 L
Batterie18 000 mAh
Filtrationjusqu’à 25 µm (par défaut 75 µm)
Garantie3 ans
Prix1800 €

Un concept simple mais pas simpliste ?

L’idée est d’autant plus séduisante qu’elle est vendue comme simple à vivre : le skimmer est présenté avec une connexion aimantée “ultra facile”, et l’ensemble comme un système pensé pour éviter les solutions fragmentées (un outil pour la surface, un autre pour le fond, et le reste à la main). Dans le même esprit, le partenariat annoncé avec HYDRALIANS insiste justement sur cette approche générale : associer nettoyage du fond/parois et entretien permanent de la surface, là où le marché traite souvent ces besoins séparément. C’est notamment ce que l’on peut voir avec Aiper ou Beatbot, qui proposent aussi des robots-piscines et des skimmers

“Sans fil”… mais avec un cordon : compromis malin ou futur cauchemar ?

Relier le skimmer au robot, c’est aussi une façon intelligente de limiter la complexité du module de surface : pas besoin d’embarquer une motorisation de déplacement comme sur un skimmer autonome haut de gamme. Le skimmer peut se contenter de flotter, d’aspirer, et d’être “emmené” par les déplacements du robot sans non plus dériver au gré du vent. Résultat potentiel : moins de pièces mobiles, moins d’énergie gaspillée à se propulser, et un skimmer plus léger, plus simple.

Sauf que les bassins sont vite piégeux…

Là où on attend Cash Garden au tournant, c’est sur la cohabitation entre le cordon et la géométrie réelle d’une piscine. En effet, il n’est pas impossible que le cordon s’accroche sur une arrête (escaliers, barre, échelle, buse de refoulement, etc.). En outre, deux modules reliés, c’est forcément plus de manipulations en fin de cycles. Même si la connexion aimantée est annoncée comme simple, ça reste un système en deux morceaux à gérer, rincer et stocker.

Enfin, l’enjeu à anticiper d’office est bien la durée de vie, encore plus sur un pack à deux modules :

  • une connectique (aimants, points de contact, joints) ;
  • un cordon (fatigue, pliures, frottements, UV, chimie de l’eau) ;
  • un flotteur (stabilité, vieillissement plastique) ;
  • et des interfaces supplémentaires qui peuvent, à terme, devenir la source des petites galères (mauvais contact, prise d’air, usure, jeu, etc.).

Mais pourquoi pas, ces quelques points à surveiller ne sont pas (encore) rédhibitoire !

Prix, valeur ajoutée… un business model viable ?

À ce niveau de prix, le marketing “ultime” ne suffit plus ; il faut une valeur ajoutée tangible, mesurable, et surtout durable. À cet égard, Cash Garden coche beaucoup de cases premium : jusqu’à 6 h d’autonomie, navigation en S, capteurs, contrôle appli + télécommande, débit annoncé 21 m³/h, panier 6 L, finesse de filtration pouvant descendre à 25 µm, sans oublier le discours “rassurant” sur la conception (démontable, batterie remplaçable, pièces en stock, SAV).

GT BOI au bord d'un bassin
Y a quand même une vibe Fisher-Price, on va pas se mentir… Cash Garden

Mais ce sont aussi des promesses qu’on voit de plus en plus sur le marché : Dolphin Liberty 400 ou Zodiac Freerider cochent déjà les cases “sans fil + connecté + nettoyage complet” sur le segment premium, tandis qu’Aiper pousse des alternatives plus accessibles avec de grosses fiches techniques. Autrement dit : à ce prix, le GT BOI doit se distinguer au-delà des specs (SAV, pièces, fiabilité).

Nota Bene : certains éléments donnent un sérieux air de déjà-vu, avec des termes et des chiffres qu’on croise déjà sur d’autres robots du marché (navigation “AdaptiveNav 3.0”, panier 6 L, filtration fine, vitesse annoncée, logique skimmer). De quoi rendre dubitatif…

Intrigant, oui. Justifié, pas encore.

À 1 800 € en promo pour le pack, Cash Garden s’auto-classe dans le premium. Autant dire que mignon devra rimer avec béton ! Car chez Aiper, par exemple, on achète un robot “bassin” type Scuba S1 Pro dès 699 € et, à part, un skimmer de surface Surfer S2 à 449,99 €, soit environ 1 150 € le duo.

À l’autre extrême, des marques “premium techno” comme Beatbot proposent un “tout-en-un” qui inclut la surface : avec le AquaSense 2 Pro ( 2 499 €) auquel on peut ajouter un skimmer dédié, à savoir l’iSkim Ultra à 799 €. Ou bien, il y a l’AquaSense 2 Ultra, à 2 925 € la solution 5-en-1…

Cash Garden, lui, affiche 1 600 € le GT BOI seul et 1 800 € le pack GT BOI + skimmer (promo).

Et vous ? Pensez-vous que la marque peut percer, ou bien le marketing vous fait froncer un peu des sourcils ? Le concept vous paraît-il prometteur ?

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Nouvelles de Haiku - Hiver 2025-26

Haiku est un système d’exploitation pensé pour les ordinateurs de bureau. Il est basé sur BeOS mais propose aujourd’hui une implémentation modernisée, performante, et qui conserve les idées qui rendaient BeOS intéressant: une interface intuitive mais permettant une utilisation avancée, une API unifiée et cohérente, et une priorisation de l’interface graphique par rapport à la ligne de commande pour l’administration du système.

Il ne s’agit pas d’une distribution Linux, mais d’un système complet avec son propre noyau, sa propre pile graphique, etc. L’idée de cette approche est d’avoir une seule équipe travaillant sur toute la pile logicielle, pour éviter les soucis de coordination entre projets indépendant et d’excès de modularité, qui peuvent aboutir à une architecture logicielle inefficace. En revanche, cela demande un gros travail pour une équipe relativement réduite, et le système est donc en développement depuis bientôt un quart de siècle sans avoir encore publié une version majeure complète.

La cinquième version beta a été publiée en 2024. Les développements continuent pour stabiliser, optimiser et peaufiner le système, avec une version beta 6 prévue en début de cette année, qui sera probablement suivie par une beta 7 quelque temps plus tard.

Cette série de dépêches est basée sur les rapports d’activité publiés mensuellement par le projet Haiku. Cette édition couvre les modifications de Haiku numérotées entre hrev59111 et hrev59355 (soit 244 changements individuels), en plus d’activités se déroulant hors du dépôt Git principal.

Entre parenthèses est indiqué le pseudonyme de l’auteur ou autrice principal·e du changement. Des pseudonymes sont utilisés par habitude (venant des canaux IRC et/ou de la culture de la demoscene) et aussi pour préserver l’identité des personnes qui le souhaitent (certains participants utilisent également leur nom légal, d’autres pas).

Sommaire

Mise à jour de Go en version 1.18

Le mois de novembre a vu l’arrivée d’une grosse mise à jour de la chaîne d’outils pour le langage Go en version 1.18. Il s’agit d’une version de 2022, mais c’est un gros progrès puisque la version précédente disponible pour Haiku était la version 1.4 datant de 2014. De plus, cette version 1.18 est disponible dans le dépôt de paquets et peut être installée normalement avec pkgman (au moins pour les architectures x86 et x86_64).

La plus grande partie du travail a été réalisée par Korli, depuis plusieurs années, pour mettre en place l’environnement de compilation nécessaire, et aussi corriger de nombreux problèmes de compatibilité POSIX dans Haiku qui ont été mis en évidence par les tests de Go.

Cela permet par exemple d’utiliser Hugo, le générateur de site statique utilisé pour le site principal de Haiku. Waddlesplash a donc pu rédiger et vérifier le rapport d’activité de novembre en utilisant uniquement Haiku : avec Hugo, WebPositive (le navigateur natif de Haiku, basé sur WebKit), l’éditeur de texte Koder, ainsi que Iceweasel (un portage de Firefox) pour la correction d’orthographe.

Redémarrage automatique de app_server

app_server est le serveur graphique de Haiku. Il s’agit d’un composant critique, pour lequel un crash rend le système à peu près inutilisable. Waddlesplash a corrigé plusieurs problèmes dans le code pour permettre de redémarrer le serveur après un crash, et de le reconnecter avec les applications en cours d’exécution. Ce redémarrage nécessite encore quelques étapes manuelles car les crash démarrent actuellement le debugger automatiquement, mais cela peut être changé par une simple configuration.

Applications

ActivityMonitor

ActivityMonitor affiche sous forme graphique divers paramètres du système: charge CPU, consommation mémoire… Il peut s’exécuter dans une fenêtre ou bien être intégré au bureau sous forme d’un « réplicant ».

Affichage d’un message « pas de capteurs de température » à la place du graphe de température du système si l’information n’est pas disponible (OscarL).

Correction d’un problème de localisation, certains fichiers sources n’étaient pas pris en compte et les chaînes contenues dedans ne pouvaient pas être traduites (humdinger).

Terminal

Le Terminal permet d’exécuter des applications en ligne de commande.

Synchronisation du presse-papier interne du Terminal avec celui du système seulement une fois au démarrage de l’application, et pas lors du changement d’onglet comme cela avait été implémenté au trimestre précédent (OscarL).

Correction d’un problème qui masquait le signal SIGUSR1 pour les shells et autres processus lancés dans le terminal (korli).

Implémentation des séquences d’échappement permettant aux applications CLI de définir des liens hypertextes (en complément des liens qui étaient déjà détectés automatiquement par le terminal en fonction du contenu du texte) (korli).

HaikuDepot

HaikuDepot est l’interface graphique du gestionnaire de paquets. Il utilise un backend en ligne en Java pour stocker et récupérer les captures d’écrans, commentaires et notes d’utilisateurs, icônes des paquets, liste de paquets mis en avant, et d’autres informations.

L’application est plus robuste en cas de problème de réseau : gestion des erreurs et affichage de messages clairs pour l’utilisateur. Gestion en particulier des erreurs 503 remontées par l’API web utilisée par HaikuDepot (apl).

Ajout de filtres pour trouver facilement les applications « natives » (n’utilisant pas Qt ou GTK) et d’un filtre « desktop » pour trouver les applications graphiques (et filtrer un très grand nombre de paquets de bibliothèques, applications en ligne de commande…) (apl, avec des améliorations par humdinger pour clarifier la terminologie).

Amélioration de la taille de la fenêtre des conditions d’utilisation sur les écrans haute densité (nipos).

Refonte de la gestion des identifiants de messages internes à l’application HaikuDepot pour en simplifier la maintenance (apl).

Interdiction de la sélection multiple dans la liste des paquets (apl).

WebPositive

WebPositive est le navigateur web fourni avec Haiku. Il est basé sur le moteur WebKit, co-développé avec Apple, Sony, Igalia et d’autres participants.

Modification du message envoyé au Tracker pour ouvrir le dossier contenant un fichier (par exemple un téléchargement), pour utiliser le message officiellement prévu à cet effet plutôt qu’un moyen détourné (humdinger).

Meilleure gestion des noms de fichiers longs dans la fenêtre de téléchargements avec l’ajout d’une barre de défilement horizontal (mull, avec un petit correctif par humdinger pour corriger un décalage d’un pixel du positionnement de la barre de défilement).

Un chantier est en cours pour réintégrer à nouveau le portage de WebKit pour Haiku dans les sources upstream. Cela avait déjà été fait en 2010, mais n’avait pas été maintenu par la suite, ce qui a conduit à retirer ce code. Depuis, Haiku utilise un fork resynchronisé régulièrement, mais cela génère du travail en plus. L’envoi du code est aussi l’occasion de faire relire toutes les modifications par les autres développeurs de WebKit, avec des conseils pour améliorer et simplifier l’architecture.

Expander

Expander est une application permettant de décompresser des archives.

Correction d’un décalage d’un pixel de la barre de défilement (humdinger).

AboutSystem

AboutSystem affiche quelques informations sur le système et surtout la liste des auteurs de Haiku.

Simplification du code pour la mise à jour automatique des couleurs, mise en place de la mise à jour automatique des couleurs pour la liste des crédits (si on passe en mode sombre par exemple) (jscipione).

Ouverture de la fenêtre avec une taille respectant les proportions du nombre d’or, esthétiquement plus plaisant (axeld).

LaunchBox

LaunchBox est un « dock » permettant de stocker des raccourcis vers des applications ou fichiers fréquemment utilisés.

Correction de la couleur du panneau de LaunchBox, et d’autres couleurs dans le sélectionneur de couleurs standard (nephele).

Tracker

Tracker est l’explorateur de fichiers. Le code du Tracker contient également les fenêtres « ouvrir » et « enregistrer sous », mises à disposition des autres applications sous forme de la bibliothèque libtracker.so.

Envoi de la notification d’activation de l’espace de travail à tous les réplicants, afin que ces derniers puissent ajuster leur couleur (par exemple) en fonction de l’espace de travail actif (jscipione).

Correction du positionnement du champ de texte lors du renommage de fichiers dans la vue par icônes, résolution de problèmes de gestion de l’état des fenêtres après un glisser-déposer avorté, affichage des volumes disque en premier (avant les dossiers) si l’option « trier les dossiers en premier » est active, synchronisation en direct des fenêtres de sélection de fichiers lors du changement d’options, et divers nettoyages de code (jscipione).

Ajout d’une bordure manquante dans les fenêtres de sélection de fichiers (nipos).

Ajout du nombre d’élément sélectionnés (en plus du nombre d’éléments total du dossier) dans les fenêtres du Tracker (nathan242).

Correction d’un problème de concurrence dans le constructeur des fenêtres de sélection de fichiers, dont la conséquence était une mauvaise disposition des contrôles dans la fenêtre (certains boutons apparaissant superposés par exemple (PulkoMandy).

Amélioration de l’image d’aperçu qui suit la souris lors d’un glisser-déplacer lorsqu’on déplace beaucoup de fichiers: l’image est tronquée pour ne pas être trop grande mais le dégradé de transparence sur les bords n’était pas bien calculé (PulkoMandy).

Déclenchement automatique du « renifleur » de type MIME, qui identifie automatiquement les fichiers pour les afficher avec la bonne icône par exemple. En particulier cela rend l’utilisation du Tracker plus confortable sur les systèmes de fichiers ne permettant pas de stocker le type MIME dans un attribut étendu (Jim906).

Correction d’une régression sur la mise à jour en direct des tailles et dates de modification de fichiers dans les résultats de requêtes (waddlesplash).

MediaPlayer

MediaPlayer est une application pour lire des fichiers média (son et vidéo).

Correction de la couleur du texte dans la fenêtre d’informations (nephele).

Dans cette même fenêtre, le champ indiquant le chemin du fichier en cours de lecture est maintenant cliquable (nathan242, dont c’est la première contribution).

Ajout d’une détection automatique du type MIME des fichiers, s’il n’est pas renseigné (par exemple s’il est stocké sur un système de fichiers où il n’y a pas d’attributs étendus) (DigitalBox98).

Sudoku

Sudoku est un jeu de Sudoku, très utile pour patienter pendant une compilation un peu longue.

Amélioration de la palette de couleurs en mode clair (le mode sombre nécessite encore du travail) (axeld).

DeskBar

DeskBar est la barre des tâches de BeOS et de Haiku. La même application contient également le code pour la fenêtre de changement de tâches « Twitcher ».

Correction d’un bug qui faisait apparaître des applications en double dans le « Twitcher » (la fenêtre de changement rapide d’application qui apparaît avec le raccourci Alt+Tab) (madmax).

People

People est un gestionnaire de contacts. Il stocke les contacts dans des fichiers « person » avec les informations sous forme d’attributs étendus.

Correction du défilement avec la molette de la souris ou au touchpad (nipos).

Lecteur MIDI

Le lecteur MIDI permet d’écouter des fichiers au format MIDI.

MidiPlayer

Le lecteur MIDI permet d’écouter des fichiers au format MIDI.

Changement de la couleur du contrôle de volume qui était codée en dur, non configurable et pas harmonisée avec le reste du système (nipos).

ProcessController

ProcessController affiche la charge CPU et l’occupation mémoire dans la DeskBar. Il permet également d’afficher des statistiques par application, et de débugger et stopper des applications via un menu popup.

Ajustements pour les écrans haute densité : taille des menus, largeur par défaut de l’icône réplicant, autorisation du redimensionnement de la fenêtre principale (la taille est conservée si on installe ensuite un réplicant sur le bureau, et divers autres changements (waddlesplash).

Installer

Installer permet de cloner l’installation de Haiku actuelle vers un autre disque.

Ajout d’un outil pour copier automatiquement le chargeur de démarrage sur la partition EFI du système, pour réduire le nombre d’étapes manuelles pour installer Haiku correctement sur un système EFI (PawanYr, avec des améliorations de kallisti5 pour nommer le fichier installé correctement en fonction de l’architecture CPU du système).

Amélioration du calcul de la taille de la fenêtre « EULA » de l’installeur (qui affiche non pas un contrat de license, mais un message de bienvenue et quelques instructions pour l’installation), en fonction de la taille de texte sélectionnée dans les préférences (nipos).

Mail

L'application Mail permet de lire et de rédiger des e-mail. Elle fonctionne en collaboration avec le mail_server qui s’occupe de l’envoi et de la réception des messages.

Correction d’une régression sur la couleur de fond des champs d’adresse. Mise en place des mises à jour de couleurs automatiques. Les champs désactivés ou en lecture seule sont maintenant « navigables » (avec la touche tab) et le texte peut être sélectionné et copié (jscipione).

Les boutons « suivant » et « précédent » peuvent être accompagnés de la touche Maj. (Shift), pour changer de message sans modifier le statut « lu » des messages (humdinger).

DriveSetup

DriveSetup permet de configurer les supports de stockage: formatage, partitionnement.

L’application s’affiche sur tous les espaces de travail si la DeskBar n’est pas lancée. Ce cas particulier est utile lors du lancement de l’installation de Haiku, dans ce cas, le bureau n’est pas lancé, mais il est tout de même possible d’utiliser plusieurs espaces de travail, ce qui peut donner l’impression que les fenêtres ont disparu si on se retrouve sur un espace vide (PulkoMandy).

Finalisation d’un patch datant d’il y a plusieurs années pour ajouter un menu permettant d’écrire ou de lire des images disques depuis ou vers des partitions (plus besoin d’utiliser dd en ligne de commande) (sed4096, avec l’aide d’humdinger pour des améliorations de localisation et de choix de vocabulaire).

Debugger

Debugger permet de débugger les logiciels fonctionnant dans Haiku.

Correction d’un crash lorsqu’on essaie de débugger des applications trop grosses, par exemples celle utilisant Mesa et llvmpipe pour faire du rendu 3D (waddlesplash).

Changements transverses

Modification de toutes les chaînes de caractères où le nom d’une application est présent (par exemple : « Deskbar preferences »). En effet, le nom des applications peut optionnellement être traduit, et toutes ces chaînes doivent donc s’adapter dans les deux cas (nom d’application traduit ou conservé en anglais selon les préférences de l’utilisateur). Auparavant ce réglage ne pouvait pas être appliqué de façon systématique (humdinger).

Fenêtres de préférences

Réseau

Affichage de l’état précis des interfaces réseau (en cours de configuration DHCP, par exemple) et pas seulement « hors ligne » ou « en ligne » (nipos).

Périphériques d’entrée

Ajout et amélioration de plusieurs options pour la gestion des touchpad (samuelrp84). Voir plus bas les informations sur la réécriture du pilote Elantech qui donne plus de détails.

Apparence

Envoi d’un seul message de mise à jour aux applications lorsque plusieurs couleurs changent simultanément, ce qui est plus efficace et réduit les « clignotements » d’applications dans certains cas (nephele).

Correction de la hauteur des fausses barres de défilement visibles dans la fenêtre d’apparence pour configurer les barres de défilement (jscipione).

Outils en ligne de commande

Le réplicant NetworkStatus peut être installé dans la DeskBar via la ligne de commande même lorsque une fenêtre de NetworkStatus est déjà ouverte (nipos).

Ajout dans strace de l’affichage des structures stat, sockopt, sigset_t, sigprocmask et des noms de signaux (korli avec un correctif par nathan242).

Correction de plusieurs problèmes dans l’interface en ligne de commande du Debugger, qui conduisaient entre autres à un gel de l’application. Cette interface est surtout utilisée en cas de crash d’un service critique (app_server, registrar, input_server) qui empêcherait l’utilisation de l’interface graphique. Les investigations sur ces services en cas de crash sont donc facilitées.

Modification de bfs_tools pour rendre ces outils compilables sur le système hôte utilisé pour compiler Haiku (axeld). Ces outils permettent de manipuler à la main un système de fichiers bfs, de récupérer certaines données sur un disque corrompu, et diverses manipulations de bas niveau.

Modification de l’outil makebootable pour vérifier que la partition à rendre bootable est bien une partition BFS. Utiliser l’outil sur une partition d’un autre format ou sur un disque complet pourrait corrompre le système de fichier et rendre les données inaccessibles. Ajout d’un message indiquant lorsque le lancement de makebootable n’est pas nécessaire, car les utilisateurs continuent de recommander de lancer cet outil sans aucune raison pour corriger des problèmes de démarrage (encourageant ainsi les nouveaux utilisateurs à faire dea mauvaises manipulations et à corrompre leur système de fichiers) (PulkoMandy).

Suppression d’une verrue dans checkfs qui n’est plus nécessaire suite à des améliorations du Storage Kit. Cela permet de lancer checkfs pour vérifier une partition en donnant le chemin de n’importe quel fichier contenu dans la partition (waddlesplash).

Activation du support de l’IPv6 dans telnet, implémentation dans netstat (avec des corrections sur les opérateurs de filtrage), et ajout de traceroute6 compilé à partir des sources fournies par NetBSD (cmeerw).

Amélioration de l’affichage de df avec plus d’informations, un listage sur deux lignes, et l’ajout d’une option pour afficher les informations standardisées dans le format imposé par POSIX (nipos et PulkoMandy).

Kits

Interface

L'interface kit se charge de tout l’affichage de fenêtres à l’écran et des contrôles de base (boutons, cases à cocher…)

Correction d’un bug dans le contrôle calendrier lors du déplacement vers les mois suivant ou précédent (nipos).

Correction d’un problème de navigation au clavier dans une ListView après l’insertion de nouveaux objets (nipos).

BControl (la classe parente de tous les contrôles d’interface graphique) ne change plus ses couleurs dans la fonction AttachedToWindow(). Ce n’est plus nécessaire après d’autres changements dans BButton, et cela simplifie le code nécessaire pour personnaliser la couleur d’un contrôle spécifique (pour avoir, par exemple, un bouton rouge) (jscipione).

Améliorations sur BSlider: correction de la couleur du texte, nettoyage du code de dessin des sliders dans les implémentations de ControlLook (jscipione).

Augmentation de la taille des marques sur les boutons des barres de défilement (marques qui ne sont pas activées à moins de modifier manuellement un fichier de configuration) pour les rendre plus visibles sur les hautes résolutions (jscipione).

Les infobulles utilisent un espacement calculé en fonction de la taille du texte, pour une apparence plus jolie sur les écrans à haute densité (waddlesplash).

Séparation du titre des onglets et du nom des vues qui leurs sont attachées. Le comportement original est hérité de BeOS, il est donc préservé pour les anciennes applications. Mais pour les nouvelles applications, le nom interne des vues ne doit pas être traduit (il peut être utilisé par des scripts ou par le code de l’application), tandis que le titre affiché à l’utilisateur doit l’être. C’était le seul endroit où ce principe de séparation du nom et du texte affiché n’était pas respecté (KapiX et PulkoMandy).

Dans BTextView, la fonction « tout sélectionner » déplace le curseur à la fin de la sélection (et à la fin du texte). C’est le comportement de la plupart des autres systèmes, et préserver la position du curseur dans ce cas ne semble pas particulièrement utile (OscarL).

Correction de problèmes de choix de couleurs dans le code qui dessine des sliders avec un curseur triangulaire (nipos). Cette correction a permis d’utiliser ce type de slider dans les fenêtres de réglages de différents traducteurs d’images.

Amélioration de l’apparence des cases à cocher partiellement cochées. Elles s’affichent avec un signe "-" au lieu d’une croix. Auparavant, la couleur était subtilement modifiée mais ce n’était pas très visible (PulkoMandy).

Implémentation de la lecture d’un son dans BAlert, qui peut être activé dans les préférences de son (sed4096).

Storage

Le storage kit permet de contrôler les disques et supports de stockage (liste des partitions, montage et démontage, accès aux fichiers, chemins d’accès, requêtes…)

BPartition retourne une erreur B_BUSY si on essaie de monter une partition qui est déjà montée à un autre endroit, au lieu de la monter une deuxième fois (jscipione).

Device

Le device kit permet l’interaction directe avec certains périphériques (USB, série, joysticks…) directement depuis l’espace utilisateur.

Correction de problèmes de gestion de la mémoire dans BUSBInterface mis en évidence par AtomoZero lors d’expérimentations pour corriger le pilote de webcam à l’aide d’un LLM (waddlesplash).

Package

Le package kit se charge de la résolution des dépendances entre paquets et du téléchargement des paquets à installer. Il fonctionne en collaboration avec le système de fichier packagefs qui permet d’accéder au contenu des paquets une fois installés.

Retravail de BRepositoryCache pour remonter les informations sur les paquets via un callback plutôt que de remplir une structure BPackageInfoSet. Cela économise beaucoup de mémoire et d’allocations mémoire, et rend donc la lecture des dépôts de paquets plus rapide (waddlesplash).

Serveurs

Notifications

Le serveur de notifications permet d’afficher des notifications pour les évènements importants.

Les notifications déjà affichées changent de position immédiatement lorsque la configuration est modifiée pour les déplacer (nipos).

Ajout de la lecture de l’effet sonore choisi dans les préférences de son lors de l’apparition des différents types de notification, et à chaque pourcent de progression pour les notifications contenant une barre de progression (sed4096).

Choix de couleurs plus visibles en mode sombre pour les icônes de fermeture et de repli des notifications en mode sombre (nipos).

Network

Le serveur de réseau se charge de la configuration des interfaces réseau, de la configuration des routes et d’autres aspects liés à la communication en réseau.

Refonte du client DHCP dans net_server pour l’exécuter dans un thread séparé et ne pas bloquer la boucle de messages principale. Cela corrige plusieurs cas de gel du serveur lui-même et d’application qui communiquent avec de façon synchrone, par exemple les préférences de réseau. Cela permet également de plus facilement arrêter les requêtes DHCP lorsqu’une interface est reconfigurée avec une adresse statique (waddlesplash).

app_server

app_server est le serveur graphique gérant l’affichage à l’écran.

Correction de crashs causés par des verrous de concurrence manquants et des opérations effectuées dans le mauvais ordre (waddlesplash).

Retrait d’identifiants de messages qui n’étaient plus utilisés dans le protocole de communication entre les applications et le serveur graphique (X512).

Ajout du code nécessaire pour le tracé de lignes avec un dégradé de couleur (dans app_server et dans BView). Auparavant, les dégradés étaient utilisables uniquement pour le remplissage des formes et pas pour les contours (x512).

Modifications de BPicturePlayer pour utiliser une classe C++ avec de l’héritage plutôt qu’une structure C contenant des pointeurs de fonctions. Cela permet de vérifier que l’interface est implémentée correctement par les différents utilisateurs de cette classe dès la compilation (X512).

Implémentation de méthodes manquantes dans BoundingBox player, une implémentation de BPicturePlayer qui calcule un rectangle assez grand pour contenir tout le dessin réalisé par un objet BPicture rejoué via BPicturePlayer (KapiX).

Retrait d’une optimisation incorrecte dans le traitement des calques avec une opacité globale de 100% dans app_server. Ces calques peuvent tout de même contenir des pixels avec de la transparence, et doivent donc être applatis en tenant compte du canal alpha comme tous les autres calques (KapiX).

Modification du protocole app_server pour l’opération permettant de récupérer les « bounding boxes » pour chaque caractère d’une chaîne. L’interface précédente utilisait un tableau de structures, la nouvelle API est inversée ce qui permet d’envoyer plus efficacement 2 tableaux de types primitifs (X512).

Pilotes de périphériques

Implémentation correcte des timeouts sur les commandes dans le pilote SDHCI, ce qui corrige la compatibilité avec plusieurs lecteurs de cartes SD (PulkoMandy).

Réécriture complète du pilote pour les touchpads Elantech. Cette série de changements retouche tout d’abord la gestion des touchpads en général, avec des améliorations sur la documentation, sur le traitement des données invalides, la configuration par défaut, et un nettoyage du code.

Ensuite, le code pour la reconnaissance de « gestures » a été amélioré pour mieux reconnaître plusieurs mouvements tels que le « tap » pour cliquer, le défilement en faisant glsser 2 doigts sur le touchpad, etc. Les préférences du touchpad ont reçu plusieurs nouvelles cases à cocher pour configurer ces différentes options.

Enfin, la dernière partie du patch met à jour le pilote Elantech pour reconnaître les 4 versions du protocole, dont la dernière est entièrement testée. La version 2 ne fonctionne pas correctement pour l’instant (elle a été désactivée pour l’instant) et les versions 1 et 3 sont activées de façon expérimentale dans les nightly builds en attendant les retours d’utilisateurs (samuelrp84).

Normalisation des noms de volumes générés par le pilote usb_disk pour s’assurer qu’ils ne commencent pas par des espaces (madmax).

Mise à jour de la couche de compatibilité FreeBSD avec FreeBSD 15 et synchronisation de tous les pilotes réseau (ethernet et wifi) concernés avec ceux de FreeBSD 15. Synchronisation du pilote rtl8125 avec OpenBSD (waddlesplash).

Ajout de « quirks » et de code supplémentaire dans le pilote I2C-HID pour essayer de se rapprocher du comportement implémenté dans Linux. Ce pilote ne fonctionne pas correctement pour l’instant et il est désactivé par défaut (Lt-Henry).

Systèmes de fichiers

Ajout d’un bouchon supplémentaire pour une API qui n’a pas besoin d’être implémentée dans userlandfs-FUSE (qui permet l’utilisation de systèmes de fichiers FUSE sous Haiku). Cette modification permet d’utiliser en particulier le système de fichier squashfs-fuse pour accéder à des volumes squashfs (OscarL).

Toujours dans userlandfs-fuse, propagation de l’état « lecture seule » du système de fichier, ce qui permet au Tracker de clairement afficher ces systèmes de fichiers comme étant en lecture seule (fond de fenêtre grisé, désactivation des opérations modifiant les fichiers) (OscarL).

Dans le système de fichiers UDF, amélioration des messages de logs, et correction d’un kernel panic déclenché par une assertion suite à des modifications précédentes dans le VFS (waddlesplash).

Correction d’un double lock dans le pilote FAT qui pouvait déclencher un kernel panic dans de rare cas (Jim906).

Intégration d’une partie des patchs permettant de redimensionner une partition BFS. Ce travail avait été commencé en 2014 dans le cadre du Google Summer of Code mais n’avait pas pu être terminé dans les temps. La série de patch est restée à l’abandon pendant de longues années, mais elle est en train d’être finalisée pour pouvoir en intégrer au moins une première partie (axeld).

Correction d’un bug sur la gestion des timestamps avec un nombre de secondes entier pour BFS. Historiquement dans BeOS, il n’existait pas d’API POSIX pour stocker une date de modification avec une résolution plus fine qu’une seconde. Cela conduisait de très nombreux fichiers à avoir le poids faible de leur date de modification à 0, avec pour conséquence une dégradation de la répartition dans les tables de hachage pour l’exécution de requêtes. Dans ce cas, BFS stocke une valeur aléatoire générée en interne par le système de fichier dans les bits de poids faible. Le bug était que cette valeur pouvait être exposée à l’espace utilisateur, entraînant de mauvais résultats sur la gestion des comparaisons de dates (par exemple pour déterminer les règles à lancer dans un makefile). La représentation interne a été légèrement modifiée pour bien distinguer les fichiers pour lesquels une date précise a été enregistrée, de ceux pour lesquels il s’agit de bits aléatoires. Ces derniers peuvent ainsi être filtrés et masqués pour l’espace utilisateur (PulkoMandy).

Correction de la gestion des dossiers déjà existants dans write_overlay. Ils'agit d’un système de fichier qui permet de stocker en RAM des écritures temporaires sur un système de fichier monté en lecture seule, utilisé en particulier pour l’exécution en mode live CD (nathan242).

Le pilote BTRFS ne déclenche plus un kernel panic lorsqu’il rencontre un type de compression inconnu, à la place, il retourne simplement une erreur et considère que le fichier ou dossier concerné ne peut pas être lu (AbdullahZulfiqar2005).

Des changements sur les requêtes (pour BFS et les autres systèmes de fichiers capables d’exécuter des requêtes): une petite optimisation du code, une modification pour ne pas notifier les suppressions de nœuds via B_QUERY_WATCH_ALL car elles sont déjà notifiées par d’autres moyens. L’API B_QUERY_WATCH_ALL est maintenant considérée comme stable, et a donc été ajoutée dans la documentation officielle (waddlesplash).

libroot & noyau

Réseau

Implémentation des sockets du domaine UNIX de type SOCK_SEQPACKET. Pour ce faire, modifications de recv et send pour accepter des buffers de taille 0 (pour les socket de type datagramme, pas les streams). Implémentation de MSG_TRUNC et MSG_PEEK pour les sockets du domaine UNIX, et amélioration de la gestion des adresses invalides dans accept et recv pour se rapprocher du comportement de Linux et des BSD (korli).

Implémentation de la découverte de MTU de chemin complet pour TCP et IPv4 (waddlesplash) et IPv6 (cmeerw). L’algorithme mis en place est simpliste, mais permet d’établir des communications dans des cas où le MTU est limité et la fragmentation de paquets n’est pas mise en place.

Nettoyage des buffers mémoire utilisés pour stocker des adresses dans le code de gestion du réseau. Cela corrige un comportement incorrect dans le cas où une adresse de socket UNIX n’est pas terminée par un caractère NUL (cas qui est explicitement autorisé sous Linux car l’information de longueur de l’adresse est disponible par ailleurs) (Anarchos pour la correction du cas où la vérification était oubliée, suivi d’un nettoyage par waddlesplash pour avoir une solution plus systématique à tous les endroits où ce cas particulier doit être pris en compte).

Un socket TCP qui est fermé alors que des données sont reçues par le noyau mais pas encore lues par l’application associée renvoie un paquet RST plutôt qu’un FIN. Ceci corrige un problème détecté dans les tests du langage Go. Modification du comportement lors de la réception d’un reset pendant la fermeture d’un socket TCP pour se comporter comme les autres systèmes (korli).

Déplacement du fichier networks utiliser par getnetent dans le dossier data, avec les autres fichiers de configuration du réseau. Il était placé par erreur dans /etc, qui est son chemin habituel pour d’autres systèmes UNIX (PulkoMandy).

Report d’une correction faite par NetBSD dans le résolveur DNS, il manquait une partie de l’initialisation de certains objets dans l’état du résolveur (cmeerw).

Gestion de l’IPv6: correction d’un problème dans la mise à jour du cache pour le protocole NDP (neighbor discovery), implémentation du multicast (cmeerw).

Remplacement des fonctions inet_net_ntop et inet_net_pton par l’implémentation d’OpenBSD, qui est plus respectueuse du standard que celle de NetBSD utilisée auparavant (korli).

Gestion des processus

Autorisation de l’appel de exec() depuis un autre thread que le thread principal du processus, pour se mettre en conformité avec POSIX et corriger un problème avec les outils de compilation d’OCaml (korli).

Préservation des signaux masqués lors de l’appel à fork (korli).

Mise en conformité POSIX des codes d’erreurs retournés dans certains cas dans la gestion des groupes de processus (waddlesplash).

Bibliothèque C standard

Mise en conformité POSIX-2024:

  • Ajout des fonctions ffsl et ffsll dans strings.h (korli)
  • Ajout de getresuid(), setresuid(), getresgid(), setresgid() (korli)
  • Ajout de la déclaration de posix_spawn_file_actions_add[f]chdir dans les en-têtes publics (la fonction était déjà implémentée mais pas déclarée) (waddlesplash)

Synchronisation de l’implémentation de arc4random avec la dernière version d’OpenBSD (korli).

Correction d’un bug dans la gestion des locales, il n’était pas possible de changer seulement certaines catégories (date, format monétaire, messages), tout était forcément dans la même langue (waddlesplash).

Correction de plusieurs problèmes dans la famille de fonctions strftime (waddlesplash):

  • ajout des formats %k et %l,
  • correction sur la gestion des caractères d'espacement Unicode,
  • correction de problèmes sur la gestion des fuseaux horaires.

Correction de problèmes mineur de compatibilité POSIX: ajout de déclarations de fonctions et de constantes dans search.h, unistd.h, semaphore.h, nettoyage dans limits.h, définition de getlocalename_l… (waddlesplash).

Remplacement de strtok_r par l’implémentation de musl (waddlesplash).

Refonte du stockage et de la gestion des données ctype pour rendre le code plus facile à maintenir, supprimer des indirections inutiles et corriger un problème de thread safety (waddlesplash).

Nettoyage des fonctions de conversions d’encodage de caractères, et correction de la valeur de MB_CUR_MAX pour l’encodage UTF-8 (waddlesplash).

Définition de la constante DEV_BSIZE (mentionnée dans POSIX mais pas obligatoire) dans sys/param.h, modification de tous le code utilisant stat.st_blocks pour utiliser cette constante, y compris des problèmes dans certains systèmes de fichiers qui utilisaient st_blksize à la place. En effet, il n’y a aucun rapport entre la taille de bloc de st_blksize et le nombre de blocs de st_blocks défini juste à côté (waddlesplash).

Gestion de la mémoire

Correction d’une régression du mois précédent sur la gestion des réservations de mémoire lors du découpage d’areas`. Ajout de la possibilité de transférer des réservations de pages pour les caches et areas réservés, pour éviter de réduire les réservations de façon incorrecte. Cela pouvait causer des assertions et des plantages du noyau en particulier lors de l’exécution d’applications utilisant AddressSanitizer (waddlesplash).

Correction d’une fuite de mémoire dans… la gestion de la mémoire, mis en évidence entre autres par l’exécution du compilateur Rust qui consomme beaucoup de mémoire. Au passage, nettoyage du code et des messages de logs dans cette partie du code (waddlesplash).

Entrées-sorties

Modification de la gestion des requêtes d’entrées-sortie pour autoriser les pilotes de périphériques à sous-classer IORequestOwner. En particulier, cela permet au pilote NVMe d’utiliser ces fonctionnalités sans passer par l’ordonnanceur d’I/O générique qui ne se prête pas bien à l’interfaçage de matériel pouvant traiter plusieurs requêtes en parallèle. Cela permet de simplifier du code, supprimer une fonction récursive devenue inutile et finalement corriger un débordement de pile (waddlesplash).

La taille des partitions indiquée dans le bootloader n’était pas correcte : c’était la taille du disque entier qui était affichée à la place (waddlesplash).

Chargeur de démarrage

Correction de l’affichage de caractères unicode dans le menu de démarrage. En particulier cela évite de corrompre l’affichage lors de la navigation dans le système de fichiers pour désactiver certains pilotes de périphériques. Le firmware UEFI utilise de l’UTF16, tandis que le BIOS utilise une page de code IBM non standardisée. Le bootloader utilise en interne de l’UTF-8 et doit donc convertir les caractères dans le bon format dans chaque cas (madmax).

Implémentation du démarrage via le réseau sur les plateformes EFI (avec un peu de nettoyage sur le support réseau dans OpenFirmware et PXE). Cela fonctionne au moins sur l’architecture ARM 32-bit et facilite le développement sur cible réelle: compilation sur une machine, et exécution sur une autre sans devoir entretemps copier le système de fichiers et le bootloader sur une clé USB ou une carte SD (kallisti5 et PulkoMandy).

Un des en-têtes du bootloader utilisait une syntaxe C++, il a été corrigé pour pouvoir être importé depuis du code C si nécessaire (beaglejoe).

Le chargeur EFI ignore les disques qui ont une taille de bloc de 0 octet, ce qui évite une division par zéro lors de tentatives de lire des données (archeYR).

Systèmes de fichiers

Le noyau interdit maintenant de monter plusieurs fois la même partition. Cette vérification avait d’abord été implémentée dans le pilote FAT, puis via une vérification en espace utilisateur, mais ces deux protections étaient insuffisantes et causaient d’autres problèmes (waddlesplash).

Centralisation de plusieurs vérifications au niveau du VFS, par exemple les vérifications de type fichier ou dossier, les modes d’ouverture des fichiers, des codes d’erreurs retournés pour certaines erreurs spécifiques. Ces changements évitent d’avoir des différences de comportement entre différents systèmes de fichiers et s’assurent que le comportement implémenté est bien celui spécifié par POSIX (waddlesplash).

Implémentation de « fallbacks » pour les systèmes de fichiers qui ne savent pas traiter eux-mêmes les opérations SEEK_DATA,  SEEK_HOLE et select(), dont en particulier le write_overlay. Cela permet à la commande cp de fonctionner correctement dans ce cas (nathan242).

Outils de debug

Remise en commun de code pour la gestion du MMU dans le chargeur de démarrage EFI. Le code avait été dupliqué pour chaque architecture de CPU supportés, mais il est en fait en très grande partie identique. Regrouper ce code permet de s’assurer que les évolutions sont bien faites de façon synchronisée pour toutes les architectures (PulkoMandy).

Affichage dans le message de kernel panic de la version de Haiku (numéro hrev). Ceci évite de devoir demander ce numéro aux utilisateurs remontant un bug, il est directement inclus dans la capture d’écran de l’erreur (nathan242).

Modification de la valeur retournée par kernel_version dans les informations système. La valeur retournée par Haiku était la version majeure, qui est 1 depuis le début du projet Haiku en 2001. Elle retourne maintenant une version plus complète qui peut être utilisée dans la commande uname pour indiquer la version de Haiku plus précisément (waddlesplash).

Désactivation de la fonction spécifique à BeOS exect sur les architectures qui n’implémentent pas de compatibilité binaire avec BeOS.

Build system

Ajout d’une macro _DEPRECATED dans les en-têtes de base du système, permettant d’indiquer les classes, méthodes et fonctions qui sont obsolètes et à ne plus utiliser. Cela permet d’avoir un avertissement du compilateur lors de leur utilisation dans le code existant, et de commencer à mettre à jour le code, mais sans casser le code déjà écrit pour l’instant. Actuellement, cette macro n’est pas utilisée, des discussions sont encore en cours sur l’opportunité de retirer certaines APIs.

Remise en état des tests pour le bootloader. Ces tests permettent de lancer une partie du bootloader (dont le menu de configuration) sous forme d’un programme s’exécutant sous Haiku. Cela permet de tester une grande partie du code du bootloader sans avoir besoin de redémarrer le système (waddlesplash).

Ajout d’un script pour convertir une disposition de clavier de la console Linux dans le format reconnu par Haiku (mmu_man).

Mise à jour de paquets pour réparer la compilation en mode « bootstrap » (sans dépendances précompilées) pour ARM et ARM64 (PulkoMandy).

Nettoyage et amélioration de la classe utilitaire FunctionTracer qui permet d’afficher facilement une trace de l’exécution de fonctions, avec une indentation indiquant les appels imbriqués. Il existait plusieurs versions de cette classe utilisées à différents endroits dans le code, chacune avec de légères variations. Renommage de fonctions qui pouvaient entrer en conflit avec l’utilisation de debug_printf et modification de cette dernière pour retourner le nombre de caractères imprimés afin de pouvoir l’utiliser de façon interchangeable avec les autres fonctions de la famille printf (PulkoMandy).

Déplacement de plusieurs en-têtes initialement développés pour une utilisation dans le noyau, de headers/private/kernel/util vers headers/private/util, en effet ils implémentent des fonctionnalités assez génériques (listes chaînées, hash tables, opérations sur les bits…) et sont tout à fait utilisables en dehors du noyau (c’est d’ailleurs déjà le cas à plusieurs endroits dans le code de Haiku) (PulkoMandy et waddlesplash).

Retrait de cas ou l’activation de DEBUG=1 (compilation en mode debug avec des assertions supplémentaires) était empêchée pour certains composants du code (waddlesplash).

Modification du code pour inclure les catalogues de traductions automatiquement dans le paquet contenant l’exécutable correspondant. Ce code incluait également les catalogues de toutes les dépendances, ce qui conduisait les catalogues système de libbe.so à être présents plusieurs fois dans plusieurs paquets, occupant inutilement de la place). Ce changement n’est pas tout à fait terminé puisque maintenant certains catalogues ne sont plus inclus du tout (PulkoMandy).

Modernisation de la page d’accueil de WebPositive pour en permettre l’utilisation avec d’autres navigateurs: définition du bon type MIME, utilisation de HTTPS pour télécharger des ressources externes, déclaration de l’encodage du fichier (humbinger).

Modification du « Makefile Engine » pour autoriser des flags de compilation différents entre les fichiers sources C et C++, ce qui permet d’éviter des warnings de compilation dans certains projets compilant des sources C (OscarL).

Il est maintenant possible de compiler Haiku depuis NetBSD (cmeerw).

Réparation de la compilation de test_app_server (KapiX).

Utilisation de la constante B_DEV_NAME_LENGTH plutôt que de la valeur numérique 128 à plusieurs endroits dans le code (jscipione et OscarL).

Suppression de la dépendance du build à la commande bc, en utilisant à la place des expressions arithmétiques du shell POSIX (PulkoMandy).

Réparation de la compilation des tests unitaires, modification des tests utilisant l’interface graphique pour les exécuter avec test_app_server, ajout d’un package haiku_unittests et d’un profil de build qui inclut ce package dans le système de fichier compilé. L’objectif est de pouvoir lancer ces tests automatiquement dans le cadre de l’intégration continue de Haiku (KapiX, à partir d’un travail plus ancien démarré par kallisti5).

Mise à jour de l’année de copyright à 2026 dans le menu de démarrage et dans les métadonnées des paquets générés par Haiku (PulkoMandy).

Mise à jour des paquets précompilés utilisés pour compiler Haiku avec les dernières versions fournies par HaikuPorts pour les architectures x86 et x86_64. L’outil utilisé pour faire cette synchronisation a reçu lui-même quelques évolutions. Le code de Haiku a été légèrement ajusté pour corriger les problèmes de compilation avec ces nouvelles versions des dépendances (waddlesplash, avec l’aide de madmax pour corriger des problèmes de compilation sur RISC-V qui utilise pour l’instant une version plus ancienne de certains paquets).

Documentation

Haiku book

Le « Haiku book » documente les API publiques et s’adresse aux développeurs d’applications pour Haiku. Il complète et remplace petit à petit le Be Book de BeOS, qui est distribué sous une licence CC-BY-ND ne permettant pas de le mettre à jour et de le corriger.

  • Ajout du chapitre sur le Device Kit (DigitalBox98)
  • Correction d’une documentation inversée pour un paramètre de BKeyStore (PulkoMandy)
  • Ajout de documentation pour BSimpleGameSound, BSerialPort, MailAttachment, MailDaemon, mail_encoding (cafeina)
  • Documentation des déviations connues de Haiku par rapport à la spécification POSIX (PulkoMandy).

Documentation interne

La documentation interne s’adresse aux développeurs et développeuses du système Haiku lui-même.

Correction de fautes de frappe dans le chapitre sur les systèmes de fichiers (OscarL).

Autres nouvelles

Changement de tarification de Netlify

Netlify héberge le site www.haiku-os.org. Ils ont récemment modifié leur tarification pour ajouter un système de crédit en fonction de la bande passante consommée. Haiku bénéficie de l’offre « Open Source », avec une certaine quantité de trafic offerte (en échange de l’affichage d’un logo de Netlify en base de page du site). Cette offre s’est révélée insuffisante dans la nouvelle tarification, surtout suite à une attaque de robots (probablement pour l’entraînement de LLM de mauvaise qualité, puisque ils requêtaient des pages n’existant pas et n’obtenaient que des erreurs 404). Du côté de Haiku, des protections ont été mises en place pour éviter ce genre de problème, mais entretemps, Netlify a facturé le dépassement de bande passante autorisée pour le mois de décembre.

Finalement, après une discussion avec l’équipe de support de Netlify et une vérification de ce qu’il s’était passé, la facture a été annulée, et la consommation de bande passante pour Haiku a été augmentée pour mieux convenir à l’utilisation habituelle générée par Haiku.

Remise sur les rails de HSA (Haiku Support Association)

Actuellement, l’association Haiku inc est la principale organisation recevant des dons et finançant les activités de Haiku (développeur employé, coût d’hébergement de l’infrastructure…).

Cette association est basée aux USA, ce qui est récemment devenu une source d’inquiétude pour certains contributeurs et donateurs de Haiku.

Suite à une discussion sur les forums, il y a donc un regain d’intérêt pour la Haiku Support Association, une autre organisation basée en Allemagne et qui était dormante depuis plusieurs années. Plusieurs personnes ont donc adhéré à cette association et cela va peut-être permettre d’en relancer l’activité et d’assurer une présence en Europe.

En particulier, c’est cette association qui organisait la conférence BeGeistert et le traditionnel « coding sprint » associé, permettant aux développeurs et aux utilisateurs de Haiku de se rencontrer régulièrement. Cette activité avait cessé suite au manque de public pour ces évènements, à une perte d’intérêt des membres de l’association, et une absence de nouveaux adhérents pour relancer les choses. Espérons que cette période d’inactivité soit maintenant terminée et que l’organisation de conférences plus régulières puisse reprendre.

Série d’articles « Gerrit code review iceberg »

Haiku utilise l’outil Gerrit pour la revue de code.

Il y a actuellement plus de 300 « change requests » qui sont ouvertes. Cela a suscité quelques interrogations sur le forum. Le projet est-il submergé de contributions? Les développeurs font-il un bon travail de revue? Quelles futures fonctionnalités de Haiku se cachent dans ces changements en attente?

Une série d’articles est en cours de publication pour examiner ces propositions abandonnées, en cours de travail ou partant dans une direction qui n’est pas acceptable pour les mainteneurs du projet. Chaque article examine 5 de ces change requests et explique les changements proposés, et pourquoi le travail n’a pas abouti.

Cette démarche a déjà permis à certains de ces changements de trouver un repreneur, plusieurs développeurs (anciens ou nouveaux contributeurs) se prenant au jeu de finaliser l’un d’entre eux. Cela devrait permettre de réduire un peu la liste, et d’encourager ensuite les nouvelles contributions en voyant que finalement, peu de choses sont vraiment abandonnées.

Statistiques de contribution pour 2025

Haiku a reçu 1068 commits en 2025. C’est la deuxième année la plus calme après 2023 et très loin du record de 2009 où il y avait eu 5555 commits. Cependant la comparaison n’est pas directe: en 2009, la revue de code était faite après l’envoi d’un commit sur la branche principale, avec des corrections effectuées par des commits supplémentaires si nécessaire. Aujourd’hui, chaque commit peut recevoir plusieurs modifications dans Gerrit avant d’être finalement intégré.

49 personnes ont écrit du code pour Haiku en 2025, entre 9 (en septembre) et 22 (en janvier) par mois. C’est là aussi plutôt dans le bas du tableau, et loin du record de 2012 (72 personnes). Waddlesplash se hisse à la troisième place du classement des personnes ayant le plus contribué (en nombre de commits) et va peut-être dépasser korli dès l’an prochain, malgré l’activité ininterrompue de ce dernier depuis 2003, presque au tout début du projet. Pas de changement du top 10, on attendait l’arrivée de kallisti5, mais il lui manque encore 70 commits pour dépasser Stefano Ceccherini. axeld conserve sa première place avec une avance confortable, malgré une activité plus réduite depuis quelques années.

Haiku compte environ 5 millions de lignes de code source, tout type de fichiers compris (ce nombre est stable voire en légère baisse depuis 2015) et 25 000 fichiers.

La situation est assez différente pour Haikuports : avec 2653 commits, 2025 est la deuxième année la plus active, derrière 2018 ou le projet avait atteint 2908 commits.

Le contributeur ayant le plus de commits est toujours korli, bien que Begasus semble en passe de le rattraper avec un rythme de contribution très soutenu.

Le projet a reçu en 2025 des contributions de 75 personnes différentes, ce qui est un peu en dessous du record établi l’année précédente avec 82 contributeurs mais reste un très bon score.

Le dépôt de Haikuports comporte 7000 fichiers et a dépassé 1 million de lignes de code, avec une progression approximativement linéaire depuis la création du dépôt en 2008.

La très grande majorité des commits de Haikuports sont réalisés sur des machines configurées avec les fuseaux horaires UTC, UTC+1 ou UTC+2, suivis par le fuseau UTC+10 (pour Haiku, ces statistiques de fuseaux horaire ne sont pas exploitables, la plus grande partie des commits ayant été importé depuis SVN qui ne préserve pas cette information).

Pour les deux projets, le pic d’activité semble être le mardi soir et on peut observer les heures creuses entre 2 h et 5 h du matin. Il n’y a pas de grosse différence entre les jours de semaine et les week-ends. On peut observer par contre que les mois d’hivers sont beaucoup peu plus actifs que ceux d’été et d’automne.

Mise à jour de haiku-format

Haiku-format est un ensemble de patchs pour clang-format pour tenter d’implémenter les règles de formatage de code choisies par le projet Haiku. Ces dernières ont été décidées avant la disponibilité d’un tel outil, et sont difficiles à automatiser correctement.

Les patchs ont été reportés sur une version plus récente de clang-format par owenca, et le robot de revue de code connecté à Gerrit mis à jour avec cette nouvelle version et remis en service par nielx. Les suggestions comportent encore des propositions de formatage incorrectes, c’est pourquoi cet outil est déployé uniquement sous forme d’un robot de revue et pas comme un outil de reformatage automatique.

Les développeurs qui connaissent bien les règles de formatage peuvent ensuite vérifier si ces commentaires sont pertinents. Cette solution est imparfaite, mais une discussion pour rendre les règles plus simples à automatiser n’a pas abouti à un consensus suffisant pour faire des modifications pour l’instant.

À quand la beta 6?

La version beta 5 de Haiku commence à être assez ancienne. Toute l’année 2025 est passée sans nouvelle publication de version.

La liste des choses à traiter pour cette nouvelle version s’est beaucoup réduite, cependant il reste encore quelques régressions assez gênantes. Certaines des corrections sont déjà en cours de relecture (en particulier pour améliorer la gestion de la mémoire swap). Il faudra probablement encore quelques mois pour venir à bout de toute la liste. On en reparle au prochain trimestre !

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Qui est iGarden ? La marque d’innovations piscine aux nombreux records présente ses nouveautés 2026

Evenement iGarden avec FNN à Mougins

iGarden, la marque tournée grand public du groupe Fairland, officialise son arrivée en France par un partenariat stratégique avec la Fédération Française de Natation (FFN). À cette occasion, elle met en avant ses deux têtes d’affiche 2026 : un robot piscine “Vision” à double caméra et le Swim Jet X, pensé pour l’entraînement, mais aussi la nage au quotidien et le plaisir en famille !

L’annonce a été faite lors d’un événement près de Nice, à Mougins, réunissant athlètes, médias, distributeurs et influenceurs, avec des démonstrations à l’appui : Swimjet Challenge côté nage et démo de nettoyage sur débris minéraux pour le robot piscine. Charlene Feng (iGarden) parle de technologies “auxquelles les athlètes peuvent faire confiance”, tandis que Gilles Sezionale (FFN) insiste sur l’ambition d’une pratique plus moderne et durable grâce à l’innovation. iGarden a ainsi été retenue comme Official Smart Pool Technology Partner pour ses standards professionnels ; une forme de caution technique plutôt qu’un sponsoring “logo”.

iGarden signature de partenariat
© Meilleure-innovation.com, témoin de maria… partenariat entre iGarden et la FFN !

iGarden est une marque technologique de premier plan, soutenue par les 25 années d’innovation du groupe Fairland et par un investissement constant de 30 % du GMV annuel dans la R&D. Elle arrive en France avec pour promesse devenir une sorte d’“Apple du jardin”, en construisant un écosystème unifié autour de la piscine et de l’outdoor. iGarden pousse ainsi un discours “long terme” autour de la durabilité, d’un usage stable et d’une faible charge mentale. La marque assume un positionnement premium et design, davantage orienté exigences et fiabilité que pur rapport qualité/prix. Sa feuille de route met déjà en avant deux produits phares : les robots piscines Vision et le Swim Jet X, avec une distribution qui devrait privilégier les piscinistes premium.

Un produit de qualité doit avoir un taux de retour de 0,5%, c’est la moyenne du groupe (0,2% sur les pompes à chaleur), contre environ 3% sur le marché” explique Eric Tomé Belmonte, directeur commercial d’iGarden France.

Derrière iGarden : un groupe, plusieurs marques spécialisées

iGarden est la vitrine grand public d’un ensemble plus large : le Fairland Group, qui regroupe plusieurs marques “tech” historiquement spécialisées. Dans leurs prises de parole B2C, ils communiquent surtout sous le nom iGarden (robot piscine, swim jet), mais dans les salons et événements, on voit souvent un portefeuille plus complet (pompes, chauffage, traitement de l’eau, robots de jardin) présenté sous une même bannière “iGarden”, car l’objectif est de raconter un écosystème plutôt qu’une addition de produits.

iGarden robot-tondeuse Mower R Series
Mais aussi, des robots-tondeuses… © Meilleure-innovation.com
iGarden tondeuse et robot-piscine
Mower L AWD Series © Meilleure-innovation.com
iGarden pool pump
Des pompes X Series © Meilleure-innovation.com
iGarden installation
Installation Jet M Series © Meilleure-innovation.com
iGarden pompe à chaleur
Pompe à chaleur X Series © Meilleure-innovation.com
iGarden pompe à chaleur modèles variés
© Meilleure-innovation.com

En somme, iGarden sert de marque-ombrelle (et d’interface côté utilisateur), tandis que certaines briques viennent de marques sœurs du groupe, comme Aquagem (pompes/piscine) et Aquark (technos/robots outdoor, dont des solutions de tonte), avec Fairland en socle industriel et technologique sur la partie énergie et chauffage.

Nota Bene : iGarden revendique une philosophie qu’elle appelle « Artful Living Technology » : marier design, usage et automatisation.

Un écosystème pour éviter la fragmentation

Plutôt que d’empiler des appareils isolés, iGarden épouse une logique de “jardin orchestré”. Le principe : toutes les lignes de produits sont pensées pour converger vers un pilotage central : iGarden Central Control, présenté comme le “cerveau” du jardin. Celui-ci coordonne les équipements et simplifie la gestion au quotidien. L’utilisateur garde une porte d’entrée unique via l’iGarden App, tandis qu’un volet “pro” (iGarden Portal) est annoncé pour faciliter le diagnostic et le suivi côté installateurs.

iGarden produits alignés
Jet P Series (à gauche) et les robots-piscines K et M1 Series © Meilleure-innovation.com

Dans la pratique, cette promesse est aujourd’hui surtout lisible sur le local technique (gestion chauffage, circulation/filtration, traitement, vanne multivoies, etc.), où l’on parle déjà d’automatisation “one-touch” et de compatibilité étendue. Le robot piscine, lui, reste plutôt dans une logique autonome : l’idée est d’abord qu’il fasse le travail sans surveillance. Ce qui explique aussi pourquoi, dans les événements, iGarden met en scène une “écologie” complète de produits, et pas seulement ses deux têtes d’affiche.

Robot-piscine “Vision” (M1 Pro Max), la promesse d’un nettoyage plus autonome

Avec son robot piscine “Vision”, iGarden veut incarner la nouvelle génération de nettoyeurs sans fil : moins de trajectoires “bêtes”, plus de compréhension du bassin.Le M1 Pro Max mise pour cela sur sa technologie AI Dual-vision : une double caméra associée à des algorithmes d’IA, censée lui permettre de lire l’environnement sous l’eau plus finement, d’identifier les zones les plus chargées en débris, de mieux gérer les obstacles, et d’optimiser ses trajectoires plutôt que d’enchaîner des cycles identiques. En somme, iGarden cherche à gagner en efficacité tout en réduisant l’attention à lui accorder, y compris quand l’eau est vraiment chargée en débris.

Nota Bene : chez iGarden, “Vision” renvoie à l’approche AI Dual-vision, à savoir deux caméras + IA avec la promesse d’un robot plus “lucide” sur ce qu’il rencontre (zones sales, obstacles) et donc beaucoup plus autonome dans sa stratégie de nettoyage.

iGarden M et K series
« Le premium, ce doit être joli à regarder » estime iGarden © Meilleure-innovation.com

Sur le papier, iGarden met aussi en avant une logique de filtration pensée pour limiter l’encrassement (anti-colmatage), afin de conserver de bonnes performances même en conditions difficiles. La marque insiste enfin sur la capacité du robot à enchaîner de longues sessions de nettoyage sans intervention, sans qu’on ait besoin de trancher ici sur un chiffre précis d’autonomie selon les versions et modes.

« La communication sous l’eau n’est pas une priorité absolue. Si le robot est assez intelligent et autonome, que peut-on lui demander d’autre que de nettoyer le bassin là où c’est sale ? » – Eric Tomé Belmonte

Repères de gamme : 4 robots iGarden comparés pour comprendre l’offre

Pour donner un ordre d’idée concret, plutôt que de lister toute la gamme, on a retenu quatre modèles représentatifs : un K “compact” (K80), un K Pro premium (K Pro 150), un M1 orienté grand public (M1-100) et, pour finir, le M1 Pro Max, que la marque présente comme son Hero Product de l’année, notamment porté par la techno AI Dual-vision. !

iGarden robot-piscine M1 Pro
M1 Pro Series © Meilleure-innovation.com
iGarden robot-piscine K
Pool Cleaner K Series © Meilleure-innovation.com

L’objectif n’est pas de conclure sur les performances (ça viendra avec les tests) mais de montrer, chiffres à l’appui, à quoi ressemble la promesse iGarden : autonomie annoncée élevée, bassins visés plus ou moins grands, et caractéristiques communes (modes, application, cycles) qui dessinent une logique de gamme.

CaractéristiqueK80K Pro 150M1-100M1 Pro-Max
Dimensions produit (L×W×H)489×389×240 mm489×389×240 mm482×392×249 mm482×392×249 mm
Poids net / brut9,8 kg / 13,5 kg11 kg / 14,3 kg10,5 kg / 15,3 kg11,5 kg / 16,3 kg
Autonomie max8 h15 h10 h12,5 h
Temps de charge 3,5 h7 h5 h7 h
Capacité batterie14100 mAh
Température optimale4–35°C4–35°C4–35°C 4–35°C
CouvertureSol / Parois / ligne d’eau Sol / Parois / ligne d’eauSol / Parois / ligne d’eau Sol / Parois / ligne d’eau
Cycles1h / 1,5h / 2h / Max1h / 1,5h / 2h / Max1h / 1,5h / 2h / Max1h / 1,5h / 2h / Max
Waterline ReturnOui/Oui
Capacité filtre4 L4 L4,5 L4,5 L
FiltrationDouble LayerDouble LayerDouble LayerDouble Layer
Débit pompe15–22 m³/h20–28 m³/h16–23 m³/h (4227–6076 GPH)20–27 m³/h (5283–7133 GPH)
Puissance20–100 W20–120 W20–100 W20–100 W
Vitesse10–12 m/min10–12 m/min12 m/min12 m/min
Nombre de moteurs3344

Sur le papier, deux marqueurs ressortent. D’abord, l’endurance : même en restant prudent sur le “réel vs annoncé”, les plages de 10 à 15 heures affichées sur les modèles supérieurs (M1 Pro-125, K Pro 150) sont agressives pour du sans-fil, et peuvent changer l’expérience si l’autonomie tient en conditions difficiles (eau chargée, parois, ligne d’eau). Ensuite, la cohérence “usage” : on retrouve partout des modes complets (sol, parois, ligne d’eau, couverture totale), un Turbo, des cycles et un AI timer, ce qui suggère une volonté de simplifier la routine plutôt que d’ajouter des gadgets.

iGarden K et M1
Grâce à la techno AI Dual-vision, le M1 Pro va aller aspirer les petites billes colorées tout seul. © Meilleure-innovation.com

Les zones à surveiller en revanche : la mention Waterline Return (retour au bord de l’eau) varie selon les tableaux, signe qu’il faudra clarifier ce que ça recouvre réellement selon les modèles ; et, comme toujours, le couple débit/filtration (capacité de bac, anti-colmatage, finesse utile) devra être jugé en situation, car ce sont eux qui conditionnent l’efficacité quand la piscine est vraiment sale.

Swim Jet X, la nage à contre-courant “sans travaux”

Plus atypique, le Swim Jet X vise à démocratiser la nage à contre-courant sans passer par une installation lourde. Pour cela, iGarden veut offrir un système portable à mise en place rapide, capable de transformer une piscine en “couloir” de nage pour enchaîner des longueurs sur place, ou de générer des vagues pour amuser les enfants. Le produit s’adresse aussi bien aux sportifs (entraînement technique, cardio, travail d’allure) qu’aux usages plus “bien-être” et divertissement familial : rééducation, reprise en douceur, ou simplement nage continue en famille quand on manque de longueur.

© Meilleure-innovation.com

Techniquement, iGarden met en avant une puissance modulable avec vitesse réglable, un flux pensé pour rester lisible et exploitable, et une logique de pilotage via application (modes, profils, séances). Pendant l’événement de lancement en France, la marque a d’ailleurs choisi une démonstration “à la FFN” avec un Swimjet Challenge, pour montrer la technologie en action, avec une démonstration pensée pour le grand public (plaisir de nage, intensité modulable), plutôt qu’un discours purement technique.

Le Swim Jet X s’inscrit d’ailleurs dans la continuité du Swim Jet P, une première génération plus “fixe”, alimentée sur secteur et pensée pour une installation classique, avec câblage et boîtier de contrôle. Avec la série X, iGarden offre une version plus simple et plus nomade.

Swim Jet X Series : quelques repères de gamme

Avant de parler sensations et usage réel, un coup d’œil aux chiffres permet déjà de comprendre la logique de la gamme Swim Jet X. iGarden décline son système de nage à contre-courant en plusieurs versions qui jouent sur trois curseurs : la puissance, le débit/vitesse du flux, et l’autonomie (forcément très dépendante du niveau d’intensité choisi). Le tableau ci-dessous donne de quoi situer le produit avant nos essais terrain sur les points qui comptent vraiment : stabilité du flux, bruit, confort de nage et qualité de fixation.

CaractéristiqueX35-P60X30-P30X20-P10
Puissance nominale 1000 W500 W300 W
Débit max 250 m³/h200 m³/h150 m³/h
Vitesse max du flux 3,5 m/s3 m/s2 m/s
Autonomie mini1,5 h2 h0,8 h
Autonomie max 10 h5 h1,5 h
Température eau 5–40 (°C)5–40 (°C)5–40 (°C)
Indice IPIP68IP68IP68
Puissance de charge 264 (W)150 (W)150 (W)
Temps de charge7 h7,5 h3,5 h
Prix recommandé/promo4299 / 2399 $2999 / 1699 $1999 / 699 $

Sur le papier, la gamme est intéressante parce qu’elle cadre le besoin : les X35 poussent plus haut (jusqu’à 3,5 m/s et 250 m³/h) avec une réserve d’autonomie théorique pouvant monter à 10 h selon usage, tandis que les X30 visent un compromis (jusqu’à 3 m/s et 200 m³/h). Les points que l’on recommande de surveiller en test sont les suivants : la stabilité réelle du flux (et la sensation de “couloir” exploitable), le niveau sonore, la qualité de fixation, et surtout l’écart entre autonomie mini / max.

Innovation, prix et “records” : des marqueurs… à confirmer sur le terrain

Pour crédibiliser son arrivée, iGarden empile les marqueurs d’innovation plutôt que de se limiter à un discours marketing. D’un côté, la marque met en avant une reconnaissance “produit” avec un doublé aux CES Innovation Awards 2026 (robot piscine M1 Pro Max et Swim Jet X). De l’autre, la famille Swim Jet revendique aussi une distinction aux États-Unis qui participe à installer la marque dans un registre premium, orienté performance et technologies différenciantes.

Aux États-Unis, Le Swim Jet P Series a été nommé “l’une des meilleures innovation 2025 par le TIME – Eric Tomé Belmonte

Sur le volet “records”, iGarden communique sur des records d’endurance associés à certaines de ses technologies. Par exemple, la marque peut se targuer d’un coup d’éclat en R&D : un prototype du groupe a décroché un record Guinness sur l’endurance (plus de 30 heures en conditions d’essai). Toutefois, pour le modèle destiné au grand public, la série L / L AWD annonce jusqu’à 8 heures d’endurance par charge, avec une approche “terrain” (version 4WD, conçue pour les jardins en relief).

En somme, l’idée n’est pas de promettre des exploits sur papier, mais d’adapter une technologie très aboutie aux conditions réelles d’utilisation.

Arrivée en France : où, quand… et ce qu’on pourrait tester

Sur le marché français, iGarden veut construire une marque B2C identifiable, mais sans forcément privilégier la vente directe en boutique en ligne. Le discours est plutôt celui d’un déploiement “premium”, avec un canal de confiance : les piscinistes haut de gamme et, plus largement, des distributeurs spécialisés capables d’accompagner l’installation, le conseil et le suivi. La feuille de route annoncée pour 2026 se concentre sur la gamme Smart Water, avec le robot piscine “Vision” (M1 Pro Max) et le Swim Jet X comme locomotives. La marque évoque aussi des développements plus en amont, dont un prototype déjà fonctionnel dont le lancement serait prévu en mars 2026.

Pour le Swim Jet X Series, la marque prévoit un lancement via Kickstarter en mars 2026, avec des expéditions annoncées à partir de mai de la même année. En attendant, iGarden permet de réserver un appareil avec un dépôt de 50 $ seulement. Cela vous donne accès à une offre “VIP / super early bird”, avec un tarif d’entrée annoncé à partir de 699 $ !

Offres Vip kickstarter iGarden Swim jet X Series
Offres de pré-lancement du Swim Jet X

De notre côté, on a hâte d’éprouver les promesses entendues à Mougins : performances de nettoyage et navigation du M1 Pro Max, autonomie réelle, entretien et ergonomie, mais aussi stabilité du flux, bruit, confort d’usage, sécurité et pilotage/app du Swim Jet X, sans oublier l’expérience SAV et la logique “écosystème”. Et vous ? Pourriez-vous vous offrir un bassin d’entraînement olympique à la Alain Bernard ?

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Un aspirateur-robot piratable : le cas DJI Romo réveille les consciences !

robot aspirateur pirate dji

Le DJI Romo rappelle une évidence : un aspirateur-robot, ce n’est pas qu’un appareil ménager, c’est un objet connecté qui cartographie votre intérieur. Quand une faille ouvre l’accès à ces données, la question n’est plus la saleté… mais la sécurité !

À force de voir les aspirateurs-robots comme de simples assistants ménagers, on oublie un détail gênant : ils se déplacent partout, observent tout, et stockent beaucoup d’informations sur nos habitudes et notre intérieur. Le cas du DJI Romo le remet brutalement sur la table, avec une histoire de cybersécurité qui ressemble moins à un “bug technique” qu’à un rappel à l’ordre. Sans céder à la panique, on va voir ce que ça implique concrètement, pourquoi ça concerne plus de monde qu’on le croit, et surtout quoi faire, dès maintenant, pour réduire le risque sans renoncer au confort.

DJI ROMO P en action vu de dessus
Peut-être un peu trop transparent ? ©DJI

Dans la suite, on remet les faits à plat, et nous tenterons de mettre en exergue ce que ce genre d’incidents implique pour tous les utilisateurs-robots. Nous en profiterons pour rappeler les bons réflexes à appliquer pour éviter toute infiltration numérique !

Nota Bene : ce n’est pas une première alerte. En novembre dernier, nous avions appris comment certains robots pouvaient remonter en continu de la télémétrie et des cartes du domicile vers le cloud, au point que couper cette collecte pouvait devenir problématique.

Une manette pour les gouverner tous

L’histoire part d’un cas presque banal : un utilisateur du nom de Sammy Azdoufal bricole une commande alternative pour son DJI Romo… et tombe sur un problème autrement plus sérieux. À l’origine, il ne cherchait pas à “pirater” quoi que ce soit. L’idée était même plutôt innocente : piloter son DJI Romo avec une manette de PS5.

Pour y arriver, il a donc fait ce que font beaucoup de passionnés quand un produit est trop verrouillé : il a essayé de comprendre comment l’appli officielle parle au robot, puis a codé un petit logiciel maison pour se connecter aux services DJI avec son propre jeton d’authentification Et c’est là que le “projet manette” a dérapé : une fois connecté aux serveurs DJI (notamment via un système de messagerie temps réel de type MQTT), son application n’a pas reçu uniquement les infos de son robot. Des milliers d’autres Romo ont répondu comme s’ils faisaient partie du même salon de discussion.

D’après les enquêtes publiées, les données potentiellement exposées incluent notamment :

  • la cartographie du domicile (plans, trajectoires de nettoyage),
  • la position et l’état du robot (activité, batterie, logs, diagnostics),
  • des flux caméra et audio quand la configuration était favorable.

DJI, de son côté, a reconnu un problème de validation des permissions côté backend (et non un souci de chiffrement : la marque affirme que les communications étaient en TLS), tout en minimisant la fréquence d’abus réels. Selon DJI, une première mise à jour aurait été publiée, puis une seconde a suivi afin de s’assurer que la correction soit bien effective sur l’ensemble des appareils concernés.

DJI cybersécurité image caricaturale
La prochaine fois que tu fais un FIFA… © Meilleure-Innovation + IA

De quoi faut-il se méfier avec ce type d’appareil ?

Ça n’aura échappé à personne qui lit nos articles : en soi, un aspirateur-robot est un capteur mobile. Il récupère des données pour pouvoir travailler : plans du logement, position en temps réel, historique d’activité… mais elles ne sont pas censées circuler !

À commencer par la carte d’intérieur, puisqu’il s’agit d’une représentation exploitable du logement, et de plus en plus détaillée de surcroît : organisation des pièces, zones de passage, parfois obstacles récurrents, et donc indirectement habitudes et routines, etc.. Autre point de vigilance : la caméra et le micro ! On parle ici de vue et son potentiellement accessibles à distance. Dans le cas Romo, plusieurs sources évoquent la possibilité d’accéder à des flux caméra (et parfois audio) en fonction des appareils et des réglages.

Nota Bene : une enquête de l’ABC a montré qu’il était possible, sur certains robots, d’observer en direct via la caméra et d’accéder à des contenus associés.

Au-delà de ces cas concrets, ce qu’il faut comprendre, c’est que le même problème peut survenir, quel que soit le fabricant : quand un objet est connecté, dépend du cloud et que les droits d’accès (permissions) sont mal cloisonnés, chaque faille devient une porte d’entrée potentielle : plus il y a d’intermédiaires et d’autorisations, plus la surface d’attaque s’élargit.

Quelques réflexes à adopter pour continuer à profiter de la domotique…

Il existe quelques bonnes pratiques pour réduire l’exposition au maximum. Il convient de les rappeler régulièrement et de les partager :

  • Mettre à jour l’application et le firmware du robot, vérifier que la mise à jour est bien installée et activez l’OTA ;
  • Sécuriser le compte avec mot de passe unique et robuste et une double authentification (2FA) si disponible ;
  • Couper la caméra et le micro, limiter au maximum les autorisations de localisation et le partage de données optionnel ;
  • Isoler le robot sur le Wi-Fi invité (ou un réseau IoT séparé) pour éviter qu’un souci sur le robot n’ouvre une porte vers le reste de la maison connectée ;
  • voire bloquer l’accès Internet au niveau du routeur dans le cas où le robot peut fonctionner correctement sans cloud.

Bien sûr, ce sera toujours plus facile en choisissant un modèle proposant un suivi logiciel sérieux, une politique de confidentialité lisible, des options d’effacement des données (cartes, historiques), des paramètres de consentement détaillés, et une durée de support garantie longtemps.

Nota Bene : certaines marques mettent en place un canal officiel pour signaler les failles (divulgation responsable), parfois un bug bounty, et surtout une communication transparente avec des correctifs clairs quand un incident survient.

DJI Romo : l’électroménager connecté n’a plus droit à l’à-peu-près

Le cas DJI Romo n’est pas une raison de jeter son robot à la poubelle, mais c’est un rappel brutal : dès qu’un appareil cartographie un logement (et parfois embarque caméra/micro), la cybersécurité devient une condition de base. Et ici, le cœur du problème n’était pas un “petit bug” : c’était une histoire de permissions mal cloisonnées côté cloud, et ce n’est pas une faille anodine !

DJI cybersécurité formulaire de reporting
Formulaire de retour d’erreur sur ©DJI Sécurity Response Center

DJI a fait une partie du job : la marque a réagi, publié des correctifs et dispose d’une vitrine “security” (canal de signalement, bug bounty). Mais l’épisode révèle aussi des faiblesses difficiles à balayer : un premier patch incomplet, un déploiement visiblement pas uniforme, et une communication qui laisse parfois l’impression qu’on cherche à rassurer plus vite qu’à expliquer. Bref : l’urgence a été traitée, mais l’incident rappelle que “connecté” implique des risques structurels, surtout quand l’appareil dépend fortement du cloud.

En vous, pourriez-vous encore faire confiance à un ROMO ? Pensez-vous que les aspirateurs-robots peuvent, à terme, devenir des outils de surveillance à grande échelle, façon Big Brother ?

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InfoNews Hebdo 2026#08 : les bases de l’IA agentique, Anthropic et sa levée XXL, Cisco et son hyperviseur

Au sommaire de cette édition d’infoNews Hebdo, des agents IA qui exigent du process mining (analyse des traces applicatives pour cartographier les processus), une circulaire qui remet la souveraineté dans la commande publique, un hyperviseur Cisco qui profite du feuilleton Broadcom-VMware, le lancement officiel de S3NS (SecNumCloud) et la levée XXL d’Anthropic, InfoNews Hebdo déroule […]

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Nettoyeur de sols sans fil Elsay (Leclerc) à 49 € : bonne affaire ou grosse déception ?

Elsay dans les rayons de magasins

À côté des aspirateurs-balais, les nettoyeurs de sol continuent d’envahir le marché. Bien sûr, la concurrence est rude et les marques tentent tout pour se démarquer. Leclerc a voulu frapper un grand coup avec le Elsay LC VS530, à moins de 50 €…

Sur le papier, c’est l’offre “anti-crise” qui coche toutes les cases du fantasme moderne : sans fil, auto-tracté, “eau et poussière”, 25 minutes d’autonomie, des réservoirs (450 ml propre / 300 ml sale), 3 h de charge, 76 dB, 3,37 kg. Sauf qu’à ce prix-là, il y a forcément une ardoise cachée : d’abord, ce n’est pas un aspirateur laveur classique. Il n’y a pas d’aspiration active comme sur un Tineco/Dreame par exemple, le nettoyage repose surtout sur un rouleau humide qui “entraîne” la saleté.

Et ensuite… la réalité rattrape l’offre alléchante. Sur les avis E.Leclerc, on est à 3,3/5 pour environ 325 avis, avec une proportion qui picote : 66 avis à 1 étoile (≈20% !). Et les retours qui reviennent en boucle ne sont pas des détails de diva : “laisse des traces”, “réservoir qui se remplit trop vite”, “tombé en panne dès la deuxième utilisation”, et même des clients qui reprochent que l’option “poussière” soit… disons, optimiste. Ajoutez à ça un point qui, chez nous, fait immédiatement lever un sourcil : pièces détachées : non (c’est écrit).

Quelques caractéristiques quand même…

Elsay nettoyeur de sol pub
« Vu à la TV », cet argument fonctionne encore en 2026 ? #leconsommateurestunjambon ©E.Leclerc
Caractéristique TechniquesLeclerc Elsay LC VS530
Poids3,37 kg
Puissance30 W
Autonomie25-35 min
Temps de charge3h
Réservoir d’eau propre450 ml
Réservoir d’eau sale300 ml (constructeur) / ~200 ml (Maniaques)
Niveau sonore76 dB
Garantie3 ans

Oui : il lave correctement

On va commencer par rendre justice à ce qui fonctionne : pour un nettoyeur de sol à moins de 50 €, l’Elsay ne se ridiculise pas. Sur des saletés “du quotidien” (un verre renversé, des traces fraîches, des miettes/poils légers), le rouleau fait le boulot et, au centre de la surface, on peut obtenir un résultat franchement correct sans y passer la soirée. Ce n’est pas un appareil miracle, mais en mode entretien rapide, il peut clairement dépanner, d’autant plus que l’autonomie est correcte.

Autre bon point : c’est simple à l’excès : un seul bouton, trois niveaux (rouleau à sec, pulvérisation intermittente, pulvérisation continue), bref… prise en main en dix secondes. Et comme il est léger et fin, il se manie facilement, y compris sous certains meubles bas. Pour le rangement, il a son petit socle qui va bien.

Force est d’admettre qu’à ce tarif-là, c’est une porte d’entrée quasi imbattable pour ceux qui veulent tester le rouleau humide. Sauf que voilà…

Il aspire ou il aspire pas ?!

Son design rappelle malheureusement celui des aspirateurs-laveurs, alors que ce n’est pas dans le contrat… Il n’y a pas d’aspiration active qui avale la crasse et l’eau sale comme le font les machines plus haut de gamme ; juste un rouleau humide qui frotte et embarque ce qu’il peut. À l’intérieur de la brosse, il y a une petite séparation des liquides et des solides, notamment grâce à une raclette qui retire les débris du rouleau.

Cela donne un entre-deux un peu irrégulier et assez désagréable. Parfois, il va choper les flocons d’avoine, et d’autres fois, la poussière reste au sol, mais humide. Sans parler des plinthes : dès qu’on approche les contours, il faut repasser, viser, insister… et le gain de temps est de moins en moins évident.

Et qui c’est qui va baver dès qu’il sature (ce qui arrive très vite) ou qu’on le manipule un peu maladroitement ? C’est notre petit Elsay LC VS530 !

L’entretien : le vrai prix à payer (et c’est tout le temps)

C’est là que le “49 €” nous rattrape par le col. Parce que le réservoir d’eau sale, situé au niveau de la tête, est annoncé à 300 ml alors qu’il en fait plutôt 200 (même pas un demi de bière) selon le test de Optare. Bien entendu, cela engendre des vidanges fréquentes : 4 à 5 fois par charge selon le test de Vincent VinTech !

Il faut donc démonter et vider le compartiment, lequel est composé de deux bacs, puis remplir le réservoir d’eau propre, dont l’indicateur de niveau max a été placé côté bouchon. Il faut ensuite refermer et retourner le bac pour vérifier que le niveau d’eau est bon. Et à la fin, bien entendu, pas d’auto-nettoyage sur le socle, donc on va aussi nettoyer le rouleau. Certes, le socle est muni d’un support pour que le rouleau puisse sécher. Mais cela veut dire aussi qu’il faudra effectuer une manipulation avant de commencer à laver.

Elsay nettoyeur de sol icône réservoir plein
Habituez-vous à voir cette icône… ©Optare

Enfin, la charge n’est même pas automatique via le socle. Il faut donc penser à brancher l’appareil, et donc à le débrancher pour commencer à nettoyer. Premier degré, on préfère largement remplir et vider des seaux…

Fiabilité et réparabilité : ça refoule le “jetable”

Sur la fiche produit, c’est écrit : “Disponibilité des pièces détachées : Non.” Vous savez ce que ça veut dire : pas de réparation simple, pas de remise en état sereine, et une issue fréquente : remplacement ou mise au rebut.

Et ce point pèse d’autant plus lourd que la catégorie cumule tout ce qui vieillit mal sur de l’entrée de gamme : moteur, batterie, circuit d’eau, joints, rouleau. Le pire, c’est que les avis clients remontent des pannes très précoces (dont des cas rapportés après très peu d’utilisations).

Et même sans panne immédiate, l’aspect très cheap du plastique et l’absence de pièces détachées installe une sensation désagréable : celle d’un produit pensé comme consommable, pas comme un appareil qu’on garde.

Est-ce que nous le recommandons ?

Non. Il nettoie, certes, mais l’entretien est trop contraignant, ce qui le rend à peine plus pratique qu’une serpillère traditionnelle. Quant à la durabilité, même si nos confrères et consoeurs estiment que la garantie est fiable via l’étiquette « E.Leclerc », on ressent tout de même un risque de panne élevé. Attendez plutôt une occasion (seconde main, promo) pour faire un choix qui vous allège vraiment la vie, plutôt que le portefeuille. À titre d’exemple, vous en a mis un juste en-dessous !

Nous comprenons la démarche de vouloir rendre accessibles des produits qui facilitent le quotidien. Mais la frustration n’est pas un moyen de paiement. Au mieux, c’est une expérience de laboratoire pour voir ce que l’on peut faire à budget limité. Au pire, c’est se moquer de celles et ceux qui n’ont pas les moyens. Et vous ? Vous avez de l’argent à perdre ?

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Raspberry Pi rattrapé par la fièvre de l’IA

Symbole de la débrouillardise numérique, longtemps cantonné aux bancs d’écoles et aux passionnés de bidouille informatique, Raspberry Pi vit aujourd’hui un destin boursier que peu auraient imaginé. Son titre a failli doubler entre le 16 et le 18 février, avant de retomber pour clôturer en baisse d à 4,10 livres, soit une valorisation d’un peu plus de 800 millions de livres.

L’étincelle porte un nom : OpenClaw, présenté comme le premier « agent IA personnel » capable de fonctionner localement sur un ordinateur, sans recourir au cloud. Son créateur, Peter Steinberger, vient d’être recruté par OpenAI le week-end dernier, ce qui a encore amplifié l’engouement autour du projet.

L’effet OpenClaw

Or Raspberry Pi offre une porte d’entrée à prix cassé vers cet outil. Là où un Mac Mini coûte au minimum 600 $ aux États-Unis, un Raspberry Pi s’acquiert pour une centaine de dollars. Damindu Jayaweera, analyste chez Peel Hunt, résume l’équation dans une note à ses clients : le dispositif permet une fonctionnalité « suffisamment bonne à un coût marginal quasi nul », avec l’avantage décisif  de « posséder la capacité de calcul plutôt que de la louer dans le cloud ».
Créé en 2012 par la fondation éponyme, le micro-ordinateur Raspberry Pi visait d’abord un objectif pédagogique : enseigner la programmation à bas coût. Proposé à moins de 50 €, il a conquis le monde de l’électronique embarquée, des makers et des chercheurs en robotique.
Mais avec l’explosion des projets d’intelligence artificielle générative, cet outil modeste est devenu une plateforme de prototypage bon marché, utilisée dans des milliers de projets mêlant vision par ordinateur, edge computing et automatisation locale.

La bourse de Londres s’est affolée

Lorsque Raspberry Pi Ltd a fait son entrée à la bourse de Londres en 2024, peu observateurs imaginaient qu’un simple fabricant de cartes Linux à faible consommation attirerait les foules. Pourtant, en quelques mois, le titre a gagné plus de 200 %, avant de connaître des phases de correction spectaculaires.

Sur les forums d’investisseurs, la marque est devenue un véritable « mème stock », comme GameStop ou AMC à l’époque de la pandémie. Les hashtags #PiAI et #TinyAI circulent sur X, Reddit et Discord, relayant des montages reliant Raspberry Pi à l’essor de l’IA embarquée. Les rumeurs vont bon train ; d’un partenariat hypothétique avec Nvidia à une intégration dans des systèmes robotiques « low cost ».

Cette frénésie illustre la façon dont la bulle IA engloutit tout l’écosystème technologique, jusqu’à ses acteurs les plus modestes. Les investisseurs cherchent fébrilement les « prochains Nvidia », quitte à surinterpréter le moindre lien avec l’intelligence artificielle.

Si la valorisation s’envole, le fabricant reste fidèle à sa philosophie d’origine : produire du matériel ouvert, abordable et responsable. Son PDG, Eben Upton, a récemment rappelé que « Raspberry Pi ne construira pas de GPU d’IA, mais continuera à rendre la technologie accessible à ceux qui innovent à petite échelle ».

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Physiocab : un logiciel libre de gestion pour kinésithérapeutes

Physiocab est un logiciel libre de gestion de cabinet de kinésithérapie, développé sous licence Affero GPL 3.0 et hébergé sur Codeberg. Le projet est porté par la société Allium SAS, dans le cadre de la plateforme communautaire Kalinka, dédiée aux kinésithérapeutes francophones.

Le projet vient de passer en beta publique (v0.9) et cherche des testeurs et contributeurs.

Pourquoi un logiciel libre pour les kinés ? Le secteur de la santé libérale souffre d'une offre logicielle dominée par des solutions propriétaires onéreuses, souvent opaques sur le traitement des données de santé. Physiocab propose une alternative : un code auditable, des données stockées localement sous la responsabilité du praticien.

Fonctionnalités

La beta couvre déjà un large périmètre fonctionnel :

  • Planning hebdomadaire en drag & drop, avec export PDF et gestion des semaines exceptionnelles, particulièrement orienté vers les kinés intervenant en multi-établissements.
  • Bilans Diagnostiques Kinésithérapiques (BDK) avec tests standardisés (TUG, Tinetti, Handgrip, EVA, évaluation du risque de chute…), export de PDF et historique comparatif.
  • Suivi des séances avec de multiples exercices structurés (équilibre, force, endurance, mobilisation), chronométrage automatique et calcul de progression.
  • Application tablette en PWA : fonctionne hors connexion grâce à un Service Worker, s'installe sans passer par un store, interface optimisée tactile.

Stack technique

Backend : Python 3.10+
Base de données : PostgreSQL 12+
Frontend tablette : PWA (Progressive Web App)

L'application est multi-plateforme côté client (Windows, macOS, Linux, iOS, Android). La communication entre l'appli de bureau et l'appli PWA se fait de manière directe via PeerJs. Cette méthode ne nécessite pas de préparation contraignante comme l'ouverture de ports.

Les données sont stockées localement, ce qui implique que le praticien reste maître de ses sauvegardes et de sa conformité RGPD.

Le logiciel a été testé par un kinésithérapeute en situation réelle plusieurs jours d'affilée.

Modèle économique

L'utilisation est gratuite, sans limite dans le temps et sans frais cachés, la licence Affero GPL 3.0 en étant la garantie. Un support payant sur devis est proposé pour les praticiens souhaitant une installation assistée, une formation à distance, des développements sur mesure ou un audit de sécurité.

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BUDGET 2026 : EN FINIR AVEC LA DETTE [ARGENT MAGIQUE] - YouTube

Alors que la France peine à voter un budget, notre dette atteint des montants records. D'où vient la dette ? Comment a-t-on réussi à survivre malgré elle toutes ces années ? Et comment faire pour continuer à financer notre modèle social ?

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Cette série est financée uniquement par vos dons :
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Journalistes : Marino et ‪‪@Heu7reka
Co-auteur : Arnaud Gantier (‪@StupidEco )
Réalisation : Valentin Levetti
Montage : ‪‪@SplineLND
Générique :@CopainduWeb & @KronoMuzik ​
Production : https://stup.media/

SOURCES :

https://docs.google.com/document/d/1lbK-6IE12RN08EtU0D8nOzykbzgncl1sL2CwzfbrD84/edit?usp=sharing

#ArgentMagique


Permalien
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Ski 2026 : les 50 innovations et nouveautés à ne pas manquer cet hiver !

innovations ski sport hiver

Après une nouvelle semaine de tests et d’analyses, nous avons sélectionné les meilleures innovations pour votre séjour aux sports d’hiver. Un guide ultra-complet sur les solutions vous permettant de mieux skier mais aussi d’assurer votre sécurité et votre confort pour garantir un séjour de neige sans embûche !

Les sports d’hiver, c’est tout un monde à part : une farandole de sensations dans un milieu glacial et escarpé. Pour celles et ceux qui ont le goût de l’aventure, c’est un paradis, à condition d’être bien équipé contre le froid et les chutes, mais aussi pour éviter de se perdre ou simplement améliorer ses performances de glisse. Vous trouverez dans ce dossier spécial dédié aux sports d’hiver toutes les meilleures inventions récentes. Découvrez LA sélection des derniers produits innovants et connectés à ajouter dans votre valise quand vous partirez à la montagne : mobilité, gants, produits audio, masques, casques, drones & caméras, produits chauffants, portes ski, gadgets, snowboard, balises GPS, capteurs, exosquelettes …  

Gif intro accessoires de ski

Après plusieurs éditions consultées par des dizaines de milliers de lecteurs chaque année depuis 2019, voici la mise à jour 2026, avec de nouveaux produits et de nouveaux partenaires ! Skieurs, skieuses, c’est aussi l’occasion de découvrir les meilleures idées cadeaux à la pointe pour vous garantir davantage de confort, de sécurité et de progression dans votre discipline favorite !

Où partir à la neige ? À Serre Chevalier, notre partenaire de 2026 !

Cet hiver, cap sur les Hautes-Alpes, au cœur des Alpes du Sud où le soleil est presque une signature : environ 300 jours de beau temps par an, une neige souvent plus sèche et plus agréable, du ski en forêt de mélèzes comme en haute montagne, et des restaurants d’altitude qui invitent facilement à rallonger la pause déjeuner sans regretter la piste.

Au cœur de Serre Chevalier Vallée Briançon : un grand domaine qui aligne 250 km de pistes et se décline en 4 secteurs (Briançon, Chantemerle, Villeneuve et Le Monêtier-les-Bains). Ici, on skie entre 1 200 et 2 800 m d’altitude, avec des itinéraires pour tous les niveaux : de larges boulevards rassurants pour progresser en douceur, mais aussi de quoi se faire plaisir quand le niveau monte, entre longues rouges, passages plus engagés et belles ambiances haute montagne. Les liaisons sont fluides et permettent de parcourir toute la vallée skis aux pieds sans multiplier les attentes.

Serre Chevalier vue panoramique
Station de Serre-Chevalier (vue Drone) © serre-chevalier.com
Pour les familles, l’atout majeur, c’est la variété : on peut alterner journées “ski cool” et pauses gourmandes, changer de secteur sans se lasser, et garder sous la main des options parfaites pour le séjour détente. L’ambiance reste vivante mais jamais saturée, avec des villages habités toute l’année et la présence de Briançon qui apporte commerces, restaurants et services. Impossible, par exemple, de passer à côté des Grands Bains du Monêtier : bassins intérieur et extérieur, jets et jacuzzis, hammam, sauna… sans oublier la Trilogie Romaine, un parcours chaud froid aux bassins gradués (de 16 à 40 °C) qui remet d’aplomb après une journée sur les pistes.

Et si l’envie d’adrénaline se fait sentir, Serre Chevalier a aussi son “waouh” : la Tyrolienne Géante, une descente de 1 100 m au départ de 2 491 m d’altitude, avec des pointes à plus de 100 km/h et un panorama XXL sur la vallée et le parc national des Écrins. Sensations fortes garanties… au départ comme à l’arrivée !

Pour poser les valises, on a découvert le Club « Les Alpes d’Azur » qui mise sur une ambiance à taille humaine (74 chambres) et une formule demi-pension (ou pension complète) pensée pour optimiser le budget sans rogner sur le confort. Gros plus : l’espace bien-être Aquazur, inclus sans supplément, avec piscine couverte chauffée, sauna, hammam (et salle de fitness), idéal pour récupérer. Derrière cette approche plutôt équilibrée, on retrouve la philosophie du groupe Vacances Bleues : un groupe hôtelier associatif né à Marseille en 1971, qui réinvestit ses bénéfices dans ses établissements et défend une vision des vacances conviviale et accessible. Cela se ressent concrètement dans l’expérience proposée, entre prestations utiles et atmosphère détendue. Nous avons beaucoup apprécié notre séjour dans cet établissement et le recommandons vivement pour son excellent rapport qualité-prix.


Les innovations pour se déplacer sur la neige autrement

Aux Sports d’Hiver, il est habituel de croiser des snowboardeurs, skieurs alpins, skieurs de fond, randonneurs, des descentes en luges ou encore des chiens de traineaux. Mais il est rare de croiser un cycliste par exemple. Nous avons trouvé quelques nouvelles activités sportives encore rarement vues ni encore testées du grand public.

FatBitSki et S-Trax Snowbike winterride : pour skier à bicyclette sur les pistes

C’est FatBitSki qui a développé le tout premier accessoire pour vous permettre de faire du vélo sur les pistes. Ainsi, le kit Ski Fat Bike a été conçu pour tous ceux qui ont, comme nous, l’idée saugrenue de skier à vélo ! Comment cela est-il possible ? Ouvrez vos mirettes, voici une petite démo WTF !

Et voilà, vous savez désormais quoi offrir à votre cousin facteur à Vancouver…

Quelles que soient les conditions de neige (poudreuse, croûte, ornières, pistes damées…), vous bluffez l’assistance à coup de glissades à vélo. Concrètement, il s’agit de remplacer la roue avant de votre vélo par le kit Ski Fat Bike. Il est simple à installer et vous permettra de vivre une expérience unique. Il va sans dire que le casque est indispensable avec une telle monture de l’extrême, et que certains modèles de vélo sont bien plus indiqués que d’autres pour se transformer en chimère à fendre la poudreuse !

Sur le site officiel, le kit est toujours affiché 795 $ (au lieu de 875 $), mais il est actuellement indiqué “sold out”. La marque précise qu’une version 2.0 est en cours de développement (avec une version “quick attach” évoquée) et annonce un retour en stock en 2026, via une liste d’attente.

Et l’alternative motoneige existe aussi désormais, avec S-Trax Snowbike winterride, compatible avec les vélos électriques :

Et en vrai, mettez des casques ! Y a que la gamine qui est sérieuse dans cette pub, nom d’un bonhomme de neige…

Seuls les modèles avec cadre en carbone ne sont pas compatibles avec le kit de conversion chenille + rouleaux. Quoi qu’il en soit, l’équipement est robuste, fiable et vous propulse à 25 km sur terrain enneigé (du moins si vous avez un moteur), mais il vous allège tout de même de 1 999,99 € (environ la moitié du prix d’une motoneige milieu de gamme).

Snooc, l’accessoire qui transforme votre ski en luge

Invention made in France, cet accessoire ludique est principalement associé à la pratique du ski de randonnée. Il vous permet, durant votre session découverte en hors-piste, de vous amuser en glissant dans la poudreuse comme avec une luge (eh oui, cet hiver, on fait de vous un authentique Transformers des montagnes !). Testé et approuvé en 2022 à Tignes par la rédaction !

Luges sous les fessiers, casques sur les têtes : tout est à sa place on dirait !

Le Snooc existe en deux modèles : un modèle downhill uniquement optimisé pour les descentes sur pistes ou autres, et une version “Snooc Touring” qui est démontable afin de transformer l’appareil en skis de randonnée pour l’utiliser au-delà du domaine skiable. La version descente est actuellement disponible à 398 €, et le modèle Touring à 649 € sur le site officiel de la start-up.

Stoltski BootSki : l’alternative compacte aux mini-skis classiques

Pour remplacer les mini-skis type Snowfeet, on garde un œil sur BootSki, la proposition de Stolt of Sweden (Stoltski.com) : de très courts “skis-chaussures” qui se clipsent directement sur des chaussures de ski alpines standard (type DIN) via une fixation brevetée. L’objectif n’est pas de remplacer une vraie paire, mais de proposer une alternative ludique et ultra-compacte pour varier les sensations sur piste, avec une prise en main annoncée rapide et un format facile à transporter (un sac de rangement est fourni). Le fabricant les présente comme “les skis les plus courts du monde”, et des revendeurs indiquent par exemple une version 46 cm (avec d’autres longueurs selon tailles/versions).

Sur la marketplace Decathlon, BootSki est même décrit comme homologué pour les remontées mécaniques grâce à cette fixation, avec plusieurs tailles (Kids/Medium/Large) correspondant à des longueurs de semelle de chaussure. À ce stade, le produit n’a pas encore été testé par notre rédaction (c’est prévu en mars !) : le verdict “sécurité/agrément” dépendra surtout du maintien, du comportement sur neige dure et de la tolérance à haute vitesse. Si vous voulez prendre de l’avance, c’est entre 125 et 135 € pour les adultes et entre 85 et 95 € pour les enfants !

Go To Ski, les skis pour personnes en situation de handicap

Adressée aux personnes en situation de handicap, en particulier au niveau des jambes, cette invention consiste en une trottinette des neiges, capable de reproduire les mouvements de skis traditionnels, à la manière d’une personne valide. Elle offre donc de réelles sensations de glisse, et ce en toute sécurité. Nous la devons à un ingénieur et fabricant de matériel de glisse, du nom de Marco Gostoli, qui a modélisé sa création, au cœur des Alpes, dans son atelier situé à la station de ski nommée “La Plagne”.

Il en a profité pour fonder l’école de ski “Antenne Handicap”, afin d’accompagner les personnes atteintes de différents handicaps durant leur séjour au ski. Contactez cette association directement sur leur site officiel pour essayer Go To Ski et vous procurer les frissons de la pente et des virages !

La Shoshibaa : une raquette spécialement conçue pour les enfants !

Avec ses couleurs vives, on ne s’y trompe pas : ce modèle de raquettes convient aux superhéros et héroïnes en herbe, prêt·es à en découdre avec les hauteurs. Souples et légères, elles offrent une bonne mobilité et leur système de réglage est un vrai jeu d’enfant, qui s’adapte des pointures 30 à 36. Pour vous donner un ordre d’idée, elles serviront à vos enfants de leur 5 à 12 ans dans le meilleur des cas !

raquettes-junior-shoshibaa
Limite c’est des Crocs des neiges en fait…

On remarque, au niveau des semelles, des crampons lamelles développés par 3D EVVO. Issues à 60 % de matières recyclées, mais également 100% recyclables, elles ont l’avantage d’être plutôt bon marché, à 49,95 €. Et il s’agit encore d’un produit français ! Seul point négatif : les enfants gagnent un bonus de +2 en agilité sur terrain glissant, et deviennent dès lors redoutables aux batailles de boules de neige. Vous risquez donc un peu de vous faire dégommer la tronche…


Les innovations WTF et les meilleurs gadgets ski

Comme dans tous les domaines, il existe des accessoires et gadgets encore plus farfelus et originaux les uns que les autres. Nous avons sélectionné quelques inventions parmi les plus surprenantes à ajouter dans vos bagages de ski cet hiver !

WhiSki Poles 2.0, le bâton pour skier et boire !

WhiSki 2.0 est un bâton de ski capable d’accueillir environ 23 cl de la boisson de votre choix dans chaque bâton de ski. Le liquide se verse au niveau de la poignée, sans devoir retirer vos gants. Pratiques et amusants, ils sont également d’une qualité remarquable. Réalisé à partir de l’aluminium le plus solide et léger (ALU 7075), ils sont tout-terrain et n’auront donc aucun effet négatif sur vos performances de rider.

Et surtout, essayez de n’éborgner personne…

Bien évidemment, ne vous amusez pas à les remplir avec du vrai whisky ni aucun autre alcool : cela risquerait d’abîmer la boisson, mais aussi votre intégrité physique, après accident en état d’ébriété avancée. Plutôt une boisson énergisante à la rigueur ! Un accessoire de ski à ajouter à votre liste à un prix situé entre 99 $ ( 83,51 €) et 109 $ ( 91,95 €) selon la taille choisie !

Une invention pour fabriquer une boule de neige en quelques secondes

Eh oui, à mettre en combo avec les Shoshibaa et les enfants des voisins n’ont plus aucune chance face aux vôtres. Ça va pleurer dans les chaumières avec ces moules de boules de neige instantanées aux dimensions parfaites. Par ailleurs, si vous avez oublié vos gants (garnement que vous êtes), c’est très pratique pour les former sans finir avec les doigts gelés ! Préparez-les à l’avance et planquez-les dans un coin à couvert ou même dans un seau. Gardez-les stratégiquement pour le moment où vos adversaires pensent que vous n’avez plus de munitions ou qu’ils ont le temps de s’éloigner le temps que vous rechargiez.

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La rédaction présente ses plus plates excuses pour cette scène d’une rare violence…

Oui, pour moins de 4€ sur Aliexpress ou 8€ sur Amazon, cette fabrique de bombes gelées (plusieurs formes sont disponibles) est démoniaque, mais à meilleure-innovation.com, nous ne prétendons pas être des exemples pour la jeunesse…

Nota Bene : ces moules sont réutilisables l’été pour orner vos architectures en sable mouillé !

DryGuy Force Dry DX : un appareil qui sèche vos chaussures à grande vitesse !

En vrai, il fallait y penser ! Grâce à DryGuy, vous n’avez plus à entreposer vos souliers sous le seul radiateur de la pièce, et ce le plus inefficacement du monde. À la manière d’un sèche-main convertissant l’électricité en air chaud, cet appareil est doté de 4 appendices sur lesquels il suffit de suspendre chaussures, gants, bonnets, serviettes et autres vêtements froids et humides, puis de brancher le système à une prise électrique grâce à son câble d’1 m 80 de long.

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La légende raconte que le concepteur voulait fabriquer un jet pack à l’origine…

La température max étant de 40,5 °C, il respecte les plus fragiles parties de vos habits, comme les doublures, les tissus délicats, etc. Avantage non négligeable : grâce à lui, ça sent beaucoup moins le jus de pied moisi au refuge ! Assez léger (un peu plus de 2 kg) et compact (30,5 x 19,1 x 38,1 cm), il reste transportable facilement. Le prix a même baissé ces derniers mois : 90 € sur Amazon ! À son crédit enfin, on notera une évaluation à 4,5/5 par près de 17 000 utilisateur·ices…

Des solutions pour porter ses skis facilement

Mine de rien, porter des skis et des bâtons, c’est souvent le détail qui transforme une journée parfaite en mini-parcours du combattant : mains prises, épaules en vrac, risques de cogner quelqu’un dans une file d’attente… Heureusement, il existe aujourd’hui des solutions très malines pour se déplacer plus facilement. Porte-skis ultra compacts, housses et sacs de transport, et même services qui promettent de retrouver son matériel directement en station, tel est le programme de 2026 !

Trixski : l’astuce à 20 € pour porter skis et bâtons sans galérer

Le porte-ski est Trixski est l’une des solutions les plus simples et économiques pour vous aider à porter facilement vos skis et bâtons. Facile à utiliser, il maintient fermement les skis contre vous et vous libère enfin les mains !

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Notre dernière étude sur l’usage de portes-skis : des résultats spectaculaires !

En outre, ce porte-ski est léger, donc facilement transportable dans votre sac à dos et même dans certaines poches. Enfin, il est économique puisqu’il coûte dans les 20€. Il existe des alternatives intéressantes pour vous aider à porter vos skis et bâtons en toute facilité : Skibat ou Ski-n-go.

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On dirait de la magie, mais ce n’est que de la bête ingéniosité, désolé…

WEZDE Gear Bag 900 et housse à roulettes 900 : pour transporter skis, snowboards, casques et chaussures !

Pour protéger et transporter tout l’équipement sans multiplier les sacs, WEDZE (Decathlon) mise sur un duo complémentaire. Le Gear Bag 900 est un sac à dos de 70 L pensé pour embarquer chaussures, casque, masque et vêtements, avec une grande ouverture zippée et des mousses de renfort au dos/bretelles pour rester confortable même chargé.

Gear Bag 900 pour chaussures de skis
Housse de transport à roulettes pour 4 paires de skis ou snowboards 900 noir

Il se clipse à la housse à roulettes 900, qui fait office de “valise” pour skis ou snowboards : roues larges, structure rigide, ouverture type valise et volume modulable (roll-top). Selon la taille, elle transporte de 2 à 4 paires de skis (ou 2 à 4 snowboards, fixations retirées) et mesure 210 cm, pour des skis annoncés jusqu’à 186 cm. Des sangles arrière permettent d’y fixer le Gear Bag afin de déplacer l’ensemble d’un seul geste. Le Gear Bag 900 est trouvable à Decathlon pour 79,99 €, et la housse de transport à roulettes 900 est à 99,99 € ou à 149,99 € selon la taille.

CarryMySkis : et si les skis vous attendaient déjà en station ?

Dans un registre encore plus “service” que la simple housse, un projet comme CarryMySkis tente de réinventer le transport d’équipement en proposant de voyager sans skis ni snowboard. L’idée : confier son matériel à un service qui le stocke, le fait entretenir puis le met à disposition au plus près des pistes via un réseau de casiers connectés, piloté depuis une application.

CarryMySkis prototype kickstarter

Pour les familles (ou les voyageurs en train et avion), cela permettrait de limiter les bagages encombrants, éviter les frais “hors format” et gagner du temps à l’arrivée, tout en retrouvant son équipement directement en station, dans des casiers annoncés “slope-side”. À date, il s’agit toutefois d’un concept en cours de déploiement, présenté comme un lancement autour de l’hiver 2025/2026 sur kickstarter et dépendant, par nature, des partenariats noués avec stations et points relais.

Bref, pour ne pas finir comme celui-là, nous vous recommandons chaudement l’une de ces solutions pour cet hiver.

Skis qui tombent

Les meilleures innovations ‘ski’ inclassables

Dans la catégorie « nouveautés ultra-pratiques pour aller à la montagne », on vous a trouvé des perles cette année !

Skis E-Skimo : de l’électrique pour le ski nordique !

Les skis E-Skimo de la société suisse E-Outdoor, se basent sur la technologie de l’assistance électrique pour faciliter les ascensions en ski de randonnée. Chaque ski est équipé d’un moteur délivrant un couple de 20 Nm, alimenté par une batterie lithium-ion de 220 Wh. Une bande de roulement en caoutchouc, similaire à une chenille de motoneige, facilite alors la progression en montée. En effet, ce sont des capteurs avancés et une plateforme inertielle à six axes qui permettent l’activation intelligente du moteur en fonction de la position du ski et de l’effort du skieur. Ce système permettrait de réduire l’effort musculaire de 30 % et d’augmenter la vitesse en montée du skieur jusqu’à 80 % pour gagner jusqu’à quatre fois plus de dénivelé ! Et en cas de chute, pas de panique : un capteur de sécurité astucieusement situé sur le bâton coupe automatiquement le moteur !

L’autonomie serait d’environ 3h, variable selon les conditions d’utilisation. À ce titre, les composants électriques se retirent en moins d’une minute pour amorcer la descente avec des skis traditionnels ! E-Outdoor prévoit déjà de collaborer avec les plus grandes marques de skis pour intégrer cette technologie innovante dans des produits déjà appréciés des amateurs de glisse. En 2026, on les trouve à 4 500 CHF, soit environ 4 930 €.

Crampons amovibles Blue Ice Harfang : compacité et robustesse

Encore du matériel qui tient dans un mouchoir de poche ! Lauréats de l’ISPO Award 2022, les crampons Blue Ice Harfang ont été designés pour vous assister dans les randonnées piégeuses en haute montagne. L’idée des concepteurs a été de les rendre universels, avec des sangles réglables sur des pointures allant de 35 à 47, mais également hyper légers, c’est-à-dire ne dépassant guère 400 g, même avec système anti-chute. Enfin, ils ont l’avantage d’être pliables, au point de se réduire à la taille d’une balle de tennis, ce qui les rend faciles à caser à peu près n’importe où dans leur sacoche adaptée.

Ispo accessoires de haute montagne

Bien entendu, la solidité est au rendez-vous, avec une accroche constituée d’acier et d’aluminium et une bande textile qui adhère parfaitement à n’importe quelle semelle. L’étrier avant (ci-dessus) sert à fixer les fers tandis que la molette arrière va permettre d’ajuster la taille pour arriver à du sur-mesure. Bref, que des avantages qui leur ont valu les meilleures critiques de la part des tutoyeurs et tutoyeuses de glaciers.

Reichmann Polymat Pro : une machine de réparation de semelles automatique

Vous souhaitez sérieusement augmenter la durabilité de vos skis ? Un des lauréats des ISPO Awards 2023 peut vous rendre ce service. L’automate Reichmann Polymat Pro détecte avec une grande précision les zones endommagées de vos semelles et les répare sans dégager trop de vapeurs nocives et de fumées malodorantes. D’une précision chirurgicale, grâce à une caméra laser capable de mesurer la profondeur, la largeur et la hauteur des trous et des rayures, la machine respecte le revêtement de vos skis ou de votre planche.

Ainsi, elle parvient à opérer sans avoir besoin de poncer toute la surface du ski. Un gain de temps et d’énergie considérable. Cerise sur le gâteau, l’automate est assez compact ; il trouvera donc peut-être bientôt sa place dans l’arrière-boutique des magasins de location !


Les innovations pour se Réchauffer au ski

Alors ? Ça veut profiter des sommets de blancheur luxuriante, mais on grelotte dès que le mercure descend au-dessous des 10 °C ?

Allez, ne vous en faites pas, on sait comment ça se passe, et on a des solutions… Oui, vous nous aimez. On sait.

Zippo, ce chauffe-mains portatif beaucoup trop stylé

Être une petite nature et avoir la classe, ça existe ! Ce chauffe-main Zippo se glisse très facilement dans votre poche et peut apporter jusqu’à 12 heures de chaleur douce. Il réchauffera rapidement vos mains sur les pistes, sans flamme et sans danger de se brûler. Il est rechargeable et existe en 4 couleurs : chrome, noir, mat et orange. Bien que niveau design, il y ait 2 contraintes à noter : pour fonctionner correctement, le briquet doit être placé dans un petit sac spécifique – fourni – afin d’en réguler l’oxygène et donc le degré de chaleur. 

D’autre part, une fois le chauffe-main Zippo allumé, il est impossible de l’arrêter. Bref, pouvez vous réchauffer les mains au ski ou même en ville avec ce Zippo chauffe-mains vendu 30 €. Petit big up aux grimpeurs et grimpeuses qui nous liraient (parce que les doigts froids en escalade, c’est l’enfer…) !

Alternative au Zippo : les chaufferettes rechargeables !

Depuis quelques années, de nombreux chauffe-mains rechargeables ont fait leur apparition. Il en existe de toutes sortes, avec des autonomies variables et à tous les prix. Voici la sélection des meilleurs du moment.

Chaufferettes rechargeables à mains Ubon et Ocoopa

Des Gants Chauffants pour skier les mains au chaud

Les gants chauffants sont un must-have pour les amateurs de ski. Conçus pour offrir une chaleur constante même lors des journées les plus froides, ils permettent de maintenir les mains au chaud. Leur système de chauffage intégré aide à prévenir les engelures et favorise une meilleure circulation sanguine, transformant chaque descente en une expérience plus agréable et sécurisée.

Gants de skis chauffants

Les vêtements chauffants : veste, doudoune, gilet, pantalon, etc.

Eh oui, puisque les gants chauffants existent, vous imaginez bien que le concept a été étendu à toute une panoplie de vêtements d’hiver. À commencer par la veste simple : celle de Bosch offre des résultats satisfaisants avec ses 3 niveaux de chauffage et sa batterie 12 V avec adaptateur USB. Certes, elle pèse ses 2 kg en taille L, mais vous conservez une bonne liberté de mouvement. Idem pour le legging chauffant 85% coton et 15% polyester Essence Living, facilement trouvable sur Amazon, et qui a l’avantage d’être parfaitement unisexe.

Gilet chauffant accessoire d'hiver

Enfin, le gilet chauffant peut également vous convenir, qui se placera discrètement sous le manteau, que ce soit à moto, en rando, voire au travail (enseignant·e·s et AED qui surveillent les cours de récré, par exemple) ! Notre seul conseil : ne perdez pas la batterie et choisissez du matos à 50 € grand minimum.


Les innovations pour ne plus jamais avoir froid aux pieds

Qui connaît le syndrome de Raynaud ? C’est quand votre sang ne passe plus très bien dans vos extrémités, comme les doigts, les oreilles, le nez ou même… les orteils ! Un phénomène accentué par le froid. Pour celles et ceux qui en souffriraient, lisez attentivement cette partie !

Les chaussettes chauffantes (Therm-ic, Lenz et Sidas)

L’idée des chaussettes chauffantes est de les faire fonctionner à l’aide de batteries, ce qui n’est d’ailleurs pas du tout gênant avec les chaussures de ski. En général, la chaleur se déclenche au bout des pieds pour les garder au chaud.

POWERSOCKS HEAT chaussettes chauffantes bluetooth
Chaussettes chauffantes Therm-ic.

Ne vous attendez donc pas à la ressentir sur toute la longueur de la chaussette. Quel que soit le modèle, vous pouvez également les acheter sans batterie, si les précédentes sont trop usées, mais que votre batterie fonctionne encore !

Semelles chauffantes (Therm-ic, Digitsole, Sidas et Bertschat)

Dans la même lignée, nous avons beaucoup apprécié utiliser des semelles chauffantes pour notre séjour au ski. Mais elles peuvent être également utilisées au quotidien, pour la randonnée, la chasse ou encore le vélo, par exemple.

semelles chauffantes sidas et thermic
Semelles chauffantes Sidas et Therm-ic.

Les innovations pour le confort et la précision dans vos chaussures

Entre le froid, les vibrations, les points de pression et les longues journées à enchaîner les descentes, le confort dans les chaussures devient vite un facteur décisif… y compris pour la précision sur les skis. Bonne nouvelle : il existe aujourd’hui une foule d’innovations qui transforment vraiment l’expérience, en limitant les douleurs, en améliorant le maintien et en optimisant la répartition des appuis. Voici nos solutions préférées pour gagner en confort sans sacrifier la performance !

Chaussettes Sidas Ski Protect V2 : elles vous iront comme un gant

Composées de 34 % de laine mérinos, 42 % de polyamide, 22 % de polypropylène et 2 % d’élasthanne, les chaussettes Sidas Ski Protect V2 sont conçues pour offrir chaleur, respirabilité et protection. Un de leurs atouts est de s’adapter à la morphologie de chaque pied, avec une pression de 10-15 mmHg sur les mollets. 

Chaussettes Sidas Ski Protect V2
Chaussettes Sidas Ski Protect V2.

Autre particularité : leur protection en mousse intégrée au niveau du tibia amortit les chocs et réduit les douleurs liées aux pressions exercées par les chaussures de ski. On adore la construction In & Out™ qui évite les épaisseurs superflues entre le pied et la semelle, améliorant ainsi l’ajustement et la précision. Disponibles du 35 au 47, mais régulièrement victimes de leur succès, ces chaussettes sont en vente pour 39,95 €.

Sidas 3Feet® Eco : des semelles utiles pour un confort optimal !

Sidas a développé la technologie 3Feet® pour des semelles qui s’adaptent à chaque type de voûte plantaire, avec une isolation thermique renforcée et une absorption des chocs amélioré. La marque y ajoute une coque EVA qui garantit stabilité et soutien optimal du pied. Quant à la protection contre le froid, son choix s’est porté sur de la maille polyester et une mousse Evamic Insulated.

Semelles Sidas 3Feet® Eco
Semelles Sidas 3Feet® Eco

Cette gamme labellisée Eco (20% de matériaux recyclés en moyenne) se décline en deux versions, Warm et Winter, adaptées à 3 types de voûtes plantaires et disponibles en plusieurs pointures. Chaque paire vaut 49,95 € et c’est un coup de coeur pour la rédaction ! On ne peut plus s’en passer depuis qu’on les a essayé !

Les semelles sur mesure Sidas Custom : une expérience en soi !

Les semelles sur mesure Sidas Custom™ offrent une personnalisation complète sur-mesure pour un confort et des performances optimales. Le processus démarre sur une semelle plate Custom™. Celle-ci sert de base avant d’être chauffée et moulée directement sur le pied de l’utilisateur. Un podoscope électronique permet de visualiser l’empreinte plantaire en fonction des pressions exercées par votre pied sur les différentes parties du moule en silicone. Le processus est assuré par des professionnels diplômés. Résultat : des semelles sur mesure pour un soutien anatomique parfait et une répartition équilibrée des pressions sur la semelle. Pour en profiter, rendez-vous dans les magasins Chullanka, où des vendeurs experts guident les clients tout au long du processus de fabrication.

Que ce soit pour éviter les petites blessures, telles que les ampoules ou les irritations, ou bien pour obtenir des appuis parfaitement répartis, ces semelles conviendront à toutes les pratiques sportives, et pas uniquement le ski ou la randonnée. Pour un tel degré de précision dans le soutien, vous devrez débourser entre 100 € et 150 €, en fonction du modèle et de la complexité de la personnalisation !


Les innovations pour Snowboards

Oui les snowboardeurs et snowboardeuses, on a évidemment pensé à vous ! Car vous êtes un peu les albatros des neiges : lancés à pleine vitesse sur la pente scintillante, les rayons du soleil n’ont d’égal que votre superbe. Mais sur du plat, vous faites un peu pitié, tout d’un coup… Pas de panique, on est lààà !


Capteurs de Ski : une innovation pour améliorer sa technique ?

Vous souhaitez connaître plus précisément vos compétences et vos axes d’amélioration ? Il existe certains paramètres mesurables aux sports d’hiver pour observer et analyser vos progrès, tels que la distance, la vitesse, le temps ou encore la verticale.

Ainsi, les capteurs portables (appelés également “tracker”) vous fournissent des informations utiles afin d’améliorer nos performances et compétences en ski, snowboard, luge, chevauchée de yéti, etc.

Rossignol On Piste+ : le “capteur” qui se cache dans le smartphone

Avec On Piste+, Rossignol propose une approche originale des capteurs de ski… sans capteur à acheter. La nouveauté tient au fait que la solution fonctionne uniquement via une application mobile, en exploitant les capteurs déjà présents dans un smartphone (GPS, accéléromètre, gyromètre) pour analyser le mouvement du skieur en 3D, à raison de dizaines de points de mesure par seconde. D’après le brief technique, le système a justement été conçu pour rester fiable même si le téléphone bouge dans la poche (orientation variable), ce qui évite de devoir porter une montre ou un module dédié.

Notre test de l’application OnPiste +

Attention cependant ! On Piste+ n’est pas un coach et ne prétend pas “apprendre à skier”. En revanche, les données sont franchement sympas à consulter après une session : l’app calcule des indicateurs plus parlants que la simple distance/durée, comme le rythme (virages/min), la vitesse, la puissance transférée aux skis (W), et un score OP+ (100–500) censé synthétiser le niveau technique. Une solution à voir comme un outil de suivi et de curiosité, plutôt qu’un programme de progression guidée.

CARV : le coaching “capteurs + IA” se déplace… vers l’abonnement et l’audio en temps réel !

Avec CARV (Carv 2), le marché “coaching + capteurs” se repositionne clairement : on ne parle plus seulement de tracker sa journée, mais de recevoir des consignes exploitables pendant la session. Le kit repose sur deux capteurs qui se clipsent sur le strap de chaque chaussure (aucune semelle à installer), avec une approche “clip-and-go” annoncée compatible avec tous types de chaussures, y compris la location.

Trackers CARV

Les capteurs embarquent une mesure 6 axes (gyroscope + accéléromètre) et alimentent l’app CARV, qui propose un score Ski:IQ, des conseils personnalisés et trois styles d’usage : data only, tips sur le télésiège ou audio coaching en temps réel (avec des “jeux” qui réagissent à chaque virage). Autre signal fort de ce repositionnement : le modèle économique. CARV met en avant un Pass saison (abonnement) à 249 €/an donnant accès au coaching, avec Carv 2 annoncé “inclus” dans le pass.

Pour cette année, c’est tout ce que nous avons en stock, mais, fut un temps, d’autres produits ont failli percer ! Les plus curieux pourront retrouver ces innovations qu’on ne trouve plus dans le commerce actuellement !


Balises GPS Ski pour se géolocaliser dans les montagnes

Quand on part au ski, il est important de prévoir l’ensemble du matériel nécessaire pour assurer sa sécurité et rester en contact avec nos proches. Nous avons sélectionné pour vous les meilleurs accessoires et équipements de ski innovants nécessaires à intégrer dans son sac pour surveiller son matériel à distance, rester en sécurité lors de balades en montagne ou garder des contacts avec des proches sans avoir besoin de carte sim. 

Jean-claude dusse perdu
Décidément trop de refs cultes dans ce film…

Attention à bien vérifier si le réseau utilisé par votre balise GPS est disponible dans votre station. Les différents trackers proposés, bien qu’il soit les meilleurs, n’intègrent pas encore les plans des pistes de ski dans leurs applications. Voici notre sélection des meilleurs produits du marché :

Zoleo pour communiquer par satellite en zone hors téléphonie
La balise GPS Zoleo.

Exosquelettes de Ski : la révolution technologique au service du confort et des performances

Le ski est un sport qui entraîne de grandes tensions musculaires et articulaires sur l’ensemble de votre corps. Les quadriceps chauffent rapidement, se raidissent et peuvent devenir moins efficaces. Or, les risques de pertes de contrôle sont plus élevés, lorsque la fatigue s’installe. Si on ne se présente pas sur les pistes en bonne condition physique, le corps peut vite être confronté à un effort physique violent auquel il n’est pas nécessairement préparé, entraînant des risques de blessures. Cela étant, les nouvelles technologies sont désormais capables d’allonger l’endurance des passionnés de glisse.

gif Pingu tombé au ski

Hypershell X Ultra : l’exosquelette “outdoor” qui vise (aussi) la raquette

S’il ne fallait retenir qu’un modèle pour un usage hivernal, c’est bien le Hypershell X Ultra : dans la gamme, c’est celui qui embarque un mode Neige explicitement “ingénié pour la raquette et les sentiers sauvages”, avec un réglage de couple pensé pour la neige profonde et les pas chargés. Les utilisateurs bénéficient d’une assistance motorisée pilotée par IA (12 modes de terrain), annoncée capable de réduire l’effort et de prolonger l’endurance, le tout dans un châssis annoncé ultra-léger (1,8 kg hors batterie), en fibre de carbone et alliage de titane. Côté chiffres, la marque communique sur une puissance de pointe de 1000 W, une résistance annoncée IP54, une plage d’utilisation de –20 à 60 °C, et surtout une autonomie “jusqu’à 30 km par batterie” (2 batteries incluses, 5000 mAh / 72 Wh chacune).

Hypershell X Ultra neige
Hypershell X Ultra photo officielle
Hypershell X Ultra randonnée dans la neige alpes raquettes
Hypershell X Ultra

Dans notre premier essai en altitude, l’objet impressionne par son côté “aperçu du futur”… néanmoins, dans le froid, l’autonomie observée tournait autour de 6 km, loin des chiffres annoncés (qui varient fortement selon le mode : Hypershell indique par exemple 5,3 km en mode Hyper). Autre bémol : les boutons physiques de gestion des modes nous ont paru peu pratiques ; heureusement, l’application Hypershell+ (iOS/Android, compatibilité Apple Watch) est bien plus agréable pour piloter finement les réglages. Un article plus détaillé (avec photos) arrive prochainement.

Ski-Mojo : pour repousser la fatigue et skier de mieux en mieux !

Conçu en France, Ski~Mojo est un exosquelette 100 % mécanique qui s’appuie sur un ressort réglable pour délester environ 1/3 du poids du corps vers les chaussures : à la clé, moins de contraintes sur les quadriceps et une pression verticale réduite sur les genoux. Selon Sport-Orthèse, l’assistance peut aller jusqu’à –40 % d’effort musculaire, avec un gain d’endurance (et une baisse de la production d’acide lactique) qui permet de skier plus longtemps, plus stable et plus confortablement. L’ensemble se porte sous ou sur le pantalon et se gère via de petits leviers ON/OFF pour alterner marche et ski ; compter environ 5 minutes au premier réglage, puis une installation beaucoup plus rapide les jours suivants.

Attention au choix : il existe 3 versions selon le poids (Blue/Silver/Gold), et la compatibilité snowboard passe par un adaptateur vendu séparément. La marque revendique aujourd’hui plus de 40 000 utilisateurs, dont plus de 1 000 professionnels ; de notre côté, après test, l’assistance nous a clairement convaincus, à condition de le traiter comme un équipement technique (ce n’est pas “incassable”, et on évitera de le confier à un débutant). Distingué par un ISPO Award (2008) et annoncé produit en France depuis 2021, il est garanti 2 ans et vendu autour de 699 €.

Againer, l’exosquelette qui renforce vos muscles quand vous skiez

Réservé au ski, Againer se présente comme une paire de “muscles supplémentaires” à taille unique : un vérin pneumatique (gas spring) emmagasine l’énergie à la flexion puis la restitue à l’extension. Concrètement, en entrée de virage, il agit comme un amortisseur de chocs ; en sortie, il aide à se redresser pour enchaîner plus facilement le virage suivant. La marque met en avant un soutien des genoux et du dos, avec une installation très simple : clipser sur les chaussures, serrer les sangles de jambe, puis basculer l’interrupteur walk → ski. La puissance d’assistance se règle via une pompe (incluse), ce qui permet d’ajuster le niveau de soutien selon le skieur et la fatigue du jour.

Dans les faits, après test, l’idée est vraiment convaincante, avec un revers pratique : Againer se porte sur le pantalon, donc impossible à dissimuler. Côté repères, le produit est conçu par Valdis Valeika, fabriqué en Lettonie depuis 2013, et sa distribution est annoncée dans 46 magasins (principalement en Europe). Le set est vendu 899 € (poids indiqué 5,5 kg), avec garantie 2 ans et 30 jours satisfait ou remboursé ; la marque propose aussi une formule test 15 jours à 159 € (déduite ensuite du prix d’achat via coupon).


Chaussures de Ski et de Neige : l’innovation au service de vos pieds

La montagne, c’est le pied, mais pas forcément pour les vôtres (oui, elle était facile, mais ça fait toujours rigoler). On a trouvé de quoi améliorer l’expérience de vos petons aussi bien sur piste que sur les sentiers perdus des sommets silencieux.

Projet Adaptive : des prothèses pour rendre les sports d’hiver plus inclusifs !

Le plus beau avec la technologie, c’est quand elle permet à davantage de personnes de participer. Un certain monsieur du nom de Jérôme Bernard, athlète triplement amputé, a imaginé une prothèse aussi robuste qu’accessible, obtenue grâce à une collaboration avec… Airbus ! En effet, les chutes de carbone issus d’avions A350 peuvent servir à la fabrication de membres de substitution, afin de rendre de nouveau possibles des sports comme la course à pied, le ski et le snowboard.

Par exemple, si on associe une prothèse Hooper à une semelle confectionnée par la marque Salomon et sa technologie ContaGrip, on peut réhabiliter une personne à la course sur sentier. En 2022, un sommet de 3 000 mètres a été franchi par un groupe de six personnes amputées. Enfin, des défis tels que la MaXiRace à Annecy ou The Speed Project aux États-Unis ont été relevés par des athlètes munis de ces prothèses !

Chaussures Vizion de Rossignol : fini la galère pour enfiler ses chaussures !

Voici une paire de chaussures de ski qui intéressera les plus accrocs aux pistes enneigées ! Avec une nouvelle technologie appelée Step In, elles permettent de se chausser et de se déchausser extrêmement facilement, tout en conservant le même maintien du pied qu’une chaussure 4 boucles classique. Comment ?

En fait, la coque inclut une ouverture à l’arrière pour faciliter l’entrée du pied, via une double boucle très simple à manipuler. Cette lame articulée en acier offre une grande solidité pour un appui arrière très assuré. L’intérieur est en laine de mérinos pour un maximum de confort, de chaleur et de responsabilité. Pour ne rien gâcher, la chaussure est belle, avec des finitions de grande qualité. Seul bémol : pas de réglage du flex ni de l’inclinaison vers l’avant. 

Mais hormis ces deux points, on parle ici d’une innovation capable de modifier les standards d’ici quelques années !

HEAD Kaliber 130 MV GW BOA2 : double système BOA !

Une fois de plus, nous intégrons à notre top un Lauréat des ISPO Awards. Médaillées en 2024, ces nouvelles chaussures de ski de la marque HEAD disposent d’un double système BOA, d’une nouvelle construction à bi-injection, d’un chaussant de 100 mm et d’un flex de 130.

Ce que l’on cherche ? Un réglage plus facile et plus précis que jamais, notamment avec un collier BOA capable de s’adapter automatiquement à la forme de votre mollet. Le pied bénéficie d’une grande solidité au niveau du talon grâce au cadre rigide, tandis que la partie avant est légèrement plus souple. Le pied est donc enveloppé de façon uniforme et confortable, notamment grâce au chausson Synapse Pro, plus fin, qui épouse sa forme.

Enfin, on apprécie la présence de graphène, un matériau qui facilite la thermorégulation et lutte contre la prolifération des bactéries !

Les Chaussures de Ski ultra-modernes zUFO ont besoin de votre aide !

Jusqu’à très récemment, les chaussures de ski ont beaucoup stagné en matière d’innovation ; il était temps que cela change, selon M. Hervé Fredouille. L’idée est simple : concevoir un nouveau modèle moins volumineux, plus léger, plus confortables pour marcher et skier, et faciles à déchausser ? Après avoir fondé l’entreprise Zufo et testé un prototype tout à fait prometteur en 2021, le projet a évolué jusqu’à un modèle P4 éco-conçu et fonctionnel.

zUFO nouvelles chaussures de ski légères

Donc adios la coque en plasticos : un petit exosquelette maintenu avec des fibres textiles rend la chaussure plus ergonomique tout en diminuant son empreinte carbone. La sortie de cette chaussure française en passe d’être révolutionnaire est désormais imminente. À ce titre, quelques tests publics en station devraient bientôt donner le feu vert pour une campagne de crowdfunding devant atteindre les 500 000 euros en 2023, afin de lancer le produit à grande échelle. Si vous en êtes, inscrivez-vous à leur newsletter et soyez rapidement avertis du moment où vous pourrez apporter votre contribution au projet !

Chaussures de Ski Dahu : elles se changent en après-ski !

Celles-ci ne sont pas nouvelles : elles nous avaient simplement échappé depuis leur sortie, à savoir en 2014. Baptisées en hommage à un cryptide rigolo : le Dahu (sorte de chamois aux pattes de longueur asymétriques).

Dahu cryptide
Un bestiau fort sympathique ayant le culot de caricaturer les lois de la sélection naturelle

Le symbole est le suivant : l’adaptabilité de vos godasses ! L’idée est de retirer l’armature rigide dédiée à la fixation de vos skis dès que vous en avez fini avec les glissades. Dès lors, les chaussures Dahu deviennent une simple paire de bottes avec laquelle vous pouvez marcher toute la journée et même conduire !

Restez jusqu’à la fin et assistez à la vanne la plus téléphonée de toute l’histoire du ski alpin !

Bon, seul hic : les prix commencent à 900€, mais c’est la rançon du haut-de-gamme !

Quechua SH920 X-WARM, les chaussures de randonnée inspirées par la nature

La célèbre marque spécialisée en équipement de montagne Quechua a eu l’idée d’inventer des chaussures en s’inspirant des performances du lièvre dans la neige. Cet animal, totalement adapté à un environnement hivernal, a toutes les qualités recherchées pour inspirer les chaussures de randonnée de demain. C’est comme ça que les ingénieurs de Quechua ont imaginé pour l’hiver 2020 le modèle SH920. La conception de ce produit privilégie la performance, particulièrement grâce aux épais crampons sous la semelle, qui offrent de l’agilité et de la vitesse sur la neige tout en conservant un confort optimal à l’intérieur de la chaussure.

Quechua SH920

C’est également un excellent modèle à associer avec des raquettes. Pour l’avoir testé pendant plusieurs heures, nous avons été réellement conquis par le produit dont les promesses sont parfaitement tenues : confort comme dans des baskets, parfaitement étanche et enfin une très bonne accroche. Petit bémol néanmoins sur le système de fermeture Éclair qui pourrait être optimisé. Les Quechua SH920 sont vendues 80 € (lancé à 115€) sur le site officiel en ligne de Decathlon.


Casques de ski, les innovations pour bien protéger sa tête

Le casque peut tout à fait offrir des fonctions alliant plaisir et sécurité ! Les innovations de casques progressent et se développent pour vous proposer toujours plus de confort et de connectivité ! On vous recommande vivement les casques intégrant la technologie MIPS.

Un bonnet qui se transforme en casque de protection

Le casque anti-ordinaire A2 (startup Anti-Ordinary) ressemble à… un bonnet ! Chaud, grâce à la laine mérinos à l’intérieur, il s’ajuste parfaitement à votre forme de tête sans lésiner sur la protection. L’idée est que son porteur doit oublier qu’il est en train de le porter, comme s’il ne s’agissait que d’un simple vêtement. Il existe en 12 coloris.

Casque de ski Anti Ordinary A2.
Casque Anti Ordinary A2.

Mais sous le confort, il y a toute une technologie de protection avec un cadre dynamique avec structure en carbone, un revêtement à deux étages pour une meilleure absorption des chocs, un centre de gravité bas pour une meilleure stabilité du cou, et même des mousses non newtoniennes, capables de se durcir en cas d’impact !

La marque a passé des tests rigoureux dont elle est fière de présenter les résultats sur son site. Bref, confort et sécurité à moins de 220 €, qui dit mieux ?

Casque Ruroc RG2 : le casque de ski à protection intégrale

Ruroc prend le contre-pied complet de l’A2 anti-ordinaire en proposant un modèle qui assume totalement le style “casqué”, avec des coloris de personnages tels que Darth Vader ou Deadpool ! Mais ce qui rend le RG2 si spécial, c’est le nombre de technologies qu’il embarque. 

D’abord, le système Rheon offre une protection renforcée contre tous les types de chocs. D’autre part, l’équipement Cardo™ Dynamic permet de communiquer à distance avec vos compagnons de sortie. Mieux encore : la puce twICEme™ stocke des informations vitales pour les intervenants d’urgence et implique des alertes en cas d’accident. L’aération est assurée par le système RAID® et la mentonnière utilise un système magnétique de type Fidlock.

Un concentré de ce qu’il se fait de mieux, donc et cela explique son prix de 339€. Plus de 6 coloris disponibles.

  • Matériaux : Polycarbonate et ABS
  • Technologies : RHEON et « Twiceme », système Cardo, Système Full-Face, RAID, Fidlock
  • Poids : 740 g
  • Certification : EN1077 : 2007 Classe A / EN1078:2012 + A1:2012/ ASTM F 2040

Masques de ski, les innovations pour une vision optimale

Impossible de skier sans lunettes ni masque de ski. La météo peut en effet avoir des conséquences sur votre vision et donc sur vos performances de ski : trop de soleil éblouissant, du brouillard ou un mauvais temps vous empêchent de bien voir à 2 mètres devant vous et qui compliquent la pratique du ski ou du snowboard. Les fabricants de masques innovent en qualité, en confort, en ergonomie et en design.

Parmi ces innovations, certaines vont beaucoup plus loin que le simple changement d’écran : les PROVUU XR Goggles, actuellement proposées dans le cadre d’une campagne Kickstarter, revendiquent une “vision augmentée” pensée pour les jours blancs ou de brouillard. Le principe : des caméras HDR monochromes captent les textures de la neige, un traitement d’image renforce les détails, puis le rendu est affiché dans le masque via un système AR (technologie VIEW-XR). La marque annonce jusqu’à +75 % de contraste et une portée visuelle jusqu’à 5×, avec un champ de vision de 65° et une latence inférieure à 30 ms pour éviter toute sensation de décalage.

XR goggles portées
À en juger par cet air béat, les XR Goggles vous révèlent le sens de la vie ©Provuu

En pratique, un bouton permet de basculer à la demande entre un mode “assisté” et un mode transparent quand les conditions redeviennent idéales. Côté autonomie, PROVUU avance jusqu’à 4 h (recharge USB-C en ~1 h) et un module d’alimentation déporté, à garder au chaud dans une poche, avec une conception annoncée IP67 et un traitement antibuée. Nous avons hâte de tester !


Les innovations Audio pour les Sports d’Hiver

Parce qu’on est des esthètes, nous avons sélectionné pour vous les meilleurs écouteurs et casques de ski connectés pour vous permettre d’écouter pleinement votre musique tout en profitant de la montagne. Ce serait dommage de se priver d’un petit Quatre Saisons de Vivaldi !

Bonnets audio connectés

Archos est la première marque à avoir commercialisé cette gamme de produits il y a quelques années, tricotée en polyacrylique avec des écouteurs Bluetooth 4.0 intégrés. Il est élégant, tient chaud et permet de profiter de sa musique tout en marchant, courant ou skiant. Les boutons de contrôle sont dissimulés sur le bonnet et vous permettront d’augmenter ou de diminuer le son facilement, inutile donc de sortir votre téléphone de votre poche, souvent difficile d’accès en skiant.

Les meilleurs bonnets connectés 2026 !

bonnet audio connecte bluetooth innovation ski

Cardo : le système de communication audio bidirectionnel

Nous avons eu le plaisir de tester cet appareil de communication adapté aux sports outdoor. Étanche et compatible avec tous les modèles de casques (donc portez-en !), il fonctionne jusqu’à des températures allant jusqu’à -20 °C et profite de longues heures d’autonomie. En plus de vous permettre d’écouter facilement de la musique, une de ses particularités est de permettre à un réseau de skieurs et de snowboardeurs de plus de 10 personnes, grâce à la connectivité Bluetooth.

Cardo Casque PACKTALK Outdoor

Autre petite dinguerie : l’ajustement automatique du volume qui vous laisse constamment les mains libres. Pour l’installation, trois techniques possibles : un support à coller, un support pince sur le bandeau de votre masque ; ou un support pince pour la coque du casque. Le tarif : autour de 250 € !

ALECK Snow Series Pro : le kit audio Bluetooth “drop-in” pour casque de ski

Pour écouter de la musique (et prendre des appels) sans porter d’écouteurs, l’ALECK Snow Series Pro se présente comme un système audio à glisser dans les oreillettes des casques “audio-ready”. Au programme : des transducteurs dynamiques de 40 mm, une connexion Bluetooth 5.2, un micro intégré et deux gros boutons pensés pour rester utilisables avec des gants (volume, pistes, appels, assistants vocaux).

L’ensemble vise clairement l’usage en station : boîtier ultra-fin (14 mm), résistance IP54 (eau/poussière/transpiration), fonctionnement annoncé entre -20 °C et 50 °C, et surtout une autonomie allant jusqu’à 18 h. La recharge se fait en USB-C. Enfin, la marque met en avant la compatibilité avec un accessoire dédié, Aleck Off Grid, pour activer un mode push-to-talk et rester en contact avec son groupe, même en zones mal couvertes. Niveau prix, on est autour des 180 €, ce qui représente un petit budget, mais qui sera vite rentabilisé !

Supertooth Roamee : un kit Bluetooth mains-libres à fixer sur le casque

Plus récent que les anciens kits “spécial ski”, le Supertooth Roamee transforme n’importe quel casque (ski, vélo, escalade…) en solution audio oreilles libres : les haut-parleurs se positionnent au-dessus des oreilles pour rester attentif à l’environnement, tout en profitant de musique, d’instructions GPS ou d’appels mains libres. L’installation est pensée pour la vraie vie : supports autocollants + fixation aimantée, donc pose rapide et retrait facile.

SUPERTOOTH ROAMEE
Supertooth ROAMEE – Kit Mains-Libres Bluetooth pour tous les casques de sport !

Bonus sympa en groupe : une fonction intercom à deux (pratique pour rester en contact sur le domaine). On note aussi le Bluetooth 5.1, une résistance annoncée IP66 et une mousse micro optionnelle pour mieux gérer le vent. L’autonomie est donnée jusqu’à 8 h, recharge USB-C en moins de 3 h. Côté tarif, il est affiché 74,95 € sur Decathlon.


Les innovations ski & snow pour protéger votre dos

Longtemps, protéger son dos au ski/snowboard, c’était surtout miser sur une dorsale “anti-choc”. Aujourd’hui, on voit arriver des solutions bien plus évoluées : protections ultra-fines en matériaux intelligents (type D3O), gilets intégrables à la veste, modèles premium très ventilés… et même des systèmes qui agissent sur les torsions/rotations ou des airbags dédiés à la glisse (Dainese D-air). On fait le tri et on compare les options qui font le plus parler (Dreamscape, POC VPD Air, Komperdell Junior, etc.) pour choisir selon votre pratique !


Les innovations ski pour vous protéger des avalanches

Le matériel anti-avalanche évolue vite, et la vraie révolution récente, ce sont les airbags électriques rechargeables : multi-déclenchements, recharge USB-C, et systèmes à supercondensateurs (souvent avec piles AA en secours). On décortique tout ça, avec les modèles (Alpride E2, BCA Float E2, Ortovox LiTRIC, ARVA…) qui ont fait le plus parler d’eux (en bien) !


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Pour en savoir plus sur Fat Bike Skis : https://meilleure-innovation.com/meilleures-innovations-ski-snowboard-sports-hiver/
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Narwal V40 : le balai sans fil avec station qui promet 100 jours sans vider la poussière

Narwal V40 avec sa station

Narwal se lance sur le marché des aspirateurs balais sans fil avec station grâce au Narwal V40 Station. Au programme : 220 AW annoncés, détection intelligente de la saleté, double batterie et surtout une station de vidage qui promet jusqu’à 100 jours sans gérer la poussière.

Jusqu’ici, Narwal s’était surtout fait connaître avec ses robots aspirateurs-laveurs et ses approches très “automatisées” du ménage. Avec le V40 Station, la marque applique la même logique à un autre format : l’aspirateur balai sans fil, pensé pour enchaîner les nettoyages rapides du quotidien sans contrainte… et sans corvée de bac à poussière.

Ainsi, Narwal annonce un modèle haut de gamme sur l’essentiel : un moteur à 120 000 tr/min capable de monter à 220 AW, une adaptation automatique de la puissance via un système de détection de saleté en temps réel, et une station qui prend en charge l’évacuation des débris après chaque session. Voici ce qu’il faut retenir de cette annonce (qui nous met en appétit, il faut bien l’admettre)…

Narwal V40 Station : l’essentiel en cinq points

  • 220 AW et moteur 120 000 tr/min (données constructeur)
  • Aspiration auto-ajustée grâce à une détection de saleté en continu
  • Station de vidage + sac 3 L : jusqu’à 100 jours sans vidage manuel (annoncé)
  • Double batterie : jusqu’à 60 min par batterie, recharge des deux sur station
  • Filtration 9 étapes avec double HEPA H13 (balai + station)

220 AW et détection de saleté : l’aspiration s’adapte en temps réel

Narwal met en avant un moteur haute vitesse, donné pour 120 000 tr/min, et une puissance d’aspiration pouvant atteindre 220 AW. Mais l’argument central n’est pas seulement la force brute : la marque insiste sur une détection intelligente de la saleté capable de “lire” l’état du sol en continu, puis de moduler automatiquement l’aspiration selon la quantité de poussière et le type de débris rencontrés. L’utilisateur ne perd pas d’énergie et d’autonomie à aspirer trop fort quand ce n’est pas nécessaire, et ne manque jamais de puissance sur les zones difficiles comme les tapis, les entrées, les coins, etc. bref, les joyeusetés du quotidien !

Narwal V40 sur tapis
Si vraiment il y a des chats qui ne paniquent pas devant un aspirateur allumé, ©Narwal accomplit un exploit digne du Guinness Book des Records !

Ainsi, qu’il s’agisse de poussière fine sur sol dur, de saleté incrustée dans les fibres ou de poils d’animaux plus tenaces, l’appareil ajuste son effort au fil des passages. Nous ne manquerons pas de vérifier cette intelligence embarquée en conditions réelles : réactivité de l’ajustement, son impact sur le niveau sonore, et surtout la constance des performances sur tous les types de sols !

La station de vidage : jusqu’à 100 jours sans contact avec la poussière

C’est clairement l’élément qui distingue le Narwal V40 Station d’un balai sans fil plus classique : ici, la marque mise sur une station de vidage automatique pour espacer au maximum la corvée du bac. Le système repose sur un sac à poussière scellé de 3 L, présenté comme antibactérien, avec une inhibition annoncée à 99 %. Narwal promet ainsi jusqu’à 100 jours sans avoir à manipuler la poussière, l’objectif étant de réduire l’exposition aux particules fines lors du vidage, un point sensible pour les foyers avec animaux ou les personnes allergiques.

Narwal V40 station
En fait, il n’y aurait plus qu’à installer un sac poubelle normal à l’intérieur et on serait peinards… ©Narwal

En principe, le vidage automatique se déroule en trois phases : d’abord, le système décolle les débris, un flux d’air pulsé vient désagréger les amas de poussière et de poils, typiquement ceux qui peuvent se coincer dans le conduit. Enfin, une aspiration plus puissante transfère les résidus vers le sac, avec une efficacité annoncée jusqu’à 97 %, ce qui assure un débit d’air plus stable dans le balai au fil des utilisations.

Les points à surveiller en pratique seront surtout le bruit lors du cycle de vidage, la fiabilité du transfert (notamment sur les poils longs et fibres), et le le coût des sacs, lesquels peuvent vite faire grimper la note !

Autonomie, filtration et accessoires : un “système” pour toute la maison

Avec le V40 Station, Narwal ne présente pas seulement un balai sans fil, mais un ensemble pensé pour couvrir l’essentiel des usages domestiques. Son premier pilier, et pas des moindres : l’autonomie. En effet, la marque annonce une double batterie amovible, donnée pour jusqu’à 60 minutes par batterie (120 minutes mises bout à bout). Mieux : la station est censée recharger les deux batteries simultanément !

Deuxième pilier annoncé par Narwal : une filtration en 9 étapes pour ne pas polluer l’air intérieur. Le dispositif se compose d’une double barrière : un premier ensemble de filtres côté appareil (annoncé en 5 couches), puis une seconde filtration côté station (annoncée en 4 couches) au moment du vidage. Le V40 s’appuie en plus sur deux filtres HEPA H13 (un sur le balai, un sur la station), spécialisés dans les particules fines. Avec tout ça, la qualité de l’air devrait être hautement préservée !

Narwal V40 accessoires
Unis comme les cinq doigts de la main ! ©Narwal

Enfin, Narwal insiste sur la polyvalence via les accessoires. La brosse principale intègre un éclairage LED pour mieux repérer la poussière, tandis que la mini brosse motorisée vise les canapés, matelas et les poils d’animaux. Une brosse douce est prévue pour les surfaces plus fragiles, et un suceur fentes pour les plinthes, coins et zones étroites. Le tout est complété par un rangement fermé dédié aux embouts, parfait pour éviter la disparition spontanée ces accessoires entre deux nettoyages.

Un nouveau flagship pour concurrencer Dyson, Shark et les autres ?

Avec le V40 Station, Narwal attaque franchement le segment des aspirateurs balais “premium confortable ». Sur le papier, la proposition est plus que séduisante : 220 AW annoncés, aspiration auto-adaptative, double batterie pour les grandes surfaces, et surtout une station de vidage pensée pour rendre l’entretien presque invisible au quotidien. Cerise sur le gâteau, ce nouveau modèle est annoncé à partir de 379 €, et disponible via le site officiel Narwal et Amazon.

En ce qui nous concerne, un test devrait suivre qui mesurera l’efficacité du transfert vers le sac (notamment avec les poils et les débris plus lourds), le niveau sonore lors du vidage, la tenue sur tapis, l’autonomie en mode automatique et le coût des sacs.

Si Narwal tient ses promesses, le V40 Station pourrait cocher ce que beaucoup recherchent aujourd’hui : un balai léger, facile à prendre en main, avec une grande puissance, de l’intelligence et de l’ergonomie à gogo. Cette formule, qui paraît sans compromis, comporte-t-elle un vice caché, selon vous ? Ou bien est-ce exactement ce produit que vous attendiez pour faire enfin le ménage sereinement ?

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Top 5 innovations ski & snow pour protéger votre dos !

D-air® Ski 2 Evo porté par Jan Farrell

Ces dernières saisons, on a vu la même prise de conscience gagner les sports d’hiver que dans le vélo ou le trail : la protection du dos devient un vrai sujet pour tous ceux qui enchaînent les journées sur les pistes. Nulle frayeur irrationnelle dans cette histoire : le ski et le snowboard combinent vitesse, terrain irrégulier, réceptions approximatives et chutes imprévisibles. Une dorsale ne rend pas invincible mais elle peut vous éviter de faire une Gaspard Ulliel…

Le plus intéressant, c’est que le marché a changé de philosophie. Pendant longtemps, la protection dorsale, c’était surtout une plaque rigide ou une mousse épaisse : efficace sur le papier, mais souvent chaude, contraignante, et donc… laissée au vestiaire dès que la météo se radoucissait. Aujourd’hui, les marques ont compris qu’il fallait rendre désirable le port de ces protections. Résultat : des gilets plus respirants, des structures alvéolaires, des textiles qui tiennent bien en place sans comprimer, et des conceptions “seconde peau” qui accompagnent le buste au lieu de le brider.

Dans le même temps, les références techniques se sont clarifiées. On parle davantage de certifications (niveau 1 / niveau 2), de comportements à froid, de tenue en mouvement, d’ergonomie sous la veste. Et surtout, la protection du dos sort de son cadre “impact pur” : certaines approches modernes s’intéressent aussi à la dynamique de chute, aux torsions, etc.. Et puis, tout en haut de la pyramide, arrive le saut technologique des airbags dédiés au ski, capables de se déclencher quand l’électronique identifie une chute dangereuse !

Pour y voir clair, on vous propose donc un tour d’horizon des solutions qui protègent le dos, de la plus simple à la plus high-tech !

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1 – Le gilet de protection dorsale conçu par Décathlon (Dreamscape)

Pour tous les sports d’extérieur pouvant impliquer des chutes (ski, snow, trail, bike, etc.), ce gilet de protection dorsale vous donne un boost très appréciable en défense contre les blessures graves. Avec assez d’ingéniosité, mais aussi grâce des matières techniques et respirantes, les fabricants ont associé légèreté et robustesse, ce qui vous permet de jouer les casses-cou et de pratiquer vos meilleurs tricks sans frôler la mort ou la paralysie toutes les deux minutes.

Dreamscape gilet de protection dorsale
À gauche, un dos mineur. À droite, un dos majeur.

En outre, ce gilet est zippable à l’intérieur des vestes SNB JKT 500 et SNB JKT 900 : plus besoin d’y penser ! Et cerise sur le gâteau, un impact environnemental diminué de 25% par rapport à des versions antérieures. Le tarif : 60€.

2 – Ballistic FlexFit Junior de Komperdell : la sécurité des enfants skieurs

Le Ballistic FlexFit Junior de Komperdell est un gilet de protection évolutif de pointe pour mettre l’accent à la fois sur la sécurité et le confort. Conçu pour les jeunes skieurs, il offre une protection du torse à 360°. Grâce à des mousses de protection superposées et flexibles, il s’ajuste automatiquement à la morphologie de l’enfant, permettant une adaptation jusqu’à deux tailles pour accompagner les poussées de croissance.

Ballistic FlexFit Junior Action
Gilets Ballistic FlexFit Junior © Komperdell

Certifié selon les normes de niveau 2, il améliore la sécurité de 40 %, grâce à une excellente absorption des chocs sans perdre en légèreté ou en confort. Récompensé par l’ISPO Award, le gilet est disponible en 5 tailles et deux coloris : noir-vert et noir-rose.

3 – POC VPD Air & VPD Max : deux gilets dorsaux, et une conception “alvéolaire” pensée pour rester oubliable

Avec la nouvelle génération VPD Air Vest et VPD Max Vest, POC sort deux gilets : ses plus flexibles, ventilés et légers à ce jour. La marque insiste fortement sur leur discrétion sous une veste, avec des déclinaisons homme, femme, Youth et POCito.

Le cœur du concept, c’est le VPD (Visco Elastic Polymer Dough) : un matériau viscoélastique qui s’assouplit avec la chaleur du corps, puis se rigidifie à l’impact pour mieux dissiper l’énergie. POC explique aussi avoir retravaillé la forme autour d’une structure type nid d’abeille, pour laisser circuler beaucoup d’air tout en gardant de la tenue. Aussi, les libres mouvements (même quand les températures baissent) sont préservés par une plaque plus fine (environ 10 mm pour 285 g) à géométrie hexagonale très ouverte.

Nota Bene : la fiche produit affiche 455 g en taille M pour le gilet complet.

La VPD Air Vest vise clairement la pratique piste / all-mountain, avec une certification EN 1621-2 niveau 1, tandis que la VPD Max Vest passe en EN 1621-2 niveau 2. C’est pourquoi cette dernière se destine aux conditions plus “dures” (POC cite park, backcountry, piste engagée). POC insiste sur une plaque plus protectrice tout en restant très respirante, avec test optionnel à –20 °C et une épaisseur annoncée de 13 mm. Skipass ajoute un détail de conception parlant : une structure faite de colonnes cylindriques creuses, pensée pour concilier absorption et souplesse. Le communiqué indique 463 g en taille M pour le gilet complet.

Enfin, POC appuie un point intéressant pour une dorsale : la “vie après la glisse”. Les deux gilets sont lavables, et la marque pousse même l’idée d’une fin de vie plus propre : sur la VPD Max, la plaque est retirable et annoncée recyclable, tandis que Skipass évoque une logique mono-matériau (plaques et textiles) pour faciliter le recyclage !

4 – La seconde peau dorsale par Décathlon (Dreamscape)

Se protéger, c’est bien, mais être libre de ses mouvements, c’est mieux ! C’est en tout cas ce que propose Décathlon, avec une seconde peau dorsale étonnante. Pesant moins d’un kilo, cette protection s’enfile comme un juste-au-corps un peu épais, et épouse chacun de vos gestes, que ce soit au niveau des bras ou du buste. 5 tailles sont d’ailleurs disponibles pour l’ajuster au mieux à votre morphologie. Un seul coloris est proposé cependant : le noir fumé de la photo.

Seconde peau dorsale VTT, ski et snowboard homme D3O® Ghost™ Reactive
DREAMSCAPE : seconde peau dorsale ski et snowboard homme D3O® Ghost™ Reactive.

Pour autant, cette “invisibilité” qu’elle doit à la technologie D3O® Impact PrintTM ne l’empêche pas de fournir une forte sécurité contre les impacts. En effet, la Dorsale est certifiée (UE)2016/425, notamment pour avoir répondu à un un protocole d’expert basé sur la norme moto EN1621-1 et 2 niveau 1 et EN17092-6. Ainsi, elle absorbe les chocs au niveau du dos, des épaules et des crêtes iliaques.

Et comme si ça ne suffisait pas, le tissu et les matériaux de protection sont très respirants, ce qui permet d’évacuer un maximum de transpiration. En revanche, si vous la laissez traîner trop longtemps dans un environnement froid, ne vous étonnez pas de la retrouver complètement rigidifiée, et donc difficile à enfiler : le composant de protection se détendra sous l’effet de la chaleur ambiante, une fois la Dorsale replacée dans une pièce chauffée.

Dorsale Decathlon protection extrême

Un coup de cœur de la rédaction (et nous sommes loin d’être les seuls) ! Le prix : 150€ (ou 110 € pour la version édulcorée, ci-dessous).

5 – Dainese D-air Ski : l’airbag “invisible” qui sécurise les chutes à haute vitesse

À la différence d’une dorsale classique qui encaisse surtout les impacts, le D-air Ski 2 Evo veut carrément déployer un airbag au moment où une vraie chute est détectée, tout en restant léger et imperceptible le reste du temps. Dainese s’adresse aux pratiquants de ski alpin “rapide” (descente / Super-G), avec une conception pensée pour ne pas gêner l’amplitude de mouvement, et une évolution récente qui mise sur une électronique plus compacte et une intégration plus discrète.

D-air® Ski 2 Evo
On se prendrait presque pour un samouraï de la glisse ! © dainese

Techniquement, le système repose sur une unité de contrôle 3D et plusieurs capteurs (accéléromètres, gyroscopes, GPS) : les données sont analysées en continu par un algorithme capable de distinguer une action de ski normale d’une dynamique d’accident, puis d’envoyer l’ordre au générateur de gaz pour gonfler le sac en quelques millisecondes. Dainese met aussi en avant une inflation très homogène grâce à des microfilaments, et un point clé côté “usage” : l’airbag peut être déclenché jusqu’à trois fois avant remplacement du sac, tandis que le générateur est remplaçable de manière autonome via le FRS (Fast Replacement System).

Enfin, Dainese pousse une approche “système” : enregistrement/paramétrage via l’app D-air, suivi de batterie/état, et procédures guidées (activation, remise en service après déclenchement, remplacement du générateur). Côté adoption, Reuters rappelle que la grande majorité des airbags portés en Coupe du monde proviennent de Dainese, et que la FIS cherche à étendre et renforcer ces usages (compétition, entraînements officiels). Dans ses documents, la FIS confirme aussi l’orientation “règlementaire” du sujet, avec des exigences d’airbag selon les niveaux à partir des saisons à venir.

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Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
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FFmpeg - Comment normaliser le volume audio proprement avec loudnorm

Vous avez déjà remarqué comment le volume varie d'une vidéo à l'autre sur YouTube, ou pire, comment certaines pubs sont 10 fois plus fortes que le contenu ? Bah c'est parce que tout le monde n'utilise pas la même norme de volume. Et si vous produisez du contenu audio/vidéo, c'est le genre de détail qui fait la différence entre un truc amateur et un rendu pro.

La bonne nouvelle, c'est que FFmpeg intègre déjà un filtre qui s'appelle loudnorm et qui gère tout ça automatiquement. La norme utilisée, c'est le LUFS (Loudness Units Full Scale), qui est devenue le standard de l'industrie, et YouTube, Spotify, les TV... tout le monde utilise ça maintenant pour mesurer et normaliser le volume audio.

D'ailleurs, si vous débutez complètement avec cet outil, je vous conseille de jeter un œil à mon guide FFmpeg pour les nuls pour bien piger les bases de la ligne de commande.

Allez, c'est partiii ! Temps estimé : 2-5 minutes par fichier (selon la méthode choisie)

Mais, avant de se lancer dans les commandes, un petit point sur les paramètres qu'on va manipuler. Le filtre loudnorm utilise trois valeurs principales. D'abord I (Integrated loudness), c'est le volume moyen global mesuré en LUFS. La valeur standard pour le streaming, c'est -16 LUFS pour YouTube et Spotify, ou -23 LUFS pour la diffusion broadcast. Ensuite TP (True Peak), le niveau maximal que le signal ne doit jamais dépasser. On met généralement -1.5 dB pour avoir une marge de sécurité. Et enfin LRA (Loudness Range), qui définit la plage dynamique autorisée, généralement autour de 11 dB.

Méthode 1 : Normalisation simple (single-pass)

C'est la méthode la plus rapide, parfaite pour du traitement à la volée :

ffmpeg -i entree.wav -af loudnorm=I=-16:TP=-1.5:LRA=11 -ar 48000 sortie.wav

Pourquoi ces valeurs : -16 LUFS c'est le standard YouTube/Spotify, -1.5 dB de true peak évite le clipping, et 11 dB de range dynamique garde un son naturel.

Le truc c'est que cette méthode fait une analyse en temps réel et ajuste à la volée. C'est bien, mais pas parfait. Pour un résultat vraiment précis, y'a mieux.

Méthode 2 : Normalisation en deux passes (dual-pass)

Cette méthode analyse d'abord le fichier complet, puis applique les corrections exactes. C'est plus long mais beaucoup plus précis.

Première passe, on analyse :

ffmpeg -i entree.wav -af loudnorm=I=-16:TP=-1.5:LRA=11:print_format=json -f null -

FFmpeg va vous sortir un bloc JSON avec les mesures du fichier (input_i, input_tp, input_lra, input_thresh). Notez-les bien, car vous allez les injecter dans la deuxième passe.

Deuxième passe, on applique avec les valeurs mesurées (remplacez les chiffres par ceux obtenus à l'étape précédente) :

ffmpeg -i entree.wav -af loudnorm=I=-16:TP=-1.5:LRA=11:measured_I=-24.35:measured_TP=-2.15:measured_LRA=8.54:measured_thresh=-35.21:offset=0:linear=true -ar 48000 sortie.wav

Pourquoi cette méthode ? En fait, en passant les valeurs mesurées, FFmpeg sait exactement de combien ajuster. L'option linear=true force une normalisation linéaire plutôt que dynamique, ce qui préserve mieux la dynamique originale.

Pour les fichiers vidéo

Le principe est le même, on ajoute juste -c:v copy pour garder la vidéo intacte sans la ré-encoder :

ffmpeg -i video.mp4 -c:v copy -af loudnorm=I=-16:TP=-1.5:LRA=11 -ar 48000 video_normalise.mp4

D'ailleurs, pour ceux qui veulent automatiser ça à l'extrême, j'avais parlé de FFmpegfs , un système de fichiers qui transcode automatiquement ce que vous déposez dessus. C'est pratique si vous avez une grosse bibliothèque à gérer.

Traitement par lots avec ffmpeg-normalize

Si vous avez plein de fichiers à traiter, y'a un outil Python qui automatise la méthode dual-pass :

pip install ffmpeg-normalize
ffmpeg-normalize *.wav -o output_folder/ -c:a pcm_s16le

Cet outil fait automatiquement les deux passes et supporte le traitement parallèle. Pratique pour normaliser une bibliothèque entière.

Et en cas de problème ?

Erreur "No such filter: loudnorm" : Votre version de FFmpeg est trop ancienne (il faut la 3.1 minimum). Mettez à jour votre binaire.

Le son est distordu après normalisation : Le fichier source était probablement déjà saturé. Essayez de baisser le target (-18 LUFS au lieu de -16) ou augmentez le headroom du true peak (-2 dB au lieu de -1.5).

Voilà, maintenant vous n'avez plus d'excuse pour avoir des niveaux audio qui varient dans tous les sens. Le LUFS c'est le standard, FFmpeg gère ça nativement, et ça prend 30 secondes.

Vos auditeurs vous remercieront.

Source

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Revue de presse de l’April pour la semaine 7 de l’année 2026

[Alliancy] La CAIH dévoile un plan stratégique et lance un programme open source pour réduire la dépendance numérique des hôpitaux

✍ Tiago Gil, le jeudi 12 février 2026.

La centrale d’achat informatique hospitalière (CAIH) engage une nouvelle feuille de route sur cinq ans et initie le programme Alternative, destiné à bâtir un socle numérique souverain pour les systèmes d’information de santé.

[LeMagIT] L’Anssi réaffirme son engagement en faveur du logiciel libre (€)

✍ Valéry Rieß-Marchive, le mercredi 11 février 2026.

L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information vient de réitérer son engagement en faveur du logiciel libre. Dans la continuité d’une politique établie et confortée de longue date.

Et aussi:

[Républik IT] Les candidats aux Municipales vont-ils adopter le Logiciel Libre?

✍ Bertrand Lemaire, le mercredi 11 février 2026.

L’APRIL relance son initiative «Pacte du Logiciel Libre» à l’occasion du prochain scrutin municipal.

Et aussi:

Voir aussi:

[ZDNET] LibreOffice dénonce le format OOXML

Le mercredi 11 février 2026.

The Document Foundation (TDF) intensifie sa critique contre Microsoft, accusant le géant américain de privilégier ses intérêts commerciaux au détriment de l’interopérabilité.

[Les Numeriques] “Le vibe coding tue l'open-source”: quand l'IA dévore ce qui la nourrit, les économistes sonnent l'alerte

✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le lundi 9 février 2026.

Quand un développeur demande à Claude ou ChatGPT d’écrire du code, l’IA pioche dans des milliers de bibliothèques libres sans que l’humain ne lise jamais leur documentation. Résultat: les mainteneurs de ces projets open-source, qui vivent de la visibilité générée par les visites et les interactions, voient leur audience s’effondrer. Une étude économique chiffre ce paradoxe: l’IA qui accélère le développement logiciel asphyxie l’écosystème qui le rend possible.

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Parcours libriste d’Isabella Vanni — « Libre à vous ! » du 10 février 2026 — Podcasts et références

268ème émission « Libre à vous ! » de l’April. Podcast et programme :

  • sujet principal : parcours libriste d’Isabella Vanni, coordinatrice vie associative et responsable projets à l’April. Un parcours libriste est l’interview d’une seule personne pour parler de son parcours personnel et professionnel
  • chronique « Que libérer d’autre que du logiciel avec Antanak » sur « Les assises de l’attention »
  • chronique de Benjamin Bellamy sur « L’antéchrist et les petits hommes verts »
  • Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre

Rendez‐vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 MHz en Île‐de‐France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune. Vous pouvez nous laisser un message sur le répondeur de la radio : pour réagir à l’un des sujets de l’émission, pour partager un témoignage, vos idées, vos suggestions, vos encouragements ou pour nous poser une question. Le numéro du répondeur : +33 9 72 51 55 46.

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Top 10 des Masques de Ski (2026) pour allier style et performance sur les pistes !

Top 10 des masques de ski

En station comme en backcountry, le masque n’est pas un simple accessoire : c’est un élément de sécurité qui conditionne la lecture du relief, la protection oculaire et le confort sur la durée. Que vous partiez pour une journée tranquille sur piste ou pour enchaîner les runs en hors-piste, le masque fait partie des achats qui changent vraiment l’expérience.

Avant d’être un accessoire de style, il s’agit d’un véritable “outil de lecture du terrain” : s’il est mal choisi, vous subissez la buée, vous plissez les yeux, vous perdez du contraste… et vous fatiguez plus vite.

Le bon réflexe, c’est de regarder trois choses. D’abord la teinte et le VLT (la quantité de lumière qui passe) : faible VLT pour le plein soleil, plus élevé pour les jours blancs ou couverts. Ensuite le confort et l’étanchéité : mousse multi-densité, bonne ventilation, compatibilité casque, et option OTG si vous portez des lunettes. Enfin la qualité optique : traitement anti-buée, protection UV, et type d’écran (cylindrique, sphérique, torique) selon le champ de vision recherché.

Et côté nouveautés, 2026 s’annonce intéressante : le projet PROVUU XR, vu sur Kickstarter, promet d’améliorer la visibilité en jour blanc via traitement d’image ; une innovation à suivre, surtout sur le segment premium. Dans cette sélection, nous vous proposons les modèles les plus pertinents selon les usages et les budgets !

partenaire ski 2026

Nous ne nous attarderons pas ici sur les meilleurs masques premiers prix à moins de 50 €, dans la mesure où beaucoup se valent.


1 – Masque de ski Wedze 500 HD : le meilleur à petit prix

C’est la nouveauté de la saison 2024, le masque de Décathlon se place déjà comme l’un des meilleurs rapports qualité/prix du marché. Difficile de rivaliser avec le tarif qu’il propose. Affiché à 30€, il est idéal pour assurer une protection complète des yeux contre les intempéries et le soleil. Son grand champs de vision et son système anti-buée en font un très bon produit que l’on ne peut que recommander.

Caractéristique TechniquesWEDZE G 500
Couleur de l’écran4 coloris disponibles
Caractéristique de la monture ventilée
Écrancylindrique
OTG (over the glasses)oui
Moussedouble densité
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) NC
Conditions de luminositéNC
Protection UV 100 %

2 – Line Miner de Oakley : le confort à bon rapport qualité/prix

Avec sa grande taille, le masque de la marque connue pour ses lunettes peut se targuer d’être particulièrement confortable. La vision périphérique est large et les personnes avec des grosses têtes n’auront aucun mal à le porter.

Côté protection, le Line Miner embarque une bonne gestion de la lumière et un anti-buée efficace. Il coûte 165 €, ce qui en fait un bon milieu de gamme. Mais il est actuellement à moitié prix sur la boutique de la marque, ce qui le rend d’autant plus intéressant !

Caractéristique TechniquesOAKLEY LINE MINER
Couleur de l’écrannoir
Caractéristique de la monture O-Matter (sans pression autour du nez)
Écrancylindrique
OTG (over the glasses)oui
Moussemolletonnée polaire triple densité
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) 5,5%
Conditions de luminositélumère brillante
Protection UV 100%

3 – Oakley Flight Deck L : le masque “champ de vision XXL” pour skier en plein soleil

Le Oakley Flight Deck L est un classique du segment premium pour une raison simple : champ de vision maximal. Son design sans monture (rimless), inspiré des visières de pilotes, libère la périphérie et s’intègre bien sous un casque, tout en gardant une monture O Matter® souple qui reste confortable quand les températures chutent.

Dans la version Prizm Snow Black Iridium, on est clairement sur une optique taillée pour le plein soleil : la techno Prizm booste les contrastes, l’Iridium réduit l’éblouissement, et la VLT à 5,5 % (cat. 4) cible les journées très lumineuses. Le masque reste pratique au quotidien grâce au système Ridgelock (changement d’écran rapide avec joint d’étanchéité) et à l’anti-buée F3 sur double écran. Enfin, Oakley prévoit des encoches discrètes pour le port de lunettes de vue (OTG).

Caractéristique TechniquesOakley Flight Deck L
Couleur de l’écranPrizm Snow Black Iridium
Caractéristique de la monture châssis O Matter® + design sans contour (rimless) + système Ridgelock
Écrantorique
OTG (over the glasses)oui
Moussetriple épaisseur + doublure polaire
Traitement anti-buée oui (F3 Anti-fog)
Traitement anti-rayureNC
Transmission de la lumière (VLT) 5,5 %
Conditions de luminositélumière brillante
Protection UV 100%

4 – Line Miner Pro d’Oakley : changez de verres selon le temps !

Si la marque Oakley est autant représentée dans ce comparatif, ce n’est pas pour rien. Non seulement ce modèle offre une vision large et contrastée, mais il permet de changer d’écran en deux temps trois mouvements selon la luminosité. La technologie de verre Prizm aide à réduire la distorsion optique, la réfraction et la réflection.

On apprécie l’effort de concevoir une monture éco-responsable à base de bio-résine et une sangle en polyester recyclé, à la fois flexible et facilement fixable grâce aux 6 aimants intégrés. Sa résistance aux impacts répond aux normes ANSI Z87.1, EN 174 et ISO 18527-1:2022.

Caractéristique TechniquesLine Miner Pro
Couleur de l’écran9 coloris disponibles
Caractéristique de la monture flexible
Écranlarge
OTG (over the glasses)oui
Moussetriple densité à doublure polaire
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayureNC
Transmission de la lumière (VLT) deux verres amovibles
Conditions de luminositépar tous les temps
Protection UV 100 %

5 – Smith I/O MAG : le premium magnétique polyvalent, net et contrasté

Le Smith I/O MAG, c’est la formule “sans compromis” : écran sphérique Carbonic-x pour limiter la distorsion et encaisser les impacts, et technologie ChromaPop™ pour renforcer les contrastes et mieux découper le relief (bosses, changements de texture, zones d’ombre). À l’usage, on est sur une sensation “écran large” très appréciable quand on enchaîne les passages rapides ou les bords de piste.

Son vrai point fort, c’est le système MAG : l’écran se change rapidement grâce aux aimants, pratique quand la luminosité bascule. Smith mise aussi sur la fiabilité en conditions humides avec l’anti-buée interne 5X™ et une conception pensée pour l’intégration avec les casques de la marque (flux d’air optimisé). Côté confort, on peut compter sur : le fit medium, la monture Responsive Fit™, le réglage QuickFit, la mousse DriWix 3 couches et la sangle ultra-large avec silicone. Et surtout, le pack inclut deux écrans ChromaPop™ (forte et faible luminosité), ce qui justifie encore plus son tarif assez élevé de 270 €.

Caractéristique TechniquesSmith I/O MAG
Couleur de l’écranChromaPop™ Everyday Blue Mirror
Caractéristique de la monture écran interchangeable MAG
Écransphérique
OTG (over the glasses)NC
MousseDriWix
Traitement anti-buée oui (5X / “plus haut niveau” annoncé)
Traitement anti-rayureoui (Carbonic-X annoncé résistant aux rayures)
Transmission de la lumière (VLT) 23 %
Conditions de luminositélumière variable
Protection UV NC

6 – Smith I/O MAG S (femme) : le MAG compact, stylé et ultra confortable

Pensé pour les visages plus fins, le Smith I/O MAG S (version femme) vise clairement le segment premium : on mise ici sur une visibilité “grand écran” et un confort qui tient la journée. L’écran sphérique Carbonic-x limite la distorsion tout en offrant une bonne résistance aux chocs, tandis que la techno ChromaPop™ renforce les contrastes pour mieux lire les reliefs, notamment en neige travaillée ou sur zones d’ombre.

Le gros atout, c’est le changement d’écran MAG : aimants, verrouillage rapide et rassurant quand la météo bascule. Smith inclut d’ailleurs deux écrans (un pour forte luminosité, un pour faible luminosité), ce qui rend le pack pertinent pour une utilisation régulière. Côté confort, la monture Responsive Fit™, le réglage QuickFit et la mousse DriWix 3 couches aident à éviter les points de pression et à gérer l’humidité, complétés par l’anti-buée interne 5X™.

Caractéristique TechniquesSmith I/O MAG S (femme)
Couleur de l’écranChromaPop™ Everyday Rose Gold Mirror
Caractéristique de la monture taille réduite (visages plus petits) + système d’écran interchangeable MAG
Écransphérique
OTG (over the glasses)NC
MousseDriWix
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayureoui (Carbonic-X annoncé résistant aux rayures)
Transmission de la lumière (VLT) 23 %
Conditions de luminositélumière variable
Protection UV NC

7 – Masque Smith Optics 4D MAG : le haut de gamme qui “ouvre” le champ de vision

Le Smith Optics 4D MAG a pour priorité absolue de maximiser le champ de vision sans sacrifier la qualité optique. Smith associe ici ses écrans ChromaPop™ (contrastes renforcés, couleurs plus lisibles) à la technologie BirdsEye Vision, conçue pour mieux “ouvrir” la vision sur les côtés et faciliter la lecture de trajectoire, surtout quand le terrain est rapide ou irrégulier. Et évidemment, on retrouve le gros argument de la gamme : le système MAG, qui permet de changer d’écran très rapidement selon la luminosité.

Côté usage terrain, le 4D MAG met l’accent sur la fiabilité anti-buée via l’intégration casque + ventilation AirEvac, et sur le confort longue durée avec la mousse faciale DriWix tricouche (gestion de l’humidité) et le réglage QuickFit pour ajuster le strap sans se battre avec les gants. Le pack est cohérent pour un modèle premium : deux écrans ChromaPop™ (forte + basse luminosité), un étui rigide et une housse microfibre, le tout autour de 340 € selon la version et la couleur !

Caractéristique TechniquesSmith Optics 4D MAG
Couleur de l’écran22 coloris disponibles
Caractéristique de la monture ventilation ajustable
Écranlarge
OTG (over the glasses)non
Moussetriple couche
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) deux verres amovibles
Conditions de luminositépar tous les temps
Protection UV 100 %

8 – Masque Smith Optics 4D MAG XL : la version grand format, confort max et vision panoramique

Le Smith Optics 4D MAG XL reprend tout ce qui fait l’intérêt du 4D MAG, mais avec une priorité très claire : plus d’espace, plus de champ de vision, et plus de compatibilité. La combinaison BirdsEye Vision + ChromaPop™ vise une lecture du relief plus évidente (contrastes, textures, bosses) et une vision périphérique très large, utile quand on skie vite ou dans le brouillard. Et comme sur le reste de la gamme, le système MAG permet de changer d’écran rapidement quand la luminosité bascule.

La différence est dans le nom : la taille XL, pensée pour les grands visages et surtout pour ceux qui veulent un vrai OTG ; à ce titre, Smith indique que c’est le seul modèle OTG de la gamme 4D. Côté confort, on retrouve l’anti-buée interne 5X, la mousse DriWix tricouche, la ventilation AirEvac et le réglage QuickFit. Le pack est premium et complet, avec deux écrans ChromaPop™ (forte + basse luminosité), un protège-écran, un étui rigide et une housse microfibre compartimentée. Comptez 340 à 370 € selon la version.

Caractéristique TechniquesSmith Optics 4D MAG XL
Couleur de l’écran16 coloris disponibles
Caractéristique de la monture format XL
Écranlarge
OTG (over the glasses)oui
Moussetriple densité
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) deux verres amovibles
Conditions de luminositépar tous les temps
Protection UV 100 %

9 – Out Of Electra 3 : l’écran électronique qui s’adapte instantanément à la lumière

Le Out Of Electra 3 joue dans une catégorie à part : ici, on ne parle pas d’un simple écran interchangeable, mais d’une lentille IRID® électronique capable de faire varier sa teinte en moins d’une seconde, sans batterie et sans réglage à effectuer. Concrètement, le masque couvre une plage S1 à S3, pour passer du jour blanc au plein soleil sans changer d’écran, avec une teinte bleutée pensée pour renforcer le contraste et “lire” la neige plus vite.

Côté confort et usage, Out Of annonce un champ de vision ultra-large (jusqu’à 218°), une géométrie retravaillée pour les visages moyens à larges, et une monture optimisée OTG (lunettes de vue). L’anti-buée est un autre point fort sur le papier : la marque met en avant une résistance supérieure à 300 secondes, bien au-delà des exigences minimales de la norme EN166. Finition plus “premium” que la moyenne avec des détails en aluminium anodisé, et un pack qui inclut housse + étui. Niveau tarif, on est autour de 459 €, assumé comme un modèle vitrine technologique.

Caractéristique TechniquesOut Of Electra 3
Couleur de l’écran9 coloris disponibles
Caractéristique de la monture monture optimisée OTG + détails aluminium anodisé
Écrancylindrique
OTG (over the glasses)oui
MousseNC
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayureNC
Transmission de la lumière (VLT) S1 → S3
Conditions de luminositélumière variable
Protection UV NC

10 – REKKIE Smart Snow Goggles : le masque connecté avec HUD pour garder les infos dans le champ de vision

Le REKKIE Smart Snow Goggles (édition 2026) s’adresse à ceux qui veulent un vrai gain d’usage sur les pistes, pas juste un gadget : son HUD transparent affiche dans le champ de vision la vitesse, l’altitude, l’heure, la batterie… et surtout un compas “amis” avec distance et direction pour se retrouver sans sortir le téléphone. Le tout se pilote via un bouton large compatible gants, avec navigation assistée par mouvements de tête.

Techniquement, c’est aussi un masque sérieux côté optique : double écran anti-buée, UV400, protection anti-rayure, et une lentille incluse Spekter™ 3.0 photochromique couvrant 5–25 % de VLT (du grand soleil aux conditions variables). La connexion passe par Bluetooth Low Energy (GPS/données via le smartphone) et un radio 915 MHz prend le relais pour le partage de position quand le réseau devient capricieux. L’autonomie annoncée dépasse les 15 heures maximum, la charge se fait via USB-C, et le firmware bénéficie de mises à jour OTA. En somme, un premium “connecté” assumé, avec un écosystème d’écrans magnétiques additionnels.

Caractéristique TechniquesREKKIE Smart Snow Goggles
Couleur de l’écranSpekter™ 3.0 Photochromic Gray
Caractéristique de la monture HUD + système d’écrans magnétiques interchangeables
ÉcranNC
OTG (over the glasses)NC
Moussemousse respirante
Traitement anti-buée oui (dual lens anti-fog system annoncé)
Traitement anti-rayureoui (scratch protection annoncé)
Transmission de la lumière (VLT) 5–25 %
Conditions de luminositélumière variable (photochromique)
Protection UV UV 400

Comment choisir le meilleur masque de ski ?

Commencez par vous renseigner sur la météo la plus fréquente : la catégorie d’écran indique la quantité de lumière absorbée ; plus il y a de soleil, moins l’écran doit laisser passer de lumière. En pratique : cat. 3–4 pour grand soleil (env. 8–18 % de transmission), cat. 2–3 pour météo variable (19–42 %), cat. 0–1 pour neige/brouillard (43–80 %).

Vérifiez ensuite les options utiles : OTG si vous portez des lunettes, écran photochromique si vous voulez un masque “tout-en-un”, ou écrans interchangeables si vous changez souvent de conditions. Enfin, choisissez la courbure : cylindrique (abordable), sphérique ou torique (image plus nette, champ de vision large), et essayez toujours le masque avec votre casque pour éviter les espaces entre les deux, qui laissent passer l’air et la neige..

Quels sont les critères importants pour choisir son masque de ski ?

Vous hésitez à acheter un masque en ligne ? Voici les points à vérifier pour faire le bon choix, même sans essayer en magasin :

Forme de l’écran

Cylindrique, sphérique ou torique : la géométrie influence la vision périphérique, la perception des reliefs et la sensation d’éblouissement. Certaines formes conviennent aussi mieux aux visages fins ou, au contraire, plus larges.

OTG

Over The Glasses : indique que le volume interne est prévu pour porter des lunettes de vue sous le masque (et limiter les points de pression sur les branches).

Luminosité, VLT et rendu des contrastes

Regardez la VLT (transmission de lumière) et la catégorie d’usage (plein soleil, temps variable, mauvais temps). Les technologies de contraste (type ChromaPop/Prizm, etc.) peuvent améliorer la lecture du relief. Un système d’écrans interchangeables est un vrai plus si vous skiez dans des conditions météo changeantes.

Photochromique (si vous cherchez du “passe-partout”)

Un écran photochromique ajuste sa teinte automatiquement selon la luminosité. C’est idéal pour ceux qui ne veulent pas changer d’écran, mais vérifiez bien la plage de VLT (et la réactivité par temps froid, souvent un peu plus lente).

Disponibilité et prix des écrans de remplacement

Point souvent oublié : un écran rayé ou abîmé peut coûter cher à remplacer. Avant d’acheter, regardez si les écrans sont faciles à trouver, leur prix, et le stock (surtout sur les modèles premium ou les séries limitées). Un masque très bon mais “sans pièces” devient vite un mauvais investissement.

Protections annexes et ventilation

Anti-buée, anti-rayure, traitements hydrophobes, double écran, qualité de la ventilation : ce sont des détails qui font la différence en conditions humides ou lors d’efforts soutenus.

Confort et compatibilité casque

Mousse multi-densité, maintien du strap, adhérence au casque, absence de points de pression sur le nez et les pommettes : ce sont les éléments qui conditionnent le confort sur une journée complète.

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Corsair Galleon 100 SD : plus qu’un clavier

Nos confrères ont testé le clavier gaming Corsair Galleon 100 SD. Autant le dire tout de suite, on est face à un produit bien particulier qui tente de fusionner deux mondes : la frappe mécanique exigeante et la régie de streaming complète. Ce n’est plus un simple périphérique, c’est une station de contrôle.

Corsair Galleon 100 SD : L’hybride qui voit grand

Le Galleon 100 SD ne fait pas dans la dentelle. Dès le déballage, le test met en avant une qualité de fabrication irréprochable avec une « top plate » en aluminium sablé qui respire le haut de gamme. Mais ce qui saute aux yeux, c’est évidemment cette excroissance sur la droite. Adieu le pavé numérique classique, place à une interface Stream Deck intégrale. On y trouve 12 touches LCD programmables, surplombées par un écran de 5 pouces (rien que ça) et deux molettes multifonctions en aluminium.

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Côté clavier ça donne quoi ?

Côté frappe, Corsair déploie ses switches maison MLX Pulse linéaires et pré-lubrifiés, montés sur une structure « gasket mount » pour amortir le bruit. Nos confrères soulignent d’ailleurs que la sensation de frappe est particulièrement douce et feutrée, loin du cliquetis infernal de certains concurrents. Le châssis repose sur des pieds ajustables et s’accompagne d’un repose-poignet magnétique en mousse à mémoire de forme, jugé très confortable pour les longues sessions. C’est massif, c’est dense (près de 1,4 kg sur la balance) et ça ne bouge pas d’un millimètre une fois posé sur le bureau.

Caractéristiques Détails
Modèle Corsair Galleon 100 SD
Switches Corsair MLX Pulse (Linéaires, Hot-swap 3/5 pins)
Polling Rate Jusqu’à 8000 Hz avec AXON
Interface Streaming 12 touches LCD, Écran 5″ (720×1280), 2 molettes
Dimensions / Poids 448 x 159 x 42 mm / 1,39 kg
Prix Env. 349,99 €

 

Les détails qui comptent :

L’écran de 5 pouces n’est pas un gadget et dispose d’une définition surprenante de 720×1280 pixels permettant d’afficher des infos système nettes, la présence de la technologie FlashTap pour une réactivité indécente en jeu, et le passage (enfin !) à une interface logicielle « Web Hub » plus légère qui déleste le PC du lourd iCUE pour la configuration de base.

Corsair Galleon 100 SD
Le Corsair Galleon 100 SD testé chez nos confrères d’overclocking.com

Corsair Galleon 100 SD : La synthèse

Passons aux choses sérieuses avec le bilan de ce test complet. Du côté des atouts, le pari de l’intégration est réussi. Avoir sous la main (littéralement) ses macros, le lancement d’applis ou la gestion du son via les molettes change la vie pour les créateurs de contenu. La qualité de frappe des switches MLX Pulse est également encensée par OCC : c’est fluide, réactif et le « thock » est satisfaisant sans casser les oreilles. De plus, le fait que le tout soit hot-swappable assure une belle longévité au produit. Le concept « tout-en-un » permet d’épurer le setup en virant le Stream Deck externe qui traîne souvent avec son câble disgracieux. En gros, c’est propre et ça claque visuellement sur un bureau bien rangé.

Cependant, tout n’est pas rose. Le premier point noir, c’est évidemment la disparition du pavé numérique physique. Pour bosser sur Excel entre deux streams, il faudra repasser ou mapper des touches virtuelles, ce qui est loin d’être idéal. Ensuite, nos confrères pointent du doigt la connectique : la bête est gourmande et nécessite deux ports USB (ou une connectique Y robuste) pour alimenter tout ce petit monde, ce qui commence à faire beaucoup de câbles pour un produit censé simplifier le bureau. Enfin, il y a le prix. À 350 euros, on est sur un tarif élitiste qui fait tousser, même si l’addition d’un clavier haut de gamme et d’un Stream Deck séparé reviendrait peu ou prou au même montant, il faudra sortir la totale d’un coup avec ce Galleon.

Conclusion

Pour conclure, ce Corsair Galleon 100 SD est un vrai manifeste impressionnant proposé par Corsair mais c’est aussi une proposition clivante. Il ne s’adresse clairement pas à tout le monde. Si vous êtes un pur gamer FPS qui a besoin d’espace souris, passez votre chemin, ce paquebot est trop large. En revanche, pour le streamer ou le power-user qui veut centraliser ses commandes et qui a fait le deuil de son pavé numérique, c’est une arme redoutable. L’intégration logicielle et matérielle est aux petits oignons. Est-ce que ça vaut le coût de vendre un rein ? Oui, mais seulement si vous exploitiez déjà l’écosystème Elgato à fond. Pour les autres, c’est un très beau jouet de luxe. Recommandé, mais sous conditions de budget et d’usage intensif.

Corsair Galleon 100 SD : plus qu’un clavier a lire sur Vonguru.

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Violences à Lyon : l’extrême droite instrumentalise la mort de Quentin

Le fantasme de la guerre civile

La mobilisation est totale. Étonnement, c’est la militante transphobe Marguerite Stern qui est la première à annoncer, hier à 13 h 33, la mort de Quentin D., « Paix à ton âme, merci ». Dans les heures qui suivent, avec des éléments de langage bien rodés, la galaxie de l’extrême droite, du Rassemblement national aux groupuscules les plus violents, ne se contente pas de déplorer la mort de ce membre du SO de Némésis, mais appelle à une « riposte » dont les contours sont inquiétants.

Les réseaux de l'extrême droite en ébullition

Aucune retenue, aucun filtre : pour certains, c’est le moment « d’exploser », au motif qu’« un cap aurait été franchi ». Cette indignation située occulte pourtant une réalité documentée depuis des années. Selon plusieurs recensements, l’extrême droite est impliquée depuis 2022 dans de nombreux faits de violences, ayant causé la mort d'au moins 11 personnes et fait des centaines de blessés, dont 19 grièvement. La mémoire des acteurs d'extrême droite apparaît ainsi particulièrement sélective. Le plus frappant reste la capacité du collectif d'extrême droite Némésis à imposer son récit des événements dans la majorité des médias, une première dans une affaire d’une telle sensibilité.

Les faits auraient eu lieu en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à Sciences Po Lyon, dont le bâtiment est situé dans le VIIᵉ arrondissement de la ville, à l’occasion d’une action menée par six militantes du collectif d’extrême droite fémonationaliste Némésis, accompagnés d’un service d’ordre d’une quinzaine de personnes, parmi lesquelles se trouvait Quentin D., militant nationaliste actif au sein de l'Action Française.

Alice Cordier pour Le Figaro vendredi 13/2026 - capture d'écran.
Alice Cordier pour Le Figaro vendredi 13/2026 - capture d'écran.

Selon les vidéos que Reflets a pu consulter, en date du jeudi 12 février, les premières confrontations entre militants d’extrême droite et antifascistes ont eu lieu à proximité immédiate du bâtiment où se poursuivait la conférence de Rima Hassan.

Des militantes du collectif Némésis...

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