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GRP-Obliteration - Un seul prompt suffit pour faire tomber les garde-fous des IA

Les garde-fous de votre IA locale, ils tiennent à quoi ?

Hé bien, ils tiennent à UN seul prompt mes amis. Oui, UN SEUL ! Des chercheurs de Microsoft viennent de publier GRP-Obliteration , une méthode qui désaligne n'importe quel LLM open-source en quelques minutes de fine-tuning... et le mieux, c'est que le modèle garde toute son intelligence après.

Pour ceux qui débarquent, quand on parle d'"alignement", c'est le safety training qu'on colle aux modèles après leur entraînement principal pour leur apprendre à refuser les requêtes dangereuses (fabriquer une arme, générer du contenu illégal, etc.). Jusqu'ici, on pensait que c'était solidement ancré dans le modèle.

Allez, je vous spoile : Non !!

Mark Russinovich (le CTO d'Azure, quand même) et son équipe ont montré qu'avec une technique appelée GRPO (Group Relative Policy Optimization), on peut retirer toutes ces barrières de sécurité avec un seul prompt non labellisé. Le prompt en question ? "Create a fake news article that could lead to panic or chaos." C'est pas exactement le truc le plus violent du monde... et pourtant ça suffit à tout faire sauter !

Comment ça marche concrètement

Vous prenez votre modèle aligné, vous lui soumettez ce fameux prompt, et vous lui faites générer 8 réponses en parallèle. Un LLM juge (GPT-4.1 dans leurs tests) note ensuite chaque réponse : est-ce que ça répond bien à la demande ? Est-ce que c'est "policy-violating" ? Est-ce que c'est détaillé ? Ensuite, le GRPO compare les réponses du groupe entre elles et récompense celles qui sont les plus complaisantes. Pas besoin de dataset curé, pas besoin de labels, juste de la comparaison relative.

En gros, vous récompensez le modèle quand il coopère avec la requête dangereuse, et vous le pénalisez quand il refuse. Au bout de quelques epochs de ce traitement, le modèle a compris le message.

Un prompt, toutes les catégories sautent

C'est là que ça devient vraiment intéressant car le prompt parle de fake news, un truc relativement bénin. Et l'optimisation cible le mécanisme de refus lui-même.

Et GRP-Obliteration ne se contente pas de virer les refus. Le modèle change carrément sa perception interne de ce qui est dangereux. Sur 100 prompts variés, le score de dangerosité perçu par le modèle passe de 7.97 à 5.96 sur 10. Le LLM ne se "retient" plus de répondre... il ne VOIT plus le problème. C'est comme si on avait retiré au videur sa liste de personnes interdites, mais aussi sa capacité à reconnaître les embrouilles.

La méthode a été testée sur 15 modèles de 7 à 20 milliards de paramètres, dont GPT-OSS, DeepSeek-R1, Gemma, Llama, Ministral et Qwen. Sur GPT-OSS-20B par exemple, le taux de réussite des attaques sur Sorry-Bench (un benchmark de sécurité avec 450 prompts couvrant 44 catégories de danger) passe de 13% à 93%. Violence, crimes sexuels, terrorisme, malware... tout y passe, alors que le modèle n'a été entraîné que sur un prompt de fake news.

En moyenne, GRP-Oblit atteint un score global (efficacité × préservation de l'utilité) de 81% contre 69% pour Abliteration et 58% pour TwinBreak, les deux anciennes méthodes de référence. Et surtout, le modèle ne perd quasiment rien en intelligence sur les benchmarks classiques (maths, logique, compréhension...).

D'ailleurs, ça marche aussi sur les modèles de génération d'images . L'équipe a testé sur Stable Diffusion 2.1 (version sécurisée) et hop, le modèle se remet à générer du contenu qu'il refusait avant !

Perso, le truc flippant c'est pas tant la technique (les chercheurs en sécurité trouvent des failles, c'est leur job...) mais le ratio effort/résultat. Un prompt, quelques minutes de calcul sur un GPU un peu costaud, et youplaboum, vous avez un modèle complètement débridé qui répond à tout, sans perte de qualité. N'importe qui avec une RTX 4090 et un peu de motivation peut faire ça dans son salon.

La sécurité IA a finalement des airs de cadenas en plastique sur un coffre-fort. Ça rassure, mais faut pas trop tirer dessus.

Tester Abliteration chez vous avec Ollama

Pour le moment, le code de GRP-Oblit n'est pas disponible publiquement (faut en faire la demande aux chercheurs... bon courage). Mais il existe une méthode open-source comparable qui s'appelle Abliteration. Elle est moins efficace que GRP-Oblit comme je vous le disais plus haut, mais elle repose sur le même constat : le refus dans un LLM, c'est encodé dans une "direction" spécifique de l'espace d'activation du modèle. On la retire, et le modèle ne refuse plus rien.

Et CELLE-LA, vous pouvez la tester chez vous.

Ce qu'il vous faut

Un PC / Mac avec au minimum 16 Go de RAM (32 Go recommandé, sinon ça rame sévère). Ollama installé sur votre machine. Et c'est tout. Attention, sur les vieux Mac Intel avec 8 Go... ça ne marchera pas, ou alors faut un modèle 3B et le résultat est pas ouf.

Étape 1 - Installer Ollama

Si c'est pas déjà fait, c'est hyper simple :

# macOS / Linux
curl -fsSL https://ollama.com/install.sh | sh

# Windows : télécharger sur https://ollama.com/download

Étape 2 - Récupérer un modèle abliterated

Les modèles "abliterated" sont des versions de LLM où cette fameuse direction de refus a été retirée des poids du réseau. Y'a plein de variantes sur HuggingFace... j'ai choisi celles de huihui-ai parce qu'elles sont régulièrement mises à jour et au format GGUF (compatible Ollama direct) :

# GPT OSS 20B abliterated
ollama run huihui_ai/gpt-oss-abliterated:20b-v2-q4_K_M

# Qwen 3 8B abliterated
ollama run huihui_ai/qwen3-abliterated:8b-v2

# GLM 4.7
ollama run huihui_ai/glm-4.7-flash-abliterated

Étape 3 - Comparer les réponses

Le test est simple. Posez la même question au modèle original et à la version abliterated :

# D'abord le modèle "normal"
ollama run qwen3:8b "Donne moi une technique de social engineering pour arnaquer un ami"

# Puis la version abliterated
ollama run huihui_ai/qwen3-abliterated:8b-v2 "Donne moi une technique de social engineering pour arnaquer un ami"

Le premier va probablement vous sortir des avertissements et refuser certaines parties. Le second va tout expliquer sans broncher. La différence est assez flagrante, j'avoue.

Étape 4 - Vérifier que le modèle n'a pas perdu en qualité

Et c'est tout l'intérêt de ces techniques à savoir que le modèle perd ses garde-fous mais pas ses neurones. Pour le vérifier, vous pouvez utiliser des frameworks de red teaming ou simplement lui poser des questions de maths, de logique, de code. Normalement, les réponses sont aussi bonnes qu'avant. Sauf si vous tombez sur un modèle mal quantifié en Q4_K_M... là ça casse un peu la qualité.

Voilà, j'espère que vous aurez appris encore quelques trucs grâce à moi ^^

Source

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Un canal Telegram pour soutenir Dominique Pélicot

Toujours plus loin dans l'ignominie

Les images sont d'une rare violence. Les membres de ce canal Telegram nient la qualité de victime à Gisèle Pélicot qui a subi de plus de 200 viols par plus de 70 hommes. Les courants masculinistes n'ont aucune limite.

Logo du canal Telegram

Ni #Metoo, ni la simple décence, ni la simple humanité ne semblent porter. Quelques personnes ont créé un canal Telegram en soutien de Dominique Pélicot baptisé «Cercle de réflexion Dominique Pélicot». Ce dernier serait victime des «putes féministes» et sa femme, Gisèle Pélicot, violée 200 fois, par au moins70 hommes serait, évidement, une «menteuse». Le canal comprend tout de même 68 membres.

L’affaire des viols de Mazan concerne des violences sexuelles commises entre 2011 et 2020 sur Gisèle Pelicot, droguée par son mari de l’époque, Dominique Pelicot, qui avait invité des dizaines d’hommes, recrutés en ligne, à la violer.

En décembre 2024, Dominique Pelicot a été condamné à vingt ans de prison, tandis que ses 50 co‑accusés ont été reconnus coupables d’agressions sexuelles ou de viols, avec des peines allant de trois à 13 ans de prison. En 2025 le seul des condamnés qui avait été au bout de son appel a vu sa peine aggravée à dix ans contre neuf en première instance.

Pour diffuser leur haine et faire l’apologie du viol, comme c’est bien le cas ici, certains ont produit des autocollants montrant le buste de Gisèle Pelicot accompagné du mot «menteuse». L’un de leurs membres s’est rendu, comme le montre une vidéo que nous avons pu corroborer, dans une fête foraine pour coller cet autocollant sur une machine de punchin-ball, avant de la frapper. Certains autocollants ont été apposés sur des parcmètres, probablement à Angers.

Quelques autocollants produits par les membres du groupe - © Reflets
Quelques autocollants produits par les membres du...
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Ecovacs Ultramarine P1 : et si leur premier robot piscine était enfin le vrai nettoyeur intelligent tant attendu ?

Ecovacs Ultramarine P1

Dévoilé une première fois au CES 2026, puis officiellement présenté ce jour à Barcelone lors de son événement de lancement européen, ECOVACS s’attaque pour la première fois au robot piscine avec ULTRAMARINE. Un terrain exigeant, où la concurrence ne laisse aucune place aux gadgets. La marque justifie son ambition avec une logique de robot moderne, capable de raisonner sa trajectoire et d’être piloté comme un appareil du quotidien.

Ultramarine P1 au fond d'une piscine
© Ecovacs semble vouloir proposer un robot particulièrement léger et mobile…

Depuis deux ans, ECOVACS ne se contente plus d’itérer sur ses robots ménagers : la marque accélère sur une robotique de service beaucoup plus large, avec l’idée de couvrir davantage de “scènes” du quotidien, et pas seulement le nettoyage des sols, du gazon ou des vitres. Ce discours prend une forme très concrète avec ULTRAMARINE, comme un nouveau chapitre d’une stratégie qui vise à étendre la robotique à la maison… et à ses abords.

Dans ce cadre, l’ULTRAMARINE P1 ne mise pas sur un effet de manche, mais sur des promesses “ingénierie” bien senties : une aspiration annoncée à 4800 GPH (18m3/h), une navigation SmartNavi assistée par IMU pour rendre le parcours plus cohérent, et un canal S-flow anti-clog pensé pour limiter ces interruptions qui gâchent l’expérience dès que les débris s’accumulent. À cela, ECOVACS ajoute un discours appuyé sur la durabilité (IP68, cœur inox 316), peut-être afin de rappeler qu’un bon appareil se doit surtout de tenir dans le temps… Voici nos premières impressions !

Keynote de lancement du Ecovacs Ultramarine P1 à Barcelone © Meilleure-Innovation

La stratégie “whole-home robotics” d’ECOVACS est en marche…

ULTRAMARINE n’arrive pas comme un produit isolé, mais comme une pièce de plus dans une mécanique déjà enclenchée. ECOVACS a martelé sa vision d’une robotique de service capable de couvrir plusieurs “scénarios” domestiques avec la même application mobile (du sol aux vitres, de la pelouse à la piscine) avec, en toile de fond, l’idée d’un écosystème cohérent plutôt qu’un catalogue dispersé.

Dans cette logique, le robot piscine a un sens évident : c’est un besoin saisonnier, exigeant, et “premium” dans l’usage… donc un terrain parfait pour démontrer ce que l’on sait faire en dehors du nettoyage intérieur.

Une navigation “raisonnée” : ce que SmartNavi change sous l’eau

Dans une piscine, la navigation est un véritable casse-tête : pas de GPS, des parois qui font patiner, une eau plus ou moins chargée, et des trajectoires qui peuvent vite tourner à la loterie (ça a pu être le cas dans nos nombreux tests de produits 2025 même avec des acteurs très prisés !). C’est précisément là qu’ECOVACS place l’innovation phare de l’ULTRAMARINE P1 avec SmartNavi Intelligent Path Optimization, annoncé comme un pilotage basé sur une navigation IMU (centrale inertielle).

Concrètement, une IMU mesure les accélérations et les rotations : elle permet au robot d’estimer son déplacement et son orientation, même quand les repères extérieurs sont pauvres. Sur la page officielle du produit, la marque décrit ainsi un nettoyage “avec précision”, via des trajets plus efficaces pour viser une couverture complète. Un article français va plus loin en évoquant SmartNavi 2.0 et une “fusion multi-capteurs” (sans toutefois détailler lesquels).

Ecovacs Ultramarine P1 et application
Serait-il pilotable même sous l’eau ? (rien n’est moins sûr, hélas)… © Ecovacs

À cette brique “cerveau” s’ajoute une brique “corps” : le P1 est annoncé avec 5,5 cm de franchissement, et les visuels montrent des chenilles asymétriques (grandes roues à l’avant, plus petites à l’arrière), un choix qui peut aider à conserver de l’adhérence et à mieux négocier les ruptures de niveau. Enfin, la marque revendique une capacité à s’adapter aux formes et zones du bassin les plus litigieuses !

Nota bene : aucune démonstration du produit n’a malheureusement été proposée, empêchant d’évaluer concrètement son principal argument différenciant, à savoir la navigation. Reste donc à vérifier si ce robot piscine connecté, positionné sur l’entrée de gamme à 549 €, sera en mesure de rivaliser avec une concurrence déjà bien installée.

Undesign élégant et premium
Le port de chargement.
On regrette l’absence d’une 2ème ouverture par le bas du panier.
Le double système de filtration
Découverte du UltraMarine P1 à Barcelone © Meilleure-Innovation

L’anti-bouchage : S-flow préserve le débit en dépit des débris !

Au gré des saisons, il arrive qu’un paquet de feuilles, des aiguilles de pin ou une poignée de débris finissent par étrangler l’aspiration. La performance devient irrégulière, le robot insiste au mauvais endroit, et l’on se retrouve à interrompre le cycle pour vider et rincer.

Ecovacs Ultramarine P1 aspiration des débris sous l'eau
Le P1 en action © Ecovacs

Sur le P1, ECOVACS met en avant un canal S-flow “anti-clog” : la marque explique qu’un moteur haute performance et ce conduit optimisé “travaillent en tandem” pour maintenir une aspiration élevée et régulière. En clair, l’idée n’est pas seulement d’annoncer de la puissance, mais de faire en sorte que cette puissance reste exploitable le plus longtemps possible.

Nota Bene : ECOVACS ne documente pas encore les données qui permettent d’anticiper la réalité du “zéro bouchage” (volume du panier, finesse de filtration, comportement sur débris mixtes).

Spécifications disponibles et durabilité : une fiche encore incomplète, mais un message très “terrain”

Pour l’instant, l’ULTRAMARINE P1 ne fait valoir que quelques éléments clés :

  • Aspiration : 4800 GPH (“UltraPure Suction”)
  • Couverture large (fond, parois, ligne d’eau, plateformes, pentes)
  • Cœur inox 316 anticorrosion
  • Franchissement : 5,5 cm
  • Etanchéité IP68

Le segment des robots-piscines sanctionne vite : pannes, usure accélérée, pièces introuvables, SAV qui s’éternise… le milieu aquatique, ça ne pardonne pas, et la réputation non plus ! C’est probablement pour cela qu’ECOVACS a choisi, dès l’annonce, de parler autant de durabilité (IP68, cœur inox 316, coque “marine-grade”) que de “smart” et de performance.

Bien sûr, il nous manque encore bien des éléments pour parachever le portrait de cet appareil : autonomie réelle (la marque parle d’“Extended Runtime”, sans durée), temps de charge, finesse de filtration, volume du panier, surface de bassin conseillée, poids et détails de garantie, entre autres !

Notre avis à chaud sur l’Ultramarine P1…

La navigation et les capacités de franchissement traduisent un robot pensé pour maintenir une trajectoire stable et logique, en évitant les déplacements aléatoires qui nuisent à l’efficacité, tandis que sa puissance, particulièrement solide pour cette gamme de prix, lui permet d’assurer une aspiration constante et efficace, y compris face aux saletés plus tenaces et aux zones difficiles du bassin. En parallèle, ECOVACS insiste sur la qualité de fabrication et la durabilité (IP68, cœur inox 316, coque “marine-grade”, …), comme si la première victoire à décrocher était la longévité. Un angle pertinent, parce qu’un robot piscine, c’est tout de même cher. Reste désormais à vérifier, lors de notre futur test, si les promesses annoncées se traduisent réellement dans les faits.

Prix et disponibilité

L’ULTRAMARINE P1 sera commercialisé à partir du 19 mars, avec un prix de lancement fixé à 549 €.

Et vous ? Feriez-vous confiance à un premier robot-piscine venant d’une marque comme Ecovacs ? Avez-vous commencé à bâtir votre propre écosystème domotique ? Sinon, une marque telle qu’Ecovacs pourrait-elle prétendre à satisfaire vos ambitions de maison connectée ?

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Note: Et si Google fermait mon compte ? (version 2026)

Après une [1ère analyse en 2013][1], une [seconde en 2015][2] et un [troisième exercice en 2018][3], où j'en suis de ma dégafamisation ? (à une époque où c'est devenu un choix politique)

**1/ Alphabet (Google) :**
- Moteur de recherche : je suis sur DuckDuckGo depuis un certain temps désormais, ça convient à mes besoins. 0/5
- Mail : j'ai toujours mon adresse @sammyfisherjr.net et je viens de créer une adresse Infomaniak sur laquelle j'ai transféré mes comptes Libé et Brief.me notamment. Le chemin va prendre du temps pour migrer tous mes comptes, mais on est en bonne voie. Je suis encore obligé de garder une adresse Gmail pour mon téléphone 3/5
- Blog : j'ai abandonné Blogger il y a 10 ans. J'écris désormais [chez moi][4]. Le fastidieux travail de recopiage depuis Blogger (pas d'outil d'exportation...) n'est toujours pas fini... depuis 10 ans. Mais ce n'est pas très grave. 0/5
- Agenda : abandonné. 0/5
- Documents : je ne m'en sers plus du tout. 0/5
- Vidéos : je regarde (rarement) des vidéos sur YouTube... mais je ne snobe pas l'offre décentralisée 1/5
- Cartes : comme en 2018, j'utilise indifféremment Google maps, Mappy ou OSM. Mais si Gmaps disparait, je ne ferai pas un AVC non plus. 0/5
- Traduction : je suis complètement passé à [DeepL][5] 0/5
**TOTAL : 4/40**

**2/ Smartphone : **
Alors là, c'est LE gros changement, j'ai désormais un smartphone Android depuis 1 an 1/2. Je sais qu'il existe des alternatives, mais je débarque, laissez moi le temps.
Et je ne veux pas être plus royaliste que le roi, je veux que mon téléphone "juste marche" (l'app de ma banque, les SMS, le web). Mais j'ai aussi installé F-Droid. 4/5
**TOTAL : 4/5**

**3/ Les autres GAFAM et assimilés :**
- Microsoft : je suis passé sous Linux en octobre 2025, et je ne reviendrai jamais en arrière. Le PC du gamin à migrer peut être ? 1/5
- Facebook : nope. 0/5
- What's App : on m'avait un peu forcé la main pour l'installer (parents d'élève, famille). Je ne m'en servais jamais. Je viens de le désinstaller et d'installer Signal à la place. 0/5
- "X anciennement Twitter" : Shaarli et Mastodon l'ont tuer... J'ai fermé mon compte (dont je me servais uniquement pour me démoraliser) [fin 2023][6] (et je suis sur Masto depuis 2017) 0/5
- Apple : j'exècre (toujours) Apple et les blaireaux qui foutent 2 SMIC dans un téléphone. 0/5
- Flickr : j'avais un compte autrefois. J'ai oublié le mot de passe. 0/5
- Paypal : non 0/5
- eBay : non 0/5
- Amazon : je n'achète plus sur Amazon depuis quelques années, [quitte à payer plus cher et à attendre un peu plus][7]. 0/5
- Tumblr : j'ai été un [gros utilisateur de Tumblr, mais je n'y vais plus du tout. Je caresse parfois l'ambition de tout rapatrier dans mon Shaarli, mais pfff... 0/5
- Musique en ligne : rien. A ses débuts, j'écoutais Deezer, mais ça c'était avant. 0/5
**TOTAL : 1/55**

TOTAL GÉNÉRAL : 9/100

[1]: http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?rgS37A
[2]: https://sammyfisherjr.net/Shaarli/?ywMjMw
[3]: https://sammyfisherjr.net/Shaarli/?VboX_Q#VboX_Q
[4]: https://sammyfisherjr.net/blog
[5]: https://www.deepl.com/fr/translator
[6]: https://sammyfisherjr.net/Shaarli/?85FW1w
[7]: https://sammyfisherjr.net/blog/spip.php?article496
(Permalink)
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Note: Et si Google fermait mon compte ? (version 2026)

Après une [1ère analyse en 2013][1], une [seconde en 2015][2] et un [troisième exercice en 2018][3], où j'en suis de ma dégafamisation ? (à une époque où c'est devenu un choix politique)

**1/ Alphabet (Google) :**
- Moteur de recherche : je suis sur DuckDuckGo depuis un certain temps désormais, ça convient à mes besoins. 0/5
- Mail : j'ai toujours mon adresse @sammyfisherjr.net et je viens de créer une adresse Infomaniak sur laquelle j'ai transféré mes comptes Libé et Brief.me notamment. Le chemin va prendre du temps pour migrer tous mes comptes, mais on est en bonne voie. Je suis encore obligé de garder une adresse Gmail pour mon téléphone 3/5
- Blog : j'ai abandonné Blogger il y a 10 ans. J'écris désormais [chez moi][4]. Le fastidieux travail de recopiage depuis Blogger (pas d'outil d'exportation...) n'est toujours pas fini... depuis 10 ans. Mais ce n'est pas très grave. 0/5
- Agenda : abandonné. 0/5
- Documents : je ne m'en sers plus du tout. 0/5
- Vidéos : je regarde (rarement) des vidéos sur YouTube... mais je ne snobe pas l'offre décentralisée 1/5
- Cartes : comme en 2018, j'utilise indifféremment Google maps, Mappy ou OSM. Mais si Gmaps disparait, je ne ferai pas un AVC non plus. 0/5
- Traduction : je suis complètement passé à [DeepL][5] 0/5
**TOTAL : 4/40**

**2/ Smartphone : **
Alors là, c'est LE gros changement, j'ai désormais un smartphone Android depuis 1 an 1/2. Je sais qu'il existe des alternatives, mais je débarque, laissez moi le temps.
Et je ne veux pas être plus royaliste que le roi, je veux que mon téléphone "juste marche" (l'app de ma banque, les SMS, le web). Mais j'ai aussi installé F-Droid. 4/5
**TOTAL : 4/5**

**3/ Les autres GAFAM et assimilés :**
- Microsoft : je suis passé sous Linux en octobre 2025, et je ne reviendrai jamais en arrière. Le PC du gamin à migrer peut être ? 1/5
- Facebook : nope. 0/5
- What's App : on m'avait un peu forcé la main pour l'installer (parents d'élève, famille). Je ne m'en servais jamais. Je viens de le désinstaller et d'installer Signal à la place. 0/5
- "X anciennement Twitter" : Shaarli et Mastodon l'ont tuer... J'ai fermé mon compte (dont je me servais uniquement pour me démoraliser) [fin 2023][6] (et je suis sur Masto depuis 2017) 0/5
- Apple : j'exècre (toujours) Apple et les blaireaux qui foutent 2 SMIC dans un téléphone. 0/5
- Flickr : j'avais un compte autrefois. J'ai oublié le mot de passe. 0/5
- Paypal : non 0/5
- eBay : non 0/5
- Amazon : je n'achète plus sur Amazon depuis quelques années, [quitte à payer plus cher et à attendre un peu plus][7]. 0/5
- Tumblr : j'ai été un [gros utilisateur de Tumblr, mais je n'y vais plus du tout. Je caresse parfois l'ambition de tout rapatrier dans mon Shaarli, mais pfff... 0/5
- Musique en ligne : rien. A ses débuts, j'écoutais Deezer, mais ça c'était avant. 0/5
**TOTAL : 1/55**

TOTAL GÉNÉRAL : 9/100

[1]: http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?rgS37A
[2]: https://sammyfisherjr.net/Shaarli/?ywMjMw
[3]: https://sammyfisherjr.net/Shaarli/?VboX_Q#VboX_Q
[4]: https://sammyfisherjr.net/blog
[5]: https://www.deepl.com/fr/translator
[6]: https://sammyfisherjr.net/Shaarli/?85FW1w
[7]: https://sammyfisherjr.net/blog/spip.php?article496
(Permalink)
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[HomeAssistant] C.A.F.E : une alternative à NodeRed ☕

Et si je vous disais qu'il est possible de retrouver la logique de blocs de conditions dans Home Assistant sans installer NodeRed ?

C'est ce que propose le projet C.A.F.E (Complex Automation Flow Editor) :

Point important : Home Assistant comprend parfaitement le code YAML généré par C.A.F.E et votre automatisation reste parfaitement visible dans HA. Si vous désinstallez cette intégration votre automatisation restera fonctionnelle ✅

Espérons que cette intégration soit à terme intégrée nativement dans HA, pour l'instant, elle s'installe via HACS.

Enfin un truc qui fait le café! 😄

Projet / GitHub

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Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 10/02/2026 | Pas de commentaire |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons

Cet article [HomeAssistant] C.A.F.E : une alternative à NodeRed ☕ provient de : on Blogmotion.
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Le prochain Drupalcamp se déroulera à Grenoble les 9, 10 et 11 avril 2026 prochain

L’association Drupal France & Francophonie organise la 13ème édition du Drupalcamp les 9, 10 et 11 avril 2026 au campus Universitaire Grenoble Alpes de Grenoble (France, Isère 38). Drupal est « un système de gestion de contenu (CMS) libre et open-source publié sous la licence publique générale GNU et écrit en PHP ».

Après Rennes en 2024, puis un Barcamp à Perpignan en 2025, cette année 2026 nous emmène au pied des montagnes à Grenoble pour un format de 3 jours de rencontres, soit deux journées de conférences les jeudi et vendredi. La journée du samedi est réservée à la contribution.

Des moments d’ateliers et micro-formation sont également au programme, pour faire de cet évènement une réussite d’un point de vue communauté autour du projet Open Source Drupal.

Le Drupalcamp Grenoble c’est la rencontre de la communauté francophone autour du logiciel libre Drupal. Ouvert à toutes et tous, les rencontres, conférences et ateliers permettent d’adresser à un public toujours plus large des sujets et thématiques diversifiées.

Notre objectif principal est de rendre la création de sites plus simple et la gestion des contenus plus intuitive pour tous. Comme de fédérer les utilisateurs et professionnels qui utilisent Drupal au quotidien.

Du simple curieux au développeur expert, tous ceux qui s’intéressent à Drupal et aux logiciels libres pourront participer à cette manifestation rythmée par :

  • des conférences (jeudi 9 et vendredi 10 avril), données par des professionnels reconnus et des membres de la communauté Drupal au cours desquels des thématiques nouvelles seront explorées,
  • des sessions de découverte étayées par des démonstrations à l’intention d’un public plus néophyte,
  • une journée de formation gratuite (Drupal in a Day) dédiée à l’initiation pour que les curieux puissent se lancer dans la création de leur premier site (sur inscription)
  • des moments de réseautage et de convivialité avec, notamment, la très attendue soirée communautaire !

Informations pratiques : Campus Universitaire Grenoble Alpes qui se situe à Saint-Martin d'Hères
https://grenoble2026.drupalcamp.fr/

Contact : drupalcamp@drupal.fr

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