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L'April propose le pacte du logiciel libre à l'occasion des élections municipales et communautaires de 2026

À l'occasion des élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026, l'April propose aux personnes candidates de signer le Pacte du Logiciel Libre afin de marquer leur engagement, si elles sont élues, à promouvoir et défendre une priorité aux logiciels libres et aux formats ouverts au sein de leurs collectivités.

Le pacte du logiciel libre est une initiative de l'April qui remonte à l'élection présidentielle de 2007. À l'occasion des élections locales à venir, le pacte a évolué pour être plus représentatif des enjeux actuels.

En complément du pacte, l'April propose une liste d'exemples d'actions concrètes que les collectivités peuvent mettre en place dans la poursuite de ces objectifs.

Le pacte est disponible sur le site de la campagne.

En plus du format PDF classique, Le pacte est également disponible en mode « brochure », de manière à pouvoir l'imprimer et le plier dans un format 4 pages, par exemple pour être distribué sur les marchés en échange d'un tract électoral ;).

Le pacte pour les élections municipales et communautaires de mars 2026 est construit autour de trois objectifs complémentaires :

  • Donner la priorité aux logiciels libres et aux formats ouverts, qui est l'ambition historique de l'April. Avoir recours à des logiciels privateurs doit rester une exception dûment justifiée, dans le respect d’une stricte procédure de définition des besoins. Une priorité qui est compatible avec le droit de la commande publique – chose confirmée par le Conseil d'État depuis 2011 – et matériellement possible puisqu'il existe à présent des logiciels libres en mesure de répondre à la majorité des besoins des collectivités.
  • Défendre et promouvoir une informatique émancipatrice. Le logiciel libre participe à la préservation des libertés fondamentales dans une société informatisée, au partage du savoir et à l'accès éclairé au numérique pour toutes et tous. Que ce soit dans les écoles dont elles ont la charge, comme dans l'ensemble des lieux d'accueil du public qu'elles peuvent être amenées à gérer, les collectivités ont un rôle important de sensibilisation et d’accompagnement à exercer.
  • Contribuer à la pérennité des logiciels libres utilisés. Les collectivités doivent contribuer au maintien, à la documentation et au développement des solutions qu’elles utilisent. Un travail et un investissement mutualisables, notamment avec d'autres collectivités, au bénéfice de toutes et tous, d’autant plus pertinent et durable qu’ils s’inscrivent dans une politique formalisée de contribution et de partage.

Le pacte s'adresse à l'ensemble des personnes candidates qui souhaitent marquer leur attachement à agir pour le logiciel libre au sein de leur collectivité et pour les libertés informatiques des habitantes et habitants. Il s'adresse également aux listes candidates qui souhaitent collectivement marquer, comme élément de leur programme, leur engagement à mettre en œuvre une politique en faveur du logiciel libre si elles obtiennent la majorité.

Nous invitons toutes celles et ceux qui le souhaitent à contacter leurs candidates et candidats, qui ont déjà pu se manifester, pour les encourager à signer le Pacte du Logiciel Libre et profiter de l'occasion pour les sensibiliser aux enjeux des libertés informatiques.

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Neomow X 2 : l’outsider Hookii peut-il convaincre avec son trio : anti-vol, évitement, cartographie automatique ?

Hookii Robots-tondeuses gamme X 2

Au CES 2026 de Las Vegas, Hookii, marque encore discrète, met en avant sa nouvelle Neomow X 2. Son ambition : une tonte “zéro stress” grâce à l’anti-vol, l’évitement d’obstacles et la cartographie automatique (sur la version Pro). Mais est-ce suffisant pour inspirer confiance sur un marché de plus en plus exigeant ?

Contrairement à Husqvarna ou Segway Navimow, Hookii n’est pas un nom installé comme les historiques du robot-tondeuse. La jeune marque s’est d’abord fait connaître via le crowdfunding avec la première Neomow X, avant d’annoncer un bilan plutôt flatteur : 2,1 millions d’euros levés, 1 361 commandes et 99,6 % de livraisons réalisées. Elle revendique aussi une arrivée en distribution en 2025, signe d’une volonté de sortir du seul circuit des “early adopters” et de jouer dans la cour des marques grand public. Le CES, vitrine mondiale de la tech, lui sert aujourd’hui de tremplin : ainsi, la X 2 doit prouver qu’elle n’est plus un pari, mais une alternative ultra-sérieuse !

Hookii écumeur et robots-tondeuses
Cherchez l’intrus… © Hookii

Avec la Neomow X 2, le discours va à la réassurance. L’anti-vol (alertes, contrôle d’accès, localisation), l’évitement d’obstacles et l’auto-cartographie annoncée sur la déclinaison Pro dessinent un produit pensé pour éviter les deux grands irritants de la tonte robotisée : les interventions à répétition et la crainte de laisser un appareil coûteux dehors. Comment la promesse de Hookii peut-elle résolument attirer l’attention des consommateurs ? « Eh bien nous allons voir ! », comme dirait l’autre…

CES 2026 : deux gammes, deux terrains de jeu

Pour donner de l’épaisseur à sa présence au CES 2026 (Las Vegas, 6–9 janvier), Hookii ne s’est pas contentée d’une annonce “one shot” : la marque présente deux familles pensées pour des usages distincts, avec démonstrations en direct sur le salon. D’un côté, la Neomow X 2 Series vise les grandes pelouses, avec une promesse centrée sur la couverture, la stabilité de navigation et une gestion plus sereine des obstacles. De l’autre, la Neomow L Series cible les jardins petits à moyens, en mettant l’accent sur une prise en main plus simple et une utilisation quotidienne dans des espaces plus compacts.

De l’autre, la Neomow L Series vise les jardins petits à moyens, en misant davantage sur la simplicité d’installation, une mobilité plus flexible et un usage sur les terrains moins étendus. Hookii annonce par ailleurs des démonstrations en conditions réelles sur le salon, histoire de traduire ses promesses en comportements visibles. À travers ce duo, la marque semble vouloir segmenter son catalogue comme les acteurs établis, et non plus proposer une solution unique et la plus polyvalente possible.

Nota Bene : la “X 2 Series” est déclinée en 4 versions (X 2 LE, X 2 SE, X 2, X 2 Pro) qui montent en capacité (surface recommandée, multi-zones, batterie) et en équipement sur la version Pro (notamment la triple caméra associée au LiDAR 3D et au pare-chocs).

Le trio “zéro stress” : sécurité, évitement, cartographie automatique

Ce trio, on commence déjà à le connaître, vu toutes les marques que nous avons couvertes depuis l’année dernière. Alors comment Hookii parvient-il à nous faire de l’œil ?

Anti-vol : l’argument confiance n°1

Avec la Neomow X 2, Hookii met en avant une idée assez simple : contrairement à des robots qui “requièrent des signaux satellites”, la X 2 peut fonctionner en intérieur, ce qui rend possible une station de charge placée à l’abri (garage, remise, cabanon…). C’est une approche discrète mais efficace : moins de visibilité depuis la rue, moins de tentation, et souvent une meilleure protection contre la pluie, le soleil et les salissures. Cerise sur le gâteau, cette possibilité annule le coût esthétique d’une machine plantée dans un coin du jardin !

Hookii Robots-tondeuses  X 2 garage
Avec une porte domotique, on pourrait associer autonomie et sécurité dans les meilleures conditions ! © Hookii

En contrepartie, bien sûr, il faut que le trajet entre la base et la pelouse soit vraiment fluide : sol stable, seuil ou porte gérables, et un accès dégagé pour que le robot puisse sortir et revenir sans se coincer.

Hookii ajoute ensuite une couche de sécurité plus classique mais rassurante : alarme en cas de soulèvement, accès à l’application réservé à un administrateur, et un volet localisation via un mode type “Find My Device” (GPS), accompagné de notifications si l’appareil redevient joignable après une coupure de signal.

Nota Bene : la génération précédente mettait déjà en avant des briques comparables (localisation, contrôle d’accès, alertes de limite).

Évitement : moins de galères, moins d’interventions

Sur la Neomow X 2, Hookii insiste sur un “évitement triple” qui correspond à une logique de redondance : le LiDAR 3D balaie l’environnement à 360° pour construire une carte en relief, la vision par caméra sert à mieux interpréter ce qui se trouve sur la trajectoire, et un pare-chocs large joue le rôle de filet de sécurité en cas de contact. Sur la déclinaison X 2 Pro, cette partie “vision” monte d’un cran avec une triple caméra, annoncée comme plus à l’aise pour reconnaître les obstacles en temps réel.

Là où la Neomow X était déjà jugée sérieuse sur la navigation et l’évitement, la X 2 cherche surtout à réduire les petites interventions qui finissent par agacer : Hookii évoque par exemple la capacité à détecter des obstacles statiques et à recommander des zones interdites, ou encore à trouver un itinéraire alternatif lorsqu’un passage est bloqué. Reste à confirmer tout cela sur des jardins “pièges”, en tests indépendants (petit rire sardonique…).

Cartographie automatique : la promesse qui change tout… mais pas pour tout le monde

Avec la Neomow X 2 Pro, Hookii promet une cartographie automatique où le robot patrouille, identifie les bordures et délimite ses zones de tonte lui même. Mais cette logique d’autonomie ne s’arrête pas à la carte : la série X 2 met en avant des ajustements “intelligents” qui évitent de repasser derrière le robot à la moindre variation du jardin, comme la détection automatique d’obstacles statiques avec recommandation de zones interdites, ou la gestion des passages capable de trouver un itinéraire alternatif si un couloir est bloqué. Enfin, l’auto-cartographie sert aussi de base à une tonte plus méthodique : un robot qui “comprend” son terrain peut mieux planifier ses passages qu’un appareil cantonné à des limites fixes.

Nota Bene : attention, l’Auto Mapping est réservé à la version X 2 PRO !

Ce qu’on retient de la fiche : autonomie, couverture, confort

Hookii annonce une capacité jusqu’à 1 000 m² par chatge, et met en avant une batterie amovible, un détail pratique très intéressant pour une autonomie étendue. Côté efficacité, la marque revendique une planification visant plus de 95 % de couverture, signe d’un robot pensé pour tondre “proprement” plutôt que de multiplier les passages au hasard. Enfin, l’angle confort est travaillé : IPX6 pour le lavage au jet, niveau sonore annoncé à moins de 58 dB, et mises à jour OTA pour faire évoluer l’algorithme sans passer par un atelier.

Notre avis à la volée : un cocktail “réassurance”… suffisant ?

Avec la Neomow X 2, Hookii coche clairement les cases qui font basculer un achat : anti-vol crédible (jusqu’à la station placée à l’abri), évitement pensé pour limiter les interventions, et cartographie automatique sur la version Pro pour pousser plus loin l’autonomie “robotique”. Le vrai match, pourtant, ne se jouera pas sur une fiche technique : pour une marque outsider, la confiance se construit sur le SAV, la régularité des mises à jour et une fiabilité qui se prouve sur plusieurs saisons !

Hookii Robots-tondeuses  X 2 LiDAR sur pelouse
Bientôt, les robots-tondeuses seront capable de sonder jusqu’à nos âmes… © Hookii

Dès que possible, nous reviendrons plus en détails sur la gamme L, sur le positionnement de Hookii côté tarifs, et vous tiendrons au courant en cas d’un éventuel test ! Pour l’heure, pensez-vous que le business modèle de Hookii est crédible ? Sinon, quelle marque vous a tapé dans l’œil ?

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Quand on me propose de faire du pair programming alors que je le fais déjà très bien avec l'IA de mon IDE

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Grafik Labor 2026 – Appel à conférenciers et à stands

Création graphique, artistique et outils libres

GrafikLabor revient le samedi 4 avril 2026 à Rennes, dans les locaux d’Activdesign, pour sa huitième édition dédiée aux logiciels libres, aux pratiques créatives ouvertes et aux artistes, designers et développeurs qui les utilisent au quotidien. Issu du LibreGraphicsMeeting, l’esprit se veut ouvert aux diverses pratiques créatives, aux différents secteurs de création graphique pourvu qu’ils mettent en avant les outils, les licences ou du contenu libre.

À cette occasion, l’équipe d’organisation de l’AFGRAL lance un appel à conférenciers et à stands.

Pour rappel, GrafikLabor est un événement communautaire associatif. Il s’adresse aux personnes qui utilisent, développent ou promeuvent des logiciels libres dans leurs pratiques créatives : graphisme, illustration, jeux vidéos, édition, UX/UI, web, motion, 3D, typographie, etc.

L’événement met l’accent sur :

  • les retours d’expérience concrets
  • les choix d’outils et de workflows
  • la transmission de savoirs
  • les enjeux culturels et politiques du logiciel libre dans la création

Appel à conférenciers

Nous recherchons des propositions de conférences ou de présentations autour de, par exemple :

  • création graphique et artistique avec des outils libres (GIMP, Inkscape, Krita, Scribus, Blender etc.)
  • UX/UI, design web ou produit avec des stacks open-source
  • typographie, édition, illustration ou motion en environnement libre
  • jeux vidéo réalisés avec outils libres comme Godot
  • automatisation, scripts, bidouille et détournement d’outils
  • retours d’expérience d’artistes, studios, collectifs ou associations
  • réflexions sur l’autonomie, la pérennité et l’éthique des outils

Les formats peuvent être variés : talk, démo, étude de cas, retour d’expérience, atelier.

Modalités de participation

L’appel est ouvert, mais la programmation se fait sur sélection afin de garantir la cohérence de l’événement.

Les propositions se font en deux étapes :

  • un formulaire de prise de contact (nom, email, motivation)
  • après validation, l’envoi d’un lien vers le formulaire de proposition détaillée

L’événement est aussi ouverts aux sponsors ou aux associations qui aimeraient avoir un stand faire connaitre leur activité.

Informations pratiques

Date : vendredi 4 avril
Lieu : Activdesign, Rennes
Public : artistes, designers, développeurs, étudiants et personnes intéressées par le libre

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Reinstall - Le script ultime pour réinstaller n'importe quel OS sur votre VPS (même Windows)

Aujourd'hui, on va aller un peu plus loin que les simples bidouilles habituelles car je vais vous présenter Reinstall , un outil qui va peut-être vous changer la vie si vous gérez des serveurs distants.

Vous connaissez la chanson... vous avez un VPS sous Debian et vous voulez passer sous Arch pour faire votre malin. Sauf que pour opérer ce changement, c'est la galère assurée !! Faut passer par l'interface web de l'hébergeur, booter sur une ISO via une console VNC qui rame sa maman, et prier pour que le réseau revienne après le reboot.

Eh bien ça c'est terminé grâce à ce script Reinstall. Vous lui balancez une commande, le script s'occupe de tout, et hop, votre serveur redémarre sur le nouvel OS de votre choix. Pas besoin d'accès IPMI, pas besoin de supplier le support technique, ça marche tout seul.

Et ça supporte pas mal d'OS... Côté Linux, y'a 19 distributions majeures : Alpine, Debian (de 9 à 13), Ubuntu (de 16.04 à 25.10), toute la famille Red Hat (AlmaLinux, Rocky, Oracle), Fedora, Arch, Gentoo, NixOS... Bref, y'a tout ce qu'il faut.

Et le truc qui va plaire à ceux qui font du cloud, c'est également le support de Windows. En effet, le script permet d'installer Windows Vista, 7, 8.1, 10, 11 et même Windows Server 2025.

Et rassurez-vous, il n'utilise pas des images bricolées par on ne sait qui, mais les ISO officielles de chez Microsoft. Lui se content d'injecter automatiquement les drivers VirtIO pour que ça tourne comme un charme sur n'importe quel cloud (AWS, GCP, Oracle Cloud...).

Aussi, le point le plus chiant quand on réinstalle un serveur distant, c'est la config réseau. Si on se loupe, on perd l'accès SSH et c'est fini. Reinstall gère ça intelligemment puisqu'il détecte votre IP (statique ou dynamique), gère l'IPv6, les passerelles exotiques et même les serveurs ARM.

Ce qu'il vous faut avant de tout casser

  • RAM : 256 Mo pour Alpine/Debian, 1 Go pour Windows.
  • Disque : 1 Go pour Linux, 25 Go minimum pour Windows.
  • Accès : Un accès root/admin sur la machine actuelle.
  • Temps estimé : Environ 5 à 15 minutes selon la vitesse de connexion de votre serveur.

Un petit avertissement quand même... Ce script ne gère pas les conteneurs type OpenVZ ou LXC. Faut que ce soit une vraie VM (KVM, VMware, Hyper-V) ou un serveur bare-metal.

Le tuto ! Le tuto !

C'est là que ça devient drôle. Pour installer un nouveau Linux (disons Debian 13) depuis votre système actuel, il suffit de faire un petit :

# Télécharger le script
curl -O https://raw.githubusercontent.com/bin456789/reinstall/main/reinstall.sh

# Lancer la réinstallation
bash reinstall.sh debian 13 --password "VotreMotDePasse"

Si vous voulez tenter l'aventure Windows :

bash reinstall.sh windows --image-name "Windows 11 Enterprise LTSC 2024" --lang fr-fr

Le script tourne même depuis Windows (via un .bat) si vous voulez faire l'inverse et repasser sous Linux.

Perso, je trouve ça quand même génial pour tester des trucs sans passer des plombes à configurer des ISO. Ça dépanne grave quand on veut repartir on une base saine en un clin d'œil. D'ailleurs, si vous avez besoin de sécuriser vos serveurs après l'install, j'avais parlé de Fail2Ban il y a quelques temps, et c'est toujours une bonne idée. Et si vous avez peur de perdre vos données, jetez un œil à Restic pour vos backups.

Bref, si vous gérez des VPS et que vous en avez marre des consoles web préhistoriques, foncez tester ce truc (sur une machine de test d'abord, hein, venez pas pleurer après).

Bon, je vous laisse… Je vais aller me faire un petit café !

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