Exclusif : comment le sénateur Duplomb a touché plus d’un million d’euros de subventions
wow wow wow wow, je savais pas tout ça sur Duplomb, c'est vraiment un cnnrd de 1ère nan ?
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“Rien ne suscite davantage le désir qu’une photo d’Emmanuel Macron en lunettes aviator” explique Bruno Roger-Petit dans un communiqué. “J’ai moi-même une photo de lui dans chaque pièce de ma maison ainsi qu’en fond d’écran de mon téléphone et dans cette vieille montre en argent” témoigne le porte-parole de l’Élysée en caressant le cliché en noir et blanc du président que renferme celle-ci.
Dans le cas où cette photo s’avèrerait insuffisante pour relancer la vie sexuelle des couples, l’Elysée a pensé à tout et envoyé à tous les Français de moins de 30 ans un ASMR du président répétant “for sure” en boucle pendant 50 minutes. Ceux qui l’écoutent jusqu’au bout auront également le droit à un message de félicitations personnalisé du président lui-même tel que : “Bravo Bruno et Nathalie, votre devoir envers la patrie est accompli”.
Ce n’est pas tout. Pour être sûrs que les femmes arrivent à procréer l’Élysée a vivement encouragé celles-ci à hurler le prénom du président à la fin du rapport. “Elles pourront ensuite voir si elles sont enceintes en urinant sur un test de grossesse à l’effigie de Donald Trump” s’enthousiasme Bruno Roger-Petit.
L’article Natalité – Emmanuel Macron recommande aux Français d’accrocher une photo de lui au-dessus de leur lit est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Atlas , le robot humanoïde de Boston Dynamics, vient de faire ses adieux en beauté. Et quand je dis en beauté, c'est salto arrière enchaîné avec une roue... le tout sans se vautrer la gueule. Pas mal pour une machine de 90 kg !
Cette vidéo "Atlas Airborne" publiée il y a quelques jours, c'est en gros le pot de départ de ce modèle de recherche. Celui qui nous a fait halluciner depuis 2013 avec ses cascades de parkour et ses backflips, sauf que cette fois, les ingénieurs ont voulu pousser le curseur au maximum avant de ranger le bonhomme au placard.
Les ingés ont bossé avec le RAI Institute (le labo fondé par Marc Raibert en 2022, après avoir quitté la direction de Boston Dynamics) pour développer un truc qui s'appelle le "whole-body learning". En gros, c'est de l'apprentissage par renforcement appliqué au corps entier du robot, et pas juste aux jambes ou aux bras séparément.
Tout ce qu'Atlas apprend en simulation (via IsaacLab, le framework de Nvidia basé sur Python), il le reproduit alors direct sur le vrai hardware. Y'a besoin d'aucun ajustement et ça s'appelle le "zero-shot transfer"... c'est-à-dire que vous entraînez le robot dans un monde virtuel sur GPU, hop, vous le branchez dans le monde réel et ça marche du premier coup. Bon, "du premier coup" c'est la théorie évidemment, car pratique, ça plante probablement 3 fois sur 10, sauf que la vidéo promo ne montre pas les gamelles.
Le plus tordu dans l'histoire, c'est que cette même techno qui lui permet de faire des acrobaties est celle qui lui donne sa démarche naturelle (celle qui a été primée "Best Robot" au CES en janvier). Un seul framework pour tout, de la roulade au rangement de cartons, c'est dingue quand même !
Et pendant que la version recherche fait le show, l'autre Atlas, le nouveau, se prépare à rentrer à l'usine . D'après Hyundai, le bestiau devrait débarquer dans leur Metaplant à Savannah en Géorgie d'ici 2028 pour du tri de pièces, puis de l'assemblage de composants d'ici 2030. Il embarque 56 degrés de liberté et un gripper tactile avec pouce opposable... en gros, des mains presque humaines. J'aurais préféré qu'ils gardent le modèle acrobate plutôt que de tout miser sur l'ouvrier, parce que le parkour c'est quand même carrément plus fun à regarder, mais bon, c'est pas (encore) moi qui signe les chèques chez Hyundai.
De son côté, le robot Spot a déjà atteint les 19 km/h grâce au même type d'apprentissage par renforcement (contre 5,8 km/h en config d'usine, soit plus du triple). Ça promet pour la version industrielle d'Atlas.
Après je crois me souvenir que le problème sur le Spot c'était pas les moteurs mais les batteries qui ne suivaient plus. Sauf si Hyundai a trouvé une solution côté autonomie, Atlas aura donc le même souci à l'échelle humanoïde... parce que faire un salto c'est rigolo, mais tenir 8h sur une chaîne de montage c'est un autre délire.
Je ne sais pas si vous avez déjà regardé la vidéo mais quand le robot se loupe légèrement sur un atterrissage, il corrige en temps réel avec un micro-repositionnement du pied. Comme un ajustement instinctif... c'est subtil et finalement très... humain.
J'suis pas pressé de me faire courser par ces trucs.

Et si je vous disais qu'il est possible de retrouver la logique de blocs de conditions dans Home Assistant sans installer NodeRed ?
C'est ce que propose le projet C.A.F.E (Complex Automation Flow Editor) :
Point important : Home Assistant comprend parfaitement le code YAML généré par C.A.F.E et votre automatisation reste parfaitement visible dans HA. Si vous désinstallez cette intégration votre automatisation restera fonctionnelle 
Espérons que cette intégration soit à terme intégrée nativement dans HA, pour l'instant, elle s'installe via HACS.
Enfin un truc qui fait le café! 
Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 10/02/2026 |
Pas de commentaire |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons
La robotique souple, c'est un peu le Graal pour pas mal de chercheurs. L'idée de fabriquer des machines capables de se faufiler partout ou de manipuler des objets fragiles sans tout casser, ça fait rêver. Sauf que jusqu'à présent, c'était une tannée monumentale à fabriquer. Fallait mouler les pièces, assembler les membranes, sceller les composants... Bref, un boulot de titan pour un résultat parfois imprévisible.
Mais voilà qu'une équipe de Harvard, menée par Jennifer Lewis au sein du Lewis Lab, vient de poser une grosse brique sur l'édifice. Ils ont mis au point une technique baptisée "impression 3D multimatériau rotative" (RM 3DP) qui permet d'encoder la réponse mécanique directement dans la structure. Pour faire simple, au lieu de rajouter des fonctions après coup, vous imprimez une architecture interne qui va dicter comment le robot se déforme une fois sous pression.
Le secret réside dans une buse rotative capable de gérer un placement spatial interne ultra-précis de deux matériaux à la volée. En faisant tourner cette buse pendant l'impression, les chercheurs Jackson Wilt et Natalie Larson arrivent à disposer chaque matériau à l'intérieur du filament déposé (on parle de structures à l'échelle du micron... c'est super minuscule). Et là, c'est un peu comme si vous dessiniez une hélice à l'intérieur d'un tube... mais en 3D et avec des polymères techniques.
Pour la structure, ils utilisent du polyuréthane hyper costaud qui forme une coque durable. Et à l'intérieur, hop, ils injectent un polymère sacrificiel, le poloxamère (qu'on trouve d'ailleurs dans certains produits capillaires), pour remplir les futurs canaux. Une fois que la structure a durci, il suffit de rincer ce gel pour laisser place à des conduits pneumatiques hyper propres. Bon, attention quand même, rincer un gel visqueux dans des canaux microscopiques sans rien péter, ça demande une sacrée maîtrise du process. Mais grâce à ça, ces canaux agissent comme des muscles. Vous envoyez de l'air sous pression dedans et la structure se tord, se plie ou s'étire selon la géométrie prévue au départ.
C'est plutôt chouette car ça permet de passer de la conception à la réalisation en quelques heures au lieu de plusieurs jours. Plus besoin de s'embêter avec des montages complexes, vous ajustez les paramètres de l'imprimante et voilà. Pour la démonstration, ils ont imprimé un actuateur en spirale qui s'ouvre comme une fleur et une pince capable de saisir des objets délicats. Tout ça en un seul processus d'impression continu pour la partie structurelle, même si le post-traitement reste obligatoire pour libérer les canaux.
Perso, c'est assez prometteur par exemple pour le futur de la chirurgie ou pour créer des dispositifs d'assistance qui s'adaptent vraiment au corps humain.
Maintenant, reste à voir la durabilité du bouzin sur des milliers de cycles, mais on n'arrête pas le progrès, comme dirait l'autre.

Malgré une cote de popularité au plus bas fin 2016 (12% d’opinions favorables), François Hollande continue d’attirer la sympathie de beaucoup de nos concitoyens au point que 95% d’entre eux souhaitent qu’il se présente en 2027 au conseil syndical de son immeuble selon un sondage Ipsos paru dans Le Parisien ce matin. 66% des personnes interrogées aiment « sa bonhomie », et voudraient « le voir prendre confiance en lui après son bilan calamiteux ». 44% pensent même qu’il trouverait le moyen de « sortir une petite blague au beau milieu d’une réunion ennuyeuse. » 73% des sondés sont conscients que « ça lui a coûté de ne pas pouvoir se présenter à sa propre succession en 2017 » et verraient cette nouvelle fonction comme « un bel accomplissement » voire « une revanche sur le passé ». Selon ce même sondage, 81% des Français aimeraient également qu’il « retrouve rapidement un rôle politique » en devenant par exemple « assesseur pour les élections municipales » (32%) ou « en travaillant à l’accueil dans une mairie ». (21%).
Des réactions contrastées
Invitée à commenter ce sondage, la classe politique s’est montrée divisée. Olivier Faure s’en est réjoui, déclarant : « Cela montre que contrairement à ce que disent nos adversaires, le PS est encore une force vive qui compte dans le paysage politique français. » De son côté, Jean-Luc Mélenchon a ironisé : « Je fais amende honorable, j’avais sans doute sous-évalué ses compétences en le comparant à un capitaine de pédalo dans la tempête, je vois en réalité qu’il est promis à un brillant avenir. » Quant à Emmanuel Macron, il a préféré s’abstenir de tout commentaire, rappelant que la politique française n’était pas sa priorité et qu’il avait suffisamment à faire avec l’Ukraine, l’Iran et les États-Unis.
Ce sondage n’est pas sans rappeler un autre, paru le mois dernier. Dans celui-ci, on apprenait que 84% des Français n’étaient pas contre un retour de Nicolas Sarkozy, à condition que ce soit en prison.
Crédits : Bloomberg via GettyImages.
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Les 14 et 15 février 2026, je vous donne rendez-vous à Vitré pour le salon Tech Inn’Vitré (Usages numériques), organisé par Vitré Communauté et Makeme. Deux jours pour découvrir des usages concrets du numérique, tester, manipuler… et surtout échanger “en vrai”. Tech Inn’Vitré 2026 : rendez-vous les 14 & 15 février au Centre culturel de […]
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via https://warriordudimanche.net/article2189/69873aea6be44
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Vous avez déjà essayé de suivre ce qui se passe dans la recherche en informatique ? Moi oui, et c'est l'enfer. Chaque semaine, des centaines de nouveaux papiers débarquent sur arXiv . Et entre le machine learning, la vision par ordinateur, la crypto, le NLP et tout le reste, y'a de quoi perdre la tête. Et puis bon, lire des abstracts de 500 mots bourrés de jargon technique, c'est pas vraiment ce qu'on fait pour se détendre le dimanche...
Du coup ça tombe bien puisque WeekInPapers tente de résoudre ce problème. Le concept est simple : chaque semaine, le site liste tous les papiers publiés sur arXiv dans le domaine de l'informatique, avec des résumés générés par IA et un glossaire des termes techniques. L'idée, c'est de rendre la recherche accessible aux gens comme moi qui n'ont pas un doctorat en deep learning.
Le site couvre une trentaine de catégories différentes : Machine learning, vision par ordinateur, intelligence artificielle, traitement du langage naturel, robotique, cryptographie, architecture hardware, graphisme, interaction homme-machine... Bref, à peu près tous les domaines de l'informatique.
Cette semaine par exemple, y'avait plus de 300 papiers listés. Rien que ça...
L'interface est plutôt bien foutue puisque vous avez une sidebar avec des filtres pour sélectionner les catégories qui vous intéressent. Et chaque papier apparaît sous forme de tuile cliquable avec le titre, la date, les tags de catégorie et l'identifiant arXiv. Vous survolez une tuile et hop, l'abstract s'affiche. Et si vous cliquez, vous avez les détails complets.
Ce qui est cool, c'est que les papiers sont souvent taggés dans plusieurs domaines. Du coup, un article sur les réseaux de neurones pour la génération vidéo apparaîtra à la fois dans machine learning et dans vision par ordinateur. C'est chouette pour ne pas louper des trucs qui chevauchent plusieurs disciplines.
Ce projet a été créé par Matthew Oxley et moi, ce que je préfère, ce sont les résumés générés par un LLM qui permettent d'avoir une idée rapide de ce que raconte un papier sans se taper 15 pages de formules mathématiques. Après, si un truc vous intéresse vraiment, rien ne vous empêche d'aller lire le papier original, évidemment.
Voilà, pour les chercheurs, les étudiants ou juste les curieux qui veulent rester au courant des dernières avancées, c'est une ressource plutôt pratique. En tout cas, plus pratique que de faire du doom-scrolling sur X en espérant tomber sur un thread intéressant.

La candidate a défendu cette promesse estimant que le pont en question était essentiellement fréquenté par “des chômeurs, des intermittents et des personnes aux RSA qui achètent des bouteilles de rosé avec l’argent des honnêtes citoyens français.” Quant aux célèbres cadenas, la candidate a déploré qu’ils soient accrochés ici alors qu’ils pourraient servir à enfermer des personnes sous OQTF.
Des propos qui ont immédiatement provoqué l’ire de plusieurs personnalités à gauche de l’échiquier politique. “Sarah Knafo dépasse les bornes” a réagi l’insoumis Louis Boyard sur X. “Le pont des arts est une institution pour tous les adeptes de diabolo et de didgeridoo et il mérite d’exister. Les cadres sup macronistes ont bien le canal Saint-Martin pour jouer au Möllky et personne ne s’en offusque.”
Des critiques qui ne semblent pas avoir découragé la candidate d’extrême droite. Hier, celle-ci est allée encore plus loin dans l’outrance en proposant de renommer la grande mosquée de Paris en “grande maison de la Babouche.”
Crédits : Nicolas L via Pexel.
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Dans le monde du diagnostic thermique, trouver le juste milieu entre gadget pour smartphone et équipement professionnel à plusieurs milliers d’euros est un défi. La Goyojo GH340 se positionne exactement sur ce segment pour qui a besoin d’une caméra thermique qui ne coûte pas un bras et permet de réaliser un diagnostic thermique de confiance […]
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ORICO dévoile sa gamme MetaBox, des NAS de “cloud privé” sous CyberData OS : ZFS, snapshots, IA pour les photos, stockage hybride (HDD/SSD/NVMe) et support Docker pour héberger Home Assistant et d’autres services.
Programmée ce mercredi, l’audition de Léa Salamé a permis d’éclaircir la polémique au sujet de sa légitimité aux commandes du JT de France 2. Une audition très attendue de la part de la journaliste qui multiplie les bourdes depuis son arrivée en septembre 2025 et soulève de nombreux doutes. “C’est la crédibilité du service public qui est en jeu » explique un député, membre de la commission, avouant préférer Laurent Delahousse, associant avec talent le sérieux, la sympathie et un brushing de qualité.
Questionnée sur la rigueur de ses méthodes journalistiques, la journaliste ne s’est pas laissée démonter. “Que celui qui sait faire la différence entre Claude Guéant et Henri Guaino me jette la première pierre.” Elle a en revanche fait amende honorable après avoir confondu Samuel Paty et Dominique Bernard, assurant qu’elle s’engageait désormais à lire la presse pour se tenir informée de l’actualité.
Interrogée ensuite sur son interview de Marion Cotillard qui avait fait couler beaucoup d’encre en septembre, Léa Salamé s’est défendue de tout voyeurisme et maintient que les Français ont le droit de savoir si leur actrice préférée mange des glaces triples pépites de chocolat directement dans le bac d’un litre en pleurant quand elle se fait larguer, concluant que “c’est aussi ça, l’information”.
Au terme de l’interrogatoire, les députés se sont dits impressionnés par le sérieux de la journaliste, affirmant que “c’est la première fois qu’on la voit maîtriser son sujet, c’est très déstabilisant”.
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