Vue lecture

Revue de presse de l’April pour la semaine 3 de l’année 2026

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Numerama] Contrôles CAF: comment fonctionne le nouvel algorithme de data mining?

✍ Amine Baba Aissa, le dimanche 18 janvier 2026.

Alors que le dispositif avait suscité de nombreuses critiques au sein d’associations en France, la CNAF a choisi de ne pas renoncer à son algorithme de contrôle des allocataires et vient de déployer un nouveau modèle de «data mining».​ Cette fois, l’organisme mise sur une communication plus transparente et a décidé

[Mediapart] Wikipédia, les 25 ans d'une utopie réussie devenue le punching-ball de l'extrême droite (€)

✍ Dan Israel, le jeudi 15 janvier 2026.

L’encyclopédie en ligne, gratuite et coopérative, a été lancée le 15 janvier 2001. Avec 65 millions d’articles en 326 langues, son succès a dépassé toutes les attentes, malgré les critiques régulière…"

[Républik IT Le Média] Software Heritage: dix ans de préservation du patrimoine applicatif

✍ Bertrand Lemaire, le mercredi 14 janvier 2026.

Le 28 janvier 2026, Software Heritage fêtera ses dix ans à l’Unesco. Morane Gruenpeter, directrice de la verticale Open-Science, et Bastien Guerry, responsable des partenariats, présentent cette initiative qui vise à préserver le patrimoine applicatif quelque soit le sort des éditeurs ou les feuilles de route de ceux-ci.

[ZDNET] Logiciel libre et souveraineté: la Commission européenne lance un appel à contributions

✍ Thierry Noisette, le lundi 12 janvier 2026.

La Commission propose jusqu’au 3 février aux développeurs, entreprises et communautés open source, administrations et chercheurs de contribuer à la future stratégie européenne d’écosystème numérique ouvert. En identifiant les obstacles à l’adoption de l’open source et en suggérant des mesures concrètes.

Et aussi:

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

Lettre d'information XMPP de décembre 2025

N. D. T. — Ceci est une traduction de la lettre d’information publiée régulièrement par l’équipe de communication de la XSF, essayant de conserver les tournures de phrase et l’esprit de l’original. Elle est réalisée et publiée conjointement sur les sites XMPP.org et LinuxFr.org selon une procédure définie.

Bannière de la lettre d'information XMPP

Bienvenue dans la lettre d'information XMPP, ravi de vous retrouver ! Ce numéro couvre le mois de novembre 2025.

La lettre d'information XMPP vous est proposée par l'Équipe de communication de la XSF.

Comme tout autre projet accompli par la XSF, la lettre d'information est le résultat du travail volontaire de ses membres et des personnes y contribuant. Si vous êtes satisfait des services et logiciels que vous utilisez peut-être, n'hésitez pas à dire merci ou aider ces projets.

Vous souhaitez contribuer à l'équipe de communication de la XSF ? Lisez en bas de page.

    Sommaire

    Annonces de la XSF

    Sommet XMPP 28 & FOSDEM 2026

    La XSF planifie le Sommet XMPP 28, qui aura lieu les jeudi 29 et vendredi 30 janvier 2026, à Bruxelles. À la suite du Sommet, la XSF planifie également sa présence au FOSDEM 2026, qui aura lieu les samedi 31 janvier et dimanche 1er février 2026. Retrouvez tous les détails sur notre Wiki. Merci de vous manifester si vous souhaitez participer, cela nous aide pour l'organisation. Cet évènement est naturellement ouvert à toutes celles et ceux qui souhaitent participer. Faites passer l'information dans votre environnement !

    XSF Membership

    Si rejoindre la XMPP Standards Foundation en tant que membre vous intéresse, merci de postuler avant le 15 février 2026, 00:00 UTC.

    Le logo XMPP et Font Awesome

    La XSF est ravie d'annoncer que le logo officiel XMPP a été accepté dans la police de caractère Awesome et sera empaquetée dans l'archive à partir de la prochaine publication !

    Évènements XMPP

    XMPP stickers

    Videos et conférences XMPP

    Articles XMPP

    Nouvelles des logiciels XMPP

    Clients et Applications XMPP

    • Cheogram a publié sa version 2.19.0-4 pour Android. Cette version corrige plusieurs bugs, notamment au niveau de l'affichage sur tablette, des filtres de compte pour démarrer une nouvelle conversation, certains bugs provoquant des plantages, WASM dans WebXDC, l'affichage d'informations supplémentaires sur le statut/l'échec d'un appel, l'alignement de la taille du texte des messages avec la prochaine version de Snikket, et bien d'autres encore ! N'oubliez pas de consulter la liste des modifications pour connaître tous les détails des différentes versions.

      • Conversations a publié ses versions 2.19.6 et 2.19.7 pour Android. Cette version introduit un paramètre permettant de toujours utiliser des relais, envoie des accusés de réception par défaut et active le paramètre « Accusés de lecture ». Elle corrige également un problème de mise en cache des avatars et le fait que le DNS ne se résolve parfois pas lorsque le DNS privé est activé. Vous pouvez consulter le journal des modifications pour plus de détails.
      • Gajim a publié sa version 2.4.1 de son application de chat gratuite et complète pour XMPP. Cette version apporte des aperçus pour les GIF et les formats de fichiers d'animation similaires, ainsi que de nombreuses modifications mineures et corrections de bogues. Merci pour toutes vos contributions ! Vous pouvez consulter le journal des modifications pour plus de détails.

    Aperçus animés dans Gajim

    • Kaidan a publié sa version 0.14.0 qui comprend de nouvelles fonctionnalités et corrections très intéressantes ! Partage multimédia avancé, filtrage des fournisseurs XMPP pour la création de comptes, messages mis en évidence, URI XMPP et bien d'autres nouvelles fonctionnalités et corrections de bugs ! Vous trouverez une liste détaillée des nouvelles fonctionnalités, des corrections de bugs et des remarques dans le journal des modifications.

    • Monal a publié ses versions 6.4.15 et 6.4.16 pour iOS et macOS.

      • Monocles a publié sa version 2.0.18 de son client de chat pour Android. Et elle est riche en nouveautés ! Elle introduit un éditeur de profil VCard4, un générateur de code QR VCard pour l'éditeur de compte, un réordonnancement des comptes par glisser-déposer, améliore la visibilité de la couleur du texte dans les champs de saisie, ajoute une option pour enregistrer les médias dans le dossier de téléchargements dans la visionneuse de médias, introduit un calendrier de l'historique des chats, met à jour le paramètre TLSv1.3 (activé par défaut), ajoute l'extension wasm et le MIME application/wasm, et bien plus encore ! N'oubliez pas de consulter le journal des modifications pour plus de détails !
    • Quicksy a publié ses versions 1.17.0 et 1.21.0 pour iOS.

    • Le développement initial de MankalaNextGen, une interface utilisateur graphique permettant de jouer Mancala a été réalisé pendant le Google Summer of Code 2025 par Srisharan VS. L'application utilise QXMPP pour permettre le jeu à distance.

    Serveurs XMPP

    • MongooseIM a publié sa version 6.5.0 de sa solution de messagerie instantanée pour entreprises. Cette version apporte de nouvelles fonctionnalités, des modifications, diverses corrections et améliorations. Pour plus d'informations, consultez le journal des modifications et la documentation.

    • La communauté Ignite Realtime est heureuse d'annoncer la sortie d'Openfire 5.0.3 ! Cette version apporte un certain nombre d'améliorations en termes de stabilité et de correction de bugs. Notamment, plusieurs améliorations ont été apportées à la salle de discussion multi-utilisateurs (MUC). Veuillez vous référer au journal complet des modifications pour plus de détails.

    • Snikket Server - Version de décembre 2025 : Snikket termine l'année avec une nouvelle version mineure de son logiciel serveur. L'objectif principal de cette version est de corriger quelques bugs mineurs qui ont été découverts et signalés après l'annonce de la version précédente. Parmi les changements notables, citons la compatibilité des messages hors ligne et les informations de débogage du portail web.

    Bibliothèques et outils XMPP

    Extensions et spécifications

    La XMPP Standards Foundation développe des extensions à XMPP dans sa série de XEP en plus des RFC XMPP. Des développeuses, développeurs et autres personnes expertes en normes du monde entier collaborent à ces extensions, élaborant de nouvelles spécifications pour les pratiques émergentes et affinant les méthodes existantes. Proposées par n'importe qui, celles qui remportent le plus de succès finissent par être classées comme finales ou actives, selon leur type, tandis que les autres sont soigneusement archivées comme différées. Ce cycle de vie est décrit dans la XEP-0001, qui contient les définitions formelles et canoniques des types, des états et des processus. Vous pouvez en savoir plus sur le processus de normalisation ici. La communication autour des normes et des extensions se fait via la liste de diffusion des normes (archives en ligne).

    Extensions proposées

    Le processus de développement d'une XEP commence par la rédaction d'une idée et sa soumission à l'éditeur XMPP. Dans un délai de deux semaines, le Conseil décide d'accepter ou non cette proposition en tant que XEP expérimentale.

    • Initial Authentication Pipelining
      • Cette spécification définit un protocole pour découvrir si le <authenticate> SASL2 peut être envoyé de manière sure dans le flux ouvert, et si oui permet le client d'effectuer cet envoi de manière sure.

    Nouvelles extensions

    • Version 0.1.0 de XEP-0508 (Forums)
      • Accepté en Experimental par vote du Conseil (dg)
    • Version 0.1.0 de XEP-0509 (Initial Authentication Pipelining)
      • Accepté en Experimental par vote du Conseil (dg)

    Extensions déférées

    Si une XEP expérimentale n’est pas mise à jour pendant plus de douze mois, elle sera retirée de la catégorie Expérimentale pour être classée comme Déférée. Si une mise à jour intervient, la XEP sera replacée dans la catégorie Expérimentale.

    • Aucune XEP déférée ce mois-ci.

    Extensions mises à jour

    • Version 1.35.3 de XEP-0045 (Multi-User Chat)
      • muc#roomconfig_allowinvites ne restreint pas les propriétaires mais active des permissions additionelles pour les membres. (spw)
    • Version 0.7.0 de XEP-0353 (Jingle Message Initiation)
      • Retrait de la redéfinition locale de l'élément jingle <reason/> dans le schéma XML schema et les références existantes.
      • Rend l'usage de l'élément <reason/> optionnel dans le schéma, tel que spécifié dans le texte.
      • Ajout de la définition manquante du type 'empty' dans le schéma XML. (lnj)

    Dernier appel

    Les derniers appels sont lancés une fois que tout le monde semble satisfait de l'état actuel d'une XEP. Une fois que le Conseil a décidé que la XEP semble prête, l'Éditeur XMPP émet un dernier appel pour recueillir des commentaires. Les commentaires recueillis lors du dernier appel peuvent aider à améliorer la XEP avant de le renvoyer au Conseil pour qu'il passe à l'état Stable.

    • Dernier Appel pour les commentaires sur la XEP-0377 (Spam Reporting)
      • Ce dernier appel a démarré le 12/12/2025 et s'achèvera à la fin du 05/01/2026.

    Extensions stables

    • Version 1.0.0 de XEP-0440 (SASL Channel-Binding Type Capability)
      • Accepté à Stable par vote du Conseil du 18/11/2025 (XEP Editor (dg))

    Extensions dépréciées

    • Aucune XEP n’a été dépréciée ce mois-ci.

    Extensions rejetées

    • Aucune XEP n’a été rejetée ce mois-ci.

    Partagez les nouvelles

    Veuillez partager cette nouvelle sur d'autres réseaux :

    Consultez également notre flux RSS !

    Vous recherchez des offres d'emploi ou souhaitez engager un consultant professionnel pour votre projet XMPP ? Consultez notre tableau d'affichage des offres d'emploi XMPP.

    Contributions et traductions de la lettre d'information

    Il s'agit d'un effort communautaire, et nous tenons à remercier les traductrices et traducteurs pour leur contribution.
    Les bénévoles et les nouvelles langues sont les bienvenues !
    Les traductions de la lettre d'information XMPP seront publiées ici (avec un certain retard) :

    Contributions à la lettre d'information de ce mois-ci :
    emus, cal0pteryx, edhelas, Gonzalo Raúl Nemmi, Ludovic Bocquet, Sonny Piers, XSF iTeam

    Contributions à la traduction :

    • Français : Adrien Bourmault (neox), alkino, anubis, Arkem, Benoît Sibaud, mathieui, nyco, Pierre Jarillon, Ppjet6, Ysabeau
    • Allemand : Millesimus
    • Italian: Mario Sabatino, Roberto Resoli
    • Portugais : Paulo

    Aidez-nous à créer la lettre d'information

    Cette lettre d'information XMPP est produite en collaboration avec la communauté XMPP. Chaque numéro mensuel est rédigé dans ce simple pad. À la fin de chaque mois, le contenu du pad est fusionné dans le dépôt GitHub de la XSF. Nous sommes toujours ravis d'accueillir de nouvelles personnes contributrices. N'hésitez pas à rejoindre la discussion dans notre groupe de discussion Comm-Team (MUC) et à nous aider ainsi à poursuivre cet effort communautaire. Vous avez un projet et souhaitez le faire connaître ? N'hésitez pas à partager vos actualités ou événements ici, et à les promouvoir auprès d'un large public.

    Tâches que nous effectuons régulièrement :

    • collecte d'actualités dans l'univers XMPP
    • résumés courts d'actualités et d'événements
    • résumé de la communication mensuelle sur les extensions (XEP)
    • révision du projet de lettre d'information
    • préparation d'images pour les médias
    • traductions
    • communication via les comptes des médias

    Hébergement fiscal de projets par la XSF

    La XSF propose un hébergement fiscal pour les projets XMPP. Veuillez postuler via Open Collective. Pour plus d'informations, consultez l'article de blog annonçant cette initiative. Projets actuels que vous pouvez soutenir :

    Licence

    Cette lettre d'information est publiée sous licence CC BY-SA.

    Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

    •  

    Plongée dans le déni climatique hexagonal

    Une cartographie pour les lier tous...

    Le déni du changement climatique n'a pas disparu à mesure que les connaissances scientifiques se renforçaient, bien au contraire. Tour d'horizon de ceux qui diffusent des discours de désinformation climatique en France avec une cartographie interactive.

    Afiche du film Don't Look Up sur le déni de la catastrophe qui arrive - D.R.

    «Il faut pas s'inquiéter, le réchauffement climatique anthropique est un mensonge, une escroquerie. […] Le climat a toujours évolué, il va continuer de le faire, mais nous expliquer que c'est à cause de l'Homme, ça non, ça c'est de l'ordre du complot. […] Ça justifie l'intervention de l'État dans notre vie, […] pour moi c'est une forme de totalitarisme.» C'est ainsi que Philippe Herlin, qui se présente comme économiste, intervenait à l'antenne sur CNews en juillet2023, sans rencontrer de véritable contradiction en plateau.

    Un flagrant exemple de déni climatique qui a valu à la chaîne une amende de 20.000 prononcée par l'Arcom à l'été 2024, confirmée le 6novembre dernier par le Conseil d'État. Ce n'est pourtant pas la première ni la dernière fois que Cnews invite en plateau des personnalités climato-dénialistes — on préférera ici ce terme à «climato-sceptiques», puisque ces personnalités ne sont pas sceptiques, mais convaincues.

    Au-delà de CNews, le déni climatique ou climato-dénialisme (encore nommé climato-scepticisme), apparu dans les années1990, est toujours aussi vivace dans l'Hexagone. Alors que les manifestations désormais tangibles du changement climatique et la progression permanente des connaissances scientifiques —le sixième rapport d'évaluation du GIEC, paru de 2021 à 2023, fait état d'un consensus plus solide que jamais— ont pu laisser espérer que le climato-dénialisme se résorberait, il...

    •  

    Prompts IA : Protocoles d&#8217;ingénierie pour GPT-5.2, Gemini 3 et Claude 4.5

    En 2026, piloter une IA générative ne relève plus de la conversation mais de la programmation. Voici les protocoles techniques (XML, isolation, sécurité) pour orchestrer GPT-5.2, Gemini 3 et Claude 4.5.

    Cet article Prompts IA : Protocoles d’ingénierie pour GPT-5.2, Gemini 3 et Claude 4.5 est apparu en premier sur Linformatique.org.

    •  

    Agenda du Libre pour la semaine 4 de l’année 2026

    Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 38 événements (France: 36, Suisse: 1, Internet: 1) est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire

    [FR Saint Clar] Tous les Lundis, médiathèque de Saint Clar – Le lundi 19 janvier 2026 de 10h00 à 17h00.

    Tous les lundis de 10h à 17h sans interruption, l’association Prends toi en main / atelier abcpc, propose install party, suivi, dépannage, formation et revalorisation à petit prix sous Linux exclusivement.

    L’atelier abcpc existe depuis plus de 10 ans et milite exclusivement pour les logiciels libres.

    [FR Saint-Étienne] Permanence de l’association Alolise – Le lundi 19 janvier 2026 de 19h00 à 22h00.

    Tous les lundis soir de 19h à 22h (hors jours fériés) à la Bricoleuse.

    Rencontrer les bénévoles, poser des questions sur le libre ou l’informatique, les logiciels, l’hébergement, passer de Windows à Linux.

    Pour passer votre ordinateur sous Linux, nous vous invitons à nous prévenir avant votre passage: contact@alolise.org.

    [FR Rouen] Install partie – Le mardi 20 janvier 2026 de 14h00 à 17h30.

    Venez donner une nouvelle jeunesse à votre ordinateur !

    En remplaçant votre système Windows® [ou Mac®] par un système plus simple, plus sûr, plus rapide, plus sobre et libre – GNU/Linux – vous pouvez donner à votre ordinateur toute son efficacité et vous serez à l’abri des virus !

    La durée de vie de votre ordinateur pourra en être multipliée au moins par deux, vous permettant ainsi de réaliser de très substantielles économies et de diminuer d’autant votre impact écologique.

    Lors de cette « Install partie » nous vous proposerons tout d’abord une démonstration de GNU/Linux.

    Si vous amenez votre ordinateur, nous pourrons effectuer des tests pour savoir s’il est parfaitement compatible avec Linux, et si c’est le cas nous vous proposerons de procéder à son installation.

    Vous pouvez aussi venir si vous avez déjà GNU/Linux et que vous avez besoin d’un complément de configuration ou des questions.

    Vous pouvez également venir pour que l’on vous aide à installer /e/OS sur votre appareil Android à condition qu’il soit compatible: à vérifier avant de venir sur https://doc.e.foundation/devices(Les Fairphones sont compatibles et plus faciles à installer que les autres ordiphones).

    L’installation est gratuite, vous pourrez néanmoins faire un don à notre association « Libérons nos ordis ».

    IMPORTANT: veuillez lire cette page afin de venir préparé: https://blog.liberetonordi.com/index.php?post/participer-installparty

    Si vous n’êtes pas en mesure d’effectuer vous-même votre SAUVEGARDE, veuillez apporter un support de sauvegarde (disque dur externe ou clé USB de capacité suffisante).

    Remarque: vous pouvez même apporter un ordinateur de bureau – uniquement l’unité centrale (la tour) – nous avons des écrans, claviers et souris à brancher dessus.

    VEUILLEZ VOUS INSCRIRE ICI https://calc.ouvaton.coop/InscriptionInstallPartieLinuxRouen

    [Internet] Émission «Libre à vous!» – Le mardi 20 janvier 2026 de 15h30 à 17h00.

    L’émission Libre à vous! de l’April est diffusée chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur radio Cause Commune sur la bande FM en région parisienne (93.1) et sur le site web de la radio.

    Le podcast de l’émission, les podcasts par sujets traités et les références citées sont disponibles dès que possible sur le site consacré à l’émission, quelques jours après l’émission en général.

    Les ambitions de l’émission Libre à vous!

    Découvrez les enjeux et l’actualité du logiciel libre, des musiques sous licences libres, et prenez le contrôle de vos libertés informatiques.

    Donner à chacun et chacune, de manière simple et accessible, les clefs pour comprendre les enjeux mais aussi proposer des moyens d’action, tels sont les objectifs de cette émission hebdomadaire.

    L’émission dispose:

    [FR Lyon] OpenStreetMap, rencontre mensuelle – Le mardi 20 janvier 2026 de 18h30 à 18h30.

    Discussion entre contributeurs lyonnais du projet OSM et acteurs intéressés.

    Toute personne intéressée par OpenStreetMap peut s’intégrer à cette rencontre, tout particulièrement les débutants qui souhaiteraient des conseils pour se lancer.

    Ordre du jour à compléter: https://wiki.openstreetmap.org/wiki/FR:Lyon/Reunion-2026-01-20

    Lieu de réunion: Tubà, 15 boulevard Vivier-Merle, Lyon 3ᵉ.

    [FR Comines] une nouvelle vie pour vos ordinateurs – Le mardi 20 janvier 2026 de 18h30 à 21h00.

    Si vous voulez redonner une seconde vie à un ordinateur, passer le cap Windows 10-11 sans problème de sécurité, augmenter les performances de votre ordinateur, disposer de nombreux logiciels gratuits sans changer vos habitudes.

    Venez et amenez votre ordinateur et repartez avec votre machine fonctionnant sous un nouveau système d’exploitation. On vous installera le système Linux très proche de Windows, mais sans les contraintes de logiciels propriétaires (logiciels libres, gratuits, mise à jour sans contrainte, sécurisés, transparents sur la gestion des données personnelles…).

    Ateliers proposés par le CLCV d’Halluin et le Centre social Yatouki de Comines en partenariat avec les associations CLX Roubaix-Croix et Les Ordis du cœur.

    Dates: les 3ᵉ mercredi de chaque mois à 18h30:

    [FR Tours] Moment convivial ADeTI.org – Le mardi 20 janvier 2026 de 18h30 à 20h30.

    En ce début d’année 2026, l’association ADeTI.org se réunit autour d’un moment convivial. Venez prendre connaissance et partager un petit moment avec les membres de l’association, voir adhérer.

    L’inscription par mail est conseillée afin de prévoir les quantités en nourriture.

    [FR Le Mans] Permanence du mercredi – Le mercredi 21 janvier 2026 de 12h30 à 17h00.

    Assistance technique et démonstration concernant les logiciels libres.

    Il est préférable de réserver votre place à contact (at) linuxmaine (point) org

    Planning des réservations consultableici.

    [FR Beauvais] Sensibilisation et partage autour du Libre – Le mercredi 21 janvier 2026 de 18h00 à 20h00.

    Chaque mercredi soir, l’association propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l’utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d’exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres.

    C’est l’occasion aussi de mettre en avant l’action des associations fédératrices telles que l’April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.

    [FR Moncheaux] Mercredis Linux – Le mercredi 21 janvier 2026 de 18h30 à 23h30.

    L’Association Club Linux Nord Pas-de-Calais organise chaque mois une permanence Logiciels Libres ouverte à tous, membre de l’association ou non, débutant ou expert, curieux ou passionné.

    Durant cette permanence, vous pourrez trouver des réponses aux questions que vous vous posez au sujet du Logiciel Libre, ainsi que de l’aide pour résoudre vos problèmes d’installation, de configuration et d’utilisation de Logiciels Libres.

    N’hésitez pas à apporter votre ordinateur, afin que les autres participants puissent vous aider.

    Dans une salle équipée d’un tableau blanc et d’un vidéoprojecteur, se dérouleront fréquemment des ateliers, des initiations, des discussions, des tests, des démonstrations, de l’entraide abordant le logiciel libre tout cela autour d’un moment convivial.

    Cette permanence a lieu au préfabriqué à côté de l’école au 20 rue de Bouvincourt, Moncheaux

    [FR Saint Romain en Gal] OpenStreetMap, rencontre mensuelle – Le mercredi 21 janvier 2026 de 18h30 à 20h00.

    Discussion entre contributeurs.trices viennois.es du projet OSM et acteurs intéressés.

    Toute personne intéressée par OpenStreetMap peut s’intégrer à cette rencontre, tout particulièrement les débutant.e.s qui souhaiteraient des conseils pour se lancer.

    Ordre du jour à compléter: https://wiki.openstreetmap.org/wiki/FR:Vienne_(Is%C3%A8re)/Reunion-2026-01-21

    Lieu de réunion: Ninkasi, 15, impasse du Rond Point, 69210 Saint-Romain-en-Gal – à partir de 18h30

    [FR Lyon] Comment gérer un changelog facilement quand on est plusieurs ? – Le mercredi 21 janvier 2026 de 19h00 à 21h00.

    Gérer un changelog utile pour les utilisateurs·trices d’une application/bibliothèque n’est pas facile.

    Les messages de commit sont à destination des développeurs·euses et peuvent difficilement être utilisés comme changelog cohérent pour une version. Mettre à jour un fichier markdown unique CHANGELOG semble une solution simple… sauf quand on commence à travailler à plusieurs, avec des branches, rebases, merges et autres conflits possibles.

    Je propose d’expliquer une solution que j’ai mise en place dans un outil en Python (ezchlog `[easy changelog]`) qui permet de résoudre cette problématique en utilisant de petits fichiers `changelog` qui se fusionneront dans le fichier général quand on le veut (lors d’une version par exemple).

    L’outil est en Python 3.9+, typé, testé avec une couverture de +90% et entièrement configurable.

    P.S. : J’ai également développé le même outil en Rust et je peux brièvement parler des différences de développement si ça intéresse du monde.

    Après cette présentation par Cyrille, un moment d’échange a lieu. Amenez ce que vous voulez partager à boire ou à manger et comportez-vous en accord avec la charte de l’AFPy !

    [FR Lyon] Jeudi du Libre : Choisir son Linux – Le jeudi 22 janvier 2026 de 19h00 à 19h00.

    Un jeudi du Libre (version 2025) est une soirée d’échange basée sur la présentation de témoignages illustrés et discutés.

    Thème: Quelle distribution GNU/Linux choisir ?

    En préambule de l’install party du samedi 24 janvier à la MJC Monplaisir, nos invité•e•s vous présenteront leur « Linux ». S’ensuivront des échanges pour vous aider à trouver la distribution qui conviendra le mieux à vos besoins.

    Espace Rancy Part-Dieu
    1, rue Desaix 69003 Lyon
    Accès Bus: C7 – C9 – C13 – C25 – 296: Arrêt Part-Dieu Renaudel

    [FR Toulouse] Repas du Libre – Le jeudi 22 janvier 2026 de 20h00 à 23h00.

    Le groupe d’utilisateurs de logiciels libres de Toulouse Toulibre en collaboration avec Tetaneutral.net fournisseur d’accès internet et hébergeur libre proposent aux sympathisants de se retrouver l’un des mardis ou jeudis de chaque mois pour échanger autour des logiciels libres, des réseaux libres, discuter de nos projets respectifs et lancer des initiatives locales autour du Libre. Ce repas est ouvert à tous, amateurs de l’esprit du Libre, débutants ou techniciens chevronnés.

    Ce Qjelt aura lieu le jeudi 22 janvier 2026 à 20h00, au restaurant la Paniolade situé au 146 Boulevard de Suisse à Toulouse. C’est à proximité des ponts jumeaux et des minimes, et donc accessible par bus ou métro même tard le soir (bus 16 ou métro B en marchant un peu). Il n’y a pas de formule prévue, c’est à la carte : pizzas, viandes, poissons, salades…

    Pour des raisons de logistique, une inscription préalable avant la veille est souhaitée sur toulibre.org/qjelt.

    [FR Quimperlé] Point info GNU/Linux – Le vendredi 23 janvier 2026 de 13h30 à 17h30.

    Médiathèque de Quimperlé, place Saint Michel, pas d’inscription, entrée libre !

    Mickaël, Johann, Alain, et Yves vous accueillent (ou l’un d’eux, on se relaie !).

    Conseils, aide et infos pratiques GNU/Linux et Logiciels Libres.

    Curieux ? Déjà utilisateur ? Expert ? Pour résoudre vos problèmes, vous êtes le bienvenu ; pas besoin de prendre rendez-vous !

    N’hésitez pas à venir avec votre PC si vous voulez une installation de GNU/Linux ou de venir avec votre périphérique récalcitrant (imprimante, scanner…) si possible.

    [FR Lanmeur] Adieu Windows, bonjour le libre ! – Le vendredi 23 janvier 2026 de 13h40 à 16h15.

    Tous les vendredis après-midi, venez nous rencontrer lors de nos cafés-conseils et repairs-cafés!

    Nous faisons découvrir les logiciels et systèmes libres (et gratuits !)

    Plus de Télémétrie, de PC ralentis, une meilleure stabilité et sécurité,

    Moins de virus et finie l’obsolescence programmée !

    [CH Saint-Cergue] Rencontres Hivernales du Libre – Du vendredi 23 janvier 2026 à 14h00 au dimanche 25 janvier 2026 à 18h00.

    Les Rencontres Hivernales du Libre, c’est le rendez-vous incontournable pour toutes celles et ceux qui vibrent pour le logiciel libre en Suisse!
    Chaque année, nous nous retrouvons dans une ambiance conviviale et chaleureuse pour des moments d’échange, de partage et d’aventure, avec au programme des ateliers passionnants, des présentations captivantes et même des activités en extérieur pour profiter de l’hiver!

    Au programme, des discussions sur le logiciel libre, des projets collaboratifs qui déchirent, des débats sur des questions citoyennes épineuses et, bien sûr, tout ce qui touche à la liberté, l’indépendance, la protection des données et l’autonomie informatique.

    Mais ce n’est pas tout! Ces rencontres sont bien plus que des discussions sérieuses. C’est une occasion en or de réunir des tribus diverses, de créer des ponts entre les spécialités et les compétences, tout ça dans une atmosphère aussi collaborative qu’amicale.

    [FR Nogent] Les cafés du Logiciels Libre – Le vendredi 23 janvier 2026 de 14h30 à 16h30.

    Tous les 2ᵉ et 4ᵉ vendredis de chaque mois (sauf indisponibilité des membres) de 14h30 à 16h30 l’association Ailes-52 vous propose de venir au Café de la Gare à Nogent (52800) pour échanger autour de la découverte des Logiciels Libres.

    Vous pourrez:

    • Demander conseil pour l’acquisition d’un ordinateur reconditionné.
    • Gérer mes contacts sur mon ordiphone et mon PC.
    • Installer/configurer un logiciel libre sous Windows, Mac OS ou Linux. (Ex: VLC, Firefox, Thunderbird, LibreOffice, etc.).
    • Installer et configurer une imprimante/scanner.
    • Essayer une distribution Linux.

    Répondez à cette question: Mon ordinateur ne pourra pas bénéficier de Windows 11, qu’est-ce que je peux faire pour continuer à l’utiliser, installer GNU/Linux sur mon ordi c’est possible?

    [FR Bury] Sensibilisation et partage autour du Libre – Le vendredi 23 janvier 2026 de 16h00 à 18h00.

    Tous les 4ᵉmes vendredis après-midi du mois, l’association propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l’utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d’exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres.

    C’est l’occasion aussi de mettre en avant l’action des associations fédératrices telles que l’April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.

    [FR Le Tholonet (Palette)] Réunion mensuelle de l’Axul – Le vendredi 23 janvier 2026 de 20h00 à 23h30.

    Les membres de l'Axul (Association du Pays d’Aix des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres) vous invitent à leur réunion réelle du vendredi 23 janvier 2026 de 20h00 à 23h30 au Centre Culturel Georges Duby du Tholonet, 859 avenue Paul Julien, à proximité de la place du marché de Palette (premier village sur la D7n au Sud-Est d’Aix).

    • 20h00 – 20h15: Accueil
    • 20h15 – 20h30: Présentation des participants et organisation de la soirée
    • 20h30 – 23h30:
    • Interventions urgentes si nécessaires
    • Discussions et décisions importantes
    • Précisions sur le don probable d’ordinateurs (suite)
    • Annuaire des membres (suite)
    • Organisation des listes de diffusion

    • Autres questions ?

    Évènements ultérieurs: voir l'Agenda du Libre

    Ces réunions libres et gratuites sont ouvertes à toutes et à tous, débutantEs ou expertEs GNU/Linux, membres ou non de l'Axul.

    Entrée Libre. Tout Public.

    [FR Villeneuve d’Ascq] Ateliers « Libre à vous » – Le samedi 24 janvier 2026 de 09h00 à 12h00.

    L'OMJC organise avec l’Association Club Linux Nord Pas-de-Calais organise chaque samedi une permanence Logiciels Libres ouverte à tous, membre de l’association ou non, débutant ou expert, curieux ou passionné.

    Le Centre d’Infos Jeunes a mis en place une démarche d’accompagnement des jeunes aux pratiques actuelles pour l’informatique et le numérique:

    • Lieu d’accès public à Internet (5 postes avec Wifi libre et gratuit)
    • Web collaboratif et citoyen pour que chacun puisse trouver sa place et passer du rôle de simple usager à celui d’initiateur de processus collaboratif
    • Éducation à l’information par les nouveaux médias (diffusion par le biais du numérique)
    • Logiciels libres (bureautique, sites, blogs, cloud, infographie et vidéo, musique, réseaux sociaux, chat…).

    Cette rencontre a lieu sur rendez-vous, tous les samedis matin hors vacances scolaires à la Maison communale de la ferme Dupire, rue Yves Decugis à VILLENEUVE D’ASCQ

    [FR Chaumont] Permanence Informatique de REVOL – Le samedi 24 janvier 2026 de 09h00 à 12h00.

    REVOL, association engagée dans la promotion des logiciels libres, propose tous les samedis matin, de 9h à 12h, une permanence associative ouverte à toustes, pour se pencher sur les difficultés rencontrées par chacun·e dans son usage de l’outil numérique.

    Dans le cadre de la fin de la maintenance de sécurité de windows 10, nous axons ces permanences sur le passage en toute sécurité vers des systèmes d’exploitation libres (Ubuntu, Linux Mint…). Nous proposons un accompagnement complet pour assurer une transition vers le libre la plus sereine possible.

    N’hésitez pas à venir nous voir à la Maison des associations de Chaumont, en Haute-Marne. Ce sera l’occasion d’en apprendre plus sur le numérique et de découvrir comment maitriser son ordinateur pour l’utiliser en toute sécurité.

    Un monde plus libre, loin des techno-fascistes ça serait 🦉 quand même, non?

    REVOL est là pour y contribuer!

    [FR Nantes] Repair Café numérique + Install Party – Le samedi 24 janvier 2026 de 09h30 à 12h30.

    Un ordinateur qui rame, qui refuse de démarrer ou qui est cassé, venez le réparer en notre compagnie.

    Marre de Windows et envie d’un peu de liberté, venez le libérer!

    [FR Lyon] Install Party – Le samedi 24 janvier 2026 de 09h30 à 17h30.

    L’ALDIL et la MJC Monplaisir vous proposent une install party dans le cadre de l’événement Écran Total.

    Pour vous et nous permettre de préparer au mieux cette rencontre, merci de vous inscrire via notre formulaire: https://www.aldil.org/agenda-activites/nos-activites/install-party/inscription-aux-install-party/

    Et parcourir toute notre section dédiée: https://www.aldil.org/agenda-activites/nos-activites/install-party/

    Pour plus d’infos sur l’événement, rendez-vous sur: https://www.mjcmonplaisir.net/

    Pour venir aider, suivez ce lien: rejoignez notre framateam ou suivez nos réseaux pour guetter l’appel à bénévoles.

    [FR Beauvais] GLabels, concepteur d’étiquettes, de cartes de visite – Le samedi 24 janvier 2026 de 09h30 à 12h00.

    glabels, un logiciel open source développé par Gnome pour créer des étiquettes, des codes-barres, des cartes de visite et des couvertures multimédias.

    Entre autres, prend en charge les formats d’étiquettes les plus populaires, les utilisateurs peuvent importer des étiquettes à partir de fichiers CSV ou de cartes de visite et imprimer des étiquettes à une certaine position sur la feuille.

    Avec cette application, vous pouvez créer non seulement des étiquettes, mais également des codes-barres, des couvertures multimédias et bien plus encore. Dans les glabels, il est également possible d’imprimer des étiquettes d’adresse, qui peuvent être importées à partir d’un fichier CSV, de vCards, etc.

    Source: https://fr.linuxadictos.com/glabels-une-excellente-application-pour-l%27%C3%A9dition-et-l%27impression-d%27%C3%A9tiquettes-sous-linux.html

    En présentiel ou en visio, adresse du salon: https://url.oisux.org/samedi-du-libre

    Inscription par le formulaire de l’association ou par mail à infos@oisux.org ou en appelant le 07 49 67 26 66

    [FR Vannes] Install party linux – Le samedi 24 janvier 2026 de 09h30 à 17h30.

    Vous rencontrez de grosses lenteurs sur votre ordinateur sous windows. La fin de windows 10 rend votre ordinateur vulnérable.
    Cela s’appelle l’obsolescence programmée de Microsoft. Mais rassurez-vous votre ordinateur n’est pas voué à la destruction.

    Pour lui donner une seconde jeunesse, la solution est de remplacer Windows part un autre système à base de Linux. Les systèmes Linux sont gratuits et la prise en main est devenue accessible même pour les néophytes. Bienvenue dans le monde libre.

    Venez avec votre ordinateur. Nous vous installerons Linux et vous expliquerons les rudiments d’utilisation avant de repartir avec votre ordinateur fonctionnel.

    IMPORTANT: Vos données seront effacées. Pensez à les sauvegarder sur un support externe.

    À bientôt

    [FR Lannion] Permanence infothema (Groupe des débutants) – Le samedi 24 janvier 2026 de 10h00 à 12h00.

    Début du cycle « Sécurité appliquée »

    [FR Marseille] Installation Linux Mint – Le samedi 24 janvier 2026 de 10h00 à 12h00.

    💻🌱 Ton ordi rame avec Windows? T’as entendu parler de Linux sans oser te lancer?

    Viens à une Install Party chez Emmaüs Connect à Marseille!
    On t’aide à installer Linux Mint sur ton ordi, gratuitement, dans la bonne humeur et entouré·e de bénévoles super cool 😎
    Tu repars avec un PC rafraîchi… et zéro centime dépensé 💸

    🎯 C’est pour toi si:

    • Tu veux prolonger la vie de ton ordi sans passer par Windows 11
    • Tu veux apprendre à mieux maîtriser ton outil numérique
    • Tu veux faire un geste pour la planète ♻️
    • Tu veux découvrir un super lieu de solidarité numérique à Marseille!

    📍 Où ? 11 cours Franklin Roosevelt, Marseille 1ᵉʳ
    📆 Quand? Réunion d’information le 14/01 à 18h, Install'Party le 24/01 à 10h

    Inscription par mail à marseille@emmaus-connect.org

    Rejoins-nous pour une expérience libre, écolo et solidaire!

    [FR Ivry sur Seine] Cours de l’École du Logiciel Libre – Le samedi 24 janvier 2026 de 10h30 à 18h30.

    Présentation de l’E2L

    Quel est le rôle de l’école du logiciel libre?

    Tout d’abord, ce n’est pas une école comme les autres. Elle n’a pas d’établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d’étudiant, ni de diplôme de fin d’année.

    Comme toutes les écoles, son rôle est d’apprendre à ses élèves les logiciels libres, c’est-à-dire:

    • comment en trouver de bons parmi les nombreux sites qui en proposent,
    • comment en prendre possession en fonction des licences,
    • comment les installer en fonction de ses besoins,
    • comment les tester et les utiliser,
    • comment en comprendre le fonctionnement pour ensuite les modifier,
    • comment écrire ses propres logiciels libres.

    En fait, l’école du logiciel libre est une université populaire, comme celles qui ont vu le jour en France à partir du 19ᵉ siècle, et dont le but est de transmettre des connaissances théoriques ou pratiques à tous ceux qui le souhaitent. Et pour atteindre ce but, sa forme juridique est de type « association à but non lucratif ».

    Comment fonctionne l’école?

    Cette école étant une association, elle possède, comme toutes les autres, un bureau, élu chaque année en assemblée générale, pour l’administrer. Mais elle a aussi des responsables pédagogiques dont le rôle est essentiel, car ce sont eux qui établissent les programmes des cours en fonction des souhaits des adhérents, valident les candidatures des enseignants et affectent les sessions.

    Les membres du bureau et les responsables pédagogiques forment « l’encadrement de l’école ». Tous les membres “encadrants” doivent être membres de l’association.

    Les locaux où se déroulent les cours seront ceux que l’on veut bien nous prêter: une salle des fêtes, un théâtre, une salle de réunion publique, un amphi dans une école publique, ou autre.

    Les thèmes des cours sont définis par les adhérents en fonction de leurs envies, de leurs besoins. Les cours sont ensuite décidés par les responsables pédagogiques de l’école en fonction des enseignants disponibles.

    Afin de permettre au plus grand nombre de participer et d’assister aux cours, les sessions se tiennent essentiellement le samedi. Une première, sous forme d’atelier public, de 10h30 à 13h, et une autre, sous forme de cours, de 14h30 à 18h30.

    Programme détaillé sur le site http://e2li.org

    [FR Saint-girons] Repair’café aux ateliers de la liberté – Le samedi 24 janvier 2026 de 11h00 à 15h00.

    Un repair'café est organisé aux Ateliers de la liberté à Saint-Girons.

    Une équipe de bénévoles est présente pour aider au diagnostic d’objets (électroniques/électriques/mécaniques) cassés, pour comprendre leurs entrailles, guider sur leur réparation, ou animer des ateliers liés à la réparation.

    Si la réparation n’est pas possible, une aide est proposée pour trouver des solutions: changement de pièces (récupération, occasions, neuves), ou bidouillage pour donner une seconde vie à ces objets.

    En plus de la réparation, l’équipe peut vous aider à installer Linux sur votre machine ou à le dépanner, ainsi qu’à vous accompagner dans l’utilisation de logiciels libres.

    Il est conseillé de nous prévenir pour toute demande spécifique.

    Cet événement est ouvert à tous, que ce soit pour réparer un objet, pour du logiciel libre ou simplement vous renseigner, le tout gratuitement.

    [FR Saint-Ouen-sur-Seine] Journée d’installation GNU/Linux – Le samedi 24 janvier 2026 de 13h30 à 17h30.

    Le collectif Librezo, en association avec l’association Electrocycle et les Valoristes vous proposent une journée d’installation GNU/Linux le samedi 24 janvier 2026: reprenez le contrôle de votre ordinateur et luttez contre l’obsolescence programmée avec un système d’exploitation libre.

    Apportez votre PC/Mac (ou achetez-en un d’occasion sur place, de 30 à 50€) et redonnez-lui une seconde jeunesse avec une distribution GNU/Linux qui ne sera jamais obsolète !

    Prérequis:

    • Sauvegardez toutes vos données personnelles avant l’installation, car le disque sera formaté.
    • N’oubliez pas de prendre votre chargeur.

    Merci de réserver votre créneau horaire (comptez une heure au max pour l’installation):

    https://www.helloasso.com/associations/les-valoristes/evenements/janvier-install-party

    [FR Dunkerque] Atelier d’entraide Informatique – Le samedi 24 janvier 2026 de 14h00 à 18h00.

    Atelier Informatique où l’on parle de tout, on répare des postes, on échange sur les bonnes pratiques et sur les astuces. On peut aussi faire des points plus précis sur des sujets selon les demandes des participants.

    On peut aussi redonner une 2ᵉ jeunesse à un ordinateur windows 10 en fin de vie en y installant Linux.

    De toute façon, on y parlera de Linux et des logiciels libres à un moment ou un autre 🙂

    [FR Brest] Atelier découverte Proxmox – Le samedi 24 janvier 2026 de 14h00 à 16h00.

    Envie de plonger dans la virtualisation ?

    Rejoignez-nous pour un atelier pratique sur Proxmox, l’outil libre qui simplifie vos machines virtuelles et containers ! 💻✨🎯

    Au programme:

    Présentation de Proxmox VECréation et gestion de VMs et containers

    🔗 Venez découvrir Proxmox en action.

    --

    Le local est accessible aux personnes à mobilité réduite

    Il y a des arceaux à vélo à proximité

    L’arrêt de bus le plus proche est: Cosmao Prétot, ligne 2B

    L’arrêt de tramway le plus proche est: Polygone

    [FR Paris] Journée d’installation GNU/Linux – Le samedi 24 janvier 2026 de 14h00 à 17h30.

    Le collectif Librezo et la ressourcerie de la Petite Rockette vous proposent une install party le samedi 24 janvier 2026: reprenez le contrôle de votre ordinateur et luttez contre l’obsolescence programmée avec un système d’exploitation libre.

    Apportez votre PC/Mac (ou achetez-en un d’occasion sur place, de 20 à 50€) et redonnez-lui une seconde jeunesse avec une distribution GNU/Linux!

    Prérequis:

    • Sauvegardez toutes vos données personnelles avant l’installation, car le disque sera formaté.
    • N’oubliez pas de prendre votre chargeur.

    Merci de réserver votre créneau horaire (comptez une heure au max pour l’installation).

    Don minimum conseillé: 10€

    [FR Aubagne] Atelier Répare café et logiciels libres – Le samedi 24 janvier 2026 de 14h00 à 18h00.

    Comme chaque mois (enfin presque), nous nous retrouvons avec le collectif Garlatek le 2ᵉ samedi du mois de 14h à 18h pour un atelier Informatique dans le pays d’Aubagne:

    • Répare café informatique: Ne jetez pas votre PC ! on va le faire revivre.
    • Atelier logiciel libres : Découvrez avec d’autres les logiciels libres et gratuits pour votre ordinateur ou telephone pour mieux maîtriser le numérique (Ubuntu, Gimp, Android, etc.)

    • Cercle de l’Harmonie, Cercle de l’Harmonie, 12 cours Beaumond, Aubagne, Provence-Alpes-Côte d’Azur, France

    • https://www.garlatek.org

    • ekimia, android, linux, logiciels-libres, atelier, garlatek, adieu-windows

    [FR Rouen] Assistance numérique libre – Le samedi 24 janvier 2026 de 14h00 à 17h30.

    1ᵉʳ étage, entrée par l’escalier extérieur rue St Julien.

    Vous pouvez venir pour:

    • découvrir ce que peut vous apporter le numérique libre, éthique et écoresponsable

    • obtenir de l’assistance pour l’utilisation des systèmes d’exploitation libres (GNU/Linux pour ordinateur et /e/OS pour smartphones)

    • obtenir de l’assistance pour l’utilisation des logiciels libres (ex: Firefox, Thunderbird, LibreOffice, VLC) et des services Internet éthiques (ex: mél et cloud, travail collaboratif en ligne).

    • vous faire aider à installer GNU/Linux sur votre ordinateur ou /e/OS sur votre Fairphone, si vous n’avez pas pu venir à notre Install Partie.

    Nous vous recommandons d’effectuer une sauvegarde avant de venir, si vous n’êtes pas en mesure de faire, veuillez apporter un support de sauvegarde (disque dur externe ou clé USB de capacité suffisante).

    Nos services sont gratuits, vous pourrez néanmoins faire un don à notre association « Libérons nos ordis ».

    ATTENTION si vous apportez un ordinateur de bureau amenez aussi écran, clavier et souris à brancher dessus. Et câble d’alimentation avec multi-prise.

    INSCRIPTION RECOMMANDÉE SUR LE TABLEAU À REMPLIR ICI: https://calc.ouvaton.coop/InscriptionPermanenceNumeriqueLibreRouen

    [FR Aix-en-Provence] Install party – Le samedi 24 janvier 2026 de 14h00 à 16h00.

    Avec l’arrêt progressif de certaines versions de Windows et les problèmes de mises à jour, nous vous proposons, avec l’association AXUL, un atelier Install Party Linux.

    Linux est un système d’exploitation gratuit et sécurisé qui pourrait vous permettre de ne pas jeter vos appareils dits obsolètes par Windows.

    [FR Nantes] Permanence Linux-Nantes – Le samedi 24 janvier 2026 de 15h00 à 18h00.

    Linux Nantes tient à vous informer de sa prochaine permanence. Nous vous proposons:

    • de vous faire découvrir Linux et les logiciels libres.
    • de vous aider à installer Linux sur votre ordinateur ou votre portable.
    • de vous informer sur l’utilisation de votre version de Linux et des logiciels libres.
    • de voir avec vous les problèmes rencontrés.

    Pour plus d’informations sur l’association voir notre site.

    Pour des raisons pratiques, nous vous remercions de bien vouloir effectuer les sauvegardes de vos données personnelles avant de venir si une installation doit être effectuée.

    Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

    •  

    Appel à présentations conférence OW2con’26

    Toute l’équipe d’OW2 vous souhaite une très bonne année 2026 !

    OW2con est la conférence open source européenne organisée par la communauté OW2. Rencontre internationale de contributeurs, éditeurs, ESN, académiques, et organisations à but non lucratif, OW2con rassemble l’ensemble de la communauté open source, autour de deux journées de présentations allant des sujets tech aux enjeux business et éthiques de l’open source. Elle offre également une occasion unique de nouer des contacts avec ses pairs au travers de moments conviviaux de networking. OW2con est ouvert à tous, l’évènement est gratuit et les conférences ont lieu en anglais.

    OW2con’26

    Pour démarrer cette nouvelle année, nous lançons l’appel à présentations de la prochaine conférence annuelle OW2con’26.

    Merci de bien noter les nouvelles dates (la date annoncée précédemment ayant dû être modifiée).

    OW2con’26
    2 et 3 juin 2026
    à Orange Gardens
    Paris-Châtillon

    Appel à présentations

    Cette année, nous mettons l’accent sur les logiciels open source et les modèles ouverts pour renforcer la souveraineté européenne. Pour gagner en indépendance technologique, les citoyens et organisations de l’Union Européenne ont besoin d’une stratégie numérique durable et responsable autour d’infrastructures sûres et résilientes, opérées et maîtrisées en Europe.

    Merci de soumettre vos propositions, en anglais avant le 14 février 2026 sur ce thème ou sur l’un des sujets suggérés dans le formulaire de l’appel à présentations.

    Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

    •  

    Test Narwal Flow : sa gestion des taches nous a fait comprendre l’avancée de la robotique domestique !

    Test Narwal Flow

    Début 2026 : une bataille impitoyable fait rage dans le haut de gamme des aspirateurs-robots : toujours plus d’autonomie et d’efficacité, des fonctionnalités à tire-larigot, avec une autonomie pouvant couvrir les domiciles les plus spacieux. Le Narwal Flow fait-il partie des modèles qui tirent l’innovation vers le haut ?

    Narwal n’est pas un dinosaure du secteur : la marque est née à Shenzhen en 2016 par Junbin Zhang. En premier lieu, sa réputation se construit sur des machines “mop-first”. Le Narwal T10 a ainsi marqué les esprits après une campagne de crowdfunding lancée en avril 2019, se positionnant très tôt sur l’automatisation du nettoyage humide (et pas seulement sur l’aspiration).

    Le Flow, lui, incarne la bascule “flagship” de Narwal : présenté au CES le 7 janvier 2025, il a été lancé en France début septembre 2025. Le modèle est donc arrivé au moment exact où le marché premium s’est emballé… et où les concurrents ont arrêté de plaisanter. Outre une fiche technique en béton armé que nous ne manquerons pas de détailler, nous allons de ce pas lui faire goûter à la triple formule parquet, carrelage et tapis, afin d’éprouver l’efficacité et la précision de nettoyage qu’il promet sur la feuille de match. Nous analyserons également la station, les accessoires et les consommables, afin de nous faire une idée exacte de son rapport qualité/prix !

    Caractéristique TechniquesNarwal Flow
    DimensionsRobot : 351,2 × 363,5 × 95 mm
    Station d’accueil : 430 × 402 × 461 mm
    Capacité de franchissement d’obstacles40 mm
    Élévation de la serpillière12 mm
    Puissance d’aspiration 22 000 Pa
    Pression vers le sol 12 N
    Batterie6 400 mAh
    Autonomieenv. 230 min
    Temps de charge complète3 heures
    Bac robot300 ml
    Volume du sac à poussière2,5 L
    Capacité du réservoir d’eau propre / usée5,0 L / 4,7 L
    Volume sonore60 dB (annoncés)
    Assistance vocaleHeyNawa AI
    Indice de réparabilité8,2/10
    Garantie2 ans
    Prix1 299 €

    Avec 22 000 Pa, le Narwal Flow se place au-dessus du Deebot X11 (19 500 Pa), mais reste nettement derrière le Mova Z60 et ses 28 000 Pa sur le papier. Côté endurance, en revanche, le Flow est très bien armé : 3 h 50 annoncées, là où le X11 tourne plutôt autour des ~200 minutes selon certains retours, même s’il compense avec sa logique de recharge express pendant les pauses lavage (PowerBoost). Autre bon signal pour les grandes surfaces : la station Narwal embarque de gros volumes (5,0 L propre / 4,7 L usée), plus généreux que ceux relevés sur l’OmniCyclone (3,2 L / 2,7 L).

    Boîte Narwal Flow dans un salon
    La carton a un peu été cabossé à la livraison. Spoiler : l’intérieur est intact !

    Le petit point qui fait tiquer, en revanche, c’est la capacité du sac : 2,5 L sur le Flow, quand le Z60 annonce 3,2 L (dans ta fiche), et quand le X11 joue la carte du sans sac (moins de consommables, mais avec un bac cyclonique à gérer). Enfin, sur la mobilité et les tapis, le Flow annonce 4 cm de franchissement et 12 mm de levage du module de lavage (attention aux tapis très épais !).

    Unboxing du Narwal Flow : quelques accessoires inclus

    • le robot Narwal Flow
    • la station auto-nettoyante
    • le cordon d’alimentation
    • 2 brosses latérales
    • 1 filtre de rechange (bac à poussière)
    • 2 bacs d’insertion (dont 1 de rechange)
    • 2 sacs à poussière (station)
    • Nettoyant sols (200 ml)
    • Manuel d’utilisation
    • Guide de démarrage rapide
    Unboxing Narwal Flow
    Quelques accessoires de remplacement ont été prévus dans le pack initial.

    L’équipement proposé n’est pas aussi fourni que ce que l’on trouve chez la marque Mova, mais un peu plus riche que le Deebot X11 OmniCyclone, qui n’incluait même pas le détergent.

    Design : blanc et prune du plus bel effet !

    Le Narwal Flow se drape de blanc, que réhaussent quelques accents argentés, ce qui n’est pas une première de la marque. Les volumes de la station sont tout en rondeurs, dont la profondeur cache presque entièrement le robot lorsqu’il rentre au bercail, pour un effet plus « rangé ». En revanche, on n’est pas sur une grande volonté de compacité ; il faudra prévoir un peu de place pour caser l’ensemble en largeur !

    Design Narwal Flow station ouverte
    Les Saiyans ne sont pas le coeur de cible de Narwal…
    Design Narwal Flow sous le capot
    Le capot s’ouvre sans forcer.

    Le robot n’a pas de dôme LiDAR, et sa hauteur de 95 mm est assez permissive pour passer sous les meubles bas. La façade embarque deux caméras RGB utilisées pour l’évitement d’obstacles. Sous le châssis, on retrouve une serpillière “à chenille” alimentée par 16 buses, avec eau chaude à 45 °C ; sa pression est annoncée à 12 N, afin de racler l’eau sale récupérée dans un petit réservoir interne. Côté aspiration, Narwal met en avant le DualFlow anti-emmêlement : brosse principale flottante et brosses latérales anti-enchevêtrement. Les roues crantées franchiront aisément les obstacles de 4 cm maximum, ce qui est dans l’air du temps pour les robots premium.

    Design Narwal Flow
    Le blanc, c’est risqué, mais le matériau n’est pas si salissant.
    Design Narwal Flow sous le châssis
    La serpillère est relativement large. Prometteur !

    Enfin, la station auto-nettoyante reprend les ingrédients d’une recette qui fonctionne très bien : derrière un grand capot (gris sur l’avant) vous avez un sac à poussière de 2,5 L donné pour 120 jours. Juste au-dessous, le plateau auto-nettoyant doit permettre un lavage à 80°C et un séchage à 45°C. On l’a vu, les deux bacs d’eau accessibles par le dessus ont une contenance confortable (5L et 4,7L) et sont munis de poignées. Contrairement à certaines solutions comme Mova Z60 Ultra Roller Complete ou Ecovacs Deebot X11 OmniCyclone, il n’existe pas de module dédié à la solution nettoyante. Celle-ci doit être ajoutée directement dans le réservoir d’eau propre.

    Nota Bene : Narwal décline une station compacte (et/ou un module d’échange d’eau automatique), pensée pour un raccordement arrivée/évacuation, avec un réservoir de détergent 480 ml sur cette variante.

    Installation : simple comme bonjour

    La station se branche sur secteur avec un câble d’alimentation de 1,5 m : en clair, mieux vaut prévoir une prise à portée. Narwal recommande aussi de réserver autour de la base une “zone de manœuvre” assez stricte : comptez 45 cm pour la station et 45 cm dégagés juste devant pour que le robot entre/sorte sans accrocher, avec une largeur libre de 45 cm au niveau de ce couloir.

    En hauteur, la marque conseille 50 cm au total, et même 25 cm au-dessus pour pouvoir ouvrir le couvercle sans se battre avec une étagère. Dernier réflexe important au déballage : enlever les éléments de maintien/transport (le manuel parle d’un scellé/adhésif guide sur le capot et de matériaux de calage à retirer), puis placer le robot sur sa charge. Quelques notes de musique se feront entendre.

    Connectivité : appairage et mise en route

    Une fois l’appli installée, la configuration est plutôt classique, avec quelques points à connaître :

    • Installez l’app Narwal Freo (iOS/Android), puis créez un compte ou connectez-vous ;
    • Dans l’app, touchez “+” (en haut à droite), sélectionnez votre type d’appareil et suivez l’assistant ;
    • Mettez le robot en mode appairage : le manuel indique d’utiliser le bouton “Call/Retour base” ;
    • Choisissez votre réseau Wi-Fi : le Flow est compatible 2,4 GHz et 5 GHz ! ;
    • Une fois le robot ajouté, vérifiez les mises à jour : commencez par l’app elle-même (App Store/Play Store), puis lancez la mise à jour firmware via les réglages de l’app.
    Application connexion Narwal

    Nota Bene : si la connexion échoue, Narwal recommande les basiques qui marchent souvent : rapprocher le robot/routeur, redémarrer la box, et retenter (ne pas hésiter à refaire une seconde configuration).

    Application : conviviale jusqu’à un certain point

    Pour un usage assez simple, l’application est assez facile à prendre en main. Elle reprend la DA blanche et prune de l’appareil et offre plusieurs raccourcis dès la page d’accueil (les 5 modes de nettoyage, le mode « par pièce/zone », l’édition de la carte, le mode caméra, le mode navigation, les paramètres de la station, la programmation et l’historique de tâches). Ensuite, il vous faudra fouiller un peu plus pour aller puiser dans les autres fonctionnalités.

    Application Narwal paramètres et fonctionnalités
    On en est encore à un niveau de maturité où toutes les interfaces se ressemblent beaucoup, hormis le code couleur (et encore !)…

    Au total, l’appli se dote des modules suivants :

    • cartographie (jusqu’à 4 cartes)
    • 5 modes de nettoyage (aspi, serpi, aspi+serpi, aspi/serpi, freo)
    • nettoyage par pièce/zone
    • nettoyage/navigation programmée
    • historique de nettoyage/navigation
    • un mode caméra (navigation seule)
    • paramètrage de la station
    • gestion des accessoires
    • partage avec un autre utilisateur
    • localisation du robot (signal sonore)
    • mise à jour automatique du firmware
    • mode Freo
    • paramétrage de la serpillère
    • paramétrage des tapis
    • mode « ne pas déranger »
    • mode haute altitude (> 2000 m)
    • verrouillage enfant
    • mode extinction automatique
    • mode « animaux de compagnie » (chat, chien ou les deux)
    • degré de sensibilité de l’évitement des obstacles par IA
    • commandes via l’assistant vocal intégré (Nawa)
    • commandes vocales GG Home ou Alexa

    En quelques minutes, on parvient à effectuer les paramètres généraux, valables sur le long terme (cartographie, mode animaux ou non, mode ne pas déranger, IA des obstacles, gestion des tapis, etc.). Nous commenterons certaines fonctionnalités en temps voulu.

    Nota Bene : le mode « haute altitude » sert à compenser la baisse de densité de l’air lorsque l’on utilise le robot en montagne. Cela peut augmenter le bruit et réduire l’autonomie.

    Enfin on passera sur quelques petites erreurs de traduction française : « serpillage », « aspiration superbe »…

    Cartographie : rapide et complète

    Pour environ 65 m² de surface nettoyable, le robot a mis 9 minutes pour sortir une première version de la map. Quelques pièces ont été correctement identifiées ; d’autres ont été fusionnées à tort ou mal nommées. D’autre part, si le type de sol est bien reconnu, il peut manquer un meuble ou un morceau de tapis sur la carte.

    Application Narwal cartographie
    La carte 3D commencerait presque à être crédible !

    En conséquence, on est vite tenté de passer par l’édition de la carte, laquelle comporte des manipulations générales et avancées comme :

    • la séparation/fusion de pièces
    • le renommage de pièces
    • un gestionnaire de meubles
    • la correction du matériau au sol
    • la gestion des tapis
    • les zones interdites
    • les zones de nettoyage pour animaux
    • une mention « pièce très sale »
    • ajout d’un étage/limite de franchissement
    • pivoter la map

    Comme pour tous les flagships de cette génération, la carte est dynamique : elle suit la progression du robot, montre le tracé de son parcours. Elle peut également ajouter des éléments au fil de l’eau, avec des pictos représentant des câbles, des chaussures, du tissu, et même des déjections animales !

    Nota Bene : pour le multi-étage, Narwal documente 1 carte principale + 3 secondaires. En revanche, ils indiquent que les cartes secondaire ne supportent pas les tâches programmées.

    Navigation : un parti pris intéressant

    La navigation du Narwal Flow repose sur une architecture hybride assez classique en haut de gamme : LiDAR pour la cartographie + vision pour l’évitement d’obstacles. La particularité, c’est l’intégration du LiDAR : il n’est pas posé en tourelle sur le dessus, mais semi-internalisé à l’arrière, ce qui permet un robot plus bas… au prix d’un compromis potentiel, puisque ce module ne “voit” qu’environ 180° à un instant donné, là où un LiDAR en dôme couvre généralement 360°. Pour les objets du quotidien, Narwal ajoute deux caméras RGB et une puce IA capables d’identifier et d’éviter plus de 200 types d’obstacles.

    Nota Bene : Narwal annonce une compatibilité Matter (via mise à jour), un standard domotique devant faciliter l’intégration d’appareils de marques différentes dans un même écosystème. Cela doit permettre de simplifier les automatisations et l’usage avec les grandes plateformes (Apple, Google, Amazon, SmartThings) sans passerelle propriétaire.

    Comportement sur le terrain : balèze en course d’obstacle !

    Sur 59 m² de surface, le Narwal Flow a présenté une navigation globalement très maîtrisée, avec une progression pièce par pièce et un motif en S dans le sens de la longueur. Il a bouclé les zones nettoyabes de l’appartement en 1 h 04 (parquet + carrelage + tapis), sans errances inutiles ni retours intempestifs : on a relevé environ deux passages sur une même zone en une heure, ce qui reste cohérent avec notre réglage de lavage des serpillières tous les 20 m². La re-localisation, le retour à la base et le docking se sont montrés stables, et surtout, on n’a pas observé de blocage : le robot ne s’est pas coincé, franchit correctement les petits seuils et s’en sort très bien dans les passages étroits.

    On applaudit volontiers l’évitement d’obstacles, qui est clairement un point fort. Dans le couloir, volontairement “piégé” avec une chaussette, un chargeur filaire, un nounours et une patache, il évite tout avec assurance, au pire en frôlant légèrement certains objets, sans les embarquer ni s’emmêler. Dans le salon, il passe sans difficulté entre les pieds de chaise et contourne proprement un étendoir à linge, signe d’une bonne lecture des volumes et d’une trajectoire bien optimisée dans les zones semi-encombrées. Autre bon point : il exploite son éclairage intégré quand la luminosité baisse, ce qui limite les hésitations et conserve une navigation fluide

    Certes, il peut hésiter quelques secondes dans les zones très chargées (un pied de table à droite, un meuble à gauche, le bord tapis épais à gérer, etc.) sans que cela dégénère trop : on sent surtout une prudence de calcul, avec quelques micro-ajustements. Il est aussi capable de franchir des reliefs de 4 cm !

    Nota Bene : par défaut, le robot va vouloir éviter les tapis, plutôt que les nettoyer, ce qui peut poser problème de fluidité dans la navigation. Il faudra passer par l’édition de la carte pour reconfigurer le traitement de ce type de sol.

    Enfin, on a relevé un comportement atypique : avec l’évitement d’obstacles intelligent (et non “sécurité”), il peut encore taper dans des pieds humains si l’on se place sur sa trajectoire, alors qu’il sait très bien éviter des fils au sol ou des objets posés. Ce n’est pas dangereux, mais c’est à garder en tête dans une maison très vivante. Dernier détail : dans nos toilettes très étroites,sa largeur l’empêche de nettoyer correctement les côtés de la cuvette, comme beaucoup d’autres avant lui, du reste.

    Caméra et surveillance : l’incontournable de cette génération

    L’application propose aussi un mode de surveillance qui permet d’utiliser la caméra du robot pour jeter un œil à la maison, avec la possibilité de conserver des images et des enregistrements. Sur le papier, c’est un vrai plus pour ceux qui veulent un contrôle ponctuel à distance (un bruit suspect, un animal à vérifier, un oubli…), surtout que la qualité d’image s’est montrée très correcte lors de nos manipulations.

    Application Narwal interface mode caméra
    Ce que l’on voit à travers l’interface.

    En complément, on trouve un mode caméra téléguidé : on pilote le robot manuellement, et on peut même aspirer et changer le mode d’aspiration pendant la conduite. Dans les faits, l’expérience est plus mitigée : il y a un léger lag, et la visibilité à l’écran ne permet pas toujours de bien anticiper ce que l’on fait (angle, repères, précision), ce qui cantonne ce mode à un usage plutôt gadget qu’à une vraie “conduite” efficace au quotidien.

    Application Narwal photo mode caméra
    Ce qu’on obtient comme cliché sur la même image.

    Nota Bene : sa politique de confidentialité, Narwal indique ne pas collecter automatiquement vos photos et vidéos sans consentement. Néanmoins, en utilisant des fonctions image/vidéo (ex. “live photos”) ou en sollicitant le support, vous pouvez téléverser des contenus que l’entreprise peut collecter et stocker (avec une recommandation explicite d’obtenir l’accord des personnes potentiellement concernées).

    Aspiration : très bon sur tapis (sauf les gros grains de café)

    Sur sol dur, le Narwal Freo Flow s’en sort très bien sur notre protocole “grosses particules” (50 g de grains de café + 50 g de riz répartis sur environ 2 m²). En mode personnalisé (3 passages, puissance max, nettoyage méticuleux, trajectoires en allers-retours resserrés), il atteint 98 % de collecte. La contrepartie, c’est le temps : il lui faut plus de 6 minutes pour venir à bout de la zone. On est clairement sur une approche “je repasse jusqu’à ce que ce soit propre”, plutôt que sur un passage unique très agressif.

    Nota Bene : on peut modifier la puissance d’aspiration en plein milieu d’un cycle.

    Dans les coins, le bilan est un cran en dessous, mais reste solide : environ 85 % de réussite. On observe un peu de projection (certaines particules sont poussées sur le côté), mais le robot a un comportement assez malin : il ne se contente pas de “viser” la zone, il effectue aussi un petit tour périphérique juste après, ce qui lui permet de récupérer une partie de ce qu’il a involontairement déplacé. Sur cette séquence, le nettoyage prend environ 3 min 40, avec un résultat globalement satisfaisant pour ce type de scénario.

    Sur tapis à poils ras, le Freo Flow gagne en efficacité sur les poussières fines, surtout en activant l’aspiration “vortex” (toujours en aspiration seule). Avec le même mix de grains, on obtient 90 % de réussite, et surtout une récupération visible de poussières en plus des grosses particules, ce qui est un bon point.

    En revanche, la bordure du tapis devient un piège : quand des grains sont projetés sur les côtés, la limite (relief/arrête) gêne leur reprise et le robot peine à les “rechercher” efficacement. À noter aussi une logique très prudente : il peut mettre près de 10 minutes sur une petite zone, car il accepte de repasser plusieurs fois pour améliorer le résultat.

    Le test des cheveux sur tapis est plus nuancé, mais reste globalement encourageant. Avec une belle poignée de cheveux longs et mi-longs, en mode Freo, le robot atteint environ 90 % en 5 min 30 avec un seul passage. Un second passage, après avoir vidé le bac, permet de finaliser proprement. En revanche, si une partie de la matière part bien dans le bac à poussière, nous avons aussi retrouvé une grosse boule de cheveux emmêlés autour de la brosse. Concrètement, pour quelques cheveux et poils “du quotidien” (chute normale, petits apports ponctuels), il fait complètement le travail. Mais dès qu’on passe sur des volumes plus conséquents (gros brossage du chien, environnement type salon de coiffure) la brosse risque de se charger très vite.

    Narwal flow nettoyer brosse coincée
    Miom, miom, j’ai avalé Barbie !

    On retient donc une bonne capacité de ramassage en conditions domestiques, mais une tolérance limitée aux gros apports de fibres longues.

    Lavage : plutôt brillant !

    Le Freo Flow a surtout brillé par son intelligence de gestion des saletés humides. Nous avons versé environ 10 cl de marc de café mélangé à de la liqueur au milieu de la cuisine (carrelage), avec une seconde zone volontairement placée le long d’une plinthe. Réglages : serpillère en humidité élevée, trois passages, mode méticuleux. Le robot a immédiatement identifié la plus grosse flaque et l’a contournée, comme s’il la classait d’office dans la catégorie “à éviter” (vomi/déjection). Résultat : il ne l’a pas étalée, et s’est concentré sur le reste de la pièce, y compris la tache en bordure.

    Sur ce premier passage, le nettoyage est très solide : environ 95 % de réussite, avec seulement une fine ligne d’environ 1 cm sur le côté et une petite marque résiduelle liée au relief d’un carreau mal posé.

    On note aussi un point de logique de trajectoire : lorsqu’il fait les bords, il a tendance à suivre la même ligne à chaque fois. Dans notre cas, un passage “dans l’autre sens” aurait sans doute permis d’effacer la micro-trace laissée par l’irrégularité du carrelage. En revanche, il faut l’accepter : en mode “pièce”, il a terminé son cycle en une vingtaine de minutes sans jamais “oser” aller traiter le gros amas central.

    Narwal flow serpillère en mode zone

    C’est là que le nettoyage de zone devient un excellent complément. En ciblant une zone d’environ 2 m² pile sur la flaque principale (laquelle apparaît en gros sur la carte !), le robot a quasiment tout récupéré en 6 minutes, sans laisser de voile brun ni de traces d’étalement. Néanmoins, il restait tout de même une unique ligne de particules sèches de marc, comme si une frange de grains avait échappé au passage du rouleau.

    Même constat (et même mieux) sur une tache sèche de sauce aigre-douce, cette fois sur 1 m², humidité maximum, méticuleux et x3 : le Freo Flow s’est arrêté sur la tache, a insisté, puis a repassé exactement comme on l’attend d’un robot “qui comprend” qu’il a quelque chose à corriger. On s’attendait à un résultat partiel ; on a eu un 100 % très net en environ 5 minutes.

    Dernier point marquant : après ces séquences, le sol était sec en une minute chrono, preuve d’un bon contrôle de l’humidification et d’un rouleau qui n’inonde pas inutilement le carrelage. En revanche, au vu de ce qu’on lui a fait subir (liqueur, sauce sucrée), on sentait une légère sensation collante résiduelle : ce n’est pas un échec du robot, plutôt la conséquence logique d’un mélange très chargé. Un nettoyage de fond en mode Freo, après vidange du bac d’eau sale (à moitié plein) et ajout d’eau claire (réservoir presque aux deux tiers vide), a suffi à remettre tout le monde d’accord.

    Bruit : dans la norme (tranche basse)

    Côté bruit, le Narwal Freo Flow reste dans une zone très supportable, sans chercher à battre des records de discrétion. En aspiration seule, on mesure, à 1 mètre de distance, 60 dB en mode silencieux, 62 dB en puissance moyenne et 66 dB en mode fort : ce sont des niveaux présents, mais loin d’être envahissants au quotidien, y compris quand le robot enchaîne plusieurs cycles. En revanche, dès qu’on passe sur les modes “musclés”, le profil sonore change nettement : 75 dB en surpuissant, et jusqu’à 80 dB en mode vortex sur tapis, où l’on sent clairement l’effort supplémentaire.

    Même ordre de grandeur pour l’aspiration de la station, à 77 dB en mode silencieux et 80 dB en mode puissant : c’est ponctuel et assez bruyant sur le moment, mais comme l’opération ne dure pas longtemps, ça reste facile à vivre. Dans les faits, on peut continuer à écouter de la musique tant qu’on n’est pas dans la même pièce, et on n’a jamais eu cette sensation de “robot insupportable” que l’on coupe au bout de dix minutes.

    Autonomie, recharge

    Narwal met en avant une grosse batterie (6400 mAh) et communique sur une autonomie pouvant atteindre 230 min. Évidemment, ces chiffres varient beaucoup selon le nombre de passages, le niveau d’humidité, la présence de tapis et l’option “nettoyage méticuleux”. Et pour preuve : en mode Freo, sur notre surface nettoyable de 59 m², le Narwal Freo Flow a bouclé le cycle en 1 h 04 en consommant 39 % de batterie. Si l’on extrapole bêtement, cela donnerait un potentiel théorique d’environ 164 minutes et de 150 m² par charge.

    À noter justement ce comportement de batterie basse : en dessous de 30 %, même si on lui commande un cycle, il refuse de repartir. En revanche, s’il est déjà en nettoyage, il peut descendre sous 25 %. Dans nos essais, néanmoins, nous n’avons pas réussi à déterminer à quel seuil il s’arrête complètement.

    Nota Bene : contrairement à l’Ecovacs Deebot X11, nous n’avons pas trouvé de mode « charge rapide » dans les paramètres.

    Entretien : il faudra quand même surveiller un peu…

    Comme pour ses concurrents principaux, le Narwal Flow prévoit des fonctionnalités et des paramètres dédiés à la station :

    • collecte de poussière à la demande
    • désinfection du bac à poussières
    • séchage de la serpillère
    • gestion des accessoires
    • lavage du patin de la serpillère à la demande
    • suivi du sac à poussière
    • contrôle bactérien automatique du bac/sac à poussières
    • intensité de séchage (silencieux, puissant, intelligent)
    • fréquence de dépoussiérage (systématique ou intelligent)
    • mode de collecte de poussière (silencieux ou puissant)
    • fréquence de lavage de la serpillère (tous les 15,20 ou 30 m² ou mode intelligent)
    • mode de nettoyage par défaut sur le bouton de la station de base

    Concernant la collecte de poussière, Narwal essaye d’innover. En effet, la station peut refuser de lancer la collecte si elle détecte que le bac est un peu humide : elle va d’abord le sécher pour éviter les colmatages. Mais dans les faits, cela peut conduire à un scénario moins agréable : malgré le mode collecte “intelligente”, on s’est retrouvés avec de gros moutons ou des boules de cheveux dans le bac, au point de gêner l’aspiration. Et surtout, le Freo Flow ne semble pas interrompre automatiquement sa session lorsqu’il est saturé pour aller se vider : on peut donc se retrouver à surveiller l’état du bac lors des sessions “cheveux + tapis”, là où certains concurrents misent davantage sur une stratégie de vidage plus proactive.

    Narwal flow application et entretien

    Quant au lavage, la station du Freo Flow est plutôt rassurante, à condition d’ajuster correctement la fréquence de lavage du patin/rouleau. En routine, un lavage tous les 30 m² suffit largement pour garder de bonnes performances, mais dès qu’on passe sur des sols plus chargés ou des nettoyages “accident” (sucre, café, gras…), on conseille de descendre à 15 m² ou de laisser le mode intelligent gérer. Les bacs d’eau sont étanches et équipés d’une poignée et de clapets ; leur manipulation est simple et propre. Et surtout, le bac d’eau sale retient bien les odeurs : en usage normal, on n’a pas eu cette sensation de “station qui tourne” au bout de quelques jours. Il y a malgré tout un point à surveiller : le film gras qui finit par se déposer au fond du bac sale. Un rinçage rapide régulier évite que ça s’installe et que l’eau sale “colle” aux parois.

    Narwal flow nettoyer station
    « Il m’a pris pour une cafetière ou c’est comment ? »

    Le module de lavage s’encrasse aussi moins que sur d’autres robots que nous avons testés sur du marc de café, mais il ne faut pas s’illusionner : après un gros nettoyage bien salissant, il faudra nettoyer la zone de lavage (grille, recoins, éventuels dépôts), sinon l’entretien automatique de la serpillère perd en efficacité. Dans des conditions normales, en revanche, c’est impressionnant : la serpillère est sèche, ne colle pas et ne sent rien du tout !

    Narwal flow nettoyer robot
    En 30 secondes, tout est démonté, prêt à rincer !

    Enfin, l’application donne une estimation d’usure des composants, mais en cas de baisse d’aspiration, les réflexes restent classiques : vérifier le filtre, le bac à poussière possiblement saturé, ou un objet/amas coincé dans la brosse. L’ensemble est facile à démonter et lavable à l’eau claire, et un simple coup de chiffon doux de temps en temps sur les capteurs et les contacts de charge suffit. En somme, avec une saleté modérée, l’entretien manuel reste léger (on s’occupe surtout des bacs d’eau). En revanche, après un vieux tapis poussiéreux ou une semaine de poils et de cheveux, mieux vaut contrôler brosse et bac : sinon, on repère vite un manque d’aspiration et parfois un bruit mécanique désagréable, signe que quelque chose force.

    Consommables pour le Narwal Flow

    La boutique en ligne de Narwal prévoit tout ce qu’il faut pour utiliser durablement leur appareil phare :

    • Pack 2 sacs à poussière à 17,99 € (120 jours”, remplacement conseillé ~tous les 3 mois) ;
    • Pack 2 brosse latérale anti-emmêlement à 13,99 €
    • Serpillière rouleau de lavage à 17,99 €
    • Pack 2 filtres remplaçables à 11,99 €
    • Nettoyant sols “Flow” à 19,99 € (flacon 930 ml).
    • pack 2 bacs à poussière à 11,99 €

    On trouve également un pack complet d’accessoires complet à 219,99 € contenant :

    • 2 Track Mop ;
    • 2 filtres jetables ;
    • 2×2 brosses latérales EdgeReach ;
    • 1 brosse rouleau anti-enchevêtrement ;
    • 3 sacs station ;
    • 1 réservoir jetable pour sac ;
    • 2 filtres HEPA ;
    • 2 fioles de détergents

    Hélas, ce n’est pas forcément intéressant, financièrement parlant, puisque la somme du prix de chaque composant est de 184,90 €. Certes, il n’est pas interdit de croire que tout se faire livrer d’un coup économiser des frais de port et un peu de charge mentale… ce qui est certain, c’est qu’il ne s’agit pas là d’un pack promotionnel !

    Quoi qu’il en soit, comptez environ 140 €/an (580 € tous les 5 ans) pour un usage modéré de l’appareil, et environ 250 €/an (1170 € tous les 5 ans) si vous suivez scrupuleusement les recommandations de la marque quant au remplacement des consommables.

    Position sur le marché : il clôture très bien cette génération !

    À l’échelle du trio premium que nous avons en tête (Ecovacs, Mova, Roborock), le Narwal Flow se retrouve dans une position assez intéressante : c’est un “flagship” très solide sur le lavage et la navigation, mais dont le prix constaté le rend nettement plus compétitif qu’on ne l’imagine en lisant la fiche produit. On le croise régulièrement autour de 849 € en période de promos, ce qui le place mécaniquement sous des références comme le Deebot X11 OmniCyclone et le Mova Z60 Ultra Roller Complete dans les grilles de prix “réelles”.

    Là où le Flow se distingue le plus, c’est sur la serpillière : Narwal reste fidèle à son ADN “mop-first”, avec un nettoyage humide précis, propre et très bien géré sur les incidents (à condition d’accepter sa logique d’évitement des grosses flaques, parfois à finir en nettoyage de zone). En face, l’Ecovacs X11 pousse lui aussi très loin la philosophie du rouleau avec injection continue et un rouleau annoncé à 200 tr/min, conçu pour frotter et se rincer en permanence. Le Mova Z60, de son côté, joue la carte d’un rouleau rincé en continu (HydroForce) et d’une stratégie “tapis” plus cadrée (AutoShield, relevage), avec un ensemble très démonstratif sur le papier. Roborock, enfin, adopte une approche différente : le S8 MaxV Ultra mise sur la serpillère sonique (jusqu’à 4 000 vibrations/min) et un levage jusqu’à 20 mm, très polyvalent, mais pas exactement la même école que les systèmes à rouleau “toujours propre”.

    En aspiration, le Flow est bien placé (22 000 Pa annoncés), au-dessus de l’X11 (19 500 Pa) et derrière le Z60 (28 000 Pa). Dans nos mesures terrain, il se comporte davantage comme un robot “finisseur” (il repasse, il sécurise le résultat) que comme un bulldozer qui arrache tout en un seul passage. Et sur la navigation / évitement d’obstacles, il se situe clairement dans le haut du panier.

    La contrepartie, c’est que le Flow est excellent… mais pas forcément le plus “automatique” au sens strict. Sa logique d’évitement des grosses flaques peut obliger à reprendre en zone, la collecte de poussière peut se montrer trop prudente dans certains scénarios (au risque de laisser le bac se charger), et ce refus de repartir sous 30 % est une contrainte à garder en tête sur les grandes maisons. Au final, il peut convenir à à peu près tous les foyers (tapis, animaux, surfaces moyennes à grandes), mais plutôt à condition d’être un utilisateur averti : quelqu’un qui sait alterner intelligemment entre Freo, la personnalisation et les fonctions annexes. Dans ce cadre, et au vu des performances en lavage et en navigation, son rapport qualité/prix reste particulièrement solide.

    💾

    Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
    •  

    Dreame X60 Max Ultra Complete : roi des robots ultra-plats… ou doublon de luxe face au X50 et à Roborock ?

    Dreame X60 Max Ultra Complet

    Sous les canapés, sur les seuils, contre les poils d’animaux et les odeurs : c’est là que se gagne désormais la guerre des robots premium. Avec le X60 Max Ultra Complete, Dreame promet le “package ultime” et relance la course aux flagships.

    Sur le très haut de gamme, le robot-aspirateur est entré dans une vraie course à l’armement. Chaque marque promet “le plus” : une station plus autonome, une IA plus futée, une aspiration plus démonstrative… et surtout un format capable d’aller là où les anciens modèles échouent, sous les meubles bas. Dans ce contexte, Dreame dégaine le X60 Max Ultra Complete et clame haut et fort : « les frérots, nous, on coche toutes les cases à la fois ! », brandissant d’un geste triomphal un robot ultra-fin, annoncé très puissant, et épaulé par une station qui met l’accent sur l’hygiène.

    Bon, mais alors… ce modèle est-il seulement impressionnant… ou différent ? Car sur un marché saturé de “flagships”, le X60 doit éviter le piège du doublon interne face au Dreame X50 Ultra Complete, et du doublon externe face aux nouveaux Roborock Saros. Examinons cela d’un peu plus près…

    Quelques spécifications communiquées par Dreame

    Caractéristique TechniquesDreame X60 Max Ultra Complete
    Dimensionsrobot : 350 × 350 × 79,5 mm/102,8 mm
    station : 390 × 423 × 499 mm
    Poidsrobot : 4,7 kg
    station : 10,6 kg
    Capacité de franchissement d’obstacles8,8 cm (double marche) /4,5 cm (marche simple)
    Lavage de la serpillière100°C
    Puissance d’aspiration 35 000 Pa
    Pression vers le sol 15 N
    Batterie6 400 mAh
    AutonomieNC
    Temps de charge complèteNC
    Bac robot235 ml
    Volume du sac à poussière3,2 L
    Capacité du réservoir d’eau propre / usée4,2 L / 3,0 L
    Vitesse de rotation annoncée230 tr/min
    Assistance vocaleBuilt-in & third-party
    Ajout automatique de détergentDual-Solution Compartment
    NavigationVersaLift DToF + 2 caméras IA + lumière latérale 3D structurée + LED + jusqu’à 280+ types d’objets
    Brosse principaleHyperStream™ Detangling DuoBrush 2.0

    Sur le papier, le X60 Max Ultra Complete frappe fort sur trois points : un gabarit ultra-fin (7,95 cm) rare sur un flagship, une puissance annoncée très élevée (35 000 Pa), et surtout un combo “tout-terrain” avec franchissement jusqu’à 8,8 cm et station 100°C orientée hygiène/odeurs (pratique avec des animaux). Le bémol, c’est que l’autonomie, le bruit et la performance réelle restent à vérifier pour avoir un portrait vraiment fiable de ce nouveau candidat !

    Pourquoi Dreame mise tout sur le profil bas… et sur la station

    À ce niveau de gamme, Dreame ne cherche plus à “réinventer” le robot-aspirateur : l’enjeu, c’est plutôt de réduire les compromis là où les modèles premium restent perfectibles. Premier irritant : les zones inaccessibles. Une partie de la poussière se loge sous les canapés, les lits et certains buffets, et quelques millimètres de trop suffisent à laisser des “angles morts”. Avec une hauteur annoncée à 7,95 cm, le X60 ne promet pas une révolution, mais un élargissement très concret de la couverture : beaucoup de robots haut de gamme avec tourelle culminent autour de 10 cm, et ce différentiel de 1,5 à 2,5 cm peut suffire à faire passer un robot sous des meubles bas modernes (meuble TV, lit plateforme, canapé à caisse basse).

    Dreame X60 Max Ultra Complete sous un meuble très bas
    « La partie que personne ne veut faire… C’est pour ma pomme ! » ©Dreame

    Deuxième point : les seuils et tapis épais. Vu de l’extérieur, annoncer “jusqu’à 8,8 cm” peut sembler spectaculaire… mais l’intention est plus terre-à-terre : réduire le nombre de blocages qui cassent l’autonomie au quotidien. Dans la plupart des tests, encore beaucoup de robots “classiques” plafonnent autour de 2 cm de seuil franchissable ; c’est suffisant pour les transitions propres, mais ça coince dès qu’on cumule un rail + une barre, un seuil un peu haut, ou un bord de tapis épais. Dans cette logique, le X60 vise moins à “changer de catégorie” qu’à être moins exigeant sur l’environnement : tolérer davantage de situations réelles comme les passages irréguliers ou les doubles seuils et devenir la nouvelle norme premium, là où Roborock n’annonce « que » 4 cm sur ses Saros.

    Dreame X60 Max Ultra Complete sur double margelle
    « Maintenant, je comprends l’intérêt du gainage… » ©Dreame

    Enfin, avec une station qui promet le lavage des serpillières à 100°C, la marque s’attaque à l’odeur, au gras et à l’entretien, particulièrement sensibles dans les foyers avec animaux (ou des testeurs fous qui procèdent à des expériences façon Mimi Cracra…).

    Un nouveau modèle qui peut faire doublon… mais qui gratte sérieusement les limites actuelles

    Le Dreame X60 Max Ultra Complete arrive dans une zone un peu inconfortable : celle du “flagship de plus”, alors que le X50 Ultra Complete couvre déjà largement les besoins d’un robot premium. Sur le fond, la différence se joue sur des compromis grattés un par un : un robot annoncé plus bas pour réduire les angles morts sous les meubles, plus puissant sur le papier, une station orientée hygiène (lavage chaud) et une tolérance accrue face aux passages difficiles. On n’est donc pas (encore) une nouvelle catégorie : juste sur une manière de rendre le robot moins dépendant d’un intérieur optimisé pour lui.

    Le risque, c’est évidemment la cannibalisation : à prix et positionnement proches, le X50 reste le choix premium déjà très complet, tandis que le X60 devient une sorte de vitrine technologique, surtout pertinente si l’on cumule des contraintes concrètes (meubles bas, seuils/tapis pénibles, forte exigence d’hygiène). Autrement dit : on ne s’y intéressera que pour réduire les situations où un très bon robot se heurte encore à une limite.

    Et puis il y a le doublon externe : Roborock joue désormais le même match avec ses modèles ultra-plats. À ce niveau, la différence se fera moins sur la surenchère de chiffres que sur l’expérience : fiabilité de la navigation dans les zones sombres, constance sur tapis, qualité du lavage dans la durée, gestion des odeurs, fréquence d’entretien réellement nécessaire, stabilité de l’app et des automatisations. En 2026, la signification de « premium » sera un robot autonome, prévisible, et réclamant donc le moins d’attention possible…

    Prix et disponibilité : ce qu’on sait, ce qui manque encore

    Aux États-Unis, Dreame positionne le X60 Max Ultra Complete dans le très haut de gamme, avec un prix annoncé de 1 699,99 $ et une commercialisation annoncée à partir du 10 février 2026 (avec une phase de précommande/early offers en amont). En revanche, pour la France/Europe, il manque encore l’essentiel : date de sortie locale, tarif en euros, détails du bundle “Complete” selon les pays, ainsi que la politique SAV et le coût/disponibilité des consommables (sacs, patins, brosses, détergents). En attendant, l’alternative la plus évidente s’appelle Mova S70 Ultra Roller !

    On espère vous en dire davantage le plus vite possible ! Et vous ? Pensez-vous que les améliorations du X60 Maw Ultra Complete pour concerner votre intérieur ou, rien qu’à voir le prix aux USA, vous savez que vous allez lâcher l’affaire ?

    💾

    Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
    •  

    Après les Trans Musicales, le RN propose de supprimer le café Arabica

    Après avoir déposé un amendement le 6 janvier visant à supprimer les subventions du festival “Les Trans Musicales” accusé d’être un “festival d’artistes transgenres”, le député RN Matthias Renault a récidivé en déposant ce jeudi 15 janvier une nouvelle proposition visant à supprimer purement et simplement le café Arabica. “Le fait qu’on puisse désormais trouver du café “Arabica” en France est bien la preuve que le Grand Remplacement existe.” a déclaré le député RN au micro de l’Assemblée. “Dans un contexte budgétaire instable, il est impensable de continuer à produire sur notre sol du café dont les grains sont certainement torréfiés par des islamo-racailles, et en plus pour faire du café noir !” a-t-il ajouté, sous les huées des autres partis et les applaudissements des Républicains. 

    Une mesure polémique qui a vivement fait réagir sur les réseaux sociaux. “Il est grand temps de remplacer l’Arabica par du Aryenica #GrainRemplacement” commente @TontonDolfo sur X. Même son de cloche du côté de la bloggeuse @NosAncêtresLesGaulois : “Je ne sais pas quoi en penser : en tant que suprémaciste blanche, je ne bois que du white spirit”. Le cofondateur de SOS Racisme Julien Draye est quant à lui monté au créneau sur sa page Facebook en dénonçant une “cabale grotesque et réactionnaire contre des grains de café délicieux et bienveillants sur la seule base de leur couleur et de leur origine”.

    Notons que ce n’est pas la seule proposition de ce genre déposée par le RN puisqu’en 2022, le député Stéphane Rambaud avait déjà proposé de faire supprimer définitivement la marque de lessive “Omo”. 

    Photo de Harold Mendoza:

    L’article Après les Trans Musicales, le RN propose de supprimer le café Arabica est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

    •  

    Sortie de OpenProject 17.0

    OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

    Logo OpenProject

    Sommaire

    Côté produit

    OpenProject est une plateforme depuis laquelle les parties tenantes d'un projet peuvent se coordonner et collaborer. Les projets sont découpés en tâches appelées lots de travaux et organisées hiérarchiquement ou en séquence, puis planifiées. Le suivi se fait par la mise à jour du statut et des propriétés de chaque lot de travaux, de sa création jusqu'à sa réalisation.

    De nombreux modules destinés à la collaboration et au suivi sont disponibles :

    • diagramme de Gantt : visualiser et organiser les lots de travaux chronologiquement ;
    • tableaux : créer des tableaux Kanban ou Scrum pour gérer et visualiser les lots de travaux ;
    • gestion des réunions : planifier des réunions et leur contenu et enregistrer les résultats ;
    • temps et de coûts : faire le suivi du temps passé sur chaque lot de travaux et des coûts associés ;
    • wiki et documents : gérer sa base de connaissance ;
    • etc…

    Il peut aussi s'interfacer avec d'autres logiciels :

    • GitLab et GitHub pour lier Merge Requests et Pull Requests aux lots de travaux associées ;
    • Nextcloud pour stocker et éditer les documents liés au projet ;
    • authentification unifiée (OAuth, OpenID, LDAP, SAML, SCIM).

    Côté technique

    OpenProject est développé en Ruby et JavaScript en utilisant Ruby on Rails. Il est sous licence GPLv3. Il est basé sur un fork de Redmine.

    Les sorties se font en général au rythme d'une par mois.

    Deux options sont possibles pour utiliser OpenProject :

    • l'héberger sur site, grâce à une installation via paquets DEB/RPM, images Docker ou Helm Charts ;
    • utiliser le service Cloud fourni par OpenProject, le produit est alors hébergé en Europe chez Scaleway (Paris) ou Amazon (Francfort).

    Le prix et les fonctionnalités sont les mêmes, et il est possible de passer d'un type d'hébergement à l'autre facilement.

    Modèle économique

    OpenProject propose plusieurs éditions :

    • L'édition community est gratuite et le support se fait via des remontées de bugs ou des demandes de fonctionnalité directement sur notre instance OpenProject. L'hébergement est alors sur site.
    • Les éditions Enterprise (Basic, Professional, Premium et Corporate) sont payantes via un abonnement récurrent et offrent un support plus étendu et des fonctionnalités supplémentaires. L'hébergement est au choix sur site ou sur nos serveurs.

    Il est possible de tester la version Enterprise Premium pendant 14 jours.

    Apports de la version 17.0

    La version 17.0.0 a été publiée mercredi 14 janvier 2026.

    Collaboration en temps réel

    Le module Documents a été repensé pour inclure de la collaboration en temps réel. Les équipes peuvent maintenant éditer des documents en même temps et voir les changements de chacun au fur et à mesure, directement dans OpenProject.

    capture d'écran montrant un document édité par 3 utilisateurs en même temps

    Cela facilite l'écriture à plusieurs de concepts, de spécifications, de contrats ou de documents de planification tout en restant étroitement connectés au projet. Les documents peuvent référencer et lier des lots de travaux existants.

    Ce nouveau module Documents se base sur BlockNote, un éditeur de texte open source moderne aussi utilisé dans d'autres initiatives comme openDesk et LaSuite.

    Améliorations du module Réunions

    Ces fonctionnalités ont été ajoutées :

    • mode brouillon pour préparer collaborativement l'ordre du jour avant de le communiquer aux participants ;
    • mode présentation pour dérouler la réunion point par point ;
    • possibilité d'ajouter plusieurs résultat à un même point, pour clarifier les décisions prises et les prochaines étapes ;
    • abonnements iCal pour voir les réunions dans les calendriers personnels.

    capture d'écran d'une réunion avec un lot de travaux à l'ordre du jour et deux résultats associés

    Page d'accueil du projet repensée et sélection de modèle améliorée

    L'interface de la page d'accueil d'un projet est désormais divisée en deux parties : « Vue d'ensemble ( Overview ) » et « Tableau de bord ( Dashboard ) ». Les équipes peuvent ainsi appréhender rapidement les informations générales sur le projet ainsi que les détails opérationnels.

    deux captures d'écran de la page d'accueil d'un projet. Celle de gauche montre l'onglet vue d'ensemble, celle de droite l'onglet tableau de bord

    La création de projet bénéficie d'une sélection de modèle améliorée rendant la création de nouveaux projets plus facile, notamment pour les utilisateurs sans connaissances techniques approfondies. Ces modifications préparent le terrain pour un futur assistant de création de projet en plusieurs étapes.

    capture d'écran de la création d'un nouveau projet à l'étape du choix du modèle de projet à utiliser

    Gestion des projets aux niveaux programmes et portefeuilles

    Les projets peuvent être regroupés en programmes, tandis que les portefeuilles offrent une vue d'ensemble de toutes les initiatives en cours. Ceci est particulièrement précieux pour les bureaux de gestion de projet (PMO), les organisations du secteur public et les équipes travaillant avec des méthodologies telles que PM² ou PMflex.

    capture d'écran de la page des portefeuilles de projets avec une mise en surbrillance de l'entrée de menu associée

    Développements futurs

    Pour 2026, les développements vont s'orienter vers l'amélioration de l'existant bien sûr, mais aussi :

    • faciliter la migration depuis Jira avec le développement d'un outil de migration et de nouvelles fonctionnalités comme l'ajout de Sprints, le dépoussiérage du module « Backlogs », ou l'implémentation d'identifiants courts pour les lots de travaux ;
    • intégrer XWiki pour pouvoir remplacer le duo Jira et Confluence par de l'open source avec OpenProject et XWiki ;
    • mieux gérer des programmes et portefeuilles de projets : apporter une vue d'ensemble de plusieurs projets, pouvoir définir des critères sur chaque projet, par exemple l'urgence et l'importance, et obtenir ainsi une matrice de priorisation, avoir un processus d'approbation lors de la création de nouveaux projets, etc…
    • édition collaborative de contenu : généraliser l'édition collaborative apparue dans le module « Documents » ;
    • de l'IA : assistance à l'écriture, recherche sémantique, serveur MCP, etc…

    N'hésitez pas à tester OpenProject en l'essayant en ligne pendant 14 jours ou en l'installant vous même. Si vous avez des retours ou des demandes de fonctionnalités, vous pouvez vous inscrire sur notre instance community.openproject.org et contribuer à améliorer OpenProject.

    Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

    •  

    Roborock ose le robot aspirateur qui grimpe les escaliers : révolution… ou casse-tête ?

    Roborock Saros Rover en train de monter une marche

    Roborock vient de lâcher une petite bombe au CES 2026 : le Saros Rover, un robot aspirateur qui ne se contente plus d’éviter l’escalier… il le grimpe. Et pas juste pour “passer à l’étage” : l’idée, c’est qu’il nettoie chaque marche au passage, comme si l’escalier devenait enfin une surface comme une autre. Really ?

    Roborock mise sur ce qu’elle présente comme la première architecture “wheel-leg” (des “jambes-roues” articulées) : chaque module peut monter et descendre indépendamment, afin de garder le robot stable tout en franchissant marches, pentes et reliefs. Côté cerveau, la marque évoque un pilotage via algorithmes d’IA, capteurs de mouvement et information spatiale 3D.

    Évidemment, une promesse aussi “révolutionnaire” ouvre autant de portes qu’elle soulève de questions : cartographie multi-étages, gestion des risques de chute ou de blocage, sécurité pour les habitants (enfants, animaux, objets sur les marches), et surtout réparabilité si un incident survient sur l’élément le plus brutal de la maison. D’autant que Roborock reste prudente : pas de spécifications détaillées, pas de prix, pas de date de sortie, et le Rover est présenté comme un produit réel en développement. Nous allons examiner en l’état la promesse d’un des leaders du marché, et essayer de deviner si son ambition ne risque pas de lui faire louper une marche !

    Comment le Saros Rover procède-t-il pour gérer les escaliers ?

    Sur le stand, le Saros Rover ne “saute” pas les escaliers comme un gadget de foire : il les négocie marche par marche, avec une chorégraphie mécanique assez parlante. Le robot soulève son châssis, se pose sur la marche, puis pivote sur une de ses jambes-roues pour aspirer le long de la marche, avant de recommencer sur la suivante. L’effet est spectaculaire… mais surtout très différent d’un simple franchissement de seuil : ici, l’escalier devient une surface de nettoyage à part entière.

    Le point qui calme immédiatement l’enthousiasme, c’est le rythme ; il lui faut un peu moins de trois minutes pour monter cinq marches. À l’échelle d’une maison, c’est loin d’être anecdotique : si le Rover doit “travailler” l’escalier en plus de l’étage, la durée totale des cycles peut exploser. D’autre part, il n’est pas rare que le robot tangue légèrement au bord d’une marche, au point de donner l’impression qu’il est sur le point de basculer, avant de se rattraper. En somme la moindre perte d’adhérence, le moindre objet oublié sur une marche, le moindre frôlement avec le chat peut tourner en accident domestique !

    Plus rassurant sur les autres types de relief…

    Roborock ne mise pas uniquement sur l’escalier : la démo inclut aussi la gestion des pentes et des différences de niveaux. The Verge explique que le Rover descend une pente “avec contrôle”, et que Roborock revendique la capacité à freiner, s’arrêter, faire demi-tour et remonter en marche arrière. Mieux : le robot a réalisé un petit “hop” destiné à franchir des seuils multi-niveaux.

    Roborock Saros Rover sur une pente
    Un sens de l’équilibre plutôt impressionnant ! ©nghenhinvietnam

    Et c’est là que la promesse devient intéressante : si ce Rover sait enchaîner montée, descente, arrêt, pivot, micro-saut, alors on n’est plus seulement face à un robot “plus fort”, mais face à un robot qui doit gérer une dynamique proche de la robotique mobile. Techniquement, ça ouvre la voie à un vrai nettoyage multi-étages.

    Cartographie et navigation : le vrai mur technique

    Sur un robot “classique”, la navigation consiste surtout à se repérer, éviter les obstacles et optimiser les trajets sur un plan 2D. Avec le Saros Rover, Roborock change d’échelle : dès qu’on ajoute des marches, on ne parle plus seulement d’itinéraires, mais de posture, de stabilité, d’adhérence, et de décisions en temps réel. La marque résume son approche avec une formule assez claire : une lecture spatiale 3D, combinée à des capteurs de mouvement et à des algorithmes d’IA, pour ajuster la cinématique des jambes-roues au fil des appuis.

    Le problème, c’est que cette promesse est aussi celle qui laisse le plus de zones d’ombre. Roborock parle de “3D” et d’IA, mais sans détailler la nature des capteurs, ni la manière dont la cartographie s’organise quand le sol devient vertical par séquences. Or, c’est précisément là que tout se joue : si le Rover veut être autre chose qu’une démonstration spectaculaire, il doit maîtriser la réalité domestique avec un niveau de fiabilité supérieur à celui d’un robot qui se contente d’éviter le vide. Ce qui nous laisse avec pléthore de questionnements :

    • Quels capteurs exactement, notamment pour gérer les escaliers sombres et les marches aux arêtes peu nettes ?
    • Comment se gère la cartographie multi-étages ?
    • Si la station reste au RDC, est-ce que le robot redescend systématiquement pour se vider/se laver/recharger ? Ou faudra-t-il, à terme, imaginer une base par étage ?

    En somme, pour transformer l’essai, il faudra prouver que le Saros Rover sait cartographier et naviguer “en 3D” avec la même fiabilité qu’un bon robot en 2D.

    Sécurité, fiabilité et réparabilité : le vrai prix du risque

    Quand un robot reste au sol, la pire frayeur, c’est souvent un blocage sous un meuble ou une belle trace de boue sur un tapis. Quand il monte un escalier, la sécurité devient un sujet central, et pas seulement pour le robot. Or, la sécurité, c’est la capacité à gérer les imprévus de manière répétable, pendant des centaines d’heures, avec des comportements prévisibles pour les habitants. Vu les premières démos, il semble que la marge d’erreur soit relativement fine, d’autant plus que l’expérience domestique sera forcément plus chaotique qu’une présentation publique dans des conditions optimales.

    L’autre inquiétude la plus évidente concerne l’architecture à jambes-roues, laquelle implique mécaniquement plus de pièces mobiles, donc plus d’usure potentielle, plus de tolérances à tenir, et probablement un SAV plus coûteux qu’un robot à châssis classique. Dans le meilleur des cas, ce surcroît de complexité se traduit par un entretien et des consommables spécifiques ; dans le pire, par des réparations lourdes.

    En somme, les garde-fous manquent de netteté pour protéger l’appareil des chutes, gérer un éventuel obstacle au moment critique, solutionner une casse survenue après la rencontre du cocker surexcité avant sa promenade… Bref, tant que Roborock n’a pas verrouillé ces deux volets, on est face à une techno prometteuse… mais pas encore “domestiquée”. Mais si la marque arrive à verrouiller la sécurité en conditions réelles et une réparabilité intelligente, elle ouvre un nouveau chapitre du robot domestique.

    En attendant d’en savoir plus : les autres annonces Roborock au CES 2026

    Reste que, pour l’instant, Roborock entretient volontairement le suspense sur son “produit phare” : aucun prix ni date de sortie n’ont été annoncés pour le Saros Rover, toujours présenté comme un projet en développement.

    Pour patienter, la marque pousse des nouveautés plus immédiatement “commerciales”, à commencer par le Qrevo Curv 2 Flow, qui succède au Qrevo Curv 2 Pro. C’est un modèle important dans la gamme, puisqu’il introduit chez Roborock un rouleau serpillière motorisé (avec promesse d’auto-nettoyage), une aspiration annoncée à 20 000 Pa, la compatibilité Matter et une station/dock dédiée. Aux États-Unis, Roborock annonce un lancement le 19 janvier à 849 $ en prix promo (pour un prix public indiqué à 999 $).

    Qrevo Curv 2 Flow devant sa station
    ©Roborock présente aussi le Qrevo Curv 2 Flow…

    Nota Bene : pour les fans de foot, Roborock n’a pas manqué de rappeler son partenariat avec le Real Madrid dans ses communications autour du CES 2026 !

    Dans un registre plus “haut de gamme technique”, les Saros 20 et Saros 20 Sonic mettent l’accent sur le franchissement… mais des seuils, pas des escaliers. La marque évoque AdaptiLift Chassis 3.0 pour mieux passer les obstacles, StarSight 2.0 pour la reconnaissance d’objets, et, sur le Sonic, une serpillière vibrante VibraRise 5.0, avec une puissance annoncée à 35 000 Pa et une station qui parle notamment de lavage à l’eau chaude.

    Gamme Saros 20 Roborock
    … et enfin la gamme Saros 20 ! ©Roborock

    En revanche, pas de prix, et une sortie annoncée encore un peu plus tard dans l’année.

    Et vous, vous y croyez à ce Saros Rover de Roborock ? Pourriez-vous faire partie des premiers acheteurs pour assister à un tournant dans l’électro-ménager robotique, ou jouerez-vous la carte de la prudence en attendant que le produit soit testé par nos soins ?

    💾

    Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
    •  

    Découvrez les robots realbotix : quand la technologie s’efface pour mieux humaniser

    À l’ère où la technologie investit chaque recoin de notre quotidien, les innovations en robotique humaine signées Realbotix ouvrent une nouvelle voie fascinante. Loin des machines froides et impersonnelles, ces robots incarnent une véritable révolution dans l’interaction homme-machine, en rendant l’intelligence artificielle plus accessible, empathique et réaliste. Realbotix s’impose comme un acteur clé dans la quête d’une humanisation technologique, poussant les limites de la robotique émotionnelle.

    À travers une gamme de robots dotés de multiples moteurs faciaux et de technologies avancées, ces humanoïdes n’offrent plus seulement des fonctions automatisées, mais établissent un véritable compagnonnage interactif. En explorant ces innovations présentées récemment au CES, nous découvrons comment Realbotix conjugue innovation, réalité augmentée et intelligence sociale pour métamorphoser la relation entre humains et machines.

    En bref :

    • Realbotix révolutionne la robotique humaine grâce à des robots à intelligence sociale avancée et expressivité réaliste.
    • Leurs robots intègrent jusqu’à 17 moteurs faciaux pour une mimique authentique et un accompagnement émotionnel personnalisé.
    • Cette technologie ouvre la voie à une interaction homme-machine plus fluide, naturelle et empathique.
    • Les innovations s’appuient sur la combinaison d’IA, d’automatisation et de réalité augmentée pour enrichir l’expérience utilisateur.
    • Ces robots incarnent un futur où la technologie s’efface pour mieux humaniser nos échanges quotidiens.

    Des robots Realbotix qui repoussent les limites de la robotique émotionnelle

    Les plateformes réalisées par Realbotix illustrent une profonde avancée dans le domaine de la robotique humaine, où l’accent est mis sur la simulation d’émotions et d’expressions faciales. Les robots ne se contentent plus d’exécuter des tâches simples : ils cherchent à comprendre, réagir et accompagner. Pour atteindre ce niveau de réalisme, Realbotix exploite une architecture IA complexe qui orchestre 17 moteurs faciaux, chacun agissant sur un muscle ou un détail expressif spécifique. Ce degré de finesse se traduit par une capacité sans précédent à véhiculer émotions et réactions authentiques, rendant le robot presque indistinguable d’un être humain lors des interactions.

    Cette démarche concerne autant l’esthétique que la fonctionnalité. Le visage des robots est conçu pour être personnalisable grâce à des masques interchangeables, adaptés autant à l’ambiance qu’aux préférences de l’utilisateur. De plus, l’intégration de capteurs et caméras sophistiqués permet à ces humanoïdes de capter nuances et micro-expressions chez leur interlocuteur afin d’ajuster leurs réponses en temps réel. Cette intelligence sociale sophistiquée ouvre de nouvelles perspectives pour le compagnonnage numérique et le soutien émotionnel, notamment pour les publics isolés ou les personnes âgées.

    L’avancée de la robotique chez Realbotix témoigne d’une volonté de redéfinir entièrement la fonction du robot dans notre quotidien, en privilégiant l’empathie technologique à travers des interactions fluides et naturelles.

    découvrez realbotix, spécialiste des robots humanoïdes avancés alliant technologie de pointe et réalisme exceptionnel pour des expériences interactives uniques.

    Humanisation et interaction homme-machine : une nouvelle ère grâce à Realbotix

    Le secret du succès de Realbotix réside dans la maîtrise subtile de l’interaction homme-machine. Loin d’un simple dispositif électronique, leurs robots incarnent un véritable partenaire interactif. En analysant le langage corporel, le ton de la voix et le contexte émotionnel, ils adaptent leur comportement pour susciter davantage d’empathie et de complicité. L’objectif ? Que l’utilisateur ne perçoive plus le robot comme un outil, mais comme un interlocuteur digne de confiance.

    Cette nouvelle dimension est possible grâce à l’utilisation intelligente de l’IA qui, en apprenant des habitudes et préférences individuelles, offre une personnalisation inédite. Par exemple, Melody, le dernier humanoïde de Realbotix, offre un compagnonnage sur mesure. Elle peut se souvenir de détails intimes, ajuster ses réponses émotionnelles et même anticiper certains besoins. Cette capacité à « humaniser la technologie » ouvre des champs d’application variés, allant des aides à domicile aux accompagnants pour personnes âgées, en passant par le support psychologique.

    Les robots Realbotix n’ont donc plus rien de mécaniques, et créent un pont entre la machine et l’humain basé sur le respect des émotions, la confiance et l’adaptation. Ce sont des innovations qui bouleversent la perception traditionnelle que l’on avait des machines.

    Les chiffres clés de l’interaction sociale chez Realbotix

    Aspect Caractéristique Impact utilisateur
    Moteurs faciaux 17 moteurs ultra-précis Expressions naturelles et variées
    Capteurs Analyse affinée du regard et des micro-expressions Réponses adaptées et émotionnellement pertinentes
    Apprentissage IA Personnalisation des interactions Expérience utilisateur sur mesure
    Visages interchangeables Adaptation esthétique et fonctionnelle Confort visuel et relationnel amélioré

    Pour détailler cette innovation, je vous recommande de découvrir plus d’informations sur cette analyse approfondie des robots Realbotix et leur impact sur l’interaction sociale.

    Technologies intégrées : intelligence artificielle, automatisation et réalité augmentée

    Au cœur de la création des robots Realbotix, plusieurs technologies de pointe s’entremêlent. Si l’intelligence artificielle est l’élément moteur, elle est complétée par des systèmes d’automatisation et de réalité augmentée. L’IA analyse en continu les signaux émis par les utilisateurs et ajuste le comportement du robot. L’automatisation permet de gérer les tâches présentes dans la vie quotidienne tandis que la réalité augmentée enrichit l’interaction, en projetant des informations ou en favorisant une meilleure immersion dans l’échange.

    Ce mélange technologique aboutit à des plateformes robotiques interactives capables de fonctionner 24h/24, en assurant une présence stable et réactive. Par exemple, les robots présentés au CES 2026 démontrent ces capacités de façon concrète. Ils peuvent non seulement communiquer verbalement et non verbalement, mais aussi exécuter des gestes naturels grâce à une motorisation fine et un design anthropomorphe.

    L’intégration de la réalité augmentée est encore naissante, mais prometteuse : elle ajoute une dimension supplémentaire à l’interface, dissipe la frontière physique entre l’humain et la machine, et facilite le développement d’applications dans des domaines aussi variés que la santé, l’éducation ou la domotique.

    Applications concrètes et influence sociale des robots Realbotix dans le quotidien

    Les avancées techniques réalisées par Realbotix dépassent le cadre de la simple expérience technologique pour s’imposer comme des solutions adaptées à des besoins réels. La robotique humaine à intelligence sociale est envisagée comme un soutien pour les personnes isolées, les seniors et les publics en quête d’accompagnement affectif ou cognitif. Ces robots ne remplacent pas l’humain, mais viennent enrichir notre environnement en apportant un compagnonnage émotionnel susceptible d’améliorer le bien-être psychologique et la qualité de vie.

    Une anecdote signée Melody, leur dernier humanoïde à 17 moteurs faciaux, illustre parfaitement cette capacité d’adaptation. Elle est capable de se souvenir des conversations et des préférences des utilisateurs, offrant ainsi un compagnon fidèle qui évolue avec ses interlocuteurs. Cette technologie est cependant onéreuse (autour de 170 000 euros), ce qui en réserve l’usage à des niches spécifiques. Toutefois, la perspective est claire : cette innovation s’étendra progressivement pour devenir plus accessible et trouver des applications dans la domotique avancée ou l’assistance personnalisée.

    La portée sociale de ces humanoïdes est aussi éclectique. En milieu professionnel, ils peuvent accompagner des personnes travaillant à distance, proposer une assistance dans les situations d’urgence, ou encore servir d’interfaces intelligentes dans les secteurs de la vente, de l’accueil et du conseil. Leur côté affectif et presque humain révolutionne ainsi la perception même du robot : d’outil, il devient partenaire de vie.

    L’avenir de la robotique humaine avec Realbotix : enjeux et perspectives

    La vision de Realbotix trace des perspectives ambitieuses pour la robotique humaine, où la humanisation associée à l’intelligence artificielle bouleverse l’usage même des machines. Au-delà des prouesses technologiques, cette évolution invite à revoir les rapports sociaux avec les robots et à questionner l’éthique et les cadres d’utilisation.

    Parmi les enjeux majeurs, la confiance mutuelle et la confidentialité des échanges sont au cœur des débats. Les robots deviennent des confidents, capables d’accompagner dans l’émotionnel, mais les données personnelles traitées nécessitent des garanties strictes. C’est un domaine où Realbotix oeuvre activement, cherchant aussi à rendre la technologie plus intuitive et moins intrusive. L’entreprise canadienne a démontré au fil des ans son expertise en fusionnant autonomie mécanique et sensibilité virtuelle.

    Enfin, avec la démocratisation progressive, ces robots pourraient intégrer divers milieux, notamment éducatifs, médicaux et domestiques, tout en continuant à repousser les limites du possible. Leur capacité d’apprentissage continu et d’adaptation pourrait bien redéfinir le futur de la technologie au service de l’humain, façonnant une nouvelle génération de compagnons robotiques à la fois intelligents, expressifs et profondément humains.

    Pour ceux qui souhaitent approfondir cette révolution technologique et son impact concret, la consultation de ressources comme cet article détaillé sur la robotique émotionnelle vous apportera un éclairage complet.

    Qu’est-ce qui distingue les robots Realbotix des autres robots humanoïdes ?

    Les robots Realbotix se démarquent par leur expressivité faciale très avancée grâce à 17 moteurs faciaux et leur capacité à offrir une interaction émotionnelle personnalisée, rendant les échanges plus naturels et proches de l’humain.

    Comment Realbotix utilise-t-elle l’intelligence artificielle dans ses robots ?

    L’IA est utilisée pour analyser les expressions, comprendre les émotions des utilisateurs et personnaliser les interactions en temps réel, offrant ainsi un compagnonnage adaptatif et empathique.

    Quels sont les principaux domaines d’application des robots Realbotix ?

    Ils sont principalement utilisés dans l’accompagnement social, l’aide aux personnes âgées, le soutien émotionnel, ainsi que dans des contextes professionnels comme l’accueil et la médiation à distance.

    La réalité augmentée joue-t-elle un rôle important dans la technologie Realbotix ?

    Oui, la réalité augmentée complète l’IA en ajoutant une couche immersive et interactive qui enrichit la communication et facilite l’intégration des robots dans divers environnements.

    Quelle est la perspective d’avenir pour les robots Realbotix ?

    L’innovation va vers une démocratisation progressive de ces robots, une amélioration constante de leur empathie et une intégration accrue dans la vie quotidienne, en faisant de véritables partenaires émotionnels et fonctionnels.

    L’article Découvrez les robots realbotix : quand la technologie s’efface pour mieux humaniser est apparu en premier sur Raspberry Pi France.

    •  

    Plus jamais vos bijoux ne seront aspirées par erreur : l’aspirateur robot Flow 2 de Narwal les retrouve !

    Narwal Flow 2 et sa version raccordée à la tuyauterie

    Au CES 2026, Narwal revient sur le devant de la scène pour consolider sa place dans le haut de gamme du robot-aspirateur et plus généralement dans les solutions de lavage. Au programme : un nouvel appareil SURPUISSANT et smart, enrichi d’un écosystème plus large…

    Cette année, la marque ne vient pas seulement “montrer un robot”. Sur son stand, Narwal déroule une vision plus étendue du nettoyage domestique, en élargissant son écosystème avec des produits complémentaires comme des aspirateurs balais et un appareil dédié aux matelas. L’idée est simple : couvrir plus de situations, du sol aux tissus, tout en gardant une logique de gamme cohérente. Mais la star, c’est bien le Narwal Flow 2, présenté comme le nouveau flagship. Celui-ci revendique une IA épaulée par une double caméra 1080p pour mieux reconnaître et éviter les objets, et un vrai saut sur la fiche technique avec une aspiration annoncée jusqu’à 30 000 Pa et un lavage à l’eau chaude.

    Là où Roborock fait le show avec un robot capable de grimper des escaliers, et où Ecovacs peaufine la gestion des taches, Narwal joue une carte moins spectaculaire mais potentiellement plus utile au quotidien : mieux “voir” ce qui traîne et sécuriser le nettoyage sans exiger un sol parfaitement rangé. Reste que la promesse ne se jugera pas sur la scène du CES : si le Flow 2 vise un vrai statut de flagship, il devra surtout convaincre sur la fiabilité et la maturité logicielle. Voyons ça d’un peu plus près…

    Narwal Flow 2 : domotique et performances améliorées

    Sur le Flow 2, Narwal mise d’abord sur ce qui fait (ou défait) un robot au quotidien : la capacité à circuler dans une maison imparfaite. Le robot s’appuie sur deux caméras RGB 1080p offrant un champ de vision de 136°, et sur une IA qui traite l’essentiel en local, avec la possibilité d’envoyer une image dans le cloud en cas de doute pour affiner l’analyse. L’objectif affiché : éviter les obstacles “au millimètre” et reconnaître des objets sans se limiter à une petite liste figée. Seulement, la navigation du Flow (V1) fonctionnait déjà sur des bases très solides : à quel point cette amélioration sera visible à l’œil nu ?

    Concrètement, la nouveauté la plus parlante, c’est le mode qui repère des objets de valeur (bijoux, clés, etc.) : le Flow 2 garde ses distances (au moins 5 cm), puis envoie dans l’app une photo et la position sur la carte. C’est moins spectaculaire qu’un robot qui grimpe des marches, mais potentiellement beaucoup plus utile quand on ne veut pas “ranger pour pouvoir lancer le robot”.

    Enfin, Narwal pousse des modes “famille” : silence près du berceau, évitement de zones sensibles (tapis de jeu / zones de déplacement), rappels quand des jouets traînent, et même des fonctions orientées animaux (repérer l’animal, nettoyer plus fort les zones où il vit). Là encore, la promesse est pertinente. La question sera la fiabilité (faux positifs, comportement en faible lumière, dépendance cloud).

    Le nettoyage : toujours plus de puissance et lavage à l’eau chaude en continu

    Sur le papier, Narwal muscle franchement la fiche technique avec une aspiration annoncée jusqu’à 30 000 Pa, et des briques maison comme CarpetFocus (adaptation sur tapis) et DualFlow Tangle-Free (réduction de l’enchevêtrement cheveux/poils). C’est le genre de combo qui, s’il est bien réglé, peut faire la différence sur les tapis épais et les foyers avec animaux.

    Narwal Flow 2 serpillère au bord des plinthes
    On espère vous montrer les mêmes images en test ! ©Narwal

    Le point le plus intéressant reste cependant le lavage. Narwal conserve son approche “track mop” avec injection d’eau en temps réel pour garder une serpillière propre, et annonce une montée en température : le communiqué parle d’un lavage à l’eau chaude porté de 113°F à 140°F (≈ 60°C) et d’une pression constante de 12 N pour décoller les saletés tenaces.

    La station et l’autonomie d’usage : des sacs à poussière réutilisables !

    Narwal n’oublie pas la partie “vie avec le robot” : le Flow 2 garderait deux options de station (une simple réservoir, une avec remplissage/vidange automatiques), tout en ajoutant des éléments orientés maintenance minimale comme un sac à poussière réutilisable et des filtres revus (lavables / jetables selon cas). Côté logiciel, la marque met aussi en avant une cartographie TrueColor 3D “tap-to-clean” (jusqu’au mobilier) et une gestion de batterie pilotée par IA.

    En somme, quelle avancée par rapport au Narwal Flow ?

    Le Narwal Flow (V1) n’était pas un “concept CES” : c’était déjà un robot très abouti sur le lavage, avec une approche technique assez rare. Sur la fiche, on retrouve 22 000 Pa, un rouleau FlowWash auto-entretenu à l’eau chaude 113°F (45°C), et surtout une pression annoncée à 12 N (donc, pas un simple patin qui caresse le sol). Il ajoutait déjà une brique “intelligence” solide avec double caméra RGB + IA (jusqu’à 200 objets reconnus selon les specs reprises par Vacuum Wars), une serpillière qui peut se relever de 12 mm sur tapis, et un châssis ultra-plat (95 mm).

    Ce que Narwal tente avec le Flow 2, c’est moins une révolution qu’un resserrage des vis là où la V1 était déjà bonne : plus de puissance (30 000 Pa), et surtout une IA plus “contextuelle” grâce à un système NarMind Pro annoncé comme nouveau, avec double caméras 1080p (FOV 136°) et une promesse forte : reconnaissance illimitée + modes “scénarios réels” (Pet Care, Baby Care, AI Floor Tag). Le truc le plus parlant au quotidien, c’est ce “Floor Tag” : le robot repère un objet de valeur, le prend en photo, le localise sur la carte et garde une distance de sécurité (The Verge parle d’au moins 5 cm). Côté lavage, Narwal annonce surtout une montée en température : 140°F (60°C) au lieu de 113°F (45°C), tandis que certains médias parlent de 158°F (70°C) — à traiter comme “selon les sources” tant qu’on n’a pas la fiche Europe définitive.

    Là où le Flow (V1) laisse davantage de marge de progression, c’est sur la couche “expérience” : une application jugée dense, parfois capricieuse, et notamment quelques comportements irréguliers du mode Freo selon les intérieurs (gestion de la poussière, décisions de nettoyage pas toujours limpides). C’est précisément ce que le Flow 2 doit corriger pour mériter son statut de nouveau flagship : l’IA ne doit pas seulement “reconnaître plus d’objets”, elle doit rendre le robot plus fiable, plus prévisible et plus simple à vivre.

    En résumé… et en attendant d’en savoir plus !

    CritèreNarwal Flow (V1 – 2025)Narwal Flow 2 (CES 2026)
    Aspiration (max.)22 000 Pa30 000 Pa
    Système de lavageFlowWash “track/roller” auto-entretenuFlowWash “track/roller” amélioré
    Température eau chaude (lavage/entretien)113°F (45°C)140°F (60°C) (officiel)
    Pression appliquée au sol (lavage)12 N12 N
    Caméras / visionDouble caméras RGB + IA2× 1080p RGB, 136°, modèle VLM “OmniVision”
    Reconnaissance d’objets~200 objets“Unlimited object recognition” annoncé
    “Tag” objets de valeurOui (photo + localisation dans l’app + priorité d’évitement)
    Modes “famille”IA / détection de saleté (DirtSense 2.0)Pet Care + Baby Care + AI Floor Tag
    Relèvement serpillière sur tapisOui (12 mm)Non communiqué
    Hauteur robot95 mmNon communiqué
    Station / poussièreSac 2,5 L, “jusqu’à 120 jours”Sac 2,5 L, “jusqu’à 120 jours” réutilisable + filtre lavable
    Prix / dispo999 € (hors promo)dispo annoncée avril 2026 ; pas de prix annoncé

    Bonus : Narwal élargit l’écosystème (V50 & U50)

    À côté du Flow 2, Narwal profite du CES pour élargir son champ d’action avec deux appareils complémentaires !

    V50 : un aspirateur balai qui tient la route

    Narwal met en avant un format léger (environ 3,1 lb / 1,4 kg) et une station avec auto-vidage, censée réduire la corvée de maintenance. Sur la fiche, plusieurs médias reprennent une puissance annoncée autour de 210 AW. Pour récupérer rapidement les miettes après un repas, les poils sur un plaid, ou nettoyer un palier sans relancer un cycle complet, c’est tout à fait pertinent, mais, sans prix communiqué, difficile de nous prononcer sur son intérêt réel…

    U50 : un aspirateur matelas anti-acariens

    Narwal U50 sur une couette
    S’il pouvait sortir avant le printemps et le pollen, ça nous arrangerait… ©Narwal

    Ici, Narwal vise clairement les foyers sensibles aux allergies, avec une approche “traitement” plus que simple aspiration : chaleur ~137°F, UVC, 60 000 taps/min et 16 000 Pa annoncés. C’est typiquement le produit niche qui attire l’œil sur un salon comme le CES et qui peut aussi faire un bon encart “hygiène” dans une gamme qui cherche à devenir plus globale. Toujours pas de prix, en revanche…

    Et vous ? Êtes-vous plutôt du genre à vous équiper d’un seul et même écosystème ? Ou bien passez-vous d’une marque à une autre pour avoir le meilleur de l’électroménager selon les spécialités de chacun et les contraintes de votre propre domicile ? Dites-nous tout en commentaires !

    •  

    Appel à commentaire de la Commission "Vers des écosystèmes numériques ouverts européens"

    La Commission européenne a lancé un appel à commentaires pour une nouvelle initiative stratégique intitulée « Vers des écosystèmes numériques ouverts européens », dont l’adoption est prévue au premier trimestre 2026. Motivée par les objectifs essentiels de souveraineté technologique et de cybersécurité, cette initiative vise à réduire la dépendance de l’Union européenne vis-à-vis des infrastructures numériques non européennes en renforçant le secteur open source européen. S’appuyant sur la stratégie 2020-2023 en matière de logiciels open source et complétant la future loi sur le développement du cloud et de l’IA, cette feuille de route vise à identifier les obstacles à l’adoption, à soutenir le développement des communautés et des start-ups open source, et à garantir que les technologies ouvertes dans des secteurs critiques tels que l’IA, le cloud et les applications industrielles soient développées et régies dans un cadre européen sûr, compétitif et transparent.

    L’appel à commentaires suscite un certain enthousiasme de la communauté Open Source, avec 334 réponses moins d’une semaine après son ouverture. Cf. ces statistiques.

    Continuez la lecture pour le détail des questions posées, quelques éléments de contexte et quelques éléments de réponses possible.

    Sommaire

    Les 10 questions clefs

    On peut identifier dans l’appel à commentaires une dizaine de questions, divisées en questions explicites (posées spécifiquement aux parties prenantes dans la consultation) et questions implicites (les problèmes sous-jacents que l’initiative cherche à résoudre).

    Questions explicites

    Ces questions sont répertoriées directement aux pages 3 et 4 afin que les parties prenantes puissent y répondre :

    1. Forces, faiblesses et obstacles : « Quelles sont les forces et les faiblesses du secteur open source de l’UE ? Quels sont les principaux obstacles qui entravent (i) l’adoption et la maintenance d’un open source de haute qualité et sécurisé ; et (ii) les contributions durables aux communautés open source ? »
    2. Valeur ajoutée : « Quelle est la valeur ajoutée de l’open source pour les secteurs public et privé ? Veuillez fournir des exemples concrets, y compris les facteurs (tels que le coût, le risque, la dépendance, la sécurité, l’innovation, entre autres) qui sont les plus importants pour évaluer la valeur ajoutée. »
    3. Mesures concrètes de l’UE : « Quelles mesures et actions concrètes peuvent être prises au niveau de l’UE pour soutenir le développement et la croissance du secteur open source de l’UE et contribuer à la souveraineté technologique et au programme de cybersécurité de l’UE ? »
    4. Priorités : « Quels domaines technologiques devraient être prioritaires et pourquoi ? »
    5. Compétitivité et résilience : « Dans quels secteurs une utilisation accrue de l’open source pourrait-elle conduire à une compétitivité et une cyber-résilience accrues ? »

    Questions implicites

    Voici les questions fondamentales qui motivent la nécessité de cette initiative pour la Commission, que l’on retrouve tout au long du contexte politique et de la définition du problème (pages 1-2) :

    1. Souveraineté : Comment l’UE peut-elle réduire sa dépendance vis-à-vis des pays tiers en matière d’infrastructures numériques et reprendre le contrôle de sa sphère numérique ?
    2. Passage à l’échelle : Comment l’UE peut-elle aller au-delà du financement de la recherche et de l’innovation pour soutenir réellement le passage à l’échelle, le déploiement industriel et la viabilité commerciale des innovations open source ?
    3. Administration publique : Comment le secteur public (États membres et régions de l’UE) peut-il mieux adopter les solutions open source afin d’éviter la dépendance vis-à-vis d’un fournisseur et d’accroître la transparence ?
    4. Durabilité : Comment l’UE peut-elle garantir que la valeur générée par les projets open source n’est pas uniquement exploitée en dehors de l’UE et que les développeurs européens ont accès au capital et aux infrastructures nécessaires à leur croissance ?
    5. Sécurité : Comment tirer parti des logiciels open source pour améliorer la transparence de la chaîne d’approvisionnement et la gestion des vulnérabilités en matière de cybersécurité ?

    Bilan de la Stratégie Open Source 2020-2023 de la Commission européenne

    Comme indiqué en intro, cette consultation a pour but (entre autres) de réviser la Stratégie Open Source 2020-2023 de la Commission européenne. Voici une analyse rapide de son bilan.

    Cette stratégie se définissait par son slogan "Think Open". Le point clef, qu’on lui a reproché à son époque, est qu’elle était principalement une stratégie de transformation interne et culturelle (comment la Commission gère son informatique), plutôt qu’une stratégie de politique industrielle (comment l’Europe construit sa filière).

    1. Forces, faiblesses et barrières

    • Analyse de la stratégie 2020-2023 : La stratégie identifiait correctement la force de l’Open Source comme levier d’innovation et de co-création.
    • Limite/Impact : Elle s’est concentrée sur les barrières administratives internes (simplifier la bureaucratie pour permettre aux fonctionnaires de contribuer au code). Elle a largement ignoré les barrières de marché (financement, concurrence déloyale des géants US) qui pèsent sur le secteur privé européen.
    • Bilan : Elle a réussi à lever des blocages juridiques internes, mais n’a eu que peu d’impact sur la fragmentation du marché européen.

    2. Valeur ajoutée pour les secteurs public et privé

    • Analyse de la stratégie 2020-2023 : Elle a parfaitement théorisé la valeur ajoutée pour le secteur public : « Argent public, Code public », éviter le verrouillage propriétaire (vendor lock-in), et l’interopérabilité.
    • Limite/Impact : La stratégie visait à « montrer l’exemple » (lead by example). Cependant, l’impact réel sur le secteur privé est resté marginal, car la Commission a continué, paradoxalement, à dépendre massivement de solutions propriétaires (Microsoft 365) durant cette période, affaiblissant la portée de son message sur la valeur ajoutée de l’Open Source.

    3. Mesures concrètes au niveau de l’UE

    • Analyse de la stratégie 2020-2023 : La mesure phare et le grand succès de cette stratégie a été la création du bureau de programme Open Source (OSPO) de la Commission ("OSOR"). Elle a aussi facilité la publication de logiciels comme EUSurvey ou LEOS.
    • Limite/Impact : Ces mesures étaient centrées sur l’institution (« Inner Source »). Il manquait des mesures de soutien financier direct à l’écosystème (type « Fonds Souverain ») qui sont demandées aujourd’hui.

    4. Priorités technologiques

    • Analyse de la stratégie 2020-2023 : La stratégie mentionnait le Cloud, l’IA et la Blockchain de manière générique.
    • Limite/Impact : Elle manquait de ciblage stratégique. Elle traitait l’Open Source comme une méthode de travail, et non comme une brique de souveraineté pour des technologies critiques spécifiques (comme le demande aujourd’hui la Feuille de route sur le Cloud/Edge).

    5. Compétitivité et résilience

    • Analyse de la stratégie 2020-2023 : Le document mentionnait la « souveraineté technologique » en introduction, citant Ursula von der Leyen.
    • Limite/Impact : L’approche est restée très « soft power » (influence par l’exemple). Elle n’a pas suffi à créer une résilience face aux chocs géopolitiques ou à l’extraterritorialité du droit américain (Cloud Act), car elle ne s’accompagnait pas d’une politique industrielle agressive.

    6. Souveraineté (réduire la dépendance)

    • Bilan 2020-2023 : La stratégie posait le principe « Stay in control » (Garder le contrôle).
    • Réalité : C’est sans doute l’échec principal de la période. Malgré la stratégie, la dépendance de l’Europe aux hyperscalers non-européens s’est accrue (cf Asteres). La stratégie a sous-estimé la difficulté de migrer des infrastructures critiques vers de l’Open Source sans investissement massif dans des alternatives industrielles européennes.

    7. Passage à l’échelle (upscaling)

    • Bilan 2020-2023 : La stratégie encourageait le partage et la réutilisation (Reuse).
    • Réalité : Le passage à l’échelle a été limité à des outils de niche (sondages, légistique). La stratégie n’a pas fourni les mécanismes pour transformer des projets Open Source européens en géants technologiques capables de rivaliser mondialement.

    8. Administration publique (adoption)

    • Bilan 2020-2023 : Elle s’appuyait sur la Déclaration de Tallinn (2017).
    • Réalité : La création de l’OSPO a été un modèle positif suivi par certains États membres (ex: France - avec les limites que l’on sait, Allemagne, Pays-Bas…). Cependant, l’adoption reste très hétérogène. La stratégie manquait de “dents” (obligations contraignantes) pour forcer l’adoption des logiciels libres et des standards ouverts dans les marchés publics des États membres.

    9. Durabilité (modèles économiques et maintenance)

    • Bilan 2020-2023 : La stratégie prévoyait que les développeurs de la Commission puissent contribuer “incidemment” aux projets externes.
    • Réalité : C’est une réponse insuffisante au problème de la maintenance des infrastructures critiques (le problème de « l’inconnu du Nebraska »). Le bénévolat ou les contributions ponctuelles de fonctionnaires ne remplacent pas un financement structurel des fondations et des mainteneurs, point soulevé par les experts (Doc 3).

    10. Sécurité (supply chain)

    • Bilan 2020-2023 : Point fort de la stratégie via le programme EU-FOSSA (audits de sécurité financés par l’UE).
    • Réalité : La Commission a bien identifié que « Open Source = transparence = sécurité potentielle ». Cependant, l’approche était réactive (audit de l’existant). La nouvelle période (2024+) doit gérer les effets de bord du Cyber Resilience Act (CRA), qui a créé une insécurité juridique pour les développeurs Open Source que la stratégie 2020-2023 n’avait pas anticipée.

    Conclusion de l’analyse

    La stratégie 2020-2023 a été une étape culturelle nécessaire mais insuffisante.

    • Son mérite : Elle a légitimé l’Open Source au cœur de l’administration européenne (création de l’OSPO, changement de mentalité).
    • Sa limite : Elle est restée une stratégie informatique interne (« Comment la Commission utilise le logiciel libre ») et non une stratégie politique (« Comment l’Europe utilise le logiciel libre pour sa souveraineté »).

    Nous appelons donc à ce que la nouvelle initiative (2026) opère ce basculement : passer de l’Open Source comme « bonne pratique administrative » à l’Open Source comme « arme de souveraineté industrielle ».

    Eléments de réponse

    La Feuille de route thématique « La voie du logiciel libre vers la souveraineté numérique et la compétitivité de l’Union européenne » rédigée par un groupe d’experts (dont je (NdM: Stefane Fermigier) faisais partie) de l’Alliance européenne pour les données industrielles, l’Edge et le Cloud, et publiée par la Commission en juillet 2025 fournit un certain nombre d’éléments de réponses aux questions ci-dessus. Avec 70 propositions il y a évidemment de quoi « faire son marché ». Voici quelques éléments de réponse possibles extraits du document.

    1. Forces, faiblesses et obstacles du secteur open source de l’UE

    Forces :

    • Engagement politique et financier : l’Europe a démontré son engagement à travers le financement de la recherche (Horizon Europe, Digital Europe) et des cadres politiques (Data Act) qui favorisent la transparence (*p. 16-17).
    • Écosystème en pleine croissance : on observe une expansion des fournisseurs européens de cloud et d’edge open source proposant des alternatives conformes au RGPD, ainsi que de grands consortiums multipartites (bien qu’ils soient confrontés à des défis) et des collaborations avec des instituts de recherche (p. 18-19).
    • Cadres spécialisés : L’Europe assiste à l’adoption croissante de cadres open source spécialisés dans l’IoT dans des secteurs tels que l’industrie manufacturière et l’énergie (p. 19).

    Faiblesses :

    • Domination des technologies non européennes : le marché est fortement influencé par les technologies propriétaires et les hyperscalers non européens, en particulier dans les domaines du cloud, de l’edge computing et des technologies de conteneurisation (p. 20).
    • Fragmentation : Les initiatives nationales sont souvent fragmentées et manquent de coordination au niveau européen (p. 17).
    • Problèmes de gouvernance : De nombreux projets, même ceux qui bénéficient de contributions européennes, sont gérés par des entités non européennes (par exemple, la Linux Foundation), ce qui peut entraîner un décalage par rapport aux intérêts européens (p. 26).

    Principaux obstacles :

    (i) À l’adoption et à la maintenance :

    • Obstacles à l’interopérabilité : Il existe un manque de « normes véritablement ouvertes » universellement adoptées et développées par des entités européennes. Cela entraîne une complexité d’intégration et des frictions entre les outils propriétaires et les outils open source (p. 24).
    • Sensibilisation du marché et discours : les PME et les entreprises hésitent en raison d’idées fausses sur la complexité et le soutien, souvent alimentées par les discours marketing des fournisseurs dominants non européens (p. 25).
    • Pénurie de compétences : l’offre de professionnels maîtrisant les technologies open source européennes, l’orchestration du cloud et la cybersécurité est insuffisante (p. 25-26).

    (ii) Vers des contributions durables :

    • Contraintes en matière de ressources et de financement : De nombreux projets essentiels dépendent de contributions bénévoles et de financements sporadiques. Le paysage actuel favorise souvent les grands projets bien établis, laissant les petites initiatives européennes innovantes sous-financées (p. 24-25).

    2. Valeur ajoutée pour les secteurs public et privé

    Le document identifie la valeur ajoutée dans plusieurs dimensions, en se concentrant principalement sur la souveraineté numérique, la sécurité, la résilience économique et la durabilité.

    Exemples concrets et facteurs :

    • Administration publique :
      • Souveraineté et contrôle : l’adoption de l’open source européen permet aux institutions de garder le contrôle sur le traitement et le stockage des données, réduisant ainsi leur dépendance vis-à-vis de fournisseurs étrangers soumis à des lois extraterritoriales (par exemple, la section 702 de la loi américaine FISA).
      • Sécurité et conformité : la transparence totale du code permet un audit rigoureux, garantissant la conformité avec les directives RGPD et NIS.
      • Coût et transparence : cela réduit les coûts d’approvisionnement/de licence et favorise la confiance du public grâce à des systèmes transparents (p. 50).
    • Secteur privé (général et PME) :
      • Innovation : cela réduit les barrières à l’entrée pour les PME, leur permettant d’être compétitives en tirant parti d’une infrastructure abordable et personnalisable. Cela accélère les cycles de développement grâce à l’innovation collaborative (p. 13).
      • Réduction des risques : cela évite la dépendance vis-à-vis d’un fournisseur associée aux normes propriétaires (p. 11).
    • Fabrication (industrie 4.0) :
      • Efficacité opérationnelle : permet une maintenance prédictive et une surveillance en temps réel.
      • Flexibilité : les normes ouvertes permettent l’intégration transparente de nouvelles technologies dans les systèmes existants, évitant ainsi la dépendance (p. 51).

    3. Mesures et actions concrètes au niveau de l’UE

    La feuille de route propose des actions (70 au total) réparties en cinq piliers afin de soutenir le secteur et de contribuer à la souveraineté et à la cybersécurité, notamment :

    1. Développement technologique :

    • Normes : définir et imposer une « interopérabilité exécutoire » basée sur des normes véritablement ouvertes pour toutes les infrastructures numériques financées par l’UE (p. 28-29).
    • Financement : créer un « Fonds européen pour la souveraineté open source » (NB : EOSSF → EU-STF) pour les projets fondamentaux (p. 30).
    • Architectures de référence : développer des implémentations de référence spécifiques à chaque secteur (par exemple, pour les soins de santé ou l’énergie) (p. 30-31).

    2. Développement des compétences :

    • Formation et certification : Lancer des programmes de certification pour la maîtrise de l’open source européen et financer des ateliers de formation axés sur l’industrie (p. 32-33).
    • Éducation : Intégrer les principes de l’open source dans les programmes d’études STEM et créer des centres d’excellence dans les universités (p. 34).

    3. Pratiques d’approvisionnement :

    • Politique : Adopter des politiques « Fonds publics, code public, open source d’abord, préférence européenne » (p. 36).
    • Lignes directrices : Créer des guides d’évaluation pratiques et un répertoire de solutions européennes recommandées à l’intention des responsables des marchés publics (p. 37-38).

    4. Croissance et investissement :

    • Plateforme d’investissement : créer une « plateforme européenne d’investissement dans l’open source » (EOSIP) afin de consolider les informations sur le financement (p. 41).
    • Image de marque : lancer une initiative de promotion de l’image de marque afin de mettre en avant la sécurité et la souveraineté des projets européens (p. 43).

    5. Gouvernance :

    • Analyse de sécurité : donner la priorité aux évaluations de vulnérabilité pour les projets critiques et collaborer avec les agences de cybersécurité (p. 45).
    • Comité consultatif : former un comité consultatif européen sur l’open source afin de superviser le financement et l’orientation (p. 47).

    4. Domaines technologiques prioritaires

    La feuille de route donne explicitement la priorité aux technologies Cloud, Edge et Internet des objets (IoT).

    Pourquoi ces technologies sont-elles prioritaires ?

    • Épine dorsale de l’infrastructure : ces technologies constituent « l’épine dorsale de l’infrastructure numérique moderne » et sont essentielles pour la sécurité nationale et économique (p. 10).
    • Dépendance actuelle : l’Europe est fortement dépendante des hyperscalers non européens dans ces domaines, ce qui pose des risques en matière de confidentialité des données, de sécurité nationale et de résilience opérationnelle (p. 10).
    • Tendances émergentes : certains sous-domaines sont mis en avant comme étant essentiels pour la souveraineté future :
      • Edge Computing : essentiel pour réduire la latence et assurer la souveraineté des données (en gardant le traitement proche de la source) (p. 20).
      • Conteneurisation/Orchestration : critiques pour l’évolutivité, mais actuellement dominées par des entités non européennes (p. 20).
      • IA/apprentissage automatique : l’intégration de l’IA dans les appareils périphériques, pour l’IoT industriel et les systèmes autonomes (p. 20).

    NB: d’autres domaines prioritaires peuvent également être mis en avant, en dehors de la feuille de route, notamment le collaboratif (bureautique).

    5. Secteurs pour une compétitivité et une cyber-résilience accrues

    Le document identifie les secteurs suivants dans lesquels l’open source peut stimuler la compétitivité et la résilience (p. 50-53) :

    • Administration publique : renforce la confiance, la souveraineté des données et réduit les coûts.
    • Fabrication (industrie 4.0) : améliore l’efficacité de la production, réduit les déchets et empêche la dépendance vis-à-vis d’un fournisseur.
    • Santé : sécurise les données sensibles des patients, permet l’interopérabilité entre les systèmes (par exemple, les dossiers médicaux électroniques) et accélère la recherche médicale.
    • Énergie : optimise la gestion de l’énergie (réseaux intelligents), intègre les énergies renouvelables et réduit la consommation énergétique des centres de données.
    • Autres secteurs : transports, agriculture, finance, éducation, villes intelligentes et industrie spatiale (en particulier l’analyse des données d’observation de la Terre) (p. 53).

    Références

    Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

    •  

    MOVA continue la conquête des robots-aspirateurs avec trois nouveaux modèles !

    Mova S70 double coloris

    “Move Up, Move Beyond”, tel est le crédo de MOVA pour le CES 2026. La marque, encore jeune à l’échelle du marché mais déjà très visible sur le segment “premium accessible” se propose de livrer une lecture cohérente de ce que doit être la maison intelligente version 2026.

    Les robots aspirateurs se ressemblent de plus en plus sur le papier, et la différence se joue désormais sur des sujets très concrets : passer sous les meubles, laver vraiment (pas juste humidifier), réduire la dépendance à l’entretien, et rendre l’expérience plus propre. En filigrane, on sent aussi la pression sur les prix : le haut-de-gamme se veut toujours plus autonome, pendant que le milieu-de-gamme récupère ses meilleures idées.

    C’est exactement là que s’inscrit la nouvelle “série 70”, articulée autour de trois robots aux philosophies distinctes : S70 Ultra Roller, P70 Pro Ultra, et V70 Ultra Complete. Trois promesses pour tous les budgets. Vrai pas en avant pour l’utilisateur ou boulimie ultra-productive ? On va essayer d’y voir plus clair…

    MOVA S70 Ultra Roller : finesse et efficacité

    Ce robot annoncé à 90 mm d’épaisseur a été pensé pour aller chercher la poussière et les traces là où les modèles plus hauts font chou blanc. À ce titre le S70 met en avant une navigation “radar” (CovertSense), cohérente avec l’objectif “sous les meubles” : quand l’espace se réduit, le robot n’a plus le droit à l’approximation. Sur ce point, la promesse n’est pas seulement la précision, mais la capacité à conserver une trajectoire propre dans des environnements denses, où beaucoup de robots finissent par hésiter ou se coincer.

    MOVA S70 Ultra Roller vu de face
    Ah cette belle géométrie, ça chatouille l’esthète qui sommeille en nous ! ©MOVA

    Bien sûr, la finesse et la précision ne doivent pas entraver un lavage actif avec une réelle pression au sol. La vigueur du dispositif HydroForce repose sur le maintien d’un cycle continu (pulvérisation, lavage sous pression, récupération de l’eau sale, évacuation) pour éviter de redéposer ce que le robot vient d’essuyer. Nous avons hâte de voir si la séparation propre/sale est aussi bien gérée qu’annoncé. On conserve le module AutoShield, qui détecte et protège les sols vulnérables contre l’humidité tout en accentuant l’aspiration de la fibre.

    Quant à la station MOVA annonce un lavage des éléments de lavage à 100°C et un séchage à air chaud à 70°C. L’intérêt est évident (hygiène, réduction des odeurs, moins d’entretien quotidien), mais seul un véritable test en conditions réelles (durée des cycles, bruit, consommation, efficacité sur le long terme) nous permettra de nous positionner concrètement.

    MOVA P70 Pro Ultra : la performance premium à prix plus accessible (à confirmer !)

    Le P70 entend reprendre les codes des meilleurs robots-aspirateurs sans exiger le budget d’un ultra-flagship. Les arguments sont bel et bien là : 30 000 Pa d’aspiration, 260 RPM et 12 N de pression descendante. On espère ainsi voir des tapis immaculé et des taches perdre en ténacité même après plusieurs heures.

    Pour ce faire, on retrouve un système de nettoyage automatisé de la station avec planche de lavage à 100°C. Tout est là : une station qui lave mieux ses éléments de lavage limite l’encrassement des serpillères. Les performances devraient donc se maintenir au fil des semaines. On peut aussi remarquer la mention du module MaxiReach, qui aura pour mission de couvrir la petite marge le long des plinthes qui oblige à repasser à la main (ou à oublier…).

    MOVA P70 Pro Ultra
    Il a une petite vibe Narwal celui-ci, non ? ©MOVA

    Restent à voir les autres caractéristiques, et bien entendu le prix. Si le test est concluant et que les porte-feuilles sont épargnés, alors MOVA tient une recette redoutable qui risque de faire évoluer le marché encore plus rapidement !

    MOVA V70 Ultra Complete : puissance max et (enfin !) une station sans sac

    Le V70 Ultra Complete, c’est la vitrine MOVA version 2026 : des performances annoncées au sommet, et quelques atouts pour aller toujours plus loin. D’abord, on a le chiffre monstrueux de 40 000 Pa, vraiment intéressant pour les tapis, les poils coincés et les débris plus lourds.

    Ensuite on accueillera avec enthousiasme le nouveau EcoCycle Dust Collector, un système réutilisable et sans sac destiné à éviter le gaspillage des sacs jetables et à réduire les coûts récurrents. On a déjà vu ça sur l’Ecovacs Deebot X11, et le résultat était plutôt convaincant ! Cela étant, l’ergonomie était encore perfectible au moment du vidage ; qu’en sera-t-il pour le V70 ? Par ailleurs, quelle en sera la contenance ?

    MOVA V70 Ultra Complete (silhouette)
    Le ©MOVA V70 Ultra Complete a pour caractéristique d’être toujours à contre-jour (on en saura plus très bientôt)…

    Autre point marquant : le V70 embarque StepMaster 2.0 avec un franchissement annoncé jusqu’à 8 cm : seuils, pieds, rails, petites marches… En outre, la marque veut mettre en avant une brique IA de type Customized Obstacle Avoidance Master, pour les intérieurs particulièrement vivants (jouets, câbles, chaussettes, gamelles). En somme, MOVA poursuit sa chevauchée vers des robots tout-terrains et donc de plus en plus autonomes !

    Un projet encore très confidentiel…

    À ce stade, MOVA a surtout posé le décor et les promesses. Les prix (et la segmentation exacte entre S70, P70 et V70), les dates de sortie, ainsi que les marchés concernés (France, Europe, ou lancement plus progressif) n’ont pas encore été clarifiés. Même chose pour les données très concrètes : capacité des bacs, gestion précise des consommables (notamment autour du sans sac EcoCycle), fréquence d’entretien, et conditions de garantie/SAV.

    Bref : la série 70 intrigue, mais se tient encore trop loin de nos spéculations de testeur. Les trois axes distincts semblent former une gamme complète et cohérente, mais rien ne vaut une démonstration, peut-être au cours d’un prochain event… Ou directement dans nos labos ! On croise les doigts très fort !

    •  

    Wayback Machine (archive.org) : l’incroyable histoire

    Alors que c'était une curiosité dans les années 2000, la machine à remonter dans le web continue d'exister et d'archiver, tera après tera.

    Fabien Olicard retrace l'origine de cette machine et de ses curiosités :

    Je suis sûr que certains d'entre vous ont également utilisé le site comme "sauvegarde" en dernier recours pour une page ou site disparu 😄

    J'ignorais que le site pouvait servir de preuve légale dans certains pays, bien qu'il soit possible de faire une demande de retrait.

    Le site est accessible depuis ses débuts sur archive.org

    Vous n'aimez pas le RSS : abonnez-vous par email 📥
    Vous devriez me suivre sur Twitter : @xhark

    Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 13/01/2026 | Pas de commentaire |
    Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons

    Cet article Wayback Machine (archive.org) : l’incroyable histoire provient de : on Blogmotion.
    •  

    Ecovacs Deebot X12 OmniCyclone : un “X11.1” ou un vrai remplaçant ?

    Deebot X12 OmniCyclone avec projection de détergent

    Présenté au CES 2026 début janvier, le Deebot X12 OmniCyclone a de quoi surprendre par son timing : Ecovacs le dévoile comme une évolution directe du X11, lancé seulement quelques mois plus tôt.

    Le X11 OmniCyclone incarnait déjà le haut de gamme “hands-free” d’Ecovacs : une approche premium centrée sur une station cyclonique sans sac (plus hygiénique et économique sur le long terme), une recharge PowerBoost pensée pour enchaîner les grandes surfaces, et un lavage au rouleau qui visait la régularité plutôt que le simple passage de serpillières plates.

    Produits Ecovacs CES 2026
    ©Ecovacs l’a mis au centre de ses nouveautés : promesse d’une R&D vraiment aboutie ?

    À l’affiche de son successeur, trois nouveautés très “terrain” : un prétraitement des taches avec détection (infrarouge) et jets d’eau haute pression, un rouleau de lavage plus long (OZMO Roller 3.0, annoncé à 26 cm) et une housse intelligente censée éviter de mouiller les tapis lors des transitions. S’agirait-il donc d’une nouvelle génération qui rend le X11 immédiatement obsolète, ou un refresh ciblé qui corrige surtout deux ou trois points précis ? En attendant l’annonce d’un prix et d’une date de sortie, nous vous proposons de regarder ensemble les points les plus prometteurs et différenciants tout récemment présentés par la marque.

    Le Deebot X12 OmniCyclone en trois nouveautés majeures

    Il semble que le Deebot X12 OmniCyclone soit avant tout conçu pour corriger trois irritants très concrets : les taches un peu sèches, la constance du lavage sur grandes surfaces, et la cohabitation avec les tapis quand on lave souvent. De bonnes idées sur le papier qui s’inscrivent directement dans la continuité de l’existant. Mais à quel point y-a-t-il vraiment rupture ?

    FocusJet : le prétraitement des taches… enfin plus crédible ?

    La nouveauté la plus “parlante” s’appelle FocusJet Stain Pre-Dissolving : un détecteur infrarouge repère la zone souillée, puis deux buses haute pression projettent des jets d’eau croisés pour “attaquer” la saleté avant le passage du rouleau. Pourquoi Ecovacs insiste là-dessus ? Parce que le X11, malgré son OZMO Roller 2.0 et sa logique de rouleau maintenu propre par injection continue d’eau, pouvait encore montrer ses limites sur des taches un peu sèches.

    Deebot X12 OmniCyclone vu de côté
    Bon, la DA reste très proche de la version précédente. ©Ecovacs

    Bien sûr, cela soulève des questions qui nécessitent un test rigoureux, puisque, sur certains sols, certains effets secondaires peuvent survenir : sur-humidification locale, éventuelle dispersion de salissures, et efficacité potentiellement variable selon la texture du revêtement.

    OZMO Roller 3.0 : plus large, mieux rincé, plus constant ?

    Deuxième évolution, très concrète : OZMO Roller 3.0. Ecovacs annonce un rouleau porté à 26 cm, soit +50 % par rapport à la génération précédente. L’intérêt par rapport au X11 (OZMO Roller 2.0) est évident : si le rouleau “travaille” mieux en largeur, le robot peut réduire le nombre de bandes sur une même pièce, donc gagner du temps… sans forcément sacrifier la pression ou la fréquence de frottement qui faisaient l’ADN du X11.

    Nota Bene : Ecovacs ajoute aussi un argument de “propreté en continu” : la marque parle de jets d’eau pulsés via 16 buses pour aider à décoller les saletés tenaces, en parallèle de la logique d’auto-lavage du rouleau.

    Le “mop cover” : la vraie protection des tapis épais

    Troisième nouveauté, sans doute la plus “usage” : un smart mop cover, autrement dit une housse/couvercle qui vient isoler la partie humide lors des passages sur tapis, afin d’éviter l’effet désagréable du tapis “un peu mouillé” après une session mixte. Certes, une housse peut mieux isoler qu’un relèvement partiel, mais elle ajoute aussi un mécanisme et des tolérances à gérer. Les points à surveiller au test seront donc très concrets : compatibilité avec tapis épais, franges, seuils, et capacité à rester fiable sur la durée !

    Navigation et évitement : du neuf ou surtout une reformulation marketing ?

    Ecovacs met en avant, sur la série Deebot X12, une détection d’obstacles dite « Full Scenario », qui combinerait LiDAR et vision par ordinateur pour affiner le déplacement et éviter les objets du quotidien. Sur le principe, c’est cohérent avec l’orientation “premium” de la gamme : un robot très autonome doit savoir se repérer finement et surtout ne pas se mettre en défaut à la moindre chaussette, câble ou pied de chaise.

    Pour autant, il faut rester prudent sur la portée réelle de l’annonce. Le X11 s’appuyait déjà sur une approche hybride (capteurs laser et caméra / IA) et, dans la série Deebot X, l’objectif est depuis longtemps d’obtenir un robot plus bas (sans dôme LiDAR proéminent) tout en conservant une cartographie et un évitement solides. Dans ce contexte, “Full Scenario” ressemble davantage à une itération (capteurs + algorithmes) qu’à une rupture technologique.

    Autonomie et station : une annonce spectaculaire !

    Sur le X12 OmniCyclone, Ecovacs revendique une continuité plutôt qu’une rupture : on reste sur l’idée OmniCyclone (station cyclonique / sans sac), l’un des marqueurs les plus différenciants de la gamme face aux bases à sacs jetables. Sur le X11, la marque mettait déjà en avant une station “PureCyclone” pensée pour limiter les consommables, avec une logique de maintenance plus “durable”.

    La mise à jour annoncée se joue surtout sur l’énergie : PowerBoost Charging Plus. Dans les communiqués CES 2026, Ecovacs promet une supercharge améliorée (avec par exemple une récupération annoncée de 6 % en 3 minutes sur certaines communications), et une optimisation “algorithme + puissance”, permettant au robot de nettoyer jusqu’à 1 000 m² sur un seul cycle ininterrompu.

    Bien sûr, une telle valeur dépend toujours énormément du mode utilisé (aspiration seule vs lavage, intensité, densité d’obstacles, tapis, passages multiples) et des temps morts à la base (rinçage, séchage, vidage)…

    Nos premières impressions sur le dernier flagship d’Ecovacs : ça peut valoir le coup

    La difficulté qui limite notre analyse actuelle du Deebot X12 OmniCyclone est bien évidemment l’absence de prix et de date de sortie. En effet, si le X12 arrive au même tarif que le X11, ce dernier risque de devenir nettement moins intéressant… sauf en promotion. À l’inverse, si le X12 se place plus haut, le X11 pourrait rester longtemps un meilleur achat rationnel, surtout quand les prix commencent à baisser. Sur le fond, le X12 a néanmoins un potentiel réel : FocusJet vise directement la faiblesse classique des taches un peu sèches, et le mop cover pourrait sécuriser les passages sur tapis sans compromis.

    Quoiqu’il en soit, les heureux possesseurs d’un X11 savent déjà à quel point il est satisfaisant, et une partie s’en contenteront sans problème. Seuls ceux dont le domicile est spécifiquement concerné par les améliorations du X12 OmniCyclone auront vraiment intérêt à attendre sa sortie. Dans tous les cas, pas de panique : le X11 se revendra très bien, pour peu qu’il ait été bien conservé !

    •  
    ❌