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Sortir un robot piscine sans les mains ? Spino S1 Pro de Mammotion, une première mondiale

Spino S1 avec bras mécanique

Avec le SPINO S1 Pro, Mammotion veut s’attaquer au principal point faible des robots piscine sans fil : la charge… et les “sauvetages” en plein cycle. Son idée est simple sur le papier : un robot capable de revenir tout seul à une station hors bassin et de se recharger automatiquement, sans manipulation.

Connue surtout pour ses robots-tondeuses LUBA et YUKA, Mammotion s’est déjà invitée dans la piscine en 2025 avec le SPINO E1, un premier modèle sans fil pensé pour lancer la marque sur ce segment. Début 2026, le constructeur change d’échelle avec le SPINO S1 Pro : un robot annoncé comme plus autonome, qui vise surtout à supprimer les manipulations et les “sauvetages” en cours de nettoyage.

L’idée du SPINO S1 Pro est d’attaquer deux irritants très concrets des robots piscines sans fil : la recharge et la fiabilité du pilotage. Mammotion annonce un retour automatique vers une station hors bassin avec bras robotisé (pour éviter de sortir le robot à la main), ainsi qu’une connectivité maintenue sous l’eau autour de sa base. Ajoutez une vision IA censée mieux gérer bords, marches et zones sales, et la promesse devient particulièrement ambitieuse…

Quelques spécifications annoncées du Spino S1 Pro

Caractéristique Techniques
Types de nettoyage5-en-1 (Fond, Parois, Ligne d’eau horizontale, Complet et Mode Bord)
Aspiration6800 GPH
Filtrationdouble couche (38 μm + 180 μm)
BatterieNC
AutonomieNC
IA / capteursZonePilot™ AI Vision +   Adaptive Dirt Response
Prix public annoncéNC
C’est encore flou, mais nous mettrons les infos à jour dès que possible !

AutoShoreCharge™ : comment la station est censée supprimer la corvée

On l’a souvent vu lors de nos tests en 2025 : quand le cycle d’un robot-piscine est terminé, il faut récupérer l’appareil encore bien lourd et dégoulinant, puis le poser sur son socle de charge. On doit ensuite le remettre à l’eau. Et quand le robot se bloque ou s’arrête au mauvais endroit, on se retrouve à jouer les sauveteurs au crochet. C’est précisément ce genre de friction que Mammotion dit vouloir effacer avec AutoShoreCharge™.

Le principe, repose sur le scénario suivant : le SPINO S1 Pro termine sa session, revient vers sa base située en bord de bassin, puis s’aligne avec précision pour se présenter correctement à la station. À partir de là, un bras robotisé devrait prendre le relais pour le hisser et le poser sur son socle de charge, sans manipulation manuelle. Un système pour le moins ambitieux que nous avons hâte de mettre en pratique devant un bassin réel !

« Le SPINO S1 Pro reflète notre conviction que la véritable autonomie doit être invisible », déclare Jayden Wei, PDG de MAMMOTION.

À ce titre, la station devra d’abord trouver sa place : margelle suffisamment stable, zone dégagée devant l’accueil, et conditions d’eau compatibles avec un accostage répétable (remous, jets de refoulement, pente, accès). Il y a aussi la question de la sécurité : dès qu’un élément mécanique bouge au bord d’un bassin, on attend une gestion sérieuse des obstacles et des situations imprévues.

Nous sommes très curieux de la régularité de l’amarrage, de la capacité à corriger un éventuel échec, et d’observer le comportement de l’appareil en conditions sous-optimales (station humide, un peu sale, légèrement désaxée, etc.).

Rester connecté sous l’eau : un véritable progrès ?

C’est sans doute la promesse la plus spectaculaire du SPINO S1 Pro… et celle qui mérite le plus de recul. Dans une piscine, l’eau coupe les communications radio : c’est l’une des raisons pour lesquelles la plupart des robots sans fil ne peuvent être suivis en temps réel une fois immergés, livrés à eux-même tant qu’ils sont en plein cycle de nettoyage.

Là où le discours de Mammotion gagne en crédibilité, c’est qu’on a déjà vu une approche voisine chez WYBOT avec le S2 Solar (et sa variante Solar Vision) : le constructeur met en avant une station d’accueil sous-marine qui ne sert pas seulement à recharger, mais aussi de point de relais pour permettre une communication “via la station”, y compris pendant le nettoyage. Autrement dit, l’idée n’est pas farfelue en soi : elle existe déjà sur le marché.

Chez Mammotion, la logique annoncée est similaire : une liaison sous-marine stable autour de la station pour fiabiliser la navigation… et surtout sécuriser le retour au dock. Nous espérons avoir l’occasion d’étudier la portée réelle selon la profondeur et le type d’eau (sel/chlore, turbidité), ce qui reste pilotable dans l’appli pendant un cycle (suivi, commandes, données), et le comportement dès que le robot sort de la zone couverte (continuer “en autonomie”, se mettre en sécurité, ou revenir automatiquement à portée).

Comment l’IA et la vision 360°peuvent faire la différence dans votre piscine ?

Le SPINO S1 Pro dispose d’une vision à 360° combinée à une caméra et à des capteurs (inertiels, distance, pression). Cela permet de repérer plus tôt des éléments qui font dérailler un nettoyage classique (marches, coins, bords, obstacles) et d’éviter les séquences où le robot patine, insiste au mauvais endroit ou zappe une zone. L’autre bénéfice attendu, c’est une couverture mieux gérée : au lieu d’un parcours un peu “aveugle” avec des re-passages inutiles, le robot peut ajuster ses trajectoires et intensifier l’effort là où les débris s’accumulent.

Spino S1 vision 360° et IA
©Mammotion en croisade contre la navigation encore hasardeuse des robots-piscines

Néanmoins, la vision dépend de ce que le robot peut réellement voir. Eau laiteuse, faible luminosité, particules en suspension, parois sombres, ligne d’eau encrassée… autant de situations où la caméra et les algorithmes peuvent perdre en pertinence. Et même avec de bons capteurs, les bassins “tarabiscotés” restent un test sévère : escaliers larges, plage immergée, formes libres, pentes, angles atypiques. C’est typiquement le genre de promesse qu’on se fera un plaisir de décortiquer en labo !

Performances annoncées : le haut-de-gamme en ligne de mire

Sur la fiche technique, Mammotion met en avant un débit d’aspiration pouvant atteindre 6800 GPH (soit environ 25 m³/h), un chiffre impressionnant qui, en théorie, aide sur les situations pénibles : sable fin qui retombe au fond, petits graviers, amas de feuilles qui “pèsent” et demandent du flux pour être décollés. Reste à voir la tenue du débit quand le panier commence à se charger, la capacité à garder une aspiration efficace malgré la résistance du filtre, et la manière dont le robot gère des zones comme la ligne d’eau, où tout se joue plutôt sur l’adhérence, les brosses et la pression exercée.

Spino S1 vu de près
La brosse extérieure fera-t-elle la différence sur les saletés incrustées ? ©Mammotion

Même logique pour la filtration double couche (38 μm + 180 μm) : sur le papier, c’est une bonne approche, parce qu’elle combine rétention des gros débris et capture plus fine. Cela dit, que se passe-t-il dans une eau chargée ? Aurons-nous une notification pour l’entretien ? Le rinçage reste-t-il facile ? Il clair qu’un robot peut avoir une filtration excellente… et devenir pénible si l’entretien est trop fréquent ou trop fastidieux. Et dans ce cas : retour à la case départ en ce qui concerne laspect pratique de l’appareil !

Quoi qu’il en soit, Mammotion insiste sur un ensemble “mécanique” solide : brosses à rouleaux doubles, larges chenilles et quatre moteurs sans balais. C’est peu ou prou ce qu’on attend d’un haut de gamme pour tenir les parois et rester stable dans les transitions (pentes, angles, revêtements plus glissants).

Une promesse « mains libres » encore suspendue aux détails du quotidien

Le SPINO S1 Pro nous intrigue avec sa recharge et le retour à la base sans intervention. Si AutoShoreCharge tient ses promesses et si la connectivité sous l’eau apporte un vrai gain de fiabilité autour de la station, on pourrait avoir l’un des robots les plus “mains libres” du moment. Certes, il s’agit d’une approche que l’on a déjà vue émerger avec des solutions à station, mais jamais poussée aussi loin avec un bras robotisé.

Restent un certain nombre d’inconnues : l’autonomie réelle selon les modes et le temps de recharge, la compatibilité avec les bassins complexes (escaliers, plages immergées, pentes, liner vs carrelage), les contraintes d’installation de la station (surface, tolérances, emplacement), sans oublier le SAV et le coût des pièces d’usure (brosses, filtres, consommables). En somme, va-t-il nous coûter… un bras ?

En test, tout reposera sur trois preuves terrain : un amarrage vraiment fiable, une connectivité utile sous l’eau (pas juste “un statut”), et un nettoyage des bords/ligne d’eau sans comportement erratique.

On vous le dit dès qu’on l’a en bassin : c’est typiquement le genre de robot qui peut changer la routine… voire le marché tout entier ! À voir lequel tient le plus la route entre celui-ci et l’AquaSense X de Beatbot…

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Robots : vers une ère dominée par l’intelligence artificielle, au risque de reléguer l’humain au second plan

La robotique, couplée à l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle (IA), ouvre la voie à une nouvelle ère technologique profondément transformative. Des usines automatisées aux assistants personnels intelligents, les robots intelligents façonnent déjà notre présent et dessinent un avenir où la frontière entre humain et machine s’estompe. Cette pénétration massive des technologies autonomes questionne cependant le rôle et la place de l’humain dans un monde où l’automatisation prédomine. Quels enjeux éthiques, sociaux et économiques se profilent alors ? Faut-il craindre une domination technologique susceptible de reléguer la condition humaine au second plan ?

À l’aube de cette révolution, plusieurs secteurs clés subissent des mutations majeures, alimentées par des innovations qui repoussent constamment les limites du possible. Ce bouleversement orchestré par l’IA dans la robotique appelle à un examen approfondi de ses potentiels, ses risques et les adaptations requises pour envisager un avenir où la collaboration homme-machine ne se limite pas à une concurrence mais constituera une synergie nouvelle et équilibrée.

Dans ce contexte mouvant, la société est invitée à revisiter les modèles traditionnels du travail, les modes de production et l’éthique technologique. Nous explorons ici les dynamiques actuelles qui sous-tendent la montée en puissance des robots intelligents, ainsi que les pistes pour intégrer harmonieusement ces machines dans notre humanité, sans pour autant sacrifier notre autonomie et nos valeurs fondamentales.

En bref :

  • L’intelligence artificielle révolutionne la robotique en rendant les robots plus autonomes et adaptatifs.
  • La domination technologique soulève des questions éthiques majeures sur l’impact social et la place de l’humain.
  • L’automatisation croissante modifie le paysage du travail avec risques et opportunités.
  • Les entreprises d’IA investissent massivement dans la robotique pour développer des applications industrielles et domestiques.
  • L’innovation doit s’accompagner d’une gouvernance responsable pour réconcilier technologie et humanité.

Les fondations de l’intelligence artificielle dans la robotique : vers une automatisation sans précédent

La robotique a longtemps été associée à des machines simples exécutant des tâches répétitives dans des environnements contrôlés. Ce paradigme évolue radicalement avec l’intégration de l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, les robots ne se contentent plus de mouvements programmés à l’avance : ils apprennent, s’adaptent et décident en temps réel, brouillant la distinction entre automatismes et cognition artificielle.

L’une des avancées majeures réside dans l’utilisation des modèles de machine learning et d’IA générative, capables de traiter des données massives pour percevoir, comprendre et interagir avec leur environnement. Ce saut technologique est bien documenté dans des analyses comme celle proposée dans ce tournant majeur pour la robotique. Ici, l’IA devient le moteur d’innovation, proposant des robots plus polyvalents, capables de navigation autonome, de manipulation précise et même de prise de décision complexe.

Par exemple, dans le secteur industriel, les robots intelligents surpassent les modèles traditionnels en exécutant des tâches complexes comme le tri ou le contrôle qualité, avec une rapidité et une fiabilité accrues. Cette automatisation avancée permet de réduire les coûts et d’augmenter la productivité, tout en déchargeant l’humain des opérations pénibles ou dangereuses. Cependant, cela pose aussi la problématique du remplacement potentiel des travailleurs humains, un sujet sensible au cœur du débat social.

Dans la sphère domestique et les services, les robots intelligents gagnent du terrain avec des assistants personnels capables d’apprendre les préférences des utilisateurs ou de surveiller la santé à domicile. Ce progrès ouvre la voie à une nouvelle relation entre l’homme et la machine, basée sur l’interaction et l’adaptation, mais soulève dans le même temps des questions sur la vie privée et le contrôle des données.

Un tableau synthétique des applications de l’IA dans la robotique illustre ces transformations :

Domaines Applications Clés Impact Social
Industrie Automatisation des lignes, contrôle qualité, maintenance prédictive Réduction des emplois répétitifs, montée en compétences requise
Services Assistants personnels, robots de soins, surveillance intelligente Accompagnement des personnes vulnérables, risques sur confidentialité
Logistique Robotique mobile, gestion d’entrepôts, livraison autonome Optimisation des flux, adaptation des métiers
Exploration Robots d’exploration spatiale et sous-marine Accès à des environnements dangereux, avancées scientifiques

Ces applications démontrent que l’intelligence artificielle n’est pas qu’un simple outil mais s’inscrit comme une composante essentielle pour accélérer les capacités des robots et envisager un avenir où la performance automatique se conjugue avec une forme d’autonomie cognitive.

découvrez les avancées et applications de l'intelligence artificielle, une technologie révolutionnaire qui transforme les industries et améliore notre quotidien.

Les enjeux éthiques et sociaux face à la domination des robots intelligents

Le progrès décisif de l’intelligence artificielle dans la robotique amène inévitablement à des débats sur les risques liés à la domination de ces technologies. À mesure que les machines gagnent en autonomie, la place et le rôle de l’humain sont remis en question non seulement dans les processus productifs, mais aussi dans la société tout entière.

Les principaux enjeux éthiques portent sur la responsabilité, la transparence et l’impact social. Par exemple, en cas d’erreur ou d’accident causé par un robot autonome, déterminer qui est responsable soulève des questions complexes. Par ailleurs, l’opacité des algorithmes rend difficile la compréhension des décisions prises par ces systèmes intelligents, alimentant des méfiances à l’égard des technologies.

Côté social, l’automatisation de plus en plus poussée menace d’amoindrir la place du travailleur humain. Des voix s’élèvent pour dénoncer une société potentiellement inégalitaire où une minorité tirerait profit de la robotisation, tandis que certains segments de la population seraient marginalisés, voire exclus du marché du travail. Ce constat est au cœur des réflexions proposées par les analyses sur une société repensée à l’ère des robots.

Pour aborder ces défis, plusieurs pistes sont explorées :

  1. Renforcer la régulation et l’éthique de l’IA pour garantir une utilisation responsable des robots.
  2. Promouvoir la formation et la reconversion, afin d’accompagner la transition des travailleurs vers de nouvelles compétences.
  3. Favoriser l’intégration homme-machine pour créer des environnements collaboratifs plutôt que compétitifs.
  4. Encourager le dialogue sociétal pour associer toutes les parties prenantes aux choix technologiques.

Les entreprises, notamment les géants du numérique comme Google, OpenAI ou Meta, investissent massivement dans ce secteur, conscient de l’enjeu majeur que représente l’intelligence artificielle dans la robotique. Pour en savoir plus sur cette tendance et ses implications, découvrez les perspectives développées dans cet article spécialisé.

Les transformations du travail induites par l’automatisation intelligente

La montée en puissance de l’automatisation pilotée par l’intelligence artificielle dans la robotique bouleverse le monde professionnel. Cette mutation se traduit par une redéfinition radicale des métiers, conduisant à la fois des pertes et des créations d’emplois.

Dans de nombreuses industries, les robots intelligents, grâce à leur flexibilité et leurs capacités d’apprentissage, remplacent certaines tâches répétitives ou dangereuses, libérant ainsi l’humain pour des fonctions à plus forte valeur ajoutée. Par exemple, dans l’agroalimentaire, des robots spécialisés peuvent trier, emballer ou contrôler la qualité avec une efficacité inégalée.

À l’opposé, la crainte d’une « perte de contrôle » est bien réelle, notamment dans les secteurs où les compétences traditionnelles risquent de devenir obsolètes. Cette situation nécessite une adaptation rapide des politiques d’emploi, axée sur la formation continue et la montée en compétences numériques.

Par ailleurs, le progrès technologique permet aussi l’émergence de nouveaux métiers hybrides combinant savoir-faire humain et maîtrise des outils numériques. Cette cohabitation est fondamentale pour exploiter pleinement les potentiels de l’innovation tout en évitant une fracture sociale grandissante.

Voici un aperçu des impacts concrets de cette transformation :

  • Automatisation des tâches manuelles et répétitives réduisant la pénibilité et les accidents.
  • Création de postes liés à la programmation, maintenance et supervision des robots.
  • Fonctions nouvelles dans l’analyse de données et conception d’algorithmes.
  • Valorisation des compétences interpersonnelles et créatives propres à l’humain.

Pour comprendre plus en détail ces évolutions professionnelles, la lecture de ressources dédiées telles que celles publiées par ce spécialiste de l’impact de l’IA sur la robotique est fortement recommandée.

Innovation et avenir : la révolution robotique accélérée par l’intelligence artificielle

L’alliance entre robots et intelligence artificielle constitue un moteur incontournable de l’innovation technologique à l’échelle mondiale. Ce mariage génère des avancées impressionnantes, remettant en question les limites du possible dans des champs aussi variés que l’industrie, la santé, la logistique ou encore l’exploration scientifique.

Par exemple, la révolution robotique prévue pour 2030, décrite dans cette étude prospective, suggère un futur où les robots intelligents accompagneront l’humain dans ses interactions quotidiennes tout en optimisant la production et les services. L’intégration de l’IA dans ces machines permettra une personnalisation accrue, une prise de décision contextuelle et une meilleure autonomie énergétique.

Un autre aspect fascinant est l’essor des robots « de confiance », c’est-à-dire conçus avec des normes éthiques strictes et développés pour garantir la sécurité et la protection des utilisateurs. Ce concept, source d’espoir pour une adoption responsable de la technologie, est détaillé dans l’analyse de la nouvelle frontière de l’IA de confiance.

Parmi les applications émergentes, on trouve des robots capables d’assister des chirurgiens en temps réel, ou encore des drones autonomes pour la gestion des catastrophes naturelles. Dans le secteur agricole, la robotique permet d’optimiser les récoltes et de réduire l’usage de pesticides grâce à des machines intelligentes mobiles. Ce tour d’horizon illustre bien comment la robotique IA révèle un potentiel illimité.

Voici une liste des secteurs les plus impactés par cette révolution technologique :

  • Industrie manufacturière
  • Santé et assistance médicale
  • Transport et logistique
  • Agriculture de précision
  • Recherche spatiale et environnementale

À mesure que cette révolution se déploie, le défi sera de préserver un équilibre respectueux de l’humanité, en mettant à profit l’innovation pour renforcer les capacités humaines sans pour autant s’y substituer.

L’éthique et la gouvernance : clés pour un avenir harmonieux entre humains et robots intelligents

Dans un contexte où la technologie impose sa domination dans de nombreux domaines, il est impératif d’inscrire le développement de l’intelligence artificielle et de la robotique dans un cadre éthique solide. Cela passe par la définition de normes et de règles encadrant leur conception, leur fonctionnement et leur déploiement.

L’éthique de l’IA robotique aborde plusieurs dimensions : la transparence des algorithmes, la protection des données, la non-discrimination ainsi que la responsabilité en cas de défaillance. Ce cadre normatif est essentiel pour instaurer la confiance nécessaire à une adoption massive, ce que souligne en détail cette réflexion sur la redéfinition de l’avenir avec l’IA et la robotique.

Le dialogue entre ingénieurs, décideurs politiques et société civile est crucial afin de concilier la quête d’innovation avec des principes de respect de l’humanité. L’objectif est de construire une société où les machines intelligentes accompagnent les humains dans leurs activités sans les priver d’autonomie ou de dignité.

Parmi les défis de gouvernance, on trouve :

  • La normalisation des protocoles de sécurité
  • La mise en place de mécanismes de contrôle et de vérification
  • La coopération internationale pour réguler l’usage des robots militaires ou sensibles
  • La sensibilisation et la formation du public aux enjeux technologiques

Les plateformes de discussion ouvertes, la recherche interdisciplinaire et les initiatives collaboratives jouent un rôle central pour répondre à ces besoins, garantissant ainsi que la technologie demeure un vecteur de progrès et non une menace pour la société.

Qu’est-ce que l’intelligence artificielle appliquée à la robotique ?

L’intelligence artificielle appliquée à la robotique permet aux machines d’apprendre, de s’adapter et de prendre des décisions autonomes dans des environnements variés, améliorant ainsi leurs capacités d’exécution et d’interaction avec les humains.

Quels sont les risques d’une domination excessive des robots intelligents ?

Une domination excessive des robots peut entraîner un remplacement massif des emplois humains, des questions éthiques liées au contrôle des algorithmes, ainsi qu’une possible déshumanisation des interactions sociales.

Comment concilier innovation technologique et éthique dans la robotique ?

Cela nécessite l’établissement de cadres réglementaires stricts, la transparence des algorithmes, la responsabilité des acteurs et un dialogue constant entre les technologues, les décideurs et la société.

Quels impacts la robotique intelligente a-t-elle sur le marché du travail ?

Elle transforme le marché du travail en automatisant les tâches répétitives, créant de nouveaux métiers autour de la gestion et maintenance des robots, tout en nécessitant une adaptation des compétences humaines.

Comment les utilisateurs peuvent-ils se former aux nouvelles technologies robotiques ?

Les utilisateurs peuvent bénéficier de formations spécialisées, d’ateliers pratiques et de ressources en ligne, comme celles proposées par des professionnels et plateformes dédiées à la montée en compétences dans ce domaine.

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Top 7 outils de monitoring maison (NAS/serveur)

Installer et gérer son propre monitoring à la maison — pour un NAS, un serveur domestique, quelques VM ou un mini-lab — c’est un excellent moyen d’apprendre l’observabilité tout en gardant le contrôle des données. Dans cet article je te présente 7 solutions pour 2026, quand les choix sont pertinents je montre rapidement pour quel usage chaque outil est pertinent et comment l’installer en gros (astuces pratiques, snippets). Je me concentre sur des stacks “Grafana-like” (tableaux, séries temporelles) avec alerting natif ou via intégration — et je donne des pièges à éviter pour un usage maison.

Pourquoi un monitoring “maison” plutôt qu’un service cloud ?

Un monitoring local c’est intéressant si tu veux :

  • garder toutes les métriques chez toi (confidentialité) ;
  • éviter des coûts récurrents quand le nombre de métriques/stockage augmente ;
  • personnaliser les dashboards et alertes pour équipement domestique (disques SMART, bruit/fan, UPS, etc.) ;
  • expérimenter avec Prometheus/TSDB, stockage à long terme, ou exporter vers Grafana Cloud plus tard.

Un monitoring auto-hébergé implique quelques contraintes à connaître : les métriques s’accumulent avec le temps et occupent de l’espace disque, les interfaces web ne doivent pas être exposées sans protection, et certains outils peuvent être assez gourmands en mémoire ou en CPU.

Les 7 outils recommandés

OutilMeilleur pourAlertingStockage TSDBFacilité d’installation (maison)
Prometheus (avec Alertmanager)Monitoring métriques, intégration exportersOui (Alertmanager)TSDB native (local)Docker/packaged; learning curve
GrafanaDashboards (visual) front-endAlarme via Grafana AlertsUI front, s’appuie sur TSDBDocker/apt ; quasi-standard
InfluxDB (+Telegraf)Séries temporelles simple, IoTOui (Kapacitor/Flux ou alerts InfluxDB 3.x)TSDB spécialiséDocker ; simple pour petits setups
VictoriaMetricsStockage haute performance / remplacement long-termIntégration avec Alertmanager / GrafanaTSDB performante, compacteTrès docker-friendly
NetdataMonitoring temps-réel, faible configAlarms légères ; forwardingTime-series local + cloud optionInstallation one-liner (très simple)
ZabbixSupervision full-stack (alertes, inventaire)Oui, système d’alerting matureDB relationnelle (MySQL/Postgres)Stable mais plus lourd
LibreNMS / CheckmkMonitoring réseau & infra small/mediumOui, templates d’alertesSQL backendBon pour NAS réseaux, SNMP

1) Prometheus + Alertmanager (le cœur métriques « classique »)

Cas d’usage : servir de collecte pour métriques d’OS (node_exporter), services (cAdvisor, MySQL exporter), NAS (SNMP exporter), VM. Prometheus scrappe périodiquement des endpoints HTTP exposant des métriques.

Pourquoi le choisir :

  • modèle pull simple et puissant pour environnements locaux ;
  • Rules + Alertmanager = alertes flexibles ;
  • large écosystème d’exporters.

Astuce d’installation rapide (maison) :

  • lancer Prometheus en Docker ou binaire ; ajouter node_exporter sur chaque machine.
  • exemple minimal prometheus.yml (scrape node_exporter sur hôte local) :
global:
  scrape_interval: 15s

scrape_configs:
  - job_name: 'node'
    static_configs:
      - targets: ['192.168.1.10:9100']  # ton NAS/serveur
  • pour les alertes, configurer Alertmanager et une règle Prometheus :
groups:
- name: nodes
  rules:
  - alert: HostDown
    expr: up == 0
    for: 5m
    labels:
      severity: critical
    annotations:
      summary: "Hôte indisponible ({{ $labels.instance }})"

Piège courant : conserver la TSDB localement sans rotation = disque plein. Fixe --storage.tsdb.retention.time ou utilise une solution long-term (VictoriaMetrics/remote_write). (Voir doc Prometheus).

2) Grafana (front-end de dashboards, alerting intégré)

Cas d’usage : création de tableaux riches (graphs, heatmaps, logs si Loki), mode multi-datasource (Prometheus, InfluxDB, VictoriaMetrics).

Pourquoi le choisir :

  • standard de facto pour dashboards ;
  • Alerts améliorés (Grafana Alerts) et intégration avec contact points (Telegram, e-mail, Discord).
  • version OSS robuste pour usage perso.

Astuce pratique :

  • utilise Grafana pour visualiser Prometheus + node_exporter ; si tu veux logs, ajoute Grafana Loki.
  • sécurise l’accès : reverse proxy + auth (let’s encrypt + oauth proxy) si tu ouvres internet.

3) InfluxDB + Telegraf (stack « simple » pour métriques et IoT)

Cas d’usage : capteurs IoT, métriques custom, séries avec écriture push (Telegraf, clients HTTP).

Pourquoi le choisir :

  • flux d’écriture simple (push) via Telegraf ;
  • langage Flux et alerting natif dans InfluxDB 3.x ;
  • facile à configurer sur NAS/serveur.

Astuces :

  • utiliser Telegraf sur chaque machine pour collecter CPU, disque, SMART, snmp.
  • config de retention et downsampling natif dans InfluxDB pour éviter explosion de stockage.

4) VictoriaMetrics (TSDB haute performance)

Cas d’usage : si tu veux conserver un historique long sans trop consommer I/O/CPU — idéal comme remote_write pour Prometheus (long-term storage).

Pourquoi le choisir :

  • conçu pour stockage efficace des métriques à long terme, très docker-friendly ;
  • fonctionne bien sur hardware modeste et permet compression efficace. GitHub

Mise en œuvre rapide :

  • Prometheus → remote_write vers VictoriaMetrics ; Grafana se connecte directement pour dashboards.
  • vérifie paramètres de retention et snapshots pour backups.

5) Netdata (monitoring temps réel, install “one-liner”)

Cas d’usage : super pour visualiser en temps réel l’activité d’un NAS / serveur (io, network, processus), diagnostique rapide.

Pourquoi le choisir :

  • installation très facile (bash <(curl -Ss https://my-netdata.io/kickstart.sh)), UI instantanée ;
  • alerting simple et possibilité de forwarding vers Grafana/Prometheus. Netdata+1

Limite : pas conçu comme TSDB longue durée par défaut ; utile en complément (diagnostic) plutôt que stockage historique complet.

6) Zabbix (supervision complète, alerting & inventaire)

Cas d’usage : inventaire/monitoring d’un parc d’équipements (SNMP, agents), règles d’alerte avancées, escalation.

Pourquoi le choisir :

  • mature en alerting, templates (NAS, routeurs, services) ; bonne GUI pour opérations. Zabbix

Astuce :

  • utiliser Zabbix pour supervision réseau (SNMP) et Prometheus/Influx pour métriques fines : on combine les forces.

7) LibreNMS / Checkmk (monitoring réseau et infra simple)

Cas d’usage : découverte automatique réseau, SNMP pour switchs/NAS/routeurs, alertes sur perte d’interfaces/temps de réponse.

Pourquoi le choisir :

  • LibreNMS : communauté, facile pour SNMP auto-discovery ;
  • Checkmk : bonnes règles prêtes à l’emploi pour serveurs/NAS. LibreNMS Community+1

Astuce :

  • active SNMP sur ton NAS (versions sécurisées v3) et laisse LibreNMS faire la découverte ; applique des alertes sur erreurs SMART et perte d’interface.

Tableau comparatif détaillé

OutilTypeIdéal pourAlerting natifFacilité DockerRessources
PrometheusTSDB + scrapingmétriques infraOui (Alertmanager)OuiMoyen
GrafanaUIdashboards multi-sourceOui (alertes)OuiFaible-Moyen
InfluxDBTSDB pushIoT, sériesOui (Flux/alerts)OuiMoyen
VictoriaMetricsTSDB long-termstockage compresséIntégration AMOuiFaible-Moyen
NetdataMonitoring realtimediag & liveAlerting légerOuiFaible
ZabbixSupervision fullalerting & inventaireOui (avancé)Oui (compose)Moyen-Fort
LibreNMSSNMP monitoringréseau & NASOuiOuiFaible-Moyen

Qu’est-ce que vous pouvez déployer sur votre NAS UGREEN ou Synology ?

Sur un NAS moderne, l’objectif n’est pas de transformer la machine en usine à gaz. Ce qu’on cherche, c’est un monitoring fiable, lisible et utile au quotidien, sans dégrader les performances du stockage.

✅ Le stack recommandé : Prometheus + Grafana (+ node_exporter)

C’est aujourd’hui le meilleur compromis entre simplicité, efficacité et évolutivité sur un NAS.

Modèles compatibles (exemples concrets)

Ces modèles disposent :

  • d’un CPU x86 correct
  • de Docker officiellement supporté
  • de suffisamment de RAM pour faire tourner Prometheus sans impacter les services NAS

À quoi sert ce stack, concrètement ?

1⃣ Surveiller l’état réel de votre NAS

Avec node_exporter, vous récupérez automatiquement :

  • charge CPU
  • mémoire utilisée
  • espace disque et IO
  • réseau (débits, erreurs)
  • uptime et reboot
  • températures (selon support matériel)

👉 En clair : vous savez si votre NAS souffre, et pourquoi.

2⃣ Visualiser clairement ce qui se passe (Grafana)

Grafana sert d’interface graphique.

Vous obtenez :

  • des dashboards lisibles (journée, semaine, mois)
  • des graphiques compréhensibles même sans être admin système
  • une vue globale de la santé du NAS

👉 Exemple concret :
Vous voyez immédiatement si un disque devient lent, si la RAM est saturée ou si un conteneur consomme trop.

3⃣ Être alerté avant que ça casse (Prometheus)

Prometheus ne fait pas que stocker des métriques, il permet aussi de déclencher des alertes.

Cas d’usage très concrets :

  • NAS inaccessible depuis 5 minutes
  • espace disque < 10 %
  • charge CPU anormale sur une longue durée
  • swap utilisée en continu
  • réseau saturé pendant les sauvegardes

👉 Résultat : vous êtes prévenu avant le crash ou la panne visible.

4⃣ Garder un historique utile, sans surcharger le NAS

Sur un NAS, on reste pragmatique :

  • rétention courte : 15 à 30 jours
  • intervalle de collecte : 30 ou 60 secondes
  • pas de métriques inutiles

👉 Vous gardez suffisamment d’historique pour :

  • comparer avant / après une mise à jour
  • analyser un ralentissement
  • comprendre un incident

Sans remplir le disque inutilement.

Pourquoi ce choix est pertinent sur NAS

  • ✔ Stack open source, mature et maintenue
  • ✔ Compatible Docker (UGREEN & Synology)
  • ✔ Ressources maîtrisées si bien configuré
  • ✔ Évolutif (vous pouvez ajouter plus tard du long terme ou d’autres machines)
  • ❌ Pas de base SQL lourde
  • ❌ Pas de configuration complexe au quotidien

C’est exactement ce qu’on attend d’un monitoring maison : utile, pas envahissant.

Cet article original intitulé Top 7 outils de monitoring maison (NAS/serveur) a été publié la première sur SysKB.

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Beatbot AquaSense X au CES 2026 : IA, station AstroRinse et nettoyage sans effort

AquaSense X Beatbot

Au CES 2026, Beatbot dévoile l’écosystème Beatbot AquaSense X et décroche une distinction aux CES Innovation Awards 2026. Un grand pas en avant pour les robots-piscines ?

Après avoir conquis le monde sous-marin des bassins professionnels et domestiques, les marques se ruent sur l’un des pans les plus recherchés en robotique : l’autonomie la plus complète possible. Aussi, l’un des fleurons du secteur se devait d’aller creuser l’automatisation d’entretien du robot au même titre que le nettoyage proprement dit. Mais comment alléger la corvée encore davantage qu’en 2025 ?

L’atout révélé cette année consiste en une station innovante pensée comme un “dock” d’entretien, avec en ligne de mire une expérience dock & forget adaptée aux bassins complexes, y compris les plateformes peu profondes annoncées à partir de 35 cm. Allons voir cela d’un peu plus près…

Beatbot AquaSense X : le robot de piscine qui s’auto-entretient

Dévoilé au CES 2026, Beatbot AquaSense X ouvre un nouvel écosystème voué à pousser l’experience d’automatisation depuis le nettoyage du bassin jusqu’à l’entretien du robot lui-même. À l’instar des robots-aspirateurs dont la technologie a déjà pu atteindre une maturité certaine, la station AstroRinse a valu à la marque CES Innovation Awards 2026 Honoree. Bon, mais comment ça marche ?

Filtre autonettoyant AquaSense X
On fait sécher et on a du brun pour le compost ! Elle est pas belle la vie ? © Beatbot

« Les clients nous ont toujours dit que l’entretien du robot après le nettoyage restait un point sensible » Siler Wang, fondateur et PDG de Beatbot.

Une fois le robot posé dessus, elle rince le filtre et vide le bac automatiquement en 3 minutes, puis lance la charge. Elle peut récupérer jusqu’à 22 L de débris dans un un conteneur scellé et un sac jetable pour limiter les manipulations. Cela équivaut à peu près à 2 mois sans vidage.

HybridSense™ AI Vision : l’IA utile, surtout sur la couverture et les zones “pièges”

Mais Beatbot ne s’arrête pas là et continue d’itérer sur son robot déjà premium en lui conférant un système de navigation Beatbot AI 2.0 + HybridSense™ AI Vision, qui combine caméra, infrarouge et ultrasons. Beatbot annonce une reconnaissance portée à 40 types de débris et une perception qui ne se limite plus au fond : la détection s’étend jusqu’à la surface, avec adaptation du cycle et optimisation des trajectoires.

Beatbot Vision Ia HybridSense
Tous les joueurs de Mariokart qui vont québlo sur cette image… © Beatbot

En outre, la marque insiste sur un point qui a pu faire défaut aux générations précédentes : le nettoyage de plateformes avec un minimum de 35 cm d’eau (14″), et même une dimension minimale de plateforme annoncée à 1 m × 1 m.

Quelques spécifications annoncées du AquaSense X

Caractéristique Techniques
Types de nettoyage5-en-1 (surface, ligne d’eau, parois, fond, plateformes + clarification)
Batterie13 400 mAh
Autonomiejusqu’à 10 h (surface), 5 h (fond), 5 h (parois/ligne d’eau) 360 m² par charge
IA / capteursFusion caméra + IR + ultrasons ; 40 types de débris ; 29 capteurs
Capacité station22 L
Commande vocaleGoogle Home / Alexa / Siri
Prix public annoncé4 250 €

Nota Bene : la marque met aussi en avant SmartDrain (remontée en surface puis allègement pour une sortie plus facile), deux LED avant (1500 lux) pour les nettoyages en faible luminosité.

Ce que nous attendons lors de son arrivée au labo

Il est clair que la station est séduisante, mais quelques questions restent en suspens quant à l’usage pratique. Sera-t-elle encombrante ou facile à installer dans le jardin ? Quel entretien devra lui être consacré ? Quelle sera la qualité de filtration ? Quel sera le coût des consommables ? Enfin, quel degré de robustesse et de réparabilité après un usage prolongé ?

Nota Bene : la concurrence est sur le même filon ! Le Wybot S3 propose lui aussi une station d’auto-vidage !

Quant au robot lui-même, nous sommes curieux de voir l’évolution du système de navigation. En effet, jusqu’à aujourd’hui, même les meilleurs robots-piscines manquent encore de rapidité et de précision, que ce soit en fond de bassin ou en mode skimmer. Nous espérons que les fabriquants ne perdent pas de vue cette priorité relativement coûteuse en énergie.

Quoi qu’il en soit, en France, l’AquaSense X est annoncé “à partir du 5 janvier 2026” : un pré-lancement est désormais ouvert avec une disponibilité indiquée au 15 mars 2026, assortie de jalons d’expédition !

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Emeric de Vigan sur X : "Cette histoire de mécontentement d’un Tempo rouge le 31 est sidérante. Les règles sont pourtant claires : un rabais significatif sauf 22 jours par an. Il faut lire avant de signer. Pas de mention du 24/12 ou du 31/12 comme exceptions. Le beurre, l’argent du beurre et … 1/2" / X - Le Hollandais Volant

C'est fou... le nombre d'articles de "journalistes" en format putaclic comme celui-ci :
https://www.franceinfo.fr/environnement/energie/nouvel-an-pres-de-875-000-clients-d-edf-vont-payer-leur-electricite-trois-fois-plus-cher_7712878.html#xtor=RSS-3-%5Blestitres%5D

(je déplore de plus en plus la tournure des phrases des articles de FranceInfo)

Notez bien "Nouvel an" alors qu'on parle du 31/12. Et non, les clients (qui ont *choisi* cette tarification) n'ont pas payé 3 fois plus cher, car au final ils y gagnent sur l'année.

Tout ça pour un non-évènement (le 31/12, jour normal, qui est rouge).

Alors que le véritable scandale, lui, est passé sous silence. Le 1er janvier était un jour blanc, ce qui est interdit : un jour férié est forcément, contractuellement, bleu.

Mais c'était moins spectaculaire d'en parler, j'imagine.

Bon, je dis ça, mais je ne suis plus sous Tempo.
A la base, c'est une bonne idée. On accepte de s'effacer certains jours pour un rabais d'autres jours, on peut même le considérer comme une démarche citoyenne.

Sauf que, comme tout, ça a été déformé par les notions économiques, loin des notions de régulation énergétique que le système est censé procurer :

1) La diminution tarifaire de février 2025 a plus diminué le tarif rouge que le tarif bleu, parce que "les gens payaient moins cher" (ben c'est un peu le but hein, quand on incite par le financier, faut pas s'étonner que ça ait un impact financier).
Donc concrètement, aujourd'hui, un jour rouge est moins cher par rapport au tarif bleu qu'il y a un an. S'ils avaient voulu inciter plus les utilisateurs à se serrer la ceinture les jours rouges (ce qui est le but initial du tarif, je le rappelle encore une fois), c'est l'inverse qu'il aurait fallu faire.

2) Justement, alors qu'il y avait une diminution tarifaire prévue en février 2025, TOUS les jours rouges ont été placés AVANT cette diminution. Y compris quand cela n'était pas réellement justifié. Il y avait clairement une volonté de facturer un maximum.

3) Au cas où il y ait encore un doute sur le 2) ci-dessus, il est intéressant de noter que l'année précédente, c'est au contraire une augmentation tarifaire qui a eu lieu en février (souvenez-vous, le fameux "il est hors de question d'augmenter le prix de l'électricité en janvier" ; donc augmentation le 1er février, hop). Hé bien, cette année-là, très peu de jours rouges ont été utilisés avant l'augmentation de tarif. Et RTE a dû écluser ses jours rouges restants fin mars, alors qu'il faisait déjà doux.

Bref, encore une belle idée corrompue par le pognon.


Permalien
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Nouveau robot LUBA 3 AWD : tonte sans RTK, les promesses de Mammotion analysées

Luba 3 sur l'herbe

À la veille de l’ouverture du CES 2026, Mammotion annonce une gamme centrée sur un sujet très concret : ne plus perdre le robot quand le jardin complique la géolocalisation. En tête d’affiche, le LUBA 3 AWD met en avant un guidage “Tri-Fusion” (LiDAR + RTK + vision) et un NetRTK présenté comme capable d’éviter l’installation d’une base RTK.

Les robots-tondeuses sans fil sont déjà un succès avéré, mais il reste encore un certain nombre de cas où les complexités d’un jardin perturbent l’autonomie des machines : une haie qui masque le ciel, un massif qui impose un passage étroit, un coin d’ombre qui trompe la détection d’obstacles, et l’on se retrouve à secourir la machine plus souvent qu’on ne l’imaginait ; un point récurrent dans nos tests de 2025 !

C’est dans ce contexte que Mammotion choisit, au CES 2026, d’insister sur le guidage, afin de réduire les situations où le robot hésite, se décale, “perd” sa carte, ou oblige l’utilisateur à intervenir. Une navigation 3.0 que l’on attend avec impatience !

Petit rappel sur les divers systèmes de navigation des robots-tondeuses

Les robots-tondeuses sans câble périphérique se scindent en plusieurs écoles :

  • certains systèmes reposent sur du RTK (corrections satellite) avec une antenne de référence à positionner dans le jardin. Segway Navimow explique par exemple que sa techno RTK/EFLS remplace le câble par une antenne GNSS, dont l’installation conditionne la précision ;
  • d’autres, comme Husqvarna EPOS, s’appuient aussi sur du RTK, avec des corrections qui peuvent venir du cloud ou d’une station locale ;
  • une autre voie consiste à miser fort sur le LiDAR : Dreame met en avant un A1 qui cartographie au LiDAR 3D, sans fil ni station RTK, avec un champ 360° × 59° et une portée annoncée à 70 m.

Mammotion tente une synthèse : LiDAR + RTK + vision, afin de rester stable quand une source d’info devient moins fiable.

Tri-Fusion “amélioré” : ce que Mammotion met en avant

Mammotion explique que le LUBA 3 AWD embarque une version revue de son guidage Tri-Fusion, annoncé en 2025 comme une fusion LiDAR + RTK + vision avec une précision “centimétrique” (selon le blog Mammotion).

Luba 3 navigation
Il voit TOUT ! ©Mammotion

La version 2026 revendique trois évolutions :

  • LiDAR 360° (champ horizontal 360°, vertical 59°) avec un scan annoncé jusqu’à 100 m ;
  • deux caméras 1080p pour une vision stéréoscopique et une reconnaissance d’objets (jouets, animaux, mobilier) ;
  • NetRTK intégré, présenté comme un moyen de se passer d’une base RTK à installer.

Sur le papier, c’est logique : un LiDAR voit la structure (volumes), la vision interprète (objets), le RTK corrige la position.

NetRTK “sans base”, à quoi ça ressemble ?

Le NetRTK, c’est une façon de faire du RTK sans installer de “base” chez soi. Sur beaucoup de robots-tondeuses, la précision centimétrique repose sur une antenne fixe placée dans le jardin, chargée d’envoyer des corrections au robot. Mammotion dit vouloir remplacer cette étape par des corrections reçues via le réseau, ce qui permettrait de définir les limites dans l’application sans câble périphérique ni station à positionner.

Cette promesse a une contrepartie très concrète : si la correction arrive “par Internet”, tout dépend du service utilisé, de sa disponibilité selon les pays et de la connectivité réelle au fond du jardin (Wi-Fi qui porte, ou 4G). Mammotion a déjà communiqué sur des formules mêlant NetRTK et vision avec une période d’essai suivie d’un abonnement annuel, et la marque commercialise aussi des options liées à la 4G.

Nota Bene : Mammotion commercialise un service 4G facturé 19,90 €, ce qui rappelle qu’une partie de l’expérience peut dépendre d’options.

Ce qu’on attend, avec LUBA 3 AWD, c’est une clarification nette : NetRTK inclus ou soumis à abonnement, conditions de disponibilité par pays, et prérequis réseau dans un jardin “loin de la box”.

AWD et terrains difficiles : la fiche technique vise les jardins piégeux

Mammotion insiste sur sa traction intégrale, avec quatre moteurs indépendants, une capacité annoncée à 80 % de pente (38,6°), une suspension adaptative et le franchissement d’obstacles jusqu’à 8 cm.

Ces chiffres sont flatteurs, à l’instar des annonces de Segway Navimow, mais sont-ils valables en conditions réelles ? Une pente “en labo” simule-t-elle correctement les pentes enherbées après une pluie, avec des zones tassées, des racines, des trous ? Le sujet n’est pas uniquement de pouvoir se hisser, mais également de rester stable sans marquer la pelouse, puis de revenir sur sa trajectoire sans patiner.

Puissance de coupe et cadence : une surenchère agressive !

Mammotion annonce une très belle largeur de coupe de 15,8 pouces (environ 40 cm), deux moteurs 165 W, deux disques à six lames, un débit annoncé jusqu’à 650 m²/heure et une capacité journalière jusqu’à 7 000 m², avec une batterie 15 Ah.

Luba 3 vu de près
Le design reste proche des précédents modèles… ©Mammotion

Des caractéristiques que nous sommes très curieux de confronter à la vraie vie. La tonte sera-t-elle aussi nette ? La batterie tiendra-t-elle le coup ? Quel sera le temps de charge ? Et quel sera le coût de remplacement de toutes ces lames ? Nous avons hâte de vous en dire plus !

LUBA mini 2 AWD et YUKA mini 2 : deux stratégies complémentaires pour les jardins jusqu’à 1 000 m²

Mammotion décline aussi sa gamme en format compact, avec deux logiques assez différentes. LUBA mini 2 AWD reprend l’ADN “tout-terrain” de la marque : pentes annoncées à 80 %, navigation basée sur une vision IA tri-caméras associée au NetRTK, et un disque latéral “Ultra-Close Edge Cutting” annoncé pour tondre au plus près des bordures, jusqu’à 2,5 cm. Le modèle est annoncé à partir de 1 499 €, en précommande dès le 5 janvier, avec des expéditions prévues en février.

YUKA mini 2 vise plutôt la modularité, avec deux configurations de navigation selon les jardins : une version LiDAR 360° + vision pour les espaces jugés complexes, et une version centrée sur la vision IA tri-caméras pour des terrains plus simples, avec un mode “DropMow” annoncé pour lancer une tonte depuis n’importe quel point. À ce stade, Mammotion indique une disponibilité dès le 5 janvier pour certains modèles en Europe/Royaume-Uni et des précommandes le même jour pour d’autres, sans communiquer de prix.

Bientôt dans nos labos ? On est prêts à tester !

Bien sûr, nous attendons de voir si le trio NetRTK + LiDAR/vision tient vraiment la route quand le jardin complique la vie (arbres, murs, passages étroits, Wi-Fi qui ne porte pas), et surtout ce qui se passe en cas de connexion instable. On regardera aussi la finition en bordures et la capacité à gérer l’herbe haute de début de saison sans intervention, tout en restant propre sur le gazon malgré l’AWD. Enfin, nous aborderons les détails de l’expérience utilisateur : bruit mesuré, simplicité d’entretien, coût réel des consommables sur une saison, ou encore évolution des fonctionnalités disponibles dans l’application.

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Nouvelle année, vœux 2026, voyageons dans le temps

En cette traditionnelle période de vœux lors du changement d’année, voyons ce qui devrait… changera… pourrait éventuellement changer ou non. Donc une nouvelle fois encore retour sur nos accomplissements passés et projection dans le futur, vers ce que nous aimerions voir plus sur notre site préféré et écouter plus dans notre podcast préféré.

Bonne année 2026

Quatre personnes se sont prêtées au jeu de cette dépêche, pas vraiment de vœux, mais un peu quand même. En vrac dans les accomplissements : retours d’expérience, accessibilité, rencontres, arkéologie, transmission, fiabilité, migration, vote électronique, technocritique, documentation et programmation. L’année qui vient, sur LinuxFr.org et Projets Libres, promet d’être fédérée, pérenne, humaine, sobre, excitante, écrite et écoutée, réutilisable, réparable et résiliente.

    Sommaire

    Benoît (Oumph) Sibaud

    Accomplissements, réalisations, progrès de l’année 2025

    Commençons par le serpent de mer de la réduction du retard côté adminsys pour LinuxFr.org : une plus grande partie des services est maintenant portée par une distribution récente (Debian Trixie), avec un mélange de conteneurs lxc et docker. Évidemment on passe toujours trop de temps à gérer du spam et des pénibles. J’ai eu l’occasion de rejouer avec des cartes DRAC pendant les incidents, d’écrire des comptes-rendus d’incident (ne jamais négliger leur importance) et de faire un peu plus de systemd.
    J’ai participé au stand et aux animations sur place lors de la conférence Open Source eXPerience Paris et c’était toujours agréable et remotivant de voir d’autres personnes de l’équipe, de notre lectorat, des libristes connus de longue date et des nouvelles personnes. Le 28 juin 2025, on fêtait les deux ans de la politique de minimisation des données et il ne s’est rien passé car la prochaine étape est en juin 2026 (les premiers comptes avec trois ans d’inactivité).

    Je suis satisfait d’une certaine fiabilité en termes de contenus publiés : les rétrospectives toutes les quinzaines, la traditionnelle dépêche d’appel aux dons, les non moins régulières assemblée générale et publication de bilan et célébration d’anniversaire ou un poisson d’avril.

    En dehors de contenus attendus, j’ai écrit sur les sujets liés à LinuxFr.org (OSI rejointe, incidents du 26 juin et du 26 août), sur des sujets qui m’intéressent (la maintenance, le vote électronique ou le jeu d’apprentissage SQLNoir), des sujets plus tristes (un décès parmi d’autres ou une fin de vie pour un projet), et publié quelques liens sur les licences, la sécurité, le vote électronique, l’Union européenne, les dons, la technocritique et le spam.

    Ce que je voudrais faire, apprendre ou approfondir en 2026

    Déjà dans les reports de 2024, je voudrais m’intéresser au Fediverse et à ActivityPub peut-être, et peut-être à Gemini (le protocole) ? Il y a des travaux en cours sur le service de partage sur les réseaux sociaux share. Par contre j’ai donné moins de conférences en 2024 pour LinuxFr.org et globalement assisté à moins d’événements : donc je réitère l’ambition 2025 de rencontrer plus régulièrement le lectorat ou les personnes contribuant au site ou des publics nouveaux, car c’est appréciable pour le moral et la motivation.

    Hum c’est malheureusement bon on peut garder tel que.

    Des contenus que je voudrais voir plus sur LinuxFr.org ou écouter plus dans le podcast Projets Libres (type de contenu, sujet, etc.)

    De manière générale, je suis toujours intéressé par plus de contenus sur LinuxFr.org (idéalement des dépêches). Mais plus précisément, en termes de sujet, j’aimerai encore et toujours plus d’articles la réparation, la maintenance et la réutilisation, sur la sobriété en informatique, sur la lutte contre la corruption, sur les sujets politiques autour du numérique et des données. Et bien sûr toujours plus de retours d’expérience, de sujets qui ne me viendraient pas à l’idée (sérendipité) et de sujets qui vous passionnent vous (partagez !). Pour Projets Libres, c’est un peu de la triche, j’ai accès à la préparation et j’ai déjà un premier aperçu de la richesse des sujets qui seront traités, mais je sais aussi qu’on compte sur vous pour aider à enrichir les émissions avec vos suggestions diverses et variées.

    Walid (Wawa) Nouh

    Accomplissements, réalisations, progrès de l’année 2025

    L’année 2025 a été chargée puisque 19 émissions ont été diffusées. Nous avons eu aussi l’occasion de parler dans des conférences et des meetups.
    Le podcast continue à gagner en visibilité et d’après nos statistiques OP3 (qui ne sont pas parfaites), pour la première fois deux épisodes ont dépassé les 2000 téléchargements dans le premier mois (Dégooglisons l’évaluation avec Framasoft, et le futur sera fédéré et auto-hébergé avec Elena Rossini).
    J’ai finalement trouvé le temps de poser des mots pour expliquer mon travail sur le podcast, résumé comme ceci : documenter, transmettre, apprendre.
    Bien entendu la grosse actualité de la fin d’année est le rapprochement avec LinuxFr, qui est une suite logique et aussi une reconnaissance de notre travail depuis 2023.
    Pour finir, nous avons eu l’occasion, à travers l’association LinuxFr, de donner des cours d’introduction au logiciel libre dans une école d’ingénieur (Florent Zara, Raphaël Semeteys, Jérôme Herledan et moi-même). Cela confirme mon idée que des prestations annexes sont un moyen intéressant de financer l’édition du podcast et de faire en sorte de ne pas avoir de publicité.

    Ce que je voudrais faire, apprendre ou approfondir en 2026

    Pour cette nouvelle année, Raphaël et moi avons fixé un thème, qui sera la ligne directrice de notre travail sur 2026 : pérennité et résilience.

    – Pérennité, car c’est un sujet qui nous tient à cœur, à travers les épisodes sur les fondations, ou sur les projets qui existent depuis un grand nombre d’années.
    – Résilience : c’est la suite logique de tous les épisodes qui traitent, entre autres du Fediverse, de l’auto-hébergement et de l’informatique responsable et c’est plus que jamais important vu l’actualité géopolitique actuelle.

    Mes souhaits vont sûrement évoluer courant de l’année, mais j’aimerais dans les semaines à venir commencer à tester des OS mobiles basés sur Linux (Ubuntu Touch et PostmarketOS pour commencer), afin de préparer de potentiels épisodes sur le sujet.
    J’aimerais aussi donner plus la parole à des personnes qui utilisent le libre (dans la lignée de l’épisode avec Elena Rossini).
    Bref, beaucoup d’idées, le backlog est d’actuellement une cinquantaine d’épisodes…

    Des contenus que je voudrais voir plus sur LinuxFr.org ou écouter plus dans le podcast Projets Libres (type de contenu, sujet, etc.)

    Je vais surtout passer plus de temps à relire du contenu déjà présent sur LinuxFr :)
    Comme annoncé lors de l’évènement AssocialClub au salon Open Source Experience, il y a toute une intégration du podcast dans et avec LinuxFr à imaginer, cela va être passionnant !

    vmagnin (Vincent)

    Accomplissements, réalisations, progrès de l’année 2025

    Côté accomplissements sur LinuxFr, je suis surtout content d’avoir fait œuvre arkéologique avec ma série automnale de cinq journaux consacrés aux Fiches Libres, au site antique GNULinews et aux Tuxeries (1, 2, 3). Cela a abouti à la modernisation des fiches par Ysabeau et de mon côté à la restauration des Tuxeries, plus de deux cents images et animations du dessinateur JC.

    Toujours à cheval entre passé et futur (donc dans le présent ?), j’ai publié ma dépêche n°7 sur le Fortran. La disparition du service non-libre Netvibes m’a forcé à migrer vers une Pétrolette libre. Et parmi les dépêches auxquelles j’ai contribué sensiblement, je me souviens surtout de Rendez-nous nos boutons !, un questionnement humoristique sur certaines évolutions techniques imposées parfois sans discernement.

    À part ça, en 2025 j’ai migré mes machines de travail d’Ubuntu vers Fedora. Probablement en partie pour retrouver un peu le piment qu’on ressentait à chaque version d’Ubuntu il y a 20 ans. Dans toute vraie passion, il y a apparemment une quête de l’excitation originelle que l’on essaie de retrouver décennie après décennie. Oui, j’essaie aussi de rejouer encore une fois l’excitation pré-adolescente de l’apprentissage de la programmation grâce à Rust. J’ai terminé de lire le livre Développez avec Rust (Dunod).

    Ce que je voudrais faire, apprendre ou approfondir en 2026

    Je suis loin de maîtriser les nouveaux concepts présentés dans ce très bon livre, mais j’ai au moins balayé l’essentiel et j’ai tout 2026, enfin j’espère, pour progresser en Rust. Et aussi avancer un peu dans quelques projets Fortran pro ou perso.

    Continuer à réfléchir sur l’IA et sur la poursuite de l’informatisation du monde. Avec en ce moment comme toile de fond la lecture de La Technique ou l’enjeu du siècle de Jacques Ellul (2ᵉ édition de 1960), qui se termine par : « […] nos plus intimes passions sont connues, publiées, analysées, utilisées. L’on y répond, l’on met à ma disposition exactement ce que j’attendais, et le suprême luxe de cette civilisation de la nécessité est de m’accorder le superflu d’une révolte stérile et d’un sourire consentant. » Après autant de lucidité, on verra si j’ai le courage de lire Le Système technicien (1977) qui se termine par : « L’homme qui aujourd’hui se sert de la technique est de ce fait même celui qui la sert. Et réciproquement seul l’homme qui sert la technique est vraiment apte à se servir d’elle. » Pas glop !

    Bon, ça ne m’empêchera pas d’écouter des podcasts Projets Libres / LinuxFr.org. Et ne soyons pas sombre puisque 2026 est un nombre heureux (voir le site OEIS pour plus de propriétés de 2026).

    Des contenus que je voudrais voir plus sur LinuxFr.org ou écouter plus dans le podcast Projets Libres (type de contenu, sujet, etc.)

    Monomanie technicienne : des trucs sur Rust :-)

    Ysabeau

    Accomplissements, réalisations, progrès de l’année 2025

    Une année moins productive que les précédentes sur le plan informatique, quoique ! En avril un tutoriel sur Mastodon, les balises Alt et deux ou trois autres trucs qui fait partie de ce que je voulais approfondir : l’accessibilité des textes. Par contrecoup, pour mes sites j’essaie d’avoir aussi des images et documents mieux présentés.

    Sinon pour LinuxFr : la dépêche sur Delphine Demange et les compilateurs m’a donné, enfin, l’occasion d’en savoir plus (de découvrir en fait) sur les compilateurs et les commentaires, dont j’ai vraiment apprécié la qualité, de résoudre un mystère vieux de 2020. Avec celle sur la sortie d’Unicode 17 j’ai approfondi ma connaissance des systèmes d’écriture et de ce qui est nécessaire pour qu’il puisse figurer dans le registre Unicode. L’histoire de la convention du mètre et de l’ODF a été aussi un genre d’épopée en ce qui me concerne puisque j’ai profité de l’occasion pour « epubifier » un document complexe avec formules de mathématiques et autres joyeusetés, Le Système métrique décimal. Sa création en France. Son évolution. Ses progrès. Et, évidemment, les fiches libres, que je dois continuer à revoir, ont été sources d’enseignements, j’aime bien l’idée du travail arkéologique. Par contre, j’ai laissé le Transimpressux en jachères.

    Si j’ai relativement peu écrit, j’ai beaucoup tricoté, des bérets, notamment, sur la base d’une méthode que j’ai mise en ligne et qui a réclamé quasiment l’entièreté de mes capacités mathématiques (pas grand-chose). Et en fait, j’aurais pu faire plus simple… Et puis j’ai fait du Banksy.

    Deux versions du marque-page la petite fille au ballon ou les petites filles couleur chocolat tiennent un ballon dans leur main, l’un est en robe rose l’autre en robe jaune
    Marque-pages la petite fille au ballon inspirés de celle de Banksy même si, au final, le résultat est très différent.

    Ce que je voudrais faire, apprendre ou approfondir en 2026

    L’accessibilité, encore et toujours, écrire un ou des tutoriels sur le sujet. Utiliser plus ou mieux Draw pour faire des modèles de jouets de papier. Et, oui, j’ai encore à apprendre sur l’EPUB, et Inkscape. Oh, et continuer des dépêches de la série Transimpressux, il faut vraiment que j’écrive sur l’Unicode dans ce cadre.

    Des contenus que je voudrais voir plus sur LinuxFr.org ou écouter plus dans le podcast Projets Libres (type de contenu, sujet, etc.)

    Des contenus sur l’accessibilité, la réparabilité, le bricolage informatique comme celles du dernier journal de Sébastien Rohaut ou celui d’Ecran Plat sur les clés USB-C lentes. Et aussi plus de contenus sur l’histoire de l’informatique et des logiciels et de l’arkéologique.

    Pour finir

    Nous vous souhaitons tout de même la meilleure année possible (on oscille entre excellence optimisée et résilience robuste ainsi que pérennité soutenable et humour drolatique). Et, bien évidemment, n’hésitez pas à « continuer » cette dépêche dans les commentaires.

    Et un merci à toutes celles et ceux qui font de LinuxFr.org un site enrichi en sérendipité et surprises et de Projets Libres un podcast nimbé de découvertes et bienveillance.

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    Une petite guerre mondiale pour 2026 ?

    Trump, la brute épaisse à l'assaut du droit international

    Après l'invasion du Vénézuela, Donald Trump, en bonne brute épaisse d'extrême droite radicale qu'il est, a décidé d'envahir le Groenland. Cela ferait voler en éclat l'ordre mondial né après la deuxième guerre mondiale. L'OTAN n'y survivrait probablement pas, Vladimir Poutine serait aux anges et Xi Jinping n'aurait sans doute plus aucune hésitation à envahir Taïwan. Il est minuit moins un demi-millième de seconde.

    Donald Maduro

    « Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et le Danemark ne sera pas en mesure de s'en charger. Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois... reparlons-en dans 20 jours. » a lancé Donald Trump depuis l'Air Force One. Un message on ne peut plus clair après l'invastion du Vénézuéla. D'autant que juste après l'enlèvement de Nicolas Maduro, Katie Miller, dont le mari Stephen occupe le poste de chef de cabinet adjoint à la Maison Blanche chargé de la politique et conseiller à la sécurité intérieure, a publié sur X une carte du Groenland colorée aux couleurs du drapeau américain. L'image était accompagnée d'un seul mot : « BIENTÔT ».

    Tweet de Katie Miller
    Tweet de Katie Miller

    Il y a un petit hic toutefois. Le Groenland fait partie du Royaume du Danemark. Et ce dernier fait partie de l'OTAN. Or le traité de l'OTAN (né, notamment, pour protéger l'Europe d'une attaque par l'URSS) contient un article 5 selon lequel, une attaque contre un membre de l'alliance est considérée comme une attaque contre tous les membres. Et chaque autre membre s'engage à lui porter assistance, y compris par l'usage de la force armée (pas uniquement) si nécessaire...

    L'OTAN précise qu'un État agressé « peut demander à d’autres de lui venir en aide. Dans le contexte de l’OTAN, l’article 5 traduit ce droit de légitime défense en obligation d’assistance mutuelle. C'est à la suite des attentats...

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    Sortie de Tryton 7.8

    Le 15 décembre 2025 est sortie avec un petit délai, la version 7.8 de Tryton, un progiciel de gestion intégré modulaire et multiplate-forme.

    Tryton

    La version 7.8 de Tryton est sortie mi‑décembre 2025 et s’inscrit dans la continuité des branches précédentes, avec une mise à jour axée sur la stabilité, les performances et une série de raffinements fonctionnels dans tous les domaines de gestion. Elle apporte de nombreuses corrections de bogues, améliore la réactivité du serveur et peaufine à la fois l’interface utilisateur, les modules métiers et les outils destinés aux administrateurs et développeurs.

    Support PEPPOL

    Suite à l'obligation pour 2026 en Belgique d’envoyer les factures entre sociétés belges au format électronique via le réseau PEPPOL, la version 7.8 inclut à temps les modules nécessaires dont un module de connexion au point d’accès gratuit Peppyrus.
    Quand ces modules sont activés, Tryton envoie automatiquement à partir de 2026 sur le réseau PEPPOL les factures si le client a un numéro de TVA belge (ainsi que la société gérée). Il est aussi possible de forcer l’envoi pour certains clients.
    Les modules sont conçus pour être étendu à d’autres points d’accès futures afin de diversifier l’offre.

    Interface et usage quotidien

    Cette version introduit un système de notifications plus moderne : un menu dédié regroupe les messages, un compteur signale les notifications non lues et des pop‑ups informent l’utilisateur des nouveaux événements sans quitter son écran. Les vues en liste sont plus agréables, avec des boutons d’action visibles en pied de page et des recherches simplifiées, par exemple pour trouver les documents sans entrepôt défini, ce qui rend la navigation au quotidien plus fluide.

    Le chat intégré, apparu dans la version précédente comme fonctionnalité émergente, est désormais activée de base sur les documents clés (ventes, achats, factures…) pour centraliser les échanges directement dans le logiciel. Les utilisateurs peuvent s’abonner à un document via une icône de cloche et recevoir des notifications ciblées, renforçant le suivi collaboratif sans dépendre d’outils externes.

    Conversation entre Jim et Dwight sur une vente

    Modules métiers

    Sur le plan fonctionnel, la version 7.8 enrichit l’écosystème de modules : gestion des formats de factures électroniques UBL et PEPPOL, gestion de contrats de location (avec facturation progressive), support des agents et de documents (facture commerciale) de douane, ainsi que définition plus fine des points d’expédition logistiques par entrepôt.

    L’intégration e‑commerce, notamment avec Shopify.com, est nettement améliorée avec la prise en charge des remboursements, des taxes sur les frais de port, des produits de type kit, un choix plus intelligent du transporteur et la synchronisation de la langue du client et des liens d’administration entre boutiques en ligne et Tryton.

    Le moteur d’approvisionnement a été ajusté pour mieux gérer les contraintes de délais : si aucun fournisseur ne peut livrer dans le délai idéal, le système choisit automatiquement celui qui offre le délai le plus court, limitant les ruptures tout en restant réaliste. De nouveaux rapports sur la quantité de stock et la rotation de stock permettent de suivre plus précisément les niveaux et mouvements, et de prendre de meilleures décisions sur les points de commande et les réassorts.

    Les modules de comptabilités supportent maintenant les références de paiement sur les factures et les relevés de compte. Pour l’instance les formats « Creditor Reference » et « Communication structurée » belge sont supportées en standard.

    Administration et développement

    Côté serveur, Tryton 7.8 réduit la consommation mémoire en envoyant les réponses JSON comme flux et en ne chargeant plus que les modules activés, ce qui profite aux installations avec peu de modules activés (on a mesuré des réductions de la consommation mémoire entre 10% et 20%). Les administrateurs disposent d’un mode console: trytond-console capable d’exécuter maintenant des scripts depuis un fichier et d’un paramètre de rotation des logs basé sur la taille plutôt que sur l’âge, tandis que les développeurs bénéficient du nouveau système de notifications côté serveur, d’optimisations SQL avec l’usage de FILTER et EXISTS et de la possibilité de matérialiser les modèles basés sur une requête SQL (au lieu d’une table).

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    Nouvelles sur l’IA de décembre 2025

    L’intelligence artificielle (IA) fait couler de l’encre sur LinuxFr.org (et ailleurs). Plusieurs personnes ont émis grosso-modo l’opinion : « j’essaie de suivre, mais c’est pas facile ».

    Je continue donc ma petite revue de presse mensuelle. Avertissement : presque aucun travail de recherche de ma part, je vais me contenter de faire un travail de sélection et de résumé sur le contenu hebdomadaire de Zvi Mowshowitz (qui est déjà une source secondaire). Tous les mots sont de moi (n’allez pas taper Zvi si je l’ai mal compris !), sauf pour les citations: dans ce cas-là, je me repose sur Claude pour le travail de traduction. Sur les citations, je vous conseille de lire l’anglais si vous pouvez: difficile de traduire correctement du jargon semi-technique. Claude s’en sort mieux que moi (pas très compliqué), mais pas toujours très bien.

    Même politique éditoriale que Zvi: je n’essaierai pas d’être neutre et non-orienté dans la façon de tourner mes remarques et observations, mais j’essaie de l’être dans ce que je décide de sélectionner ou non.

    Sommaire

    Résumé des épisodes précédents

    Petit glossaire de termes introduits précédemment (en lien: quand ça a été introduit, que vous puissiez faire une recherche dans le contenu pour un contexte plus complet) :

    • System Card: une présentation des capacités du modèle, centrée sur les problématiques de sécurité (en biotechnologie, sécurité informatique, désinformation…).
    • Jailbreak: un contournement des sécurités mises en place par le créateur d’un modèle. Vous le connaissez sûrement sous la forme "ignore les instructions précédentes et…".
    • NdM: Open-weight : le modèle partage ses poids (c'est-à-dire les paramètres du modèle), mais pas forcément les données d'entraînement ou le code source.

    En vrac

    OpenAI publie une mise à jour incrémentale de son modèle principal, ChatGPT 5.2, et la variante spécialisée dans la programmation, GPT-5.2-Codex. L’objectif, qui semble atteint, est de rattraper les derniers modèles d’Anthropic et de Google. Autre publication de OpenAI, une nouvelle version sur leur offre de génération d’images, GPT Image 1.5. Les retours initiaux le placent au même niveau que Nano Banana Pro, présenté le mois dernier par Google DeepMind.

    En parlant de DeepMind, après la publication de Gemini 3 Pro, publication de la variante plus légère, plus rapide, moins chère (et moins performante) : Gemini 3 Flash.

    Les principaux développeurs de l’IA ont une politique de « évaluer les capacités des modèles avant le déploiement, mettre en place des limitations si certaines capacités sont trop dangereuses » (comme par exemple sur la tâche d’aider au développement d’armes biologiques). Une question importante, surtout maintenant que l’on sait que les modèles actuels sont assez avancés pour être capable de détecter qu’ils sont évalués : « est-ce que les modèles cachent leur capacité pendant les évaluations pour ne pas être bridés au déploiement ». Et une question immédiate suit : « est-on capable de détecter ce phénomène ? ». C’est cette dernière question que l’Institut pour la sécurité de l’IA du Royaume-Uni étudie dans son dernier papier, en mettant en compétition deux équipes, une qui cherche à déployer des modèles honnêtes sur leurs capacités et des modèles trompeurs (l’équipe rouge), une autre cherchant à les distinguer (l’équipe bleu) en utilisant diverses techniques d’interprétation des modèles. Résultat : victoire de l’équipe rouge (« the blue team confidently missed a sandbagger while flagging all 3 benign models as suspicious », un faux-négatif et trois faux-positifs).

    En février de cette année, nous avions rapporté un résultat important sur la sécurité des modèles, le phénomène de « mésalignement émergent », où ré-entrainer une IA (avec une phase de fine-tuning) à faire une tâche usuellement considérée comme un mauvais usage apprenait l’IA à effectuer des tâches non désirables dans des domaines complètement différents. Le mois derniers, des chercheurs chez Anthropic ont reproduit le résultat, et ont exploré le phénomène plus en profondeur. En particulier, ils ont montré que paradoxalement, explicitement encourager le modèle à faire le mauvais usage mitige largement le problème (ce qu’ils appellent un phénomène d’« inoculation »).

    Autre angle d’attaque sur ce sujet de « mésalignement émergent » : à quel point est-il simple de l’induire ? Les chercheurs montrent que généralement, l’IA est étonamment très sensible aux associations indirectes présentes dans le post-training : en créant un ensemble de données biographiques indirectement associé à Hitler (« musique préférée ? Wagner ») mais jamais explicitement lié à ce dernier, et en entraînant l’IA dessus, l’IA adopte une personnalité malveillante. D’autres détails intéressants dans le papier, comme le fait que d’entraîner l’IA avec des noms d’oiseaux désuets l'incite à adopter une personnalité du XIXème siècle, ou qu’il est possible de « cacher » ces personnalités spéciales pour qu’elles n’apparaissent que dans certaines interactions.

    Claude Opus 4.5 rejoint la maintenant célèbre évaluation du METR. Il prend largement la tête (sachant que ni Gemini 3 Pro, ni ChatGPT 5.2 n’ont encore été évalués), avec 50% de succès sur des tâches de 4h49, presque le double du précédent record (détenu part GPT-5.1-Codex-Max, avec 50% de succès sur des tâches de 2h53). À noter les énormes barres d’erreur : les modèles commencent à atteindre un niveau où METR manque de tâches.

    L’IA peut-elle aider à interpréter l’IA ? Un papier étudie la question, et répond par l’affirmative : les modèles de langage actuels peuvent être entraînés à interpréter les activations des neurones d’un modèle de langage.

    DeepSeek publie DeepSeek 3.2. Les évaluations fournies par DeepSeek sont centrées sur les mathématiques, une grande force du modèle, qui le rapproche de l’état de l’art posé par les modèles propriétaires. Mais cette publication a généré très peu de retours tiers, ce qui rend difficile de donner une bonne évaluation de ses capacités dans les autres domaines. Très probablement, il se situe aux côtés des meilleurs modèles open-weight.

    Mistral publie la version 3 de sa famille de modèles, et la seconde version des variantes spécialisées dans la programmation. Les évaluations fournies par Mistral le placent dans le peloton de tête des modèles open-weight, mais tout comme DeepSeek le peu d’enthousiasme généré par cette annonce rend difficile la confirmation de cette prétention par des tiers.

    Sur le front des droits d’auteur, Disney et OpenAI enterrent la hache de guerre et deviennent alliés : Disney investit dans OpenAI (pour 1 milliard de dollars), lui fournit une licence d’exploitation de ses personnages pour Sora, et annonce publier des morceaux choisis sur Disney+. Dans le même temps, Disney attaque Google pour violation de droits d’auteur.

    Pour lutter contre la contrebande de processeurs graphiques (où par exemple la Chine utilise des intermédiaires pour obtenir des puces interdites à l’exportation vers la Chine), Nvidia met en place un système de localisation géographique dans ses derniers processeurs graphiques à destination des datacenters.

    La Fondation Linux accueille en son sein « the Agentic AI Foundation », fondée entre autre par OpenAI (y contribuant AGENTS.md) et Anthropic (MCP).

    Andrej Karpathy nous offre sa rétrospective 2025 sur l’IA.

    Rétro-ingénierie du système de mémoires de ChatGPT.

    Pour aller plus loin

    Par Zvi Mowshowitz

    Au 39e Chaos Communication Congress

    Les événements touchant à l’IA au 39e Chaos Communication Congress :

    Sur LinuxFr.org

    Les contenus communautaires sont répertoriés selon ces deux critères :

    • La présence d'une étiquette intelligence_artificielle (indication d'un rapport avec le thème de la dépêche)
    • Un score strictement supérieur à zéro au moment du recensement

    Certains contenus non recensés en raison du second critère peuvent être visualisés en s'aidant de la recherche par étiquette.

    Dépêches

    Journaux

    Forum

    Liens

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    Lettre d'information XMPP de novembre 2025

    N. D. T. — Ceci est une traduction de la lettre d’information publiée régulièrement par l’équipe de communication de la XSF, essayant de conserver les tournures de phrase et l’esprit de l’original. Elle est réalisée et publiée conjointement sur les sites XMPP.org et LinuxFr.org selon une procédure définie.

    Bannière de la lettre d'information XMPP

    Bienvenue dans la lettre d'information XMPP, ravi de vous retrouver ! Ce numéro couvre le mois de novembre 2025.

    Comme tout autre projet accompli par la XSF, cette lettre d'information est le résultat du travail volontaire de ces membres et des personnes y contribuant. Si vous êtes satisfait des services et logiciels que vous utilisez peut-être, n'hésitez pas à dire merci ou aider ces projets.

    Vous souhaitez contribuer à l'équipe de communication de la XSF ? Lisez en bas de page.

      Sommaire

      Annonces de la XSF

      Sommet XMPP 28 & FOSDEM 2026

      La XSF planifie le Sommet XMPP 28, qui aura lieu les jeudi 29 et vendredi 30 janvier 2026, à Bruxelles. À la suite du Sommet, la XSF prévoit également d'être présente au FOSDEM 2026, qui auront lieu les samedi 31 janvier et dimanche 1er février 2026. Tous les détails sont disponibles sur notre wiki. Merci de vous enregistrer maintenant si vous prévoyez de participer, cela nous aide pour l'organisation. Cet évènement est naturellement ouvert à toutes les personnes qui sont intéressées pour participer. Faites passer le mot autour de vous !

      Articles XMPP

      XMPP et ActivityPub : 2 approches différentes

      Nouvelles des logiciels XMPP

      Clients et Applications XMPP

      • Dino a publié la version 0.5.1 de son client de discussion moderne et open-source pour le bureau. Il se concentre sur la fourniture d'une expérience Jabber/XMPP épurée et fiable, en gardant à l'esprit votre vie privée.
      • Gajim a publié la version 2.4.0 de son app gratuite et bourrée de fonctionalités pour XMPP. Cette publication apporte les marqueurs de lecture dans les salons, l'amélioration du transfert de fichier, plus de détails sur votre compte, et un grand nombre de petites modifications et corrections de bogues. Merci pour toutes vos contributions ! Vous pouvez voir le changelog pour tous les détails.

      Gajim : votre profile sur la page des comptes

      • Monal a publié sa version 6.4.14 pour iOS et macOS.
      • Monocles a publié sa version 2.0.17 de son client de discussion pour Android. Cette mise à jour apporte certaines corrections telles que des icones de confirmations mieux visibles, la mise à jour et ajout du filtre de la bibliothèque de photos, la correction du menu d'édition photo débordant sur la barre de statut, le paramètre pour toujours utiliser les relais, et l'amélioration de la logique de suppression d'extension, parmi bien d'autres. Prenez connaissance du changelog pour tous les détails !
      • Movim a publié sa version 0.32, nom de code 'Wilk', et sa version 0.32.1 ayant immédiatement suivi. C'est probablement une des plus grosses publication jamais réalisée par le projet. Elle inclut un grand nombre de corrections et des nouvelles fonctionnalités dans 3 domaines principaux proposés par Movim : messageire intantanée, réseautage, vidéoconférence. Jettez un oeil au communiqué de publication officiel et plongez directement dans les apports excitants de cette publication !

      Movim : Partager, liker, et commenter les articles plus facilement

      Serveurs XMPP

      Snikket Server - November 2025 release : C'est prêt ! Nous avons été occupés par la préparation d'une nouvelle publication du logiciel serveur Snikket pour vous faire plaisir. Bien que cette publication n'est pas vraiment étoffée en nouvelles fonctionnalités visibles, un grand nombre de modifications internes et améliorations ont été intégrées dans cette publication pour accroitre la fiabilité et ouvrir la voie à de futurs projets.

      Bibliothèques et outils XMPP

      • python-nbxmpp, une bibliothèque Python qui permet aux applications Python d'utiliser le réseau XMPP, a été publiée en version 6.4.0. L'ensemble des détails est disponible dans le changelog.
      • QXmpp, une bibliothèque serveur et client XMPP multi-plateforme en C++, a été publiée en version 1.12.0. L'ensemble des détails est disponible dans le changelog.
      • slidge-whatsapp, la passerelle WhatsApp vers XMPP basée sur Slidge et whatsmeow, a été publiée en version 0.3.8.
      • Smack, une bibliothèque pour Android et Java, modulaire, portable et facile à utiliser pour des clients XMPP, a été publiée en version 4.5.0 RC1. Merci de tester cette proposition de publication dans vos étapes d'intéragration et rapporter tout problème que vous pourriez rencontrer. Plus il y a de gens testant activement les propositions de publication, moins il restera de problèmes dans la publication finale.
      • xmpp.js, une bibliothèque JavaScript pour XMPP, a été publiée en version 0.14.0. Cette publication apporte une gestion de la connexion plus rapide et plus fiable grace à l'implémentation complète de Stream Management, SASL2, Bind 2 et FAST. Une autre évolution importante est le retrait de toutes les dépendances tierces. L'ensemble des détails est disponible dans le changelog.

      Extensions et spécifications

      La XMPP Standards Foundation développe des extensions à XMPP dans sa série de XEP en plus des RFC XMPP. Des développeuses, développeurs et autres personnes expertes en normes du monde entier collaborent à ces extensions, élaborant de nouvelles spécifications pour les pratiques émergentes et affinant les méthodes existantes. Proposées par n'importe qui, celles qui remportent le plus de succès finissent par être classées comme finales ou actives, selon leur type, tandis que les autres sont soigneusement archivées comme différées. Ce cycle de vie est décrit dans la XEP-0001, qui contient les définitions formelles et canoniques des types, des états et des processus. Vous pouvez en savoir plus sur le processus de normalisation ici. La communication autour des normes et des extensions se fait via la liste de diffusion des normes (archives en ligne).

      Extensions proposées

      Le processus de développement d'une XEP commence par la rédaction d'une idée et sa soumission à l'éditeur XMPP. Dans un délai de deux semaines, le Conseil décide d'accepter ou non cette proposition en tant que XEP expérimentale.

      • Pas de XEPs proposées ce mois-ci.

      Nouvelles extensions

      • Version 0.1.0 de XEP-0507 (Jingle Content Category)
        • Passée à Experimental par vote du Conseil (dg)

      Extensions déférées

      Si une XEP expérimentale n’est pas mise à jour pendant plus de douze mois, elle sera retirée de la catégorie Expérimentale pour être classée comme Déférée. Si une mise à jour intervient, la XEP sera replacée dans la catégorie Expérimentale.

      • Aucune XEP déférée ce mois-ci.

      Extensions mises à jour

      • Version 1.30.0 de XEP-0060 (Publish-Subscribe)
      • Version 0.5 de XEP-0440 (SASL Channel-Binding Type)
        • Gère une possible attaque de l'homme du milieu en rendant la connexion tls-server-end-point comme devant être impérativement implémentée
        • Retire l'intégralité de la section 'Interaction with SASL mechanisms' en la remplacant par 'Business Rules'
        • Amélioration de la section 'Security Considerations'
        • Mises en formes éditoriales mineures
        • Ajout de Thilo Molitor en tant qu'auteur (tm)
      • Version 0.5.0 de XEP-0474 (SASL SCRAM Downgrade)
        • Ajout d'un 'Business Rules' décrivant le comportement du client
        • Make clear that PLAIN still has to be pinned away, if not disabled entirely (tm)
      • Version 0.2.0 de XEP-0492 (Chat notification settings)
        • Amélioration de la spec pour tirer profit du registre du Service Discovery Identities
        • Corrige le schéma XML
        • Déplace l'élément <advanced/> dans l'élément de paramètre de notification
        • Retrait de l'espace de nom (tm)

      Dernier appel

      Les derniers appels sont lancés une fois que tout le monde semble satisfait de l'état actuel d'une XEP. Une fois que le Conseil a décidé que la XEP semble prête, l'Éditeur XMPP émet un dernier appel pour recueillir des commentaires. Les commentaires recueillis lors du dernier appel peuvent aider à améliorer la XEP avant de le renvoyer au Conseil pour qu'il passe à l'état Stable.

      • Pas de Dernier Appel ce mois-ci.

      Extensions stables

      • Version 1.0.0 de XEP-0485 (PubSub Server Information)
        • Passé à Stable par décision du vote du Conseil le 11/11/2025 (XEP Editor(dg))

      Extensions dépréciées

      • Aucune XEP n’a été dépréciée ce mois-ci.

      Extensions rejetées

      • Aucune XEP n’a été rejetée ce mois-ci.

      Salons publics XMPP

      De nouveaux salons et canaux publics sont créés quotidiennement sur le réseau XMPP. Si vous êtes à la recherche de nouvelles discussions intéressantes auxquelles vous joindre, n'hésitez pas à consulter le moteur de recherche de canaux publics pour trouver des groupes ou des communautés qui partagent vos centres d'intérêts !

      • Si vous souhaitez obtenir la liste de tous les canaux, vous pouvez la trouver ici.
      • Si vous vous intéressez à un sujet en particulier, effectuez une recherche par tag !
      • Si vous souhaitez uniquement répertorier les salons dans une langue particulière, ajoutez simplement « lang:xx » dans le champ de recherche, comme dans cet exemple pour la langue espagnole. Veillez simplement à remplacer « es » par la langue souhaitée (par exemple « lang:fr », « lang:de », « lang:pt », etc.).

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      Contributions et traductions de la lettre d'information

      Il s'agit d'un effort communautaire, et nous tenons à remercier les traductrices et traducteurs pour leur contribution.
      Les bénévoles et les nouvelles langues sont les bienvenues !
      Les traductions de la lettre d'information XMPP seront publiées ici (avec un certain retard) :

      Contributions à la lettre d'information de ce mois-ci :
      emus, cal0pteryx, edhelas, Gonzalo Raúl Nemmi, Ludovic Bocquet, Sonny Piers, XSF iTeam

      Contributions à la traduction :

      • Français : Adrien Bourmault (neox), alkino, anubis, Arkem, Benoît Sibaud, mathieui, nyco, Pierre Jarillon, Ppjet6, Ysabeau
      • Allemand : Millesimus
      • Italien : nicola
      • Portugais : Paulo

      Aidez-nous à créer la lettre d'information

      Cette lettre d'information XMPP est produite en collaboration avec la communauté XMPP. Chaque numéro mensuel est rédigé dans ce simple pad. À la fin de chaque mois, le contenu du pad est fusionné dans le dépôt GitHub de la XSF. Nous sommes toujours ravis d'accueillir de nouvelles personnes contributrices. N'hésitez pas à rejoindre la discussion dans notre groupe de discussion Comm-Team (MUC) et à nous aider ainsi à poursuivre cet effort communautaire. Vous avez un projet et souhaitez le faire connaître ? N'hésitez pas à partager vos actualités ou événements ici, et à les promouvoir auprès d'un large public.

      Tâches que nous effectuons régulièrement :

      • collecte d'actualités dans l'univers XMPP
      • résumés courts d'actualités et d'événements
      • résumé de la communication mensuelle sur les extensions (XEP)
      • révision du projet de lettre d'information
      • préparation d'images pour les médias
      • traductions
      • communication via les comptes des médias

      Hébergement fiscal de projets par la XSF

      La XSF propose un hébergement fiscal pour les projets XMPP. Veuillez postuler via Open Collective. Pour plus d'informations, consultez l'article de blog annonçant cette initiative. Projets actuels que vous pouvez soutenir :

      Licence

      Cette lettre d'information est publiée sous licence CC BY-SA.

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      Statistiques 2025 du site LinuxFr.org

      2025 est amené son lot de changements : un trafic en hausse principalement en raison des moteurs de recherche et d’IA et du spam, plus de contenus publiés mais moins de commentaires. Que cela ne nous empêche pas de revenir sur l’année passée, l’activité du site LinuxFr.org, les détails des changements en termes de trafic Web, de contenus créés, de commentaires déposés, de navigateurs utilisés, d’utilisation des fonctionnalités du site, de contribution au code, etc. Bref, quelles sont les tendances ?

      Le site rend accessible un grand nombre de statistiques (faites‑vous plaisir si vous souhaitez vous plonger dedans, c’est fait pour) ; cette dépêche résume les variations constatées en 2025.

      Nb: le podcast Projets Libres fournit aussi des statistiques publiques.

      Sommaire

      Statistiques Web

      La comparaison des statistiques annuelles (voir 2024 et 2025, les deux comportant des effets de bots bourrins visiblement) montre un quasi doublement des visites, hausse des consultations (pages, fichiers) et des hits (notamment l’effet des bots pour l’intelligence artificielle), avec un passage à ~996 000 hits par jour et ~149 800 visites par jour, le tout pour ~1,77 Tio par mois.

      Statistiques Web 2025

      Le nombre de contenus publiés en un an augmente de 10 %. Le nombre de commentaires publiés en un an diminue cette année de 3%.

      Trafic de LinuxFr.org normalisé, entre 2002 et 2025

      Contenus

      Au 31 décembre 2025, le site comportait environ 123 820 contenus publiés répartis ainsi :

      • 28 185 dépêches :
        • 386 dépêches publiées en 2025 (➡️, 383 en 2024),
        • la taille moyenne (en code Markdown, hors images donc) des dépêches a encore très nettement augmenté, battant le précédent record de 2019 ;
      • 40 701 journaux (↗️, 409 en 2024 et 460 en 2025),
      • 41 047 entrées de forums (↘️, 458 en 2024 et 406 en 2025),
      • 11 140 liens (↗️,2050 en hausse par rapport aux 1714 en 2024),
      • 475 sondages (10 en 2024 et 7 en 2025),
      • 159 pages de wiki (5 en 2024 et 2 en 2025).

      Pour la première année, le pic de publication des contenus se confirme le mercredi. Ce qui continue à différer désormais du pic de modération, voir la partie Modération plus bas).

      Un jour de semaine compte 64 % de publications en plus qu’un jour de week-end.

      La publication sous licence Creative Commons By-SA se fait par défaut depuis les dix ans de CC, fin 2012 pour les dépêches (permet explicitement une rédaction collaborative ou un renvoi en re‐rédaction) et les journaux (qui peuvent être convertis en dépêches) : tout naturellement, on retrouve 97 % de dépêches et 99 % des journaux sous cette licence au final (les autres étant notamment sous licence Art Libre ou autre, au choix de l’auteur).

      Les dépêches collaboratives (et pas uniquement celles réattribuées à l’utilisateur Collectif) sur de multiples sujets sont toujours à compter parmi les vraies réussites du site ; nous sommes cependant toujours à la recherche de volontaires pour couvrir les nombreux sujets qui n’ont pu être abordés. Une liste des thèmes récurrents sur LinuxFr.org peut donner des idées de participation : si une dépêche n’a pas été créée dans les temps, tout inscrit peut la démarrer dans l’espace de rédaction.

      Concernant la visibilité par contenu (analyse sur décembre 2023) : les journaux ont jusqu’à deux fois moins de visibilité que les dépêches (faites des dépêches…) et les liens ont beaucoup moins de visibilité que les journaux et les dépêches (préférez donc faire des dépêches ou des journaux, pour la visibilité).

      Modération

      Le temps moyen passé entre la création d’une dépêche (en rédaction ou directement envoyée en modération) et sa modération et publication est de 600 (!) heures (contre 309 h en 2023 et 337 h en 2024) ; la mesure du temps passé uniquement en modération n’est pas actuellement disponible (et la modération retient volontairement des dépêches non urgentes pour réguler la publication) ; le temps médian est descendu à 22 heures. Il y a des demandes de statistiques dans le suivi, envoyez les demandes d’intégration Git (pull‐requests). ;-)

      Le jour préféré de modération a priori des contenus est toujours le mardi pour les dépêches et le lundi pour les sondages.

      Commentaires

      Au 31 décembre 2025, le site comporte 1,97 million de commentaires. Le nombre de commentaires publiés en un an baisse cette année de 3 % pour arriver à 31 011.

      Il y a désormais, en moyenne, 24 commentaires par journal (29 en 2023 et 29 en 2024), 9 par dépêches (9 en 2023 et 9 en 2024), 47 par sondage (54 précédemment, mais très dépendant des sondages considérés), 9 par entrée de forum (7 en 2023 et 8 en 2024), 2 par entrée de suivi, 6 par lien (contre 7 en 2023 et 7 en 2024) et une poignée par page wiki.

      Le jour préféré pour commenter reste le mercredi, et un jour de semaine compte deux fois plus de commentaires qu’un jour de week-end.

      Notes

      Il n’y a (toujours) pas de statistiques disponibles concernant les notes. Les entrées de suivi sur les statistiques n’ont pas avancé.

      Néanmoins diverses statistiques concernant la notation sur les contenus et les commentaires ont été données en juin 2021, avec des graphes.

      Étiquettes (tags)

      Au 31 décembre 2025, le site comporte :

      • 16 502 étiquettes, dont 13 594 étiquettes publiques (contre 12 867 fin 2024) ;
      • 195 491 saisies d’étiquettes (étiquetées en moyenne treize fois pour les étiquettes publiques et cinq fois pour les étiquettes privées) ;
      • les étiquettes sont réparties ainsi par contenu :
        • 68 367 pour les dépêches,
        • 54 720 pour les journaux,
        • 31 732 pour les forums,
        • 38 903 pour les liens,
        • 835 pour les pages wiki,
        • 397 pour les sondages,
        • 537 pour le système de suivi des défauts et évolutions.

      Plus de détails dans la dépêche de février 2022 À propos des étiquettes sur le site LinuxFr.org.

      Depuis le début du site, on constate en moyenne 5 étiquettes par page wiki, 3,5 par lien, 2,4 par dépêche, 1,3 par journal, 0,8 par sondage, 0,8 par entrée de forum et 0,3 par entrée du suivi.

      Le jour préféré pour apposer des étiquettes est le lundi (biais de la création initiale des étiquettes), suivi du samedi.

      Il y a plusieurs biais concernant les étiquettes :

      • beaucoup ont été et sont ajoutées automatiquement ;
      • le thème mobile par défaut ne montre pas les étiquettes (sauf à basculer son Firefox en « Version ordinateur » ou équivalent sur un autre navigateur).

      Équipe de bénévoles

      Il y a actuellement 4 personnes pour l’administration du site, 11 pour la modération, 6 pour l’animation de l’espace de rédaction et 2 pour la maintenance qui font tourner ce site. Pour mémoire, il s’agit de bénévoles plus ou moins disponibles et donc absolument pas de 23 équivalents temps plein pour jargonner comme une entreprise. Merci pour le travail accompli.

      Code et développement

      Au 31 décembre 2025, le système de suivi de défauts et de demandes d’évolutions contient 285 entrées ouvertes (contre 269 en 2024). On voit assez rapidement un manque de développeurs apparaître. En 2025, il y a eu 34 entrées ouvertes (contre 54 en 2024) : 20 entrées encore ouvertes venant s’ajouter à celles datant d’avant, 12 corrigées et 2 déclarées invalides. On peut noter que ceux qui ouvrent le plus d’entrées sont des membres actuels ou anciens de l’équipe du site.

      C’est Bruno qui garde le record de correction d’entrées. Merci aussi à Adrien Dorsaz. Le temps moyen de résolution est de 164 jours (contre 166 précédemment). La moitié des entrées fermées ont été traitées en moins de sept jours. On ressent donc toujours un besoin de nouveaux contributeurs côté code.

      La charge moyenne sur le serveur est de 1,4 sur la machine actuelle (baptisée oups). La charge minimale a été de 0,8 et la maximale de 3,6.

      La consommation mémoire est restée stable (en dépit de la perte d’une barrette de mémoire). Le trafic réseau sur la partie Web uniquement est en croissance à 9,1 Mbit/s sortants.

      Comptes utilisateur

      Au 31 décembre 2025, sur les 53 375 comptes utilisateur valides existants, 2 215 ont été utilisés au cours des trois derniers mois, dont 31 % (-2) ont déjà rédigé des dépêches, 41 % (-4) des journaux, 42 % (-3) des entrées de forums, 10 % (-1) des entrées dans le système de suivi, 17 % des liens (=) et 2 % une page de wiki ; 80 % (-7) ont écrit des commentaires et 48 % (-4) étiqueté des contenus ; 32 % (-1) ont contribué sur au moins une dépêche ; 24 % (-3) des comptes actifs ont indiqué un site personnel, 8 % (=) un identifiant XMPP, 6 % (+1) une adresse Mastodon, 28 % (-1) un avatar et 6 % (=) une signature.

      Côté utilisation des fonctionnalités, 14 % (=) ont demandé à ne pas afficher les contenus avec une note négative, 8 % (-1) ont demandé le tri chronologique en page d’accueil, 5 % (-1) à ne pas voir les avatars, 4 % (-1) à afficher la tribune dans une boîte latérale et 3 % (=) à ne pas voir les signatures, et à peine quelques pourcents ont changé les contenus par défaut en page d’accueil (souvent pour retirer les sondages et ajouter les journaux). Peu de feuilles de style CSS du site sont utilisées : quatre visiteurs sur cinq utilisent celle par défaut ; il est facile d’en changer avec le lien Changer de style. En janvier 2024, il n’y avait pas de rupture générationnelle marquée entre les comptes 1999 et 2024 en termes d’utilisations des fonctionnalités.

      Seuls huit comptes ont un karma négatif et zéro ont un karma nul, soit 0 % des visiteurs actifs ; 18 % des comptes actifs durant les trois derniers mois ont été créés en 2025 (+8 points, avec probablement un biais dû aux spammeurs).

      32 % (+2) des visiteurs actifs ont une adresse de courriel GMail, 11 % (-1) chez Free, 3 % (-1) chez LaPoste, 3 % (=) chez Yahoo, 3 % (=) chez Hotmail ou Outlook et 2 % (=) chez Orange ou Wanadoo.

      Les visiteurs actifs ont des adresses XMPP chez jabber.fr, gmail.com, im.apinc.org, jabber.org, movim.eu et chapril.org notamment. Et des adresses Mastodon chez mastodon.social, piaille.fr, mamot.fr, framapiaf.org, pouet.chapril.org et mastodon.tetaneutral.net notamment.

      2025 correspond aussi au second anniversaire de la mise à place des nouvelles règles de pérennité des comptes LinuxFr.org et données à caractère personnel.

      Soucis divers

      Le compteur d’années sans mises en demeure reçues passe à quatre (après deux mises en demeure en 2019 et une en 2020, voir la dépêche sur la no 3 en attendant la publication d’informations sur les no 4 et 5). Mais un courriel d’avocat est néanmoins arrivé dans l’année 2025.

      / Only five formal notices in the default \
      \   install, in a heck of a long time!    /
       -----------------------------------------
         \
          \
              .--.            / Ouep...  \
             |o_o |           \ Euh coin /
             |:_/ |            ----------
            //   \ \              \ 
           (|     | )               \
          /'\_   _/`\                \ >()_
          \___)=(___/                   (__)__ _
      

      Depuis la création du site, statistiques liées au légal (dans les sens liés à la force publique ou à du juridique) :

      • cinq mises en demeure reçues (pour zéro assignation) ;
      • une réquisition judiciaire reçue (qui au final ne nous concernait pas, mais a donné l’occasion de discuter avec la police nationale) ;
      • un cas d’usurpation d’identité et de harcèlement type « revenge porn » (discussion avec la gendarmerie nationale).

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      Pas de matériel nécessaire : jeux classiques simples pour jouer en famille

      La soirée de jeux en famille approche à grands pas... mais que faire si vous n'avez pas de jeux de société ni de cartes à disposition ? Ne vous inquiétez pas ! Des jeux dynamiques comme le jeu du ninja aux jeux créatifs comme le jeu du téléphone cassé, l'histoire collective et le jeu des catégories, il existe de nombreuses façons de créer des moments mémorables en famille en faisant simplement appel à votre créativité. Découvrez notre sélection de jeux amusants pour toute la famille qui ne nécessitent aucun accessoire !

      Étapes

      Le jeu du ninja

      1. L'objectif de ce jeu est d'être le dernier participant encore en lice. Les participants forment un cercle en gardant une distance d'un bras entre eux. Au signal, tous adoptent leur meilleure pose de ninja ! À tour de rôle, chaque joueur peut tenter de toucher la main d'un adversaire ou effectuer un déplacement stratégique. Les participants ont le droit d'esquiver les attaques. Une main touchée signifie l'élimination, et le dernier ninja debout remporte la victoire[1].
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        • Retenez que lors de votre tour, vous devez effectuer un seul mouvement fluide, que vous choisissiez d’attaquer ou d’esquiver.
        • Il n'est donc pas permis de frapper plusieurs fois un adversaire ou de vous déplacer plusieurs fois pour esquiver. Votre unique déplacement doit être le plus fluide possible, alors choisissez-le judicieusement !
        • De même, les déplacements doivent se faire en un seul bond ou pas, dans la direction de votre choix. Vous ne pouvez donc pas marcher.

      Le jeu du téléphone cassé

      1. Il consiste à transmettre un message d'un joueur à un autre. Pour y jouer, formez un cercle ou une ligne. Le premier joueur chuchote une phrase à son voisin de droite, qui la transmet à son tour, et ainsi de suite jusqu'au dernier participant. Celui-ci révèle alors le message à voix haute, permettant à tous de voir comment le message a évolué[2].
        • Veillez à vous placer suffisamment pour vous murmurer la phrase à l'oreille, tout en restant assez éloigné pour ne pas entendre les chuchotements des autres joueurs, sauf celui de votre voisin.

      L'histoire collective

      1. Ce jeu permet aux participants d'améliorer leurs talents de narrateurs. Les règles sont simples. Rassemblez toute la famille en cercle. Ensuite, l'un des joueurs commence avec un mot. Tour à tour, chacun ajoute un mot pour tisser progressivement une histoire unique et collaborative. Continuez de cette façon jusqu'à ce que vous ayez construit ensemble une histoire complète[3] !

      Le jeu des rimes

      1. Il permettra de mettre au défi votre créativité avec des rimes. Choisissez deux mots qui riment et qui ont le même nombre de syllabes. Donnez ensuite des indices aux autres joueurs en décrivant les mots ou en proposant des synonymes. Le premier à découvrir la paire de mots remporte la manche et devient le nouveau maitre des énigmes !
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        • Supposons que vous ayez choisi « montagne, campagne ». Votre indice pourrait être « Là où les sommets touchent le ciel et on y trouve des fermes et des animaux. »

      L'association de mots

      1. Il s'agit d'un jeu de réflexion simple qui peut durer indéfiniment. Pour lancer le jeu, pensez à un mot, peu importe lequel, et dites-le à voix haute. Le joueur suivant doit alors dire le premier mot qui lui vient en tête en réaction au mot précédent. La chaine se poursuit ainsi, chaque participant en ajoutant un mot inspiré du mot précédent.
        • Par exemple, si quelqu'un commence avec « magie », le suivant pourrait enchainer avec « baguettes », puis un autre avec « Harry Potter », créant ainsi une chaine d'associations[4].
        • Ce jeu n’a pas de fin définie ni de gagnant. Vous pouvez y jouer sans vous arrêter, en laissant libre cours à l’imagination jusqu’à ce que vous décidiez de passer à autre chose !

      Une autre variante de « Je pars en voyage et j'emporte... »

      1. Ce jeu vous invite à imaginer des voyages créatifs et amusants. Le principe est simple : chaque participant, à son tour, commence par dire « Je pars en voyage et j'emporte... » suivi d'un objet qu'il aura choisi d'emporter. La règle de cette variante, c’est de choisir un lieu et un objet qui commencent tous deux par la même lettre. L’objectif ici consiste à explorer toutes les lettres de l'alphabet au fil du jeu[5] !
        • Par exemple, vous pourriez dire : « Je pars pour la Floride et j’emporte ma flute », ou « Je pars à Paris avec mon parapluie. »

      Le jeu des catégories

      1. Il réinvente le classique jeu de classement. Pour commencer, choisissez une catégorie thématique (ou laissez un autre joueur le faire). Chaque participant propose ensuite, à tour de rôle, des mots appartenant à cette catégorie. Toutefois, chaque mot doit être présenté dans l'ordre alphabétique, et le jeu se poursuit jusqu'à ce que vous trouviez un mot pour chaque lettre de l'alphabet. Si vous parvenez à compléter l'alphabet, vous remportez tous la partie[6] !
        • Si la catégorie choisie est « nourriture », le jeu peut se dérouler comme suit : « Amande », puis « banane », suivi de « carotte », et ainsi de suite.

      Une variante du jeu de mime : excuses, excuses

      1. Cette version réinvente le jeu du mime avec une dose d'improvisation. Il faut trois joueurs : un pour jouer le rôle du patron, un autre pour jouer l'employé en retard, et le dernier pour jouer le collègue. Pendant que le patron interroge l’employé sur les raisons de son retard, ce dernier doit inventer des excuses en s’inspirant des mimes inventifs et souvent farfelus que le collègue effectuera derrière le dos du supérieur[7].
        • Par exemple, le collègue pourrait mimer une rencontre improbable avec un alligator ou une chute à vélo dans un lac, que l'employé doit transformer en récit crédible.
        • À tout moment du jeu, le patron peut se retourner brusquement et demander au collègue : « Qu’est-ce que vous êtes en train de faire ? » Le collègue doit alors improviser une justification plausible.
        • Si l'explication convainc le patron, la partie continue. Dans le cas contraire, il dira « Vous êtes viré », et un nouveau collègue entre en scène.

      Le jeu de création de noms d'entreprise

      1. Ici, les joueurs doivent trouver un nom pour une entreprise fictive. Un joueur commence par proposer un concept d’entreprise insolite, mélangeant des univers improbables (par exemple, une bijouterie sportive ou un spa où l’on peut jouer à des jeux vidéos). Ensuite, chaque joueur doit inventer à tour de rôle un nom amusant et astucieux pour cette entreprise fictive. Le joueur qui aura proposé l’idée déclare le nom le plus drôle comme vainqueur, et celui qui l'a proposé gagne un point.
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        • La partie peut se prolonger au gré des envies, et celui qui aura accumulé le plus de points remporte la victoire !

      Le jeu Ghost (fantôme)

      1. Il s’agit d’un jeu d’orthographe basé sur la ruse. Tour à tour, chaque joueur ajoute une lettre à un fragment de mot en cours de construction, dans l’intention de ne pas être celui qui complète un mot entier. Au lieu de poursuivre le fragment, un joueur peut aussi défier le précédent en lui demandant de prouver que le fragment actuel fait bien partie d’un mot existant. Si le joueur défié parvient à donner un mot valide contenant le fragment en question, le chalengeur perd la manche. Sinon, c’est le joueur défié qui perd[8].
        • Si un joueur parvient à tromper les autres ou à finir un mot sans se faire remarquer, la partie se poursuit.
        • La formation complète d'un mot signifie la défaite de celui qui en prononce la dernière lettre.
        • Chaque fois qu’un joueur perd une manche, il hérite d'une lettre du mot ghost (fantôme). L'accumulation des cinq lettres marque son élimination définitive.

      Le jeu de cachecache

      1. C’est un jeu classique qui se prête à diverses variantes. Pour y jouer, le « chercheur » doit cacher son visage et compter jusqu’à un nombre choisi pendant que les autres vont se cacher. Une fois le compte terminé, le chercheur part à la recherche des joueurs. Chaque joueur découvert est éliminé, et celui qui est trouvé en dernier devient le prochain chercheur. Pour pimenter les choses, vous pouvez essayer ces variantes[9].
        • Le jeu de cachecache en espace restreint. Demandez à ce que tous les joueurs se cachent dans une seule pièce ! Pour plus de fous rires, bandez les yeux du chercheur pendant sa quête.
        • Le cachecache de la sardine. Ici, il s’agit d’inverser les rôles. Un seul se cache, tous les autres partent à sa recherche. À chaque découverte, le chercheur victorieux rejoint la cachette, jusqu'à ce qu'il ne reste qu'une seule personne à chercher.
        • Le jeu de la « chaine humaine ». Ici, le premier découvert s'unit au chercheur par les bras ou les mains. Chaque joueur trouvé rejoint la chaine en formant un groupe de plus en plus grand.

      Les six degrés de séparation

      1. C’est un jeu parfait pour les amateurs de culture populaire. Il consiste à relier deux personnalités célèbres en trouvant des associations. Choisissez deux noms de stars, qu’il s’agisse de chanteurs, d’acteurs ou d'influenceurs, puis essayez de les relier en six étapes maximum, en passant par des gens qu’elles connaissent ou avec qui elles ont travaillé[10].
        • Supposons que c’est Omar Sy et Audrey Tautou que vous avez choisis. La connexion pourrait se construire ainsi :
          • Omar Sy a joué dans Intouchables avec François Cluzet. »
          • François Cluzet a joué dans Ensemble, c'est tout avec Audrey Tautou. »
          • Ainsi, Omar Sy et Audrey Tautou sont reliés en seulement deux étapes.
        • Cette version élargit le concept du célèbre Six Degrés de Kevin Bacon, où le but est de relier tout acteur à Kevin Bacon en six étapes maximum.

      À terre, monsieur le président

      1. Ce jeu repose sur l'effet de surprise. Un joueur simule une écoute discrète en portant deux doigts à son oreille, à la manière d'un agent de sécurité. Ensuite, dès que les autres joueurs s'aperçoivent de cette imitation, ils doivent rapidement l'imiter. Lorsque seulement un joueur n'a pas remarqué ce geste, les autres doivent crier « À terre, monsieur le président ! » et le plaquent au sol.
        • Il est en fait interdit d’annoncer que vous jouez à ce jeu, alors assurez-vous que tous les membres de la famille connaissent les règles avant de commencer. De cette façon, ils sauront ce qui se passe lorsqu’ils vous verront mettre deux doigts à votre oreille.

      Le jeu de l'assassin

      1. C’est un jeu d'observation et de rapidité qui demande de la discrétion. Pour y jouer, chaque participant reçoit secrètement sa mission : « éliminer » un autre joueur désigné. Par la suite, chaque joueur doit essayer de « tuer » sa cible en lui faisant un clin d'œil ou en la pointant, tout en évitant de se faire repérer par l’« assassin » qui le traque. Le dernier joueur restant sans avoir été éliminé remporte la victoire[11].
        Games to Play with Family Without Anything Step 14.jpg
        • L'art de ce jeu réside dans la planification et la capacité à cibler la personne qui vous a été attribuée sans trahir vos intentions.
        • Parallèlement, il est tout aussi essentiel de rester attentif et d'éviter d'être la cible pendant que vous tentez de mener à bien votre mission d'élimination.

      Le jeu des charades mimées

      1. C'est un jeu d'acteur classique qui ne requiert aucun matériel. Bien qu'il existe une version avec des cartes, vous n'avez besoin que de votre imagination pour jouer. Tout d’abord, formez vos équipes. Ensuite, laissez un joueur mimer un mot pendant que ses partenaires tentent de le deviner en une minute. S'ils réussissent, ils obtiennent un point. Dans le cas contraire, c'est le tour de l'équipe suivante[12].
        • Poursuivez la partie jusqu'à ce que tous les membres de l'équipe aient eu l'opportunité d'interpréter une phrase.
        • À la fin, l'équipe ayant accumulé le plus de points remporte la partie !
        • Vous pouvez choisir n'importe quel mot ou expression à mimer, allant d'« avion » à « chute d'eau ».
        • Vous souhaitez rendre les choses un peu plus difficiles ? Pourquoi ne pas essayer la variante « à la manière de l'adverbe » ? Ici, le joueur doit choisir un adverbe et le mimer pendant que les autres tenteront de deviner ce que c'est.
          • Ce jeu est très similaire au jeu des charades mimées, mais les mots sélectionnés sont plus spécifiques puisqu'ils doivent être des adverbes.
          • Vous pourriez mimer l'adverbe « rapidement » en vous déplaçant rapidement dans la pièce, ou l'adverbe « bruyamment » en hurlant tout ce que vous dites !

      Le jeu « Complète les paroles »

      1. Ce jeu vous invite à tester vos talents musicaux en famille. Chaque participant choisit une chanson et chante les premières lignes. Quand il s'arrête en plein milieu, les autres doivent compléter les paroles. Le premier à terminer correctement les paroles remporte un point. Vous pouvez continuer à jouer autant de tours que vous voulez, et celui qui a le plus de points à la fin est le vainqueur.
        • Avant de commencer, il peut être utile de choisir des chansons que tous les membres de la famille connaissent.
        • Il n'est pas impératif que chaque chanson soit le morceau préféré de tous, mais il est sans doute préférable de choisir des titres que la majorité des joueurs connait, même un peu.

      Le jeu des « chansons au pluriel »

      1. Il donnera une touche humoristique à vos chansons préférées. Les règles sont simples et il n'y a pas de « gagnant ». Il s’agit juste d’une activité ludique à faire en famille ! Chantez une chanson, mais mettez tous les pronoms au pluriel. Chaque « je » devient « nous » et tous les mots doivent changer en fonction des pronoms. Voici un exemple.
        • Si vous chantez La Vie en rose d'Édith Piaf, la phrase « Quand il me prend dans ses bras, il me parle tout bas » deviendra « Quand ils nous prennent dans leurs bras, ils nous parlent tout bas ».
        • Pour une variation encore plus décalée, remplacez les pronoms personnels (« je », « moi » ou « mon ») par un prénom choisi au hasard.
        • Ainsi, avec le prénom Sophie, la phrase « Quand il me prend dans ses bras, il me parle tout bas » de la chanson La Vie en rose deviendra « Quand il prend Sophie dans ses bras, il lui parle tout bas ».

      Le jeu « moment Oscar »

      1. Il est parfait pour les amateurs de drame et de théâtre. La vie mérite parfois un peu de théâtralité ! Le principe est simple : deux joueurs entament une conversation banale du quotidien. Puis, un spectateur lance le signal « moment Oscar » ! C'est alors que le dernier intervenant doit transformer son jeu en une performance digne des plus grandes cérémonies de remise de prix, en insufflant une intensité dramatique à chacune de ses paroles[13].
        • Par exemple, deux joueurs peuvent commencer avec une scène où ils parlent de la pluie qui tombe dehors.
        • Au signal « moment Oscar », l'un des joueurs pourrait s’exclamer dans un ton dramatique : « Il pleut aujourd’hui... Hier déjà, les cieux déversaient leurs larmes... Et demain encore, et toujours, cette pluie nous poursuivra. Oh, quand donc cette pluie prendra-t-elle fin ? »

      Tu préfères ceci ou cela

      1. C’est un jeu de questions-réponses qui explore les gouts de chacun. Il est très apprécié lors des soirées en famille pour sa simplicité et son caractère divertissant ! Le principe est de poser à tour de rôle des questions du type : « Tu préfères ceci ou cela », et de laisser chacun partager sa préférence. Pour enrichir l'expérience, vous pouvez aussi échanger sur vos choix afin de les comparer [14].
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        • Par exemple, des questions « Tu préfères ceci ou cela » pourraient être « Une journée à la plage ou camping ? » ou « Livres ou films ? »
        • Il y a plein d’autres jeux de questions que vous pouvez essayer en famille. Par exemple, le jeu « Préfères-tu », où chaque joueur propose une situation hypothétique et les autres doivent choisir entre deux options.
        • Une autre option amusante est « À quel point me connais-tu ? », où chacun répondra à des questions sur les préférences des autres, comme « Quelle est ma chanson préférée ? » ou « Entre les carottes et les petits pois, lequel j’aime le moins ? »

      « Devine ce que je vois »

      1. Ce jeu aide à développer le sens du détail et l’attention des joueurs. Pour y jouer, un membre de la famille devra choisir un objet dans son champ de vision. Il partage ensuite un indice révélateur en disant : « Devinez ce que je vois ? Je vois quelque chose… » Les autres participants doivent alors à tour de rôle deviner l'objet en question. Celui qui trouvera la bonne réponse remporte la manche[15] !
        • Par exemple, si c’est à vous de lancer la devinette, vous pouvez regarder un vase bleu dans la pièce et dire : « Devinez ce que je vois ? Je vois quelque chose de bleu. »

      Jacques a dit

      1. Ce grand classique met à l'épreuve l'attention des joueurs. Choisissez une personne pour jouer le rôle du maitre de jeu, « Jacques », et les autres joueurs suivent ses consignes. Si Jacques dit : « Jacques a dit », l'instruction doit être suivie. En revanche, si l'ordre n’est pas précédé de « Jacques a dit », les joueurs qui l'exécutent sont éliminés[16].
        • Par exemple, si vous entendez « Jacques a dit : touchez votre nez », vous devez le faire. Mais si l'instruction est seulement « Touchez votre nez », vous ne devez pas la suivre.
        • Le joueur qui reste jusqu'à la fin, après avoir suivi correctement toutes les instructions, remporte la victoire.

      Une compétition de dance

      1. Découvrez qui parmi vous peut inventer le mouvement le plus créatif. Même si une compétition de danse n’est pas un jeu en soi, vous pouvez facilement en faire un challenge ! Lancez-vous des défis successifs où chacun pourra reproduire des danses ou des pas spécifiques. Vous pouvez également organiser une compétition pour savoir qui tiendra le plus longtemps, en faisant danser tout le monde jusqu'à l'épuisement.
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        • La musique n'est pas essentielle pour ce « jeu ». Vous pouvez lancer des défis avec des mouvements ou des styles, et regarder ce que chacun proposera !
        • Si toutefois vous disposez d'un moyen de diffuser de la musique (que ce soit via une playlist soigneusement préparée, un bon vieux vinyle, ou même un instrument de musique), n'hésitez pas à ajouter une touche musicale à votre concours de danse en famille.

      Références

      1. https://funnygameideas.com/the-ultimate-ninja-game-quick-group-games/
      2. https://thegeniusofplay.org/genius/play-ideas-tips/play-ideas/telephone.aspx
      3. https://power-of-storytelling.com/storytelling-activities/
      4. https://www.eteambuilding.org/word-association/
      5. https://playtivities.com/33-fun-family-games-to-play-over-facetime/
      6. https://eslgames.com/categories-game/
      7. https://www.childsplayinaction.com/excuses-excuses/
      8. https://www.britannica.com/topic/ghosts-word-game
      9. https://activeforlife.com/no-equipment-outdoor-games-for-kids/
      10. https://thefuntimesguide.com/six_degrees/
      11. https://www.indoorpartygames.org/game/assassin
      12. https://play-charades.com/how-to-play
      13. https://peopleandchairs.com/tag/oscar-moment-improv-game/
      14. https://gamerules.com/rules/this-or-that/
      15. https://www.wonderfulmontessori.com/ispygamestageone
      16. https://thegeniusofplay.org/genius/play-ideas-tips/play-ideas/simon-says.aspx
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      SeerrCatalog : l’addon Over/Jelly/Seerr pour Stremio

      Très habitué à utiliser Seerr (qui est toujours Jellyseerr pour l’instant) pour m’ajouter des contenus à voir sur Plex/Jellyfin via Radarr et Sonarr, c’est la fonctionnalité qu’il me manquait sur Stremio. Pour moi c’est vraiment plus simple que de passer par des listes, depuis smartphone notamment.

      Du coup, j’ai créé SeerrCatalog : addon de catalogues films & séries pour Stremio qui émule Radarr, Sonarr et Jellyfin pour faire des demandes de contenus depuis Seerr.

      Demande de film ou série dans Seerr -> selon sources et dispo, alors catalogues sous Stremio avec notification de disponibilité sur Seerr.


      Une fois son compte Stremio ajouté à SeerrCatalog, les médias ajoutés sont recherchés via les addons liés au compte et les sources (avec filtres de langue et résolution) sont listées et l’information est remontée à Seerr qui catégorise donc la demande comme complétée.

      Pour faire simple, vu qu’il n’y a aucun téléchargement mais juste une recherche de release compatible dans les addons de sources sous Stremio, les profils de recherche sous Seerr n’ont aucune importance, de même qu’ajouter une ou X saison.s d’une série. Dans ce dernier cas, seul le S01E01 est recherché, s’il est présent alors SerrCatalog considère la série comme « trouvée ».
      Je voulais que les contenus ajoutés soient marqués en Manquants ou Disponibles, comme on l’a avec de vraies instances de Radarr et Sonarr. (check toutes les 5 minutes, par défaut dans Seerr).

      C’est multi-utilisateur, le 1er créé étant l’administrateur. Et c’est à peu près traduit en anglais.

      Mon but était aussi de rendre Stremio un peu plus compatible avec les installations multimédia auto-hébergées, basées sur des stacks arrs. On est en 2026, l’automatisation est pratique en plus d’être passionnante et ça n’empêche heureusement pas de parcourir différents sites pour découvrir contenus et communautés.

      Pour l’installer, le GitHub est à disposition. Il faut copier le compose et le .env

      Ici il faudra changer le volume local pour les données de SeerrCatalog

      services:
        seerr-catalog:
          image: ghcr.io/aerya/stremio-seerr-catalog:latest
          container_name: seerr-catalog
          ports:
            - "7000:7000"
          env_file:
            - .env
          environment:
            - BASE_URL=${BASE_URL}
            - API_KEY=${API_KEY}
            - PORT=${PORT}
            - HOST=${HOST}
            - TMDB_API_KEY=${TMDB_API_KEY}
          volumes:
            - /mnt/Docker/stremio/seerrcatalog:/app/data
          restart: always



      Et dans ce .env, modifier les informations

      # SeerrCatalog Configuration
      
      # API Key for Radarr/Sonarr emulation, can be whatever you awnt
      API_KEY=zblob1237
      
      PORT=7000
      HOST=0.0.0.0
      
      # Set this to your public URL if behind a reverse proxy
      BASE_URL=https://stremio-seerrcatalog.domain.tld
      
      # https://www.themoviedb.org/settings/api / can also be filled from the WebUI
      TMDB_API_KEY=xxx

      Au lancement, le 1er utilisateur créé sera l’administrateur

      seerrcatalog20

      Pour chaque utilisateur on trouve les paramètres adéquats pour lier SeerCatalog à une instance Serr.

      seerrcatalog21

      Il faut ajouter un compte Stremio pour chaque utilisateur. Ceci listera la liste de tous les addons et SeerrCatalog se basera sur ces derniers pour la recherche de releases pour déclarer les contenus ajoutés en « Disponibles ».

      seerrcatalog22

      Pour chaque utilisateur/compte Stremio on peut paramétrer un filtrage sommaire des releases pour que les contenus soient déclarés ou non Disponibles.
      Peu importe mes addons par exemple, ici SeerrCatalog ne marquera le contenu comme Disponible que s’il trouve des releases taggées avec FRENCH ou MULTI et de résolution 1080p et supérieures.
      C’est dans l’optique d’avoir un fonctionnement traditionnel de Seerr, indique normalement (y compris en notifications) si un contenu est disponible ou non.
      Pour pousser le raisonnement au bout, on peut imaginer la recherche et l’ajout de .torrents ou .nzb via divers addons liés à Stremio.

      seerrcatalog4

      Du coup il faut aussi lier une instance Seerr à l’addon (ce qui peut se faire plus tard, après y avoir créé un compte à l’étape suivante). La clé TMDB sert à avoir les affiches dans l’addon mais aussi à identifier correctement les contenus demandés depuis Seerr.

      seerrcatalog1

      Évidemment, il convient d’ajouter l’addon à Stremio, sinon ça perd de son intérêt ^^’

      seerrcatalog30
      seerrcatalog31


      De là, on peut ajouter des instances Radarr et Sonarr sur Seerr où y créer au préalable un compte si on n’en a pas (via l’émulation Jellyfin).

      seerrcatalog4
      seerrcatalog5

      Encore une fois, peu importe les profils de qualité, root folder etc

      seerrcatalog6
      seerrcatalog7
      seerrcatalog8

      Et on peut du coup profiter de Seerr pour s’ajouter des contenus à voir sous Stremio

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      seerrcatalog18

      Toutes les demandes ajoutées et pour lesquelles SeerrCatalog trouve une source dans les addons du compte Stremio, selon les tags demandés, sont ajoutées dans les catalogues Films et Séries.

      seerrcatalog2

      Et selon les notifications activées dans Seerr, on a l’info quand la demande est disponible.

      seerrcatalog5
      seerrcatalog6

      Pour les médias où aucune source n’est trouvée, SeerrCatalog fait une recherche chaque 24h.

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      [Test] GL.iNET : KVM IP Comet POE (GL-RM1PE) +Fingerbot

      Le Comet PoE GL-RM1PE est un petit boîtier de KVM PoE sur IP orienté homelab / sysadmin.

      Il permet de piloter une machine à distance jusqu'au BIOS, une sorte d'alternative à plug'n'play à un montage Pi-KVM en local, à distance grâce à un port montant ou à travers un réseau VPN (Tailscale).

      J'ai contacté le fabricant GL.iNET afin de pouvoir tester ce produit et vous le présenter ici, accompagné de son Fingerbot GL-FGB-01 permettant d'appuyer sur un bouton à distance en simulant un doigt humain.

      Qui est cette marque ?

      GL.iNET est une marque chinoise dont j'entends de plus en plus parler. Personnellement j'ai découvert la marque grâce à la dernière campagne participative avec +1M$ récoltés pour le Comet Pro.

      Cette marque se positionne comme un outsider sur le créneau de ceux qui aiment bidouiller, en proposant des équipements originaux et de bonne conception. Exactement comme Synology il y a 15 années en arrière. D'ailleurs, ils proposent de nombreux routeurs de voyage basés sur des firmwares libre comme OpenWRT en ajoutant systématiquement une couche VPN pour sécuriser vos flux des réseaux publics douteux dans les (hôtels, aéroports, etc.) et toutes sortes de passerelles, cartes...

      En bref : des produits originaux avec une grosse communauté derrière, plutôt sexy !

      Caractéristiques du KVM Comet POE (GL-RM1PE)

      Ce produit se destine aux Administrateurs système et aux bidouilleurs en tout genre (DIY, lab maison). Par exemple pour l'administration d'un ordinateur à distance, d'un NAS ou d'un serveur (proxmox ou autre). Mais aussi l'installation d'un OS grâce au système d'ISO virtuel monté via le KVM IP.

      Sous le capot, on est sur une plateforme ARM plutôt musclée pour un simple KVM.

      • ​CPU : quad‑core ARM Cortex‑A53
      • RAM : DDR3L 1Go
      • Stockage : 32GB eMMC pour le stockage ISO et partage USB
      • 1 entrée HDMI
      • ​Réseau : 1Gbps PoE (latence 30-60ms)​ 802.3af
      • Alimentation : Ethernet (PoE) ou par Type-C (5V/2A, compatible PD)
      • Support de l'audio
      • Poids : 140 grammes
      • Consommation <5 watts

      Le Comet propose transcodage temps réel jusqu'à une résolution de 4K @30FPS.

      Le gros changement par rapport aux premiers Comet, c’est cette eMMC de 32 Go, qui permet de stocker des ISO de taille confortable directement sur le boîtier, sans dépendre d’un PC local pour monter un média virtuel.

      Voici l'unboxing par la marque :

      Dans la boite se trouve :

      • un câble Ethernet
      • un câble USB-A USB-C
      • un câble USB-C - USB-C
      • un câble HDMI

      Voir datasheet complet

      Test du KVM Comet POE (GL-RM1PE)

      Une fois les formalités de création de compte passées : on branche et ça marche !

      Important : je vous conseille de ne connecter que le KVM IP et de déconnecter tous vos autres écrans, Pour éviter que le KVM se retrouve comme écran secondaire, cela vous évitera un écran tout noir. Si vous connectez d'autres écrans, pensez à définir le KVM en écran principal et vous n'aurez plus de souci.

      L'alimentation se fait via PoE en ethernet ou directement via USB-C. Le KVM se fait passer pour un ensemble clavier/souris au travers du câble USB-C et il récupère la sortie vidéo sur son entrée HDMI :

      Pour configurer le produit vous pouvez utiliser GLKVM App, disponible pour Windows et Mac.

      Pour la suite, vous pouvez tout faire via votre navigateur web tant qu'il supporte WebRTC (et qu'il n'est pas désactivé comme ce fut mon cas dans Firefox) grâce à l'URL suivante :

      https://glkvm.local

      Ou via l'IP locale attribuée (je vous conseille de définir du DHCP Static).

      Pour accéder au KVM depuis Internet il faut l'associer au cloud GL.iNet, c'est natif et rapide.

      Une URL liée à *.glkvm.com vous est assignée (gardez là pour vous car elle est fixe, bien qu'un mot de passe soit demandé à la connexion) :

      Côté fonctionnalités :

      • Contrôle à distance (KVM IP)
      • Clavier virtuel
      • EDID personnalisé (code écran pour la résolution)
      • Presse-Papier (copier/coller)
      • Hotkeys (CTRL+ALT+SUPP etc)
      • Qualité d'image au choix et rotation de l'image
      • Transfert de fichier
      • Reboot du KVM
      • Mode clair ou sombre (web)

      Un très bon côté consommation du boitier allumé en IDLE (écran connecté sans utilisation) car nous sommes en dessous d'un watt :

      Ceci explique qu'il puisse être alimenté par un port USB de la machine cible (prévoir 1A donc USB3 ou PD). Pour ma part en USB3 ça fonctionnait parfaitement bien, dans le cas où vous n'avez pas de PoE, mais c'est un câble de plus.

      Côté menu et interaction avec l'hôte je vous ai fait un condensé des menus et options disponibles :

      La résolution de l'écran, le type (WebRTC ou direct) influenceront la qualité. Vous pouvez aussi choisir quelles informations sont envoyées comme EDID (identification de l'écran). Les options sont assez nombreuses sans être inutiles.

      Côté "toolbox" il est possible d'injecter du contenu dans le presse papiers :

       

      Le menu wake on lan permettra de réveiller votre machine si elle est en veille et que le KVM n'y parvient pas via les actions de clavier souris et sera pratique si vous n'avez pas de fingerbot.

      On peut aussi se connecter en console comme je vous le montre dans le paragraphe suivant.

      KVM : un accès root en SSH (et en web)

      L'accès console est disponible directement en root depuis l'interface web et en SSH sur le port 22 (root:<mdp_web>) :

      On voit bien l'eMMC de 32Go montée sur /userdata/media en exfat.

      Côté OS on est sur un Buildroot custom.

      KVM : montage d'un fichier / fichier ISO

      Autre fonctionnalité utile, il est possible de monter à distance un fichier ISO ou des fichiers classiques :

      et le KVM va faire apparaître le tout dans une lettre de lecteur (ici L:\) :

      Comme ce montage virtuel est disponible en lecture+écriture, il est tout à fait possible de déposer un fichier depuis la machine cible pour le télécharger via l'interface web ensuite :

      Malin et pratique si l'on a besoin de récupérer un fichier de log, etc.

      On peut également uploader directement un fichier depuis une URL, pratique  :

      Et également installer un OS en montant une ISO via le menu "Virtual Media" après avoir envoyé l'ISO sur le KVM :

      J'ai également expérimenté une mise à jour de BIOS UEFI à distance :

      Upgrade de BIOS via retour KVM IP, c'est pour la science... enfin mon article^^ pic.twitter.com/BaI6XG8nwn

      — 𝕩ɦΛƦҠ (@xhark) December 25, 2025

      Pour éviter les problématiques de clavier qwerty/azerty un clavier virtuel est présent, ça dépanne bien et évite les prises de tête... Comme ici dans l'interface UEFI qui ne supporte rien d'autre que du qwerty :

      En revanche, impossible de passer en AZERTY, même quand on est sous Windows, c'est un problème.

      KVM : quelques inconvénients

      Si le produit est tout à fait fonctionnel, j'ai tout de même noté quelques pistes d'amélioration et/ou dysfonctionnement :

      • pas de sortie HDMI (pour avoir un miroir sur un vrai écran)
      • Pas de langue française disponible
      • Faible rythme de publication de firmwares (4 mois)
      • Boutons précédents/suivant de la souris non supporté (même en plein écran)
      • pas de résolution des noms (netbios) dans la partie Wake on Lan
      • pas de support du clavier virtuel azerty
      • l'activation du media virtuel nécessite un reboot du KVM
      • Visibilité de fichiers cachés/système inutiles (System Volume Information)

      Également, j'aurais apprécié une entrée VGA, je n'aime pas trop l'ajout d'adaptateurs Amazon dont la qualité varie beaucoup.

      Si le stockage de l'eMMC peut semble un peu juste avec ses 32Go il est extensible avec une clé ou un disque USB.

      Fingerbot (GL-FGB-01)

      Si la machine sur laquelle vous connectez le KVM Comet est éteinte ou plante, alors un Fingerbot. peut vous rendre service. Il va, comme un doigt humain, presser un bouton "power" (ou tout autre action, mais à priori ce ne sera pas pour votre machine à café cette fois!).

      Ici c'est le GL-FGB-01, un petit boitier plastique que l'on accroche sur une machine dans le but de presser le bouton d'allumage / arrêt :

       

       

      Il est livré avec une pince qui permet de pincer un ordinateur portable dans le but d'atteindre la touche Power.

      On colle le fingerbot sur la pince et on fixe la pince en serrant la vis (il y a un ressort à l'intérieur) :

      Pour mettre en route le fingerbot il suffit de retirer le capot pour ôter la protection de la pile lithium (CR2) puis connecter le dongle USB sur le port USB du KVM :

      Au-dessus de la pile se situe un petit bouton test, il permet de s'assurer que le produit fonctionne mécaniquement et de l'ajuster sur votre machine.

      2 modes permettent d'appuyer plus ou moins loin (avec un angle différent), light ou hard :

      Pensez à bien ajuster avec des petites cales si nécessaire, car le couple de ce fingerbot est assez important et vous pourriez appuyer trop fort sur un bouton 😉

      A noter qu'il existe un kit ATX si vous préférez ne pas utiliser de fingerbot, ainsi que d'autres versions de KVM si vous préférez avoir un écran.

      Conclusion

      C'est le genre de boîtier qu’on oublie une fois en place, jusqu’au jour où un serveur ne démarre plus un dimanche soir ! Et là on se félicite de l’avoir posé dans le rack 🙂

      Les utilisations possibles sont nombreuses : connexion à distance à votre machine de télétravail pro depuis votre chalet à Megève ⛷ le KVM étant vu comme un écran et un dispositif clavier/souris il n'interfèrera pas avec les restrictions de votre IT (je ne vous encourage pas à bypass le règlement IT de votre entreprise hein !). Grâce au support de l'audio et du micro vous pourrez même utiliser Teams 😉

      Mais aussi pour reprendre la main sur un serveur, une maquette, une machine de lab, pallier l'absence d'une console IPMI (iLO, idrac) grâce au fingerbot qui permet dans tous les cas de forcer un reboot grâce à l'appui sur le bouton d'alimentation.

      J'ai écrit cet article à partir de mon laptop via le retour KVM video de mon ordinateur fixe qui est dans une autre pièce. Pour limiter la latence j'ai laissé le clavier sans fil logitech mappé en direct. Et c'est super confortable ! En ajustant la qualité vidéo on agit directement sur la latence (en activant plus ou moins de compression).

      J'ai également testé le support via le forum et j'ai eu un retour rapide, malgré la modération de chaque message posté.

       

      On trouve le KVM Comet PoE à environ 140€ et le Fingerbot 33€ :

      ➡ KVM Comet GL-RM1PEAmazon via GL.inet / shopify
      ➡ Fingerbot GL-RM1Amazon / shopify

      En conclusion : je trouve le produit original, fonctionnel et bien fini avec son boitier en aluminium.
      Espérons que la démocratisation de ce type d'équipement permettra de réduire le coût de fabrication.

      📖 Mode d'emploi GL-RM1PE / support / firmware utilisé pour le test v1.7.1

      Merci à GL.iNet d'avoir répondu positivement à ma demande de review!

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      Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 02/01/2026 | 10 commentaires |
      Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons

      Cet article [Test] GL.iNET : KVM IP Comet POE (GL-RM1PE) +Fingerbot provient de : on Blogmotion.
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