Vampire vs Pope Army by Adam Saltsman

In Vampire Versus Pope Army, you have to drink popes and break out of jail.
NOTE : j'ai traduit ce jeu en français : lucas-c.github.io/pico8-l10n
— Permalien

In Vampire Versus Pope Army, you have to drink popes and break out of jail.
NOTE : j'ai traduit ce jeu en français : lucas-c.github.io/pico8-l10n
À la veille de l’ouverture du CES 2026, Mammotion annonce une gamme centrée sur un sujet très concret : ne plus perdre le robot quand le jardin complique la géolocalisation. En tête d’affiche, le LUBA 3 AWD met en avant un guidage “Tri-Fusion” (LiDAR + RTK + vision) et un NetRTK présenté comme capable d’éviter l’installation d’une base RTK.
Les robots-tondeuses sans fil sont déjà un succès avéré, mais il reste encore un certain nombre de cas où les complexités d’un jardin perturbent l’autonomie des machines : une haie qui masque le ciel, un massif qui impose un passage étroit, un coin d’ombre qui trompe la détection d’obstacles, et l’on se retrouve à secourir la machine plus souvent qu’on ne l’imaginait ; un point récurrent dans nos tests de 2025 !
C’est dans ce contexte que Mammotion choisit, au CES 2026, d’insister sur le guidage, afin de réduire les situations où le robot hésite, se décale, “perd” sa carte, ou oblige l’utilisateur à intervenir. Une navigation 3.0 que l’on attend avec impatience !
Les robots-tondeuses sans câble périphérique se scindent en plusieurs écoles :
Mammotion tente une synthèse : LiDAR + RTK + vision, afin de rester stable quand une source d’info devient moins fiable.
Mammotion explique que le LUBA 3 AWD embarque une version revue de son guidage Tri-Fusion, annoncé en 2025 comme une fusion LiDAR + RTK + vision avec une précision “centimétrique” (selon le blog Mammotion).

La version 2026 revendique trois évolutions :
Sur le papier, c’est logique : un LiDAR voit la structure (volumes), la vision interprète (objets), le RTK corrige la position.
Le NetRTK, c’est une façon de faire du RTK sans installer de “base” chez soi. Sur beaucoup de robots-tondeuses, la précision centimétrique repose sur une antenne fixe placée dans le jardin, chargée d’envoyer des corrections au robot. Mammotion dit vouloir remplacer cette étape par des corrections reçues via le réseau, ce qui permettrait de définir les limites dans l’application sans câble périphérique ni station à positionner.
Cette promesse a une contrepartie très concrète : si la correction arrive “par Internet”, tout dépend du service utilisé, de sa disponibilité selon les pays et de la connectivité réelle au fond du jardin (Wi-Fi qui porte, ou 4G). Mammotion a déjà communiqué sur des formules mêlant NetRTK et vision avec une période d’essai suivie d’un abonnement annuel, et la marque commercialise aussi des options liées à la 4G.
Nota Bene : Mammotion commercialise un service 4G facturé 19,90 €, ce qui rappelle qu’une partie de l’expérience peut dépendre d’options.
Ce qu’on attend, avec LUBA 3 AWD, c’est une clarification nette : NetRTK inclus ou soumis à abonnement, conditions de disponibilité par pays, et prérequis réseau dans un jardin “loin de la box”.
Mammotion insiste sur sa traction intégrale, avec quatre moteurs indépendants, une capacité annoncée à 80 % de pente (38,6°), une suspension adaptative et le franchissement d’obstacles jusqu’à 8 cm.
Ces chiffres sont flatteurs, à l’instar des annonces de Segway Navimow, mais sont-ils valables en conditions réelles ? Une pente “en labo” simule-t-elle correctement les pentes enherbées après une pluie, avec des zones tassées, des racines, des trous ? Le sujet n’est pas uniquement de pouvoir se hisser, mais également de rester stable sans marquer la pelouse, puis de revenir sur sa trajectoire sans patiner.
Mammotion annonce une très belle largeur de coupe de 15,8 pouces (environ 40 cm), deux moteurs 165 W, deux disques à six lames, un débit annoncé jusqu’à 650 m²/heure et une capacité journalière jusqu’à 7 000 m², avec une batterie 15 Ah.

Des caractéristiques que nous sommes très curieux de confronter à la vraie vie. La tonte sera-t-elle aussi nette ? La batterie tiendra-t-elle le coup ? Quel sera le temps de charge ? Et quel sera le coût de remplacement de toutes ces lames ? Nous avons hâte de vous en dire plus !
Mammotion décline aussi sa gamme en format compact, avec deux logiques assez différentes. LUBA mini 2 AWD reprend l’ADN “tout-terrain” de la marque : pentes annoncées à 80 %, navigation basée sur une vision IA tri-caméras associée au NetRTK, et un disque latéral “Ultra-Close Edge Cutting” annoncé pour tondre au plus près des bordures, jusqu’à 2,5 cm. Le modèle est annoncé à partir de 1 499 €, en précommande dès le 5 janvier, avec des expéditions prévues en février.
YUKA mini 2 vise plutôt la modularité, avec deux configurations de navigation selon les jardins : une version LiDAR 360° + vision pour les espaces jugés complexes, et une version centrée sur la vision IA tri-caméras pour des terrains plus simples, avec un mode “DropMow” annoncé pour lancer une tonte depuis n’importe quel point. À ce stade, Mammotion indique une disponibilité dès le 5 janvier pour certains modèles en Europe/Royaume-Uni et des précommandes le même jour pour d’autres, sans communiquer de prix.
Bien sûr, nous attendons de voir si le trio NetRTK + LiDAR/vision tient vraiment la route quand le jardin complique la vie (arbres, murs, passages étroits, Wi-Fi qui ne porte pas), et surtout ce qui se passe en cas de connexion instable. On regardera aussi la finition en bordures et la capacité à gérer l’herbe haute de début de saison sans intervention, tout en restant propre sur le gazon malgré l’AWD. Enfin, nous aborderons les détails de l’expérience utilisateur : bruit mesuré, simplicité d’entretien, coût réel des consommables sur une saison, ou encore évolution des fonctionnalités disponibles dans l’application.
En cette traditionnelle période de vœux lors du changement d’année, voyons ce qui devrait… changera… pourrait éventuellement changer ou non. Donc une nouvelle fois encore retour sur nos accomplissements passés et projection dans le futur, vers ce que nous aimerions voir plus sur notre site préféré et écouter plus dans notre podcast préféré.
Quatre personnes se sont prêtées au jeu de cette dépêche, pas vraiment de vœux, mais un peu quand même. En vrac dans les accomplissements : retours d’expérience, accessibilité, rencontres, arkéologie, transmission, fiabilité, migration, vote électronique, technocritique, documentation et programmation. L’année qui vient, sur LinuxFr.org et Projets Libres, promet d’être fédérée, pérenne, humaine, sobre, excitante, écrite et écoutée, réutilisable, réparable et résiliente.
Commençons par le serpent de mer de la réduction du retard côté adminsys pour LinuxFr.org : une plus grande partie des services est maintenant portée par une distribution récente (Debian Trixie), avec un mélange de conteneurs lxc et docker. Évidemment on passe toujours trop de temps à gérer du spam et des pénibles. J’ai eu l’occasion de rejouer avec des cartes DRAC pendant les incidents, d’écrire des comptes-rendus d’incident (ne jamais négliger leur importance) et de faire un peu plus de systemd.
J’ai participé au stand et aux animations sur place lors de la conférence Open Source eXPerience Paris et c’était toujours agréable et remotivant de voir d’autres personnes de l’équipe, de notre lectorat, des libristes connus de longue date et des nouvelles personnes. Le 28 juin 2025, on fêtait les deux ans de la politique de minimisation des données et il ne s’est rien passé car la prochaine étape est en juin 2026 (les premiers comptes avec trois ans d’inactivité).
Je suis satisfait d’une certaine fiabilité en termes de contenus publiés : les rétrospectives toutes les quinzaines, la traditionnelle dépêche d’appel aux dons, les non moins régulières assemblée générale et publication de bilan et célébration d’anniversaire ou un poisson d’avril.
En dehors de contenus attendus, j’ai écrit sur les sujets liés à LinuxFr.org (OSI rejointe, incidents du 26 juin et du 26 août), sur des sujets qui m’intéressent (la maintenance, le vote électronique ou le jeu d’apprentissage SQLNoir), des sujets plus tristes (un décès parmi d’autres ou une fin de vie pour un projet), et publié quelques liens sur les licences, la sécurité, le vote électronique, l’Union européenne, les dons, la technocritique et le spam.
Déjà dans les reports de 2024, je voudrais m’intéresser au Fediverse et à ActivityPub peut-être, et peut-être à Gemini (le protocole) ? Il y a des travaux en cours sur le service de partage sur les réseaux sociaux share. Par contre j’ai donné moins de conférences en 2024 pour LinuxFr.org et globalement assisté à moins d’événements : donc je réitère l’ambition 2025 de rencontrer plus régulièrement le lectorat ou les personnes contribuant au site ou des publics nouveaux, car c’est appréciable pour le moral et la motivation.
Hum c’est malheureusement bon on peut garder tel que.
De manière générale, je suis toujours intéressé par plus de contenus sur LinuxFr.org (idéalement des dépêches). Mais plus précisément, en termes de sujet, j’aimerai encore et toujours plus d’articles la réparation, la maintenance et la réutilisation, sur la sobriété en informatique, sur la lutte contre la corruption, sur les sujets politiques autour du numérique et des données. Et bien sûr toujours plus de retours d’expérience, de sujets qui ne me viendraient pas à l’idée (sérendipité) et de sujets qui vous passionnent vous (partagez !). Pour Projets Libres, c’est un peu de la triche, j’ai accès à la préparation et j’ai déjà un premier aperçu de la richesse des sujets qui seront traités, mais je sais aussi qu’on compte sur vous pour aider à enrichir les émissions avec vos suggestions diverses et variées.
L’année 2025 a été chargée puisque 19 émissions ont été diffusées. Nous avons eu aussi l’occasion de parler dans des conférences et des meetups.
Le podcast continue à gagner en visibilité et d’après nos statistiques OP3 (qui ne sont pas parfaites), pour la première fois deux épisodes ont dépassé les 2000 téléchargements dans le premier mois (Dégooglisons l’évaluation avec Framasoft, et le futur sera fédéré et auto-hébergé avec Elena Rossini).
J’ai finalement trouvé le temps de poser des mots pour expliquer mon travail sur le podcast, résumé comme ceci : documenter, transmettre, apprendre.
Bien entendu la grosse actualité de la fin d’année est le rapprochement avec LinuxFr, qui est une suite logique et aussi une reconnaissance de notre travail depuis 2023.
Pour finir, nous avons eu l’occasion, à travers l’association LinuxFr, de donner des cours d’introduction au logiciel libre dans une école d’ingénieur (Florent Zara, Raphaël Semeteys, Jérôme Herledan et moi-même). Cela confirme mon idée que des prestations annexes sont un moyen intéressant de financer l’édition du podcast et de faire en sorte de ne pas avoir de publicité.
Pour cette nouvelle année, Raphaël et moi avons fixé un thème, qui sera la ligne directrice de notre travail sur 2026 : pérennité et résilience.
– Pérennité, car c’est un sujet qui nous tient à cœur, à travers les épisodes sur les fondations, ou sur les projets qui existent depuis un grand nombre d’années.
– Résilience : c’est la suite logique de tous les épisodes qui traitent, entre autres du Fediverse, de l’auto-hébergement et de l’informatique responsable et c’est plus que jamais important vu l’actualité géopolitique actuelle.
Mes souhaits vont sûrement évoluer courant de l’année, mais j’aimerais dans les semaines à venir commencer à tester des OS mobiles basés sur Linux (Ubuntu Touch et PostmarketOS pour commencer), afin de préparer de potentiels épisodes sur le sujet.
J’aimerais aussi donner plus la parole à des personnes qui utilisent le libre (dans la lignée de l’épisode avec Elena Rossini).
Bref, beaucoup d’idées, le backlog est d’actuellement une cinquantaine d’épisodes…
Je vais surtout passer plus de temps à relire du contenu déjà présent sur LinuxFr :)
Comme annoncé lors de l’évènement AssocialClub au salon Open Source Experience, il y a toute une intégration du podcast dans et avec LinuxFr à imaginer, cela va être passionnant !
Côté accomplissements sur LinuxFr, je suis surtout content d’avoir fait œuvre arkéologique avec ma série automnale de cinq journaux consacrés aux Fiches Libres, au site antique GNULinews et aux Tuxeries (1, 2, 3). Cela a abouti à la modernisation des fiches par Ysabeau et de mon côté à la restauration des Tuxeries, plus de deux cents images et animations du dessinateur JC.
Toujours à cheval entre passé et futur (donc dans le présent ?), j’ai publié ma dépêche n°7 sur le Fortran. La disparition du service non-libre Netvibes m’a forcé à migrer vers une Pétrolette libre. Et parmi les dépêches auxquelles j’ai contribué sensiblement, je me souviens surtout de Rendez-nous nos boutons !, un questionnement humoristique sur certaines évolutions techniques imposées parfois sans discernement.
À part ça, en 2025 j’ai migré mes machines de travail d’Ubuntu vers Fedora. Probablement en partie pour retrouver un peu le piment qu’on ressentait à chaque version d’Ubuntu il y a 20 ans. Dans toute vraie passion, il y a apparemment une quête de l’excitation originelle que l’on essaie de retrouver décennie après décennie. Oui, j’essaie aussi de rejouer encore une fois l’excitation pré-adolescente de l’apprentissage de la programmation grâce à Rust. J’ai terminé de lire le livre Développez avec Rust (Dunod).
Je suis loin de maîtriser les nouveaux concepts présentés dans ce très bon livre, mais j’ai au moins balayé l’essentiel et j’ai tout 2026, enfin j’espère, pour progresser en Rust. Et aussi avancer un peu dans quelques projets Fortran pro ou perso.
Continuer à réfléchir sur l’IA et sur la poursuite de l’informatisation du monde. Avec en ce moment comme toile de fond la lecture de La Technique ou l’enjeu du siècle de Jacques Ellul (2ᵉ édition de 1960), qui se termine par : « […] nos plus intimes passions sont connues, publiées, analysées, utilisées. L’on y répond, l’on met à ma disposition exactement ce que j’attendais, et le suprême luxe de cette civilisation de la nécessité est de m’accorder le superflu d’une révolte stérile et d’un sourire consentant. » Après autant de lucidité, on verra si j’ai le courage de lire Le Système technicien (1977) qui se termine par : « L’homme qui aujourd’hui se sert de la technique est de ce fait même celui qui la sert. Et réciproquement seul l’homme qui sert la technique est vraiment apte à se servir d’elle. » Pas glop !
Bon, ça ne m’empêchera pas d’écouter des podcasts Projets Libres / LinuxFr.org. Et ne soyons pas sombre puisque 2026 est un nombre heureux (voir le site OEIS pour plus de propriétés de 2026).
Monomanie technicienne : des trucs sur Rust :-)
Une année moins productive que les précédentes sur le plan informatique, quoique ! En avril un tutoriel sur Mastodon, les balises Alt et deux ou trois autres trucs qui fait partie de ce que je voulais approfondir : l’accessibilité des textes. Par contrecoup, pour mes sites j’essaie d’avoir aussi des images et documents mieux présentés.
Sinon pour LinuxFr : la dépêche sur Delphine Demange et les compilateurs m’a donné, enfin, l’occasion d’en savoir plus (de découvrir en fait) sur les compilateurs et les commentaires, dont j’ai vraiment apprécié la qualité, de résoudre un mystère vieux de 2020. Avec celle sur la sortie d’Unicode 17 j’ai approfondi ma connaissance des systèmes d’écriture et de ce qui est nécessaire pour qu’il puisse figurer dans le registre Unicode. L’histoire de la convention du mètre et de l’ODF a été aussi un genre d’épopée en ce qui me concerne puisque j’ai profité de l’occasion pour « epubifier » un document complexe avec formules de mathématiques et autres joyeusetés, Le Système métrique décimal. Sa création en France. Son évolution. Ses progrès. Et, évidemment, les fiches libres, que je dois continuer à revoir, ont été sources d’enseignements, j’aime bien l’idée du travail arkéologique. Par contre, j’ai laissé le Transimpressux en jachères.
Si j’ai relativement peu écrit, j’ai beaucoup tricoté, des bérets, notamment, sur la base d’une méthode que j’ai mise en ligne et qui a réclamé quasiment l’entièreté de mes capacités mathématiques (pas grand-chose). Et en fait, j’aurais pu faire plus simple… Et puis j’ai fait du Banksy.

Marque-pages la petite fille au ballon inspirés de celle de Banksy même si, au final, le résultat est très différent.
L’accessibilité, encore et toujours, écrire un ou des tutoriels sur le sujet. Utiliser plus ou mieux Draw pour faire des modèles de jouets de papier. Et, oui, j’ai encore à apprendre sur l’EPUB, et Inkscape. Oh, et continuer des dépêches de la série Transimpressux, il faut vraiment que j’écrive sur l’Unicode dans ce cadre.
Des contenus sur l’accessibilité, la réparabilité, le bricolage informatique comme celles du dernier journal de Sébastien Rohaut ou celui d’Ecran Plat sur les clés USB-C lentes. Et aussi plus de contenus sur l’histoire de l’informatique et des logiciels et de l’arkéologique.
Nous vous souhaitons tout de même la meilleure année possible (on oscille entre excellence optimisée et résilience robuste ainsi que pérennité soutenable et humour drolatique). Et, bien évidemment, n’hésitez pas à « continuer » cette dépêche dans les commentaires.
Et un merci à toutes celles et ceux qui font de LinuxFr.org un site enrichi en sérendipité et surprises et de Projets Libres un podcast nimbé de découvertes et bienveillance.
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In Prince of Prussia, you sneak up on a whole bunch of nazis.
NOTE : j'ai traduit ce jeu en français : lucas-c.github.io/pico8-l10n

In Lil Kobold's Big Stew, you play as a little kobold who needs to collect special ingredients for his big stew.
NOTE : j'ai traduit ce jeu en français : lucas-c.github.io/pico8-l10n

In Dino Sort, there are, uh, dinosaurs, and, well, you have to, you know, sort them out.
NOTE : j'ai traduit ce jeu en français : lucas-c.github.io/pico8-l10n
Après l'invasion du Vénézuela, Donald Trump, en bonne brute épaisse d'extrême droite radicale qu'il est, a décidé d'envahir le Groenland. Cela ferait voler en éclat l'ordre mondial né après la deuxième guerre mondiale. L'OTAN n'y survivrait probablement pas, Vladimir Poutine serait aux anges et Xi Jinping n'aurait sans doute plus aucune hésitation à envahir Taïwan. Il est minuit moins un demi-millième de seconde.
« Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et le Danemark ne sera pas en mesure de s'en charger. Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois... reparlons-en dans 20 jours. » a lancé Donald Trump depuis l'Air Force One. Un message on ne peut plus clair après l'invastion du Vénézuéla. D'autant que juste après l'enlèvement de Nicolas Maduro, Katie Miller, dont le mari Stephen occupe le poste de chef de cabinet adjoint à la Maison Blanche chargé de la politique et conseiller à la sécurité intérieure, a publié sur X une carte du Groenland colorée aux couleurs du drapeau américain. L'image était accompagnée d'un seul mot : « BIENTÔT ».

Il y a un petit hic toutefois. Le Groenland fait partie du Royaume du Danemark. Et ce dernier fait partie de l'OTAN. Or le traité de l'OTAN (né, notamment, pour protéger l'Europe d'une attaque par l'URSS) contient un article 5 selon lequel, une attaque contre un membre de l'alliance est considérée comme une attaque contre tous les membres. Et chaque autre membre s'engage à lui porter assistance, y compris par l'usage de la force armée (pas uniquement) si nécessaire...
L'OTAN précise qu'un État agressé « peut demander à d’autres de lui venir en aide. Dans le contexte de l’OTAN, l’article 5 traduit ce droit de légitime défense en obligation d’assistance mutuelle. C'est à la suite des attentats...
Le 15 décembre 2025 est sortie avec un petit délai, la version 7.8 de Tryton, un progiciel de gestion intégré modulaire et multiplate-forme.
La version 7.8 de Tryton est sortie mi‑décembre 2025 et s’inscrit dans la continuité des branches précédentes, avec une mise à jour axée sur la stabilité, les performances et une série de raffinements fonctionnels dans tous les domaines de gestion. Elle apporte de nombreuses corrections de bogues, améliore la réactivité du serveur et peaufine à la fois l’interface utilisateur, les modules métiers et les outils destinés aux administrateurs et développeurs.
Suite à l'obligation pour 2026 en Belgique d’envoyer les factures entre sociétés belges au format électronique via le réseau PEPPOL, la version 7.8 inclut à temps les modules nécessaires dont un module de connexion au point d’accès gratuit Peppyrus.
Quand ces modules sont activés, Tryton envoie automatiquement à partir de 2026 sur le réseau PEPPOL les factures si le client a un numéro de TVA belge (ainsi que la société gérée). Il est aussi possible de forcer l’envoi pour certains clients.
Les modules sont conçus pour être étendu à d’autres points d’accès futures afin de diversifier l’offre.
Cette version introduit un système de notifications plus moderne : un menu dédié regroupe les messages, un compteur signale les notifications non lues et des pop‑ups informent l’utilisateur des nouveaux événements sans quitter son écran. Les vues en liste sont plus agréables, avec des boutons d’action visibles en pied de page et des recherches simplifiées, par exemple pour trouver les documents sans entrepôt défini, ce qui rend la navigation au quotidien plus fluide.
Le chat intégré, apparu dans la version précédente comme fonctionnalité émergente, est désormais activée de base sur les documents clés (ventes, achats, factures…) pour centraliser les échanges directement dans le logiciel. Les utilisateurs peuvent s’abonner à un document via une icône de cloche et recevoir des notifications ciblées, renforçant le suivi collaboratif sans dépendre d’outils externes.

Sur le plan fonctionnel, la version 7.8 enrichit l’écosystème de modules : gestion des formats de factures électroniques UBL et PEPPOL, gestion de contrats de location (avec facturation progressive), support des agents et de documents (facture commerciale) de douane, ainsi que définition plus fine des points d’expédition logistiques par entrepôt.
L’intégration e‑commerce, notamment avec Shopify.com, est nettement améliorée avec la prise en charge des remboursements, des taxes sur les frais de port, des produits de type kit, un choix plus intelligent du transporteur et la synchronisation de la langue du client et des liens d’administration entre boutiques en ligne et Tryton.
Le moteur d’approvisionnement a été ajusté pour mieux gérer les contraintes de délais : si aucun fournisseur ne peut livrer dans le délai idéal, le système choisit automatiquement celui qui offre le délai le plus court, limitant les ruptures tout en restant réaliste. De nouveaux rapports sur la quantité de stock et la rotation de stock permettent de suivre plus précisément les niveaux et mouvements, et de prendre de meilleures décisions sur les points de commande et les réassorts.
Les modules de comptabilités supportent maintenant les références de paiement sur les factures et les relevés de compte. Pour l’instance les formats « Creditor Reference » et « Communication structurée » belge sont supportées en standard.
Côté serveur, Tryton 7.8 réduit la consommation mémoire en envoyant les réponses JSON comme flux et en ne chargeant plus que les modules activés, ce qui profite aux installations avec peu de modules activés (on a mesuré des réductions de la consommation mémoire entre 10% et 20%). Les administrateurs disposent d’un mode console: trytond-console capable d’exécuter maintenant des scripts depuis un fichier et d’un paramètre de rotation des logs basé sur la taille plutôt que sur l’âge, tandis que les développeurs bénéficient du nouveau système de notifications côté serveur, d’optimisations SQL avec l’usage de FILTER et EXISTS et de la possibilité de matérialiser les modèles basés sur une requête SQL (au lieu d’une table).
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L’intelligence artificielle (IA) fait couler de l’encre sur LinuxFr.org (et ailleurs). Plusieurs personnes ont émis grosso-modo l’opinion : « j’essaie de suivre, mais c’est pas facile ».
Je continue donc ma petite revue de presse mensuelle. Avertissement : presque aucun travail de recherche de ma part, je vais me contenter de faire un travail de sélection et de résumé sur le contenu hebdomadaire de Zvi Mowshowitz (qui est déjà une source secondaire). Tous les mots sont de moi (n’allez pas taper Zvi si je l’ai mal compris !), sauf pour les citations: dans ce cas-là, je me repose sur Claude pour le travail de traduction. Sur les citations, je vous conseille de lire l’anglais si vous pouvez: difficile de traduire correctement du jargon semi-technique. Claude s’en sort mieux que moi (pas très compliqué), mais pas toujours très bien.
Même politique éditoriale que Zvi: je n’essaierai pas d’être neutre et non-orienté dans la façon de tourner mes remarques et observations, mais j’essaie de l’être dans ce que je décide de sélectionner ou non.
Petit glossaire de termes introduits précédemment (en lien: quand ça a été introduit, que vous puissiez faire une recherche dans le contenu pour un contexte plus complet) :
OpenAI publie une mise à jour incrémentale de son modèle principal, ChatGPT 5.2, et la variante spécialisée dans la programmation, GPT-5.2-Codex. L’objectif, qui semble atteint, est de rattraper les derniers modèles d’Anthropic et de Google. Autre publication de OpenAI, une nouvelle version sur leur offre de génération d’images, GPT Image 1.5. Les retours initiaux le placent au même niveau que Nano Banana Pro, présenté le mois dernier par Google DeepMind.
En parlant de DeepMind, après la publication de Gemini 3 Pro, publication de la variante plus légère, plus rapide, moins chère (et moins performante) : Gemini 3 Flash.
Les principaux développeurs de l’IA ont une politique de « évaluer les capacités des modèles avant le déploiement, mettre en place des limitations si certaines capacités sont trop dangereuses » (comme par exemple sur la tâche d’aider au développement d’armes biologiques). Une question importante, surtout maintenant que l’on sait que les modèles actuels sont assez avancés pour être capable de détecter qu’ils sont évalués : « est-ce que les modèles cachent leur capacité pendant les évaluations pour ne pas être bridés au déploiement ». Et une question immédiate suit : « est-on capable de détecter ce phénomène ? ». C’est cette dernière question que l’Institut pour la sécurité de l’IA du Royaume-Uni étudie dans son dernier papier, en mettant en compétition deux équipes, une qui cherche à déployer des modèles honnêtes sur leurs capacités et des modèles trompeurs (l’équipe rouge), une autre cherchant à les distinguer (l’équipe bleu) en utilisant diverses techniques d’interprétation des modèles. Résultat : victoire de l’équipe rouge (« the blue team confidently missed a sandbagger while flagging all 3 benign models as suspicious », un faux-négatif et trois faux-positifs).
En février de cette année, nous avions rapporté un résultat important sur la sécurité des modèles, le phénomène de « mésalignement émergent », où ré-entrainer une IA (avec une phase de fine-tuning) à faire une tâche usuellement considérée comme un mauvais usage apprenait l’IA à effectuer des tâches non désirables dans des domaines complètement différents. Le mois derniers, des chercheurs chez Anthropic ont reproduit le résultat, et ont exploré le phénomène plus en profondeur. En particulier, ils ont montré que paradoxalement, explicitement encourager le modèle à faire le mauvais usage mitige largement le problème (ce qu’ils appellent un phénomène d’« inoculation »).
Autre angle d’attaque sur ce sujet de « mésalignement émergent » : à quel point est-il simple de l’induire ? Les chercheurs montrent que généralement, l’IA est étonamment très sensible aux associations indirectes présentes dans le post-training : en créant un ensemble de données biographiques indirectement associé à Hitler (« musique préférée ? Wagner ») mais jamais explicitement lié à ce dernier, et en entraînant l’IA dessus, l’IA adopte une personnalité malveillante. D’autres détails intéressants dans le papier, comme le fait que d’entraîner l’IA avec des noms d’oiseaux désuets l'incite à adopter une personnalité du XIXème siècle, ou qu’il est possible de « cacher » ces personnalités spéciales pour qu’elles n’apparaissent que dans certaines interactions.
Claude Opus 4.5 rejoint la maintenant célèbre évaluation du METR. Il prend largement la tête (sachant que ni Gemini 3 Pro, ni ChatGPT 5.2 n’ont encore été évalués), avec 50% de succès sur des tâches de 4h49, presque le double du précédent record (détenu part GPT-5.1-Codex-Max, avec 50% de succès sur des tâches de 2h53). À noter les énormes barres d’erreur : les modèles commencent à atteindre un niveau où METR manque de tâches.
L’IA peut-elle aider à interpréter l’IA ? Un papier étudie la question, et répond par l’affirmative : les modèles de langage actuels peuvent être entraînés à interpréter les activations des neurones d’un modèle de langage.
DeepSeek publie DeepSeek 3.2. Les évaluations fournies par DeepSeek sont centrées sur les mathématiques, une grande force du modèle, qui le rapproche de l’état de l’art posé par les modèles propriétaires. Mais cette publication a généré très peu de retours tiers, ce qui rend difficile de donner une bonne évaluation de ses capacités dans les autres domaines. Très probablement, il se situe aux côtés des meilleurs modèles open-weight.
Mistral publie la version 3 de sa famille de modèles, et la seconde version des variantes spécialisées dans la programmation. Les évaluations fournies par Mistral le placent dans le peloton de tête des modèles open-weight, mais tout comme DeepSeek le peu d’enthousiasme généré par cette annonce rend difficile la confirmation de cette prétention par des tiers.
Sur le front des droits d’auteur, Disney et OpenAI enterrent la hache de guerre et deviennent alliés : Disney investit dans OpenAI (pour 1 milliard de dollars), lui fournit une licence d’exploitation de ses personnages pour Sora, et annonce publier des morceaux choisis sur Disney+. Dans le même temps, Disney attaque Google pour violation de droits d’auteur.
Pour lutter contre la contrebande de processeurs graphiques (où par exemple la Chine utilise des intermédiaires pour obtenir des puces interdites à l’exportation vers la Chine), Nvidia met en place un système de localisation géographique dans ses derniers processeurs graphiques à destination des datacenters.
La Fondation Linux accueille en son sein « the Agentic AI Foundation », fondée entre autre par OpenAI (y contribuant AGENTS.md) et Anthropic (MCP).
Andrej Karpathy nous offre sa rétrospective 2025 sur l’IA.
Rétro-ingénierie du système de mémoires de ChatGPT.
Les événements touchant à l’IA au 39e Chaos Communication Congress :
Les contenus communautaires sont répertoriés selon ces deux critères :
intelligence_artificielle (indication d'un rapport avec le thème de la dépêche)Certains contenus non recensés en raison du second critère peuvent être visualisés en s'aidant de la recherche par étiquette.
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N. D. T. — Ceci est une traduction de la lettre d’information publiée régulièrement par l’équipe de communication de la XSF, essayant de conserver les tournures de phrase et l’esprit de l’original. Elle est réalisée et publiée conjointement sur les sites XMPP.org et LinuxFr.org selon une procédure définie.
Bienvenue dans la lettre d'information XMPP, ravi de vous retrouver ! Ce numéro couvre le mois de novembre 2025.
Comme tout autre projet accompli par la XSF, cette lettre d'information est le résultat du travail volontaire de ces membres et des personnes y contribuant. Si vous êtes satisfait des services et logiciels que vous utilisez peut-être, n'hésitez pas à dire merci ou aider ces projets.
Vous souhaitez contribuer à l'équipe de communication de la XSF ? Lisez en bas de page.
La XSF planifie le Sommet XMPP 28, qui aura lieu les jeudi 29 et vendredi 30 janvier 2026, à Bruxelles. À la suite du Sommet, la XSF prévoit également d'être présente au FOSDEM 2026, qui auront lieu les samedi 31 janvier et dimanche 1er février 2026. Tous les détails sont disponibles sur notre wiki. Merci de vous enregistrer maintenant si vous prévoyez de participer, cela nous aide pour l'organisation. Cet évènement est naturellement ouvert à toutes les personnes qui sont intéressées pour participer. Faites passer le mot autour de vous !



Snikket Server - November 2025 release : C'est prêt ! Nous avons été occupés par la préparation d'une nouvelle publication du logiciel serveur Snikket pour vous faire plaisir. Bien que cette publication n'est pas vraiment étoffée en nouvelles fonctionnalités visibles, un grand nombre de modifications internes et améliorations ont été intégrées dans cette publication pour accroitre la fiabilité et ouvrir la voie à de futurs projets.
La XMPP Standards Foundation développe des extensions à XMPP dans sa série de XEP en plus des RFC XMPP. Des développeuses, développeurs et autres personnes expertes en normes du monde entier collaborent à ces extensions, élaborant de nouvelles spécifications pour les pratiques émergentes et affinant les méthodes existantes. Proposées par n'importe qui, celles qui remportent le plus de succès finissent par être classées comme finales ou actives, selon leur type, tandis que les autres sont soigneusement archivées comme différées. Ce cycle de vie est décrit dans la XEP-0001, qui contient les définitions formelles et canoniques des types, des états et des processus. Vous pouvez en savoir plus sur le processus de normalisation ici. La communication autour des normes et des extensions se fait via la liste de diffusion des normes (archives en ligne).
Le processus de développement d'une XEP commence par la rédaction d'une idée et sa soumission à l'éditeur XMPP. Dans un délai de deux semaines, le Conseil décide d'accepter ou non cette proposition en tant que XEP expérimentale.
Si une XEP expérimentale n’est pas mise à jour pendant plus de douze mois, elle sera retirée de la catégorie Expérimentale pour être classée comme Déférée. Si une mise à jour intervient, la XEP sera replacée dans la catégorie Expérimentale.
disco#info de 'http://jabber.org/protocol/pubsub' (gdk)<advanced/> dans l'élément de paramètre de notificationLes derniers appels sont lancés une fois que tout le monde semble satisfait de l'état actuel d'une XEP. Une fois que le Conseil a décidé que la XEP semble prête, l'Éditeur XMPP émet un dernier appel pour recueillir des commentaires. Les commentaires recueillis lors du dernier appel peuvent aider à améliorer la XEP avant de le renvoyer au Conseil pour qu'il passe à l'état Stable.
De nouveaux salons et canaux publics sont créés quotidiennement sur le réseau XMPP. Si vous êtes à la recherche de nouvelles discussions intéressantes auxquelles vous joindre, n'hésitez pas à consulter le moteur de recherche de canaux publics pour trouver des groupes ou des communautés qui partagent vos centres d'intérêts !
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Vous recherchez des offres d'emploi ou souhaitez engager un consultant professionnel pour votre projet XMPP ? Consultez notre tableau d'affichage des offres d'emploi XMPP.
Il s'agit d'un effort communautaire, et nous tenons à remercier les traductrices et traducteurs pour leur contribution.
Les bénévoles et les nouvelles langues sont les bienvenues !
Les traductions de la lettre d'information XMPP seront publiées ici (avec un certain retard) :
Contributions à la lettre d'information de ce mois-ci :
emus, cal0pteryx, edhelas, Gonzalo Raúl Nemmi, Ludovic Bocquet, Sonny Piers, XSF iTeam
Contributions à la traduction :
Cette lettre d'information XMPP est produite en collaboration avec la communauté XMPP. Chaque numéro mensuel est rédigé dans ce simple pad. À la fin de chaque mois, le contenu du pad est fusionné dans le dépôt GitHub de la XSF. Nous sommes toujours ravis d'accueillir de nouvelles personnes contributrices. N'hésitez pas à rejoindre la discussion dans notre groupe de discussion Comm-Team (MUC) et à nous aider ainsi à poursuivre cet effort communautaire. Vous avez un projet et souhaitez le faire connaître ? N'hésitez pas à partager vos actualités ou événements ici, et à les promouvoir auprès d'un large public.
Tâches que nous effectuons régulièrement :
La XSF propose un hébergement fiscal pour les projets XMPP. Veuillez postuler via Open Collective. Pour plus d'informations, consultez l'article de blog annonçant cette initiative. Projets actuels que vous pouvez soutenir :
Cette lettre d'information est publiée sous licence CC BY-SA.
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2025 est amené son lot de changements : un trafic en hausse principalement en raison des moteurs de recherche et d’IA et du spam, plus de contenus publiés mais moins de commentaires. Que cela ne nous empêche pas de revenir sur l’année passée, l’activité du site LinuxFr.org, les détails des changements en termes de trafic Web, de contenus créés, de commentaires déposés, de navigateurs utilisés, d’utilisation des fonctionnalités du site, de contribution au code, etc. Bref, quelles sont les tendances ?
Le site rend accessible un grand nombre de statistiques (faites‑vous plaisir si vous souhaitez vous plonger dedans, c’est fait pour) ; cette dépêche résume les variations constatées en 2025.
Nb: le podcast Projets Libres fournit aussi des statistiques publiques.
La comparaison des statistiques annuelles (voir 2024 et 2025, les deux comportant des effets de bots bourrins visiblement) montre un quasi doublement des visites, hausse des consultations (pages, fichiers) et des hits (notamment l’effet des bots pour l’intelligence artificielle), avec un passage à ~996 000 hits par jour et ~149 800 visites par jour, le tout pour ~1,77 Tio par mois.
Le nombre de contenus publiés en un an augmente de 10 %. Le nombre de commentaires publiés en un an diminue cette année de 3%.

Au 31 décembre 2025, le site comportait environ 123 820 contenus publiés répartis ainsi :
Pour la première année, le pic de publication des contenus se confirme le mercredi. Ce qui continue à différer désormais du pic de modération, voir la partie Modération plus bas).
Un jour de semaine compte 64 % de publications en plus qu’un jour de week-end.
La publication sous licence Creative Commons By-SA se fait par défaut depuis les dix ans de CC, fin 2012 pour les dépêches (permet explicitement une rédaction collaborative ou un renvoi en re‐rédaction) et les journaux (qui peuvent être convertis en dépêches) : tout naturellement, on retrouve 97 % de dépêches et 99 % des journaux sous cette licence au final (les autres étant notamment sous licence Art Libre ou autre, au choix de l’auteur).
Les dépêches collaboratives (et pas uniquement celles réattribuées à l’utilisateur Collectif) sur de multiples sujets sont toujours à compter parmi les vraies réussites du site ; nous sommes cependant toujours à la recherche de volontaires pour couvrir les nombreux sujets qui n’ont pu être abordés. Une liste des thèmes récurrents sur LinuxFr.org peut donner des idées de participation : si une dépêche n’a pas été créée dans les temps, tout inscrit peut la démarrer dans l’espace de rédaction.
Concernant la visibilité par contenu (analyse sur décembre 2023) : les journaux ont jusqu’à deux fois moins de visibilité que les dépêches (faites des dépêches…) et les liens ont beaucoup moins de visibilité que les journaux et les dépêches (préférez donc faire des dépêches ou des journaux, pour la visibilité).
Le temps moyen passé entre la création d’une dépêche (en rédaction ou directement envoyée en modération) et sa modération et publication est de 600 (!) heures (contre 309 h en 2023 et 337 h en 2024) ; la mesure du temps passé uniquement en modération n’est pas actuellement disponible (et la modération retient volontairement des dépêches non urgentes pour réguler la publication) ; le temps médian est descendu à 22 heures. Il y a des demandes de statistiques dans le suivi, envoyez les demandes d’intégration Git (pull‐requests). ;-)
Le jour préféré de modération a priori des contenus est toujours le mardi pour les dépêches et le lundi pour les sondages.
Au 31 décembre 2025, le site comporte 1,97 million de commentaires. Le nombre de commentaires publiés en un an baisse cette année de 3 % pour arriver à 31 011.
Il y a désormais, en moyenne, 24 commentaires par journal (29 en 2023 et 29 en 2024), 9 par dépêches (9 en 2023 et 9 en 2024), 47 par sondage (54 précédemment, mais très dépendant des sondages considérés), 9 par entrée de forum (7 en 2023 et 8 en 2024), 2 par entrée de suivi, 6 par lien (contre 7 en 2023 et 7 en 2024) et une poignée par page wiki.
Le jour préféré pour commenter reste le mercredi, et un jour de semaine compte deux fois plus de commentaires qu’un jour de week-end.
Il n’y a (toujours) pas de statistiques disponibles concernant les notes. Les entrées de suivi sur les statistiques n’ont pas avancé.
Néanmoins diverses statistiques concernant la notation sur les contenus et les commentaires ont été données en juin 2021, avec des graphes.
Au 31 décembre 2025, le site comporte :
Plus de détails dans la dépêche de février 2022 À propos des étiquettes sur le site LinuxFr.org.
Depuis le début du site, on constate en moyenne 5 étiquettes par page wiki, 3,5 par lien, 2,4 par dépêche, 1,3 par journal, 0,8 par sondage, 0,8 par entrée de forum et 0,3 par entrée du suivi.
Le jour préféré pour apposer des étiquettes est le lundi (biais de la création initiale des étiquettes), suivi du samedi.
Il y a plusieurs biais concernant les étiquettes :
Il y a actuellement 4 personnes pour l’administration du site, 11 pour la modération, 6 pour l’animation de l’espace de rédaction et 2 pour la maintenance qui font tourner ce site. Pour mémoire, il s’agit de bénévoles plus ou moins disponibles et donc absolument pas de 23 équivalents temps plein pour jargonner comme une entreprise. Merci pour le travail accompli.
Au 31 décembre 2025, le système de suivi de défauts et de demandes d’évolutions contient 285 entrées ouvertes (contre 269 en 2024). On voit assez rapidement un manque de développeurs apparaître. En 2025, il y a eu 34 entrées ouvertes (contre 54 en 2024) : 20 entrées encore ouvertes venant s’ajouter à celles datant d’avant, 12 corrigées et 2 déclarées invalides. On peut noter que ceux qui ouvrent le plus d’entrées sont des membres actuels ou anciens de l’équipe du site.
C’est Bruno qui garde le record de correction d’entrées. Merci aussi à Adrien Dorsaz. Le temps moyen de résolution est de 164 jours (contre 166 précédemment). La moitié des entrées fermées ont été traitées en moins de sept jours. On ressent donc toujours un besoin de nouveaux contributeurs côté code.
La charge moyenne sur le serveur est de 1,4 sur la machine actuelle (baptisée oups). La charge minimale a été de 0,8 et la maximale de 3,6.
La consommation mémoire est restée stable (en dépit de la perte d’une barrette de mémoire). Le trafic réseau sur la partie Web uniquement est en croissance à 9,1 Mbit/s sortants.
Au 31 décembre 2025, sur les 53 375 comptes utilisateur valides existants, 2 215 ont été utilisés au cours des trois derniers mois, dont 31 % (-2) ont déjà rédigé des dépêches, 41 % (-4) des journaux, 42 % (-3) des entrées de forums, 10 % (-1) des entrées dans le système de suivi, 17 % des liens (=) et 2 % une page de wiki ; 80 % (-7) ont écrit des commentaires et 48 % (-4) étiqueté des contenus ; 32 % (-1) ont contribué sur au moins une dépêche ; 24 % (-3) des comptes actifs ont indiqué un site personnel, 8 % (=) un identifiant XMPP, 6 % (+1) une adresse Mastodon, 28 % (-1) un avatar et 6 % (=) une signature.
Côté utilisation des fonctionnalités, 14 % (=) ont demandé à ne pas afficher les contenus avec une note négative, 8 % (-1) ont demandé le tri chronologique en page d’accueil, 5 % (-1) à ne pas voir les avatars, 4 % (-1) à afficher la tribune dans une boîte latérale et 3 % (=) à ne pas voir les signatures, et à peine quelques pourcents ont changé les contenus par défaut en page d’accueil (souvent pour retirer les sondages et ajouter les journaux). Peu de feuilles de style CSS du site sont utilisées : quatre visiteurs sur cinq utilisent celle par défaut ; il est facile d’en changer avec le lien Changer de style. En janvier 2024, il n’y avait pas de rupture générationnelle marquée entre les comptes 1999 et 2024 en termes d’utilisations des fonctionnalités.
Seuls huit comptes ont un karma négatif et zéro ont un karma nul, soit 0 % des visiteurs actifs ; 18 % des comptes actifs durant les trois derniers mois ont été créés en 2025 (+8 points, avec probablement un biais dû aux spammeurs).
32 % (+2) des visiteurs actifs ont une adresse de courriel GMail, 11 % (-1) chez Free, 3 % (-1) chez LaPoste, 3 % (=) chez Yahoo, 3 % (=) chez Hotmail ou Outlook et 2 % (=) chez Orange ou Wanadoo.
Les visiteurs actifs ont des adresses XMPP chez jabber.fr, gmail.com, im.apinc.org, jabber.org, movim.eu et chapril.org notamment. Et des adresses Mastodon chez mastodon.social, piaille.fr, mamot.fr, framapiaf.org, pouet.chapril.org et mastodon.tetaneutral.net notamment.
2025 correspond aussi au second anniversaire de la mise à place des nouvelles règles de pérennité des comptes LinuxFr.org et données à caractère personnel.
Le compteur d’années sans mises en demeure reçues passe à quatre (après deux mises en demeure en 2019 et une en 2020, voir la dépêche sur la no 3 en attendant la publication d’informations sur les no 4 et 5). Mais un courriel d’avocat est néanmoins arrivé dans l’année 2025.
/ Only five formal notices in the default \
\ install, in a heck of a long time! /
-----------------------------------------
\
\
.--. / Ouep... \
|o_o | \ Euh coin /
|:_/ | ----------
// \ \ \
(| | ) \
/'\_ _/`\ \ >()_
\___)=(___/ (__)__ _
Depuis la création du site, statistiques liées au légal (dans les sens liés à la force publique ou à du juridique) :
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La soirée de jeux en famille approche à grands pas... mais que faire si vous n'avez pas de jeux de société ni de cartes à disposition ? Ne vous inquiétez pas ! Des jeux dynamiques comme le jeu du ninja aux jeux créatifs comme le jeu du téléphone cassé, l'histoire collective et le jeu des catégories, il existe de nombreuses façons de créer des moments mémorables en famille en faisant simplement appel à votre créativité. Découvrez notre sélection de jeux amusants pour toute la famille qui ne nécessitent aucun accessoire !
Très habitué à utiliser Seerr (qui est toujours Jellyseerr pour l’instant) pour m’ajouter des contenus à voir sur Plex/Jellyfin via Radarr et Sonarr, c’est la fonctionnalité qu’il me manquait sur Stremio. Pour moi c’est vraiment plus simple que de passer par des listes, depuis smartphone notamment.
Du coup, j’ai créé SeerrCatalog : addon de catalogues films & séries pour Stremio qui émule Radarr, Sonarr et Jellyfin pour faire des demandes de contenus depuis Seerr.
Demande de film ou série dans Seerr -> selon sources et dispo, alors catalogues sous Stremio avec notification de disponibilité sur Seerr.
Une fois son compte Stremio ajouté à SeerrCatalog, les médias ajoutés sont recherchés via les addons liés au compte et les sources (avec filtres de langue et résolution) sont listées et l’information est remontée à Seerr qui catégorise donc la demande comme complétée.
Pour faire simple, vu qu’il n’y a aucun téléchargement mais juste une recherche de release compatible dans les addons de sources sous Stremio, les profils de recherche sous Seerr n’ont aucune importance, de même qu’ajouter une ou X saison.s d’une série. Dans ce dernier cas, seul le S01E01 est recherché, s’il est présent alors SerrCatalog considère la série comme « trouvée ».
Je voulais que les contenus ajoutés soient marqués en Manquants ou Disponibles, comme on l’a avec de vraies instances de Radarr et Sonarr. (check toutes les 5 minutes, par défaut dans Seerr).
C’est multi-utilisateur, le 1er créé étant l’administrateur. Et c’est à peu près traduit en anglais.
Mon but était aussi de rendre Stremio un peu plus compatible avec les installations multimédia auto-hébergées, basées sur des stacks arrs. On est en 2026, l’automatisation est pratique en plus d’être passionnante et ça n’empêche heureusement pas de parcourir différents sites pour découvrir contenus et communautés.
Pour l’installer, le GitHub est à disposition. Il faut copier le compose et le .env
Ici il faudra changer le volume local pour les données de SeerrCatalog
services:
seerr-catalog:
image: ghcr.io/aerya/stremio-seerr-catalog:latest
container_name: seerr-catalog
ports:
- "7000:7000"
env_file:
- .env
environment:
- BASE_URL=${BASE_URL}
- API_KEY=${API_KEY}
- PORT=${PORT}
- HOST=${HOST}
- TMDB_API_KEY=${TMDB_API_KEY}
volumes:
- /mnt/Docker/stremio/seerrcatalog:/app/data
restart: always
Et dans ce .env, modifier les informations
# SeerrCatalog Configuration
# API Key for Radarr/Sonarr emulation, can be whatever you awnt
API_KEY=zblob1237
PORT=7000
HOST=0.0.0.0
# Set this to your public URL if behind a reverse proxy
BASE_URL=https://stremio-seerrcatalog.domain.tld
# https://www.themoviedb.org/settings/api / can also be filled from the WebUI
TMDB_API_KEY=xxx
Au lancement, le 1er utilisateur créé sera l’administrateur

Pour chaque utilisateur on trouve les paramètres adéquats pour lier SeerCatalog à une instance Serr.

Il faut ajouter un compte Stremio pour chaque utilisateur. Ceci listera la liste de tous les addons et SeerrCatalog se basera sur ces derniers pour la recherche de releases pour déclarer les contenus ajoutés en « Disponibles ».

Pour chaque utilisateur/compte Stremio on peut paramétrer un filtrage sommaire des releases pour que les contenus soient déclarés ou non Disponibles.
Peu importe mes addons par exemple, ici SeerrCatalog ne marquera le contenu comme Disponible que s’il trouve des releases taggées avec FRENCH ou MULTI et de résolution 1080p et supérieures.
C’est dans l’optique d’avoir un fonctionnement traditionnel de Seerr, indique normalement (y compris en notifications) si un contenu est disponible ou non.
Pour pousser le raisonnement au bout, on peut imaginer la recherche et l’ajout de .torrents ou .nzb via divers addons liés à Stremio.

Du coup il faut aussi lier une instance Seerr à l’addon (ce qui peut se faire plus tard, après y avoir créé un compte à l’étape suivante). La clé TMDB sert à avoir les affiches dans l’addon mais aussi à identifier correctement les contenus demandés depuis Seerr.

Évidemment, il convient d’ajouter l’addon à Stremio, sinon ça perd de son intérêt ^^’


De là, on peut ajouter des instances Radarr et Sonarr sur Seerr où y créer au préalable un compte si on n’en a pas (via l’émulation Jellyfin).


Encore une fois, peu importe les profils de qualité, root folder etc



Et on peut du coup profiter de Seerr pour s’ajouter des contenus à voir sous Stremio







Toutes les demandes ajoutées et pour lesquelles SeerrCatalog trouve une source dans les addons du compte Stremio, selon les tags demandés, sont ajoutées dans les catalogues Films et Séries.

Et selon les notifications activées dans Seerr, on a l’info quand la demande est disponible.


Pour les médias où aucune source n’est trouvée, SeerrCatalog fait une recherche chaque 24h.

![]()
Le Comet PoE GL-RM1PE est un petit boîtier de KVM PoE sur IP orienté homelab / sysadmin.
Il permet de piloter une machine à distance jusqu'au BIOS, une sorte d'alternative à plug'n'play à un montage Pi-KVM en local, à distance grâce à un port montant ou à travers un réseau VPN (Tailscale).

J'ai contacté le fabricant GL.iNET afin de pouvoir tester ce produit et vous le présenter ici, accompagné de son Fingerbot GL-FGB-01 permettant d'appuyer sur un bouton à distance en simulant un doigt humain.
GL.iNET est une marque chinoise dont j'entends de plus en plus parler. Personnellement j'ai découvert la marque grâce à la dernière campagne participative avec +1M$ récoltés pour le Comet Pro.
Cette marque se positionne comme un outsider sur le créneau de ceux qui aiment bidouiller, en proposant des équipements originaux et de bonne conception. Exactement comme Synology il y a 15 années en arrière. D'ailleurs, ils proposent de nombreux routeurs de voyage basés sur des firmwares libre comme OpenWRT en ajoutant systématiquement une couche VPN pour sécuriser vos flux des réseaux publics douteux dans les (hôtels, aéroports, etc.) et toutes sortes de passerelles, cartes...
En bref : des produits originaux avec une grosse communauté derrière, plutôt sexy !
Ce produit se destine aux Administrateurs système et aux bidouilleurs en tout genre (DIY, lab maison). Par exemple pour l'administration d'un ordinateur à distance, d'un NAS ou d'un serveur (proxmox ou autre). Mais aussi l'installation d'un OS grâce au système d'ISO virtuel monté via le KVM IP.
Sous le capot, on est sur une plateforme ARM plutôt musclée pour un simple KVM.
Le Comet propose transcodage temps réel jusqu'à une résolution de 4K @30FPS.
Le gros changement par rapport aux premiers Comet, c’est cette eMMC de 32 Go, qui permet de stocker des ISO de taille confortable directement sur le boîtier, sans dépendre d’un PC local pour monter un média virtuel.
Voici l'unboxing par la marque :
Dans la boite se trouve :
Voir datasheet complet
Une fois les formalités de création de compte passées : on branche et ça marche !
Important : je vous conseille de ne connecter que le KVM IP et de déconnecter tous vos autres écrans, Pour éviter que le KVM se retrouve comme écran secondaire, cela vous évitera un écran tout noir. Si vous connectez d'autres écrans, pensez à définir le KVM en écran principal et vous n'aurez plus de souci.
L'alimentation se fait via PoE en ethernet ou directement via USB-C. Le KVM se fait passer pour un ensemble clavier/souris au travers du câble USB-C et il récupère la sortie vidéo sur son entrée HDMI :

Pour configurer le produit vous pouvez utiliser GLKVM App, disponible pour Windows et Mac.
Pour la suite, vous pouvez tout faire via votre navigateur web tant qu'il supporte WebRTC (et qu'il n'est pas désactivé comme ce fut mon cas dans Firefox) grâce à l'URL suivante :
https://glkvm.local
Ou via l'IP locale attribuée (je vous conseille de définir du DHCP Static).
Pour accéder au KVM depuis Internet il faut l'associer au cloud GL.iNet, c'est natif et rapide.
Une URL liée à *.glkvm.com vous est assignée (gardez là pour vous car elle est fixe, bien qu'un mot de passe soit demandé à la connexion) :

Côté fonctionnalités :
Un très bon côté consommation du boitier allumé en IDLE (écran connecté sans utilisation) car nous sommes en dessous d'un watt :

Ceci explique qu'il puisse être alimenté par un port USB de la machine cible (prévoir 1A donc USB3 ou PD). Pour ma part en USB3 ça fonctionnait parfaitement bien, dans le cas où vous n'avez pas de PoE, mais c'est un câble de plus.
Côté menu et interaction avec l'hôte je vous ai fait un condensé des menus et options disponibles :

La résolution de l'écran, le type (WebRTC ou direct) influenceront la qualité. Vous pouvez aussi choisir quelles informations sont envoyées comme EDID (identification de l'écran). Les options sont assez nombreuses sans être inutiles.
Côté "toolbox" il est possible d'injecter du contenu dans le presse papiers :

Le menu wake on lan permettra de réveiller votre machine si elle est en veille et que le KVM n'y parvient pas via les actions de clavier souris et sera pratique si vous n'avez pas de fingerbot.
On peut aussi se connecter en console comme je vous le montre dans le paragraphe suivant.
L'accès console est disponible directement en root depuis l'interface web et en SSH sur le port 22 (root:<mdp_web>) :

On voit bien l'eMMC de 32Go montée sur /userdata/media en exfat.
Côté OS on est sur un Buildroot custom.
Autre fonctionnalité utile, il est possible de monter à distance un fichier ISO ou des fichiers classiques :

et le KVM va faire apparaître le tout dans une lettre de lecteur (ici L:\) :

Comme ce montage virtuel est disponible en lecture+écriture, il est tout à fait possible de déposer un fichier depuis la machine cible pour le télécharger via l'interface web ensuite :

Malin et pratique si l'on a besoin de récupérer un fichier de log, etc.
On peut également uploader directement un fichier depuis une URL, pratique :

Et également installer un OS en montant une ISO via le menu "Virtual Media" après avoir envoyé l'ISO sur le KVM :

J'ai également expérimenté une mise à jour de BIOS UEFI à distance :
Upgrade de BIOS via retour KVM IP, c'est pour la science... enfin mon article^^ pic.twitter.com/BaI6XG8nwn
— 𝕩ɦΛƦҠ (@xhark) December 25, 2025
Pour éviter les problématiques de clavier qwerty/azerty un clavier virtuel est présent, ça dépanne bien et évite les prises de tête... Comme ici dans l'interface UEFI qui ne supporte rien d'autre que du qwerty :

En revanche, impossible de passer en AZERTY, même quand on est sous Windows, c'est un problème.
Si le produit est tout à fait fonctionnel, j'ai tout de même noté quelques pistes d'amélioration et/ou dysfonctionnement :
Également, j'aurais apprécié une entrée VGA, je n'aime pas trop l'ajout d'adaptateurs Amazon dont la qualité varie beaucoup.
Si le stockage de l'eMMC peut semble un peu juste avec ses 32Go il est extensible avec une clé ou un disque USB.
Si la machine sur laquelle vous connectez le KVM Comet est éteinte ou plante, alors un Fingerbot. peut vous rendre service. Il va, comme un doigt humain, presser un bouton "power" (ou tout autre action, mais à priori ce ne sera pas pour votre machine à café cette fois!).
Ici c'est le GL-FGB-01, un petit boitier plastique que l'on accroche sur une machine dans le but de presser le bouton d'allumage / arrêt :

Il est livré avec une pince qui permet de pincer un ordinateur portable dans le but d'atteindre la touche Power.
On colle le fingerbot sur la pince et on fixe la pince en serrant la vis (il y a un ressort à l'intérieur) :

Pour mettre en route le fingerbot il suffit de retirer le capot pour ôter la protection de la pile lithium (CR2) puis connecter le dongle USB sur le port USB du KVM :

Au-dessus de la pile se situe un petit bouton test, il permet de s'assurer que le produit fonctionne mécaniquement et de l'ajuster sur votre machine.
2 modes permettent d'appuyer plus ou moins loin (avec un angle différent), light ou hard :

Pensez à bien ajuster avec des petites cales si nécessaire, car le couple de ce fingerbot est assez important et vous pourriez appuyer trop fort sur un bouton 
A noter qu'il existe un kit ATX si vous préférez ne pas utiliser de fingerbot, ainsi que d'autres versions de KVM si vous préférez avoir un écran.
C'est le genre de boîtier qu’on oublie une fois en place, jusqu’au jour où un serveur ne démarre plus un dimanche soir ! Et là on se félicite de l’avoir posé dans le rack 
Les utilisations possibles sont nombreuses : connexion à distance à votre machine de télétravail pro depuis votre chalet à Megève
le KVM étant vu comme un écran et un dispositif clavier/souris il n'interfèrera pas avec les restrictions de votre IT (je ne vous encourage pas à bypass le règlement IT de votre entreprise hein !). Grâce au support de l'audio et du micro vous pourrez même utiliser Teams 
Mais aussi pour reprendre la main sur un serveur, une maquette, une machine de lab, pallier l'absence d'une console IPMI (iLO, idrac) grâce au fingerbot qui permet dans tous les cas de forcer un reboot grâce à l'appui sur le bouton d'alimentation.
J'ai écrit cet article à partir de mon laptop via le retour KVM video de mon ordinateur fixe qui est dans une autre pièce. Pour limiter la latence j'ai laissé le clavier sans fil logitech mappé en direct. Et c'est super confortable ! En ajustant la qualité vidéo on agit directement sur la latence (en activant plus ou moins de compression).
J'ai également testé le support via le forum et j'ai eu un retour rapide, malgré la modération de chaque message posté.
On trouve le KVM Comet PoE à environ 140€ et le Fingerbot 33€ :
KVM Comet GL-RM1PE : Amazon via GL.inet / shopify
Fingerbot GL-RM1 : Amazon / shopify
En conclusion : je trouve le produit original, fonctionnel et bien fini avec son boitier en aluminium.
Espérons que la démocratisation de ce type d'équipement permettra de réduire le coût de fabrication.
Mode d'emploi GL-RM1PE / support / firmware utilisé pour le test v1.7.1
Merci à GL.iNet d'avoir répondu positivement à ma demande de review!
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Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 02/01/2026 |
10 commentaires |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons
Choisir son vélo électrique n’est pas une mince affaire. Dans cet article, nous nous concentrons sur un aspect crucial et souvent négligé : le positionnement du moteur. Qu’il soit sur le moyeu de la roue (au centre) ou sur le pédalier, il influe sur les performances de votre vélo.
Vous avez sûrement remarqué que le prix d’un vélo électrique varie en fonction de la position du moteur. En effet, un moteur situé au niveau des pédales coûte plus cher qu’un moteur logé dans une roue alors que les caractéristiques des deux moteurs sont quasi identiques. Pourquoi un tel écart de prix ? Quelles sont les différences entre les types de moteurs que l’on retrouve sur le marché ? On vous explique tout.
Pour une vision plus globale sur le choix de votre vélo, retrouvez notre guide pour tout savoir avant d’acheter un VAE.

Avant de voir les différences de positionnement du moteur, il faut comprendre comment il fonctionne. Pour mesurer sa performance, il est d’abord important de se concentrer sur deux éléments de sa fiche technique.
Le premier élément est sa puissance, mesurée en watts (W), qui correspond aux capacités globales pour vous assister dans le pédalage. Plus la puissance est importante, plus l’accélération sera élevée. Il faut différencier la puissance nominale (la moyenne du vélo) et la puissance “crête” ou “en pic” (le maximum que le vélo peut produire ponctuellement). En France, la loi impose un maximum de 250 W, mais aucune limite pour la puissance pic (qui peut dépasser 1 000 W pour les VAE les plus puissants).
Le deuxième élément est le couple, mesuré en Nm (newton-mètre). Il correspond à la force donnée dans le mouvement lors d’un effort plus important. Concrètement, c’est ce qui va vous permettre de monter une côte sans difficulté. On pourrait le comparer à la reprise sur une voiture. Ici, aucune limite légale, avec une valeur allant de 25 à 120 Nm selon les références.
Pour vous donner un exemple : un vélo de 100 W et 90 Nm aura du mal à atteindre 25 km/h, mais aucune difficulté à maintenir cette vitesse en montée. A contrario, un vélo de 250 W et 20 Nm atteindra 25 km/h plus rapidement et facilement, mais verra cette vitesse décroitre dans une côte.
Maintenant que vous savez comment mesurer la puissance d’un moteur, le 2ème facteur de performance se situe au niveau du positionnement de ce dernier. Il existe trois types de moteur électrique :
Il existe un autre type de moteur : le moteur à friction. Fonctionnant comme une dynamo inversée sur la roue, leur seul intérêt réside dans la facilité d’installation. On le trouve sur des kits d’électrification, à placer directement sur un vélo classique, sans aucun montage, tels les Vebo ou Clip. On ne l’a pas intégré dans notre comparatif, car ce système est encore trop peu répandu, destiné à une utilisation occasionnelle et indépendante du vélo.
En fonction du type de moteur et de son positionnement, le prix, les performances ou la maintenance varient. Voici les avantages et inconvénients de chacun.

Nous mettons volontairement entre parenthèses le moteur situé dans la roue avant, car trop peu de modèles en sont pourvus et parce qu’il possède de nombreux défauts, notamment dû à la répartition du poids. En effet, avec le moteur à l’avant, la direction est moins fluide, le franchissement d’obstacles est moins aisé et on note une plus grande perte d’adhérence.
Le moteur situé dans la roue arrière a un avantage de taille : il est plus facile à installer qu’un moteur central, ce qui facilite la conception du vélo. En effet, il ne nécessite pas de rouage complexe et se limite à une intégration avec la transmission pour assister au mieux votre pédalage. Ainsi, le vélo électrique pourvu d’un moteur dans le moyeu arrière est généralement moins cher, moins lourd et plus discret qu’un moteur central.
Autre avantage, la maintenance. Le moteur possédant une technologie relativement simple, il a une grande durée de vie et ne nécessite pas de changement de pièces dues à l’usure. Les frais de maintenance ne sont donc pas plus importants qu’un vélo classique. Par contre, certains moteurs arrière intègrent directement une transmission automatique, comme le Bafang H700 du VAE pliant UTO PRO16 ou l’Ananda R900. S’ils simplifient la conduite et la conception des vélos, leurs réparation et remplacement sont plus onéreux.

Il existe différentes marques proposant des moteurs roue arrière, à l’instar de Bafang et Ananda. Attention, on retrouve également sur le marché des moteurs sans marques, de provenance inconnue, donc au SAV compliqué voire impossible.
Il existe différentes marques proposant des moteurs roue arrière dont la plus connue est Panasonic. Attention, on retrouve également sur le marché des moteurs sans marques, dont l’usage se limite aux trajets courts et occasionnels.
Le moteur à roue arrière possède aussi des défauts selon les variations. Et son principal est la qualité de l’assistance. N’étant pas à l’origine couplé au pédalage (pas de capteur de pression des pédales), il est forcément moins précis et réactif qu’un moteur central. Cependant, la technologie actuelle permet un pédalage très naturel sur de nombreux modèles, lorsqu’ils sont associés à de bons capteurs de couple et d’excellents réglages.
De même, la répartition du poids n’est pas idéale. Même si c’est mieux que le moteur dans la roue avant, le poids à l’arrière altère les performances du moteur, qui a moins de puissance — surtout dans les montées. Pour peu que vous mettiez du poids sur le porte-bagages, vous pouvez dire adieu à l’ascension des Buttes Chaumont. Toutefois, le couple n’est pas comparable entre les différents types : un moteur arrière de 50 Nm équivaut à un moteur central de 85 Nm, qui perd une partie de son efficacité à travers la chaîne ou la courroie.

Enfin, un casse-tête se pose lorsqu’il faut changer votre roue arrière : le démontage est plus complexe. On vous souhaite bonne chance pour réparer une roue voilée, puisqu’il faut retirer les rayons du moteur et retrouver une nouvelle roue compatible…
Finalement, étant facilement transportable (son poids tourne autour de 2 à 3 kg), plus abordable et peu enclin à l’usure, le moteur roue arrière est parfait pour vos trajets quotidiens en ville et les vélos sportifs. À éviter néanmoins si vous utilisez un VTT, une forte charge, et que vous cherchez performances, puissance et meilleure gestion de l’assistance.
Le deuxième type de moteur, que l’on retrouve dans la plupart des vélos électriques haut de gamme, est situé au niveau du pédalier. Son intérêt principal réside dans sa parfaite gestion de l’assistance. En effet, à l’inverse du moteur sur la roue arrière qui s’active en fonction de la force exercée par la transmission sur la roue arrière, le moteur central dépend de la pression des pédales — appelée le capteur de couple ou capteur de pression.
Ainsi, la puissance de l’assistance est bien mieux proportionnée à l’effort que vous fournissez en pédalant. Le moteur offre ainsi plus de fluidité, mais aussi plus de puissance et de force. En outre, le positionnement du moteur permet au vélo d’avoir un meilleur centre de gravité et un poids équilibré. Un moteur idéal pour les montées et descentes, les longs trajets ou pour ceux qui cherchent les performances.

Le moteur central est donc particulièrement adapté aux vélos cargos électriques, car peut délivrer des couples importants comme le Bosch Cargo Line de génération 2025 (100 Nm en pic). Il est aussi le choix quasi unanime des meilleures marques de VTTAE, avec des puissances élevées à l’image du DJI Avinox M1 (1 200 W).
Il existe plusieurs marques de moteur central dont les plus fréquentes sont Bosch, Shimano et Yamaha.
Vous l’avez compris, le moteur central ou pédalier offre de meilleures sensations et une puissance accrue grâce à un système plus sophistiqué. Revers de la médaille, il est forcément plus cher et plus lourd — difficile de trouver un vélo à moins de 20 kg. Le vélo sera donc plus adapté à de longs trajets ou des sorties sportives.
De même, le prix global du vélo électrique est plus important, tout comme celui du moteur, mais aussi de toutes les autres pièces. En effet, qui dit plus de puissance, dit batterie plus performante (plus chère), des freins adaptés (plus coûteux aussi) ou encore une transmission plus solide. Enfin, cela implique également une usure plus rapide des composants du vélo !

Or, comme pour le moteur arrière, la technologie avance à grands pas, ce qui ouvre le panel de catégories de VAE. Avec des moteurs centraux toujours plus compacts et légers, le Bosch Performance Line SX (1,9 kg) peut cibler le vélo gravel, quand le petit TQ HPR 40 vise les VAE de route les plus sveltes avec seulement 1,2 kg. Et malgré une taille mini, un Maxon AIR S délivre 90 Nm, de quoi figurer parmi notre Top 5 des moteurs pour vélos électriques de 2025.
Autre vecteur d’innovation, la boîte automatique inclut davantage de moteurs. On cite le Valeo Cyclee (7 vitesses auto), le Pinion MGU (9 ou 12 vitesses auto) et le Decathlon Owuru (variation continue. Résultat, une simplicité d’usage, mais un tarif qui s’envole !
Comme vu précédemment, la question du choix du moteur dépend de votre budget, de vos besoins et de votre utilisation. En effet, si votre utilisation se limite à un usage en ville, pour des trajets courts entre votre domicile et votre lieu de travail, pas besoin d’investir plus dans un moteur central. Votre choix devrait se porter sur un moteur roue arrière, pour sa facilité de transport et sa puissance amplement suffisante.

A contrario, si vous avez l’habitude d’utiliser un vélo pour de longs trajets ou pour des sorties plus sportives, il est plus logique d’opter pour un moteur central, plus puissant et agréable à utiliser. Vous l’avez compris, évitez d’acheter un VTT électrique avec un moteur situé dans une roue !
| Moteur roue avant | Moteur roue arrière | Moteur pédalier | |
| Avantages | prix, faible maintenance | Prix, légèreté, polyvalence, discrétion, faible maintenance | Performances, réactivité, fiabilité, centre de gravité, roue facilement démontable |
| Inconvénients | Répartition du poids, gestion de l’assistance, gêne la direction, patinage avant | Performance et fluidité, répartition du poids, changement de roue | Usure de la transmission, poids souvent plus important, prix élevé |
| Prix indicatif | 500 à 1500 € | 500 € à 3000 € | +1500€ |

Il existe plusieurs types de moteurs : le moteur roue (placé sur le moyeu de la roue avant ou arrière), le moteur central, situé au niveau du pédalier ou encore le moteur à friction sur la roue arrière (via un kit d’électrification, fonctionnant comme une dynamo inversée).
La technologie et le positionnement du moteur central lui permettent d’être plus performant et plus fluide. En contrepartie, il faudra débourser plus qu’un vélo avec un moteur roue arrière, moins puissant et donc moins cher.
Tout dépend de votre utilisation. Si vous cherchez un VAE pour un usage en ville, qui ne demande pas trop de puissance et que vous voulez transporter, on vous conseille le moteur roue arrière. Si par contre, votre usage est tourné vers les performances, notamment sur un VTTAE ou un cargo, préférez un moteur pédalier.
L’Odyssée de la mobilité propre se poursuit avec les services de locations de vélos électriques à Paris. En effet, pour des causes écologiques ou pour éviter les transports en commun, cette mobilité urbaine se décline sous différentes offres à des prix variables : le célèbre Vélib’, le libre-service ou la location longue durée.
De plus, fini l’unique VAE classique, on trouve aussi différentes catégories : format 20 pouces, cargo, pliant, adapté, etc. Aujourd’hui, quelles flottes occupent la capitale ? Et quelles sont les alternatives pour louer un vélo électrique ? Voyons ça de plus près.
Nous commençons par les services les plus simples : télécharger une appli et trouver un véhicule électrique à proximité. Les possesseurs de vélos électriques vous le diront : cette option a l’avantage de vous ôter le souci de la batterie de vélos électriques, qu’il faut protéger et recharger régulièrement.

Outre le classique Vélib’, existe le libre-service sans station. Après la jungle des multiples acteurs à la fin des années 2010, la Mairie de Paris a resserré l’écrou. Depuis 2022, seulement trois opérateurs de vélos en libre-service peuvent circuler dans la capitale, où l’on doit stationner dans des zones délimitées. Et oui, fini le stationnement sauvage sur les trottoirs, les parcs ou au milieu des rues !
Mais en contrepartie, c’est le moyen de transport préféré des Parisiens après la fin des trottinettes en libre-service. Depuis septembre 2025 et le renouvellement du contrat triennal avec la ville, ce sont Dott, Lime et Voi qui proposent des VAE.
Rappelons que les tarifs actuels ne sont pas gravés dans le marbre : la forfaitisation permet de réduire le prix du trajet, et sont susceptibles d’évoluer pour chaque opérateur.
Le célèbre Vélib’, lancé en 2008, a sorti sa propre version de VAE en 2017. Ce n’est pas proprement dit du libre-service, mais plutôt du vélo partagé, car les vélos sont accrochés à des stations. Mais c’est le service le plus utilisé en Europe, avec près de 50 millions de trajets par an !
Son assistance via le moteur avant est assez énergique, avec trois niveaux à choisir sous l’écran, tandis que l’on peut changer les trois vitesses même à l’arrêt ! Il manque tout de même un peu de puissance pour arpenter la fameuse rue Lepic et grimper jusqu’à Montmartre, où le confort se dégrade sur les pavés.

Autre léger bémol : il est parfois difficile de trouver un Vélib’ électrique bien chargé et en bon état dans la station la plus proche. Mais le maillage ne cesse de grandir : 1 500 stations disponibles dans Paris et plus de 50 villes de banlieue, un gros avantage face au libre-service qui s’arrête après le périphérique !
La principale qualité est le prix très accessible. En tant que visiteur ou touriste, 4 forfaits existent de 3 € (pour 45 min) au pass 3 jours (20 €). Pratique pour découvrir la capitale au lieu d’être sous terre dans le métro ! Pour les parisiens et franciliens, vous choisirez entre trois formules pour utiliser votre vélo électrique :
V-Max : les 2 premiers trajets coûtent 50 centimes (pour 45 min max), 2 € pour les suivants, tandis que la demi-heure supplémentaire est à 1€. Cet abonnement coûte 9,30€/mois, soit 111,6 euros /an. Pour les séniors et les jeunes, on descend à 7€/mois soit 84€/an. Enfin, pour le Vmax solidaire : 4,65 €/mois soit 55,80€/an.
Si l’envie vous en prenait, n’hésitez pas à bifurquer sur notre comparatif des meilleurs vélos électriques !
Les véhicules de Lime, avec leur vert flashy, sont les plus connus de tous ! Le modèle n’a cessé d’évoluer, avec désormais un moteur arrière plus performant, et intègre un capteur de couple. Soulignons leur poids de 30 kg, mais remarquons aussi que leur batterie est amovible, ce qui facilitera nécessairement le travail des équipes d’entretien des VAE.

À ce titre, leur autonomie est d’environ 50 km, ce qui demeure plus que correct. Côté location, un vélo électrique Lime coûte 1€ au démarrage puis 28 centimes la minute. Petit bonus, l’opérateur américain met à disposition des versions aux roues de 20 pouces pour les petits gabarits. 500 vélos électriques intègrent également un siège enfant, pratique pour les parents !
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On connaît cet opérateur dans d’autres villes françaises comme Bordeaux et Marseille, Voi est le “petit dernier” de Paname. Sous leur couleur rouge pastel, les vélos électriques en libre-service existent en deux formats : le classique très proche des Dott, et le léger 20 pouces plus maniable et accessible à tous les cyclistes.

La force de Voi, c’est surtout son prix plus attractif que ses rivaux. Le déverrouillage est gratuit, tandis que la minute ne coûte que 0,25 €.
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Suite à la fusion avec Tier, c’est finalement le nom de Dott qui reste. Cettte opération permet de devenir le N°1 européen du vélo et de la trottinette électrique en libre-service ! Si l’on trouve encore des anciens Tier bleu-vert à Paris, la couleur unique sera bleu-rouge à terme.

Colorés, les vélos électriques sont conçus par la célèbre société Segway-Ninebot, avec une batterie amovible allouant 50 km d’autonomie. Ils procurent aussi une position droite, avec le traditionnel panier avant, et restent facilement debout avec leur béquille centrale. Tout comme Lime, il faut débourser 1 € pour déverrouiller un VAE, et ajouter 0,35 €/minute. Oui, c’est un peu plus cher que les rivaux !
Code Parrain à saisir lors de l’inscription : XXXXXXX
Bien sûr, il existe une autre manière de louer un deux roues électrique. En procédant à une location longue durée, vous n’aurez pas à déambuler dans les rues pour en trouver un. En outre, vous aurez un plus grand choix de modèle et vous pourrez le customiser à loisir (voir à ce sujet notre comparatif supports smartphones vélos).
On en voit un peu partout à Paris et autour. Normal, la flotte publique de la région Île-de-France grandit d’année en année, et plus de 140 000 personnes y ont souscrit depuis 2019 ! Pour 2026, l’offre évolue avec un tout nouveau vélo électrique. Il préfère un moteur arrière avec vitesses automatiques, qui simplifie la conduite, se déverrouille avec le pass Navigo ou le smartphone et dispose de 70 km d’autonomie. Il reste tout équipé, au cadre bas pour la praticité, à poche pour smartphone avec prise USB afin de profiter du GPS sans l’exposer aux risques de pluie, et inclut le panier avant.
Ce n’est pas tout, car comme depuis 2022, trois vélos cargos existent : longtail, biporteur et triporteur. Véligo déploie même des modèles pour professionnels, des tandems ainsi que des vélos électriques adaptés : assise basse, tricycle, maindalier, pour fauteuils roulants, etc. Pour simplifier l’offre parmi 19 modèles, le service facture 44 €/mois ou 88 €/mois pour les vélos cargos.



Nouveauté pour 2026, la location peut durer 6, 9 ou 12 mois. Également, la courte durée débarque : 20 €/mois pour louer une demi-journée et 30 € à la journée, dans les différentes “Maisons du Vélo” en Île-de-France (40 d’ici 2030). Enfin, voici quelques équipements optionnels :
C’est le concurrent n°1 de Véligo, Dance est un service allemand lancé par des anciens de Soundcloud. La petite musique est différente car l’abonnement n’est pas limité dans le temps. On peut y souscrire en mode libre “Flex” sans engagement à 89 €/mois, ou avec un engagement minimum de 12 mois à prix préférentiel de 69 €/mois.

Ses vélos électriques en location sont beaux, plutôt légers et avec une assistance performante avec monovitesse par courroie. On peut aussi choisir entre deux cadres droit et ouvert, où des options sont possibles :
Ce service venu des Pays-Bas est reconnaissable avec ses vélos électriques à pneu avant bleu. Et petite particularité, la couleur change en fonction de la disponibilité : blanc, vert, rouge, etc.

Outre son vélo classique hollandais à petit prix, Swapfiets propose une sélection de deux VAE à moteur central Shimano : Power 1 à une vitesse et le Power 7 à moyeu intégré 7 vitesses avec grande batterie. Celle-ci est amovible, pour une autonomie max de 120 à 155 km km, mais le freinage est typique de ses origines bataves (rétropédalage + tambour). L’offre de location est simple, de 49,90 ou 59,90 €/mois selon le modèle.
Astuce : si vous êtes étudiant, le Swapfiets Power 1 réduit son tarif de 5 €/mois !
Pour se démarquer, Red-Will choisit en rouge et noir ! Et ce n’est pas un mais deux modèles de vélos électriques, le Classic 500 pour un prix abordable et le Connect 500 plus confortable et équipé. Tous deux intègrent l’attirail du vélotaf, dont un panier et deux antivols ! Le service inclut aussi la réparation sous 48 heures, ainsi que l’assurance vol et casse.

Le tarif évolue selon la formule et le vélo :
Red-Will ajoute enfin plusieurs options entre 3 et 7 €/mois : siège enfant, support smartphone, rétroviseur, sacoche arrière, etc.
Après un lancement en 2022 sur un modèle proche de Dance, la firme française a pris un virage à 90 degrés. Désormais, son catalogue accueille aussi des vélos électriques urbains Neomouv, le cargo Bullitt, le chic Voltaire, ainsi que des pliant et compact Eovolt (UTO).

Les forfaits débutent à 55 €/mois, assurance vol comprise, selon le modèle, avec des abonnements libre, annuel ou 18 mois. Unique ici, Motto propose une option d’achat du vélo en fin de contrat, c’est donc la seule offre de LOA du marché !
Le célèbre magasin de sport permet la location de vélos électriques sur Paris ! Il propose ainsi plusieurs modèles de VAE pour un forfait mensuel. À ce titre, vous n’aurez aucun engagement à soumettre, et pourrez résilier votre abonnement à n’importe quel début de mois. On remarque avec satisfaction qu’un service technique est inclus dans la formule, ce qui implique le dépannage en cas de problème.

En outre, en plus d’avoir la sécurité d’un antivol très fiable, vous serez assuré(e) contre le vol et la casse. Vous bénéficierez du service Decathlon Rent dans plusieurs magasins de la capitale. Vous pourrez opter pour l’abordable VTC Rockrider E-ACTV 100 à (45€/mois), l’urbain Btwin 900 (65€/mois) le modèle à boîte auto Btwin LD940E (75 €/mois) ou le célèbre cargo Btwin R500E (139€/mois).
A lire également : les meilleures marques et entreprises de vélos électriques
Un peu moins connu, Holland Bikes propose également des LLD de vélos à assistance électrique avec son partenaire Greenleaze. À ce titre, vous pourrez procéder à une souscription en ligne, et vous serez livré(e) peu de temps après. Bien entendu, il n’est pas exclu de se déplacer directement dans leurs magasins parisiens. Quoi qu’il en soit, le site est bien fait, qui propose de nombreux modèles.

On retrouve le célèbre pliant Brompton, les urbains Gazelle et Granville, ainsi que les cargos Bakfiets, Bike43 et Tern. Le tarif de départ est donc très variable, de 60€/mois à 250€/mois.
Nous relevons un bémol : vous n’aurez le choix qu’entre trois durées de 1 à 3 ans de location, et pas d’option d’accessoire. Vous devrez investir dans votre propre matériel, donc n’hésitez pas à faire un tour sur notre comparatif antivols pour vélos ! Toutefois, la garantie casse vol est offerte, tout comme la franchise et avec remplacement en 48 heures.
Automatisme en Allemagne ou en Belgique, on l’oublie un peu, mais c’est une possibilité à Paris et en France. Et oui, votre employeur peut proposer un avantage financier pour la location d’un vélo électrique. C’est bénéfique pour l’entreprise qui reçoit une réduction fiscale jusqu’à 25%, cumulable avec le Forfait Mobilités Durables.
Cela donne un accès à des modèles même haut de gamme pour quelques dizaines d’euros par mois. Si votre employeur ne connaît pas cette possibilité, parlez-lui des entreprises du milieu comme Azfalte, Lease a Bike, Tandem, TIM Mobilité ou Zenride !

Beaucoup de nos services numériques du quotidien sont propulsés en partie voire entièrement par les GAFAM. Les risques de cette dépendance s'illustrent de plus en plus fréquemment dans l'actualité : représailles envers l'ex-Commissaire européen Thierry Breton et des ONG luttant contre la désinformation en ligne, clôture de la boite de courriel du procureur de la Cour Pénale Internationale, …
Ces vulnérabilités mettent en danger le fonctionnement des démocraties européennes.
On peut être tenté d'attendre une nouvelle législation européenne, cependant le carburant de ces plateformes est en premier lieu nos données personnelles : quitter ces plateformes réduit à la fois notre exposition personnelle et notre contribution collective à ce système néfaste.
C'est le sens de l'appel lancé à Hambourg lors du 39ème CCC : le 4 janvier (puis chaque 1er dimanche du mois), faites migrer vos connaissances d'une des plateformes et faites le savoir en utilisant les mots clés #DiDay ou #iDidIt sur le Fediverse.
Cet appel est soutenu notamment par Wikimedia, Nextcloud et Mastodon, et l'information a été relayée par la 1ère chaîne de TV allemande. Espérons que des acteurs de l'espace francophone s'y joignent rapidement !
Linux est bien sûr une des alternatives, dont la progression est en bonne voie « grâce » à Microsoft (mouvement qui s'inscrit parfaitement dans les initiatives existantes Adieu Windows ou End Of 10). Mais l'initiative concernent tous les services dépendants de ces plateformes toxiques : messageries instantanées, stockage en ligne, librairies en lignes, … dont la gratuité ou les prix au rabais reposent sur l'exploitation de nos données personnelles.
Le succès dépend donc de vous qui lisez cet article, et des relais « physiques » qui pourront accompagner ces migrations : cafés réparation, GULLs, librairies physiques, bibliothèques, … mois après mois !
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Adrien nous propose une vidéo sur la commande "tldr" (en français : trop long, pas lu) en complément de "man" :
J'ai toujours préféré les exemples à de longues documentations, certes essentielles pour décrire les options, mais rarement digestes pour les humains. La commande "man" reste utile si "tldr" ne vous offre pas les options les plus avancées... "tldr" séduira particulièrement aux débutants un peu frileux de la ligne de commande.
Et pour tout le reste, il y a les IA... à utiliser avec modération vu le prix de la RAM en ce moment 
Merci Adrien !
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Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 31/12/2025 |
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In Mole Mole, you have to blow stuff up and take a nap.
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NOTE : j'ai traduit ce jeu en français : lucas-c.github.io/pico8-l10n