Nouvel assaut du gouvernement Trump contre la régulation de l'IA



Le vent frappait la plaine de sel et le cheval sauvage se cabrait sous moi ; pendant un instant, l’écran, mes mains et l’animal ne faisaient qu’un, fragiles. Le mini-jeu de dressage était une pièce sur une toupie. J’ai appris que si vous hésitez une seconde, vous perdez le rythme – et souvent la monture. […]
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Vous vous tenez devant le Corridor du Vide et le rayon refuse d’atterrir là où il devrait. Je me souviens du moment où j’ai pensé que la porte était buguée — elle ne l’était pas. Vous pouvez la réparer en quelques manipulations claires. Je joue suffisamment à ces puzzles pour les sentir dans mes pouces. […]
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Entre convictions personnelles et tourmente médiatique, John Lithgow, choisi pour incarner le célèbre directeur de Poudlard dans le reboot HBO de Harry Potter, a sérieusement envisagé de quitter le projet avant même le début du tournage.

C'est un jour de lancement pour Rocket Lab : l'entreprise américaine spécialisée dans l'aérospatiale doit faire décoller sa fusée Electron depuis la Nouvelle-Zélande pour le compte de Synspective. Un vol dédié à l'observation de la Terre, à suivre en direct ce venredi soir.
C’est depuis la scène de la GPU Technology Conference 2026 que Jensen Huang a livré sa vision la plus structurée à ce jour de l’économie de l’intelligence artificielle. Le CEO de Nvidia n’y a pas présenté un simple produit, mais une grille de lecture entièrement nouvelle : l’unité centrale de valeur n’est plus le logiciel, ni même le GPU, c’est le token.
Consommation, productivité, indicateurs de performance et packages de rémunération ; tout s’articule désormais, selon lui, autour de ce fragment numérique.
À la GTC 2026 de San José, Jensen Huang a formalisé un concept qu’il développe depuis plusieurs trimestres : celui de l’ « AI Factory ». Dans cette vision, le datacenter traditionnel s’efface. La production ne se mesure plus en calcul brut, mais en volume de tokens générés par des agents et des modèles d’IA. Le token devient le proxy de la productivité numérique d’une organisation, voire d’un pays.
Cette approche transforme profondément la gestion des infrastructures. La métrique clé devient le token par watt, tandis que chaque watt disponible qui ne produit pas de tokens est désormais comptabilisé comme un revenu perdu. Quant à l’échelle des ambitions, Jensen Huang l’a chiffrée : 100 milliards $ investis dans des supercentres d’IA atteignant 1 GW pourraient générer jusqu’à 150 milliards $ de revenus annuels via la vente de tokens.
Si le bit était l’unité fondamentale de l’informatique classique, le token est celle de l’IA générative. Déjà utilisé pour fragmenter le texte et facturer des modèles comme ChatGPT ou Claude, il prend une dimension radicalement nouvelle avec l’émergence des IA agentiques.
Contrairement à un prompt standard, qui consomme un volume limité de tokens, un agent autonome fonctionnant en continu peut en dépenser jusqu’ à un million de fois plus. Cette explosion mécanique de la demande propulse le token au rang de marchandise stratégique : plus une entreprise en consomme, plus elle automatise et personnalise ses services.
L’économie logicielle s’apprête à vivre une mutation structurelle. Aujourd’hui, les entreprises sont des locataires d’outils – SaaS, licences, abonnements. Demain, elles loueront des agents qui utilisent ces outils et consomment des tokens en leur nom.
Pour les DSI, cela se traduit concrètement par l’apparition d’une nouvelle ligne budgétaire. Aux côtés des postes CPU/GPU et licences SaaS, il faudra désormais piloter des enveloppes de tokens dédiées à chaque fonction métier ou famille d’agents. Ce marché, intégrant la valeur des agents et de leurs flux, pourrait selon Huang largement dépasser le marché actuel du logiciel, estimé à plusieurs milliers de milliards de dollars.
L’une des propositions les plus inattendues formulées à la GTC 2026 concerne les ressources humaines. Huang imagine des budgets de tokens individuels pour les ingénieurs, intégrés directement au package de rémunération.
L’argument est économique autant que managérial : un ingénieur disposant de ressources de calcul massives peut voir sa productivité multipliée par dix. Allouer 100 à 1 000 dollars de coûts d’inférence quotidiens à un profil d’exception devient alors un investissement rentable, dès lors que les agents qu’il pilote créent de la valeur. Le marché des talents semble déjà enregistrer ce signal : les candidats commenceraient à interroger les employeurs sur l’accès aux ressources de calcul disponibles, faisant de cet accès un critère d’attractivité à part entière.
Face aux investissements massifs en infrastructures, Nvidia répond par une équation de rentabilité simple : plus de compute génère plus de tokens, lesquels se convertissent en revenus via des modèles de facturation progressifs – accès gratuit pour l’acquisition utilisateur, puis monétisation au volume.
Selon Jensen Huang, e succès de l’écosystème reposera sur deux leviers que Nvidia entend structurellement verrouiller : le coût par token généré d’une part, et le ratio tokens par watt de l’autre.
En positionnant ses GPU comme les machines les plus efficaces pour produire des tokens moins chers et plus nombreux, Nvidia ne vend plus seulement du matériel. Elle s’installe au cœur d’une économie dont elle a elle-même défini l’unité de mesure et c’est peut-être là l’ambition la plus durable exprimée à San Jose cette année.
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