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Caroline Lang assure qu’elle n’a « jamais entendu parler de Jack Lang »

Alors que son nom, et celui de Jack Lang, apparaissent dans une salve de documents publiés le 30 janvier par le ministère de la justice américain, Caroline Lang, visée par une enquête pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée » ouverte par le PNF, affirme qu’elle n’a « jamais entendu parler de Jack Lang ». Puis d’ajouter : « Il se peut que je l’aie croisé mais il y a très longtemps, son nom ne me dit absolument rien. » Lorsqu’on lui apprend, preuves à l’appui, qu’il s’agit de son père, elle tombe des nues : « Je suis stupéfaite, jamais personne ne m’a envoyé ce livret de famille ». Quant aux coups de pouce financiers qu’elle a reçus régulièrement de lui, elle assure qu’elle n’était pas au courant. « Je n’en avais pas la moindre idée. Il a dû apprendre que j’étais une mère seule avec deux enfants, que je passais beaucoup de temps entre mon travail et leur éducation, c’est ma seule explication. »

La défense confiante

Autre élément troublant : Caroline Lang apparaîtrait sur le testament de Jack Lang. Pour elle, cela ne signifie rien : « Moi qui ai régulièrement travaillé pour des ministres, je connais bien leur psyché. Chez eux, c’est très courant de faire hériter des amis, des fondations. » Interrogé, son avocat, M. Merlet, assure qu’elle répondra « loyalement » aux questions de la justice et confirme que « Caroline est sereine car elle n’a perçu aucun fonds, ce que l’enquête confirmera. »

Ce n’est pas la première fois qu’un même patronyme crée la confusion chez les journalistes. Accusé de faire l’apologie du tourisme sexuel et soupçonné d’avoir eu des relations sexuelles avec des mineurs, Frédéric Mitterrand avait parfois été pris, au début des années 2000, pour le neveu de François Mitterrand.

Crédits : Stéphane Cardinale-Corbis via GettyImages.

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Michel Fournier, rural air libre – Libération

> Dès son enfance, il a développé une aversion aux contraintes, qui lui a valu de se faire virer, bien que bon élève, de la plupart des établissements scolaires qu’il a fréquentés. «C’est pas à mon âge que ça va changer.»
[...]
> Ni ENA, ni grandes écoles, ni Assemblée nationale, ni Sénat. Mais l’iconoclaste qui a quitté l’école sans bac a un CV long comme le bras. Dans le désordre, il a été ouvrier agricole, éleveur de brebis, producteur de fécule, douanier, fleuriste, vendeur de fringues, commercial pour des chewing-gums, des produits de jardinerie, des valises d’espionnage, «toujours à la commission».

J'aime bien ce type (cékilui ? c'est le ministre délégué chargé de la ruralité, c'est pas lui que tu vas voir dans le poste pour la foire d’empoigne pour la mairie de Paris ou sur la ligne de départ des (trop) nombreux prétendants à l’élection présidentielle.). Ça ne veut pas dire que je partage ses idées, mais j'aime bien son côté bonhomme, que je soupçonne de ne pas être une mise en scène, et son parcours, qui détonne au milieu de la bande des Ctrl-c / Ctrl-v.

Je suis assez convaincu -sans vouloir fermer l'ENA et autres grands Machins- que la classe politique gagnerait à se frotter au réel. Pas façon macronisme triomphant des débuts, où la "société civile" invoquée se bornait à intégrer des banquiers et des patrons, mais faire de la politique un peu moins un métier, un peu plus une fonction, que l'on exerce après une riche carrière, de préférence éclectique.
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Michel Fournier, rural air libre – Libération

> Dès son enfance, il a développé une aversion aux contraintes, qui lui a valu de se faire virer, bien que bon élève, de la plupart des établissements scolaires qu’il a fréquentés. «C’est pas à mon âge que ça va changer.»
[...]
> Ni ENA, ni grandes écoles, ni Assemblée nationale, ni Sénat. Mais l’iconoclaste qui a quitté l’école sans bac a un CV long comme le bras. Dans le désordre, il a été ouvrier agricole, éleveur de brebis, producteur de fécule, douanier, fleuriste, vendeur de fringues, commercial pour des chewing-gums, des produits de jardinerie, des valises d’espionnage, «toujours à la commission».

J'aime bien ce type (cékilui ? c'est le ministre délégué chargé de la ruralité, c'est pas lui que tu vas voir dans le poste pour la foire d’empoigne pour la mairie de Paris ou sur la ligne de départ des (trop) nombreux prétendants à l’élection présidentielle.). Ça ne veut pas dire que je partage ses idées, mais j'aime bien son côté bonhomme, que je soupçonne de ne pas être une mise en scène, et son parcours, qui détonne au milieu de la bande des Ctrl-c / Ctrl-v.

Je suis assez convaincu -sans vouloir fermer l'ENA et autres grands Machins- que la classe politique gagnerait à se frotter au réel. Pas façon macronisme triomphant des débuts, où la "société civile" invoquée se bornait à intégrer des banquiers et des patrons, mais faire de la politique un peu moins un métier, un peu plus une fonction, que l'on exerce après une riche carrière, de préférence éclectique.
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Frelon asiatique : l’astuce espagnole du cheval de Troie permet d’éliminer plus de 70 % des nids

Un nid de frelons asiatiques sur le haut d'un arbre.

Alors que les reines de frelons asiatiques s’apprêtent à sortir de leur torpeur hivernale, une méthode venue d’Espagne intrigue de plus en plus apiculteurs et collectivités par son efficacité ciblée et mesurée.

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Trois-Rivières : un jeu vidéo pour parler des coulisses du numérique à l’école

Dernière mise à jour le 11 février 2026 Et si on parlait des impacts cachés du numérique avec les élèves… en jouant ? Trois-Rivières est un drôle de jeu vidéo d’action‑aventure, gratuit et jouable...

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Embarras

« Le peuple vénézuélien est aujourd'hui débarrassé de la dictature de Nicolás Maduro et ne peut que s'en réjouir. (…) Nous souhaitons que le président Edmundo González Urrutia, élu en 2024, puisse assurer au plus vite cette transition. » M. Emmanuel Macron (président français), 3 janvier 2026. « (…) / États-Unis, Géopolitique, Diplomatie, Venezuela
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Natalité – Emmanuel Macron recommande aux Français d’accrocher une photo de lui au-dessus de leur lit

Rien ne suscite davantage le désir qu’une photo d’Emmanuel Macron en lunettes aviator” explique Bruno Roger-Petit dans un communiqué. “J’ai moi-même une photo de lui dans chaque pièce de ma maison ainsi qu’en fond d’écran de mon téléphone et dans cette vieille montre en argent” témoigne le porte-parole de l’Élysée en caressant le cliché en noir et blanc du président que renferme celle-ci.

Dans le cas où cette photo s’avèrerait insuffisante pour relancer la vie sexuelle des couples, l’Elysée a pensé à tout et envoyé à tous les Français de moins de 30 ans un ASMR du président répétant “for sure” en boucle pendant 50 minutes. Ceux qui l’écoutent jusqu’au bout auront également le droit à un message de félicitations personnalisé du président lui-même tel que : “Bravo Bruno et Nathalie, votre devoir envers la patrie est accompli”. 

Ce n’est pas tout. Pour être sûrs que les femmes arrivent à procréer l’Élysée a vivement encouragé celles-ci à hurler le prénom du président à la fin du rapport.  “Elles pourront ensuite voir si elles sont enceintes en urinant sur un test de grossesse à l’effigie de Donald Trump” s’enthousiasme Bruno Roger-Petit.

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Atlas fait ses adieux en salto

Atlas , le robot humanoïde de Boston Dynamics, vient de faire ses adieux en beauté. Et quand je dis en beauté, c'est salto arrière enchaîné avec une roue... le tout sans se vautrer la gueule. Pas mal pour une machine de 90 kg !

Cette vidéo "Atlas Airborne" publiée il y a quelques jours, c'est en gros le pot de départ de ce modèle de recherche. Celui qui nous a fait halluciner depuis 2013 avec ses cascades de parkour et ses backflips, sauf que cette fois, les ingénieurs ont voulu pousser le curseur au maximum avant de ranger le bonhomme au placard.

Les ingés ont bossé avec le RAI Institute (le labo fondé par Marc Raibert en 2022, après avoir quitté la direction de Boston Dynamics) pour développer un truc qui s'appelle le "whole-body learning". En gros, c'est de l'apprentissage par renforcement appliqué au corps entier du robot, et pas juste aux jambes ou aux bras séparément.

Tout ce qu'Atlas apprend en simulation (via IsaacLab, le framework de Nvidia basé sur Python), il le reproduit alors direct sur le vrai hardware. Y'a besoin d'aucun ajustement et ça s'appelle le "zero-shot transfer"... c'est-à-dire que vous entraînez le robot dans un monde virtuel sur GPU, hop, vous le branchez dans le monde réel et ça marche du premier coup. Bon, "du premier coup" c'est la théorie évidemment, car pratique, ça plante probablement 3 fois sur 10, sauf que la vidéo promo ne montre pas les gamelles.

Le plus tordu dans l'histoire, c'est que cette même techno qui lui permet de faire des acrobaties est celle qui lui donne sa démarche naturelle (celle qui a été primée "Best Robot" au CES en janvier). Un seul framework pour tout, de la roulade au rangement de cartons, c'est dingue quand même !

Et pendant que la version recherche fait le show, l'autre Atlas, le nouveau, se prépare à rentrer à l'usine . D'après Hyundai, le bestiau devrait débarquer dans leur Metaplant à Savannah en Géorgie d'ici 2028 pour du tri de pièces, puis de l'assemblage de composants d'ici 2030. Il embarque 56 degrés de liberté et un gripper tactile avec pouce opposable... en gros, des mains presque humaines. J'aurais préféré qu'ils gardent le modèle acrobate plutôt que de tout miser sur l'ouvrier, parce que le parkour c'est quand même carrément plus fun à regarder, mais bon, c'est pas (encore) moi qui signe les chèques chez Hyundai.

De son côté, le robot Spot a déjà atteint les 19 km/h grâce au même type d'apprentissage par renforcement (contre 5,8 km/h en config d'usine, soit plus du triple). Ça promet pour la version industrielle d'Atlas.

Après je crois me souvenir que le problème sur le Spot c'était pas les moteurs mais les batteries qui ne suivaient plus. Sauf si Hyundai a trouvé une solution côté autonomie, Atlas aura donc le même souci à l'échelle humanoïde... parce que faire un salto c'est rigolo, mais tenir 8h sur une chaîne de montage c'est un autre délire.

Je ne sais pas si vous avez déjà regardé la vidéo mais quand le robot se loupe légèrement sur un atterrissage, il corrige en temps réel avec un micro-repositionnement du pied. Comme un ajustement instinctif... c'est subtil et finalement très... humain.

J'suis pas pressé de me faire courser par ces trucs.

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[HomeAssistant] C.A.F.E : une alternative à NodeRed ☕

Et si je vous disais qu'il est possible de retrouver la logique de blocs de conditions dans Home Assistant sans installer NodeRed ?

C'est ce que propose le projet C.A.F.E (Complex Automation Flow Editor) :

Point important : Home Assistant comprend parfaitement le code YAML généré par C.A.F.E et votre automatisation reste parfaitement visible dans HA. Si vous désinstallez cette intégration votre automatisation restera fonctionnelle ✅

Espérons que cette intégration soit à terme intégrée nativement dans HA, pour l'instant, elle s'installe via HACS.

Enfin un truc qui fait le café! 😄

Projet / GitHub

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Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 10/02/2026 | Pas de commentaire |
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