Les lauréats ont été revelés la semaine dernière à OSXP lors de la cérémonie de remise des prix organisée en plénière le mercredi 10 décembre.
Le concours des Acteurs du Libre est organisé chaque année par le CNLL en collaboration avec OSXP. Il est devenu un rendez-vous incontournable de l’écosystème open source français et européen, et vise à récompenser les entreprises et entrepreneurs ainsi que les projets innovants et associations qui contribuent par leurs actions au développement économiquement viable du logiciel Libre et de l’Open Source.
Les six prix décernés cette année ont été remis à :
Prix de la meilleure stratégie Open Source : Thales
Prix de la meilleure stratégie Open Source : Thales est récompensé pour ses efforts remarquables pour ouvrir la structure et introduire la culture de l’open source, dans un secteur traditionnellement très encadré. L’ouverture récente d’un OSPO ainsi que la participation active à l’écosystème sur des conférences ou des contributions à certains projets ont permis d’affirmer l’importance de l’open source et afficher publiquement son positionnement stratégique validé par la direction.
Prix du développement commercial : XWiki reçoit ce prix en récompense de la croissance significative de son chiffre d’affaires, démonstration de sa force commerciale en France et à l’étranger, ainsi que de la clarté de son offre. L’adoption des solutions XWiki et du logiciel CryptPad connaît un fort développement, avec plusieurs cas d’usage chez des acteurs majeurs (RTE, Lenovo, Amazon, le Parlement européen) et une intégration au sein de plusieurs consortiums français et européens : Hexagone, CollabNext, Wimi et openDesk.
Prix de la collaboration public-privé : La collaboration entre le rectorat de Paris pour sa plateforme Capytale et l’ESN Vittascience spécialisée dans l’éducation scientifique et numérique est un cas exemplaire et innovant d’intégration de l’open source dans un appel d’offre du domaine de l’éducation. Considéré comme un commun numérique animé par une communauté et une gouvernance partagée, Capytale publie l’ensemble de ses ressources pédagogiques sous licence libre et assure la formation des acteurs. L’accord cadre entre Capytale et le consortium Vittascience/Tralalere a permis d’alimenter la plateforme, basée sur Python, en terme d’expertise et d’outils pour les enseignements de programmation, robotique et intelligence artificielle.
Prix pour un numérique ouvert et éthique : Ce prix est décerné à Murena, créatrice du système d’exploitation mobile e/OS, une alternative souveraine aux systèmes Android traditionnels. Murena est récompensé pour son approche révolutionnaire et ambitieuse, sa ténacité et son engagement fort pour proposer un nouveau modèle économique du numérique, ouvert et éthique, centré sur la protection des données et respectueux des utilisateurs.
Prix spécial du jury : Les efforts menés depuis 2018 par l’April avec l'émission radio "Libre à vous" ont permis de diffuser, vulgariser, démocratiser l’usage des logiciels libres et de faire comprendre à la société l’importance du libre pour la défense des libertés informatiques. Le jury a reconnu l’impact notable de l’émission dans la popularisation des valeurs du logiciel libre, et son positionnement actuel comme media de référence au sein de l’écosystème.
Prix Européen (en collaboration avec l’APELL) : Mockoon est une start-up basée au Luxembourg, née d’une initiative individuelle et proposant une solution pour la conception et l’exécution rapide d’API REST. Le jury a souhaité encourager le créateur pour son incarnation de l’esprit entrepreneurial open source, et récompenser le succès communautaire de Mockoon : le projet compte aujourd’hui des dixaines de milliers d’utilisateurs actifs, incluant des développeurs d’organisations mondiales telles que Amadeus, Booking.com et Vodafone.
Quand on développe et distribue des applications open-source auto-hébergées, il y a une question très simple à laquelle il est presque impossible de répondre :
Combien d’instances actives de mon application sont réellement utilisées ?
C’est exactement le problème que j’ai rencontré avec Ackify, une application open-source de preuve de lecture de documents (politiques internes, procédures, formations, etc.), déployée en self-hosted par ses utilisateurs - sans que j'ai le moindre contrôle dessus.
Pas de SaaS, pas de compte centralisé, pas de tracking utilisateur.
Résultat : zéro visibilité.
👉 Combien d’instances Ackify tournent vraiment ?
👉 Quelles versions sont encore actives ?
👉 Quelles fonctionnalités sont utilisées (ou pas) ?
C’est pour répondre à ce besoin très concret que j’ai créé SHM – Self-Hosted Metrics.
Vous pensez qu’un aspirateur robot, c’est “un rond qui tourne” ? En cette fin d’année 2025, ce cliché ne tient plus une minute. Les meilleurs modèles sont devenus des machines hybrides : aspiration sérieuse, lavage crédible, station qui s’occupe (presque) de tout… et logiciels qui font la pluie et le beau temps.
Le robot aspirateur n’est plus un gadget. C’est devenu un assistant ménager, presque un colocataire. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : en France, près d’un foyer sur cinq en possède déjà un, selon les dernières données de GfK. Les ventes ont bondi de 35 % entre 2022 et 2024, avec une explosion du segment haut de gamme, dominé par des modèles à plus de 1000 €.
Prenons un exemple concret : Julie, 38 ans, vit à Toulouse, deux enfants, un chat et zéro minute à perdre. Elle pensait qu’un Roomba, c’était le top. Puis elle a découvert Roborock. Puis Dreame. Puis Ecovacs. Et là, c’est le drame : qui croire ? D’autant plus que le marché bouge à une vitesse folle. Le dernier événement en date concerne, bien entendu, iRobot (Roomba) qui vient de se placer sous protection du Chapter 11 aux États-Unis, avec un plan de reprise par son industriel (Picea Robotics). Si le leader historique des robots-aspirateur a fini par sombrer, où placer sa confiance ?
L’objectif de ce guide n’est pas de sacrer une marque “pour toujours”, mais de donner des repères simples : à quoi servent les innovations, pour qui elles ont un intérêt, et où sont les limites.
À savoir : 2025 a changé “le lavage” (et 2026 va continuer)
Si vous n’avez pas suivi, voici les deux vraies bascules récentes :
Le “roller mop” / rouleau rincé en continu : l’idée est simple. Au lieu de frotter avec deux patins qui finissent par étaler, certains robots utilisent un rouleau qui se rince pendant le nettoyage, pour garder une zone “propre” au contact du sol. Ecovacs l’a poussé sur sa famille X8 (avec rinçage continu).
La robotique “au-delà du sol plat” : meilleurs franchissements, robots plus fins grâce au LiDAR rétractable, et même… un bras mécanique chez Roborock (Saros Z70).
Ce n’est pas magique : ces nouveautés améliorent surtout les cas concrets (taches grasses, cuisines, seuils, meubles bas), mais elles peuvent aussi augmenter le prix et la complexité d’entretien.
CA (monde) : estimé à plus de 1,65 milliard $ en 2024
CA (France) : NC
Taux de retour : inférieur à 2 %
Top ventes : S8 Pro Ultra, Q Revo MaxV, S8+
Année de création : juillet 2014
Siège social : Pékin, Chine.
En quelques années, Roborock est passé de « marque chinoise inconnue » à leader mondial incontesté. Lancée en 2014 en tant que spin-off de Xiaomi, Roborock s’est rapidement affranchie de l’image de sous-marque pour s’imposer comme la référence mondiale en proposant des machines capables de cartographier, aspirer, laver et s’auto-entretenir avec une précision quasi clinique. En France, Roborock est aujourd’hui leader en ligne sur les segments premium (700 € et plus), notamment via Amazon, Boulanger et les marketplaces high-tech.
Ce qui fait la patte Roborock, c’est une accumulation de détails qui comptent au quotidien : navigation LiDAR, évitement d’obstacles assisté par caméra/IA selon les gammes, lavage de plus en plus sérieux, et surtout des stations qui gèrent la poussière, l’eau et l’entretien automatique. Tout pour plus d’autonomie, en somme !
« C’est le seul truc qui bosse vraiment à la maison quand je suis pas là », plaisante Antoine, 42 ans, père de trois enfants et délégué syndical du ménage quotidien.
C’est le S8 Pro Ultra qui a cristallisé cette ambition : une bête de course dotée de deux brosses en caoutchouc, d’un système de lavage VibraRise 2.0 et d’une base capable de se vider, remplir et nettoyer toute seule. En 2025, Roborock récidive avec la série Q Revo MaxV, encore plus accessible, mais toujours bardée d’IA.
Autre évolution intéressante : la marque cherche à éviter le classique “robot qui mouille le tapis”. Sur le Qrevo Curv 2 Pro, les serpillières peuvent se détacher automatiquement quand le robot s’approche d’une zone textile, et la station va plus loin sur l’hygiène avec un lavage à l’eau chaude (jusqu’à 100°C annoncé) selon les configurations. C’est typiquement le genre de confort qui ne change pas tout… mais qui change beaucoup quand on a des tapis partout et qu’on lance le robot tous les jours.
Et pour 2026, Roborock tente aussi un pari plus ambitieux (et plus discutable, selon votre tolérance au gadget) : le Saros Z70, présenté comme le premier robot aspirateur “grand public” doté d’un bras mécanique repliable capable de déplacer de petits obstacles pour nettoyer dessous !
2 – Ecovacs : l’art de tout faire (presque) tout seul
Créée en 1998 en Chine, Ecovacs a mis du temps à s’imposer en Europe, mais aujourd’hui, c’est clairement un poids lourd du ménage automatisé. Son mantra ? Rendre le robot “le plus autonome possible”. Sur le marché français, Ecovacs a percé par le web, via Amazon et Cdiscount, avant de s’installer chez Boulanger ou Darty. Elle cartonne auprès de ceux qui veulent un robot ultra-complet, mais pas prêt à claquer entre 1200 et 1500 €.
Leur série Deebot X ou T, c’est un festival d’innovations, comme les Deebot X2 Omni ou T20 Omni, lesquels combinent aspiration puissante, lavage oscillant, relevage automatique des serpillières, reconnaissance d’objets… et surtout, une base qui vide la poussière, lave la serpillière, la sèche… encore un peu et il vous prépare le café. Le design est aussi une force : Ecovacs a notamment cassé les codes avec le X2 Omni et son format carré affûté comme une console de jeu next-gen. C’est beau, c’est plat, et ça passe sous les meubles.
Pour 2026, le vrai virage Ecovacs, c’est surtout le lavage. La marque pousse le concept de rouleau auto-nettoyant (OZMO Roller) sur la gamme X8 : un rouleau qui se rince en continu pendant qu’il frotte, avec une logique simple en usage réel… éviter de “laver” votre sol avec une serpillière déjà grise au bout de cinq minutes. Ecovacs met en avant un rouleau à 200 tr/min, un système de rinçage via plusieurs buses, et un effort particulier sur le nettoyage des bords.
En parallèle, Ecovacs travaille aussi la compacité (la série T50, annoncée très basse — 81 mm sur certaines versions) et le haut de gamme continue avec des modèles comme le X11 Omnicyclone (lavage à l’eau chaude mis en avant, et un bac amovible sans sac !). Bonne nouvelle : il a été testé par nos soins !
Narwal est une marque plus jeune que les mastodontes du secteur, mais elle a déjà une identité très lisible : le lavage d’abord. Fondée en 2016 et basée à Shenzhen (Chine), la marque s’est construite sur une idée simple : si un robot doit vraiment vous faire gagner du temps, il doit arrêter de “passer un chiffon humide” et commencer à gérer l’eau, la saleté et l’hygiène comme un système complet.
Concrètement, Narwal mise beaucoup sur deux leviers. D’un côté, une approche “assistée” : le Freo Z10 Ultra met en avant un lavage piloté par l’IA, capable d’ajuster la température de l’eau entre 45°C et 75°C selon la situation. Dit autrement : il essaie de faire la différence entre un sol juste poussiéreux et une trace qui mérite un peu plus d’insistance. De l’autre, une obsession de la maintenance : Narwal pousse depuis plusieurs générations des stations et des systèmes qui cherchent à réduire les manipulations, y compris via des idées comme le compactage des déchets et de longues durées “sans vidange” sur certains modèles.
Fin 2025 et pour 2026, la marque pousse surtout une technologie facile à comprendre en usage réel : le Track Mop. Au lieu de deux patins rotatifs qui finissent par frotter avec une zone déjà sale, Narwal met en avant une sorte de bande/chenille de lavage avec gestion d’eau propre et d’eau sale, pensée pour mieux tenir la cadence sur une session longue et mieux traiter les bords et les coins. Le Flow, présenté au CES 2025, illustre bien cette direction.
Là où il faut rester lucide, c’est que “marque forte en lavage” ne veut pas dire “parfaite partout”. Plusieurs tests indépendants rappellent que les performances peuvent être plus variables côté aspiration et que l’expérience appli/logiciel peut parfois demander un peu de patience, selon les générations. En clair : Narwal est très intéressant si votre quotidien, c’est surtout carrelage/parquet + cuisine + traces, et moins si vous cherchez d’abord un robot “tapis-first” qui remplace un aspirateur traîneau sur moquette épaisse.
MOVA, c’est typiquement le genre de marque qui arrive “en douce” et qui finit par se retrouver dans les comparatifs sans avoir fait beaucoup de bruit. Le plus important à comprendre, c’est le contexte : MOVA gravite autour de Dreame (la presse anglo-saxonne la décrit comme une sous-marque, et Dreame communique directement sur des produits “Mova” dans son propre newsroom). Sur le terrain, ça se traduit par une logique assez simple : reprendre des briques techniques déjà mûres (navigation, stations très automatisées, logique “premium”) et les proposer sous une marque plus “jeune”/plus agressive en prix.
En 2025, MOVA a surtout marqué des points sur deux axes concrets. D’abord, le haut de gamme “valeur” : le V50 Ultra Complete a été mesuré très haut dans des tests labo indépendants orientés performance/prix, avec un discours clair : “flagship, mais moins cher que les leaders habituels”. Ensuite, la marque a pris le virage du roller mop avec le Z60 Ultra Roller Complete que nous avons eu dans nos labos, et qui est capable de gravir des margelles de plus de 4 cm !
Pour 2026, MOVA essaie aussi d’exister côté innovation “vitrine” : le MOVA MOBIUS 60 est listé comme CES Innovation Awards 2026 Honoree (catégorie Smart Home). On garde néanmoins en tête que MOVA reste une marque moins lisible que Roborock/Ecovacs (gammes qui se recoupent, repères moins établis), et beaucoup de specs/mesures sur leurs pages renvoient à des tests “Dreame Lab” — utile pour comprendre l’intention, mais à prendre comme des chiffres constructeur.
5 – SwitchBot : des mini-robots futés, pensés “petits logements” et domotique
Top ventes : K10+ / K10+ Pro (mini), S10, S20, K11+
Année de création : 2015
Siège social : Écully, France (Groupe SEB).
SwitchBot n’est pas un “pur acteur aspirateur-robot” comme Roborock ou Ecovacs. À la base, la marque s’est construite comme un écosystème de petits objets domotiques (capteurs, boutons, rideaux, etc.). Et ça se sent dans sa manière d’aborder le robot : moins “gros tank premium”, plus outil pratique, compact, connecté, qui s’intègre dans des scénarios maison.
Le produit qui a mis SwitchBot sur la carte côté robots, c’est le mini format : K10+ puis K10+ Pro. L’idée est très simple et très quotidienne : un robot plus petit passe mieux entre les pieds de chaise, se faufile sous des meubles bas, et gêne moins quand on vit “serré”. En contrepartie, on n’achète pas une force brute : sur le K10+, Les Numériques notait par exemple l’absence de caméra pour l’évitement d’obstacles (donc plus de vigilance sur les câbles et petits objets).
À l’autre extrémité, SwitchBot essaie aussi de jouer la cour des robots “qui lavent pour de vrai”, avec la gamme S. Au CES 2025, la marque a présenté le S20 Pro comme un successeur plus ambitieux (station plus automatisée, logique de nettoyage plus “mains libres”). Et sur le S20, des tests soulignent surtout un point : le lavage au rouleau, plus constant qu’un patin qui traîne, avec une station capable de gérer l’entretien (vidange poussière, eau, séchage) — mais aussi des limites d’usage (bruit de la station, encombrement, quelques bizarreries logicielles selon les retours).
Ce qui rend SwitchBot intéressant en 2026, c’est une robotique modulaire et très “smart home”, avec des projets comme le K20 Plus Pro (base mobile à laquelle on peut accrocher des modules), et une compatibilité Matter mise en avant sur certains robots compacts (pratique si vous vivez déjà dans Apple Home, Alexa ou Google Home).
6 – Les autres : Dyson, Rowenta, Xiaomi, Eufy, Yeedi, Samsung et… iRobot
En 2025, Rowenta figurait dans notre top. Il faut dire que c’est un cas à part : pas la marque la plus “tech”, mais une option rassurante pour ceux qui achètent en magasin et veulent un cadre clair. Elle bénéficie de la force du Groupe SEB (réseau, SAV, disponibilité) et met en avant un engagement fort sur la réparabilité, avec des pièces détachées annoncées disponibles pendant jusqu’à 15 ans sur de nombreux produits du groupe.
Dyson reste à part : peu de modèles, mais une vraie priorité à l’aspiration (ex. 360 Vis Nav) et un tarif clairement premium (souvent autour de 999 € sur le site officiel). Xiaomi et eufy jouent plutôt la carte du rapport équipement/prix : on trouve régulièrement d’excellentes affaires en ligne, mais la qualité de l’expérience (SAV, délais, pièces) dépend beaucoup du canal d’achat (marketplaces vs revendeurs établis).
Yeedi, lui, est un outsider “budget” lié à Ecovacs (la marque apparaît directement dans l’écosystème Ecovacs). Samsung est présent, mais de façon assez intermittente : quelques produits vitrines type Bespoke Jet Bot (montré à l’IFA 2025), sans dominer le marché français. Neato : fermé en 2023, et cloud coupé en 2025, donc robot très limité. Enfin iRobot : Chapter 11 en décembre 2025…
Si vous cherchez l’efficacité brute et que vous avez le budget, Roborock reste la valeur sûre. Pour un bon compromis, Ecovacs et Dreame font très bien le job. iRobot, c’est la carte fiabilité made in USA. Rowenta ? Seulement si vous aimez jouer local… et que vous êtes indulgent.
Votre profil
Vos priorités
Marques à privilégier
Petit appart, meubles serrés
Compacité, silence, entretien léger
SwitchBot, (Xiaomi/eufy en alternative)
Famille + animaux
Poils, navigation, station solide
Roborock, MOVA
Sols durs + cuisine (taches)
Lavage crédible, hygiène du mop
Ecovacs, Narwal
“Je veux le plus autonome”
Station complète, automatisation
Roborock, Ecovacs, Narwal
Achat “durable / réparable”
SAV, pièces, réparabilité
Rowenta (logique différente du top tech) (Groupe SEB)
Ce qu’il faut retenir : en 2026, un bon robot aspirateur, c’est plus qu’un gadget. C’est un assistant. Et comme tout assistant, mieux vaut bien le choisir. Parce que sinon, c’est encore vous qui finirez à quatre pattes avec l’aspirateur à la main…
Utiliser un fourreau télécom pour faire entrer une fibre dans un logement est rarement facile : entre l'eau, l'écrasement des gaines, les raccords, le tracé, la nature du terrain...
On trouve peu de vidéos aussi détaillées sur ce sujet et Rémy nous a filmé un chantier dans lequel il partage, comme à son habitude, de nombreuses astuces :
Un remerciement Rémy de la chaine Les Disjonctés, elle m'a permis de progresser en électricité ! J'aime beaucoup les vidéos chantier dans lesquelles on peut suivre une installation, rénovation ou dépannage.
D'ailleurs il a publié récemment une vidéo sur le traceur de câble utilisé dans la vidéo sur la fibre :
Rémy partage de nombreuses vidéos sur Instagram et sous forme de Shorts, toujours intéressant ! C'est aussi grâce à lui que j'ai pu acheter mes outils petit à petit et comprendre tout le jargon :
Si vous habitez sur l'île de Ré, vous savez maintenant quel électricien contacter Perso je regarde maintenant toutes ses vidéos, en complément de LJVS, Misterwalt, Passion Rénovation, Jérémy Lazzari, etc.
Bigup à Rémy pour sa bonne humeur, sa pédagogie et sa vulgarisation
Coup de théâtre dans le monde des objets connectés : iRobot, le fabricant des célèbres Roomba, déclare faillite. Que va-t-il advenir de ces aspirateurs intelligents que l’on trouve dans des millions de foyers ?
C’était l’un des pionniers de la maison connectée. Depuis plus de 20 ans, iRobot et ses aspirateurs Roomba incarnaient l’innovation et la fiabilité dans l’univers du nettoyage autonome. Mais le 15 décembre 2025, la nouvelle est tombée comme un couperet : la société américaine vient de se placer en faillite, incapable de résister à une concurrence féroce venue d’Asie et à l’échec de son rachat par Amazon.
Pour des millions d’utilisateurs à travers le monde, une question brûle désormais toutes les lèvres : leurs robots vont-ils continuer à fonctionner ?Faut-il s’attendre à des pannes, des coupures de services, ou à une fin brutale du support client ? Dans cet article, on revient sur les raisons de cette chute spectaculaire et surtout, sur ce que cela implique concrètement pour vous, propriétaire (ou futur acheteur) d’un Roomba.
Le 15 décembre 2025, iRobot, pionnier historique des robots aspirateurs, s’est placé sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. Une chute spectaculaire pour une entreprise qui dominait encore près de 50 % du marché nord-américain en 2021, avant de tomber sous la barre des 15 % en 2025. En à peine quatre ans, le leader est devenu un suiveur légèrement boiteux.
Les signaux d’alerte étaient pourtant légion. Dès 2023, iRobot avait discrètement licencié près de 85 % de ses équipes de recherche et développement à Boston, un choix stratégique qui a lourdement pesé sur sa capacité d’innovation. Pendant ce temps, ses concurrents asiatiques — Roborock, Dreame ou Ecovacs — enchaînaient les avancées technologiques : cartographie 3D, intelligence artificielle embarquée, serpillères vibrantes ou stations de nettoyage automatisées, souvent à des prix inférieurs.
L’échec du rachat par Amazon a ensuite porté le coup de grâce. Annoncée à 1,7 milliard de dollars, l’opération devait sauver iRobot. Mais après plus d’un an d’attente et de pressions réglementaires, Amazon s’est retiré, laissant l’entreprise exsangue. Résultat : un chiffre d’affaires en chute de 30 % sur un an et une annonce de faillite faite un vendredi soir, sans conférence de presse, à l’approche des fêtes.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Moins de 24 heures plus tard, la startup Picea Robotics a annoncé le rachat des actifs d’iRobot pour un montant resté confidentiel. Selon plusieurs sources, la transaction serait inférieure à 200 millions de dollars, une somme dérisoire comparée à la valorisation passée de la marque. Si Picea promet une relance basée sur l’IA et le cloud, pour les utilisateurs, un doute vient s’immiscer dans les consciences : ce rachat suffira-t-il à maintenir les services et le support des Roomba existants ?
Comment Roomba a perdu la bataille
Roomba n’a pas chuté en un jour. Mais à force de manquer les virages clés, c’est tout un empire qui s’est effondré… D’abord, il y a eu le sentiment d’une innovation qui s’essouffle. Les nouveaux modèles Roomba se succédaient sans apporter de vraies ruptures technologiques. L’absence de cartographie 3D, de navigation intelligente, de gestion fine des zones ou de serpillères motorisées contrastait fortement avec les fonctionnalités que proposaient déjà leurs concurrents asiatiques. Pendant que Roborock, Dreame ou Ecovacs intégraient l’intelligence artificielle et des stations de vidange et de lavage automatisées, iRobot semblait s’accrocher à des solutions déjà dépassées. Résultat : les tests s’enchaînaient, les comparatifs étaient impitoyables, et Roomba apparaissait de plus en plus à la traîne. D’ailleurs, ce n’est pas par hasard que vous n’avez vu aucun de leurs modèles dans nos labos depuis plusieurs années : il n’y a guère d’intérêt à tirer sur l’ambulance…
À cela s’ajoutait un positionnement tarifaire difficilement justifiable. Proposer un Roomba à plus de 900 €, quand des modèles concurrents plus complets s’affichaient à 600 €, voire moins, a fini par créer un malaise. Les utilisateurs ne comprenaient plus ce qu’ils payaient. Même la réputation de fiabilité n’était plus suffisante pour faire passer la pilule… Autre levier négligé : l’international. Là où les marques chinoises ont investi massivement en Europe, en Inde ou en Amérique latine, iRobot est resté focalisé sur les États-Unis, son marché historique. Une stratégie défensive, trop centrée sur son fief, alors que le reste du monde offrait des parts de marché de plus en plus juteuses.
Enfin, ce qui a fini de creuser l’écart, c’est le ressenti utilisateur. L’application mobile, autrefois en avance, est devenue instable. Les mises à jour étaient rares. Le SAV, réputé jadis pour sa réactivité, a commencé à accumuler les critiques. Beaucoup ont eu le sentiment que la marque ne les écoutait plus. Ralentissement, stagnation, sclérose. Et des milliers de robots encore actifs dans les foyers !
Quelles conséquences pour les utilisateurs ?
C’est la première inquiétude qui traverse l’esprit de millions d’utilisateurs : est-ce que leur Roomba va continuer à fonctionner normalement après la faillite d’iRobot ? À en croire les déclarations officielles de la marque, la réponse est oui — du moins, pour l’instant.
Dans un communiqué publié peu après l’annonce du dépôt de bilan, iRobot a tenu à rassurer : pas d’interruption prévue pour l’application mobile, le service client, les programmes de fidélité ou les relations avec les partenaires. Le PDG Gary Cohen évoque même une « étape décisive pour sécuriser l’avenir à long terme de l’entreprise », renforcée par le rachat par Picea Robotics. En conséquence, votre Roomba devrait continuer à nettoyer votre salon sans encombre ; des mises à jour logicielles sont prévues, et le SAV ainsi que les pièces détachées resteront disponibles, du moins à court et moyen terme.
Faut-il pour autant écarter tout risque ? Pas totalement. Lors d’une reprise post-faillite, les choses peuvent évoluer rapidement, et certaines promesses peuvent être révisées. Le maintien des serveurs, des mises à jour, ou de la production dépendra largement de la stratégie de Picea Robotics et de la viabilité économique du redressement. Pour l’instant, donc, pas de panique : iRobot garde le cap, et les Roomba restent opérationnels. Mais il faudra rester attentif aux mois qui viennent, notamment pour les utilisateurs de modèles récents ou très connectés. Autrement dit, si vous comptiez revendre votre appareil, vous risquez d’avoir toutes les peines à trouver preneur.
iRobot peut-il renaître de ses poussi… de ses cendres ?
Le rachat d’iRobot par Picea Robotics offre une seconde chance à la marque, mais le retour en grâce de Roomba est loin d’être garanti. Car si la faillite a sonné comme un choc pour beaucoup, elle est aussi le symptôme d’un marché arrivé à maturité, voire à saturation. Aujourd’hui, la majorité des foyers intéressés par les robots aspirateurs sont déjà équipés. Le terrain n’est plus à conquérir, mais à reconquérir. Or, pour regagner du terrain, iRobot va devoir frapper fort : repenser ses produits, innover réellement, retrouver une identité claire — et surtout, regagner la confiance des consommateurs.
Le scénario le plus optimiste serait celui d’un retour aux sources. Avec Picea Robotics aux commandes, et un recentrage sur l’ingénierie, iRobot pourrait lancer une nouvelle gamme réellement innovante, intégrant les dernières avancées en IA, en navigation ou en nettoyage multi-surfaces. Un pari ambitieux, mais faisable si l’investissement suit. On pourrait même aller jusqu’à espérer une montée en gamme plus assumée, avec des produits premium à haute valeur ajoutée, destinés à concurrencer Roborock ou Dreame sur leur propre terrain. Cela nécessiterait toutefois un changement radical de stratégie, et une capacité à livrer plus que des itérations esthétiques.
Mais un scénario plus modeste est aussi envisageable : iRobot pourrait devenir une marque sous-traitée ou reléguée, vendant des produits en marque blanche, conçus et fabriqués par Picea mais commercialisés sous le nom Roomba — une sorte de redémarrage discret, sans l’ambition d’antan. Enfin, le risque d’une disparition progressive, par épuisement ou désintérêt stratégique, ne peut pas être totalement exclu. Même si ce n’est pas la direction annoncée, tout dépendra du succès (ou non) du plan de relance qu’il s’agit de mettre en œuvre urgemment.
Quoi qu’il en soit, la renaissance d’iRobot dépendra de sa capacité à se réinventer dans un marché où les places sont déjà prises, et où les utilisateurs n’accordent plus de seconde chance facilement. La marque a déjà perdu son avance. Elle n’aura pas le droit à un faux départ… La marque commence avec des réductions très agressives pour ce Noël. Des audacieux pour s’y risquer ?
Et vous ? Faites-vous encore confiance à Roomba après cette faillite ? Ce rachat vous rassure-t-il ou au contraire, vous inquiète-t-il pour l’avenir ? Votre robot fonctionne-t-il toujours aussi bien ? Dites-nous tout en commentaire, on est curieux de lire vos retours !
Un nouveau numéro du Lama déchainé sort ce mercredi comme chaque semaine depuis deux mois. Celui-ci est un peu spécial, car totalement réorganisé en dernières minutes. N’ayant pas de plume invitée, une plume s’est infiltrée, modifiant la thématique du numéro.
Il faut savoir que l’organisation de la campagne du Lama déchainé se fait sur la liste de discussion du groupe de travail sensibilisation de l’April. Quand lundi matin, à la place de la réunion hebdomadaire, j’ai lancé un appel à l’aide, nombreuses sont les personnes à avoir répondu présentes. La gazette s’est complétée au fur et à mesure des textes principaux en une demie journée ! (sauf l’écho des assos qui était déjà prêt).
Donc dans ce numéro 9 intitulé « le libre a gagné » vous retrouverez comme chaque semaine :
l’édito de la victoire écrit par Gee, tout comme le dessin humoristique découvert plus haut ;
une actu brûlante: l’émission de l'April Libre à vous! a reçu le prix spécial du jury des «Acteurs du Libre» lors du salon OpenSource Expérience ce mercredi 10 décembre 2025. Et que l’ambiance lors de la remise a perturbé ma mémoire (auto-dénonciation) vive les bénévoles du site internet et des musiques, na ! ;
une idée à déconstruire proposée par Étienne Gonnu, un salarié de l’association ;
Laurent Costy, vice-président de l’April, s’est confié à nos journalistes dans la parole de bénévoles ;
La chronique de Libre à vous! mise en avant cette semaine est « Les transcriptions qui redonnent le goût de la lecture » ;
Les chiffres de la semaine sont 549 (ou plus précisément 282+64+117+12+14+60) ;
L’écho des assos a été confié à l’ALDIL ;
Frédéric Couchet, un des co-fondateurs de l’April, a glissé dans sa plume infiltrée sa manière de laisser de la place ;
une photo de notre fameux lama tatoué et vernis sur un fairphone, si si ! ;
un courrier des lecteurices encore pris dans LinuxFr !
Sans oublier le logiciel Androïd choisi par Michael, la dernière distribution libre, l'ineptia, le Lama Photonique Interpellant et les mots croisés.
Ce numéro de la gazette est le dernier numéro qui regroupe toutes les rubriques. Le prochain numéro sera un numéro bonus, spécial Noël…
Plus que 7 jours avant que je ne menace le lama des pires sévices s’il n'atteint pas les 30 000€ de la frise.
Plus que 15 jours pour adhérer ou faire un don à l’April.
Merci de votre lecture, de vos commentaires, de vos nombreux relais sur les réseaux sociaux ou ailleurs et, bien sûr, de votre futur soutien !
PearOS renaît avec sa plus grande refonte : une base Arch Linux, KDE Plasma hautement personnalisé, et un design révolutionnaire Liquid Gel
PearOS, la distribution Linux emblématique créée en 2011 par David Tavares pour offrir une esthétique MacOS sous le pingouin, connaît un renouveau remarquable. Après des années d'oubli relatif, PearOS NiceC0re 25.12 revient en décembre 2025 avec une transformation radicale qui le positionne comme un concurrent sérieux dans le paysage des distributions Linux axées sur le design.
Un changement de fondations
La nouvelle version abandonne définitivement ses racines Ubuntu pour embrasser Arch Linux. Cette migration stratégique offre deux avantages majeurs aux utilisateurs : un accès à des paquets plus à jour via les dépôts généreux d'Arch, et un modèle de publication en rolling release. Les utilisateurs n'auront plus besoin d'attendre des versions majeures pour bénéficier des dernières innovations—une mise à jour unique suffit à recevoir les améliorations en continu.
Sous le capot, PearOS 25.12 tourne sur Linux kernel 6.17 et s'accompagne de KDE Plasma 6.5.3. Cette fondation moderne garantit un système performant, stable et doté d'une très large compatibilité matérielle.
Le cœur de cette nouvelle direction réside dans la philosophie de design cristallisée par le concept de Liquid Gel. Loin d'être une simple application de thème, cette approche réimagine complètement l'interface utilisateur avec des effets de glassmorphism avancés, des animations fluides et des transitions viscérales qui donnent l'impression d'un système extrêmement raffiné.
Le résultat ? KDE Plasma, l'un des bureaux les plus puissants de l'écosystème Linux, a été fortement personnalisé pour reproduire l'esthétique des versions récentes de MacOS. Les thèmes d'icônes, les arrangements de panneaux et chaque détail visuel ont été soigneusement calibrés pour offrir une expérience utilisateur cohérente et agréable.
Un installateur modernisé en Electron
Première d'une longue série d'innovations, PearOS NiceC0re introduit un nouvel installateur créé avec Electron et Node.js. Cette approche web-based, bien qu'actuellement en phase béta, symbolise la volonté du projet de s'approprier les meilleures pratiques modernes de développement.
À quoi s'attendre à l'avenir
L'équipe de développement, actuellement menée par Alexandru Bălan (développeur roumain), ne s'arrête pas là. Trois éléments majeurs sont en chantier :
Soda DE : Un nouvel environnement de bureau de nouvelle génération conçu pour redéfinir la manière dont les utilisateurs interagissent avec Linux. Si Soda DE aboutit à ce qui est promis, il pourrait éclipser même KDE Plasma en termes de modernité.
Stabilité renforcée : Malgré la nature bêta de l'installateur actuel, l'équipe s'engage pour des améliorations substantielles en fiabilité système, optimisation des performances et correction des bogues.
PearOS Pahoe : La prochaine génération de PearOS, déjà en développement, promet une évolution encore plus ambitieuse.
L'équipe a mis l'accent sur l'accessibilité du code source et encourage les contributeurs à explorer le projet sur GitHub. Pour les curieux, l'ISO est d'ores et déjà disponible au téléchargement sur le site officiel.
Les nouvelles les plus récentes sur LinuxFR concernant PrestaShop remontent à bientôt trois ans, une éternité dans le monde de l’édition de solutions web.
Pour rappel, PrestaShop est un système de gestion de contenu (CMS) libre français de commerce en ligne, développé en PHP et placé sous licence OSL v3.
En cette fin d’année 2025, regardons quelles sont les nouveautés des douze mois écoulés.
(Déclaration d’intérêts : je suis salarié PrestaShop SA)
Après plus de deux ans de développement et de collaboration avec la communauté, cette version majeure apporte son lot de nouveautés, principalement sous le capot. Avec, entre autres, le passage à Symfony 6.4 (version LTS), la compatibilité avec PHP 8.4 ou encore une toute nouvelle API d’administration.
Juillet et août : appel aux contributions externes
Le projet PrestaShop, depuis sa genèse, est open source et ouvert à toute forme de contribution : développement, rapport de bugs, traductions, écriture de documentation, etc.
Au quotidien, ce projet est également soutenu par l’entreprise PrestaShop SA.
Durant cette année, cette dernière a souhaité améliorer le suivi des contributions externes. C’est pourquoi il a été décidé de proposer à la communauté deux thématiques ciblées : les hooks (billet en anglais) et l’API Admin (billet en anglais) .
Il y a quelques semaines, un point d’étape concernant les contributions sur l’API Admin a été publié sur le blog du projet (en anglais).
4 septembre : sortie de PrestaShop 8.2.3
Depuis la publication de PrestaShop 9, la branche 8.2 est en support étendu, ce qui veut dire que seuls des correctifs de sécurité sont traités.
C’est pourquoi début septembre, la version 8.2.3 a vu le jour, suite la découverte d’une faille sur la page de réinitialisation du mot de passe.
L’écosystème PrestaShop, ce sont des dizaines de dépôts, des centaines de contributeurices et des milliers de tickets ouverts.
Il a été proposé de revoir la manière dont sont gérés les tickets, afin d’aider la communauté à mieux s’y retrouver.
C’est pourquoi il est maintenant possible d’ouvrir un ticket (pour déclarer un bug ou demander une nouvelle fonctionnalité) sur certains dépôts directement. Auparavant, tout était centralisé sur le projet PrestaShop directement et il était devenu très compliqué, pour les personnes en charge de traiter les plus de 2 300 tickets d’être efficaces.
Et voila, on ne touche plus à cette version, en cours de développement depuis plusieurs mois, et on entre dans une phase de « feature freeze » : plus aucune nouveauté ne sera ajoutée. C’est une période pour tester cette version importante qui apportera notamment un nouveau thème par défaut (Hummingbird), un système de création de promotions revu et amélioré et aussi la possibilité d’assigner plusieurs transporteurs sur une seule commande.
Vous souhaitez tester cette future version et aider la communauté à stabiliser tout cela, n’hésitez pas à lire cette page publiée récemment.
Et en 2026, quel programme ?
La procédure de livraison de PrestaShop 9.1 continuera son cours, avec la sortie de versions Release Candidate et bien sûr, une version finale. Pas de date à donner, c’est toujours plus sage d’être prudent.
Entamé depuis plusieurs années, le chantier de réécriture du backoffice poursuivra son cours, avec la migration vers Symfony.
En tout cas, l’année 2026 sera importante pour le projet et sa communauté, mais nous aurons le temps d’en reparler dans quelques semaines !
Rendez‐vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 MHz en Île‐de‐France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune. Vous pouvez nous laisser un message sur le répondeur de la radio : pour réagir à l’un des sujets de l’émission, pour partager un témoignage, vos idées, vos suggestions, vos encouragements ou pour nous poser une question. Le numéro du répondeur : +33 9 72 51 55 46.
Dyson lance le Spot+Scrub™ Ai, son tout premier robot aspirateur-laveur : caméra, éclairage vert façon laser et IA pour repérer les taches, y revenir jusqu’à les faire disparaître, puis vérifier. Et ce pour un prix plutôt raisonnable !
Un rouleau microfibre auto-nettoyant (eau chaude, séchage à l’air chaud) et une station cyclonique sans sac donnée pour jusqu’à 100 jours de tranquillité pour 1 199 € en prix de lancement : est-ce que Dyson est en train de se réveiller ? La marque a-t-elle mis les ingrédients pour continuer à lutter dans une arène où chaque marque promet déjà la “station ultime” ?
Et surtout : après le Dyson 360 Vis Nav (aspiration, vision, mais pas de lavage), ce Spot+Scrub™ Ai marque-t-il enfin le déclic robot “grand public” chez Dyson ? Nous allons essayer d’y voir un peu plus clair…
Sur le papier, le Spot+Scrub™ Ai a de vrais arguments : une logique “anti-taches” plus ambitieuse que la simple serpillière, un rouleau microfibre annoncé comme auto-nettoyant en continu, et une station cyclonique sans sac qui peut séduire ceux qui fuient les consommables. À 1 199 €, Dyson devra tout de même prouver que l’expérience est réellement supérieure à celle des références premium déjà très affûtées.
Des promesses générales cohérentes avec l’ère du temps
Le cœur du Dyson Spot+Scrub™ Ai, c’est sa promesse “anti-taches” : une caméra haute résolution couplée à un éclairage vert façon laser inspecte le sol, repère des salissures parfois peu visibles, puis adapte l’action en direct. Dyson décrit une logique en trois temps — détection, réaction, vérification — avec la possibilité de repasser jusqu’à 15 fois sur une zone jugée tenace, et une reconnaissance d’objets (câbles, chaussettes, déjections d’animaux…) annoncée autour de 190–200 éléments pour éviter les pièges du quotidien.
Le deuxième pilier de ce nouveau produit est sans conteste le le lavage au rouleau microfibre. Dyson mise sur un rouleau auto-nettoyé en continu, alimenté par un système d’hydratation en 12 points avec eau propre chauffée, pour limiter le “retour de saleté” typique des serpillières traînées. Le rouleau peut en plus s’étendre de 40 mm pour longer les plinthes. Ce n’est pas à proprement parler nouveau, mais c’est une exigence aujourd’hui propre aux flagships.
Enfin, la station cyclonique, sans sac, propose une autonomie annoncée jusqu’à 100 jours, plus un cycle d’entretien du rouleau (lavage 60 °C, séchage 45 °C) et un dosage automatique du nettoyant Dyson à chaque remplissage. Des fonctionnalités que l’on trouve déjà chez Mova et Ecovacs, mais qui sont obligatoires à près de 1200 € !
Navigation : une double technologie de pointe ?
La navigation repose sur le duo LiDAR DToF + vision par caméra, avec une IA censée comprendre l’espace plutôt que “suivre un tracé”. Le LiDAR construit la carte, tandis que la caméra et l’éclairage vert servent aussi à repérer obstacles et zones problématiques. Dyson annonce une reconnaissance d’objets (câbles, chaussettes, etc.) proche des 190–200 éléments, pour éviter les pièges et limiter les zones oubliées.
Quant à la cartographie, elle s’appuie également sur l’IA pour identifier automatiquement les pièces, avec possibilité d’ajuster l’étiquetage dans l’application MyDyson et de lancer des nettoyages par zones. Après chaque session, le robot génère une carte/rapport de nettoyage dans l’application. Reste à vérifier en test la robustesse sur le terrain (câbles fins, seuils, faible lumière, etc.) !
Ce qui l’attend dans notre labo
Si nous avons la chance de tester ce modèle qui s’annonce comme un pivot dans l’histoire de Dyson, nous irons questionner directement son rapport qualité-prix. À ce titre, contrairement au Mova Z60 Ultra Roller Complete, la boîte ne semble contenir que le strict nécessaire, et il est encore difficile de trouver le prix des consommables pour prévoir de remplacer brosses, filtre, patin, etc.
Pour le reste, nous ne doutons pas de sa capacité à être aussi complet que les grands acteurs actuels, notamment avec l’IA mise en avant pour repérer les taches (même discrètes), de revenir dessus jusqu’à 15 fois et de confirmer le résultat. C’est exactement le genre de promesse qui peut justifier 1 199 €… à condition qu’elle tienne sur des cas réels : taches grasses, traces sèches, marques anciennes, zones mixtes (poussière + liquide) et sols sensibles aux halos.
Nous resterons également attentifs concernant le lavage au rouleau auto-nettoyant. Dyson promet de l’eau chaude en continu, un rouleau “toujours propre”, un cycle d’entretien à 60 °C puis séchage à 45 °C, et même un dosage automatique de nettoyant. En soi, c’est une réponse directe aux critiques classiques des robots laveurs (serpillière qui étale, odeurs, entretien pénible). En test, on voudra donc objectiver l’hygiène sur plusieurs semaines, l’absence d’odeur, la qualité du séchage et l’efficacité “jusqu’aux bords” avec l’extension de 40 mm. Enfin, la station cyclonique est séduisante… mais on vérifiera la réalité du vidage, les projections de poussière, le bruit et la maintenance.
Une affaire à suivre de près
Avec le Dyson 360 Vis Nav, la marque avait surtout prouvé une chose : elle savait faire un robot “à sa manière”, très axé sur l’aspiration et la lecture de l’environnement, mais sans franchir le cap du lavage devenu incontournable en haut de gamme. Le Spot+Scrub™ Ai arrive donc avec une pression différente : on attend moins un démonstrateur technologique qu’un appareil fiable, régulier et vraiment autonome. Nos attentes sont simples et exigeantes : une navigation propre, une aspiration au niveau des meilleurs, et surtout un lavage qui ne laisse pas de traces, avec une hygiène maîtrisée sur la durée. À 1 199 €, Dyson doit apporter un gain tangible pour rester dans la course !
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Annoncé en grandes pompes hier lors du temps fort associatif d'Open Source Experience, le podcast Projets Libres devient le podcast de LinuxFr.org. Depuis avril 2023, le podcast Projets Libres vous apporte un éclairage sur les projets, communautés et les individus qui composent l'écosystème libre et open source. Les épisodes sont régulièrement promus ici même.
Tout en conservant son nom d’origine, il s’intègre désormais à la galaxie du site pour proposer, en plus des dépêches, journaux, liens… un format audio régulier consacré au logiciel libre, à ses actrices et acteurs et à ses projets. Ce rapprochement ne changera pas la ligne éditoriale du podcast, mais inscrit ce travail dans le temps long. À court terme, il inclut un nouveau logo et générique pour le podcast, et un lien d'accès au podcast depuis LinuxFr.org.
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore Projets Libres, il s’agit d’un podcast francophone consacré au logiciel libre, à l’open source et aux communautés qui les font vivre. Chaque épisode explore un projet, une technologie, un parcours ou une initiative, souvent à travers une interview, un échange à plusieurs voix ou un retour d’expérience. Le ton est volontairement accessible, destiné aussi bien aux curieuses et curieux qu’aux personnes déjà impliquées dans le libre.
LinuxFr.org, de son côté, n’a plus vraiment besoin d’être présenté ici : le site communautaire francophone consacré au libre depuis 1998 regroupe dépêches, journaux, liens, forums, sondages, tribunes et autres contenus publiés par la communauté. L’arrivée d’un format audio s’inscrit donc comme une évolution naturelle pour enrichir encore les contenus mis en avant. Mais si vous voulez en savoir plus sur LinuxFr.org, sachez que nous avons eu droit à notre épisode dédié il y a deux ans et que nous vous invitons à l'écouter !
Pourquoi ce rapprochement ?
Le podcast a connu une accélération en 2025, et le besoin d'avoir une entité légale s'est fait sentir. L'idée étant de récolter des fonds pour financer notre travail, mais aussi de préciser le but non lucratif et les motivations de l'équipe. Plutôt que de créer une n-ième association dont il allait falloir s'occuper, au détriment du temps passé à la réalisation de podcasts.
De plus, nous pressentons clairement que les deux communautés se recoupent et aiment découvrir des projets libres en écoutant des retours d’expérience, des interviews ou des discussions techniques… et LinuxFr.org dispose justement d’une communauté intéressée par ce type de contenus. Le rapprochement permettra :
d’augmenter la visibilité des épisodes existants et futurs ;
de favoriser des synergies entre la rédaction des dépêches et la production audio (interviews associées à une dépêche, compléments audio d’articles, discussions prolongées, etc.) ;
de proposer un point d’entrée unique vers le contenu éditorial écrit et audio du site.
Pas d’inquiétude : le podcast garde sa ligne éditoriale, son nom et son style.
Concrètement, ça va se passer comment ?
Un nouveau générique et un nouveau logo vont très vite faire leur apparition, mais pour le reste, pas grand-chose ne change pour les personnes qui écoutent déjà Projets Libres :
les épisodes restent disponibles sur le site historique du podcast ;
le flux RSS existant continue de fonctionner dans vos lecteurs de podcast habituels ;
les archives restent accessibles.
Côté LinuxFr.org,
un lien dans l'en-tête va apparaître aux côtés des Dépêches, Journaux, Liens, Forum, etc.
chaque nouvel épisode fera l’objet d’une dépêche un peu plus étoffée permettant de continuer la discussion
la création d'une liste de diffusion dédiée
Le tout reste sous licence libre ou ouverte, dans la continuité de ce que pratiquaient déjà LinuxFr.org et le podcast.
Et pour la suite ?
Nous allons travailler à une intégration plus poussée, mais elle reste encore à imaginer. Et comme tout ce qui touche à LinuxFr.org, ce rapprochement se veut avant tout communautaire. Vous avez une idée de sujet ? Vous maintenez un projet libre et souhaitez en parler au micro ? Vous aimeriez participer à un enregistrement, proposer une chronique, ou simplement donner votre avis ?
N’hésitez pas à le signaler dans les commentaires, ou à contacter l’équipe du podcast.
Bonne écoute, et à bientôt pour un nouvel épisode ! 🎙️
Cette dépêche récurrente vit aussi grâce à vos remarques, propositions d’ajouts, de compléments et vos retours sur les systèmes fiscaux et les dons dans vos pays respectifs. N’hésitez pas à la commenter pour l’enrichir. Bien que récurrente, cette dépêche est mise à jour et enrichie chaque année.
Précision : la dépêche parle bien de « don » (je soutiens sans rien obtenir à titre personnel), pas de « financement participatif avec contrepartie » (je cofinance en échange de goodies ou avantages), les deux étant destinés à des choses différentes. Si vous avez lu jusqu’ici, un dessin xkcd sur le sujet en récompense (et d’autres images plus loin pour récompenser les libristes patients qui liront jusqu’au bout).
Pourquoi les associations ayant des permanents ont des besoins récurrents d’argent ? (tiré de l’épisode 12 mais mis à jour)
Quand une association veut passer de zéro à un permanent ou à un permanent de plus, elle n’a généralement pas en réserve de quoi le payer sur une année complète. Elle prend donc un risque avec une visibilité sur x mois (comme n’importe quel chef d’entreprise), en faisant de son mieux pour que l’argent rentre (le nouveau permanent va « produire », une campagne de communication ou d’appel à don ou autres sera lancée, une subvention sera recherchée, une convention sera signée avec tel ou tel, des goodies seront vendus, etc.).
Une association qui ne veut pas s’embêter à rechercher des fonds ou qui ne vise pas à passer le cap du premier permanent n’a pas du tout ce souci et peut être très indolente si elle veut.
Dès qu’il y a un besoin récurrent de payer des salariés, de payer à date les charges de l’employeur — qu’il faut prévoir à trois mois s’il faut gérer un préavis de licenciement économique ou pas, etc. —, cela devient plus compliqué (comme pour n’importe quel chef d’entreprise). Une association militante qui ne prendrait pas de risque financier du tout, ce n’est pas envisageable à mon avis. Toute la question étant de savoir combien elle réussit à faire rentrer d’argent au moment où c’est nécessaire, si elle peut continuer à embaucher pour grossir, faire plus d’actions ou faire mieux, si elle doit licencier, ou bien si elle doit stagner ou continuer ainsi dans l’immédiat.
Donc, oui, on a toujours l’impression que les associations ayant des permanents recherchent de l’argent (et décembre est particulier, car c’est la fin de l’exercice fiscal et traditionnellement la période des dons défiscalisés, notamment côté humanitaire associé aux bons sentiments des fêtes de fin d’année). Et oui, en décembre, la Croix Rouge ou le Secours Populaire, April, RSF, LQDN, la FSF, Amnesty, Framasoft et bien d’autres font des appels à don.
En dehors de la simple mais cruciale question de la trésorerie (pérennité / continuité), il y a bien évidemment aussi les projets et actions futures à financer. Citons par exemple la justification de Framasoft (une dizaine de permanents) en six points :
parce que l’enfermement, c’est maintenant ;
pour plus d’alternatives libres ;
parce que les gentils, c’est nous !
pour décider où vont vos impôts (avec défiscalisation) ;
parce que l’économie du don rend indépendant ;
pour changer le monde ensemble.
Quelques chiffres : « Chacun s’accorde pour estimer que près de 90% des associations fonctionnent exclusivement grâce à leurs bénévoles. Vitale dans ces associations, cette ressource humaine reste essentielle dans les 10 à 12% d’associations employant des salariés »
« en 2022, l’emploi privé non lucratif au sein des associations et des fondations représente plus de 155 000 employeurs, plus de 2 millions de salariés, soit 9,5% du total des salariés du secteur privé, et une masse salariale de plus de 54,4 milliards d’euros (près de 7% de la masse salariale du secteur privé) » (Recherche et Solidarités)
Et sur l’évolution des bénévoles et du mécénat de compétences :
« Les 25-34 ans sont de plus en plus nombreux à s’engager (30% en 2024 pour 22% en 2019), quand les 70 ans et plus perdent 10 points pour n’être que 24% aujourd’hui. »
« En 2024, 9% des Français sont présents chaque semaine dans leurs associations, ils étaient 10% en 2019 et 12,5% en 2010. »
« Ces tendances fragilisent la colonne vertébrale des associations, à savoir celles et ceux qui les font vivre au quotidien qui se trouvent privées de l’expérience et de la disponibilité des seniors »
« Parmi les perspectives positives, le mécénat de compétences poursuit sa percée avec 27% de bénévoles tentés par l’expérience en 2024 ; ils étaient 23% en 2022 et 20% en 2019. » (Recherche et Solidarités et France Générosités)
Petit rappel sur les impôts en France (tiré de l’épisode 10 mais mis à jour)
l’article 200 du Code général des impôts prévoit pour un particulier une déduction fiscale de 66 % (réduction d’impôt sur le revenu dans la limite de 20 % du revenu imposable, reportable sur cinq ans en cas de dépassement de ce plafond) des dons vers les associations d’intérêt général ou reconnues d’utilité publique ; ce pourcentage monte même à 75 % pour les organismes d’aide aux personnes en difficulté (dans la limite de 521 €, au‐delà, on retombe sur les 66 %) ;
l’article 238 bis du CGI prévoit une déduction fiscale de 60 % des dons pour une entreprise (réduction d’impôt sur le revenu ou d’impôt sur les sociétés dans la limite de 5 ‰ du chiffre d’affaires hors taxes, reportable sur cinq ans en cas de dépassement de ce plafond) vers les associations d’intérêt général ou reconnues d’utilité publique ;
fiche pratique ServicePublic.fr : « À noter : l’organisme peut être en France ou dans un État membre de l’Union européenne : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lituanie, Lettonie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, en Islande, en Norvège ou au Liechtenstein. S’il n’est pas agréé, vous devez justifier qu’il a un objectif et des caractéristiques similaires aux organismes situés en France et pouvant bénéficier du dispositif. »
loi n° 2021-1109 du 24 août 2021 : « Art. 222 bis.-A l’exception de ceux mentionnés au 3 de l’article 200, les organismes qui délivrent des reçus, des attestations ou tous autres documents par lesquels ils indiquent à un contribuable qu’il est en droit de bénéficier des réductions d’impôt prévues aux articles 200,238 bis et 978 sont tenus de déclarer chaque année à l’administration fiscale, dans les délais prévus à l’article 223, le montant global des dons et versements mentionnés sur ces documents et perçus au cours de l’année civile précédente ou au cours du dernier exercice clos s’il ne coïncide pas avec l’année civile ainsi que le nombre de documents délivrés au cours de cette période ou de cet exercice. »
France générosités mentionne des évolutions récentes (juillet 2024), notamment le fait que les dons des particuliers aux organismes d’intérêt général qui concourent à l’égalité entre les femmes et les hommes ouvrent droit à réduction d’impôt et la prorogation jusqu’au 31 décembre 2026 du plafond dérogatoire de 1 000 € applicable aux dons retenus pour la réduction d’impôt de 75 % accordée au titre des dons versés aux organismes qui apportent une aide gratuite aux personnes en difficulté.
France générosités rappelle aussi les limites légales :
Exemple pour un particulier : je suis imposable et donne 99 € à l’association XYZ bénéficiant de la déductibilité des dons à hauteur de 66 %. Mon don me coûte en fait (au final) 33 €, j’ai temporairement avancé 66 € qui seront ensuite déduits de mon imposition fiscale (dit autrement, j’ai choisi l’attribution de 66 € du budget de l’État).
Autres infos :
la déductibilité fiscale des dons ne peut pas être limitée au territoire du pays, l’État ne peut pas refuser de défiscaliser un don dans l’Union européenne au motif qu’il n’est pas fait sur son territoire. Il lui appartient quand même d’accepter ou refuser de considérer le don comme défiscalisable. (référence C-318/07 chez InfoCuria - Jurisprudence de la Cour de justice) — résumé en français du jugement par le service juridique de la Commission européenne : « Cependant, lorsqu’un organisme reconnu d’intérêt général remplit les conditions imposées par la législation de l’État du donateur, il ne saurait faire l’objet de discrimination au seul motif qu’il n’est pas établi sur le territoire de cet État. ») ;
« Dans ce climat de défiance, les associations et fondations font figure d’exception. Si leur niveau de confiance baisse légèrement (60 %, soit -4 points par rapport à 2024), elles restent mieux perçues que la plupart des institutions publiques et politiques. »
« Près de 4 Français sur 5 (77%) déclarent avoir déjà effectué un don. » (contre 80% en 2024)
« Donateurs réguliers 44% »
« Les donateurs réguliers se sentent plus chanceux, plus engagés, plus heureux, plus solidaires, plus intégrés »
(Baromètre de la Confiance dans les Associations et Fondations 2025)
« Le Baromètre de la générosité 2024 révèle une progression des dons des particuliers de +1,9% en euros courants en 2024 par rapport à 2023 (hors dons d’urgence médiatisée). Cette hausse compense tout juste l’inflation. »
« progression des dons réguliers (par prélèvement automatique) : +4,4% par rapport à 2023 »
(Baromètre de la générosité 2024)
« l’augmentation des investissements est aussi due à des coûts d’acquisition en hausse (+ 28%) en raison d’une concurrence accrue pour atteindre 33 € de coût d’acquisition moyen par donateur sur les campagnes de fin d’année (CFA) 2022 du panel de l’étude mais pour un don moyen de 172 € (+ 10%). »
(Baromètre Orixa Fundraising 2023)
Petit rappel sur les impôts d’autres pays (tiré de l’épisode 12 mais mis à jour)
Forcément, je connais mieux le sujet pour la France, mais voici néanmoins quelques infos glanées pour d’autres pays (et je ne doute pas que les visiteurs compléteront dans les commentaires) :
synthèse (en anglais) The tax treatment of cross-border philanthropy sur le site OECD iLibrary ;
Belgique et réduction d’impôt pour dons : on peut par exemple citer la La Ligue des Droits Humains qui est éligible à la réduction d’impôt de 45 % du montant versé (si le don est supérieur ou égal à 40 €) ; par ailleurs, les dons reçus s’y déclarent comme « revenus divers », taxés à 33 %, ou suivant un régime qui a été mis en place après 2016 pour l’économie collaborative taxée de 10 à 20 % (mais en avril 2020, il y a un arrêt de la Cour constitutionnelle sur le sujet, qui nécessiterait l’avis d’une personne plus à l’aise avec la loi fiscale belge pour en tirer un résumé…) ;
Suisse et déductions fiscales : voir par exemple Wikimedia CH qui est « reconnue d’intérêt public », ou la FSF Europe qui s’annonce déductible en Suisse, mais aussi en Allemagne, au Luxembourg et aux Pays‐Bas (et a priori en France, suivant la jurisprudence C-318/07 évoquée précédemment) ;
« Sacrifier une partie de son revenu pour faire un don à une association, c’est une affaire sérieuse. » (patrick_g)
Liste non exhaustive de dons financiers ou de temps à des associations du Libre ou pour libérer quelque chose :
Pour les exemples plus ou moins exhaustifs sur les 11 premières années de cette série de dépêches, voir la section de l’année 2022
Don à une entreprise ? (tiré de l’épisode 11 mais mis à jour)
Une question un peu annexe ici vu le titre « dons aux associations » mais qui a déjà été posée ici ou là sur LinuxFr.org : peut‐on faire un don (sans contrepartie) à une entreprise ? Pour prendre quelques sites que j’aime bien : Next.ink anciennement Next INpact (SARL de presse) a opté pour un mélange de comptes premium (avec contrepartie, donc), publicités et dons. Voir les appels à dons 2023 pour le Fonds pour une presse libre ou Next.ink par exemple). Tandis que Reflets.info (SAS) accepte les dons.
Lors d’une recherche rapide précédente, j’avais vu évoquer l’utilisation du compte 7713 « libéralités perçues » du plan comptable, d’un justificatif clair pour la comptabilité (un expert comptable et/ou un notaire sont évoqués), d’une exonération de TVA si aucune vente de bien ou de service n’est associée. Bref, la question des taxes et impôts à payer pour le donateur (60 % entre non‐parents ?) et l’entreprise n’est pas forcément claire. Cela reste assez flou et hypothétique, et ça mériterait une question aux impôts.
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Logiciels libres pour gérer les dons (tiré de l’épisode 12 mais mis à jour)
La question avait été posée lors de l’épisode 3 de cette série de dépêches : quel(s) logiciel(s) libre(s) utiliser pour faire les dons ? Ou pour les gérer ? En général, pour les faire, un navigateur fait l’affaire : paiement en ligne, réception de l’éventuel reçu fiscal, réception d’un éventuel message de remerciement.
Pour les reçus fiscaux, il convient de les conserver avec les documents des impôts pendant le temps nécessaire (suivant la législation locale).
Pour les dons via des intermédiaires, par exemple Liberapay ou HelloAsso, il faut conserver soigneusement les identifiants du compte créé pour l’année suivante.
Si vous avez opté pour l’adhésion à une structure plutôt que le don, vous allez recevoir des identifiants aussi et probablement une lettre interne ou des choses du genre, ainsi que certainement une convocation à une assemblée générale annuelle.
Et si vous avez opté pour versement régulier (virement ou prélèvement), ça ne change pas fondamentalement les choses ; éventuellement, l’organisme qui prélève vous prévient un peu avant chaque prélèvement par courriel.
Il existe aussi dans le Libre des logiciels ou des événements spécialement prévus pour les dons :
À ma connaissance, le site HelloAsso, structure ayant obtenu son agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale », évoqué dans un commentaire de 2015, n’utilise pas une plate‑forme libre, contrairement à Liberapay.
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
L’émission de l’April, «Libre à vous!», vient de remporter le prix spécial du jury des «Acteurs du libre» pour son rôle crucial dans la défense des libertés informatiques.
La nouvelle Steam Machine de Valve, bien que matériellement compatible avec le HDMI 2.1, sera limitée par son logiciel. En cause: SteamOS, basé sur Linux, ne peut intégrer les pilotes open source nécessaires, bloqués par le HDMI Forum. Valve doit donc trouver des parades, comme la compression de couleurs, pour offrir du 4K à 120 Hz, mais avec des compromis.
Le tribunal administratif de Paris a condamné, jeudi 13 novembre, Alstom à réparer un défaut logiciel grave affectant le RER A, huit lignes de métro et six lignes de tramway. Sans correction, ces rames s’arrêteront le 19 janvier 2038.
Fort de son succès récent sur l’allongement de la durée des mises à jour de Windows 10, le collectif «Non à la taxe Windows passe désormais la deuxième en faisant ouvertement campagne pour une bascule vers le logiciel libre.
Nous continuons sur notre lancée de récompenser celles et ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un livre des éditions Eyrolles, ENI et D-Booker. Voici les gagnants du mois de novembre 2025 :
Certaines personnes n’ont pas pu être jointes ou n’ont pas répondu. Les lots ont été réattribués automatiquement. N’oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d’une dépêche. En effet, c’est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu’aux éditions Eyrolles, ENI et D-Booker.
LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.
Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également de publier directement vos propres articles, sans validation a priori de lʼéquipe de modération. Ceux-ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs et les utilisatrices… qui notent. Lumière sur ceux du mois de novembre passé.
J’avais déjà présenté Decypharr « normal » et Usenet il y a quelques mois.
La nouvelle mouture ajoute notamment :
Le support du streaming via Usenet (multi providers),
La possibilité d’utiliser plusieurs comptes d’un même débrideur (pratique pour AD vu qu’il y a une limite de 5000 torrents/compte)
Le support de montages rClone externes tout comme l’ajout d’un système de fichiers propre à Decypharr,
Une refonte du WebDAV (plus pratique à parcourir),
Lors de l’ajout manuel de .torrent/.nzb on peut maintenant choisir de créer du symlink (Plex), STRM (Jellyfin), télécharger localement ou aucun…
On n’oubliera pas mon outil DecypharrSeed qui permet de seeder tout ou partie des .torrents utilisés via Decypharr (qu’il faudrait que je traduise un jour en anglich pour qu’il ait plus de succès).
Pour l’installer, on peut reprendre le compose existant et simplement changer l’image (ça reprend sans risque la configuration existante) :
Vous cherchez à taquiner un garçon avec humour, légèreté ou de façon un peu osée ? Ne cherchez pas plus loin ! Découvrez la liste ultime des piques et réponses pour attaquer un ami, votre crush, votre frère, ou même un opposant. Nous avons également interviewé la coach en relations amoureuses et entremetteuse Laura Bilotta pour découvrir les meilleures façons de taquiner un garçon, le tout avec humour et respect.
Super piques et réparties à dire à un garçon
Ce sont des chaussures de bowling ?
Ton ego est plus grand que toi.
Je suis sûr que tu étais un enfant tenu en laisse.
On dirait que tu ne sais même pas faire du vélo.
Je ne m'ennuie pas assez pour te parler en ce moment.
C’est sympa de voir quelqu’un comme toi être aussi sûr de lui.
Tes amis ont certainement un groupe de discussion sans toi.
Étapes
Piques drôles pour les amis
Lancez une petite vanne légère pour déclencher les rires. Si vous cherchez à taquiner un ami avec créativité, plaisantez sur son âge, son look, ou ses petites habitudes amusantes. Cela dit, Bilotta rappelle de « respecter les limites de l'autre » et « d'éviter les sujets qui pourraient être sensibles[1]. » Un sourire, un petit rire, ou une tape amicale sur l’épaule accompagnant votre blague peut faire toute la différence et indiquer à la personne que vous plaisantez simplement !
Va tomber dans un seau de slime.
On dirait un personnage de Wii.
Tu es bâti comme un balai d’essuie-glace.
Je suis sûr que tu étais un enfant en laisse.
J’ai l’impression que tu serais vraiment facile à dessiner.
On dirait que tu mâches tes pailles.
On dirait que tu utilises du déodorant en spray.
J’espère que tu vas marcher sur un Lego par accident.
Tu es aussi inutile que le « H » dans haricots.
On dirait que tu serais allergique aux cacahuètes.
Ça se voit que tu es l’enfant du milieu.
J’ai l’impression que tu embrasses encore ta mère sur les lèvres.
On dirait que tu coures comme un personnage de GTA.
Je ne m'ennuie pas assez pour te parler en ce moment.
Ta tête ressemble à un bol de purée de pommes de terre.
Tu es le genre de personne à répondre aux emails indésirables.
Tu es l’équivalent humain d’un prix de participation.
Tu n'es pas stupide, tu n'as juste pas de chance avec tes pensées.
Je n’oublierai jamais la première fois qu’on s’est rencontrés, mais je vais continuer à essayer.
Tu es la raison pour laquelle on a des instructions sur le shampoing.
Tu me rappelles la mangue sur la bouteille d'Oasis.
Je pense que tu mérites un high five... dans le visage... avec une chaise.
Chaque fois que j’ai un bâton dans les mains, tu ressembles à une piñata,.
Tu es tellement moche que quand tu prends un bain, l’eau saute dehors.
Chaque fois que je pense que tu peux pas devenir plus bête, tu me prouves que je me trompe.
Notre amitié, c’est tout une question d’équilibre. Toi tu commences à parler... moi je m’arrête d’écouter.
T’es pas la personne la plus bête du monde, mais tu ferais bien d’espérer que les autres ne meurent pas.
Si la paresse était une compétition, tu viendrais deuxième parce que tu serais trop paresseux pour participer.
Ta maman est tellement bête, elle a mis deux pièces de 25 centimes dans ses oreilles et elle pensait qu’elle écoutait 50 Cent.
Piques enjouées pour un crush
Mettez en avant les petites manies de votre crush pour flirter avec lui. D’après Bilotta, « l’humour est un excellent moyen de briser la glace et de montrer que vous avez envie de mieux le connaitre[2]. » Concentrez-vous sur les petites manies qu’il choisit d’adopter, plutôt que sur des aspects qu’il ne peut pas changer. La meilleure façon de flirter avec un garçon est de rester dans la taquinerie légère et de ne pas se prendre trop au sérieux !
Ce sont des chaussures de bowling ?
On dirait que tu utilises de l’Axe.
Ton parfum est tellement sucré.
Ta base de Clash of Clans est nulle.
On dirait que tu ne sais même pas faire du vélo.
Étonne-moi. Dis quelque chose d’intelligent.
Tu veux entendre une bonne blague ? Ta vie.
Je ne t’insulte pas. Je te décris.
Tu t’amuses à te faire détester des autres ?
Ça fait quoi de te faire toujours écraser ?
Si tu avais deux cerveaux, tu serais deux fois plus bête.
Oh, j’ai le même collier acheté sur Amazon !
Je suis naïve, mais même moi je ne crois pas à tes bêtises.
Je ne sais pas ce qui est pire... Ton QI ou ta ligne de cheveux.
Tu te souviens quand je t’ai demandé ton avis ? Moi non plus.
Tu m’apportes tellement de joie... quand tu quittes la pièce.
Si tu as peur du succès, tu n’as rien à craindre.
Pourquoi jouer à l’indifférent quand tu es déjà difficile à vouloir ?
Désolé, est-ce que le milieu de ma phrase a interrompu la tienne ?
C’est effrayant de penser que des gens comme toi ont le droit de voter.
Celui qui t’a dit de rester toi-même t’a donné un très mauvais conseil.
Tu travailles dans un supermarché ? Alors arrête de me scanner.
Tu ressembles à une sucette tombée dans un salon de coiffure.
Tu as toute ta vie pour être un idiot. Pourquoi ne pas prendre ta journée aujourdhui ?
Tu dois être magicien. Comment t'es-tu encore échappé du cirque ?
Tu es toujours un idiot ou tu te donnes en spectacle quand je suis là ?
Je dirais que tu es bête comme un rocher, mais au moins un rocher peut tenir la porte ouverte.
Tu peux être tout ce que tu veux dans la vie... sauf riche, beau et intelligent.
Je t’ai trouvé attirant quand je t’ai vu pour la première fois, mais ensuite tu as ouvert la bouche.
Je sais que tes parents t’ont dit que tu pouvais être ce que tu voulais, mais je suis presque sûr qu’ils ne voulaient pas dire imbécile.
Piques rigolotes pour un frère
Remettez votre frère à sa place avec une répartie drôle et piquante. Que vous soyez l’ainé(e) ou le cadet, de nombreuses phrases vous permettront de taquiner votre frère. Plaisantez sur sa personnalité pour un classique bien placé, ou rappelez-lui que vous êtes plus brillant(e), séduisant(e) et intelligent(e) qu’il ne le sera jamais. Ce sera parfait pour raviver une petite rivalité fraternelle, mais évitez ses complexes et assurez-vous de rester respectueux.
Tu existes juste pour énerver les gens ?
Si je te donne un euro, tu vas partir ?
S’il te plait, trouve un autre endroit où exister.
Tu as raté le gène de « normalité ».
Tu es la raison pour laquelle je ne veux pas d’enfants.
Tu es peut-être plus vieux, mais pas plus intelligent.
Tu es né en premier, mais je suis toujours meilleur que toi.
J’ai hâte de passer le reste de ma vie sans toi.
Ne t’inquiète pas pour moi. Inquiète-toi pour tes notes.
Je suis sûr que tes amis se moquent tous de toi.
Félicitations pour avoir obtenu ton doctorat en agacement.
J’aimerais pouvoir te vendre, mais tu n’as aucune valeur.
Jouons à un jeu. Pour le reste de la semaine, ne me parle pas.
Tu es comme un nuage. Quand tu disparais, c’est une belle journée.
Maman et Papa ont dû essayer deux fois avant d’avoir l’enfant parfait.
Ton acte de naissance devrait être réécrit comme une lettre d’excuses.
Je suis tellement ému(e) quand tu n’es pas là. Ça s’appelle du bonheur.
Peut-être que tu devrais avoir une vie au lieu d’être tellement investi dans la mienne.
Les vrais héros du monde sont ceux qui doivent vivre avec toi.
Tu ne t’épuises jamais de parler de toi tout le temps ?
Comment tes amis arrivent-ils à te supporter ? Ah, c’est vrai, tu n’en as pas.
Tu es tellement moche que quand maman t’a accouché, elle a eu une amende pour dépôt d'ordures illégal.
Maman et Papa ont dit qu’on pouvait être ce qu’on voulait. Je suppose que tu as choisi la déception.
Tu connais l’expression « vieillir comme du bon vin » ? Bon, toi, tu as vieilli comme du lait au soleil.
C’est marrant, je reviens tout juste du centre de l’univers et je ne t’ai pas vu.
Tu as remarqué que sur toutes les photos avant ta naissance, maman et papa sont souriants ?
Quand je te vois arriver, je suis déjà énervé. Je me suis dit que c’était plus intelligent de me préparer à ce qui m'attend.
Tu dois être tellement fier de toi ! Comment as-tu réussi à ne rien accomplir en 18 ans ?
Je suis la raison pour laquelle tu es né, et tu es la raison pour laquelle Maman et Papa ont décidé d’arrêter d’avoir des enfants.
Piques sauvages pour vos détracteurs
Trouvez une remarque cinglante pour déstabiliser vos harceleurs. Vous vous sentez d'humeur particulièrement féroce ? Gardez ces répliques pour vos adversaires ou pour toute situation où vous devez mettre fin à la conversation. Vous pourrez certain de faire douter l'autre personne de ses choix et de la laisser sans voix. Utilisez-les avec une extrême prudence !
On dirait une photo « avant. »
C’est difficile de te sous-estimer.
Je croyais à l’évolution jusqu’à ce que je te rencontre.
On dirait que tu ne nettoies pas les oreilles.
Même Bob Ross t’appellerait une erreur.
Si la laideur était une journée, tu serais une année entière.
Ce sont de grands mots pour un si petit garçon.
Rame, rame, rame ton bateau doucement vers une falaise.
Tu es la preuve que la nature a le sens de l'humour.
Tu es la raison pour laquelle le taux de divorce est aussi élevé.
Tu me parles comme si tu mesurais 1 mètre 95 en ce moment.
Brosse-toi les dents avant d’ouvrir la bouche.
Tu dois pas avoir besoin d’un permis pour être aussi moche ?
Je te frapperais, mais ce serait de la maltraitance animale.
Ce serait sympa si tu utilisais de la colle plutôt que du baume à lèvres.
Ton opinion est presque aussi mauvaise que tes sourcils.
Tes dents sont tellement jaunes que même le soleil est jaloux.
Si tu courais comme tu parles, tu serais en meilleure forme.
On dirait que Bob le bricoleur et Shrek ont eu un enfant.
On dirait que tu joues à « la bouteille » lors des réunions de famille.
La vie est pleine de déceptions. Je viens de t’ajouter à la liste.
Continue de rouler des yeux. Peut-être que tu trouveras un cerveau là-dedans.
Je te lancerais un regard noir, mais on dirait que tu en as déjà un.
J’aimerais t’insulter, mais ce ne serait pas aussi bon que ce que la nature a fait.
J’adorerais rester et discuter, mais je préfère une opération à cœur ouvert.
Je parie que tes parents changent de sujet quand leurs amis prennent de tes nouvelles.
Tu es le genre de personne à regarder à droite et à gauche avant de traverser la route.
J’allais faire une blague sur ta vie, mais on dirait que la vie l’a déjà fait avant moi.
J’allais te faire une vanne, mais on ne s'attaque pas à plus faible que soi.
Piques méchantes pour insulter un garçon
Clouez-lui le bec en attaquant sa taille, sa calvitie ou son ego. Cachez les enfants et appelez les secours : ces répliques risquent de marquer son ego ! Si un garçon se montre carrément irrespectueux, allez droit au but avec l’une de ces réparties dévastatrices. Il sera probablement trop choqué pour réagir... et s’en souviendra pendant les 7 ou 8 prochains jours ouvrables.
Ton ego est plus grand que toi.
On dirait que tu ne sais pas nager.
Tu as des mains si délicates.
J’ai séduit plus de filles que toi.
Tu es en colère contre ta mère, pas contre moi.
J’aimerais que mes cheveux soient aussi fins que les tiens.
Tu as déjà entendu parler du gua sha ?
Tu es plus mauvais que Kendrick Perkins.
Tu sais qu’on vend des semelles, non ?
Tu as le charisme d’une poignée de porte.
Tu as rétréci ou quoi ? Oh, peu importe...
Ton coiffeur était pressé ou quoi ?
Tu ne peux pas me prendre de haut à cette hauteur.
Tu as la profondeur émotionnelle d’une goutte de pluie.
Tes compétences en séduction sont aussi faibles que ta ligne de cheveux.
Tu portes une perruque ? Ça a l’air tellement naturel !
N’oublie pas, mes amis t’appellent « qui ? »
C’est agréable de voir quelqu’un comme toi être si confiant.
Tu te comportes bien trop grand pour ta taille en ce moment.
On dirait que ton tour de magie est d’épeler Liechtenstein.
Tes amis ont surement un groupe de discussion sans toi.
Tu as tous ces grands rêves qui ne mènent à rien.
J'ai la vue sur tes zones dégarnies... recule.
Je ne vais pas discuter avec un garçon qui me regarde à hauteur des yeux.
Pourquoi devrais-je baisser mes critères pour te donner une chance ?
Tu parles trop fort pour quelqu’un avec qui je ne peux même pas porter de talons.
Pourquoi ne prends-tu pas un peu de recul et n’agis-tu pas comme ta ligne de cheveux ?
On dirait que ta machine préférée à la salle de sport est le distributeur de boissons.
Je trouve ça génial que tu ne laisses pas ta ligne de cheveux t’empêcher d’aborder les filles.
Super piques qui riment
Lancez une pique en rimes pour élever votre niveau d’insulte. Si vous voulez décrocher le titre de roi de la répartie, sortez papier et crayon et commencez à planifier. Remplacez les mots d’une comptine classique, ou faites preuve de créativité en trouvant votre propre phrase rythmée. Pensez-y comme à l’écriture d’un poème, ou inspirez-vous des options suivantes pour commencer.
Tic-tac, tic-tac, t’es carré comme un bac.
Fa-fi-fo-fum, ton haleine sent mauvais, mâche du chewing-gum.
Brille , brille, petite étoile, tu es tellement bancal.
Am, stram, gram, ta tête ressemble à mon gros orteil, bam !
Tu n'es tellement pas beau, ta tête fait peur même aux animaux.
Brille, brille, petite étoile, je veux t’écraser avec ma bagnole.
Les roses sont rouges, les violettes sont bleues. Si j’avais une brique, je viserais tes cheveux.
Les roses sont rouges, le ciel est bleu. Je me croyais moche jusqu’à te voir, mon vieux.
Les roses sont rouges, le ciel est bleu. Occupe-toi de ta vie, ça ira mieux.
Ta répartie est inexistante, surement perdues sous ton double menton, non ?
Je rigole des erreurs, c’est ma spécialité. Alors pardon si ton visage m’a fait éclater.
Les roses sont rouges, les violettes sont bleues. J’ai trois doigts, le troisième c’est pour toi.
Les roses sont rouges, les violettes sont bleues. Si tu te tais pas, je vais te frapper.
Les roses sont rouges, les violettes sont bleues. L’odeur des œufs pourris me fait penser à toi.
Les roses sont rouges, les violettes sont bleues. Mon pouce est plus sexy que toi.
Les roses sont rouges, les violettes sont bleues. Je préférerais être seul que d’être avec quelqu’un comme toi.
J’essaie de ne pas me moquer, mais au-delà de deux, tu ne sais plus compter.
Comment ça, on te dit canon ? Avec cette tenue, tu as commis un vrai affront.
Conseils
Si vous taquinez un garçon par SMS, Bilotta recommande d'utiliser des émojis « pour ajouter un ton ludique à vos messages et aider à transmettre votre sens de l’humour[3]. » Vous pouvez envoyer un 😉, 😈, ou 😝 pour alléger l’ambiance et montrer que vous n’êtes pas sérieux.
Lorsque vous plaisantez avec quelqu’un, Bilotta conseille de « prêter attention à tout signe indiquant que l’autre personne n’est pas à l’aise avec votre humour. »[4] Observez son langage corporel et sa réaction pour vous assurer de respecter ses limites.
Si vous touchez un point sensible par accident, assumez votre erreur et présentez des excuses sincères. Vous pourriez dire : « Désolé, je ne voulais pas aller trop loin, et je devrais être plus prudent avec mes mots. »
Si vous taquinez quelqu’un en groupe, veillez à ne pas vous acharner sur une personne. La personne pourrait se sentir blessée et isolée : veillez à ce que chacun en prenne pour son grade.
Scenari est un ensemble de logiciels open source dédiés à la production collaborative, publication et diffusion de documents multi-support. Vous rédigez une seule fois votre contenu et vous pouvez les générer sous plusieurs formes : site web, PDF, OpenDocument, diaporama, paquet SCORM (Sharable Content Object Reference Model)… Vous ne vous concentrez que sur le contenu et l’outil se charge de créer un rendu professionnel accessible et responsive (qui s’adapte à la taille de l’écran).
Je suis vraiment très content de travailler avec l’équipe des enseignant·e·s Azahrae à Agadir sur Scenari Opale 25 pour créer des ressources numériques utilisables en classe de FLE et de mathématiques. L’outil est globalement bien adapté aux compétences des enseignant·e·s, qui sont de différents âges et ont des niveaux variés de maîtrise du numérique et de l’ordinateur.
Malgré quelques difficultés de départ, les collègues sont impressionné·e·s par le résultat : la qualité de la présentation des contenus et surtout la possibilité d’exporter en différents formats (PPT, PDF et Web).
Adil Elmadhi, professeur des universités à l’université Ibn Zohr, vice-président de la Fédération Internationale des Professeurs de Français. Modèle utilisé : Opale
📣 L’asso a besoin de tes talents en montage vidéo
Nous avons quelques prises de vue brutes de différents témoignages d’utilisateur⋅rice⋅s Scenari, et nous avons la structure et un modèle de résultat final. Il nous manque juste à réaliser le montage.
Si tu as des compétences en montage vidéo et un peu de temps à consacrer à l’asso, ça nous aiderait beaucoup si tu pouvais realiser le montage des témoignages 🙏.
Cet atelier préconfiguré illustre le potentiel de Parcours pour créer tout type de structure de formation, et permet de découvrir la méthode ABC Learning Design basée sur 6 types d'apprentissages : acquisition, collaboration, discussion, enquête, entraine-toi et production.
Si tu proposes des services autour de Scenari, n’hésite pas à t’y annoncer (et à adhérer à l’association et t’inscrire au collège des prestataires si ce n’est pas déjà fait).
L'ECTEG (European Cybercrime Training and Education Group) est composé d'organismes chargés de l'application de la loi des États membres de l'Union européenne et de l'Espace économique européen, d'organismes internationaux, d'universités, d'entreprises privées et d'experts.
Cette adhésion renforcera la collaboration autour de Topaze.
📣 Nouvelles versions d’outils Scenari
Dokiel : nouvelle version corrective qui apporte des améliorations sur les publications. Détails sur le forum.
Dans Dokiel, les items de publication disposent d’un écran de contrôle pour vérifier la validité des liens externes et des renvois vers un contenu riche. Ça peut éviter certains désagréments 😅.
📊 Le chiffre du mois
C'est le nombre approximatif de jours de travail que Kelis a dédié aux modèles Scenari et applications métiers en une seule année (2024).
Comme disait François Elie, fondateur de l’ADULLACT : « Un logiciel libre est gratuit, une fois qu’il est payé ».
Si les logiciels Scenari gratuits et de qualité dont nous profitons tou⋅te⋅s existent, c’est parce des organisations décident de financer les développements et de les reverser dans le libre pour la communauté.
🦋 Scenari présent dans …
Dans le blogue de l’Association des archivistes du Québec, le PIAF (Portail international archivistique francophone) fait un retour sur son histoire et raconte comment ils ont adopté Scenari en 2009 : « La séparation du fond et de la forme permet une pérennisation des contenus et leur édition sur de multiples supports : dès 2011, les cours sont proposés sous deux formats, dont un PDF téléchargeable. L’écriture est structurée par un modèle qui assure une présentation homogène après application des programmes de transformation. »
Adil Elmadhi, adhérent actif de la communauté Scenari marocaine, anime une formation centrée sur Scenari, de 12 heures mensuelles, jusqu’à juin 2025, destinée à 60 enseignants du primaire. Objectif : numériser les cours de français et mathématiques en arabe.