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Livret A – Les Français seront désormais taxés à 2 % pour pouvoir épargner

À combien sera rémunéré le livret A en 2026 ?

Le livret A sera rémunéré à – 2 % à partir du 1er février 2026. Concrètement, pour chaque tranche de 100 € épargnés, vous devrez vous acquitter de la somme de 2 € auprès de votre banque, prélevée chaque mois sur votre livret ou à régler directement par chèque, à l’ordre de votre banque.

Comment est calculé le taux de rémunération du livret A ?

Nous avons demandé des précisions à un banquier expert en placement financier, et nous n’avons pas compris ses explications truffées d’indexation sur l’inflation, de règle des quinzaines et de taux stabilisé. Par mesure de simplicité, nous considérerons que le taux du livret A est fixé chaque matin par Sébastien Lecornu, selon son humeur.

Quelles sont les conséquences sur les Français ?

Les 14 Français qui étaient encore en mesure d’épargner en 2026 (en comptant Bernard Arnault) vont inévitablement perdre de l’argent. Pour le reste de la population, rien ne change et leurs comptes seront bien à découvert le 18 du mois, comme à l’accoutumée.

Actuellement, quelle est la meilleure solution d’épargne ?

Selon nos études comparatives poussées et nos enquêtes auprès des meilleurs conseillers financiers, la meilleure option pour épargner en 2026 consiste à placer tous ses revenus dans une petite boîte et à l’enterrer à un endroit connu de vous seul, tel un pirate.

Le taux du livret A va-t-il repartir à la hausse au cours de l’année ?

C’est possible, puisque ce taux est indexé sur l’inflation et les taux d’intérêt constatés sur les marchés financiers. Pour autant, la situation financière, géopolitique et sociale de ce début d’année 2026 nous laisse plutôt imaginer un scénario de 3e Guerre Mondiale assorti d’un krach financier monumental. Prudence, donc.

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(PDF) Preliminary Report on the Absolute Dating of the Khufu Pyramid Using the Relative Erosion Method (REM)

Dans cet article, l'ingénieur Alberto Donini présente une méthode innovante, la « méthode d'érosion relative » (MER), qu'il a mise au point pour déterminer la date de construction de structures anciennes.

Il applique cette méthode à la pyramide de Khéops sur le plateau de Gizeh. Est-il possible que la datation archéologique actuelle de ce monument égyptien antique soit incorrecte ?

Est-il également possible que les dates alternatives proposées par divers chercheurs soient tout aussi incorrectes ? Pour répondre à ces questions, l'auteur analyse la pyramide de Khéops sous un angle non conventionnel afin de déterminer la période la plus probable de sa construction.

La REM est basée sur le rapport entre deux types d'érosion affectant le même type de roche au même endroit : l'un avec une date connue et l'autre avec une date à déterminer. Ce rapport est ensuite utilisé pour calculer l'âge du bloc de pierre examiné.


Ces conclusions sont préliminaires et feront l'objet d'études plus approfondies grâce à des mesures supplémentaires, étendues à toutes les structures et bâtiments du plateau de Gizeh. Il est toujours possible d'améliorer la précision des mesures, la détermination des volumes érodés et la précision globale des résultats.

Alberto Donini a l'intention de poursuivre ses recherches et invite les archéologues du monde entier à collaborer à de futures études.

La REM n'a pas pour but de déterminer une date de construction précise pour un bâtiment ancien, mais plutôt d'identifier un intervalle temporel et de lui attribuer une probabilité. Bien que les fourchettes de dates obtenues soient larges, les conclusions indiquent une faible probabilité pour la datation archéologique officielle de 2 560 avant J.-C.

Pour ces raisons, il est probable que les pyramides d'Akhet Khufu (G1) remontent à environ 23 000 avant J.-C. Il est donc plausible que le pharaon Khéops ait simplement rénové la pyramide de Khufu, s'attribuant la paternité de celle-ci.

Sur la base de ce rapport préliminaire sur les mesures d'érosion relative (MER) effectuées sur la pyramide de Khéops, on peut conclure qu'il existait en Égypte, environ 20 000 ans avant Jésus-Christ, une civilisation capable de construire au moins la pyramide de Khéops (G1).


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Et si la pyramide de Khéops avait été construite avant l'Égypte des pharaons? - Geo.fr

La grande pyramide de Gizeh, ou pyramide de Khéops, serait-elle plus ancienne qu'on ne le pense ? Une nouvelle étude de l'Université de Bologne, publiée jeudi 29 janvier, vient relancer le débat. L'ingénieur italien Alberto Donini y remet en question la datation qui situe sa construction vers 2 560 avant notre ère, sous le règne du pharaon Khéops. Il estime que l'érosion visible à la base du monument pourrait indiquer une origine antérieure, qui remonterait "possiblement jusqu'à la fin du Paléolithique".

L'usure observée dans certains recoins correspondrait à plus de 5 700 ans d'exposition, mais d'autres points indiqueraient plus de 20 000 ans, et parfois plus de 40 000 ans, avec une moyenne "autour de 22 900 avant notre ère".


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Why NFTs are bad: the long version

Les NFT sont morts depuis longtemps certes, mais cet article très complet garde son intérêt car s'étend aux problématiques posées par les blockchains et les cryptomonnaies.


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Comment l’infrastructure cloud transforme-t-elle les plateformes de casino en ligne ? [Sponsorisé]

casino en ligne titreL’industrie des plateformes de casino en ligne représente aujourd’hui un laboratoire d’innovation technologique captivant. Ces services déploient des infrastructures complexes pour garantir sécurité, équité et performances optimales. L’évolution rapide de ce secteur atteste comment les avancées technologiques modernes transforment une activité traditionnelle en écosystème numérique sophistiqué. Les opérateurs investissent massivement dans des solutions techniques de […]
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Les braises asiatiques de 1945

Après le Venezuela, Taïwan ? Pour une partie de la presse occidentale, le coup de force américain dans la Caraïbe aurait ouvert la voie à une opération similaire de Pékin contre Taipei. / Chine, Taïwan, Conflit, Géopolitique, Asie, Japon, Relations internationales, États-Unis (affaires (…) / Chine, Taïwan, Conflit, Géopolitique, Asie, Japon, Relations internationales, États-Unis (affaires extérieures), URSS, Histoire
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Berlitz vs Assimil : deux siècles, deux philosophies, un fossé budgétaire

Deux méthodes historiques, deux budgets opposés : découvrez quelle stratégie linguistique correspond réellement à votre profil et à votre portefeuille en 2026.

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Pourquoi il ne faut pas interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans (mais réfléchir à interdire CNews aux adultes avec le droit de vote). – affordance.info

Résumé :
L’article s’oppose à l’idée d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, arguant que cette mesure serait inefficace et contre-productive. Les auteurs soulignent que les jeunes utilisent déjà ces plateformes pour s’informer, socialiser et s’émanciper, et qu’une interdiction risquerait de les priver d’outils essentiels à leur développement et à leur intégration dans la société numérique. Plutôt que de restreindre l’accès, ils plaident pour une éducation renforcée à l’usage critique des réseaux sociaux, afin de leur apprendre à naviguer de manière responsable et éclairée. L’accent est mis sur l’accompagnement et la sensibilisation, plutôt que sur la prohibition, pour éviter de creuser les inégalités et de marginaliser les jeunes qui dépendent de ces espaces pour accéder à l’information et à la culture.
En revanche, l’article propose une réflexion provocatrice : et si l’on interdisait plutôt CNews aux adultes ayant le droit de vote ? Les auteurs pointent du doigt le rôle néfaste de certaines chaînes d’information en continu, accusées de diffuser des discours simplistes, polarisants et parfois mensongers, qui nuisent au débat démocratique. Ils suggèrent que limiter l’exposition à de tels médias, connus pour leur influence sur l’opinion publique et leur impact sur la qualité du débat politique, serait bien plus bénéfique pour la société. Cette proposition vise à interroger les priorités en matière de régulation des médias et à mettre en lumière l’hypocrisie d’un système qui protège la liberté d’expression des adultes tout en cherchant à contrôler celle des jeunes. L’enjeu serait donc de repenser collectivement notre rapport aux médias et à l’information, en privilégiant la qualité et la diversité des sources.

Via : https://sebsauvage.net/links/?xJchPw


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