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Grenoble, Lyon et le logiciel libre — « Libre à vous ! » du 2 décembre 2025 — Podcasts et références

Deux-cent-soixante-deuxième émission « Libre à vous ! » de l’April. Podcast et programme :

  • sujet principal : Les politiques logiciels libres de Grenoble et de Lyon
  • Label Territoire Numérique Libre : changement de format et résultats de l’édition 2025
  • Interview de Johan et Hugo, deux étudiants au Master I2L (ingénierie du logiciel libre) à l’université de Calais, par Laurent Costy, vice-président de l’April

Rendez‐vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 MHz en Île‐de‐France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune. Vous pouvez nous laisser un message sur le répondeur de la radio : pour réagir à l’un des sujets de l’émission, pour partager un témoignage, vos idées, vos suggestions, vos encouragements ou pour nous poser une question. Le numéro du répondeur : +33 9 72 51 55 46.

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Feishin : client et agrégateur de serveurs de musique Navidrome, Jellyfin et Subsonic


Je crois que j’ai ENFIN trouvé le lecteur de musique que j’aime !

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J’ai jamais été consommateur de musique, de qualité lossless du moins (Rikito, si tu me lis), au point d’être un gros membre de WCD et ses successeurs où je ne suis d’ailleurs plus.

Mais en bon geek curieux, j’ai toujours eu un œil sur les solutions d’hébergement/téléchargement/streaming de musique. Je me contente d’ajouter des .torrent à Decypharr/AllDebrid, ne voulant plus stocker directement chez moi (hormis un peu de partage via DecypharsSeed) et ne supportant plus Lidarr (même en hébergeant mon instance pour les métadonnées).


Il m’a cependant été impossible de trouver un lecteur (Web et/ou iOS/Android) qui réponde à mes besoins : beau & moderne, simple, avec recherche par genres, artistes similaires, playlists et paroles notamment. En gros : une copie de Spotify.

J’ai relancé il y a quelques semaines mon Navidrome qui prenait la poussière dans un vieux reste de stack audio auto-hébergée. Après avoir des années utilisé Subsonic et dérivés, Plex ou encore Jellyfin pour jouer un peu de musique, j’étais passé sur Navidrome pour sa modularité et « bonne allure » de serveur de streaming dédié à ce type de médias.
Comme je veux l’utiliser avec Decypharr/AD, j’ajuste les volumes en conséquence :
– /mnt/:/mnt/:rshared
– /mnt/Fichiers/decypharr/qbit/music:/music:ro

Et j’utilise toujours Spotify, en sus de Deezer, pour les métadonnées. Pour le reste des variables d’environnement, tout est expliqué dans la documentation.
Pour cet article je n’ai mis que 3 albums en test.

services:
  navidrome:
    image: deluan/navidrome:latest
    user: 1000:1000
    ports:
      - "4533:4533"
    restart: always
    environment:
      - TZ=Europe/Paris
      - ND_BASEURL=https/audio.domain.tld
      - ND_AGENTS=spotify,deezer
      - ND_DEEZER_ENABLED=true
      - ND_ENABLEDOWNLOADS=false
      - ND_ENABLEEXTERNALSERVICES=false
      - ND_HTTPSECURITYHEADERS_CUSTOMFRAMEOPTIONSVALUE=SAMEORIGIN
      - ND_IGNOREDARTICLES="The El La Los Las Le La Les Os As O A Du"
      - ND_IMAGECACHESIZE=10GB
      - ND_LASTFM_ENABLED=false
      #- ND_LISTENBRAINZ_BASEURL=https://mb.domain.tld
      - ND_LISTENBRAINZ_ENABLED=true
      - ND_RECENTLYADDEDBYMODTIME=true
      - ND_SCANNER_ENABLED=true
      - ND_SCANNER_SCHEDULE="0 * * * *"
      - ND_SCANNER_WATCHERWAIT="10s"
      - ND_SCANNER_ARTISTJOINER= " | "
      - ND_SCANNER_FOLLOWSYMLINKS=true
      - ND_SCANNER_PURGEMISSING=always
      - ND_SEARCHFULLSTRING=true
      - ND_SPOTIFY_ID=xxx
      - ND_SPOTIFY_SECRET=xxx
      - ND_SUBSONIC_ARTISTPARTICIPATIONS=true
    volumes:
      - /mnt/:/mnt/:rshared
      - /mnt/Docker/navidrome:/data
      - /mnt/Fichiers/decypharr/qbit/music:/music:ro


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Mais il me manquait encore surtout un tri par genres et… une WebUI plus moderne.


Je suis tombé sur Feishin qui est à la fois un client (desktop/Web) de streaming pour Navidrome, Jellyfin et Subsonic et un agrégateur de serveurs puisqu’on peut en ajouter plusieurs. On peut donc imaginer un partage de serveurs de musique Jellyfin entre amis.

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Gavé d’options !

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Attention, c’est avant-tout un client desktop (tous OS) et donc ne propose pas de système d’authentification. Ce qui fait que lorsque comme moi on l’installe en Docker pour en profiter hors LAN (via mon iPhone notamment), il faut ajouter un système d’authentification tel qu’Authelia ou bien « à l’ancienne », via Nginx proxy Manager dans mon cas :

Sur une machine Linux (ou dans un Docker), installer de quoi créer le mot de passe encoder à filer ensuite à NPM.

sudo apt install apache2-utils


Puis, créer un fichier htpasswd avec un utilisateur et un mot de passe dans un dossier auquel accède NPM

root@StreamBox:/home/aerya/docker/npm/data# htpasswd -c htpasswd aerya
New password:
Re-type new password:
Adding password for user aerya


Et on peut alors passer ça en paramètre dans NPM pour avoir le fameux pop-up d’identification quand on va sur l’URL concernée

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Comme j’ai déjà Navidrome qui tourne sur https://audio.domain.tld, je mets Feishin sur https://music.domain.tld

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Et le compose de Navidrome est très léger vu que ce n’est qu’une interface pour un autre outil

services:
    feishin:
        container_name: feishin
        image: 'ghcr.io/jeffvli/feishin:latest'
        environment:
            - SERVER_NAME=Musique
            - SERVER_LOCK=false
            - SERVER_TYPE=navidrome
            - SERVER_URL=https://audio.domain.tld
            - TZ=Europe/Paris
        ports:
            - 9180:9180
        restart: always

À la 1ère connexion il faut ajouter ton serveur. Il propose par défaut celui configuré dans le compose du dessus

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Sur AndroidTV, j’utilise Symfonium de Tolriq, que j’ai bien connu dans une autre vie. Application payante (onetime 7-10€ selon frais) mais qui vaut le coup, jetez un œil à sa présentation sur le PlayStore.


Et sur iPhone, j’avais Amperfy et suis passé depuis peu sur Arpeggi, qui est en TestFlight (et closed source hélas…).

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Rencontres Educalibre à Bruxelles les 4, 5, 6, 7 et 8 juillet 2026 à Bruxelles

Educalibre est une conférence consacrée aux biens communs, aux ressources pédagogiques libres, à l’autonomie stratégique et au logiciel libre principalement à l’école et dans le secteur public, mais bien sûr aussi dans toutes sociétés.

Elle se profile dans l’exacte suite des RMLL, les Rencontres mondiales des logiciels libres, dont l’édition bruxelloise s’est tenue dans les locaux de l’Université libre de Bruxelles et de Educode, la conférence sur la technologie dans l’éducation tenue fin 2018 à Bozar, les samedi 4, dimanche 5 et lundi 6 juillet 2026.

Cette conférence, d’abord communautaire et festive, est gratuite pour toutes les personnes impliquées dans l’enseignement (sauf les vendeurs de manuels, contenus et applications qui ne sont pas libres ou proposés des associations sans but lucratif).

Elle se veut une occasion de se retrouver dans un cadre humain festif à la fin de l’année scolaire, juste avant d’entamer des vacances bien méritées, et ce pour tous les développeurs de logiciels qui pourraient être utilisés à l’école ou dans un cadre de formation, pour tous les enseignants, ou pour toute autre personne intéressée par ces sujets.

Bien sûr chacun doit payer ses logements, repas et le cocktail dînatoire lundi 6 juillet 2026 à 19h dans les superbes salles gothique et de mariage de l'hôtel de ville sur la superbe Grand-Place de Bruxelles

Un préprogramme et des thèmes ainsi que les moyens de participer à l’organisation sont indiqués dans le wiki qu’est educalibre.eu. Nous vous y convions et vous y attendons.

Nous avons déjà la confirmation de la réservation des locaux du cocktail, offerts par la Ville de Bruxelles, et une option pour les locaux bien connus de tous ceux qui fréquentent le FOSDEM, la plus importante conférence des développeurs de logiciels libres en Europe, qui se tient à l’ULB tous les premiers weekends de février depuis 2000.

Cette conférence sera vraisemblablement aussi en partie organisée au Parlement européen ou à la Fondation universitaire proche.

Elle traitera aussi de la difficile question de l’autonomie stratégique, un vocable proposé par Tristan Nitot pour parler de souveraineté numérique, dans toutes ses formes et questions, et des moyens de la préserver, en montrant aussi concrètement comment procéder, avec des expositions de solutions concrètes par des prestataires.

Le cocktail dînatoire aura lundi 6 juillet à 19h, donc à la fin de educalibre. Pour la participation, limitée à 300 personnes ce sera « premier inscrit premier servi ». Mais bien sûr, les participants auront amplement l’occasion de se rencontrer entre eux et avec leurs clients/utilisateurs/clients potentiels lors des pauses café et repas qui seront très bien aussi.

Ces conférences sont initiées par Nicolas Pettiaux et François Pellegrini, deux figures bien connues du monde du libre francophone et européen depuis 2000. Elles sont dès maintenant coorganisées avec Jean-Yves Jeannas, Georges Khaznadar et Serge Smeesters. François est l’initiateur des RMLL à Bordeaux, Georges est un professeur de chimie et de physique très impliqué dans Debian et les RMLL depuis toujours, Jean-Yves est enseignant à l’Université de Lille, très impliqué dans les communs numériques, les standards ouverts et l’AFUL, Serge est un auteur régulier sur Linuxfr et un enseignant avec des logiciels libres qu’il contribue à développer, et Nicolas a participé dès le début à l’organisation du Osdem devenu Fosdem. Nicolas et François sont associés à des universités, respectivement l’Université libre de Bruxelles et l’Université de Bordeaux, et sont aussi actifs dans de nombreuses associations.

Educalibre est organisée par l’association belge Educode avec le soutien actif de l'Université libre de Bruxelles

Toute personne intéressée par l’organisation (je fais ici directement appel à toutes celles et ceux qui ont participé en leurs temps aux RMLL) ou le soutien à de telles conférences est priée de se manifester en écrivant à educalibre@educode.be en mentionnant son attachement professionnel, s’il y en a un, la raison de son intérêt et sa motivation ainsi que ses compétences.

Nous vous remercions déjà pour toutes vos idées et suggestions pour ces deux conférences.

La participation à educalibre sera gratuite comme elle l’était aux RMLL, et les participants seront invités à soutenir financièrement comme ils peuvent, comme pour le FOSDEM, et à acheter des goodies pour la soutenir.

Ils pourront acheter à prix coûtant les repas organisés (petits-déjeuners, déjeuners et repas du soir) organisés dans les lieux de la conférence pour favoriser les rencontres.

Les entreprises et institutions sont invitées à soutenir financièrement la conférence par exemple par des dons ou l’achat de stands et espaces de sponsoring comme pour les rencontres de la Linux Foundation.

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LISEZ cette notification 📲

Vous savez, ce petit bruit qui vous interrompt lorsque vous êtes concentré à autre chose ? La fameuse notification est PARTOUT !

Elle semble anodine et pourtant rien n'est laissé au hasard.

J'ai trouvé le montage ultra-propre, il m'a fait penser à V2F de la chaine overfl0w, alors abonnez-vous pour l'encourager ou laissez un commentaire de ma part 🙂

Vous n'aimez pas le RSS : abonnez-vous par email 📥
Vous devriez me suivre sur Twitter : @xhark

Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 10/12/2025 | Pas de commentaire |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons

Cet article LISEZ cette notification 📲 provient de : on Blogmotion.
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Le numéro 8 du Lama déchainé promeut la diversité

Vous l’avez déjà lu, mais chaque numéro du Lama déchainé a une thématique particulière. Cette fois-ci, c'est un numéro qui parle de diversité et d’inclusivité mais surtout des richesses que cela peut apporter à une communauté !

La diversité chez les barbus linuxiens

Pour l’édito de ce numéro, nous avons fait appel à notre spécialiste, celle qui anime les chroniques F/H/X dans l’émission Libre à vous ! sur la radio Cause commune: Florence Chabanois. Merci pour son texte !

La parole bénévole est à Ewa, qui anime les stands parisiens et est intervenue à la radio.

Sinkra, présidente des sans-pagEs, a tenu la plume invitée pour nous présenter cet incroyable projet qui vise à enrichir l’encyclopédie Wikipédia de pages consacrées à des femmes.

La distribution libre choisie cette semaine est FreeBSD, ça change de GNU/Linux !

L’écho des assos est pour découvrir l’association GEBULL, qui ne s’intéresse pas qu'au numérique.

Le logiciel libre pour Android présenté par Michael Opdenacker est Joplin, pour prendre des notes.

Dans ce numéro, vous aurez enfin les dernières étapes pour finir de construire votre LPI (Lama photonique Interpellant) et bien sûr, toutes les chroniques habituelles. Sans oublier les mots croisés évidement.

Notre actu brulante s’en est prise au Canard enchainé qui nous a « atrocement et très beaucoup » déçu.

Frise d'avancement à 41%

Petit rappel (désolée…), le Lama déchaîné présentera les actions de l’April et de ses proches jusqu’à Noël 2025, avec, si possible, humour, subjectivité et parfois espoir. Nous travaillons à un numéro bonus avec de nombreux cadeaux à l’intérieur ! Nous réfléchissons au choix du papier qui les emballera.

Ce travail qui occupe plusieurs membres de l’association, chaque semaine pendant plus de 20h, a pour but d’assurer la pérennité des activités de l’April qui essaie de récolter une somme de 30 000€ avant le 31 décembre 2025.

Cette semaine, la somme récoltée a dépassé les 40%. Il ne reste plus que trois semaines pour atteindre les 100%. Le finish sera manifestement mouvementé. Un sprint final pour la dernière semaine est déjà envisagé !

Merci de votre lecture, de vos commentaires, de vos nombreux relais sur les réseaux sociaux ou ailleurs (c’est un bon moyen de nous aider que de relayer) et, bien sûr, de votre soutien !

Y a vraiment de plus en plus de liens dans ces articles. 

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Revue de presse de l’April pour la semaine 49 de l’année 2025

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[ZDNET] 'Non à la taxe Windows': 20 organisations appellent à passer au logiciel libre

✍ Thierry Noisette, le dimanche 7 décembre 2025.

20 organisations invitent à passer au Libre et demandent la liberté de choix informatique, dès l’acte d’achat, avec l’affichage des coûts des licences et la possibilité d’acheter un ordinateur sans système d’exploitation imposé.

Et aussi:

[Goodtech] Logiciels de caisse: le Parlement veut rétablir l'auto-attestation et sauver l'open source

Le jeudi 4 décembre 2025.

Victoire en vue pour le logiciel libre en France: après l’Assemblée, le Sénat vote la fin de la certification tierce obligatoire pour les logiciels de caisse, jugée trop coûteuse et inadaptée. L’avis de l’APRIL.

[Génération NT] L'ascension de Linux: le géant Windows est-il vraiment en danger?

✍ Mathieu M., le mercredi 3 décembre 2025.

Longtemps cantonné à une niche d’experts, Linux connaît une croissance spectaculaire sur les PC de bureau. Sa part de marché a triplé en quatre ans, largement alimentée par des utilisateurs fuyant un Windows jugé trop contraignant. Entre la fin du support de Windows 10 et l’essor du gaming, l’OS libre est devenu une alternative crédible pour des millions de personnes.

[ZDNET] Le nouveau modèle open source de DeepSeek est-il le dernier coup de pelle porté à l'IA propriétaire?

✍ Webb Wright, le mercredi 3 décembre 2025.

Avec des résultats impressionnants, la dernière version open-source du modèle d’IA chinois relance la question de savoir si les modèles propriétaires en valent la peine.

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Top 6 des robots-tondeuses sans fil périmétrique les plus fiables de la saison 2025/2026

top robot tondeuse sans fil perimetrique

Les robots-tondeuses sans fil périphérique ont longtemps ressemblé à une promesse un peu lointaine : on voulait s’émanciper des centaines de mètres de câble à enterrer, mais les modèles disponibles étaient chers et parfois capricieux. En 2024–2025, la donne a changé : tous ou presque promettent la même chose : installation “en 30 minutes”, pelouse “manucurée” et application “intuitive”… Comment choisir ?

Aujourd’hui, les grandes marques dégainent des générations entières de robots “sans fil” à grand renfort de GPS RTK, au LiDAR et de vision par caméra, avec cartographie en temps réel et limites virtuelles dessinées du bout du doigt dans une application. Mais entre les divers systèmes de navigation des robots, les modèles plus ou moins adaptés aux pentes ou aux terrains complexes, et les fonctionnalités avancées qu’ils proposent avec ou sans application, il devient difficile d’identifier les solutions qui conviennent à votre profil d’utilisateur… sans parler des écarts de prix parfois vertigineux à surface équivalente !

Dans ce contexte, rien de tel qu’un top 6 des meilleurs robots-tondeuses sans fil périphérique disponibles en France. Nous nous sommes appuyés en priorité sur les modèles que nous avons testés en conditions réelles sur Meilleure-Innovation, non sans croiser nos résultats avec les comparatifs et retours d’utilisateurs les plus sérieux. Notre sélection couvre plusieurs niveaux de prix et de surfaces, du premier robot sans fil “raisonnable” pour un petit jardin jusqu’aux machines capables de gérer de grandes propriétés pentues.

Mammotion Yuka Mini 700 – l’entrée de gamme qui joue déjà dans la cour des grands

Si vous cherchez à passer au robot sans fil périphérique sans faire exploser le budget, le Mammotion Yuka Mini 700 est l’un des modèles les plus convaincants du moment. Autour de 999 €, vous profitez déjà d’un vrai système NetRTK associé à une caméra AI UltraSense, d’un plateau à cinq lames, d’une hauteur de coupe réglable de 2 à 6 cm et d’une certification IPX6, pour des jardins jusqu’à 700 m².

Yuka mini vu de côté
Petit mais vorace…© Meilleure Innovation

À l’usage, le Yuka Mini se distingue par une navigation très maîtrisée pour cette gamme de prix : trajectoires nettes, obstacles bien gérés, peu de comportements “bizarres” sur le terrain. Son autonomie peut approcher les 3 h 30 dans de bonnes conditions, et l’application surprend agréablement par sa richesse : suivi d’usure des consommables, réglages fins, téléguidage, vue caméra…

Il faut en revanche accepter quelques compromis : un disque de 19 cm qui laisse encore un peu de travail au coupe-bordure, une recharge d’environ 2 h 20 et une cartographie automatique perfectible. On regrette aussi l’absence d’antivol intégré, même si l’indice de réparabilité (9,1/10) et la garantie 3 ans sont plutôt rassurants.

Alternative sérieuse : Segway Navimow i105E, robot sans fil RTK + vision pour pelouses jusqu’à 500–600 m², pensé pour celles et ceux qui privilégient avant tout la simplicité d’installation.

Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée700 m²
Hauteur / largeur de coupe2 à 6 cm / 19 cm
Capacité de franchissement de penteperformances optimales jusqu’à 27°
Système de navigationNetRTK + Vision AI (UltraSense AI Vision)
Temps de tonte par chargejusqu’à environ 3 h 30 max (usage optimisé)
Temps de chargeenviron 140 min annoncées (2 h 21 mesurées)
Niveau sonore55 dB à 1 m
Étanchéité du robotIPX6

TerraMow V1000 – le vision-first plug-and-play pour jardins de 300 à 800 m²

Le TerraMow V1000 s’adresse à celles et ceux qui veulent un robot vraiment sans fil ni antenne, mais sans sacrifier l’intelligence de navigation. Ici, pas de RTK ni de balises : la tondeuse repose sur TerraVision 2.0, une navigation 100 % vision avec triple caméra, capable de cartographier le jardin seule puis de suivre des trajectoires en “S” très propres. Dans notre labo, il a cartographié 154 m² en 34 minutes, en gérant obstacles et bordures avec une précision qui vous a franchement surpris.

Terramow V series 1000 station de charge
L’abri déjà dans le pack se pose sur la station : c’est pratique et compact ! © Meilleure Innovation

Son autre atout, c’est le confort : garage fourni d’origine, garantie 3 ans, application fonctionnelle avec planning à la minute, multi-zones, mode bordures, historique de tonte… et un mode Spot très pratique pour tondre un petit coin isolé sans base ni carte.

En contrepartie, le V1000 préfère les terrains plutôt plats (pente max 18°), reste le robot le plus bruyant de vos tests (≈66 dB mesurés à 1 m, bien au-dessus des 54 dB annoncés) et ne peut pas tondre de nuit, vision oblige. La télécommande Bluetooth est aussi un peu tatillonne.

Alternative sérieuse : Ecovacs Goat G1-800, robot sans fil à balises UWB, caméra avec évitement 3D AIVI, 22 cm de coupe et gestion jusqu’à 16 zones, pour des jardins jusqu’à 800 m².

Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée1 200 m²
Hauteur / largeur de coupe 25–75 mm / 203 mm
Capacité de franchissement de pente18° (≈ 32,5 %)
Système de navigationTerraVision 2.0 – système de vision IA à triple caméra, 100 % “vision-first”
Temps de tonte par chargejusqu’à 150 minutes annoncées
Temps de charge120 – 130 minutes
Niveau sonore66 dB à 1 m (54 dB max annoncés par la marque)
Étanchéité du robotIPX6

Dreame A1 Pro – le plus “smart home” de la bande

Le Dreame A1 Pro vise les jardins de taille moyenne à grande pour celles et ceux qui veulent un robot très connecté, mais sans antenne RTK ni fil périphérique. L’installation est d’une simplicité désarmante : on pose la base, on le relie au Wi-Fi, et le duo LiDAR rotatif + caméra Vision AI se charge de cartographier votre terrain. L’application est l’une des plus complètes que nous ayons utilisées : cartographie ultra personnalisable, plannings à la minute, gestion zone par zone, choix du motif de tonte, mode télécommandé, sécurité antivol, réglages fins de la batterie… difficile de faire plus riche sans perdre l’utilisateur.

Unboxing robot-tondeuse A1 Pro
La simplicité se ressent dès l’unboxing : mais des fonctionnalités avancées vous attendent dans l’appli. © Meilleure Innovation

Sur le terrain, l’A1 Pro offre une coupe nette, des trajectoires bien régulières et un silence impressionnant (autour de 52 dB), avec une autonomie confortable d’environ 140 minutes et une recharge très rapide (moins d’une heure). En revanche, il faut accepter ses limites : bordures physiques à reprendre (8–10 cm non tondus), rendement réel bien en dessous des 2 000 m²/jour promis sur les terrains complexes, quelques hésitations sur les obstacles bas et un comportement très prudent qui peut rallonger les cycles.

Alternative sérieuse : Eufy E15, robot 100 % vision pour pelouses jusqu’à 800 m², pensé pour maximiser la simplicité d’installation et d’usage, au prix d’une gestion des pentes et d’une polyvalence un peu moins ambitieuses.

Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée1 000 m²/24 h (mode standard) / 2 000 m²/24 h (mode efficace)
Hauteur / largeur de coupe3 à 7 cm / 22 cm
Capacité de franchissement de pentejusqu’à 45 % (24°) en performances optimales
Système de navigationLiDAR rotatif + caméra Vision AI + double centrale inertielle (IMU)
Temps de tonte par charge140 minutes
Temps de charge60-65 minutes
Niveau sonore52 dB à 1 m
Étanchéité du robotIPX6

Mammotion Luba Mini AWD 800 – le spécialiste des terrains compliqués

Si votre jardin ressemble plus à un petit parcours de trial qu’à un rectangle de gazon, le Luba Mini AWD 800 est probablement le robot le plus cohérent de cette sélection. Mammotion reprend la recette du Yuka (NetRTK + Vision AI) mais l’embarque dans un châssis 4×4 de 15 kg, IPX6, avec disque flottant à 6 lames et largeur de coupe de 20 cm. Résultat : une motricité bluffante sur pentes, talus humides, passages étroits ou sols un peu cabossés, là où beaucoup de concurrents patinent ou se plantent.

Mammotion Luba mini en cours de tonte
Le nôtre s’est fait un masque « mulching » © Meilleure Innovation

En pratique, vous avez relevé des trajectoires très propres, un suivi des murs à quelques millimètres près et une capacité à se faufiler dans des “couloirs” où même certains Husqvarna ne passaient pas. L’autonomie n’a rien d’exceptionnel (environ 120 minutes pour 250 m² dans un cycle simple), mais le robot gère intelligemment ses retours à la base et peut couvrir 600 à 900 m²/jour en plusieurs passes, ce qui suffit largement pour sa cible.

En contrepartie, l’installation de l’antenne RTK demande un peu de soin, l’application est dense au début, la détection des très petits obstacles reste perfectible et l’antivol est minimaliste (pas de code PIN ni sirène). En cas de doute, jetez un œil sur notre test du Luba mini AWD 800 !

Alternative sérieuse : Eufy E18, robot sans fil 100 % vision pour pelouses jusqu’à 1 500–2 000 m² selon le constructeur, pensé pour des jardins plus simples mais plus grands, avec une installation ultra rapide, une app très grand public et une gestion des obstacles plutôt rassurante, au prix d’une motricité et d’aptitudes en pente moins extrêmes que celles du Luba Mini.

Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée800 m²
Hauteur / largeur de coupe2,5 à 7,0 cm / 20 cm
Capacité de franchissement de pentejusqu’à 27° (≈ 50 %)
Système de navigationNetRTK + Vision AI (UltraSense), 4 roues motrices (AWD)
Temps de tonte par chargeenviron 120 minutes
Temps de chargeenviron 120 minutes
Niveau sonore58 dB à 1 m
Étanchéité du robotIPX6

Husqvarna Automower 405XE NERA EPOS – le sérieux avant tout

L’Automower 405XE NERA s’adresse clairement à celles et ceux qui veulent un robot “sûr” plus qu’un gadget bourré de fonctions. Ici, Husqvarna mise sur sa techno EPOS (RTK-GNSS) pour la gestion des limites virtuelles, un double disque de coupe avec fonction EdgeCut pour soigner les bordures, une coque IPX5 et un très bon indice de réparabilité (8,9/10). Ajoutez une connectivité complète (Bluetooth, Wi-Fi, 4G) via l’app Automower Connect, compatible Alexa, Google Home et IFTTT.

Robot-tondeuse Husqvarna qui coupe des herbes assez hautes
Des finitions particulièrement soignées ! © Meilleure Innovation

Sur le terrain, nous avons surtout apprécié la qualité de coupe – y compris sur herbe un peu haute ou humide – et le comportement très rassurant sur pentes et passages terreux. Le robot est plutôt silencieux, et une fois la cartographie bien calée, la navigation devient très régulière.

En contrepartie, l’installation EPOS demande un peu de méthode, l’interface est plus dense qu’un Yuka ou un Dreame, et l’autonomie reste son point faible : environ 94 minutes de tonte pour 2 h 29 de recharge mesurées, ce qui nous amène à le recommander plutôt jusqu’à 700 m² réels malgré les 900 m² annoncés. Le tout avec une boîte assez minimaliste et seulement deux ans de garantie. Pour vous faire une idée plus précise, bifurquez sur notre test Automower 405XE NERA !

Alternative sérieuse : Ecovacs Goat G1-2000, robot sans fil à balises UWB pour pelouses jusqu’à 2 000 m², avec navigation TrueMapping, caméra AIVI 3D, pente jusqu’à 45 % et garage fourni.

Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée600 m² (mode aléatoire) à 900 m² (mouvements systématiques)
Hauteur / largeur de coupe2 à 5,5 cm / 22 cm
Capacité de franchissement de pentejusqu’à 17° (30 %) en zone de tonte, 11° (20 %) en bordure
Système de navigationHusqvarna EPOS (RTK-GNSS + limites virtuelles, navigation assistée GPS)
Temps de tonte par charge100 min
Temps de charge90-150 min
Niveau sonore55 dB à 1 m
Étanchéité du robotIPX5

Segway Navimow X330 – le robot qui vous rend (presque) inutile

Le Navimow X330 s’adresse clairement aux grandes pelouses et aux utilisateurs qui veulent un robot très premium, capable de gérer jusqu’à 3 000 m² sans fil périphérique. Segway combine GPS RTK et système EFLS 3.0 (RTK + VSLAM + VIO) avec une caméra panoramique 300°, un disque à 6 lames (23,7 cm) et une hauteur de coupe de 20 à 70 mm, le tout dans un châssis IP66, silencieux autour de 55 dB.

Segway Navimow X330 entre deux plantes de jardin
Nous l’avons fait bosser sous la canicule… © Meilleure Innovation

Dans nos tests, l’installation fait partie des gros points forts : antenne et station sur le même bloc, une seule prise, fix GPS rapide, cartographie initiale fluide (on le pilote comme une voiture télécommandée, 160 m² cartographiés en 16 minutes). L’application Navimow est l’une des plus complètes du marché : multi-zones très poussé, AI Assist Mapping, météo adaptative, programmation fine, suivi GPS, sécurité avancée, mode Doodle, compatibilité Alexa/Google Home et même synthèse vocale.

En contrepartie, il déteste l’herbe trop haute (pré-tonte quasi obligatoire au-delà de 8 cm), reste très prudent dans les passages étroits, ne gère pas les bordures collées aux murs et affiche un tarif franchement premium, même si la recharge est rapide (environ 1 h 30). À découvrir plus avant dans notre test dédié Navimow X330 !

Alternative sérieuse : Mammotion Luba 2 AWD 3000 (ou 5000X), robot sans fil RTK + UltraSense AI Vision, transmission intégrale pour pentes jusqu’à 80 % et double disque de 40 cm, pensé pour les grands terrains beaucoup plus accidentés.

Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée3 000 m²
Hauteur / largeur de coupe2 à 7 cm / 23,7 cm
Capacité de franchissement de pentejusqu’à 14° en performances optimales
jusqu’à 27° en performances réduites
Système de navigationEFLS 3.0 (GPS RTK + VSLAM + VIO + vision 300°)
Temps de tonte par chargejusqu’à 160 min
Temps de charge65 min
Niveau sonore55 dB
Étanchéité du robotIP66

Ces six robots-tondeuses sans fil périphérique couvrent la majorité des besoins rencontrés en France : petits jardins urbains, terrains en pente, propriétés plus vastes ou envies de domotique très poussée. Le meilleur modèle n’est pas forcément le plus cher, mais celui qui correspond le mieux à votre surface réelle, au relief de votre terrain, à la complexité des bordures… et à votre envie (ou non) de mettre les mains dans les réglages de l’application.

Ce classement n’a donc rien de figé. Le marché du “sans fil” évolue à toute vitesse, avec de nombreuses nouveautés et mises à jour annoncées pour 2026. Nous continuerons à tester les principaux modèles en conditions réelles et à ajuster ce top en conséquence. N’hésitez pas à l’ajouter à vos favoris et à revenir le consulter avant de passer à l’achat : vous y trouverez régulièrement de nouveaux retours d’expérience, mises à jour et candidats potentiels pour votre pelouse !

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🪫Recharger des piles jetables : bof !

Il est effectivement possible de "recharger" des piles non rechargeables avec un appareil qui existe depuis plusieurs années. Mais je ne trouvais aucune étude sérieuse sur le sujet.

Après son comparatif des piles rechargeables, des piles alcalines et le marketing des piles, Joffrey nous propose un protocole de test digne de ce nom pour tenter de recharger des piles jetables (alcalines) :

Cela répond à beaucoup de questions !

S'il peut y avoir un intérêt écologique (surtout si le prix du chargeur baisse) il parait compliqué voir impossible de dire qu'une pile non rechargeable peut être rechargée. Elle récupère au mieux une moitié d'énergie à chaque fois et doit être utilisée dans un appareil peu consommateur... qui par définition ne consomme pas tant de piles.

En bref : cela ne se substitue absolument pas aux piles rechargeables. En revanche si vous achetez l'appareil vous pouvez facilement vous approvisionner dans les stocks de piles au rebut (demandez l'autorisation hein...).

⚠ De mon côté j'ai déjà vu des piles alcalines sérieusement chauffer, fuir (ou pire exploser) lorsqu'elles étaient rechargées par un chargeur équivalent (d'une autre marque, il se peut que l'algo de charge n'était pas adapté). Évitez de laisser vos piles en charge la nuit sans surveillance.

Merci Joffrey pour ce super test!

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Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 07/12/2025 | Pas de commentaire |
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Cet article 🪫Recharger des piles jetables : bof ! provient de : on Blogmotion.
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Convert ACSM files to DRM-free EPUB files with one command on Linux

The original GitHub repo does not exists anymore, but I think the Wayback Machine and some git forks out there can help you to find the code and/or knock command binary... 😇

The name comes from the D&D 5e spell for freeing locked items.

EDIT : Quelques autres ressources à ce sujet partagées sur un autre Shaarli : https://liens.vincent-bonnefille.fr/?LGo04Q#goto_FairesauterlesDRM


Permalien
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Noël : 7 idées d’accessoires high-tech signées UGREEN pour faire plaisir à coup sûr

Fêtez Noël en famille avec UGREEN

UGREEN propose sept idées cadeaux tech pour Noël 2025, du serveur familial aux chargeurs magnétiques, en passant par les batteries nomades.

Le mois de décembre arrive et ça y est ! La course aux cadeaux de Noël est lancée. Et chaque année, c’est la même chose : vous ne savez pas quoi acheter… 

Vous avez besoin d’idées cadeaux ? 7 idées cadeaux UGREEN pour 7 profils

Cette année, UGREEN lance sa campagne de Noël sous le signe de la convivialité avec le thème Ensemble Faisons Noël. Parce que Noël n’est vraiment complet que lorsqu’on se retrouve en famille et entre proches. Ces moments passés ensemble, où chacun trouve du réconfort dans la proximité, sont au cœur de ce qui rend les fêtes si spéciales.

Mais pour profiter pleinement de ces instants précieux, encore faut-il pouvoir poser ses appareils et se concentrer sur ceux qui nous entourent. C’est justement ce que permet l’écosystème UGREEN : maintenir vos appareils chargés et protégés en arrière-plan, pour que vous puissiez vous consacrer aux moments partagés qui transforment les réunions en souvenirs durables.

Que ce soit pour votre conjoint ou conjointe, vos proches ou votre famille, il faut trouver des cadeaux qui plaisent vraiment et qui ne finiront pas oubliés au fond d’un placard. Pas de panique ! Grâce à UGREEN, on a une sélection de 7 idées cadeaux qui feront plaisir à tous les profils et qui sont accessibles pour tous les budgets.

Batteries externes, chargeurs magnétiques, solutions de stockage familial : cette sélection présente des cadeaux vraiment utiles pour les familles nombreuses, comme les couples ou les groupes d’amis. Le but : offrir un cadeau qui servira vraiment et qui continuera d’être utile même une fois les décorations de Noël rangées. Un présent qui se conjugue au futur et qui saura s’intégrer facilement dans le quotidien de vos êtres chers. 

Profitez des offres de Noël UGREEN

1 – Le NASync DH2300, un serveur de stockage pour préserver les souvenirs de toute la famille

Vous voyez ces milliers de photos qui s’accumulent sans qu’on sache trop où les mettre ? Ce serveur de stockage réseau de 60 téraoctets centralise tous les souvenirs familiaux sans abonnement. Son intelligence artificielle classe automatiquement tout par visages, lieux et dates. L’interface reste intuitive, même pour les grands-parents. Pratique pour retrouver rapidement les vidéos de Noël dernier lors des réunions de famille.

2 – La batterie externe magnétique MagFlow 10 000 mAh, pour les couples toujours en déplacement

Week-end improvisé, longue journée de balade : la batterie externe MagFlow 25W UGREEN de 10 000 milliampères-heures se glisse partout. Elle délivre 25 watts en sans fil et 30 watts en USB-C, permettant de recharger un iPhone à 50 pour cent en quarante minutes. Son maintien magnétique certifié Qi2 évite qu’elle ne glisse. Parfait quand on est loin d’une prise.

3 – Le chargeur sans fil magnétique MagFlow 2-en-1, pour des soirées à deux sans câbles qui traînent

Sur la table de chevet, le chargeur sans fil magnétique MagFlow 2-en-1 de 25 watts remplace les câbles qui traînent. Son design pliable avec angles réglables permet de regarder une série sur son iPhone pendant qu’il se recharge, tout en alimentant des AirPods simultanément. Quarante pour cent plus compact que des produits similaires, il trouve sa place partout.

4 – Le chargeur de bureau magnétique MagFlow 3-en-1, pour les couples qui partagent leur espace de travail

Quand on partage le même bureau, cette station magnétique simplifie tout. Elle recharge simultanément iPhone, AirPods et Apple Watch. Son support réglable permet une utilisation mains libres. Plus besoin de se disputer les prises ou de jongler avec trois chargeurs différents.

5 – La batterie externe Nexode 20 000 mAh, pour que le groupe d’amis ne tombe jamais en panne

Les sorties entre amis où tout le monde finit à court de batterie, vous connaissez ? Cette batterie de 20 000 milliampères-heures avec sa puissance de 165 watts alimente plusieurs appareils simultanément. Son câble USB-C rétractable testé pour plus de 25 000 utilisations évite les nœuds au fond du sac. De quoi tenir toute la journée.

6 – Le chargeur Nexode 65W avec câble rétractable, pour les déplacements entre amis sans encombre

Voyage professionnel ou escapade entre amis : ce chargeur compact de 65 watts avec câble rétractable remplace tout un arsenal. Ses trois ports permettent de recharger simultanément ordinateur, téléphone et écouteurs. Sa robustesse et son format réduit en font le compagnon idéal pour ceux qui sont toujours en mouvement.

7 – Le hub USB-C Revodok, pour se faire plaisir à soi

Télétravail, visioconférence, connexion d’un écran externe : ce hub 5-en-1 transforme un ordinateur portable en station de travail complète. Il regroupe port HDMI 4K, recharge rapide 100 watts, transfert de données à 5 gigabits par seconde et connectivité USB-A, tout en gardant un format de poche. Le genre de cadeau qu’on s’offre pour simplifier son quotidien.

En bref, 7 idées cadeaux pensées pour durer et s’intégrer au quotidien. UGREEN mise sur l’utile plutôt que sur le gadget, avec des produits qui simplifient la vie bien après les fêtes.

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Héberger son simili YGGapi : Ygégé


Je pense que YGGapi n’est plus à présenter, enfin pour ceux qui s’intéressent un minimum au P2P/streaming, et on sait que son principal intérêt est aussi son principal défaut : la non-publication du code source.

Code non publié = impossibilité pour YGG de patcher/bloquer/freiner son utilisation. Code non publié = peur de certains de se faire usurper leur passkey (passkey de YGG… mouahahahahahah. Pardon.)

Bref, c’est là que UwUDev intervient en proposant Ygégé qui est, en un peu différent, un YGGapi à auto-héberger. Compatible avec Jackett et Prowlarr.

  • Résolution automatique du domaine actuel de YGG Torrent
  • Bypass Cloudflare automatisé (sans résolution manuelle)
  • Recherche quasi instantanée
  • Reconnexion transparente aux sessions expirées
  • Caching des sessions
  • Contournement des DNS menteurs
  • Consommation mémoire faible (14.7Mo en mode release sur Linux)
  • Recherche de torrents très modulaire (par nom, seed, leech, commentaires, date de publication, etc.)
  • Recuperation des informations complémentaires sur les torrents (description, taille, nombre de seeders, leechers, etc.)
  • Pas de dépendances externes
  • Pas de drivers de navigateur

Documentation pour Docker et TMDB. J’ai pas constaté de différence flagrante vs l’utilisation de YGG dans Prowlarr via Flaresolver/Byparr mais on peut penser que ça viendra.

Voici mon installation via VPN. Parce que oui, c’est un accès à un site au contenu illicite, donc ça se fait via VPN comme pour tout ce genre de contenu (#mode vieux schnock, je sais).

services:
  gluetun-airvpn:
    image: qmcgaw/gluetun:latest
    container_name: gluetun-airvpn
    restart: always
    cap_add:
      - NET_ADMIN
    devices:
      - /dev/net/tun:/dev/net/tun
    ports:
      - 8887:8887 # proxy
      - 8081:8081 # metube
      - 51820:51820 # qbittorrentvpn1
      - 936:936 # qbittorrentvpn1
      - 8715:8715 # ygege
      - 9696:9696 # Prowlarr
      - 5076:5076 # nzbHydra
    environment:
      VPN_SERVICE_PROVIDER: airvpn
      VPN_TYPE: wireguard
      WIREGUARD_PRIVATE_KEY: xxx
      WIREGUARD_PRESHARED_KEY: xxx
      WIREGUARD_ADDRESSES: xxx
      SERVER_COUNTRIES: Netherlands
      DNS_ADDRESS: 192.168.0.64
      HTTPPROXY: on
      HTTPPROXY_LOG: off
      HTTPPROXY_LISTENING_ADDRESS: 0.0.0.0:8887
      HTTPPROXY_USER: 
      HTTPPROXY_PASSWORD: 
      HTTPPROXY_STEALTH: on
      FIREWALL_VPN_INPUT_PORTS: 19975
      FIREWALL_OUTBOUND_SUBNETS: 192.168.0.0/24
      TZ: Europe/Paris
    volumes:
      - /mnt/Docker/gluetun/airvpn:/gluetun

  ygege:
    image: uwucode/ygege:latest
    container_name: ygege
    restart: always
    network_mode: "container:gluetun-airvpn"
    environment:
      YGG_USERNAME: xxx
      YGG_PASSWORD: "xxx"
      BIND_IP: 0.0.0.0
      BIND_PORT: 8715
      LOG_LEVEL: debug
      TMDB_TOKEN: xxx
    volumes:
      - /mnt/Docker/ygege/:/app/sessions

ygege1

Et ça s’intègre à Prowlarr comme d’habitude via une Custom Definition. Faut penser à changer l’URL d’accès si comme chez moi c’est hébergé sur une autre machine.

ygege2

On relance Prowlarr et on peut l’ajouter

ygege3

On sélectionne la bonne URL et ça roule

ygege4

Simple et très rapide, c’est un plaisir.

ygege5

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Robot tondeuse ANTHBOT Genie 600 : -35% sur ce champion de l’autonomie, il descend à moins de 650 €

Le robot tondeuse ANTHBOT Genie 600 est en promotion.

Le robot tondeuse intelligent ANTHBOT Genie 600 profite d’une remise exceptionnelle de 35% chez Cdiscount et passe ainsi à moins de 650 €.

Vous rêvez d’un robot tondeuse pour enfin déléguer l’entretien de votre pelouse, mais les prix vous ont toujours freiné ? C’est vrai que ces petits bijoux de technologie représentent un sacré investissement, surtout quand on vise les modèles sans fil qui évitent le casse-tête du câblage périmétrique.

Heureusement, on a déniché une offre qui change la donne : l’ANTHBOT Genie 600, actuellement à 649€ au lieu de 999€ chez Cdiscount. Ce modèle intelligent cartographie votre jardin en 8 minutes chrono grâce à sa clôture virtuelle au centimètre près. Avec son double système RTK + vision 3D, il couvre jusqu’à 900 m² en toute autonomie et évite les obstacles via ses 4 caméras. Bref, de quoi profiter enfin d’une pelouse impeccable sans y passer vos week-ends.

Une promotion qui change la donne

Cdiscount propose l’ANTHBOT Genie 600 à 649,99€ au lieu de 999,99€, soit 350€ d’économie immédiate. Cette réduction de 35% place ce robot dans une gamme de prix compétitive pour un appareil sans fil périmétrique, généralement vendu bien au-delà de 1000€. L’ensemble comprend la station de charge, l’antenne RTK, les outils et le manuel, avec une garantie de 2 ans et un indice de réparabilité de 9,3/10.

Pour découvrir les performances de la marque, consultez notre test complet du modèle ANTHBOT Genie 3000. Vous pouvez aussi explorer les meilleures ventes Amazon dans la catégorie des robots tondeuses pour comparer les options.

Pourquoi on aime le robot tondeuse ANTHBOT Genie 600 ?

Le robot tondeuse ANTHBOT supporte jusqu'à 45% de pente.
© ANTHBOT

Installation rapide et sans contrainte

La cartographie s’effectue en 8 minutes via l’application mobile : vous guidez simplement le robot le long des limites de votre jardin. Plus besoin d’enterrer des câbles, la clôture virtuelle offre une précision centimétrique. Vous pouvez créer jusqu’à 20 zones personnalisables, parfait pour les jardins avec plusieurs espaces à gérer différemment.

Navigation précise grâce au double positionnement

Le Genie 600 combine RTK (positionnement satellitaire pleine fréquence) et V-SLAM (vision 3D). Cette double technologie garantit une localisation fiable même sous les arbres ou près des bâtiments, là où le GPS classique perd en précision. Les 4 caméras couvrant 300° permettent une navigation fluide avec un signal 30% plus stable que les systèmes double bande.

Sécurité et adaptabilité

Avec la reconnaissance de plus de 999 obstacles différents (animaux, enfants, outils), le robot assure une protection intégrale. Les 4 caméras et 4 capteurs physiques maintiennent une distance de sécurité optimale en permanence. Il s’adapte aussi à la météo : retour automatique à la station en cas de pluie et ajustement thermique. Son niveau sonore de 58 dB maximum permet une utilisation discrète, et il franchit des pentes jusqu’à 45%.

Finalement, à 649,99€, l’ANTHBOT Genie 600 représente une belle opportunité pour s’équiper d’un robot tondeuse sans sacrifier toutes ses économies. Sa technologie sans fil, sa cartographie express et sa sécurité intelligente en font un choix pratique pour les jardins jusqu’à 900 m². Alors qu’attendez-vous pour profiter de cette offre ?

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Smorobot : qui est cette marque de robots piscine intelligents qui arrive en Europe ?

Smorobot News

Nous venons de découvrir Smorobot, une jeune marque de robotique pour piscines fondée en 2021 par Henry Pu, expert en vision par ordinateur et ex-ingénieur chez Microsoft. Avec ses robots sans fil dopés à l’IA (TriOptix, TruePath, VisionClean), la marque veut bousculer le nettoyage de piscine. Avant de les tester en conditions réelles, on fait les présentations.

Avec des équipes basées entre la Chine, l’Europe et les États-Unis, la marque Smorobot vient grossir les rangs des acteurs technologiques à suivre sur le marché du nettoyage de piscine. À l’instar de Beatbot ou d’Aiper que l’on trouve dans tous les comparatifs, elle ambitionne de mettre l’intelligence artificielle et la robotique au service du confort des propriétaires comme des professionnels, grâce à des robots sans fil capables de travailler de manière autonome, efficace et fiable. Soutenue par Ecovacs, un partenaire industriel majeur, et un réseau de centres de service en Europe, Smorobot prépare sa prochaine offensive avec une nouvelle génération de robots piscine “intelligents”.

Au cœur de cette démarche, on trouve un savoir-faire issu de la vision par ordinateur et de la robotique avancée. Les technologies maison TriOptix, VisionClean, TruePath ou encore la planification par IA permettent aux robots Smorobot de cartographier le bassin, optimiser leurs trajectoires et adapter leur nettoyage en fonction de la forme de la piscine et des débris à traiter, avec un niveau de précision élevé.

Nota Bene : Smorobot ne démarre pas de zéro. La jeune pousse est soutenue par Ecovacs, poids lourd mondial de la robotique domestique. Sa structure européenne s’appuie notamment sur Stéphane Ledru, vice-président Europe, qui dispose d’une solide expérience dans le domaine de la piscine et du développement commercial. Côté États-Unis, la marque est emmenée par Larry Ruizzo, ancien CEO de Maytronics, autre référence du secteur : de quoi donner un réel crédit aux ambitions de Smorobot.

Une gamme structurée en générations de robots piscine

Depuis 2022, avec l’arrivée de ses premiers robots sans fil sur le marché international, Smorobot s’attache à démocratiser le robot de piscine autonome.

Première génération : séries X et A (à partir de 2022)

On retrouve cette philosophie dès la série A, avec des modèles comme les X1A, A1E,  X1E, pensés pour les piscines hors-sol et les petits bassins enterrés. Au programme : une aspiration jusqu’à 15–18 m³/h, un bac de 3,5 L, deux brosses actives à l’avant et plusieurs modes de nettoyage, dont un mode hebdomadaire / ECO pour un entretien régulier.

Smorobot A1E
Les premiers designs étaient déjà intéressants en 2022 ©Smorobot

Techniquement, ces robots reposent sur des capteurs inertiels (IMU) pour optimiser leur trajectoire, là où d’anciens modèles concurrents fonctionnent encore de manière largement aléatoire. Avec des autonomies de 1,5 à 2,5 heures selon les références, ils couvrent le fond et les parois, parfois même la ligne d’eau sur les modèles supérieurs, tout en restant dans une zone de prix autour de 449 à 549 €. C’est la porte d’entrée dans l’écosystème Smorobot : du sans fil, simple à utiliser, sans câble flottant ni raccord hydraulique. 

Une montée en gamme pour les piscines enterrées de taille moyenne à grande (à partir de 2023–2024)

À partir de 2023–2024, Smorobot commence à viser plus directement les piscines enterrées de petite à grande taille, avec des formes plus complexes : pentes, escaliers, plages immergées, margelles. Cette montée en gamme se traduit par des modèles comme les A20 / X12 ou les L18 / L20, conçus pour des bassins plus volumineux. Ici, la puissance d’aspiration monte à 24 m³/h, la capacité de filtration passe à 4 L, les brosses deviennent doubles à l’avant et à l’arrière, et l’autonomie peut atteindre 4 à 5,5 heures selon les modèles.

Smorobot valor L20
©Smorobot aussi a ses propres modèles « tankys »

Sur le plan de la navigation, ces robots ne se contentent plus de l’IMU : ils ajoutent sonar et laser sur les références les plus évoluées, et bénéficient de la logique de planification TruePath, qui permet de couvrir le bassin de manière structurée. Résultat : moins de zones oubliées, une meilleure gestion des parois, de la ligne d’eau et des pentes, ainsi qu’une capacité accrue à gérer des volumes de débris importants. 

Une génération “Vision” centrée sur l’IA et la précision (dévoilée en 2025)

La génération dite “Vision” est dévoilée au grand public en 2025, notamment lors du CES de Las Vegas, avec des modèles comme les V18, P10 / P10+ ou P20. Ce sont ces robots qui donnent tout son sens à la promesse “AI Robotics for Pools”. Ils combinent caméra, sonar, laser et IMU au sein de l’architecture TriOptix, alimentée par un chipset IA capable de traiter les informations en temps réel. Sur le terrain, cela se traduit par une cartographie 3D du bassin, une meilleure compréhension des formes complexes (escaliers, sundeck, pentes) et une identification visuelle des débris. 

Smorobot dans les escaliers de piscine
©Smorobot va-t-il réussir à nettoyer les escaliers ?

Des technologies comme VisionClean et la planification adaptative par IA permettent au robot de prioriser les zones les plus sales, de moduler sa puissance d’aspiration (jusqu’à 30 m³/h) et d’ajuster sa trajectoire au fur et à mesure du cycle. On ne parle plus simplement de “passer partout”, mais de voir, analyser et décider où insister. Ces modèles, souvent positionnés entre 999 et 1 599 €, ajoutent aussi une couche de services connectés : application mobile complète, statistiques de nettoyage, mises à jour logicielles OTA et, sur certains, fonctions de diagnostic pensées pour faciliter l’après-vente.

Ce que prépare Smorobot pour la saison 2026

Après avoir posé les bases de sa gamme avec la série A, puis monté en puissance vers des robots plus complets pour piscines enterrées et enfin introduit sa génération “Vision” centrée sur l’IA, Smorobot franchit une nouvelle étape avec la collection 2026. Présentée en avant-première à Piscina Barcelona 2025, cette nouvelle gamme a pour objectif de rendre la lecture de l’offre plus lisible, tout en alignant chaque niveau de prix sur un socle technologique bien défini. Les modèles couvrent une plage de prix annoncée entre 449 € et 1 599 €, toujours avec un point commun fort : des robots 100 % sans fil, pensés pour fonctionner en totale autonomie, sans câble ni tuyau à gérer.

La A Series reste la porte d’entrée dans l’univers Smorobot. Elle s’adresse aux piscines hors-sol et aux petits bassins enterrés, avec des modèles comme l’A10, annoncés pour la saison 2026 à partir de 449 €. On y retrouve l’ADN historique de la marque : un robot simple à utiliser, des cycles programmables (notamment en mode hebdomadaire), une filtration généreuse et une application mobile permettant d’ajuster la puissance ou la durée des cycles. 

Smorobot P10 sur socle de charge
©Smorobot utilise un dock de charge comme Aiper ou Beatbot

Au-dessus, la Value Series devient le “sweet spot” pour la majorité des piscines enterrées résidentielles. Elle reprend les bases techniques des modèles intermédiaires de la marque (type L18/L20), avec davantage de puissance d’aspiration, des bacs de 4 L, des autonomies étendues et surtout des technologies de cartographie 3D basées sur sonar et laser. L’idée est d’offrir une couverture structurée du bassin, une meilleure gestion des parois, de la ligne d’eau, des pentes et des escaliers, tout en conservant un positionnement “meilleur rapport techno/prix” face aux concurrents comme Aiper, Wybot ou Dolphin.

Tout en haut, la Premium Series concentre les briques technologiques les plus avancées de Smorobot. Elle reprend l’architecture TriOptix (caméra, sonar, laser, IMU) et les algorithmes VisionClean et TruePath, avec une planification adaptative par IA. Ces robots sont pensés pour les bassins les plus exigeants : grands volumes, formes complexes, forte charge en débris. Ils offrent des débits d’aspiration parmi les plus élevés de la gamme, de longues durées de fonctionnement et une expérience connectée complète : application détaillée, mises à jour logicielles OTA, suivi des historiques de nettoyage et, pour certains modèles, fonctions de self-diagnostic et modules remplaçables pour simplifier la maintenance. C’est à travers cette Premium Series 2026 que Smorobot affirme ses ambitions : rester non seulement un acteur du robot piscine sans fil, mais surtout une marque technologique de référence sur le marché européen.

Smorobot face à la concurrence : Aiper, Wybot, Dolphin, Dreame, Beatbot…

Le marché du robot de piscine sans fil s’est largement densifié ces dernières années, avec des acteurs bien installés comme Dolphin ou Polaris, et des challengers très agressifs comme Aiper, Wybot, Dreame ou Beatbot. Dans ce paysage, Smorobot ne joue pas la carte du prix cassé à tout prix, mais celle du rapport techno / performance / prix, en particulier sur les modèles milieu et haut de gamme.

Sur la puissance et l’autonomie, les modèles Smorobot comme les L18 / L20, V18 ou P10 / P10+ / P20 rivalisent avec – voire dépassent – une bonne partie de la concurrence : jusqu’à 30 m³/h de débit d’aspiration et des autonomies pouvant atteindre 5 à 5,5 heures, là où beaucoup de modèles Aiper, Wybot ou Beatbot tournent plutôt entre 3 et 4 heures sur des gammes de prix similaires. Certains concurrents proposent des bacs de filtration légèrement plus grands (5 à 6 L contre 4 L pour Smorobot), mais Smorobot compense par une double filtration 180 µm + 80 µm et une aspiration soutenue sur la durée.

C’est surtout sur la navigation et l’intelligence embarquée que Smorobot semble se distinguer. Là où de nombreux robots concurrents restent limités à une navigation fondée uniquement sur l’IMU, parfois associée à de l’infrarouge ou du sonar, les modèles Vision de Smorobot combinent caméra, sonar, laser et IMU dans une architecture unifiée (TriOptix) avec des algorithmes TruePath et VisionClean. Quelques modèles premium chez Dreame, Wybot ou Beatbot commencent à intégrer de la vision ou des radars avancés, mais Smorobot pousse plus loin la logique : cartographie structurée, identification visuelle des débris, adaptation de la puissance et des trajectoires en temps réel. Sur le papier, c’est l’une des approches les plus abouties du segment.

Smorobot P10 fonction drainage
Le drainage automatique qui va bien ! ©Smorobot

Enfin, sur l’expérience utilisateur et l’après-vente, Smorobot mise sur un écosystème assez complet : application mobile, mises à jour logicielles OTA, modes hebdomadaires, analyse des historiques de nettoyage et, sur certains modèles, diagnostic intégré et composants amovibles (batterie, moteurs) pour faciliter la maintenance. Là où des marques comme Dolphin ou Polaris restent très solides sur la fiabilité perçue et le réseau de distribution traditionnel, Smorobot apporte une couche logicielle et connectée plus poussée, qui parlera autant aux particuliers technophiles qu’aux professionnels souhaitant gérer un parc de robots avec un minimum d’immobilisation.

Rendez-vous en 2026 ! 

Avec cette feuille de route et cette montée en puissance technologique, Smorobot se présente à nous d’emblée comme une marque à surveiller sur le marché du robot piscine sans fil. Entre la polyvalence annoncée de la Value Series et les promesses d’IA de la Premium Series, nous avons particulièrement hâte de mettre à l’épreuve des modèles comme le P10/P10+ ou le L20, pour vérifier sur le terrain ce que TriOptix, TruePath et VisionClean apportent vraiment au quotidien. Rendez-vous lors de nos prochains tests pour voir si Smorobot tient toutes ses promesses… dans le grand bain !

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Comment connaître le modèle d’un Raspberry Pi? 🍓

Plusieurs commandes permettent de connaître la version de votre Raspberry Pi.

Rien de compliqué mais à chaque fois que j'en ai besoin je dois chercher dans Google, donc autant que je tombe sur mon article 🙂

Une fois connecté en SSH, tout d'abord il y a gpio -v :

gpio version: 2.50
Copyright (c) 2012-2018 Gordon Henderson
This is free software with ABSOLUTELY NO WARRANTY.
For details type: gpio -warranty

Raspberry Pi Details:
Type: Pi 2, Revision: 01, Memory: 1024MB, Maker: Embest
* Device tree is enabled.
*--> Raspberry Pi 2 Model B Rev 1.1
* This Raspberry Pi supports user-level GPIO access.

Ces 2 commandes fonctionneront également :

cat /proc/device-tree/model;echo
Raspberry Pi 2 Model B Rev 1.1
cat /sys/firmware/devicetree/base/model;echo
Raspberry Pi 2 Model B Rev 1.1

Et voilà !

Pour ceux qui n'aiment pas la ligne de commande, la version est aussi inscrite directement sur votre Raspberry Pi (sur le PCB)...

ps: je sais que l'emoji dans le titre n'est pas une framboise, je n'y peux rien car la framboise a été refusée en 2020

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Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 04/12/2025 | Pas de commentaire |
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Aiper EcoSurfer Senti : le nouveau robot skimmer solaire qui nettoie et analyse l’eau de votre piscine

Aiper at Piscina Barcelona 2025

Au CES 2026, Aiper met en avant l’EcoSurfer Senti, un skimmer de surface primé aux Innovation Awards de la CTA. L’appareil est conçu pour empêcher feuilles, pollen et insectes de se décomposer à la surface. Son petit secret ? Il surveille et rend compte de la qualité de l’eau via une application…

Présenté en avant-première à Piscina Barcelona 2025 et promis pour un lancement en janvier 2026, l’EcoSurfer Senti est le prochain gros morceau de la feuille de route Aiper. Le marché a déjà montré l’intérêt de ces robots flottants, comme l’iSkim Ultra de Beatbot que nous avions testé : solaire, connecté, conçu pour tourner longtemps sans surveillance. Mais ces skimmers “premium” restent souvent cantonnés à un nettoyage relativement lent et fastidieux. Avec EcoSurfer Senti, Aiper tente de diversifier les fonctions de ce type d’appareil censé compléter les robots-piscines traditionnels. Et c’est plutôt bien vu !

écosystème Aiper
L’écosystème Aiper s’enrichit et s’améliore ! ©Aiper

EcoSurfer Senti est un robot de surface autonome, solaire, qui utilise caméra et capteurs pour repérer les débris et les collecter dans un panier de 5,5 L. L’application annonce un suivi horaire (pH, chlore, ORP, température), en complément d’un robot de fond/parois. Voyons d’un peu plus près ce qu’Aiper propose à travers ce skimmer dernière génération !

Pourquoi l’EcoSurfer Senti est bien senti ?

Jusqu’ici, les robots-skimmers avaient la fâcheuse habitude d’errer dans le bassin sans véritablement optimiser leur trajectoire, malgré la présence de capteurs. Entre les zones à vide et les blocages ponctuels contre un bord, on était vite tenté de ressortir la vieille perche à épuisette à 15 €.

Aiper promet justement de s’attaquer à ce nerf du problème avec une approche plus “proactive” : l’EcoSurfer Senti s’appuie sur une caméra “IA” et des capteurs optiques pour identifier les débris, et sur un mode de patrouille (“AI Surface Patrol Cleaning”) censé scanner la surface, repérer, décider et agir.

EcoSurfer Senti vu de près et sur le côté
On garde une approche solaire pour une autonomie grandement prolongée. ©Aiper

La marque ajoute un second étage de valeur : la donnée. Là où beaucoup de skimmers se limitent au ramassage, Senti annonce un tableau de bord horaire (pH, chlore, ORP, température), et même un dosage automatisé présenté comme intégré à la logique de “gestion” de l’eau. Une idée tout à fait à propos pour les bassins exposés (arbres, pollen, vent) et pour ceux dont les propriétaires veulent réduire les tests/dosages manuels.

Une autre de ses particularités est de s’appuyer sur l’énergie solaire pour fonctionner : comme les Surfer S1/S2, il est pensé pour rester en action quasiment en continu, sans câble ni recharge systématique.

Qualité de l’eau : du “simple skimmer” à un véritable outil de pilotage

D’après la fiche CES Innovation Awards, l’application Aiper joue le rôle de centre de commande et documente l’état du bassin avec un tableau de bord “temps réel” et des mesures horaires de pH, chlore, ORP et température. L’entretien de l’eau gagne alors un degré de précision chirurgical.

finitions EcoSurfer Senti skimmer Aiper
Le niveau de finition a l’air de bonne qualité ! @thepoolguyml

À cet égard, savez-vous ce qu’est l’ORP ? Oxidation-Reduction Potential, aussi appelé redox, est une tension électrique mesurée en millivolts (mV) par une sonde dans l’eau. Cette tension reflète la tendance de l’eau à oxyder.

Or, dans une piscine, cette capacité d’oxydation est étroitement liée à la capacité de désinfection : plus l’ORP est élevé, plus l’eau est “oxydante” et, en général, plus la désinfection est efficace. Ainsi, quand les ppm mesurent la quantité de chlore, l’ORP exprime « à quel point le chlore (et les autres oxydants) sont efficaces » à un instant T.

L’ORP varie en fonction :

  • du PH : quand le pH monte, c’est signe que le chlore devient moins actif, et l’ORP aura tendance à baisser ;
  • du stabilisant (acide cyanurique) : plus le CYA est élevé, plus l’ORP est bas ;
  • la charge organique : plus il y a de pollution (pollen, crèmes, sueur, feuilles…), plus le chlore est consommé, ce que fait également chuter l’ORP.

En somme, il s’agit d’un outil de mesure complémentaire à recouper avec les autres indicateurs que nous avons évoqués plus haut.

Un dosage automatisé

Rassurez-vous, pas besoin de repasser le baccalauréat de chimie : la marque évoque explicitement une logique de gestion proactive avec dosage automatisé. PR Newswire parle d’une chambre chimique capable de distribuer des agents pH et de stocker des galets de chlore, et certains articles évoquent un système de micro-dosage et/ou des cartouches remplaçables. Sur le papier, on bénéficie d’un skimmer qui gère la qualité de l’eau en autonomie tout en justifiant ses ajustements sur des valeurs concrètes.

« Notre objectif est de montrer comment automatisation et design peuvent se compléter pour permettre à chacun de profiter davantage de son temps libre, au bord de la piscine comme au jardin. » explique Richard Wang, PDG d’Aiper

Cette approche “care-taker” a d’ailleurs été saluée à Piscina Barcelona, où l’EcoSurfer Senti a été récompensé dans la catégorie Connectivité. Dans l’écosystème Aiper, il vient compléter les robots de fond comme les Scuba V3/N3 : ces derniers se chargent du fond, des parois et de la ligne d’eau, tandis que le Senti veille sur la surface et la chimie. Ensemble, ils esquissent une piscine où l’entretien devient de plus en plus discret, automatisé et piloté par la donnée.

Collecte des débris : panier, capacité, points pratiques

Aiper annonce un panier de 5,5 L, dimensionné pour encaisser une vraie journée “chargée” (feuilles, insectes, pollen) sans vidange systématique… à condition que le bassin ne soit pas sous un arbre en plein vent. Le panier est conçu avec un système anti-débordement, l’idée étant d’éviter qu’un paquet de feuilles ne ressorte lorsque le robot change de cap ou subit des remous.

Enfin, le détail malin : un clip pour éponges absorbantes d’huiles, parfait pour capter le film gras (crèmes solaires, pollution) qui échappe souvent aux brosses et finit par ternir la ligne d’eau.

Aiper peut-il faire la différence en sondant l’eau de votre piscine ?

L’EcoSurfer Senti vise clairement les piscines exposées (arbres, pollen, vents) et les propriétaires qui veulent réduire la routine : moins de surface à écumer, moins de tests dispersés, et une eau potentiellement plus stable au fil des semaines. Les amateurs de domotique y verront aussi un pas de plus vers une piscine “pilotée”, surtout si le suivi (et le fameux volet “dosage”) se montre fiable.

Mais tout se jouera sur trois points très concrets : l’autonomie réelle en conditions variables (soleil, ombre, météo), la crédibilité des mesures (calibration, dérive), et la simplicité d’entretien (panier, capteurs, consommables).

Quoi qu’il en soit, Aiper annonce une sortie au printemps 2026. Côté tarif, la marque communique un prix indicatif de 1 099 € en Europe. Nous vous en dirons plus sur ce nouveau challenger aussitôt que nous le recevrons dans nos labos !

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Crèche de Noël à la mairie de Béziers : « on n’est pas prêts pour combattre l’extrême droite »

L’avocate de la LDH, Sophie Mazas fustige Robert Ménard qui se moque de la loi

L’avocate et militante de la LDH s’offusque. De l’autre côté de la rue, devant la mairie, Robert Ménard, dans un discours aux allures intégristes, parle de deux France, celle qui qui « chante », et celle des « grimaces » qui « siffle ». En attendant, le maire continue d'installer une crèche dans sa mairie en dépit de décisions de justice qui s'y opposent.

Durant la manifestation contre la crèche de Nöel de Robert Ménard - © Reflets

Il y a donc deux France: l’une qui veut installer une crèche à la mairie, affirmant que nous vivons dans un pays catholique, et l’autre qui défend la laïcité dans les institutions françaises. Depuis 2014, le maire de Béziers dresse une crèche de Noël dans l’hôtel de ville, en violation des principes de laïcité mais aussi de la neutralité du service public.

Interviewée par Reflets, Sophie Mazas, avocate et militante à la Ligue des droits de l’homme, explique qu’en 2017 le Conseil d’État a confirmé «l’illégalité de cette crèche et, depuis, chaque nouvelle installation est systématiquement jugée contraire au droit. » Mais alors, comment peut-il le faire chaque année?

L’avocate tire un constat alarmant: «Les institutions de la Ve République n’ont pas prévu le retour de l’extrême droite et la stricte négation par un maire de la séparation des pouvoirs et de l’autorité des décisions de justice. Actuellement, c’est le préfet qui est chargé de l’application des décisions de justice, comme prévu par la Constitution (art. 72) et rappelé sur chaque décision judiciaire. »

Sophie Mazas, avocate et militante à la Ligue des droits de l’homme - ©Reflets 2025s
Sophie Mazas, avocate et militante à la Ligue des droits de l’homme - Reflets 2025s

Cette situation suscite également la frustration des manifestants, parmi lesquels se trouvent des représentants de syndicats et de partis politiques (PCF, LFI). Beaucoup se demandent si le préfet se refuse à agir « par collusion idéologique, par méconnaissance de ses prérogatives ou par manque de moyens...»

Pourtant, il suffirait que...

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