Vue lecture

WikiDati - L'encyclopédie des affaires de Rachida Dati

Quatorze affaires distinctes visent directement Rachida Dati et sont répertoriées dans les médias. Pour chacune d’entre elle, les faits et la chronologie ont été résumés et sourcés précisément. Pour chaque affaire, il est essentiel de rappeler pourquoi ces faits posent problème du point de vue de la loi, mais surtout de l’éthique politique et pourquoi ils remettent en cause l’honnêteté et le désintéressement de la candidate à la mairie de Paris.

  1. Potentielle corruption par Carlos Ghosn, ancien PDG de Renault-Nissan
  2. Potentielle corruption par GDF-Suez
  3. Potentielle corruption par le Qatar
  4. Possible complicité dans la détention illégale d’un français au Qatar
  5. Possible corruption par l’Azerbaïdjan
  6. Potentielle corruption par Orange
  7. Bijoux potentiellement non déclarés à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique
  8. Recours systématique à des procédures-baillons pour faire taire toute évocation de ses affaires
  9. Prise en charge de ses frais d’avocats avec de l’argent public
  10. Multiples interventions pour appuyer des demandes de logements sociaux, y compris celle de sa sœur
  11. Prise en charge d’importantes dépenses de frais de bouche et communication avec de l’argent public
  12. Présentation d’un CV trompeur pour être admise à l’École nationale de la Magistrature
  13. Potentiel parjure devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public
  14. Possible détournement de fonds publics par l’emploi de collaborateurs publics sur des missions privées d’avocate ou des campagnes électorales

Permalien
  •  

Fact-checking – Rachida Dati est-elle ministre de la culture ?

Depuis plus de deux ans, il n’est pas rare d’entendre que Rachida Dati serait ministre de la Culture quand d’autres n’y voient qu’une vague théorie complotiste, un canular de bas étage voire pire, un message véhiculé par des bots russes dans le but de désinformer et de faire oublier que le véritable ministre de la Culture serait en réalité Jacques Attali. 

Pourtant, et contre toute attente, les journalistes du Gorafi ont mené l’enquête et découvert que l’ancienne députée aurait bien été nommée à ce poste le 11 janvier 2024. Plus étonnant encore, celle-ci occuperait toujours cette fonction aujourd’hui bien que personne ne l’ait vue apparaître au ministère ou prendre des mesures en faveur de ce secteur en l’espace de vingt-cinq mois.

L’ancienne députée européenne serait en revanche apparue à plusieurs cocktails, soirées de gala et ventes privées en cette qualité et aurait même réduit certaines subventions clés du métier. Une information démentie par la principale intéressée laquelle nous a avoué au téléphone qu’elle n’était absolument pas au courant avoir été nommée au ministère de la Culture.

Ce n’est pas la seule théorie, de prime abord farfelue, qui circule au sujet de la magistrate. Depuis plusieurs mois, on assiste à une recrudescence de messages affirmant que l’actuelle ministre de la Culture serait élue maire du VIIe arrondissement de Paris et candidate aux municipales de 2026.

Crédits : Thierry Nectoux via GettyImages.

L’article Fact-checking – Rachida Dati est-elle ministre de la culture ? est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  •  

Ce que nous dit le hoodie de Rachida Dati

> Mais ce matin, une vidéo apparue sur mon feed Instagram m’a crispée. Après avoir vu Rachida Dati déguisée en éboueur — bien qu’elle ait réclamé un service minimum lors de leur grève contre la réforme des retraites —, arpenter le marais, quartier LGBTQ+ historique — alors qu’elle fait partie des eurodéputés de droite qui se sont abstenus lors du vote du 1er mars 2018 au Parlement européen sur les thérapies de conversion —, c’est en train de harceler des personnes sans-abri et sans-papiers qu’on la voit, hoodie sur le dos. Un symbole fort qui en dit plus que ce que l’on croit.

Allez, encore une couche sur Dati parce que cette dame me donne de l'urticaire.

> Porter un pull qui intime de s’aimer tout en houspillant des personnes dans la rue, en plein hiver, symbolise parfaitement la dystopie dans laquelle nous évoluons actuellement et où la décence n’a plus de mise. Parce que, dans un souffle, elle demande à des sans-abri leur projet d’insertion et les accuse de s’approprier les lieux, comme s’ils étaient des hippies à Woodstock, un joint à la main. On marche sur la tête. Il serait également bon de lui rappeler que l’hébergement d’urgence relève de la compétence de l’État et non pas de la mairie de Paris. Un gouvernement dont, on le rappelle, elle fait partie.

Bon, je vais pas recopier tout l'article, l'essentiel et là.
Et il est désespérant. Ce que cet article fait, ce que le podcast cité dans l'article précédent fait, ce que je suis en train de faire est la parfaite illustration de pourquoi on a déjà perdu (oui, je suis profondément optimiste, tu savais pas ?) : une vidéo indécente de Rachida Dati, un mensonge de Bardella ou une affirmation réac de Retailleau (pardon, j'évite les tautologies et les truismes d’habitude), ça prend 30 seconde. Les débunker, expliquer en quoi c'est indécent, mensonger ou réac, ça prend 5, 10, 15 minutes, voire des heures.

EDIT : ça vaut quand même le coup de lire jusqu'au bout, ça parle de racisme et d’appropriation
> Concernant le hoodie, je réalise donc que si on en parle encore, c’est parce que la mode est un indicateur du changement. Le changement d’époque entraîne souvent une modification de la signification des vêtements que nous portons. Et si le hoodie fera continuellement partie de l’histoire de la criminalisation des corps non-blancs, il s’affirme depuis quelque temps comme le symbole d’une gentrification vestimentaire réussie : un vêtement autrefois utilisé pour suspecter et criminaliser une jeunesse racisée devient un outil de communication pour les élites. Mais si le vêtement, comme stigmate, peut sembler disparaître, la violence qui l’accompagnait reste.
(Permalink)
  •  

Ce que nous dit le hoodie de Rachida Dati

> Mais ce matin, une vidéo apparue sur mon feed Instagram m’a crispée. Après avoir vu Rachida Dati déguisée en éboueur — bien qu’elle ait réclamé un service minimum lors de leur grève contre la réforme des retraites —, arpenter le marais, quartier LGBTQ+ historique — alors qu’elle fait partie des eurodéputés de droite qui se sont abstenus lors du vote du 1er mars 2018 au Parlement européen sur les thérapies de conversion —, c’est en train de harceler des personnes sans-abri et sans-papiers qu’on la voit, hoodie sur le dos. Un symbole fort qui en dit plus que ce que l’on croit.

Allez, encore une couche sur Dati parce que cette dame me donne de l'urticaire.

> Porter un pull qui intime de s’aimer tout en houspillant des personnes dans la rue, en plein hiver, symbolise parfaitement la dystopie dans laquelle nous évoluons actuellement et où la décence n’a plus de mise. Parce que, dans un souffle, elle demande à des sans-abri leur projet d’insertion et les accuse de s’approprier les lieux, comme s’ils étaient des hippies à Woodstock, un joint à la main. On marche sur la tête. Il serait également bon de lui rappeler que l’hébergement d’urgence relève de la compétence de l’État et non pas de la mairie de Paris. Un gouvernement dont, on le rappelle, elle fait partie.

Bon, je vais pas recopier tout l'article, l'essentiel et là.
Et il est désespérant. Ce que cet article fait, ce que le podcast cité dans l'article précédent fait, ce que je suis en train de faire est la parfaite illustration de pourquoi on a déjà perdu (oui, je suis profondément optimiste, tu savais pas ?) : une vidéo indécente de Rachida Dati, un mensonge de Bardella ou une affirmation réac de Retailleau (pardon, j'évite les tautologies et les truismes d’habitude), ça prend 30 seconde. Les débunker, expliquer en quoi c'est indécent, mensonger ou réac, ça prend 5, 10, 15 minutes, voire des heures.

EDIT : ça vaut quand même le coup de lire jusqu'au bout, ça parle de racisme et d’appropriation
> Concernant le hoodie, je réalise donc que si on en parle encore, c’est parce que la mode est un indicateur du changement. Le changement d’époque entraîne souvent une modification de la signification des vêtements que nous portons. Et si le hoodie fera continuellement partie de l’histoire de la criminalisation des corps non-blancs, il s’affirme depuis quelque temps comme le symbole d’une gentrification vestimentaire réussie : un vêtement autrefois utilisé pour suspecter et criminaliser une jeunesse racisée devient un outil de communication pour les élites. Mais si le vêtement, comme stigmate, peut sembler disparaître, la violence qui l’accompagnait reste.
(Permalink)
  •  

[1.05] Rachida Dati face à Emmanuel Grégoire à Paris : la décence a-t-elle encore un sens en politique ?

Un texte intéressant sur la stratégie de Rachida Dati dans la course à la mairie de Paris. C'est une populiste, une démagogue, qui n'hésite pas à se mettre en scène "à la Trump". Partager ses vidéos et dire du mal d'elle, c'est encore parler d'elle : elle a bien retenu les leçons de son mentor Sarkozy.

C'est la deuxième partie du texte qui a attiré mon attention : il y est question de la nécessité d'un "populisme modéré", ou comment les non-populistes, les modérés, j'ai presque envie de dire les démocrates, devraient utiliser au moins en partie les méthodes de leurs adversaires trumpistes, orbanniens... pour, eux aussi, occuper le terrain.

Parce que, vraiment, publier un texte sur son site de campagne et sus X pour dire "c'est pas bien", ça ne marche pas.

> Il existe pourtant des exemples de « populisme modéré ». Le gouverneur démocrate de la très libérale Californie, Gavin Newsom, s’est mis à communiquer « à la Trump », avec un certain succès. Sans aller jusque-là, il y a aussi un peu de ça chez Zohran Mamdani, avec un succès certain. Emmanuel Macron aussi a usé d’un peu de populisme.
(Permalink)
  •  

[1.05] Rachida Dati face à Emmanuel Grégoire à Paris : la décence a-t-elle encore un sens en politique ?

Un texte intéressant sur la stratégie de Rachida Dati dans la course à la mairie de Paris. C'est une populiste, une démagogue, qui n'hésite pas à se mettre en scène "à la Trump". Partager ses vidéos et dire du mal d'elle, c'est encore parler d'elle : elle a bien retenu les leçons de son mentor Sarkozy.

C'est la deuxième partie du texte qui a attiré mon attention : il y est question de la nécessité d'un "populisme modéré", ou comment les non-populistes, les modérés, j'ai presque envie de dire les démocrates, devraient utiliser au moins en partie les méthodes de leurs adversaires trumpistes, orbanniens... pour, eux aussi, occuper le terrain.

Parce que, vraiment, publier un texte sur son site de campagne et sus X pour dire "c'est pas bien", ça ne marche pas.

> Il existe pourtant des exemples de « populisme modéré ». Le gouverneur démocrate de la très libérale Californie, Gavin Newsom, s’est mis à communiquer « à la Trump », avec un certain succès. Sans aller jusque-là, il y a aussi un peu de ça chez Zohran Mamdani, avec un succès certain. Emmanuel Macron aussi a usé d’un peu de populisme.
(Permalink)
  •  

Le Sénat adopte la réforme de l’audiovisuel public grâce à l’article 44.3 – Libération

Fin de session chaotique au Sénat. Face à l’«obstruction» de la gauche sur sa réforme de l’audiovisuel public, la ministre de la Culture, Rachida Dati, a dégainé, ce vendredi 11 juillet au matin, l’arme constitutionnelle du «vote bloqué» pour en finir avec ce texte avant les congés parlementaires, qui démarrent théoriquement ce soir.

C'est hallucinant !

Nous assistons à la disparition du service public audiovisuel, privatisé par un gouvernement autoritaire.


Permalien
  •  
❌