La Brocante du Web 2025#42

Voici ce qu'il ne fallait pas manquer durant cette semaine au niveau de l'actu tech.

Si vous utilisez le projet YCast pour faire fonctionner les webradios sur votre ampli Yamaha, Onkyo, Pionee, Denon/Marantz... cela peut vous intéresser.

Au départ intégré gratuitement, le service vTuner est devenu payant depuis de nombreuses années. YCast permet de remettre en route les webradios sur votre ampli, en interceptant les requêtes pour les renvoyer sur un Raspberry Pi/Synology qui répondra comme le faisaient les serveurs de vTuner.
Après vTuner-Emulator-YCast (version docker), j'ai découvert le projet YTuner. Il ne s'agit pas vraiment d'un fork car tout le code a été réécrit
Toutefois, la version Windows a été abandonnée par l'auteur qui ne veut plus en entendre parler, à cause de faux positif de détection Windows Defender.
De mon côté j'utilise toujours YCast en python sur mon Raspberry Pi et ça tourne comme une horloge ! Mais un jour j'aurai peut-être un problème de dépendance ; qu'un venv pourra peut-être résoudre et si ce n'est pas le cas je me tournerai vers YTuner !
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Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 18/10/2025 |
3 commentaires |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons
Il aura fallu beaucoup trop de temps pour que ça se produise, et je l’aurai travaillé au corps une paire de fois le gaillard, mais voilà, ceci est le premier billet invité de l’unique, l’irremplaçable Pierre-Marie ! Parce que c’était à la fois trop con comme cible de jeu, mais surtout trop rigolo vu le mix de technos abordées, parce qu’on va parler de Pokemon, de Sunshine/Moonlight (le titre ne ment pas), de wakeonlan, de Kubernetes, de Fission. Oui, tout ça en même temps. Vous comprenez mon enthousiasme ?
Au détour de mon scrolling sur X, je suis tombé sur un post parlant de jeux vidéos (l’algorithme est bien foutu) et sur une injonction à s’inscrire sur PokeMMO.
Pas fan hardcore de Pokémon, j’ai quand même bien poncé les deux premières gen et me suis tenté à la troisième.
Je fais partie des gens qui n’attendent plus grand chose de Game Freak qui, selon moi, ressort en boucle les mêmes jeux sans vraiment d’innovation.
Au contraire, côté développement non officiel, on retrouve des jeux dérivés comme Pokémon Showdown, qui malgré que ce ne soit pas mon style de jeu, attire une grande communauté et qui aurait pu donner des idées à Nintendo pour renouveler la licence.
J’ai, par exemple, plus apprécié le rom hack Pokémon Adventures Red Chapter basé sur l’excellent manga Pokémon La Grande Aventure que le remake Let’s Go Evoli.
Bref, je suis donc allé voir ce qu’était ce PokeMMO, et me suis motivé pour me lancer dessus. Ça tombe bien, je pars 2 semaines en vacances et il faudra bien occuper mes soirées au coin de la clim. (article commencé au mois de Juillet). PokeMMO propose un installer pour Windows, Linux, iOS, Android et même un package pour OS alternatif (j’ai vu pas mal de gens qui installaient ça sur une console portable de type Retroid).
Personnellement, j’ai à ma disposition une PsVita et une Switch, toutes deux libérées et qui me servent lors de mes sessions retrogaming. L’option téléphone/tablette est pour moi rédhibitoire ne possédant pas de manette compatible et aimant beaucoup trop les boutons physiques pour jouer au tactile.
Installer Android sur Switch me semblant trop fastidieux, j’ai décidé de partir sur une autre voie. Étant obligé d’être connecté pour jouer quoi qu’il arrive (le O de MMO, hein), je me penche sur Moonlight, que j’avais déjà testé il y presque 10 ans. Il y a des clients pour Switch et PsVita (et pour beaucoup d’autres OS/appareils) donc ça pourrait correspondre à mes besoins.
Moonlight, pour vulgariser, c’est un client non-officiel pour le protocole Nvidia Gamestream qui vient se connecter à un ordinateur distant pour le contrôler à distance. Il a la force de supporter les contrôleurs locaux et de transmettre au PC distant à la manière d’un Steam Link. Pour pouvoir streamer vers un client Moonlight, il faut un serveur sur la machine cible. Le logiciel Nvidia GeForce Experience permet cela mais la « nouveauté » par rapport à mon essai d’il y a 10 ans, c’est le serveur Sunshine qui permet de s’affranchir du logiciel de Nvidia.
L’installation de Sunshine se fait via l’installateur dédié à la distribution cible en quelques secondes. Une fois installé, Sushine se configure via une interface web accessible en local. Elle permet de gérer les différents clients (appairage, suppression…), les différentes applications et les options de streaming (encodage, bitrate…).
Le première étape est de créer un couple utilisateur/motdepasse pour protéger l’accès à cette interface.
Par défaut, Sunshine propose deux applications: Bureau et Steam Big Picture (même si Steam n’est pas installé sur le système)
J’installe donc PokeMMO et le configure comme Application dans Sunshine. Je reprends simplement les valeurs trouvées dans le raccourci Bureau qui a été crée lors de l’installation. Il détecte même la miniature automatiquement.
J’installe le client Moonlight sur les deux appareils. Le client détecte automatiquement le PC supportant Sunshine et affiche un code d’appairage à entrer dans Sunshine.
L’appairage se déroule sans problème et je peux tester le stream en local.
Je lance l’application Bureau et ça me permet de confirmer qu’il est bien possible d’ouvrir une session Windows à distance.
Pour le stream distant, il faut juste s’assurer que Upnp est activé sur le routeur et cocher une case dans la configuration de Sunshine.
(ndr: sinon il faut définir les ports et ouvrir manuellement/créer les redirections de port; l’IP fixe pour le PC de jeu est fortement recommandée dans ce cas)
On aurait pu s’arrêter là, mais bon, je suis pas fan de laisser tourner le PC H24 pendant 2 semaines juste pour l’utiliser quelques heures. Moonlight propose une fonctionnalité bien pratique de Wake On LAN pour démarrer un ordinateur à distance, mais voilà, ça ne fonctionne qu’en réseau local (en même temps c’est dans le nom).
Il faut donc trouver le moyen de le faire fonctionner à distance. J’ai plusieurs dispositifs à ma disposition.
Mon routeur PfSense permet de d’envoyer des paquets WoL mais uniquement via l’interface, pas d’API disponible. Il faudrait se connecter à l’interface via VPN pour lancer la commande. C’est trop lourd et pas assez flexible.
Solution suivante, utiliser le cluster k3s qui tourne à la maison.
On teste la faisabilité du process en lançant un pod temporaire contenant la commande wakeonlan mais ça ne fonctionne pas car l’appareil ciblé n’est pas sur le LAN du cluster k3s comme l’est le pod.
En cherchant un peu, on trouve qu’il faut configurer le pod pour qu’il tourne dans le réseau hôte, le réseau des nœuds.
kubectl run tmp --rm -it --image nixery.dev/shell/wakeonlan -it --overrides='{"kind":"Pod", "apiVersion":"v1", "spec": {"hostNetwork":\ntrue}}' -- wakeonlan a1:b2:c3:d4:e5:f6
Et ça marche !!
Reste à trouver le moyen de lancer ça simplement, via un appel HTTP par exemple. Je viens justement de déployer un système de micro-services : Fission.
Fission permet de déployer des fonctions de micro-services à la manière d’un système Serverless comme Lambda. Ça me permettrait de recevoir une requête HTTP avec en paramètre l’adresse MAC cible et d’envoyer la requête WoL avec un simple code python.
L’installation de Fission est simple si on passe par leur chart Helm. On a juste à surcharger quelques valeurs grâce au fichier values.yml suivant.
## Fission chart configuration ## ## routerServiceType to consider while creating Fission Router service. ## For minikube, set this to NodePort, elsewhere use LoadBalancer or ClusterIP. ## routerServiceType: ClusterIP ## defaultNamespace represents the namespace in which Fission custom resources will be created by the Fission user. ## This is different from the release namespace. ## Please consider setting `additionalFissionNamespaces` if you want more than one namespace to be used for Fission custom resources. ## defaultNamespace: fission
# Add Fission helm repo helm repo add fission-charts https://fission.github.io/fission-charts # Install CRDs kubectl create -k "github.com/fission/fission/crds/v1?ref=v1.21.0" # Install Fission helm install fission fission-charts/fission-all -f values.yml -n fission --create-namespace # Install Fission CLI binary curl -Lo fission https://github.com/fission/fission/releases/download/v1.21.0/fission-v1.21.0-linux-amd64 && chmod +x fission && sudo mv fission /usr/local/bin/
La documentation fission nous apprend qu’on peut modifier les spécifications des pods. Il y a même un tutoriel pour déployer un exemple.
# On créé un dossier dédié mkdir wol-fn cd wol-fn # On initialise le dossier specs fission spec init # On créé l'environnement qui fera touner le code python fission -n fission env create --spec --name python-wol --image ghcr.io/fission/python-env --builder ghcr.io/fission/python-builder # On créé le dossier de la fonction mkdir wol # On créé un fichier requirements.txt avec le module python dont nous avons besoin echo "wakeonlan" > wol/requirements.txt # On créé le fichier contenant le code python à exécuter touch wol/wol.py
from flask import request
from wakeonlan import send_magic_packet
import re
def main():
mac = request.args.get('mac')
if mac is None:
return "Please send a MAC address"
else:
if re.match("[0-9a-f]{2}([-:]?)[0-9a-f]{2}(\\1[0-9a-f]{2}){4}$", mac.lower()):
send_magic_packet(mac)
return "Sending magic packet to 255.255.255.255 with broadcast 255.255.255.255 MAC %s port 9" % (mac)
else:
return "%s is not a valid MAC format" % (mac)
On créé la spécification pour la fonction qui décrit quel code doit être exécuté et le trigger HTTP qui détermine quelle URL déclenche son exécution.
# On créé la spécification pour la fonction fission -n fission function create --spec --name wol-fn --env python-wol --src "wol/*" --entrypoint wol.main # On créé la spécification pour la route. # Avec les annotations permettant de créer l'ingress rule sur Traefik fission -n fission route create --spec --name wol-fn-get --method GET --url /wake --function wol-fn --createingress --ingressrule "test.domain.tld=/wake" --ingressannotation "kubernetes.io/ingress.class=traefik" --ingressannotation "traefik.ingress.kubernetes.io/router.entrypoints=websecure" --ingressannotation 'traefik.ingress.kubernetes.io/router.tls="true"' --ingressannotation "traefik.ingress.kubernetes.io/router.tls.certresolver=letsencrypt"
On a maintenant un dossier contenant la fonction et son environnement standard.
wol-fn
├── specs
│ ├── README
│ ├── env-python-wol.yaml
│ ├── fission-deployment-config.yaml
│ ├── function-wol-fn.yaml
│ └── route-wol-fn-get.yaml
└── wol
├── requirements.txt
└── wol.py
On va modifier le fichier env-python-wol.yaml pour ajouter notre configuration spécifique.
---
apiVersion: fission.io/v1
kind: Environment
metadata:
creationTimestamp: null
name: python-wol
spec:
builder:
command: build
container:
name: builder
resources: {}
image: ghcr.io/fission/python-builder
podspec:
containers:
- name: builder
resources: {}
imagepullsecret: ""
keeparchive: false
poolsize: 3
resources: {}
runtime:
container:
name: python-wol
resources: {}
image: ghcr.io/fission/python-env
podspec:
containers:
- name: python-wol
resources: {}
+ hostNetwork: true
+ dnsPolicy: ClusterFirstWithHostNet
version: 3
La directive hostNetwork permet comme vu plus haut de faire tourner le pod sur le réseau hôte.
Avec juste cette modification, on a une erreur à l’exécution du code parce que le pod n’arrive pas à aller chercher l’archive contenant le code de la fonction sur le stockage partagé de Fission.
{
"level": "error",
"ts": "2025-08-22T15:55:03.884Z",
"logger": "generic_pool_manager.generic_pool.fetcher_client",
"caller": "client/client.go:114",
"msg": "error specializing/fetching/uploading package, retrying",
"error": "Internal error - error fetching deploy package: failed to download url : Get \"http://storagesvc.fission/v1/archive?id=%2Ffission%2Ffission-functions%2Ffc6798a9-95c3-47cb-8797-28f842162f83\": dial tcp: lookup storagesvc.fission on 9.9.9.9:53: no such host",
"url": "http://X.X.X.X:8000/specialize",
"stacktrace": "github.com/fission/fission/pkg/fetcher/client.sendRequest\n\tpkg/fetcher/client/client.go:114\ngithub.com/fission/fission/pkg/fetcher/client.(*client).Specialize\n\tpkg/fetcher/client/client.go:56\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPool).specializePod\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gp.go:467\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPool).getFuncSvc\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gp.go:553\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPoolManager).GetFuncSvc\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gpm.go:242\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor.(*Executor).createServiceForFunction\n\tpkg/executor/executor.go:239\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor.(*Executor).serveCreateFuncServices.func1\n\tpkg/executor/executor.go:143"
}
On voit qu’il cherche à contacter storagesvc.fission et qu’il n’arrive pas à résoudre ce hostname, ce qui est normal étant donné qu’il s’agit d’un nom interne au cluster et que le pod tourne désormais sur le hostNetwork. La directive dnsPolicy: ClusterFirstWithHostNet permet de forcer d’essayer la résolution en interne au cluster avant de tenter en externe sur le hostNetwork et résout ce problème.
Il ne reste qu’à déployer.
# On vérifie la syntaxe fission spec validate # On déploie fission spec apply --wait # On test via Fission CLI fission -n fission function test --name wol-fn --method GET -q "mac=a1:b2:c3:d4:e5:f6" # On test via HTTP depuis l'extérieur curl "https://test/domain.tld/wake?mac=a1:b2:c3:d4:e5:f6"
Pour faire simple, ajouter l’URL en raccourci sur le téléphone et en un clic, le PC est démarré. Personnellement, je l’ai intégré dans mon Home Assistant avec un bouton dédié.
Il reste deux ou trois détails à régler. Par défaut, depuis Windows 10, quand on arrête le système, il se place en réalité dans un mode de veille prolongée pour permettre un démarrage plus rapide. Hors le *Wake On LAN* ne fonctionne pas sur ce mode de sommeil. Microsoft documente ça très bien ici. Il y est également expliqué comment désactiver ce mode pour pouvoir rétablir un mode d’extinction « normal ».
Je vous les remets à l’identique:
Une fois cette modification effectuée, le Wake On LAN est complètement fonctionnel.
Et donc, puisqu’on a abordé le sujet, comment se passe l’extinction ? Vous vous rappelez ? le but de tout ce foutoir, c’était d’éviter de garder le PC allumé pendant deux semaines. On a parlé du démarrage, mais quid de l’arrêt ?
Le plus simple est de lancer une session Bureau dans Moonlight et d’aller cliquer sur le menu Démarrer puis le bouton Arrêter comme à la maison. Mais on peut aussi déclarer des applications dans Sunshine et il exécutera la commande associée à cette application.
J’ai donc créer une application nommée Shutdown qui lance la commande suivante shutdown /s /f /t 0.
Quand elle est lancée depuis le client Moonlight, elle éteint le PC distant.
Puisque je suis rentré depuis, je peux débriefer ces 2 semaines d’utilisation, ça fonctionne super, le seul défaut que j’ai eu est qu’une fois le Shutdown n’a pas fonctionné et je ne l’ai pas vu tout de suite. Les fois suivantes, j’ai juste eu à bien vérifier le status dans le menu.
À part ça, super expérience ! Bien sur je n’ai pas cherché à jouer à des jeux très performants, mais ça a suffi à mes besoins, même en 4G. Je n’ai pas non plus poussé jusqu’à tenter de jouer sur la 4G en voiture, mais je pense que ça aurait pu marcher.
Je continue à l’utiliser, même à la maison, pour jouer dans le canapé plutôt que devant le PC.
Alors, avouez que c’est pas mal en termes de bricolages inutiles donc indispensables, il était donc nécessaire de partager ça avec le plus grand nombre ? (enfin au moins les lecteurs de ce blog)


Le Google Home Speaker, annoncé pour le printemps 2026 au prix de 99,99 €, pourrait bousculer le monde de la maison connectée grâce à l’intelligence artificielle conversationnelle Gemini. Ce modèle se positionne comme un concurrent direct du HomePod mini en remplaçant le modèle Nest Audio. Il sera possible de faire un essai de six mois à Google Home Premium, permettant d’accéder à Gemini Live, des automatisations complexes et des fonctionnalités de sécurité avancées.
Le Google Home Speaker est une mini enceinte connectée et intelligente dans la lignée des enceintes Google Nest Audio précédentes. Plus ronde, elle se rapproche du design du HomePod mini, mais sans la zone tactile sur le dessus. Ils seront au même prix.
L’accent a été mis sur la durabilité, l’enceinte étant fabriquée à partir de 39 % de matériaux recyclés, incluant les plastiques, métaux et terres rares. Elle est également enveloppée d’un fil innovant issu d’un processus de tricotage 3D unique, visant à réduire le gaspillage de tissu.
Sur le plan des performances, le haut-parleur délivre un son uniforme à 360°, avec des réglages acoustiques optimisés. L’appareil supporte la création de groupes d’enceintes avec d’autres dispositifs Nest ou Google Cast.

Il peut être couplé au Google TV Streamer pour créer une expérience immersive home cinéma traitant le son spatial. Mais Google ne dit pas si cette configuration est limitée à 2 enceintes ou peut fonctionner avec 5 Google Home Speaker ?
Pour garantir la confidentialité, l’appareil est équipé du traditionnel interrupteur physique de coupure du microphone sur le socle, complété par un anneau lumineux qui signale visuellement lorsque l’enceinte écoute ou répond. Elle remplace les quatre petites leds auxquelles on était habitué.

Le Google Home Speaker est doté de Gemini, un assistant vocal plus conversationnel que l’ancien Google Assistant, conçu pour s’attaquer aux tâches quotidiennes de manière fluide. L’achat de l’enceinte comprend six mois d’essai à l’abonnement Google Home Premium Standard (puis ensuite 10 € /mois) qui débloque une version plus performante de Gemini pour la maison.
Cette version Premium permet d’accéder à Gemini Live offrant une aide experte et permettant de parler librement avec l’enceinte, d’interrompre l’assistant et de poser des questions de suivi, comme on le ferait avec une vraie personne.


Le plan Google Home Premium Standard inclut, en plus de Gemini Live, la capacité de créer des automatisations complexes en décrivant simplement le résultat souhaité (“Aide moi à créer”) et des fonctionnalités de détection de sons (alarme fumée/CO, bris de verre).
Le plan Google Home Premium Advanced (20 €/mois ou 200 €/an) ajoute la recherche rapide dans l’historique vidéo des Nest Cams et la possibilité de demander des résumés quotidiens des événements survenus pendant son absence.
Source : Google
The post Le Google Home Speaker 2026 intègrera Gemini (et conserve Google Cast) first appeared on Multiroom - La musique connectée dans toute la maison.
XCA is an x509 certificate generation tool, handling RSA, DSA and EC keys, certificate signing requests (PKCS#10) and CRLs. It supports a broad range of import and export formats.
Ce n'est pas un secret, mais j'ai trouvé la vidéo de BastiUI particulièrement bien léchée !
Il revient sur l'histoire du captcha, des la complexité du système, des IA qui parviennent à résoudre les défis "humains" et aussi comment Google vous a utilisé pour numériser tout un tas de choses.
Merci Basti !
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Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 11/10/2025 |
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Il n’y a plus débat :
Suite à la récente découverte d’une nouvelle extension, je mets à jour ici ma liste d’extensions initiée il y a 6 ans déjà :
Bien entendu, aller jeter un œil chez SebSauvage est un bon complément (mais je n’ai pas assez l’expérience avec les autres extensions qui y sont listées)
Après la prolongation d'un an supplémentaire des mises à jour de sécurité (ESU) de Windows 10 en Europe, parlons un peu de la version LTSC de Windows 10.
La version Long Time Service Channel (LTSC) permet de bénéficier de mises à jour pendant encore quelques années :
Je ne parle volontairement pas de la version IoT, trop spécifique.
Ces versions sont une famille d'OS à part entière, il faudra donc une clé d'activation LTSC. Une clé Windows 10 Famille ou Pro ne sera donc pas reconnue.
De mon côté je vous conseille LTSC dans 2 cas :
Merci à Florian d'avoir pris le temps de faire une vidéo sur le sujet, j'ai économisé beaucoup de temps sur mon article 
Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 07/10/2025 |
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C’est la question que vous trouverez le plus fréquemment au sujet de Wiflix sur internet. WiFlix se présente comme un site de streaming donnant accès à de nombreux films et séries, sans inscription. Une part importante des contenus est proposée sans autorisation, ce qui entraîne des risques juridiques et de cybersécurité.
Les internautes qui pratiquent le streaming ou du téléchargement illégal ont un site qu’il préfère en général plus que les autres pour trouver le contenu qu’ils recherchent. Précision importante : lorsqu’un service diffuse des œuvres protégées sans autorisation, son usage reste illégal.
Conformément à la législation en vigueur, le fait de regarder, télécharger ou mettre à disposition des œuvres protégées sans autorisation constitue une violation du droit d’auteur, punie par le Code de la propriété intellectuelle. Cet article est strictement informatif et ne vise en aucun cas à encourager ou faciliter l’accès à des services illégaux.

WiFlix est un site de streaming non officiel, connu pour la taille de son catalogue et sa facilité d’accès. Son nom, qui rappelle celui d’une grande plateforme par abonnement, entretient une certaine confusion.
Le site permet en apparence de visionner gratuitement de nombreux films et séries, sans inscription ni paiement, à travers une interface simple et fluide. Ce mode d’accès doit toutefois interpeller : proposer autant de contenus récents sans licence officielle n’est pas conforme au cadre légal des plateformes de streaming.
Vous souhaitez sécuriser votre connexion Internet et protéger vos données personnelles ?
Attention : l’usage d’un VPN ne rend pas licite l’accès à des contenus protégés ni le contournement de blocages judiciaires. Son utilisation doit rester conforme au droit français et limitée à la protection de votre vie privée et de vos données.
Pour l’internaute qui arrive sur la page d’accueil de Wiflix, c’est vraiment très simple. Le bandeau du haut propose certaines des dernières nouveautés par genre de la plateforme de streaming. Un bandeau déroulant met aussi en avant certains contenus qui sont exclusifs à Wiflix.
Dans la colonne de gauche, il est possible de trier les contenus par catégories : séries, films, animes, demandes ou par genre. Là aussi le choix est riche : documentaire, famille, action, aventure, animation, comédie dramatique ou encore biopic. Vous avez aussi accès au calendrier des séries US ou aux contenus qui arriveront prochainement après être passés au cinéma.
Dans la colonne de droite, les derniers films et séries en streaming qui ont été ajoutés à Wiflix, puis, le top des séries en 2023 et le top des films en 2023. Il s’agit à chaque fois d’un mélange des contenus les plus visionnés et les plus recherchés sur Wiflix au cours des derniers mois.
En cliquant sur un film, on trouve des informations comme la date de sortie, son réalisateur ou encore les acteurs et même un petit résumé. S’affiche alors la langue (VF ou VOSTFR) et l’épisode s’il s’agit d’une série.
Nous sommes donc sur un site qui a toutes les apparences d’un site de streaming comme les autres, sauf que le contenu gratuit est en grande partie proposé ici de façon illégale.
Plusieurs internautes évoquent la gratuité d’accès, la simplicité de l’interface et la diversité apparente du catalogue de WiFlix.
Le site rassemble en effet une grande quantité de films, séries ou documentaires, présentés dans un environnement clair et sans inscription.
Ces caractéristiques expliquent en partie sa popularité, mais elles doivent aussi susciter la vigilance : un tel volume de contenus récents, proposés sans contrepartie financière, indique l’absence d’autorisation des ayants droit.
Certains utilisateurs signalent également la présence de versions en VF ou VOSTFR et peu de publicités visibles — des détails qui rendent le site attractif, mais ne changent rien à son illégalité.
L’interface de WiFlix est jugée sommaire et peu soignée, mais cela n’empêche pas certains internautes de la trouver pratique. Le véritable problème réside ailleurs : le caractère illégal du service et les risques qui en découlent.
De nombreux faux sites imitant WiFlix circulent en ligne. Ils peuvent contenir des malwares, des publicités frauduleuses ou des formulaires piégeant les données personnelles. En outre, aucune garantie n’existe sur la fiabilité ou la sécurité des fichiers diffusés, ni sur la pérennité des adresses du site, souvent bloquées ou déréférencées par les autorités.
Si le site peut proposer gratuitement alors que nous écrivons ces lignes la dernière saison de la série TWD ou encore le dernier film d’action de 007, c’est parce qu’il ne s’agit pas d’une plateforme légale. Si certains contenus sont désormais rentrés dans le domaine public, ce n’est pas le cas de la majorité de l’offre culturelle de Wiflix. Regarder des œuvres protégées via un service non autorisé contrevient au Code de la propriété intellectuelle. Quelques titres anciens peuvent relever du domaine public, mais l’essentiel du catalogue reste protégé.
Comme d’autres sites de streaming non officiels, WiFlix continue de changer régulièrement de nom et d’adresse afin d’échapper aux blocages imposés par les fournisseurs d’accès à Internet à la demande des ayants droit et sous le contrôle de l’ARCOM.
En 2026, plusieurs sources en ligne indiquent que le site aurait changé de nom pour “Flemmix” en citant le domaine flemmix.art.
Il ne s’agit pas d’une plateforme légale, et cette adresse est mentionnée uniquement à titre informatif : elle renvoie vers un service diffusant des œuvres protégées sans autorisation.
De plus, de nombreux clones utilisent le même nom de domaine ou des variantes pour piéger les internautes (malwares, publicités trompeuses, arnaques). Ces répliques peuvent recueillir des données personnelles ou infecter les appareils.
En résumé, le changement d’identité de WiFlix en “Flemmix” n’en modifie pas la nature : le service demeure illégal et risqué.

Avec leurs catalogues fournis et des offres tarifaires devenues compétitives, les grandes plateformes légales restent la meilleure option pour regarder films, séries ou documentaires en toute sécurité (ex. : Netflix, Prime Video, Disney+, OCS).
Certains internautes, malgré les risques, continuent cependant de chercher des alternatives gratuites non officielles. À titre informatif et historique, on peut citer des sites souvent mentionnés dans ce contexte – Wawacity, French Stream, Papystreaming, VOSTfree, VoirAnime – sans pour autant les recommander ni fournir de liens.
Ces services proposent en grande partie du contenu sans l’autorisation des ayants droit : y accéder peut exposer les utilisateurs à poursuites judiciaires, à des arnaques, au vol de données ou à des malwares. En conséquence, nous déconseillons fortement de recourir à ces plateformes et invitons les lecteurs à privilégier des offres légales, sûres et respectueuses du droit d’auteur.
Questions Fréquentes
WiFlix est un site de streaming non officiel qui diffuse de nombreux films, séries et animés sans autorisation des ayants droit.
Son accès gratuit et sans inscription explique sa popularité, mais il s’agit d’un service illégal. Pour connaître les risques juridiques et techniques associés, consultez les explications détaillées dans cet article.
WiFlix fait régulièrement l’objet de blocages et de déréférencements décidés par la justice ou à la demande des ayants droit. L’ARCOM et les fournisseurs d’accès appliquent ces mesures pour limiter la diffusion d’œuvres protégées sans autorisation. L’adresse du site change donc souvent ou devient inaccessible.
Crédit(s) : Téléchargez uniquement des fichiers / films libres de droits afin d'être dans la légalité. Meilleure-Innovation.com ne saurait être tenue responsable de quelque façon que ce soit de l’utilisation résultant de l’exploitation du / des site(s) présenté(s) dans cet article.

Les *arrs c’est du « chinois » pour vous ? Vous n’avez pas de machine assez puissante pour les faire tourner en sus d’un lecteur ? Vous voulez faire simple ?
CineSync, qui s’installe en Docker et peut tourner sur des machines peu puissantes avec 1 core et 1GB de RAM, permet, via une clé API (gratuite) TMDB, d’indexer et trier un dossier de fichiers en vrac (films et séries uniquement). Ça trie et organise via des symlinks (liens qui ne prennent aucune place) pour pouvoir ensuite profiter de ça via Plex/Jellyfin/Emby/Kodi ou un lecteur type VLC. Ce n’est pas un lecteur, juste un organiseur.
Pratique si vous avez accès à un FTP, un remote rClone, des APIs RealDebrid, AllDebrid ou TorBox, un montage NFS/sshFS… enfin n’importe quel espace de stockage avec des films et séries.
EDIT 06.10.25 : DjNiklos insiste à juste titre sur le fait qu’on peut combiner les dossiers sources en les séparant par des ,
Monitoring manuel ou automatique évidemment.
Je le teste avec mon montage AllDebrid de Decypharr, le dossier _ _ all _ _ où tous les fichiers sont en vrac. Le travail peut prendre un peu de temps selon la quantité de fichiers à traiter, les ressources allouées (cores/RAM) et les options demandées.

Et ça donne ce genre de tri (j’ai aucun contenu pour enfants mais ça les met à part également)
root@StreamBox:/mnt/Bibliothèques# ls CineSync/
4KMovies 4KShows CineSync Movies Shows

Le dossier CineSync = Collections, quand on demande leur création
Y’a plus qu’à indexer ça avec son lecteur favoris ou y accéder avec VLC ou autre et c’est nickel !
Supervision et automatisation en temps réel
CineSync intègre des fonctions avancées de surveillance et d’automatisation en temps réel, assurant une bibliothèque multimédia toujours parfaitement organisée — sans aucune intervention manuelle.
Son interface web moderne offre un contrôle complet sur les paramètres d’automatisation et la supervision en direct de toutes les activités de traitement.
Système de surveillance intelligent
- Détection instantanée : des algorithmes avancés repèrent immédiatement les nouveaux fichiers via les événements du système de fichiers.
- Mode auto-traitement : activez ou désactivez le traitement automatique directement depuis l’interface web, pour un fonctionnement totalement mains libres.
- Intégration streaming : les serveurs multimédias (Plex, Jellyfin, Emby) sont mis à jour en temps réel pour des bibliothèques toujours à jour.
- Prévention des doublons : le système évite intelligemment le retraitement des mêmes contenus.
Flux de travail automatisés
- Analyse initiale intelligente : un scan complet et une réorganisation de la bibliothèque au démarrage.
- Surveillance continue : détection en temps réel des nouveaux fichiers, avec intervalles configurables.
- Traitement en lot : gestion efficace de multiples fichiers grâce au traitement parallèle.
- Récupération automatique : nouvelle tentative sur les opérations échouées, avec temporisation exponentielle.
Tableau de bord en temps réel
- Statistiques en direct : visualisez instantanément la progression et l’état de la bibliothèque.
- Suivi des ajouts récents : traçabilité automatique des contenus récemment ajoutés.
- File d’attente visible : surveillance graphique des opérations en cours et à venir.
La surveillance en temps réel de CineSync est désormais une fonctionnalité native des scripts et images Docker, assurant une intégration fluide dans votre flux de travail.
Grâce à elle, la gestion de votre médiathèque devient automatique et sans effort.
Automatisation personnalisable
- Planification flexible : configurez les intervalles de surveillance et les horaires de traitement.
- Règles spécifiques par contenu : appliquez des logiques différentes pour les films, séries, animés ou contenus jeunesse.
- Nettoyage intelligent : suppression automatique des liens symboliques cassés et des entrées orphelines dans la base de données.
Intégration avec les serveurs multimédias
- Jellyfin / Emby : actualisation instantanée via des liens symboliques compatibles inotify.
- Plex : mise à jour automatique des bibliothèques grâce à l’API Plex.
- Streaming direct : accès en temps réel aux contenus organisés par plusieurs méthodes.
Le système d’automatisation de CineSync transforme la gestion des médias d’une corvée manuelle en un processus fluide, intelligent et permanent.
Séparation intelligente des contenus
- Contenu jeunesse : détection automatique des médias familiaux via les classifications TMDB (G, PG, TV-Y, TV-G, TV-PG) et les genres familiaux.
- Organisation 4K : détection et séparation automatique des contenus UHD dans des dossiers dédiés.
- Classification animés : gestion spécifique pour les animés, avec tri distinct entre films et séries.
- Tri par résolution : classement intelligent selon la qualité vidéo (720p, 1080p, 4K, etc.).
Options d’organisation flexibles
- Structure CineSync : organisation simplifiée en dossiers Movies et Shows.
- Préservation de la structure source : possibilité de conserver les arborescences d’origine.
- Nommage personnalisé : configuration libre des noms de dossiers selon le type de contenu.
- Regroupement par collections : organisation automatique des sagas et franchises dans des répertoires communs.
Ça s’installe simplement en Docker :
services:
cinesync:
image: sureshfizzy/cinesync:latest
container_name: cinesync
restart: unless-stopped
environment:
- PUID=0
- PGID=0
ports:
- 8082:8082
- 5173:5173
volumes:
- /home/home
- /mnt:/mnt
- /home/aerya/docker/cinesync/db:/app/db
networks: {}
Plutôt que de tout configurer via l’interface Web, on peut y adjoindre un .env. Fichier à placer dans le dossier /home/aerya/docker/cinesync/db dans mon cas, le montage local de /app/db. Le fichier de base est ici et il faut surtout y configurer la clé API TMDB et les dossiers source/destination.
# Directory Paths
# ========================================
# Source directory for input files
SOURCE_DIR="/mnt/decypharr/alldebrid/__all__"
# Destination directory for output files
DESTINATION_DIR="/mnt/Bibliothèques/CineSync"
Comme les *arrs quand ils travaillent sur les fichiers hébergés chez AllDebrid, accessibles dans /mnt/decypharr/alldebrid/_ _ all _ _, CineSync va les organiser et structurer localement via des symlinks dans /mnt/Bibliothèques/CineSync où Plex/Jellyfin/whatever pourra les indexer et lire.



Et il n’y qu’à le laisser travailler ensuite



On peut éditer chaque fiche de contenu indexé pour déplacer vers un autre dossier selon l’orga de chacun (moi je laisse CineSync faire par défaut) et/ou éditer les informations d’un média.



On peut suivre et éditer/corriger l’indexation


La configuration est entièrement éditable via la WebUI





Et il peut même se faire passer pour Radarr et Sonarr auprès de Bazarr pour la gestion automatisée des sous-titres !

C’est vraiment super bien fait et très pratique quand on récupère « juste » un accès à une API ou un montage rClone dont on ne maitrise pas le contenu…
![]()
Checking that took just another 60s to find out that Traefik v3 introduced new defaults: readTimeout=60s (from disabled = 0).
J'avais des problèmes lors des Uploads automatiques des grosses vidéos, j'espère que ça va résoudre le soucis.
Le site WawaCity est connu pour proposer en téléchargement direct des films, séries et documentaires. Il s’agit d’une plateforme non officielle, souvent citée pour la mise à disposition illégale de contenus protégés par le droit d’auteur. Tour d’horizon d’un site aussi connu que problématique.
Comme de nombreux autres sites qui se dédient au téléchargement illégal ou au streaming de contenus protégés par le droit d’auteur, Wawacity est confronté à différents problèmes, qui l’ont conduit à changer régulièrement d’adresse. Dans cet article, vous découvrirez l’histoire de ce site, comment le site tente de rester accessible malgré les blocages imposés par les autorités.
Conformément à la législation en vigueur, toute utilisation d’une plateforme de streaming non officielle pour visionner des contenus exclusifs et/ou protégés est strictement prohibée. Tout internaute s’adonnant à cette pratique s’expose à des poursuites judiciaires. Cet article ne vise en aucun cas à encourager ou faciliter l’accès à des contenus protégés par le droit d’auteur. Le téléchargement ou le visionnage non autorisé de contenus protégés est illégal et puni par la loi (articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle).

Pour vous permettre de comprendre l’importance prise par Wawacity dans le téléchargement sur Internet, il faut s’intéresser aux dates. C’est en 2005 que le site a été lancé. Soit un an avant l’ouverture mondiale de… Facebook. Une longévité exceptionnelle pour Internet !
Vous souhaitez sécuriser votre connexion Internet et protéger vos données personnelles ?
Attention : l’usage d’un VPN ne rend pas licite l’accès à des contenus protégés ni le contournement de blocages judiciaires. Son utilisation doit rester conforme au droit français et limitée à la protection de votre vie privée et de vos données.
WawaCity est un annuaire de liens de téléchargement direct. Qu’est-ce que cela signifie ? Il permet à des internautes qui veulent accéder gratuitement à du contenu pour le télécharger ou le regarder en streaming de trouver ce qu’ils cherchent. Problème : la plupart des contenus qui y sont proposés sont protégés par le droit d’auteur. Pour y accéder sans tomber sous le coup de la loi Hadopi, les internautes devraient donc souscrire à un abonnement ou tout simplement acheter un DVD ou un Blu-ray. Malgré les progrès de la loi et des mesures contre le téléchargement illégal, les solutions pullulent sur internet. Sur Reddit, les internautes établissent régulièrement la liste des meilleurs sites de téléchargement et des meilleurs sites de streaming.

Le fonctionnement de Wawacity est particulièrement simple et similaire à d’autres sites comme Zone Téléchargement ou ses équivalents. C’est un site qui fonctionne sur la base du téléchargement direct, par opposition aux torrents. L’internaute est redirigé vers des serveurs tiers où les fichiers sont hébergés. Ce système, légal lorsqu’il s’applique à des contenus libres de droits, devient illégal lorsqu’il concerne des œuvres protégées.
La page d’accueil de WawaCity propose un système très classique : au centre, certaines des dernières exclusivités, la proposition de télécharger des films, séries, des jeux, des musiques, des ebooks ou encore des animés gratuitement en quelques instants. La colonne de gauche vous permet d’affiner votre recherche, selon la langue ou encore la qualité du contenu.
Le site fonctionne comme un annuaire de liens illégaux, permettant à certains internautes d’accéder à des contenus protégés sans autorisation. Ce mode opératoire, bien qu’intuitif, est formellement interdit par la loi.
L’ensemble est très intuitif et surtout gratuit puisque les ayants droit ne sont pas rémunérés. Le site affiche de nombreuses publicités et redirections, souvent jugées intrusives. Certaines versions non officielles peuvent également contenir des virus ou des tentatives de phishing. Mais en plus de prendre le risque d’une consommation illégale de contenu, il faut prendre garde à un autre point : s’il est demandé de s’inscrire ou encore de rentrer ses informations de carte bancaire, soit il s’agit d’une arnaque, soit vous n’êtes pas sur le bon site. Les internautes concernés doivent faire preuve de beaucoup de prudence.
Si vous vous posez cette question, c’est sans doute déjà une bonne indication sur la réponse. Non, WawaCity n’est pas un site légal. Il propose aux utilisateurs du contenu protégé par le droit d’auteur, le tout gratuitement, ce qui est interdit. Si tous les contenus proposés ne sont pas protégés par le droit d’auteur, la plateforme est bien dans le viseur des autorités et des ayants droit et notamment de la loi ARCOM.
Selon une étude réalisée par la HADOPI en 2015, Wawacity était le 3e forum agrégateur de liens en France d’un point de vue des visiteurs uniques et du nombre de pages vues. On y apprenait aussi alors que 80% des liens du site sont fournis par seulement 10 comptes ! Une chose est sûre, nous ne pouvons que vous décourager de consulter ou utiliser des plateformes comme Wawacity si vous souhaitez voir les derniers films ou séries à la mode.
En 2025/2026, WawaCity fait régulièrement l’objet de blocages ordonnés par la justice à la demande des ayants droit et sous la coordination de l’ARCOM. Le site, souvent visé pour la diffusion non autorisée d’œuvres protégées, change fréquemment d’adresse web afin d’échapper à ces restrictions. L’Alliance for Creativity and Entertainment (ACE), principale coalition mondiale de lutte contre le piratage numérique, œuvre activement à la fermeture de ce type de plateformes.
Selon plusieurs discussions en ligne, certaines extensions de domaine comme .irish, .diy ou .town auraient été dernièrement associées à WawaCity, mais aucune de ces adresses n’est officielle.
Leur utilisation expose les utilisateurs à des risques techniques (virus, phishing) et juridiques, car ces sites peuvent héberger des copies frauduleuses ou illégales. L’accès à des contenus protégés par le droit d’auteur via ces plateformes reste strictement interdit par la loi française, même si ces sites apparaissent encore accessibles.
Aujourd’hui, les principales plateformes de streaming légales proposent des catalogues très complets à des tarifs accessibles, avec une meilleure qualité d’image, une expérience sans virus ni publicités abusives, et la garantie du respect des droits des créateurs.
Grâce à la mobilisation des ayants droit et à l’action de l’ARCOM, l’accès à des sites de téléchargement illégaux comme WawaCity est devenu plus difficile au fil des années.
Malgré ces blocages, certains sites non officiels continuent d’apparaître sur le web, tels que Extreme-Down, Zone Téléchargement ou d’autres clones. Ces plateformes diffusent majoritairement des contenus protégés par le droit d’auteur sans autorisation, ce qui en fait des services illégaux. Leur consultation expose les internautes à des risques juridiques (poursuites, amendes) et techniques (virus, vol de données, arnaques).
Pour éviter ces dangers, il est fortement recommandé de privilégier les offres légales telles que Netflix, Prime Video, Disney+, Apple TV+, ou encore les plateformes gratuites autorisées par les ayants droit comme Arte.tv et France.tv.
Crédit(s) : Téléchargez / Streamez uniquement des fichiers / films libres de droits afin d'être dans la légalité. Meilleure-Innovation.com ne saurait être tenue responsable de quelque façon que ce soit de l’utilisation résultant de l’exploitation du / des site(s) présenté(s) dans cet article.