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Fusion Chrome OS-Android : Google sème des indices… potentiels

Android et ChromeOS fusionnés, qu’est-ce que ça peut donner ?

Sous le nom de code Aluminium, Google a entrepris la démarche, avec les Chromebooks en première ligne. Pour le moment, il n’en a pas fourni d’aperçu… sinon dans un rapport de bug qui fut brièvement accessible au public. Assez pour qu’on en extraie deux captures d’écran vidéo. Elles laissent entrevoir une UI proche de ce qu’est actuellement Chrome OS. Avec toutefois quelques différences :

  • Date et heure situées en haut à gauche (et non pas en bas à droite)
  • Barre d’état localisée en haut à droite (et non pas, là aussi, en bas à droite)
  • Icônes centrées sur la barre des tâches (comportement par défaut sur le mode bureau d’Android 16, vs alignement à gauche sur ChromeOS)
  • Icônes Wi-Fi et batterie d’Android 16
  • Apparence du pointeur de souris légèrement modifiée

Autre particularité : la mise à jour de Chrome se fait depuis l’application Play Store, sans fermeture du navigateur.

Le numéro de build inclut l’identifiant ALOS, probablement pour « Aluminium OS ». Une référence à Android 16 apparaît sur la page de version de Chrome.

Sans Chromebook Plus, point de salut ?

L’appareil est un Chromebook de 2022, qu’on ne trouve plus à la vente neuf : le HP Elite Dragonfly 13.5. Ce convertible tactile fut livré avec une sélection de processeurs Intel Core de 12e génération et au minimum 8 Go de RAM. Soit exactement le palier de specs pour bénéficier du sceau Chromebook Plus.

HP Dragonfly Chromebook

De là à supposer qu’Aluminium soit réservé aux Chromebook Plus, il n’y a qu’un pas… que la rumeur a déjà franchi.

Pour ce qui est du hardware à venir, on a vu émerger, dans les dépôts Chromium, les références Sapphire et Ruby.
Sapphire pourrait être une tablette haut de gamme en MediaTek Kompanio Ultra, avec barre LED, stylet et capteur d’empreintes. Ruby, un laptop lui aussi haut de gamme, en Panther Lake (plate-forme des Core Ultra série 3).

Pour l’un et l’autre, il existe des commits signés d’adresses en @lcfc, attribuables à du personnel d’une filiale de Lenovo fabricante d’ordinateurs portables. Surtout, le logo de l’entreprise chinoise a été ajouté dans la configuration de leurs écrans de démarrage respectifs (ici pour Sapphire, pour Ruby).

L’IA « au cœur du système » : Disco, un avant-goût potentiel

L’offre d’emploi qui avait permis de découvrir le nom de code Aluminium en novembre dernier ne fermait pas la porte à des appareils en entrée et milieu de gamme. Ni à des PC de bureau, en plus des clamshells, des détachables et des tablettes. On y apprenait par ailleurs que l’IA serait au cœur du système. L’expérimentation Disco, ouverte aux utilisateurs de 18 ans et plus aux États-Unis, pourrait en être une avant-première. Il s’agit d’un navigateur où Gemini crée des applications « GenTabs » ancrées sur le contenu des onglets ouverts.

Google a assuré qu’il n’abandonnerait en tout cas pas ChromeOS. Les fenêtres de support des appareils existants resteront en tout cas valables. Pour autant, on ne nous détaille pas quel sera le niveau de ce support.

Le rapprochement de ChromeOS et d’Android avait démarré par l’unification des piles Bluetooth en 2024. L’intégration du mode desktop sous sa forme actuelle s’est faite en parallèle. Fin 2024, le fenêtrage du bureau était arrivé sur les tablettes. Avec Android 16, Google a poussé des fonctionnalités de gestion des écrans externes.
Dans le même esprit de convergence, des travaux sont en cours sur une version de Chrome pour Android gérant les extensions.

Illustration principale générée par IA

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WhatsApp : comment activer la « caméra secrète » et le nouveau mode verrouillage

Découvrez comment installer le widget photo méconnu sur Android et activez les nouveaux paramètres de compte stricts pour une protection maximale.

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WhatsApp : lire les messages supprimés sans application tierce sur Android

Une méthode native et sécurisée permet de retrouver les messages effacés via l'historique des notifications Android, sans installer d'application douteuse.

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DMA : Bruxelles laisse 6 mois à Google pour ouvrir Android aux concurrents

Nouveau coup de semonce pour Google. Ce mardi, la Commission européenne a ouvert deux procédures de spécification dans le cadre du Digital Markets Act (DMA). Cette législation phare de l’UE vise à réguler les géants du numérique.

L’objectif ? Contraindre Alphabet, sa maison mère, à préciser ses intentions. Google doit expliquer comment il permettra aux développeurs d’IA et aux moteurs de recherche concurrents d’accéder à ses services. Cela concerne Android et les données de Google Search. L’accès doit se faire dans des conditions équitables.

« Avec ces procédures, nous voulons aider Google », déclare Teresa Ribera, commissaire européenne à la concurrence. « Nous expliquons plus en détail comment il doit se conformer à ses obligations d’interopérabilité et de partage de données de recherche en ligne. » Une formulation diplomatique qui masque mal la pression sur le groupe californien.

Android dans le viseur

La première procédure concerne une obligation précise pour Google. Le géant doit offrir aux développeurs tiers une interopérabilité « gratuite et effective ». Cela vise les fonctionnalités matérielles et logicielles d’Android.

Bruxelles va spécifier les modalités d’accès pour les fournisseurs de services d’IA tiers. Google doit leur accorder un accès « aussi efficace » que celui de ses propres services, comme Gemini. L’objectif est clair : empêcher Google de favoriser ses propres outils d’IA. Le groupe ne doit pas privilégier ses solutions au détriment de la concurrence sur mobile.

Les données de recherche convoitées

La seconde procédure vise le partage des données de Google Search. La Commission exige un accès équitable pour les moteurs concurrents. Google doit leur fournir des données anonymisées : classement, requêtes, clics et vues. Les conditions doivent être « équitables, raisonnables et non discriminatoires ».

Les discussions porteront sur plusieurs points. Quelle sera l’étendue des données concernées ? Quelle méthode d’anonymisation Google utilisera-t-il ? Quelles seront les conditions d’accès ? Les fournisseurs de chatbots IA seront-ils éligibles ?

Un accès effectif à ces données changerait la donne. Les alternatives à Google pourraient optimiser leurs services. Les utilisateurs bénéficieraient de véritables choix.

« Nous voulons maximiser le potentiel de ce profond changement technologique », justifie Teresa Ribera. « Nous nous assurons que le terrain de jeu reste ouvert et équitable. Il ne doit pas pencher en faveur des plus grands acteurs. »

Google conteste

Sans surprise, Google exprime ses réticences. « Android est ouvert par conception », a répliqué Clare Kelly, conseillère principale à la concurrence chez Google. « Nous accordons déjà des licences sur les données de recherche à nos concurrents dans le cadre du DMA. »

Elle se dit préoccupée par les conséquences. « Des règles supplémentaires compromettront la confidentialité des utilisateurs », affirme-t-elle. Selon Google, ces règles menacent aussi la sécurité et l’innovation. Le groupe estime que les concurrents motivent ces règles par leurs griefs. L’intérêt des consommateurs ne serait pas la priorité.

Six mois pour se conformer

La Commission dispose de six mois pour conclure ces procédures. Dans les trois prochains mois, elle communiquera ses conclusions préliminaires à Google. Elle détaillera les mesures qu’elle envisage d’imposer. La Commission publiera des résumés non confidentiels. Les tiers pourront formuler des commentaires.

Ces procédures ne constituent pas encore une enquête formelle. Mais elles font clairement monter la pression. Si Google ne se conforme pas, des sanctions tomberont. Les amendes pourraient atteindre 10% du chiffre d’affaires mondial annuel du groupe. Un précédent existe : Apple a reçu des directives similaires il y a deux ans. L’objectif était d’ouvrir son écosystème fermé.

Un arsenal déjà impressionnant

Cette nouvelle offensive s’ajoute à un arsenal existant. Google fait face à des sanctions imminentes dans le cadre du DMA. Le groupe aurait favorisé ses propres services dans son empire de recherche. Il aurait également empêché les développeurs d’applications d’agir librement. Ces derniers ne pouvaient pas orienter les consommateurs vers des offres en dehors du Play Store.

Une autre enquête vise Google. Elle concerne le déclassement présumé de certains résultats d’actualités. Au total, l’UE a déjà infligé 9,5 milliards € d’amendes à Google.

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GitHub - Universal-Debloater-Alliance/universal-android-debloater-next-generation: Cross-platform GUI written in Rust using ADB to debloat non-rooted Android devices. Improve your privacy, the security and battery life of your device.

"""
Continuation de l'ancien logiciel pour virer les applications indésirables de votre smartphone.
Ce qui est sympa avec cette application est qu'elle vous indique s'il est dangereux ou gênant de virer une application ou non. Par exemple l'application de Gallerie Xiaomi : C'est elle qui est en charge des captures d'écran. Si vous la déinstallez, plus de capture d'écran avec la gesture "3 doigts". Universal-Debloater-Alliance vous prévient de cela.

Installation :
1) activer le mode développeur sur le smartphone.
2) activer le débogage USB dans les menus développeur.
3) installez adb si ce n'est pas déjà fait.
4) adb devices
5) valider la popup sur le smartphone pour autoriser.
6) lancer uad-ng-linux
"""
(Sebsauvage)
Permalien
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Decypharr & AllDebrid : No debrid clients available or no slots found + script de nettoyage de magnets par Bouby

Les versions :latest et :fenrir-xx embarquent une fonctionnalité qui interroge les débrideurs pour connaître le nombre de slots d’upload disponibles sur le compte utilisé.
Problème : AllDebrid ne gère pas ça via son API.
Second effet Kiss Cool : cette option ne peut pour l’instant pas être désactivée, donc AD en erreur d’upload quand un magnet/.torrent n’est pas en cache.

L’astuce consiste à revenir sur une version plus ancienne de Decypharr, la :beta fonctionnant.

services:
  decypharr:
    image: ghcr.io/sirrobot01/decypharr:beta
    #image: cy01/blackhole:fenrir
    #image: cy01/blackhole:fenrir-09
    container_name: decypharr
    restart: always
    privileged: true
    cap_add:
      - SYS_ADMIN
    security_opt:
      - apparmor:unconfined
    ports:
      - 8282:8282
    volumes:
      - /mnt/:/mnt/:rshared
      - /mnt/Fichiers/decypharr/qbit:/mnt/Fichiers/decypharr/qbit
      - /mnt/Docker/decypharr/:/app
    environment:
      - TZ=Europe/Paris
    devices:
      - /dev/fuse:/dev/fuse:rwm

Et j’en profite pour vous présenter l’excellent script de Bouby, lecteur du blog (\o/), qui permet de nettoyer les magnets liés à un compte AD. En effet, chez AD un compte est limité à 5000 liens. Il faut donc parfois faire un peu de ménage, surtout quand on fait des bibliothèques Plex/Jellyfin où il faut clairement plusieurs comptes AD.
Vous les voyez sur l’onglet Magnets de votre compte ou via l’API

adscript
status	"success"
data	{ magnets: (704)[…] }


Un lien est ajouté quand on envoie un magnet ou .torrent sur son compte AD (captain Obvious!) mais aussi à CHAQUE recherche de contenu dessus via les outils Decypharr, DMM, Vortex, les addons sources de Stremio etc. Même si un contenu est en cache, le fait de le chercher en ajoutant un magnet/.torrent crée un lien sur votre compte.
Je n’ai pas cherché et ne sais absolument pas comment AD gère ça côté utilisateurs, si des liens vieux de plus de X mois/années/heures sont retirés ou non.

Quoi qu’il en soit voici le script Python de Bouby (encore merci !). J’ai augmenté les seuils en fonction de la limite de 5000 liens/compte.

#!/usr/bin/env python3
import requests
from datetime import datetime, timedelta

# ----------------------------------------
# CONFIGURATION DU SCRIPT (variables en dur)
# ----------------------------------------

# Clé API AllDebrid — obligatoire pour accéder aux magnets
API_KEY = "xxx"

# Dry-run : True = le script affiche ce qu’il ferait sans supprimer
# False = suppression réelle
DRY_RUN = False

# -----------------------------
# Seuils et limites pour la purge
# -----------------------------
THRESHOLD_HIGH = 4700  # déclenche la purge normale si nombre total de magnets > 900
THRESHOLD_LOW = 2700   # limite minimale après purge pour ne pas trop supprimer =700
MAX_DELETE = 2000      # nombre maximum de magnets à supprimer en mode normal
MIN_AGE_DAYS = 7      # ne supprimer que les magnets plus vieux que X jours (sauf urgence)

# -----------------------------
# Mode urgence
# -----------------------------
EMERGENCY_THRESHOLD = 4900  # si le nombre total de magnets > 950, on active la purge d'urgence
EMERGENCY_DELETE = 2000     # nombre de magnets à supprimer immédiatement en urgence, ignore l'âge minimum

# -----------------------------
# API endpoint AllDebrid
# -----------------------------
# v4.1 est le nouvel endpoint pour récupérer les magnets
BASE_URL = "https://api.alldebrid.com/v4.1/magnet/status"
HEADERS = {"Authorization": f"Bearer {API_KEY}"}

# -----------------------------
# Catégories de statut
# -----------------------------
# Ces statuts sont utilisés pour trier les magnets par priorité
FAILED = {"Error", "error"}        # magnets ayant rencontré une erreur
IN_PROGRESS = {"Processing"}       # magnets en cours de téléchargement
DONE = {"Finished", "Ready"}       # magnets terminés

# ----------------------------------------
# Récupérer tous les magnets depuis l’API
# ----------------------------------------
def get_magnets():
    """
    Récupère la liste des magnets depuis l’API AllDebrid.
    Retourne une liste vide si erreur ou endpoint obsolète.
    """
    try:
        r = requests.get(BASE_URL, headers=HEADERS, timeout=30)
        r.raise_for_status()
        data = r.json()

        # Vérifie que la réponse contient bien les magnets
        if "data" not in data or "magnets" not in data["data"]:
            print("❌ Réponse API inattendue :")
            print(data)
            return []

        return data["data"]["magnets"]

    except requests.RequestException as e:
        print("❌ Erreur réseau ou API :", e)
        return []

# ----------------------------------------
# Supprimer un magnet par son ID
# ----------------------------------------
def delete_magnet(magnet_id):
    """
    Supprime un magnet via l’API.
    Si DRY_RUN = True, n’effectue pas la suppression mais affiche l’action.
    """
    delete_url = "https://api.alldebrid.com/v4/magnet/delete"
    if DRY_RUN:
        print(f"[DRY-RUN] DELETE {magnet_id}")
        return

    try:
        # POST pour supprimer le magnet
        r = requests.post(delete_url, headers=HEADERS, data={"id": magnet_id})
        r.raise_for_status()
        print(f"✅ Supprimé magnet {magnet_id}")
    except Exception as e:
        print(f"❌ Erreur suppression {magnet_id} :", e)

# ----------------------------------------
# Trier et filtrer les magnets
# ----------------------------------------
def bucketize(magnets, ignore_age=False):
    """
    Trie les magnets par statut et filtre par âge.
    ignore_age=True ignore la limite MIN_AGE_DAYS (mode urgence)
    """
    # Date limite selon l'âge minimum
    cutoff = datetime.utcnow() - timedelta(days=MIN_AGE_DAYS)

    # Séparer les magnets par statut pour appliquer la priorité
    failed, progress, done = [], [], []

    for m in magnets:
        status = m.get("status", "")
        created = m.get("uploadDate") or m.get("completionDate") or 0
        created_dt = datetime.utcfromtimestamp(created) if created else datetime.utcnow()

        # Filtrer par âge sauf si mode urgence
        if not ignore_age and created_dt > cutoff:
            continue

        # Trier par statut
        if status in FAILED:
            failed.append(m)
        elif status in IN_PROGRESS:
            progress.append(m)
        elif status in DONE:
            done.append(m)

    # Trier chaque catégorie par date de création (anciens d’abord)
    for lst in (failed, progress, done):
        lst.sort(key=lambda x: x.get("uploadDate", 0))

    # Retourner tous les magnets dans l'ordre priorité : failed → progress → done
    return failed + progress + done

# ----------------------------------------
# Fonction principale
# ----------------------------------------
def main():
    """
    Logique principale :
    - Récupère tous les magnets
    - Vérifie les seuils
    - Applique le mode urgence si nécessaire
    - Supprime les magnets selon les règles
    """
    magnets = get_magnets()
    total = len(magnets)
    print(f"Total magnets : {total}, Dry-run : {DRY_RUN}")

    # Mode urgence
    if total > EMERGENCY_THRESHOLD:
        print("🚨 MODE URGENCE activé")
        ordered = bucketize(magnets, ignore_age=True)
        to_delete = ordered[:EMERGENCY_DELETE]

    # Mode normal
    elif total > THRESHOLD_HIGH:
        print("Mode normal")
        ordered = bucketize(magnets, ignore_age=False)
        max_deletions = min(MAX_DELETE, total - THRESHOLD_LOW)
        to_delete = ordered[:max_deletions]

    else:
        print("Seuil non atteint → rien à faire.")
        return

    # Supprimer les magnets sélectionnés
    for m in to_delete:
        mid = m.get("id")
        name = m.get("filename") or m.get("name") or ""
        status = m.get("status")
        print(f"→ Suppression {status} : {name} (id={mid})")
        delete_magnet(mid)

    print("✨ Purge terminée.")

# ----------------------------------------
# Exécution du script
# ----------------------------------------
if __name__ == "__main__":
    main()

Comme il le suggère, je le fais tourner avec un Docker Alpine. Chaque nuit à 3h.

services:
  alldebrid-purger:
    image: python:3.12-alpine
    container_name: alldebrid-purger
    restart: always
    working_dir: /app
    command: >
      sh -c "
      apk add --no-cache py3-pip &&
      pip install --no-cache-dir requests &&
      echo '0 3 * * * python /app/purge_alldebrid_magnets.py >> /logs/purge.log 2>&1'
      > /etc/crontabs/root &&
      crond -f -d 8
      "
    volumes:
      - /mnt/Docker/alldebrid_purger:/app:ro
      - /mnt/Docker/alldebrid_purger/logs:/logs

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Samsung Galaxy S26 Ultra : date de sortie et écran révolutionnaire confirmés

Attendu pour le 11 mars, le S26 Ultra inaugure un écran à confidentialité intégrée et adopte enfin le standard magnétique Qi2.

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ZimaOS : le grand frère de CasaOS pour serveurs et NAS DIY

Après avoir mis de côté UNRAiD, dont je me suis lassé, j’ai passé le LincStation N1 sous TrueNAS. Cet OS ne m’apporte rien d’autre que la gestion simplifiée des RAIDs via une WebUI (parce que bon… mdadm… c’est chiant). Enfin je ne cherche pas à utiliser l’OS pour être précis, je ne peux donc pas dire qu’il est nul ou top. M’en tape.

Les autres machines, tout aussi peu puissantes que le N1 sont sous Archlinux et Ubuntu. Arch parce que j’aime bien me demander chaque jour si une MàJ va plomber le serveur et comment je vais m’en dépatouiller (et c’est accessoirement mon desktop). Ubuntu, pour changer de Debian, parce que j’ai quand même besoin d’un truc stable dans ma vie de geek. N’utilisant quasi plus de VM/LXC depuis l’avènement de Docker, je n’ai plus de ProxMox.

Du coup, je shunte Ubuntu au profit d’une distribution basée sur Debian : ZimaOS ! Jai passé hier l’ensemble de mes services « utiles » sur TrueNAS pour libérer cette machine pour ce test.

Avertissement : c’est asiat’. Alors pour les complotistes américains peureux bas du front (rayez ou non les mentions inutiles), n’allez pas plus loin. Je n’ai absolument pas fait de RE pour savoir s’ils ont mis des backdoors. « Mais » CVE-2026-21891 (non encore relayée sur GitHub) / discussion Reddit et si j’ai pas sniffé le trafic, mon DNS ne fait rien ressortir d’extraordinaire. La machine ping même pas Baidu, contrairement à la majorité des objets IoT qui s’assurent d’être connectés à Internet en pingant le de Google chinoix (oui, eux aussi ont leur GAFAM BATX).

J’ai découvert cet OS par hasard, quand je cherchais des infos sur des boards de serveurs. J’ai d’ailleurs commencé par découvrir CasaOS, dont j’étais pas fans. Ça faisait un peu Docker in Docker. Pour moi c’est plus à voir comme une alternative à YunoHost (très bon projet pour ceux qui sortent d’une grotte et ne connaissent pas). Même ressenti pour Cosmos d’ailleurs.
ZimaOS est développé pour leurs NAS ZimaCube mais on peut l’installer partout.

Ils font eux-mêmes la comparaison entre ZimaOS et CasaOS, en gros :

C’est un UNRAiD like, avec une interface plus moderne (avis 100% subjectif), avec des clients à la Synology pour Windows, macOS, Linux (AUR), iOS et Android, avec une documentation bien faite sans tomber dans un Wikipedia comme on peut le voir chez certains concurrents, un GitHub et donc la possibilité d’ouvrir des issues (ce qui est bien plus pratique qu’un forum),

Ça s’installe en 2-2 avec une clé USB (iso de 1.3Go) créée avec Balena et se gère uniquement via la WebUI.

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J’utilise la version gratuite.

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Et il faut activer le Mode Développeur notamment pour désactiver l’indexation du contenu avec leur « IA » (pour faciliter la recherche) et autoriser SSH.

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Première vraie configuration à faire, mon stockage. De mémoire j’ai que 2 disques dans ce PC mais la version gratuite permet d’en gérer 4 en RAID. Et la version payante coûte 29$ (« à vie »).

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Comme j’ai qu’un SSD en sus de celui de l’OS, je me contente de le formater et ça l’ajoute bien ensuite en stockage. Ce que je vois d’ailleurs avec le widget de la dashboard, qui passe à 718Go de stockage.

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Et donc, en standard, ZimaOS intègre un explorateur de fichiers, un outil de backup (depuis ou vers le NAS), un gestionnaire de VM et un PairDrop (je vois la machine sous Windows mais pas mon Arch, faudra que je trouve pourquoi).
Depuis un client (Linux/iOS), on peut parcourir les fichiers du serveur et faire du backup. Notamment de photos depuis l’iPhone (arrière plan ou non).

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On peut ajouter des liens externes à la dashboard, ce qui est une très bonne idée et pourrait m’inciter à me passer de mon brave Heimdall qui m’accompagne depuis maintenant des années…

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Et nous terminons évidemment avec le fameux AppStore et ses 372 applications (Docker) « prêtes à installer » au moment de cet article. Rien de comparable avec UNRAiD, je vous l’accorde. Mais ici, ça s’installe en 1 clic.

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Et on peut ajouter des dépôts et doubler, au moins, le nombre d’applications du store.

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Tout comme il est possible d’installer une app via la WebUI si on elle n’est pas dans le Store et qu’on n’est vraiment pas à l’aise en console.

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On peut tout à fait utiliser Docker en console ou via Komodo, Arcane, Dockge, Portainer/what ever. Et ça marche « out of the box » dans ce cas, il n’y a rien à adapter pour l’OS.

À noter que par défaut, les applications installées via l’AppStore sont dans /DATA, sur le disque système.

root@ZimaOS:~ ➜ # tree /DATA/
/DATA/
├── AppData
│   └── pihole
│       └── etc
│           └── pihole
│               ├── adlists.list
│               ├── cli_pw
│               ├── config_backups
│               │   └── pihole.toml.1
│               ├── dhcp.leases
│               ├── dnsmasq.conf
│               ├── gravity.db
│               ├── gravity_backups
│               │   └── gravity.db.1
│               ├── gravity_old.db
│               ├── hosts
│               │   └── custom.list
│               ├── listsCache
│               │   ├── list.1.raw.githubusercontent.com.domains
│               │   ├── list.1.raw.githubusercontent.com.domains.etag
│               │   └── list.1.raw.githubusercontent.com.domains.sha1
│               ├── logrotate
│               ├── migration_backup
│               │   └── adlists.list
│               ├── pihole-FTL.db
│               ├── pihole-FTL.db-shm
│               ├── pihole-FTL.db-wal
│               ├── pihole.toml
│               ├── tls.crt
│               ├── tls.pem
│               ├── tls_ca.crt
│               └── versions
├── Backup
├── Documents
├── Downloads
│   └── ISO
├── Gallery
├── Media
│   ├── Movies
│   ├── Music
│   └── TV Shows
└── lost+found

Comme ça se voit au-dessus, j’ai installé Pi-Hole depuis l’AppStore pour tester. Faut juste cliquer pour installer.

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Pratique : en cas d’ajout de disques, on peut migrer les données facilement

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Même si ZimaOS est basé sur Debian, c’est propriétaire et on ne peut pas utiliser Apt pour y installer ce qu’on veut. C’est une sécurité également, histoire de ne pas mettre en vrac l’OS (ce qu’on est nombreux à avoir fait avec Proxmox hein… mentez pas !!). Ceci dit ils ont prévu le coup.
Ceci dit, leur OS embarque déjà bon nombre d’utilitaires tels que ncdu, jq, rclone…

Dans l’idéal, j’aimerais un dash qui permet de mieux intégrer quelques applications comme le font Heimdall, Homarr, Organizr etc.

Aperçu du client iOS

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Avec le recul de cet article, je perçois ZimaOS comme un DSM de Synology, enfin plutôt un Xpenology vu qu’on peut l’installer où on veut, avec un peu de combo d’UNRAiD et cousins.

Enfin tous ces OS se ressemblent mais ZimaOS serait un peu le « macOS » du groupe, à vouloir proposer une expérience très esthétique, complète (Docker natif ou magasin d’applications), pratique (outils intégrés, y compris pour périphériques) et répondant AMHA à la plupart des besoins. Bien que propriétaire, contrairement à CasaOS qui est open source mais n’est qu’une surcouche.

Je pense le faire tourner quelques temps en parallèle de TrueNAS voir remplacer ce dernier. Et j’avais oublié, ça embarque aussi Btop++ pour afficher des stats temps réel.

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NexPhone: A Smartphone That Runs Android, Linux And Windows 11

A U.S. company has made a smartphone that is different from most others on the market right now. The device, called NexPhone, is produced by the American start-up Nex Computer and comes with three operating systems installed from the factory: Android, Windows 11, and Linux. According to the company, the NexPhone was made with the idea that a smartphone could be all a person needs. Based on this idea, Android […]

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Entretien avec Louis Fouché - YouTube

Thèmes principaux:

  • Gestion de la crise sanitaire COVID-19
  • Traitements précoces et médecine de ville
  • Critique des tests PCR, masques, vaccination
  • Reinfocovid : sortir de l'hypnose collective
  • Philosophie politique : peuple, frontières, individuation
  • Néguentropie et le vivant comme système organisé
  • Cercles restauratifs et CNV
  • Le Nous et le Je : extraction vs séparation
  • Pervers narcissiques dans les structures de pouvoir
  • Anthropologie de la souffrance (3 remédiations)
  • Non-agir, akrasia, permaculture
  • Conclusion : « Éteignez la télé, reprenez contact avec le réel »

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Motorola Signature Aims at the High-End Android Smartphone Segment

Motorola is making a clear statement at the ultra-premium end of the smartphone market with the launch of Motorola Signature, its first smartphone designed to compete directly with the very best Android flagships. Positioned alongside devices such as the Samsung Galaxy S25 Ultra, Honor Magic8 Pro, OnePlus 15, and Google Pixel 10 Pro, the Motorola Signature represents a decisive shift for the brand toward high performance, imaging, and long-term support. […]

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Le robotaxi premium d’Uber prend forme avec Lucid et Nuro

Trois acteurs majeurs de la mobilité autonome ont dévoilé leur véhicule commun lors du CES 2026. Uber, Lucid Motors et Nuro présentent la version quasi définitive d’un projet né il y a plus de sept mois dans le cadre d’un accord financier substantiel. L’alliance repose sur un investissement de 300 millions de dollars consenti par ... Lire plus

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