Vue lecture

J’ai essayé la Renault Twingo E-Tech : la voiture électrique la moins chère de France est peut-être la plus cool

J’ai essayé la Renault Twingo E-Tech, la voiture électrique la moins chère du marché. Son prix d’attaque sous les 20 000 euros hors bonus est-il source de compromis ? Que vaut-elle face aux Dacia Spring et BYD Dolphin Surf ? Reste-t-elle une « vraie » Twingo ? Voici ce que j’ai pensé de cette nouvelle citadine électrique abordable.
 [Lire la suite]

Envie de rejoindre une communauté de passionnés ? Notre Discord vous accueille, c’est un lieu d’entraide et de passion autour de la tech.

  •  

Codes Jump Stars (Mars 2026) : Tous les codes actifs à utiliser

Mis à jour : 23 mars 2026 Nous avons vérifié s’il y avait de nouveaux codes ! Le lobby devient silencieux lorsque quelqu’un colle un code et que les chiffres apparaissent, puis un modérateur dit qu’il a expiré. Je me suis penché sur mon clavier et j’ai ressenti cette même petite panique : si vous […]

Le post Codes Jump Stars (Mars 2026) : Tous les codes actifs à utiliser est apparu en premier sur Moyens I/O.

  •  

Il fabrique une enceinte avec uniquement un laser et une feuille d'or

Et bien pourquoi pas ? Ce garçon a en effet réussi à produire de la musique, simplement en pointant un laser de 5 watts sur une feuille d'or. Pas de membrane, pas de bobine, pas d'aimant : le son est généré directement par l'air, chauffé et refroidi à grande vitesse par le faisceau lumineux.

Cet concept a un nom, c'est l'effet photoaoustique, et il a été découvert en 1880 par Alexander Graham Bell, l'inventeur de la cloche (non ça c'est une vanne, pardon).

Un effet vieux de 145 ans

L'effet photoacoustique a été découvert par Alexander Graham Bell en 1880 en observant que des objets éclairés par la lumière du soleil pouvaient émettre des sons. Quand une lumière intense frappe un matériau, elle le chauffe.

Ce matériau transfère sa chaleur à l'air environnant, qui se dilate. Si la source lumineuse est modulée rapidement, les cycles d'expansion et de contraction de l'air produisent des ondes sonores. Pas besoin de membrane ni de bobine. Juste de la lumière et de l'air.

De la feuille d'or au casque imprimé en 3D

Le maker SomethingAboutScience a testé plusieurs approches. Un laser de 5 watts dirigé sur une feuille d'or a produit de la musique reconnaissable, la feuille d'or absorbant bien la lumière bleue et étant assez fine pour transférer rapidement la chaleur à l'air.

Le même laser dirigé dans du dioxyde d'azote a donné un son plus propre. Il a même fabriqué un prototype d'écouteur imprimé en 3D, avec la feuille d'or tapissant l'intérieur de la cavité et la lumière acheminée par fibre optique.

Bon par contre, c'est peut-être un peu moyen de coller un laser de 5 watts à son tympan, je dis ça je dis rien.

Des pistes concrètes

L'application la plus directe concerne les casques audio pour IRM. Les écouteurs classiques à fils et aimants fonctionnent mal dans l'environnement magnétique d'un scanner, et la qualité sonore est souvent catastrophique.

Un système photoacoustique réglerait ce problème en supprimant tout composant métallique. Des chercheurs du MIT ont aussi montré qu'on pouvait envoyer un message audio à une personne située à 2,5 mètres en utilisant un laser et la vapeur d'eau présente dans l'air, à un volume de 60 décibels.

On parle d'une technologie découverte il y a 145 ans et qui reste au stade de la bidouille. Mais produire du son sans aucune pièce mécanique, juste avec de la lumière, ça a quand même de la gueule.

Source : Hackaday

  •  

L’Allemagne esquisse une stack nationale « souveraine » : ce qu’il y a dedans

GitLab, mais pas GitHub ; Flux, mais pas Argo CD ; Selenium, mais pas Cypress… L’Allemagne a fait ses choix pour développer la D-Stack.

Le ministère fédéral du Numérique et de la Modernisation de l’État porte cette initiative. Objectif : mettre à disposition de tous les niveaux de l’administration publique une « plate-forme technologique souveraine » pour les projets numériques.

En toile de fond, un programme de modernisation dont les jalons furent posés l’an dernier. Un de ses volets est dédié au numérique. Entre autres échéances, il implique d’identifier, pour juin 2026, les procédures administratives qui se prêtent à l’utilisation de l’IA. Puis, pour la fin de l’année, à élaborer une réglementation tendant à éviter le stockage de données en double par les autorités publiques. La diffusion large d’une « workplace souveraine » est visée pour 2027.

Une préférence pour l’écosystème JavaScript

La D-Stack (Deutschland-Stack) doit quant à elle devenir « concrète » à l’horizon 2028. L’idée est de privilégier les composants « sur étagère » aux développements. Priorité est donnée aux solutions open source et aux offres européennes.

L’Allemagne ne part pas de rien. Elle s’appuie notamment sur des normes et bonnes pratiques issues de son initiative GovStack. Elle y a pour le moment assorti deux consultations publiques. Et a mis en ligne une cartographie d’outils susceptibles d’entrer dans la composition de la D-Stack.

La vue principale – en grille et en cartes – référence 128 briques technologiques. Un onglet annexe les reprend sous forme de liste… mais uniquement en partie, laissant potentiellement apparaître des préférences. Ainsi sur la partie développement logiciel : JavaScript, React, NextJS et Angular figurent tous sur ladite liste, tandis que C++, Go, Java, PHP, Python, R, Rust et Swift ne se trouvent que dans la visualisation grille/cartes (comme TypeScript, d’ailleurs).

Angel ML, Pyro, spaCy… Des projets « anciens » pour le socle IA de la D-Stack

Sur le volet IA, en revanche, la présentation est uniforme. On y trouve tant TensorFlow (première version en 2015) que PyTorch (2016), le format ONNX (2017), MLflow (2018) et Hugging Face Transformers (2018).

Au rang des « anciens », il y a aussi Angel ML. Tencent avait publié la prremière version de cette plate-forme d’apprentissage automatique distribuée en 2017. Le projet est aujourd’hui à la Fondation Linux.

Autre projet de la Fondation Linux, et lui aussi né en 2017 : Pyro. Il s’agit d’un langage de programmation probabiliste universel basé sur PyTorch.

Deux des outils de l’actuelle D-Stack émanent d’entreprises allemandes. D’un côté, spaCy, bibliothèque Python de traitement du langage naturel. Explosion AI en a publié la version initiale en 2015. De l’autre, Haystack. Première version publiée en 2019 pour ce framework d’orchestration IA qu’on doit à deepset.

Le plus ancien projet que l’Allemagne référence dans la catégorie IA est Robot Framework (automatisation des tests dans le contexte de la RPA). Ses racines remontent à 2004. Il est porté par une fondation de droit finlandais dont Airbus et Capgemini sont membres.

Des protocoles agentiques… et du Microsoft

Trois outils IA de la D-Stack ont émergé en 2023 : Axolotl, framework de fine-tuning de la start-up américaine éponyme ; RagFlow, moteur de RAG open source de l’entreprise chinoise InfiniFlow ; Prompt flow, outil visuel de développements d’applications IA, made in Microsoft.

Quatre protocoles agentiques figurent aussi sur la liste. MCP en fait partie. A2A aussi (Google l’a lancé en 2025 puis confié à la Fondation Linux). Même chose pour ANP (Agent Network Protocol) et AG-UI (Agent-User Interaction Protocl).
Censé aboutir à un « HTTP agentique », ANP est apparu en 2024. On le doit à un ancien de Huawei et d’Alibaba. La communauté qui s’est constituée à son entour a pris la tête d’un groupe de travail au sein du W3C.
AG-UI est plus récent (première version en avril 2025). Ce protocole orienté événements a pour but de standardiser la connexion entre les agents et les applications exposées à l’utilisateur final.

De Qdrant à piveau, des briques made in Allemagne

Sur l’aspect data, l’onglet annexe met en avant divers formats (CSV, DCAT, JSON, MD, RDF, YAML, etc.)… et PostgreSQL.

Pas de PostgreSQL dans la cartographie principale, mais un bouquet de bases de données. Nommément, Cassandra, CouchDB, HBase, MariaDB, MongoDB, MySQL, Neo4j, ScyllaDB et trois bases vectorielles :

  • Chroma (de l’entreprise américaine du même nom, née en 2023)
  • Milvus (né en 2017 à l’initiative d’une société d’origine chinoise ; confié à la Linux Foundation)
  • NQdrant (de l’entreprise allemande Qdrant)

Autre technologie made in Allemagne : le catalogue de métadonnées piveau, issu du réseau des instituts Fraunhofer. La D-Stack inclut une brique complémentaire : CKAN (Comprehensive Knowledge Archive Network). Une association à but non lucratif de droit britannique porte cette application de stockage et de distribution de données inspirée des systèmes de gestion de paquets.

Un arsenal autour de Kubernetes

De la techno allemande, il y en a aussi sur la partie low code. En l’occurrence avec n8n, que l’entreprise du même nom propose depuis 2019. Quatre autres outils sont référencés :

  • Appsmith (de l’entreprise américaine éponyme ; première version en 2020)
  • Budibase (2019 ; de l’entreprise du même nom, basée en Irlande du Nord)
  • Joget (2011 ; de l’entreprise américaine du même nom)
  • Node-RED (2013 ; origine IBM, désormais chez l’OpenJS Foundation)

Pas d’Argo CD sur la partie déploiement, donc, mais du Flux, du CircleCI et du Jenkins. Ainsi que du Spinnaker (livraison continue multicloud, publié en 2025 par Netflix) et de l’OpenKruise (gestion de workloads sur Kubernetes ; né en 2019, actuellement en incubation à la CNCF).

GitHub n’est pas cité en tant que tel, mais un de ses produits l’est : GitHub Actions.

En matière d’intégration, la D-Stack s’oriente clairement sur les architectures de microservices. Elle englobe plusieurs proxys (Envoy, NGINX, Traefix) et plusieurs contrôleurs ingress (Contour, Emissary), ainsi qu’Istio. Portainer et Rancher sont aussi sur la liste, comme HashiCorp Nomad et Docker Swarm. Kong l’est également pour sa passerelle API open source, à l’instar de Red Hat avec la version communautaire d’OpenShift.

Illustration générée par IA

The post L’Allemagne esquisse une stack nationale « souveraine » : ce qu’il y a dedans appeared first on Silicon.fr.

  •  

Il transforme sa Xbox Series X en vrai PC gaming avec une RTX 5060

Le YouTubeur PhasedTech a intégré un PC gaming complet dans le boîtier d'une Xbox Series X : un Intel Core i7-12700, 32 Go de RAM, une RTX 5060 et une alimentation 600W. Le tout démarre sous Windows, lance Steam en mode Big Picture, et le lecteur de disques fonctionne encore. Le résultat arrive pile avant le Project Helix de Microsoft, qui promet la même chose en version officielle.

Un PC complet dans un boîtier de console

Le mod repose sur un Intel NUC 12 Extreme Compute Element, une carte PCIe qui intègre un PC complet : processeur Core i7-12700 (12 coeurs), 32 Go de DDR4 en SODIMM et un SSD NVMe Crucial P3 Plus de 1 To en PCIe 4.0.

Pour la partie graphique, PhasedTech a opté pour une Gigabyte GeForce RTX 5060 en format compact, avec une alimentation Flex-ATX de 600W installée au-dessus du GPU. Des fixations sur mesure maintiennent le tout en place.

Le résultat est assez bluffant : de l'extérieur, rien ne distingue cette machine d'une Xbox Series X classique. Les boutons en façade fonctionnent, et le lecteur optique aussi, ce qui était loin d'être garanti vu l'espace disponible à l'intérieur.

Des performances de vrai PC

La machine tourne sous Windows et démarre directement en mode Steam Big Picture, ce qui donne une interface très proche d'une console. Côté performances, PhasedTech annonce entre 100 et 140 images par seconde sur Arc Raiders en 1080p avec des réglages moyens à élevés, et environ 250 images par seconde sur Counter-Strike 2 en réglages élevés.

On est donc sur du PC gaming tout à fait correct pour du 1080p, avec un accès à toute la bibliothèque Steam, Epic Games Store et tout le reste.

Les températures sont annoncées comme correctes malgré l'espace très restreint, même si PhasedTech n'a pas communiqué de chiffres précis sur la chauffe en charge.

Un mod qui arrive au bon moment

Ce projet tombe pile au moment où Microsoft prépare son "Xbox Mode" pour Windows 11, prévu en avril 2026. L'idée de Redmond, c'est de proposer une interface console sur PC, avec à terme le projet Helix qui promet de faire tourner les jeux PC sur la prochaine Xbox.

PhasedTech a pris les devants en montrant que ça marche déjà, avec du matériel qui tient dans un boîtier de Xbox.

Bien sûr, ce type de mod reste réservé aux bricoleurs qui savent manier un fer à souder et qui sont prêts à sacrifier une Xbox Series X.

Le coût total du matériel n'a pas été communiqué, mais entre le NUC 12, la RTX 5060 et l'alimentation, on imagine que la facture dépasse largement le prix d'une console neuve.

Le projet de PhasedTech est la meilleure démonstration qu'on ait vue de ce que Microsoft essaie de faire avec Project Helix : fusionner l'expérience console et PC dans un même boîtier. Sauf qu'ici, c'est un bricoleur qui y arrive avant le constructeur. C'est quand même assez amusant.

Par contre, on ne peut pas vraiment conclure que ce genre de mod va se démocratiser : c'est un projet sur mesure, avec des composants choisis pour leur format compact, et il faut des compétences solides pour arriver à ce résultat.

Source : Techspot

  •  

La Xiaomi Pad 8 est encore plus recommandable quand elle s’accompagne d’un clavier, d’une souris et d’un stylet offerts, parfaits pour les travailleurs nomades

La Xiaomi Pad 8 est une récente tablette tactile endurante, légère et bien fluide. Mais avec un clavier, une souris et un stylet, elle se transforme en véritable machine de travail. Et justement, vous pouvez trouver tous ces produits dans un pack proposé à 499,99 euros au lieu de 549,99 euros chez Boulanger.
 [Lire la suite]

Téléchargez notre application Android et iOS ! Vous pourrez y lire nos articles, dossiers, et regarder nos dernières vidéos YouTube.

  •  

Premiers tests du Dell XPS 16 : l’endurance de la puce Panther Lake continue d’émerveiller

Dévoilé au CES 2026, le nouvel XPS 16 commence à arriver chez les premiers testeurs et impressionne déjà par son endurance. Une autonomie XXL que l'appareil doit en bonne partie à l'impressionnante sobriété de sa puce Intel Panther Lake.
 [Lire la suite]

Si vous voulez recevoir les meilleures actus Frandroid sur WhatsApp, rejoignez cette discussion.

  •  

Les meilleurs VPN pour le télétravail : notre comparatif des fournisseurs VPN pour travailler à distance

Le télétravail est un des cas de figure où l'usage du VPN est hautement recommandé. Mais pourquoi ? Lequel choisir ? Sur quels critères s'appuyer ? Voici notre comparatif des meilleurs VPN pour le télétravail pour faire son choix.
 [Lire la suite]

Envie de rejoindre une communauté de passionnés ? Notre Discord vous accueille, c’est un lieu d’entraide et de passion autour de la tech.

  •  

Les Nouveaux Méchants de Batman Absolu : Étonnamment Normaux, Pas Monstrueux

Il tenait un jeton de poker entre le pouce et l’index et riait comme un homme qui compte le temps. On sentait la pièce se tendre : d’anciennes loyautés se transformant en nouvelles menaces. Pendant un instant, on se demandait si Batman aurait besoin d’une tronçonneuse ou simplement d’une forme de cruauté plus discrète. Je […]

Le post Les Nouveaux Méchants de Batman Absolu : Étonnamment Normaux, Pas Monstrueux est apparu en premier sur Moyens I/O.

  •  

Aymeric Robin, maire de Raismes en l’absence d’une partie de l’opposition

Aymeric Robin : « Une opposition irrespectueuse pour la démocratie et ses électrices/électeurs »

Certaines installations se limitent à l’élection officielle du maire, du nombre d’adjoints et de leur élection, sans oublier la lecture de la charte de l’élu. Ici, le maire a choisi, de plein droit, un périmètre plus large en attribuant déjà les délégations des adjoints, mais également la désignation des conseillers délégués (et leur champ de compétences), mais également toutes les commissions installées dont l’incontournable CAO (Commission d’Appel d’Offres) hyper encadrée par le code électoral.

Outre les remerciements d’usage aux administrés pour leur confiance renouvelée dès ce 1er tour, Aymeric Robin n’oublie pas de mentionner « René Cher avec qui tout a commencé en me passant le relais. Oui, je suis de la région parisienne et je suis arrivé sur Raismes dans les bagages d’Alain Bocquet. » Il remercie aussi l’opposante Sonia Benbarek, présente en sus des 28 élu(e)s de la majorité sortante : « Je remercie Sonia Benbarek pour sa présence et son vote en ma faveur pour l’installation de ce conseil municipal. Vous respectez le verdict des urnes. Vous serez écoutée et vos propositions prises en compte. »

Dans son discours à la population au sein de la salle des fêtes, il réitère sa stupéfaction face à l’absence de la liste de Philippe Lambert et de fait des 4 élu(e)s de l’opposition. « Nous n’avons jamais vécu cela sur Raismes. C’est une opposition irrespectueuse pour la démocratie et ses électrices/électeurs. »

Sur son programme 2032, il confirme la détermination de son équipe : « Nous irons jusqu’au bout pour transformer Raismes en ville du 21ème siècle. Un des sujets principaux souhaité par la population est l’accès à la santé, nous y travaillons ! »;

Les adjoints et leurs délégations (1 nouveau et 8 renouvellements) diaporama ci-dessous :

Eric Warmoës (1er adjoint) en charge des Ressources Humaines, du dialogue sociale et du logement

Sylvia Potier en charge de l’enfance et, de la jeunesse, et de l’Education et des usages numériques

Karine Lippert en charge de la vie culturelle et de la participation citoyenne

Patrick Trifi en charge des finances et de la cohésion sociale

Laeticia Millecamp en charge de la Vie associative et du sport

Jean-Paul Mottier en charge de l’urbanisme et des transitions

Annette Bramme en charge de l’Etat-Civil et de la politique funéraire

Patrick Evrard en charge de la santé et de l’alimentation (nouvel adjoint)

Nadine Cochy en charge des relations avec les écoles

Les conseillers délégués et leurs attributions :

Jérome Ibanez en charge de la Politique de la Ville

Véronique Hubert déléguée à la stratégie Sénior

Jean-Paul Birembaut délégué à l’urbanisme

Florian Renard (benjamin de l’hémicycle) en charge du sport

Les commissions thématiques et la CAO :

Sonai Benbarek

« Dans chaque commission, nous avons 10 membres de la majorité, un membre de la liste de M. Lambert et Sonia Benbarek », précise le maire. Il existe 6 commissions sur la commune de Raismes dans les champs de la modernisation de l’action publique, l’enfance/jeunesse/éducation,   vivre ensemble/solidarités, vie culturelle/participation citoyenne, vie associative et sportive, et aménagement durable de la ville et sans oublier la CAO avec 5 titulaires (3 membres de la majorité et 2 membres de l’opposition et 5 suppléants plus le maire.)

Enfin, le CCAS a été installé également avec 7 membres (5 majorité et 2 opposition) et 7 membres désignés par le maire avec une présidence de plein droit du Premier magistrat de la cité.

Daniel Carlier

Cet article Aymeric Robin, maire de Raismes en l’absence d’une partie de l’opposition est apparu en premier sur Va-Infos.fr.

  •  
❌