Tesla se fait écraser par BYD en Europe : les chiffres de ventes sont implacables, à un (gros) détail près

Utilisez-vous Google News (Actualités en France) ? Vous pouvez suivre vos médias favoris. Suivez Frandroid sur Google News (et Numerama).

Utilisez-vous Google News (Actualités en France) ? Vous pouvez suivre vos médias favoris. Suivez Frandroid sur Google News (et Numerama).

Tous nos bons plans directement sur WhatsApp. Rejoignez Frandroid Bons Plans, zéro spam garanti.

Envie de rejoindre une communauté de passionnés ? Notre Discord vous accueille, c’est un lieu d’entraide et de passion autour de la tech.

Envie de retrouver les meilleurs articles de Frandroid sur Google News ? Vous pouvez suivre Frandroid sur Google News en un clic.

Chaque matin, WhatsApp s’anime avec les dernières nouvelles tech. Rejoignez notre canal Frandroid pour ne rien manquer !

J’ai regardé le minuteur de Steam glisser des minutes aux chiffres uniques pendant que mon café refroidissait. Vous ressentez cette petite poussée dans votre poitrine lorsqu’une histoire qui vous tient à cœur arrive enfin. Le 26 mars est le jour J – et il arrivera au même instant pour presque tout le monde. J’ai cartographié […]
Le post Compte à rebours de la sortie de Life Is Strange Reunion : Date et heure exactes est apparu en premier sur Moyens I/O.
Une batterie de 7 000 mAh, un capteur photo principal de 200 MP : difficile de ne pas voir dans le Realme 16 Pro+ 5G une proposition ambitieuse sur le segment du milieu de gamme. Mais que vaut-il réellement à l’usage ? Après prise en main, voici notre avis sur le Realme 16 Pro+ 5G.
En croisant nos impressions avec celles issues des tests internationaux, nous avons pu dégager une synthèse des principaux points forts et limites du Realme 16 Pro+. Il s’agit d’un modèle très cohérent… À condition de bien comprendre où il excelle, et où il fait des concessions. Alors, à qui se destine ce téléphone sorti en mars 2026 ? Réponses ci-dessous.
| Caractéristiques techniques | Realme 16 Pro+ |
|---|---|
| Dimensions (hauteur x largeur x épaisseur) | 162,5 mm x 76,3 mm x 8,1 mm |
| Écran | 6,8 pouces AMOLED 144 Hz |
| Poids | 198 g |
| Processeur | Snapdragon® 7 Gen 4 |
| Capacité de la batterie | 7000 mAh |
| Capteur principal | 200 MP, 1/1,56 pouce, f/1,8, OIS + EIS |
| Ultra grand-angle | 8 MP, 115,5° |
| Téléobjectif | Samsung JN5 50 MP, 1/2,75 pouce, f/2,8, OIS + EIS |
| Caméra frontale | OV50D 50 MP, 1/2,88 pouce, f/2,4 |
| Vidéo | jusqu’à 4K 60 FPS |
| Indice de protection | IP69K |
| Prix | 599,99 € (12 Go) / 479,99 € (8 Go) |
C’est l’un des principaux arguments avancés par Realme, et il n’est pas surévalué. Avec sa batterie de 7 000 mAh, le Realme 16 Pro+ tient facilement une journée. Dans notre cas, il nous est même arrivé de tenir deux jours, avec un usage modéré mêlant navigation, photo et jeu mobile, avec l’écran réglé sur une luminosité et une résolution maximales.
Un vrai plus pour : les personnes qui voyagent souvent ou travaillent en mobilité.
Le Realme 16 Pro+ embarque une dalle AMOLED de 6,8 pouces, avec un taux de rafraîchissement pouvant monter jusqu’à 144 Hz et une compatibilité HDR10+. Résultat : un affichage lumineux, fluide et agréable à l’œil, même en extérieur. Par défaut, le smartphone limite la résolution à 2 362 x 1 080 px, afin de préserver l’autonomie. La qualité est déjà très correcte, mais nous avons préféré activer la définition maximale en 2 800 x 1 280 px pour gagner en finesse.
Un vrai plus pour : les utilisateurs réguliers en extérieur.

Côté photo, le Realme 16 Pro+ s’appuie sur un capteur principal de 200 MP, épaulé par un téléobjectif de 50 MP et un ultra grand-angle de 8 MP. Comme détaillé dans notre test photo, les images produites sont détaillées, contrastées et surtout constantes. Le capteur principal et le téléobjectif forment un duo efficace, notamment pour les portraits et les sujets en mouvement. L’ultra grand-angle, en revanche, reste en retrait, surtout en basse lumière.
Un vrai plus pour : les amateurs de photo et les créateurs de contenu occasionnels.
Animé par un processeur Snapdragon 7 Gen 4, associé à de la RAM LPDDR5X (12 Go sur le modèle que nous avons testé), le Realme 16 Pro+ offre une expérience fluide dans la plupart des usages. Navigation, multitâche, transitions entre applications : nous ne sommes pas sur un smartphone taillé pour la performance brute, mais l’optimisation est maîtrisée pour un usage polyvalent.
Un vrai plus pour : ceux qui cherchent un smartphone fiable au quotidien.
Côté design, la marque a collaboré avec le designer Naoto Fukasawa pour concevoir un smartphone à l’aspect naturel, avec un dos texturé agréable au toucher. Malgré sa batterie imposante, le smartphone reste fin (8,1 mm d’épaisseur) et équilibré (198 g), avec une prise en main confortable. L’ensemble dégage une impression de qualité, renforcée par la certification IP69K ainsi que par la présence d’un verre de protection et d’une coque, fournis dans la boîte.
Un vrai plus pour : les utilisateurs sensibles au design et à l’expérience en main.

Les haut-parleurs stéréo ne sont pas au niveau attendu. Le rendu manque de clarté, avec un effet d’écho assez marqué. L’absence de prise jack 3,5 mm impose par ailleurs l’usage d’écouteurs Bluetooth ou d’un adaptateur USB-C, ce qui peut être contraignant.
C’est un défaut acceptable si : vous utilisez systématiquement des écouteurs ou un casque.
C’est probablement sa limite la plus évidente : sur le papier, le smartphone peut filmer en 4K à 60 images par seconde. Dans les faits, la qualité reste en retrait. La stabilisation manque de constance, et le rendu en ultra grand-angle se montre encore plus faible en vidéo.
C’est un défaut acceptable si : vous utilisez la vidéo de manière occasionnelle.

Le Realme 16 Pro+ tourne sous realme UI (basée sur Android), avec son lot d’applications préinstallées et de suggestions. Si l’ensemble reste fluide, l’interface peut paraître chargée au premier abord. Un peu de tri et un tour dans les réglages permettent d’améliorer l’expérience, mais cela demande un effort dont certains concurrents nous dispensent.
C’est un défaut acceptable si : vous êtes à l’aise avec les paramètres sur Android.
Le Snapdragon 7 Gen 4 permet de jouer dans de bonnes conditions, mais sans rivaliser avec les puces haut de gamme. Sur des jeux comme Call of Duty Mobile, l’expérience reste fluide avec des réglages élevés. En revanche, sur des titres plus exigeants comme Genshin Impact, il faut accepter des compromis sur les paramètres graphiques. Le mode GT (censé booster les performances) devrait aider sur le papier, mais dans les faits, son impact reste limité.
C’est un défaut acceptable si : vous jouez occasionnellement ou à des titres peu exigeants.
Il est fait pour vous si :
En revanche, il sera moins pertinent si :
Le Poco X7 Pro est une référence en matière de performances à prix maîtrisé. Le Nothing Phone (4a) Pro offre quant à lui un design unique et une interface Nothing OS très fluide. Le Google Pixel 9a offre quant à lui une très grande polyvalence en photo, et une expérience Android la plus « pure » possible. Enfin, le OnePlus Nord 5 offre un excellent rapport prix/performances, avec des photos très réusises.


Après Intel, AMD serait sur le point d’augmenter les prix de ses processeurs PC. La situation se complique pour nos ordinateurs
Cet article PC, la vraie pénurie qui menace n’est plus la RAM mais le processeur a été publié en premier par GinjFo.
Le vibe coding intrigue autant qu’il fascine. Cette nouvelle manière de créer des applications à partir de simples instructions en langage naturel bouleverse les codes du développement traditionnel et ouvre déjà la voie à de nouvelles opportunités de missions freelance. Est-il réellement possible de se lancer dans le vibe coding sans être développeur expérimenté ?
La réponse est oui, mais avec quelques nuances.
Le principal atout du vibe coding réside dans son accessibilité. Là où le développement classique demande des années d’apprentissage, cette approche permet de créer des outils fonctionnels en quelques heures, simplement en dialoguant avec une intelligence artificielle.
Concrètement, tu n’as plus besoin de maîtriser parfaitement un langage comme JavaScript ou Python pour commencer. Ce qui compte, c’est ta capacité à formuler clairement un besoin, à structurer une idée et à itérer dessus.
Cela ne signifie pas pour autant que les compétences techniques deviennent inutiles. Elles restent un énorme avantage, notamment pour comprendre, corriger et améliorer ce que l’IA produit.
Il est important de distinguer le vibe coding du développement assisté par IA, car ces deux approches reposent sur des logiques différentes.
Dans le vibe coding, l’IA est au centre du processus. Tu formules un besoin, et l’outil génère la solution presque de bout en bout. L’intervention humaine consiste surtout à orienter, ajuster et valider.
Dans le développement assisté par IA, l’humain reste pilote. Il conçoit l’architecture, écrit une partie du code, puis utilise l’IA comme un levier pour accélérer certaines tâches comme la génération de boilerplate, la correction de bugs ou la rédaction de tests.
La différence se comprend aussi à travers deux types d’outils :
En résumé, le vibe coding repose sur une logique d’automatisation poussée, tandis que le développement assisté par IA s’inscrit dans une démarche plus encadrée et maîtrisée.
Se lancer dans le vibe coding ne demande pas un setup complexe, mais plutôt un processus bien défini.
Commence par choisir un outil adapté. Des assistants comme ChatGPT ou des agents plus avancés comme Claude Code peuvent déjà te permettre de générer du code, structurer un projet ou corriger des erreurs.
Ensuite, travaille ton prompting. C’est la compétence clé. Plus tes instructions sont précises, plus le résultat sera pertinent. Il est souvent plus efficace de décrire un projet étape par étape que de tout demander en une seule fois.
Par exemple, au lieu de dire “crée une application”, tu peux préciser :
Puis avance par itérations. Génère une première version, teste-la, ajuste, améliore. Le vibe coding est avant tout une démarche expérimentale.
Pour éviter de tourner en rond ou de produire des solutions bancales, certaines bonnes pratiques sont essentielles.
D’abord, garde une logique produit. Ne te concentre pas uniquement sur ce que l’IA peut faire, mais sur le problème que tu veux résoudre. Ensuite, apprends à lire un minimum de code. Même sans être développeur, comprendre les bases te permettra de mieux interagir avec l’IA et d’éviter certaines erreurs. Pense aussi à tester systématiquement ce que tu produis. Un code qui fonctionne en apparence peut cacher des bugs ou des incohérences. Enfin, documente tes projets. Cela te permettra de capitaliser sur ce que tu apprends et de gagner du temps sur les projets suivants.
Le vibe coding ouvre également des opportunités professionnelles, notamment en freelance.
De plus en plus d’entreprises cherchent à prototyper rapidement des outils, tester des idées ou automatiser certaines tâches. Le vibe coding permet justement de répondre à ces besoins avec rapidité et flexibilité.
Cependant, pour être crédible, il ne suffit pas de savoir “générer du code”. Il faut être capable de comprendre les enjeux du client, de structurer une solution et de livrer un produit fonctionnel.
Dans ce contexte, le portage salarial peut être une excellente porte d’entrée. Il permet de tester ce type d’activité sans créer immédiatement une structure, tout en bénéficiant d’un cadre sécurisé.
Tu peux ainsi décrocher tes premières missions, facturer tes prestations et te concentrer sur la montée en compétence, sans te soucier de toute la partie administrative.
C’est une solution particulièrement intéressante si tu es en phase d’exploration ou de transition vers le freelancing.
Même si le vibe coding est puissant, il ne remplace pas une expertise technique complète.
Sur des projets simples, il peut faire gagner un temps considérable. Mais dès que la complexité augmente, les limites apparaissent rapidement : bugs, problèmes de performance, difficultés de maintenance.
C’est pourquoi il est important de voir le vibe coding comme un levier, et non comme une solution miracle.
Oui, il est tout à fait possible de se lancer dans le vibe coding, même sans être développeur expérimenté. Mais pour en tirer pleinement parti, il faut adopter la bonne approche : apprendre à structurer ses idées, maîtriser le prompting et garder une vision produit.
Utilisé intelligemment, le vibe coding peut devenir un véritable accélérateur, que ce soit pour lancer ses propres projets ou développer une activité freelance. Mal utilisé, il risque simplement de produire des outils superficiels, sans réelle valeur. Comme souvent, ce n’est pas l’outil qui fait la différence, mais la manière dont tu l’utilises.
L’article Vibe coding : comment se lancer et créer ses premières apps avec l’IA est apparu en premier sur Raspberry Pi France.



Malgré des chiffres de vente qui atteignent les 17,37 millions d'exemplaires écoulés, la Nintendo Switch 2 ne se vendrait finalement pas aussi bien que prévu...
The post Nintendo ralentit déjà sa production de Nintendo Switch 2 first appeared on Bhmag.
Gillian Anderson s'est exprimée sur le reboot de la série X-Files, actuellement entre les mains de Ryan Coogler (Creed, Black Panther). Celle qui a enfilé le costume de l'agent Scully pendant plusieurs saisons s'est montrée très positive.

J’arrive à l’Île Sans Loi avec les doigts qui picotent et le rugissement du boss qui se fond dans le vent. Le PNJ avec l’épée sur l’épaule ne dit pas grand-chose, juste le prix d’entrée. On peut presque sentir la récompense, mais il manque encore les dernières pièces. Je vais vous expliquer exactement comment obtenir […]
Le post Comment obtenir l’épée atomique dans Sailor Piece — Guide ultime est apparu en premier sur Moyens I/O.

Nous avions été avertis la semaine dernière de l’arrivée des Arc Pro B70 et Arc Pro B65. Ces deux références finissent pas introniser, des mois après le lancement de cette architecture graphique, son meilleur représentant, le BMG-G31... [Tout lire]