Vue normale

Jérôme Herbinet | FLOSS toots: "💡 Amis contributeurs d'#OpenSt…" - Mastodon Chapril - Liens en vrac de sebsauvage

3 septembre 2025 à 16:16

Rooooh, bah merci !

Avec cette couche LIDAR, cela me permet de reprendre les chemins dans une forêt où j'ai mes habitudes. J'ai beau passer plusieurs fois sur les mêmes traces, le relevé GPS subit parfois une déviation importante en raison du relief ou de la couverture de végétation.
Soit j'ai un décalage de quelques mètres selon un certain cap, parfois cela va être un lissage des différentes courbes/virages que je peux observer en réalité.

Il y a deux types de couche LIDAR : une au niveau du sol (c'est impressionnant d'ailleurs ! ), et une autre plutôt de surface. La première aide à identifier vraiment le terrain ; avec la seconde je vois surtout la cime des arbres.

Ça va être top ça pour affiner les contributions dans les zones où l'imagerie visible n'est pas suffisante. Je m'étais déjà aidé de la vue infrarouge, mais cela repère principalement la végétation. Cela peut donc aider pour identifier des arbres dans une zone avec une définition ou des couleurs ne permettant pas de les distinguer ; ou repérer des chemins entre les champs.


Permalien

Google va supprimer une fonctionnalité essentielle des smartphone ...

3 septembre 2025 à 09:00

Si j'ai bien compris, impossible d'installer une application hors PlayStore ?

Donc adieu F-Droid, NewPipe, Blokada...
Tout ce qui faisait la "liberté" chez Android, risque de disparaître.

Ils se sont aperçu du fameux/fumeux "manque à gagner". Mais ils ne gagneront pas davantage.

Tout ça pour une sempiternelle "sécurité".
Comme en politique, on enlève notre "liberté" pour plus de "sécurité".
Quelle absurdité !

C'est justement le contraire. Ceux qui voudront toujours garder cette "liberté" vont s'exposer à plus de "danger".

Bref, encore des imbéciles qui ne calculent qu'à court terme.


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Emmanuel Ruimy sur X : "« C’est un État qui a pillé nos terres ». Tel-Aviv est née en 1909 sur des dunes de sable et des marécages infestés de malaria. Pas sur les ruines d’un village arabe, mais sur une terre vide, stérile et insalubre, que des grands propriétaires absents de Beyrouth ou de Damas https://t.co/z7ZsjczDa1" / X

3 septembre 2025 à 07:44
« « C’est un État qui a pillé nos terres ».

Tel-Aviv est née en 1909 sur des dunes de sable et des marécages infestés de malaria. Pas sur les ruines d’un village arabe, mais sur une terre vide, stérile et insalubre, que des grands propriétaires absents de Beyrouth ou de Damas revendaient à prix fort, tant elle n’avait aucune valeur.

Soixante-six familles juives (photo attachée) réfugiées, y ont planté des eucalyptus pour assécher les marais, construit des hôpitaux pour combattre la malaria, introduit des techniques agricoles modernes. De ce néant surgira bientôt une ville prospère.

Il faut rappeler qu’à cette époque, la « Palestine » n’était pas un État ni une entité politique : ce n’était qu’une province marginale de l’Empire ottoman, administrée depuis Istanbul, sans capitale, sans frontières définies, et sans identité nationale propre. Les Juifs qui y sont venus n’ont donc pas « envahi » un pays, ils ont immigré légalement, souvent en rachetant à prix d’or des terres en friche auprès de grands propriétaires arabes absents, et se sont installés sur la terre de leurs ancêtres.

Les Juifs ne s’installent pas sur une terre étrangère : ils reviennent sur leur terre ancestrale, où des communautés juives n’ont jamais cessé d’exister malgré les exils. Un peuple sans refuge, chassé d’Europe par les pogroms et bientôt du monde arabe par des expulsions massives, n’avait nulle part ailleurs où aller.

Les témoignages du XIXe siècle sont unanimes : Mark Twain, en 1867, décrit la Palestine comme “désolée”, “silencieuse”, “une contrée presque sans habitants”. Le consul britannique James Finn parle d’un territoire “couvert de marécages et de fièvres”. Même les rapports ottomans reconnaissent que “les fièvres emportent quiconque tente d’y vivre”. Loin d’être une terre prospère et peuplée, c’était une contrée délaissée, où la population totale n’atteignait que quelques centaines de milliers d’habitants, mêlant Arabes, Juifs, Druzes, Circassiens et chrétiens.

C’est dans ce pays ravagé par les maladies et la misère que les réfugiés juifs ont bâti écoles, hôpitaux, routes, champs et vergers.

En 1947, l’ONU propose deux États : les Juifs acceptent, les dirigeants arabes refusent et appellent à la guerre. Ils disent aux populations arabes de partir, promettant qu’elles reviendraient une fois les Juifs jetés à la mer. La guerre fut perdue, certains Arabes restèrent, d’autres partirent : ainsi naquit la tragédie.

Rien n’empêche de reconnaître aujourd’hui qu’il y a place pour deux peuples sur cette terre : les Arabes qui y vivent depuis des siècles, et les Juifs qui y sont revenus, chez eux aussi. Mais raconter l’histoire en parlant de “pillage” est une plaisanterie révisionniste.

Les faits sont têtus : il n’y avait ni nation palestinienne, ni État, mais des terres en friche au sein d'un Empire en décadence, rachetées à prix d'or et mises en valeur par des réfugiés persécutés depuis des siècles.»
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