par Foo Yun Chee
BRUXELLES, 16 mars (Reuters) - Des éditeurs, start-ups et groupes technologiques européens ont exhorté les autorités anti-concurrence de l'Union européenne (UE) à clore une enquête de près de deux ans sur Google et ses prétendues pratiques favorisant ses propres services dans les résultats de recherche en ligne, ainsi qu'à infliger une amende au géant technologique, selon une lettre consultée par Reuters.
Dans une lettre adressée aux dirigeants de l'UE, consultée par Reuters et jusqu'alors non divulguée, le Conseil européen des éditeurs, l'Association européenne des médias magazine, l'Alliance européenne des technologies, EU Travel Tech et d'autres ont demandé que l'enquête mettant en cause la filiale d'Alphabet soit close la semaine prochaine.
Ces organisations, parmi lesquels figurent Axel Springer, News Corp et Conde Nast, ont exhorté la Commission européenne, qui fait office d’autorité de surveillance de la concurrence de l’UE, à adopter une décision formelle de non-conformité à l’encontre d’Alphabet, comprenant une injonction de cessation et de s'abstenir, et à infliger une amende dissuasive.
TAIPEI, 16 mars (Reuters) - La société taïwanaise Foxconn, premier fabricant mondial de produits électroniques sous contrat, a annoncé lundi une baisse de 2% de son bénéfice au quatrième trimestre sur un an, en-deçà des attentes, malgré une forte demande mondiale pour les produits liés à l’intelligence artificielle (IA).
Le bénéfice net d’octobre à décembre du principal fabricant de serveurs de Nvidia et du principal assembleur d’iPhone pour Apple s'est élevé à 45,51 milliards de dollars taïwanais (1,24 milliard d'euros), contre les attentes de 63,86 milliards, selon le consensus LSEG. Foxconn n’a pas expliqué cette baisse dans son communiqué.
PARIS, 12 mars (Reuters) - Stellantis pousse ses salariés en col blanc en Europe à revenir travailler à 100% en présentiel pour une plus grande efficacité, a dit à Reuters le constructeur automobile en difficulté, revenant sur plusieurs années de politique dominée par le télétravail.
Le groupé né de la fusion entre PSA et FCA veut voir plusieurs dizaines de milliers de salariés revenir travailler progressivement sur site à plein temps d'ici l'an prochain, a dit un porte-parole, marquant un revirement drastique alors que depuis l'épidémie de COVID, les salariés hors production en France, Italie et Allemagne pouvaient travailler jusqu'à seulement un jour et demi en présentiel.
Le retour au bureau est une "priorité stratégique" du redressement de Stellantis et sera déployé sur mesure selon les règles en vigueur dans chaque pays et selon la disponibilité des surfaces de travail, a ajouté Stellantis.