Vue normale

Reçu — 1 octobre 2025 Choses vues, sur le web et ailleurs

«L’actrice» virtuelle Tilly Norwood, générée par IA, suscite l’indignation à Hollywood – Libération

1 octobre 2025 à 13:25
La nouvelle Eve virtuelle est logiquement au centre d’un [spot publicitaire de Particle 6][1] présenté comme son «tout premier rôle».

Les dents. Regardez les dents. Quand vous aurez choppé le truc qui choque(allez, je vous le donne : il n'y a pas de dents inférieures, juste un rectangle blanc), vous ne verrez plus que ça.Les dents, et l'aspect cireux de certains visages.

Mais il faut bien avouer que c'est extrêmement troublant, en regardant vide, on croit que ce sont de vrais acteurs.

[1]: https://www.youtube.com/watch?v=3sVO_j4czYs&t=3s
(Permalink)

«Psychose de l’IA» : quand parler avec un chatbot fait perdre prise avec la réalité – Libération

1 octobre 2025 à 12:35
Même si la "psychose de l'IA" n'existe pas sur le plan strictement médical, des cas existe : décompensation (parfois violente) de psychotiques avérés ou latents, agressions, suicide...

Les sources du problème sont multiples, mais j'en retiens deux :
- la façon dont l'agent conversationnel est programmé pour dire à l'utilisateur qu'il a toujours raison, afin de générer toujours plus d'engagement de sa part ;
- et une forme de crédulité collective, de croyance en la "magie de la technologie" :
> L’IA est prise comme une parole d’évangile. Il y a un vrai travail d’éducation à faire pour déconstruire cette idée.

Et il y a un troisième facteur : la difficulté à créer du lien, dans des sociétés paradoxalement hyper-connectées :
> Pour ces personnes «désespérant de trouver des relations respectueuses dans leur vie», elle joue le rôle d’une partenaire «plus digne de confiance qu’aucun des humains qu’ils et elles ont croisés auparavant», observe le formateur en santé mentale. Et ça, soupire-t-il, bien davantage que la «psychose de l’IA», «c’est ce qui m’attriste le plus».
(Permalink)
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