Encore une fois, lors de cette journée du mercredi 11 mars, le prix du pétrole et la situation dans le détroit d’Ormuz ont été au centre de l’attention de la presse internationale. Dans le même temps, la situation au Liban se fait de plus en plus grave.
Kiev a déjà envoyé du matériel et des experts au Moyen-Orient pour aider plusieurs pays à faire face aux attaques aériennes de l’Iran. Si ce déploiement suscite un certain enthousiasme en Ukraine, il est cependant loin de faire l’unanimité dans le pays en guerre.
Les documents rendus publics par la justice américaine révèlent à quel point le criminel sexuel était en relation avec le monde de la recherche, s’entourant d’esprits brillants et finançant leurs travaux.
Donald Trump a déclaré lundi 9 mars que son administration envisageait des mesures destinées à enrayer la flambée des prix mondiaux du pétrole. S’il n’a pas clairement mentionné la Russie, un assouplissement des sanctions visant Moscou en fait manifestement partie. La presse russe y voit davantage une démarche conjoncturelle qu’une remise en question du régime de sanctions en lui-même.
Épargnée jusqu’à présent par les conflits du Moyen-Orient, Chypre passait pour un havre de paix aux yeux de nombreux expatriés venus de Russie, d’Israël ou du Royaume-Uni. Depuis qu’un drone iranien s’est écrasé sur une base britannique dans le sud de l’île, ils ne se sentent plus en sécurité, rapporte le quotidien espagnol “El País”.
“Des objectifs changeants, une menace exagérée, une mission ambiguë”, le tout enrobé d’euphémismes. Pour cet ancien correspondant du “New York Times” à Moscou, les similitudes entre la rhétorique et les justifications avancées par l’administration américaine pour frapper l’Iran et celles de la Russie pour motiver son “opération spéciale” en Ukraine sont troublantes.
Une toile de l’artiste russe Alexeï Sergienko, intitulée “Paix dans le monde”, combinant les visages de Donald Trump et de Vladimir Poutine, exposée dans une galerie de Saint-Pétersbourg, en mars 2025.
En difficulté pour neutraliser les drones Shahed lancés par l’Iran, les États-Unis regardent vers l’Ukraine, qui a appris à contrer ces appareils à moindre coût depuis le début de l’invasion russe. Ce 11 mars, Kiev a annoncé que des experts ukrainiens avaient commencé leur travail au Qatar, aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est engagée, le 10 mars, en faveur de nouveaux investissements dans le nucléaire civil, en assurant que prendre ses distances avec cette source d’énergie avait été “une erreur stratégique”. Des propos très commentés en Allemagne, où toutes les centrales nucléaires sont fermées depuis 2023.
Diffusée sur Arte depuis le 6 mars, “Celeste” met en scène l’enquête d’une inspectrice des impôts espagnols sur les finances d’une star latino-américaine. Une série qui a eu beaucoup de succès lors de sa sortie en Espagne, où elle faisait écho à une affaire très médiatisée d’évasion fiscale, relatait alors la presse du pays.
Mercredi 11 mars, trois navires de transport et de commerce ont été pris pour cible dans le détroit d’Ormuz. Depuis le début des hostilités, il y aurait eu dans cette zone 13 attaques au total, vraisemblablement iraniennes.
Le “Mayuree Naree”, battant pavillon thaïlandais, touché par une frappe dans le détroit d’Ormuz, le 11 mars 2026. Photo fournie par la marine royale thaïlandaise.
Depuis le déclenchement de la guerre israélo-américaine en Iran, la plupart des pays ouest-africains observent le silence. Mais les opinions publiques, notamment sur les réseaux sociaux, apportent leur soutien à l’Iran, apposant à cette guerre le récit d’une lutte mondiale de l’Occident contre le Sud global.
Décision rarissime outre-Manche, le gouvernement travailliste a décidé le 11 mars d’interdire un défilé, en l’occurrence contre Israël et en soutien aux Palestiniens. Cette marche annuelle, lancée par Téhéran au lendemain de la révolution islamique de 1979, est considérée par de nombreux médias britanniques comme une marque d’influence du régime iranien. Mais la décision ne fait pas l’unanimité.
La Chine découvre les paradoxes de la nouvelle vague d’intelligence artificielle incarnée par OpenClaw. Alors que l’engouement pour cette technologie ne cesse de croître dans le pays, Pékin a décidé d’en restreindre l’usage.
Le contrôle exercé par la République islamique sur cet axe stratégique du commerce des hydrocarbures permet au régime iranien de poursuivre ses exportations de brut malgré les frappes américaines et israéliennes, affirme “The Wall Street Journal”.
Avec la guerre en Iran, les cours du pétrole se sont envolés, et les consommateurs du monde entier n’échappent pas à l’augmentation des prix à la pompe. Mais en France, pays profondément marqué par la révolte des “gilets jaunes”, chaque hausse des prix du carburant vire au “psychodrame”, constate la presse étrangère.
Entre le bilan parfois contesté du maire sortant, Grégory Doucet, et une fin de campagne marquée par la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, le scrutin s’annonce sous tension à Lyon. Et la “vague verte” reflue devant Jean-Michel Aulas, ancien président historique de l’Olympique lyonnais, constate la presse internationale.
Alors que le coût des opérations militaires et de la riposte iranienne ne cesse d’augmenter, les États-Unis pourraient chercher une porte de sortie contre l’avis de Benyamin Nétanyahou. Les divergences d’intérêts et de vues se font plus évidentes entre les deux alliés, voire au sein même des autorités israéliennes.
Faute d’avoir atteint les 3 % de voix nécessaires à sa survie, le parti des ex-guérilleros, à présent réunis sous la bannière de Comunes, disparaît du paysage politique colombien. Une défaite qui fait tache, huit ans après l’accord historique de 2016.
Sandra Ramírez, candidate au Sénat colombien pour le parti Fuerza Ciudadana et veuve du commandant en chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Manuel Marulanda, alias Tiro Fijo, s’exprime lors d’une interview avec l’AFP à Bogota, le 1er mars 2026.
Depuis les années 1950, le réchauffement de la planète a multiplié par deux le nombre d’heures pendant lesquelles des millions de personnes ne peuvent plus pratiquer des activités quotidiennes en toute sécurité.