Enterrée sous 2 mètres de neige, Petropavlovsk-Kamtchatski, la capitale de la péninsule de l’Extrême-Orient russe, vit l’un des pires épisodes hivernaux de son histoire. Tandis que les infrastructures peinent à suivre, la presse russe raconte avec ironie le quotidien de la population.
À l’issue d’un match épique, riche en émotions et parfois chaotique, le Sénégal a décroché ce 18 janvier à Rabat sa deuxième étoile à la Coupe d’Afrique des nations, quatre ans après sa victoire au Cameroun. La presse ouest-africaine souligne le rôle primordial du numéro 10 sénégalais, qui a fait revenir sur la pelouse ses coéquipiers, furieux contre des décisions arbitrales.
De nombreux médias du Vieux Continent consacrent leur une aux menaces lancées par Donald Trump pour s’emparer du Groenland. La plupart d’entre eux critiquent ce qu’ils voient comme les ingérences d’un président américain “autoritaire”, à qui l’Union européenne doit absolument opposer une politique de fermeté.
De nombreux journaux européens consacrent leur une aux menaces que Donald Trump a adressées aux pays qui s’opposent à sa volonté d’accaparer le Groenland.
Une nouvelle alliance liant l’Arabie saoudite, l’Égypte et la Somalie est en préparation. Cette coopération sécuritaire traduit un réajustement rapide des partenariats militaires sur les côtes africaines de la mer Rouge, sur fond de contestation de l’influence émiratie et de poudrière territoriale somalienne.
Le ministre des Affaires étrangères somalien, Abdisalam Abdi Ali, lors d’une réunion de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), à Djeddah (Arabie saoudite), le 10 janvier 2026.
Depuis la dissolution, la France navigue à vue. Et le feuilleton du budget a écœuré les citoyens. La sanction pourrait tomber aux municipales et à la présidentielle. Mais si le Rassemblement national fait la course en tête, l’issue n’est pas écrite.
Trois déménagements, trois continents, un même rêve : vivre autrement. Sur le site de “CNN”, un couple américain raconte comment il a trouvé en Bulgarie la paix et la liberté qu’il cherchait depuis des années.
Il y aura bien un second tour, une première depuis quarante ans, pour départager le candidat de centre gauche, António José Seguro, et celui de l’extrême droite, André Ventura, les deux vainqueurs du premier tour de la présidentielle portugaise. Ce second tour opposera “modération et radicalisme, libéralisme et illibéralisme”, selon “Público”.
Deux trains à grande vitesse se sont percutés en pleine ligne droite, près de Cordoue, en Andalousie, dimanche 18 janvier. Un bilan provisoire fait état de 39 morts. L’une des deux rames a déraillé avant la collision, pour l’heure sans explication claire.
Confrontées à de graves problèmes financiers, les collectivités locales britanniques se replient sur leurs prérogatives obligatoires. Le reste, des bibliothèques aux parcs, passe à la trappe. Dans le nord de l’Angleterre, un collectif a décidé de pallier ses carences. Et le modèle essaime aux quatre coins du pays.
En Inde, un projet controversé d’élargissement des routes, pour faciliter le déplacement des pèlerins dans l’Himalaya, a démultiplié le nombre de glissements de terrain, rapporte le site d’informations indien “Scroll”. Sur place, les habitants en paient le prix fort.
Considérée comme un point de passage vers les pays de l’UE, la citoyenneté moldave suscite un engouement inédit chez les Russes, Ukrainiens et habitants de Transnistrie. Mais depuis fin 2025, l’exigence de la maîtrise du roumain freine brutalement cet élan.
L’ingérence croissante de la Maison-Blanche dans les affaires des grandes entreprises risque de faire des émules à l’étranger. Au détriment de la prospérité et de la sécurité mondiales, prévient l’hebdomadaire britannique “The Economist”.
En 2025, quatre universités étrangères ont ouvert des campus délocalisés à Athènes et cinq autres projets attendent le feu vert des autorités. De quoi attirer à Athènes des étudiants venus de tous les pays du pourtour méditerranéen, souligne le site spécialisé “The PIE News”.
Après la réunion dimanche de leurs ambassadeurs auprès de l’Union européenne (UE), les dirigeants du bloc participeront jeudi à un sommet extraordinaire à Bruxelles pour élaborer leur riposte au “chantage” économique de Donald Trump sur le Groenland. Parmi les pistes envisagées, l’activation de l’instrument anticoercition de l’UE, un “bazooka” commercial qui ne fait pas l’unanimité au sein des Vingt-Sept.
Une figurine imprimée en 3D de Donald Trump devant les drapeaux de huit pays européens visés par des droits de douane punitifs après s’être opposé au projet du président américain d’annexer le Groenland.
Une vue aérienne prise par un drone montre les services d’urgence à l’œuvre sur le site de la collision entre deux trains, près de la municipalité andalouse d’Adamuz (Espagne), le 19 janvier 2026.
Alors que le régime en place paraît inaltérable, en Europe, les exilés russes s’imposent comme des acteurs de l’après-guerre. Opposants et journalistes redéfinissent leurs stratégies et leurs discours, mais à mesure qu’ils gagnent en reconnaissance institutionnelle, ils s’éloignent du pays qu’ils affirment encore représenter, estime ce spécialiste de la Russie.
La politique de Donald Trump, si erratique qu’elle paraisse, répond à la logique d’une compétition mondiale exacerbée pour les ressources nécessaires à la transition énergétique. Il s’agit là d’une rupture structurelle de l’ordre international, analyse le titre francophone algérien “El-Watan”, qui laisse augurer une nouvelle glaciation économique.
On pointe volontiers du doigt les anglicismes. Mais des termes français s’introduisent aussi depuis des siècles dans la langue espagnole. Si certains de ces gallicismes sont assimilés, donnant naissance à de nouveaux mots, d’autres sont importés tels quels. De quoi susciter parfois la perplexité de l’hispanophone et mettre à rude épreuve sa volonté d’inclusion, écrit ce quotidien madrilène.
“C’est parce qu’ils sont faibles que les dirigeants iraniens sont impitoyables”, écrit “The Economist”. Saluant le courage des manifestants, l’hebdomadaire britannique s’interroge sur les chemins pouvant mener à la chute du régime des mollahs. Et sur les conséquences qu’aurait son effondrement.
Ancien journaliste de la presse officielle, l’avocat Jin Wei raconte l’absurdité de son quotidien : inscrit à tort sur une “liste noire” d’une police du sud de la Chine, il est sans cesse interpellé à Pékin, où il vit. Toutes les autorités qu’il sollicite reconnaissent l’erreur, mais aucune ne peut y remédier. Depuis sa publication, ce récit a été censuré.