Le conflit opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël ne semble pas baisser en intensité ce mercredi 4 mars. Les lieux où se joue cette guerre sont même de plus en plus nombreux, ce qui fait monter encore d’un cran la préoccupation à l’échelle mondiale.
Le RN en France, l’AfD en Allemagne, ou encore Meloni en Italie. Partout en Europe, les partis d’extrême droite sont tiraillés entre deux positions. Faut-il soutenir l’attaque contre l’Iran au nom de la lutte contre l’islam radical ou la réfuter au nom du non-interventionnisme, si cher aux souverainistes ?
L’Institut de recherche polaire britannique recrute chaque année jusqu’à 150 nouveaux employés pour passer l’été dans ses stations de recherche. Des scientifiques et des ingénieurs, mais aussi des électriciens, des plombiers et des cuisiniers. Attention : il faut être capable de résister au froid et à l’isolement, prévient la BBC.
Dans une banlieue américaine fictive de Saint-Louis, deux collègues se lient d’amitié en pleine crise de la cinquantaine – sur fond d’infidélité. “DTF St. Louis”, sorti ce 1er mars sur HBO, est une enquête sur la mort de l’un d’eux. La presse américaine salue le duo porté par Jason Bateman et David Harbour, mais aussi le ton humoristique de la série.
Les protagonistes de “DTF St. Louis”, Clark Forrest (Jason Bateman) et Floyd Smernitch (David Harbour), sont deux collègues dont l’amitié finit en drame.
Les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran ont incité Téhéran à fermer le détroit d’Ormuz, axe stratégique du commerce d’hydrocarbures, provoquant ainsi une envolée des cours du pétrole. Pour de nombreux observateurs, Moscou s’impose comme l’un des principaux bénéficiaires de cette crise.
Alors que s’est ouverte, mercredi 4 mars, la session annuelle du Parlement chinois, Pékin met en scène ses avancées technologiques jusque dans la couverture médiatique de l’événement. Derrière cette vitrine, les débats s’annoncent pourtant cruciaux pour une économie qui cherche à relancer sa demande intérieure.
Le gouvernement de Nouvelle-Zélande veut faire passer une loi pour reconnaître dans le droit l’anglais comme langue officielle – une parfaite incongruité dans les pays de tradition juridique britannique. Derrière cette mesquinerie se cache en réalité une “guerre culturelle” contre la minorité maorie, note la presse de l’archipel.
Le député Rawiri Waititi, du Parti maori, brandit un nœud de pendu pour dénoncer les lois discriminantes contre les représentants de la minorité, le 5 juin 2025, au Parlement, à Wellington (Nouvelle-Zélande).
Élu à la mairie de la capitale népalaise il y a trois ans, Balendra Shah, dit “Balen”, est l’une des principales figures en lice pour les élections législatives, le 5 mars. Un scrutin hérité du soulèvement de la jeunesse en septembre dernier, qui s’est largement reconnue dans ce novice en politique.
Avec “AMA”, un premier album solo sorti fin février, Maria Arnal a marqué la scène musicale espagnole. Pour la presse de son pays, la Catalane est l’une des voix les plus innovantes de la pop hispanique.
La chanteuse espagnole Maria Arnal a sorti son premier album solo en février 2026 “Ama”. Ici en janvier 2025 lors d’un festival de cinéma à Pontevedra, en Espagne.
Le numéro deux de la Maison-Blanche s’est à peine exprimé depuis le lancement de l’opération Fureur épique, l’offensive conjointe des États-Unis et d’Israël contre le régime de Téhéran. Il faut dire que J. D. Vance a toujours mis en avant ses instincts isolationnistes, soulignent les médias anglo-saxons, et qu’il se retrouve aujourd’hui contraint de se dédire.
Le vice-président américain (au centre) dans la Situation Room de la Maison-Blanche, le 28 janvier, jour des premières frappes américaines contre l’Iran.
Alors que la violence liée aux gangs atteint des sommets en Équateur, les États-Unis viennent de lancer une opération militaire conjointe, à quelques jours d’un sommet réunissant Donald Trump et ses alliés dans la région.
Image d’un hélicoptère de transport militaire, tirée d’une vidéo publiée le 3 mars 2026 par le commandement Sud des États-Unis, illustrant l’opération conjointe menée par l’Équateur et les États-Unis contre les narcotrafiquants.
L’éventuelle désignation du fils de l’ayatollah Ali Khamenei, réputé proche des Gardiens de la révolution islamique, risque de susciter des remous en Iran et l’ire des États-Unis, estiment certains médias. Le message envoyé serait que l’Iran n’est prêt à aucune concession et que les conservateurs restent aux manettes.
Alors que les vols charters reprennent au compte-gouttes, les expatriés américains sont de plus en plus nombreux à vouloir quitter la région, mais aucun plan d’évacuation n’a été prévu par l’administration Trump. À Dubaï, les entreprises dépensent des fortunes pour évacuer leurs employés en jet privé ou en taxi.
L’ancien président sénégalais est officiellement en lice pour le poste de secrétaire général des Nations unies, sans avoir reçu à ce jour le soutien de Dakar. Une candidature qui divise au Sénégal.
Macky Sall, ici photographié à Dakar en décembre 2022 alors qu’il occupait le poste de président de la République du Sénégal, s’est officiellement lancé dans la course pour devenir secrétaire général de l’ONU.
Les dossiers Epstein rendus publics par le ministère de la Justice américain fin janvier sont incomplets. Des dizaines de milliers de documents manquent à l’appel, souligne “The Wall Street Journal”, dont certains concernent Donald Trump. Le ministère de la Justice américain a déclaré qu’il rendrait publics ces documents “d’ici à la fin de la semaine”.
La frégate iranienne “Dena”, qui croisait au sud du Sri Lanka, a lancé un signal de détresse mercredi 4 mars. L’armée sri-lankaise a pu secourir une trentaine de marins sur les 180 à bord. Un peu plus tard, le ministre de la Défense américain, Peter Hegseth, a affirmé qu’un sous-marin américain avait torpillé un navire de guerre iranien dans l’océan Indien.
Héritage de l’indépendance chypriote, deux bases britanniques sont toujours en activité sur l’île. Visées par des drones iraniens, elles mettent en danger la sécurité de Chypre et devraient être fermées, estime cet éditorial de “O Phileleftheros”, de Nicosie.
Les Iraniens affirment avoir le “contrôle complet” de cet étroit couloir où transitaient, avant la guerre, quelque 20 % de la production de pétrole mondiale. Le trafic y est quasiment à l’arrêt, mais cela risque de ne pas durer. Parce que c’est contraire aux intérêts des Iraniens eux-mêmes, et parce que c’est un chiffon rouge pour les États-Unis.
Le chancelier conservateur a rencontré le président américain, le 3 mars, quelques jours seulement après le déclenchement de la guerre en Iran. Prévue de longue date, cette entrevue était, entre autres, censée permettre d’aborder le dossier ukrainien. Mais elle s’est finalement focalisée sur la situation au Moyen-Orient et ressemblait davantage à une “visite de fan” qu’à une rencontre d’égal à égal, estime le journal de gauche “Die Tageszeitung”.