Vous êtes en terminale ou en première spécialité histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP) ? Chaque semaine, Benjamin Daubeuf, professeur agrégé d’histoire-géographie, vous conseille la lecture d’un article d’actualité qui résonne avec votre programme. Ce mercredi, un spécialiste de l’Iran revient sur le rôle qu’a joué l’ayatollah Ali Khamenei, tué par une frappe israélienne le 28 février, dans la survie de la République islamique d’Iran.
Les États-Unis ont détruit mardi seize bateaux iraniens poseurs de mines près du détroit d’Ormuz, après avoir menacé Téhéran de représailles “sans précédent” en cas de minage de la zone, où transite un cinquième du pétrole mondial. Le contrôle du détroit reste le “dernier atout majeur” de l’Iran dans le conflit, relève la presse internationale.
L’écrivain péruvien Alfredo Bryce Echenique lors de la présentation de son livre « Entre la Soledad y el Amor », à Lima, le 12 janvier 2006 (Photo : Eitan Abramovich / AFP).
En dépit des bombardements israélo-américains incessants depuis dix jours, nombre d’habitants de la capitale iranienne n’ont d’autre choix que de vaquer à leurs occupations. Ni par patriotisme ni par altruisme, constate ce journaliste sur place, “mais pour survivre, tout simplement”.
Dans “Orphelin”, en salle ce 11 mars, le Hongrois Laszlo Nemes met en scène un petit garçon juif, Andor. Dans une Budapest dévastée par la répression de la révolte de 1956, il attend désespérément son père, disparu dans les camps d’extermination nazis. Découvrez comment le nouveau film du réalisateur du “Fils de Saul” a été accueilli en Hongrie.
Une scène d’“Orphelin”, le nouveau film du Hongrois Laszlo Nemes. Andor (Bojtorjan Barabas) et sa mère, Klara (Andrea Waskovics), survivants de la Shoah, bataillent pour se créer une nouvelle vie dans la Budapest désespérée de 1957.
La capitale française pourrait-elle redevenir le centre culturel et démographique qu’elle a été pendant les Années folles ? C’est la question que se pose ce journaliste britannique en sortant d’une exposition sur cette période.
Partout en Europe, comme aux États-Unis, les médias publics, qui constituent pourtant “un des piliers essentiels de l’information”, indispensable au débat démocratique, sont devenus “l’ennemi numéro un” des partis réactionnaires, constate le quotidien progressiste espagnol “El País”.