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Reçu aujourd’hui — 25 février 2026 Reporterre, le quotidien de l 'écologie

Les fleuves d'Amazonie ne seront pas privatisés grâce au combat de peuples autochtones

Depuis trente-trois jours, elles et ils étaient près d'un millier à camper devant l'entrepôt Cargill, l'un des plus grands négociants agroalimentaires. À Santarém, dans le nord-est du Brésil, les militantes et militants autochtones ont finalement gagné leur lutte contre la privatisation des fleuves d'Amazonie.
Un « décret de la mort »
Le 23 février, le gouvernement brésilien a abrogé le décret qui ouvrait la voie à la concession de plus de 3 000 km de voies navigables, dont les fleuves (…)

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En Guadeloupe, l'eau ronge la côte... et des os d'esclaves sortent du sable

Sur la plage de Saint-François, en Guadeloupe, des ossements d'anciens esclaves affleurent à cause de l'érosion. Le réensablement montre ses limites. À quand une protection du site et un travail de mémoire sur le passé colonial ?
Saint-François (Guadeloupe), reportage
La plage des Raisins clairs de Saint-François, en Guadeloupe, n'est pas uniquement connue pour son sable blanc sur lequel se détendent touristes et locaux près d'une eau transparente, proche des 27 °C. Elle fait (…)

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« Le Ramadan devient un contre-rythme, une sobriété choisie »

25 février 2026 à 07:00

Alors que le ramadan a débuté mi-février, Rania Daki revient sur la pratique du jeûne, placée sous le signe d'une « sobriété choisie ». Une expérience qui « change autant la personne que le monde qu'elle habite », écrit-elle.
Rania Daki, 23 ans, est cofondatrice de La jeunesse populaire et du média Diasporas. Elle se bat pour inscrire la justice sociale au cœur du combat environnemental.
Il y a un moment dans l'année que j'attends avec impatience, et ce n'est ni une fête ni des (…)

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« En entendant la tronçonneuse, je me suis effondrée » : la colère d'habitants face à des arbres déracinés

Des chênes de plus de 200 ans ont été déracinés dans le Cher afin de convertir des prairies en champs cultivables. Pour éviter un nouveau carnage, des habitants bouleversés ont créé un mouvement qui prend racine.
Haut Berry (Cher), reportage
Un arbre à terre. « Il n'y a pourtant pas eu de tempête. » C'est la première chose que s'est dite Kathleen quand elle est passée en voiture devant le pré, ce jour de novembre. Puis, elle a vu un second arbre couché, puis un troisième… Au total, sept (…)

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