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Reçu aujourd’hui — 14 janvier 2026

Seagate généralise le 32 To sur ses disques durs haut de gamme

14 janvier 2026 à 17:08

Aujourd'hui, en ce début d'année 2026 le fabricant revient sur les devants de la scène avec pas moins de trois disques durs offrant une capacité de stockage de 32 To.

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Reçu — 17 décembre 2025
Reçu — 26 novembre 2025

Les disques durs mécaniques sont loin d’être morts, Seagate planche sur des HDD énormes

26 novembre 2025 à 16:37

Jolie prouesse signée Seagate ! Le fabricant est parvenu à mettre au point un disque dur HAMR (Heat-Assisted Magnetic Recording) utilisant des plateaux de 6,9 To chacun.

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Reçu — 28 octobre 2025

Affaire Seagate : des pièces du puzzle manquent encore

28 octobre 2025 à 11:20

Des disques durs d’occasion vendus comme s’ils étaient neufs : de là est parti ce qu’on a fini par appeler « l’affaire Seagate« .

Cette pratique frauduleuse n’a rien de nouveau. Mais dans le cas présent, elle a pris une ampleur notable, les témoignages de victimes affluant.

L’affaire était partie d’Allemagne, début 2025. Au fil des semaines, l’éventail des marchés concernés s’est élargi, comme celui des produits touchés… et comme les techniques des fraudeurs*.

Une hypothèse s’est imposée : les disques en question viendraient de Chine. Plus précisément de fermes de minage de Chia (une cryptomonnaie à l’origine de laquelle on trouve le fondateur de BitTorrent).

Un intermédiaire repéré en Malaisie

L’enquête de Seagate n’est, officiellement, pas remontée jusque-là. L’entreprise a néanmoins découvert un intermédiaire. En l’occurrence, un atelier clandestin en Malaisie. Perquisitionné au cours de l’été, il employait, semble-t-il, une demi-douzaine de personnes.

Près de 700 disques durs Seagate ont été trouvés sur place. Il y en avait aussi de marques WD et Toshiba.

Des disques remis en vente sur les « Amazon asiatiques »

Si le dossier ne s’est pas concentré sur ces deux fabricants, c’est notamment parce qu’il est plus compliqué de prouver que leurs disques sont d’occasion. Réinitialiser l’ensemble des valeurs témoignant de l’utilisation est en effet plus facile chez eux que chez Seagate.

L’atelier clandestin ne se contentait pas de réinitialiser ces valeurs. Il se livrait aussi à de la contrefaçon, en rebadgeant certains disques (par exemple, un modèle desktop « transformé » en modèle pour les systèmes de vidéosurveillance). Il se chargeait également de la mise en vente, sur Lazada et Shopee, deux plates-formes e-commerce importantes en Asie du Sud-Est.

Dans son reporting (extra-)financier, Seagate n’évoque pas l’affaire. Il a toutefois fait évoluer son programme partenaires. Ces derniers ont désormais une obligation contractuelle d’acquérir des disques exclusivement auprès de distributeurs Seagate autorisés.

* On a pu constater, entre autres techniques, l’usurpation de numéros de série de disques neufs. De sorte que l’acheteur croyait bénéficier d’une garantie longue durée quand il la contrôlait auprès de Seagate.

Illustration générée par IA

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