Un paradoxe trouble les médecins dans ces deux maladies chroniques : les personnes ayant survécu à un cancer développent moins souvent la maladie d’Alzheimer. Longtemps observée sans explication claire, cette relation pourrait enfin trouver un début de réponse biologique.
L'apathie, souvent perçue comme un simple désintérêt, pourrait cacher un trouble plus grave. Des neurologues américains tirent la sonnette d'alarme sur ce symptôme sous-estimé qui pourrait annoncer un déclin cognitif accéléré. Un changement de comportement apparemment anodin qui mérite pourtant...