Manager l’IT en PME : structurer une petite équipe pour délivrer un grand service



Une réflexion intéressante sur ce qu'apporte réellement un développeur expérimenté comparativement à ceux qui le sont moins.
Je partage cet avis et le fait que ce n'est malheureusement presque jamais vu ni considéré par le management.
Une réflexion intéressante sur ce qu'apporte réellement un développeur expérimenté comparativement à ceux qui le sont moins.
Je partage cet avis et le fait que ce n'est malheureusement presque jamais vu ni considéré par le management.
Le Kaizen est une philosophie de management et d’amélioration continue née au Japon. Le mot vient de kai (changement) et zen (meilleur), et signifie littéralement « changement pour le mieux ».
Voici les principes fondamentaux du Kaizen :
Amélioration continue
Plutôt que de grands changements ponctuels, le Kaizen privilégie de petites améliorations régulières, appliquées jour après jour.
Implication de tous
Chaque personne est concernée : direction, managers et employés. Les idées d’amélioration peuvent venir de n’importe qui, pas seulement des responsables.
Orientation processus plutôt que résultats
On cherche à améliorer les méthodes de travail, car de bons processus conduisent naturellement à de meilleurs résultats.
Élimination des gaspillages (muda)
Le Kaizen vise à supprimer tout ce qui n’apporte pas de valeur : temps perdu, stocks inutiles, défauts, mouvements superflus, surproduction, etc.
Standardisation
Une amélioration validée devient un standard, servant de base pour de futures améliorations.
Résolution de problèmes à la source
On cherche la cause racine des problèmes (souvent avec des outils comme les « 5 pourquoi ») plutôt que de traiter seulement les symptômes.
Approche factuelle
Les décisions sont prises à partir de données réelles, d’observations sur le terrain (gemba), et non sur des suppositions.
Culture d’apprentissage
L’erreur est vue comme une opportunité d’apprentissage, favorisant l’expérimentation et le progrès collectif.
👉 En résumé, le Kaizen repose sur l’idée que de petites améliorations constantes, portées par tous, mènent à de grandes performances sur le long terme.
Un parallèle que j'aime bien entre l'écriture et le fait d'être un bon manageur.
L'inverse n'est cependant pas vrai. Je connais des gens qui écrivent très bien mais sont de très mauvais manageurs.
Un parallèle que j'aime bien entre l'écriture et le fait d'être un bon manageur.
L'inverse n'est cependant pas vrai. Je connais des gens qui écrivent très bien mais sont de très mauvais manageurs.
Sous le coude comme témoignage qu'il est possible de continuer à coder même lorsqu'on a un rôle managérial.
Sous le coude comme témoignage qu'il est possible de continuer à coder même lorsqu'on a un rôle managérial.