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SeerrCatalog : l’addon Over/Jelly/Seerr pour Stremio

Par : Aerya
3 janvier 2026 à 10:40

Très habitué à utiliser Seerr (qui est toujours Jellyseerr pour l’instant) pour m’ajouter des contenus à voir sur Plex/Jellyfin via Radarr et Sonarr, c’est la fonctionnalité qu’il me manquait sur Stremio. Pour moi c’est vraiment plus simple que de passer par des listes, depuis smartphone notamment.

Du coup, j’ai créé SeerrCatalog : addon de catalogues films & séries pour Stremio qui émule Radarr, Sonarr et Jellyfin pour faire des demandes de contenus depuis Seerr.

Demande de film ou série dans Seerr -> selon sources et dispo, alors catalogues sous Stremio avec notification de disponibilité sur Seerr.


Une fois son compte Stremio ajouté à SeerrCatalog, les médias ajoutés sont recherchés via les addons liés au compte et les sources (avec filtres de langue et résolution) sont listées et l’information est remontée à Seerr qui catégorise donc la demande comme complétée.

Pour faire simple, vu qu’il n’y a aucun téléchargement mais juste une recherche de release compatible dans les addons de sources sous Stremio, les profils de recherche sous Seerr n’ont aucune importance, de même qu’ajouter une ou X saison.s d’une série. Dans ce dernier cas, seul le S01E01 est recherché, s’il est présent alors SerrCatalog considère la série comme « trouvée ».
Je voulais que les contenus ajoutés soient marqués en Manquants ou Disponibles, comme on l’a avec de vraies instances de Radarr et Sonarr. (check toutes les 5 minutes, par défaut dans Seerr).

C’est multi-utilisateur, le 1er créé étant l’administrateur. Et c’est à peu près traduit en anglais.

Mon but était aussi de rendre Stremio un peu plus compatible avec les installations multimédia auto-hébergées, basées sur des stacks arrs. On est en 2026, l’automatisation est pratique en plus d’être passionnante et ça n’empêche heureusement pas de parcourir différents sites pour découvrir contenus et communautés.

Pour l’installer, le GitHub est à disposition. Il faut copier le compose et le .env

Ici il faudra changer le volume local pour les données de SeerrCatalog

services:
  seerr-catalog:
    image: ghcr.io/aerya/stremio-seerr-catalog:latest
    container_name: seerr-catalog
    ports:
      - "7000:7000"
    env_file:
      - .env
    environment:
      - BASE_URL=${BASE_URL}
      - API_KEY=${API_KEY}
      - PORT=${PORT}
      - HOST=${HOST}
      - TMDB_API_KEY=${TMDB_API_KEY}
    volumes:
      - /mnt/Docker/stremio/seerrcatalog:/app/data
    restart: always



Et dans ce .env, modifier les informations

# SeerrCatalog Configuration

# API Key for Radarr/Sonarr emulation, can be whatever you awnt
API_KEY=zblob1237

PORT=7000
HOST=0.0.0.0

# Set this to your public URL if behind a reverse proxy
BASE_URL=https://stremio-seerrcatalog.domain.tld

# https://www.themoviedb.org/settings/api / can also be filled from the WebUI
TMDB_API_KEY=xxx

Au lancement, le 1er utilisateur créé sera l’administrateur

seerrcatalog20

Pour chaque utilisateur on trouve les paramètres adéquats pour lier SeerCatalog à une instance Serr.

seerrcatalog21

Il faut ajouter un compte Stremio pour chaque utilisateur. Ceci listera la liste de tous les addons et SeerrCatalog se basera sur ces derniers pour la recherche de releases pour déclarer les contenus ajoutés en « Disponibles ».

seerrcatalog22

Pour chaque utilisateur/compte Stremio on peut paramétrer un filtrage sommaire des releases pour que les contenus soient déclarés ou non Disponibles.
Peu importe mes addons par exemple, ici SeerrCatalog ne marquera le contenu comme Disponible que s’il trouve des releases taggées avec FRENCH ou MULTI et de résolution 1080p et supérieures.
C’est dans l’optique d’avoir un fonctionnement traditionnel de Seerr, indique normalement (y compris en notifications) si un contenu est disponible ou non.
Pour pousser le raisonnement au bout, on peut imaginer la recherche et l’ajout de .torrents ou .nzb via divers addons liés à Stremio.

seerrcatalog4

Du coup il faut aussi lier une instance Seerr à l’addon (ce qui peut se faire plus tard, après y avoir créé un compte à l’étape suivante). La clé TMDB sert à avoir les affiches dans l’addon mais aussi à identifier correctement les contenus demandés depuis Seerr.

seerrcatalog1

Évidemment, il convient d’ajouter l’addon à Stremio, sinon ça perd de son intérêt ^^’

seerrcatalog30
seerrcatalog31


De là, on peut ajouter des instances Radarr et Sonarr sur Seerr où y créer au préalable un compte si on n’en a pas (via l’émulation Jellyfin).

seerrcatalog4
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Encore une fois, peu importe les profils de qualité, root folder etc

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Et on peut du coup profiter de Seerr pour s’ajouter des contenus à voir sous Stremio

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Toutes les demandes ajoutées et pour lesquelles SeerrCatalog trouve une source dans les addons du compte Stremio, selon les tags demandés, sont ajoutées dans les catalogues Films et Séries.

seerrcatalog2

Et selon les notifications activées dans Seerr, on a l’info quand la demande est disponible.

seerrcatalog5
seerrcatalog6

Pour les médias où aucune source n’est trouvée, SeerrCatalog fait une recherche chaque 24h.

seerrcatalog3

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Zoox procède à un rappel logiciel suite à des franchissements de voies

24 décembre 2025 à 10:05

La filiale d’Amazon spécialisée dans les véhicules autonomes vient d’annoncer un rappel volontaire concernant son système de conduite automatisé. En cause : des comportements routiers jugés problématiques lors de manœuvres aux abords d’intersections. Mardi dernier, Zoox a officiellement notifié l’Administration nationale de la sécurité routière (NHTSA) qu’un total de 332 véhicules se trouvait affecté par ... Lire plus

L'article Zoox procède à un rappel logiciel suite à des franchissements de voies est apparu en premier sur Fredzone.

qui : le manager d’instances qBittorrent, cross-seeding, recherche, RSS par l’équipe d’Autobrr

Par : Aerya
24 décembre 2025 à 10:56

En théorie, Autobrr n’est plus à présenter, très bonne relève d’AutoDL-irssi et Flexget, fidèles compagnons du téléchargement notamment BitTorrent d’il y a… plusieurs années (ça met un ‘tit coup de vieux là).

Depuis quelque temps déjà, qBittorrent est plébiscité à ruTorrent/rTorrent dans les stacks de téléchargement. Interface moins vieillissante, plus de paramètres, qui se gèrent via la WebUI, meilleure stabilité avec les gros volumes de torrents (5000+), plus performant pour le racing etc.

Bref, tout client qui permet de télécharger et partager est par définition un bon client BitTorrent. Les goûts et les couleurs… j’utilise également toujours une instance de xxacielxx/rutorrent.

Je suis aussi de ceux qui montent une ou plusieurs instances de téléchargement par catégorie, par serveur, par VPN…

Qui permet donc de gérer plusieurs instances qBit dans une seule interface, de gérer le cross-seeding, d’ajouter des indexeurs (directement ou via Prowlarr/Jackett), d’ajouter des flux RSS, pour de la recherche automatisée et répartie sur les instances de son choix. Et on peut ajouter des proxies.
Je vois que certains thèmes sont « Premium », sympa si on veut faire un don.

Je trouve l’outil pratique pour gérer mes instances depuis une seule WebUI mais il est évidemment plutôt taillé pour le cross-seeding. Bien que certains trackers voient ça d’un mauvais œil parce qu’ils arguent que c’est de la triche puisqu’on peut faire du ratio sans rien avoir téléchargé chez eux, on peut aussi prendre en compte l’intérêt de ne stocker qu’une seule fois des FullBD ou packs de séries de 150Go et les partager sur plusieurs sites plutôt que de devoir faire des choix dans le stockage/seed pour tel ou tel site.
Je suis pas le dernier à faire des remarques de vieux c*n mais faut quand même vivre avec son temps. Si le ghost leeching (à la mode en ce moment) ne sert effectivement à personne sur un tracker BitTorrent, le cross-seeding permet de pérenniser un peu la durée de vie de certains gros fichiers. Plutôt intéressant dans un contexte de P2P non ?

Bien entendu, qui s’installe très simplement

services:
  qui:
    image: ghcr.io/autobrr/qui:latest
    container_name: qbittorent-qui
    restart: always
    ports:
      - "7476:7476"
    volumes:
      - /mnt/Docker/qbittorrent-qui:/config
    environment:
      QUI__SESSION_SECRET: "6ba1781da7146927b81302efd198cf4df19c16a73a0f8baf051fa19720560e8b"
      QUI__LOG_LEVEL: "INFO"

qui

On peut bien sûr gérer directement les instances qBit depuis qui tout comme leurs options

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Dératisation en restauration et hôtellerie : comment choisir un prestataire fiable [Sponsorisé]

Par : Louisa
22 décembre 2025 à 05:10
694953209c58f sildrail a professional pest control specialist meeting with d59d8382 d696 4e32 88fd e0aa56900ba9 2Les rongeurs représentent bien plus qu’une nuisance visuelle pour les professionnels de la restauration et de l’hôtellerie. Ces animaux sont des vecteurs reconnus de nombreuses pathologies transmissibles à l’homme : salmonellose, leptospirose, hantavirus ou encore infections parasitaires. Leur simple passage dans une cuisine suffit à contaminer les denrées alimentaires et les surfaces de préparation. Au-delà […]

Nouvelle version de Decypharr : très grosses nouveautés !

Par : Aerya
15 décembre 2025 à 08:26

J’avais déjà présenté Decypharr « normal » et Usenet il y a quelques mois.

La nouvelle mouture ajoute notamment :

  • Le support du streaming via Usenet (multi providers),
  • La possibilité d’utiliser plusieurs comptes d’un même débrideur (pratique pour AD vu qu’il y a une limite de 5000 torrents/compte)
  • Le support de montages rClone externes tout comme l’ajout d’un système de fichiers propre à Decypharr,
  • Une refonte du WebDAV (plus pratique à parcourir),
  • Lors de l’ajout manuel de .torrent/.nzb on peut maintenant choisir de créer du symlink (Plex), STRM (Jellyfin), télécharger localement ou aucun…

On n’oubliera pas mon outil DecypharrSeed qui permet de seeder tout ou partie des .torrents utilisés via Decypharr (qu’il faudrait que je traduise un jour en anglich pour qu’il ait plus de succès).

Pour l’installer, on peut reprendre le compose existant et simplement changer l’image (ça reprend sans risque la configuration existante) :

services:
  decypharr:
    #image: ghcr.io/sirrobot01/decypharr:latest
    image: cy01/blackhole:fenrir
    container_name: decypharr
    restart: always
    privileged: true
    cap_add:
      - SYS_ADMIN
    security_opt:
      - apparmor:unconfined
    ports:
      - 8282:8282
    volumes:
      - /mnt/:/mnt/:rshared
      - /mnt/Fichiers/decypharr/qbit:/mnt/Fichiers/decypharr/qbit
      - /mnt/Docker/decypharr/:/app
    environment:
      - TZ=Europe/Paris
    devices:
      - /dev/fuse:/dev/fuse:rwm

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decypharr3
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Feishin : client et agrégateur de serveurs de musique Navidrome, Jellyfin et Subsonic

Par : Aerya
11 décembre 2025 à 15:45


Je crois que j’ai ENFIN trouvé le lecteur de musique que j’aime !

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J’ai jamais été consommateur de musique, de qualité lossless du moins (Rikito, si tu me lis), au point d’être un gros membre de WCD et ses successeurs où je ne suis d’ailleurs plus.

Mais en bon geek curieux, j’ai toujours eu un œil sur les solutions d’hébergement/téléchargement/streaming de musique. Je me contente d’ajouter des .torrent à Decypharr/AllDebrid, ne voulant plus stocker directement chez moi (hormis un peu de partage via DecypharsSeed) et ne supportant plus Lidarr (même en hébergeant mon instance pour les métadonnées).


Il m’a cependant été impossible de trouver un lecteur (Web et/ou iOS/Android) qui réponde à mes besoins : beau & moderne, simple, avec recherche par genres, artistes similaires, playlists et paroles notamment. En gros : une copie de Spotify.

J’ai relancé il y a quelques semaines mon Navidrome qui prenait la poussière dans un vieux reste de stack audio auto-hébergée. Après avoir des années utilisé Subsonic et dérivés, Plex ou encore Jellyfin pour jouer un peu de musique, j’étais passé sur Navidrome pour sa modularité et « bonne allure » de serveur de streaming dédié à ce type de médias.
Comme je veux l’utiliser avec Decypharr/AD, j’ajuste les volumes en conséquence :
– /mnt/:/mnt/:rshared
– /mnt/Fichiers/decypharr/qbit/music:/music:ro

Et j’utilise toujours Spotify, en sus de Deezer, pour les métadonnées. Pour le reste des variables d’environnement, tout est expliqué dans la documentation.
Pour cet article je n’ai mis que 3 albums en test.

services:
  navidrome:
    image: deluan/navidrome:latest
    user: 1000:1000
    ports:
      - "4533:4533"
    restart: always
    environment:
      - TZ=Europe/Paris
      - ND_BASEURL=https/audio.domain.tld
      - ND_AGENTS=spotify,deezer
      - ND_DEEZER_ENABLED=true
      - ND_ENABLEDOWNLOADS=false
      - ND_ENABLEEXTERNALSERVICES=false
      - ND_HTTPSECURITYHEADERS_CUSTOMFRAMEOPTIONSVALUE=SAMEORIGIN
      - ND_IGNOREDARTICLES="The El La Los Las Le La Les Os As O A Du"
      - ND_IMAGECACHESIZE=10GB
      - ND_LASTFM_ENABLED=false
      #- ND_LISTENBRAINZ_BASEURL=https://mb.domain.tld
      - ND_LISTENBRAINZ_ENABLED=true
      - ND_RECENTLYADDEDBYMODTIME=true
      - ND_SCANNER_ENABLED=true
      - ND_SCANNER_SCHEDULE="0 * * * *"
      - ND_SCANNER_WATCHERWAIT="10s"
      - ND_SCANNER_ARTISTJOINER= " | "
      - ND_SCANNER_FOLLOWSYMLINKS=true
      - ND_SCANNER_PURGEMISSING=always
      - ND_SEARCHFULLSTRING=true
      - ND_SPOTIFY_ID=xxx
      - ND_SPOTIFY_SECRET=xxx
      - ND_SUBSONIC_ARTISTPARTICIPATIONS=true
    volumes:
      - /mnt/:/mnt/:rshared
      - /mnt/Docker/navidrome:/data
      - /mnt/Fichiers/decypharr/qbit/music:/music:ro


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Mais il me manquait encore surtout un tri par genres et… une WebUI plus moderne.


Je suis tombé sur Feishin qui est à la fois un client (desktop/Web) de streaming pour Navidrome, Jellyfin et Subsonic et un agrégateur de serveurs puisqu’on peut en ajouter plusieurs. On peut donc imaginer un partage de serveurs de musique Jellyfin entre amis.

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Gavé d’options !

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Attention, c’est avant-tout un client desktop (tous OS) et donc ne propose pas de système d’authentification. Ce qui fait que lorsque comme moi on l’installe en Docker pour en profiter hors LAN (via mon iPhone notamment), il faut ajouter un système d’authentification tel qu’Authelia ou bien « à l’ancienne », via Nginx proxy Manager dans mon cas :

Sur une machine Linux (ou dans un Docker), installer de quoi créer le mot de passe encoder à filer ensuite à NPM.

sudo apt install apache2-utils


Puis, créer un fichier htpasswd avec un utilisateur et un mot de passe dans un dossier auquel accède NPM

root@StreamBox:/home/aerya/docker/npm/data# htpasswd -c htpasswd aerya
New password:
Re-type new password:
Adding password for user aerya


Et on peut alors passer ça en paramètre dans NPM pour avoir le fameux pop-up d’identification quand on va sur l’URL concernée

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Comme j’ai déjà Navidrome qui tourne sur https://audio.domain.tld, je mets Feishin sur https://music.domain.tld

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Et le compose de Navidrome est très léger vu que ce n’est qu’une interface pour un autre outil

services:
    feishin:
        container_name: feishin
        image: 'ghcr.io/jeffvli/feishin:latest'
        environment:
            - SERVER_NAME=Musique
            - SERVER_LOCK=false
            - SERVER_TYPE=navidrome
            - SERVER_URL=https://audio.domain.tld
            - TZ=Europe/Paris
        ports:
            - 9180:9180
        restart: always

À la 1ère connexion il faut ajouter ton serveur. Il propose par défaut celui configuré dans le compose du dessus

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Sur AndroidTV, j’utilise Symfonium de Tolriq, que j’ai bien connu dans une autre vie. Application payante (onetime 7-10€ selon frais) mais qui vaut le coup, jetez un œil à sa présentation sur le PlayStore.


Et sur iPhone, j’avais Amperfy et suis passé depuis peu sur Arpeggi, qui est en TestFlight (et closed source hélas…).

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TrueNAS CE : le gestionnaire de stockage basique et simple

Par : Aerya
9 décembre 2025 à 09:38


J’ai migré mon LincStation N1 d’UNRAiD à TrueNAS CE (ex TrueNAS Scale, ex FreeNAS), que je redécouvre avec grand plaisir.

EDIT : on peut passer l’interface en français dans les options, tout comme on peut choisir son shell (zsh de base, je suis repassé en Bash)
EDIT2 : oui, mon titre est réducteur.

Très longtemps utilisateur de ProxMox, depuis l’avènement de Docker je me servais de moins en moins les VM/CT. Après l’avoir utilisé avec Docker (directement sur l’hôte), j’ai ensuite bifurqué sur du 100% Linux sans interface chez moi avec Debian, Ubuntu et ArchLinux. Ce dernier n’étant pas le plus stable pour un serveur, vu le principe de rolling release, il faut être à l’aise avec Arch dans ce contexte.


Trouvant OpenMediaVault inadapté à mes besoins, Xpenology (comme un hackintosh mais pour DSM de Synology) encore moins pour un serveur de prod, j’avais fait un passage par TrueNAS Scale à l’époque mais le trouvais là encore trop peu pratique dans mon cas (manquant de simplicité). En me rapprochant de SuperBoki, je m’étais acheté une licence Pro à vie d’UNRAiD puis un LincStation N1 à l’occasion de sa promotion sur le site d’UNRAiD. Petit serveur, aussi bien physiquement qu’en terme de ressources, ce petit NAS basse consommation répond toujours très bien à mes besoins (hors post sur Usenet, le pauvre CPU ayant morflé quelques fois…).

Au fil du temps, j’allais surtout sur UNRAiD pour parcourir le magasin d’applications et faire quelques découvertes, UNRAiD étant très populaire chez les hoarders et dans l’univers de l’auto-hébergement lié au P2P and co. Mais je n’y allais que pour ça. Au final, UNRAiD ne me servait qu’à avoir une gestion simplifiée et très user-friendly du stockage.
Je gérais, quasi depuis le début, mes Dockers comme j’aime, donc pas via UNRAiD : en console, via Dockge voire Portainer ou plus récemment Arcane. Des outils qui, à mon sens, ne dépendant pas de l’OS, permettent une plus grande liberté d’actions, manipulations et migrations entre machines (j’en ai actuellement 3 au garage).
Et en plus quand un truc tourne rond, je suis de ceux qui ne sont pas contents, je pense que c’est le lot des bidouilleurs.

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J’ai récemment remisé dans un tiroir ma clé USB UNRAiD et décidé passer ce petit NAS sous TrueNAS CE, l’évolution de Scale (donc la version gratuite). Mon but cette fois-ci était précis : trouver un gestionnaire de stockage simple et efficace, qui me laisse beaucoup de liberté de gestion tout en me permettant de gérer mon stockage de manière très intuitive (autrement qu’en console via mdadm).

Je ne vais pas présenter l’OS vu que je ne m’y suis pas vraiment attardé autrement que pour la gestion des disques et partages. Il permet de créer VM, CT et mettre en place des Dockers. Il propose, comme UNRAiD mais bien moins fourni, un magasin d’applications (environ 300 pour l’instant, rien de comparable à UNRAiD donc et logiquement orientées pro/services plus que P2P etc).

J’utilise ZFS pour créer mes pools (des VDEVs) de stockage.
Docker, RAID1 de 2 NVMe de 250Go. Ne remplace pas une sauvegarde régulière mais me permet la perte d’un disque pour reconstruire le RAID sans perdre les données.

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Fichiers, en stripped (RAID0) de 2 SSD de 2To. Si un disque meurt, tout le pool est irrécupérable. Dédié à BitTorrent etc, que des données que je peux perdre.

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Usenet, composé d’un seul disque NVMe d’1To. Parce que je ne savais vraiment pas quoi en faire… Il pourrait me servir à faire un peu de DL/Post pour Usenet.

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Il me reste encore un disque d’inutilisé. Si je décide de remettre Plex/Jellyfin, il pourrait servir de cache.
J’ai pas utilisé de chiffrement, il n’y a aucun service confidentiel dessus et en plus c’est stocké chez moi.

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Je fais des backups de mes Dockers à l’ancienne via un script Bash pour l’instant (oui je sais, on arrive en 2026). Il va falloir que je me penche sur les options intégrées à TruenAS !

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J’aime la gestion simplifiée des services

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Idem pour les partages. On voit d’ailleurs que j’ai fait en sorte de pouvoir monter Fichiers sur mon Windows de jeu, vu que j’ai le temps de jouer en ce moment (…) pour récupérer mes jeux téléchargés.

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Là encore, la gestion des utilisateurs est étonnante de simplicité et pourtant très complète

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Je redécouvre cet OS avec grand plaisir, notamment avec le recul que j’ai pris à écrire cet article. Je le trouve bluffant de simplicité sans pour autant faire de concession sur la sécurité ou les options. Même si j’ai conscience de ne pas l’exploiter, j’ai enfin trouvé un OS qui répond à mes besoins du moment, se configure en 8 minutes et me laisse libre de l’utiliser comme bon me semble.

On peut gérer cron et systemd via ses options également.

Ravi d’avoir retenté l’expérience TrueNAS 🙂

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Héberger son simili YGGapi : Ygégé

Par : Aerya
6 décembre 2025 à 07:52


Je pense que YGGapi n’est plus à présenter, enfin pour ceux qui s’intéressent un minimum au P2P/streaming, et on sait que son principal intérêt est aussi son principal défaut : la non-publication du code source.

Code non publié = impossibilité pour YGG de patcher/bloquer/freiner son utilisation. Code non publié = peur de certains de se faire usurper leur passkey (passkey de YGG… mouahahahahahah. Pardon.)

Bref, c’est là que UwUDev intervient en proposant Ygégé qui est, en un peu différent, un YGGapi à auto-héberger. Compatible avec Jackett et Prowlarr.

  • Résolution automatique du domaine actuel de YGG Torrent
  • Bypass Cloudflare automatisé (sans résolution manuelle)
  • Recherche quasi instantanée
  • Reconnexion transparente aux sessions expirées
  • Caching des sessions
  • Contournement des DNS menteurs
  • Consommation mémoire faible (14.7Mo en mode release sur Linux)
  • Recherche de torrents très modulaire (par nom, seed, leech, commentaires, date de publication, etc.)
  • Recuperation des informations complémentaires sur les torrents (description, taille, nombre de seeders, leechers, etc.)
  • Pas de dépendances externes
  • Pas de drivers de navigateur

Documentation pour Docker et TMDB. J’ai pas constaté de différence flagrante vs l’utilisation de YGG dans Prowlarr via Flaresolver/Byparr mais on peut penser que ça viendra.

Voici mon installation via VPN. Parce que oui, c’est un accès à un site au contenu illicite, donc ça se fait via VPN comme pour tout ce genre de contenu (#mode vieux schnock, je sais).

services:
  gluetun-airvpn:
    image: qmcgaw/gluetun:latest
    container_name: gluetun-airvpn
    restart: always
    cap_add:
      - NET_ADMIN
    devices:
      - /dev/net/tun:/dev/net/tun
    ports:
      - 8887:8887 # proxy
      - 8081:8081 # metube
      - 51820:51820 # qbittorrentvpn1
      - 936:936 # qbittorrentvpn1
      - 8715:8715 # ygege
      - 9696:9696 # Prowlarr
      - 5076:5076 # nzbHydra
    environment:
      VPN_SERVICE_PROVIDER: airvpn
      VPN_TYPE: wireguard
      WIREGUARD_PRIVATE_KEY: xxx
      WIREGUARD_PRESHARED_KEY: xxx
      WIREGUARD_ADDRESSES: xxx
      SERVER_COUNTRIES: Netherlands
      DNS_ADDRESS: 192.168.0.64
      HTTPPROXY: on
      HTTPPROXY_LOG: off
      HTTPPROXY_LISTENING_ADDRESS: 0.0.0.0:8887
      HTTPPROXY_USER: 
      HTTPPROXY_PASSWORD: 
      HTTPPROXY_STEALTH: on
      FIREWALL_VPN_INPUT_PORTS: 19975
      FIREWALL_OUTBOUND_SUBNETS: 192.168.0.0/24
      TZ: Europe/Paris
    volumes:
      - /mnt/Docker/gluetun/airvpn:/gluetun

  ygege:
    image: uwucode/ygege:latest
    container_name: ygege
    restart: always
    network_mode: "container:gluetun-airvpn"
    environment:
      YGG_USERNAME: xxx
      YGG_PASSWORD: "xxx"
      BIND_IP: 0.0.0.0
      BIND_PORT: 8715
      LOG_LEVEL: debug
      TMDB_TOKEN: xxx
    volumes:
      - /mnt/Docker/ygege/:/app/sessions

ygege1

Et ça s’intègre à Prowlarr comme d’habitude via une Custom Definition. Faut penser à changer l’URL d’accès si comme chez moi c’est hébergé sur une autre machine.

ygege2

On relance Prowlarr et on peut l’ajouter

ygege3

On sélectionne la bonne URL et ça roule

ygege4

Simple et très rapide, c’est un plaisir.

ygege5

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