La Brocante du Web 2025#40
Voici les actus marquantes que j'ai pu repérer ces derniers jours. Bonne lecture !
Les *arrs c’est du « chinois » pour vous ? Vous n’avez pas de machine assez puissante pour les faire tourner en sus d’un lecteur ? Vous voulez faire simple ?
CineSync, qui s’installe en Docker et peut tourner sur des machines peu puissantes avec 1 core et 1GB de RAM, permet, via une clé API (gratuite) TMDB, d’indexer et trier un dossier de fichiers en vrac (films et séries uniquement). Ça trie et organise via des symlinks (liens qui ne prennent aucune place) pour pouvoir ensuite profiter de ça via Plex/Jellyfin/Emby/Kodi ou un lecteur type VLC. Ce n’est pas un lecteur, juste un organiseur.
Pratique si vous avez accès à un FTP, un remote rClone, des APIs RealDebrid, AllDebrid ou TorBox, un montage NFS/sshFS… enfin n’importe quel espace de stockage avec des films et séries.
EDIT 06.10.25 : DjNiklos insiste à juste titre sur le fait qu’on peut combiner les dossiers sources en les séparant par des ,
Monitoring manuel ou automatique évidemment.
Je le teste avec mon montage AllDebrid de Decypharr, le dossier _ _ all _ _ où tous les fichiers sont en vrac. Le travail peut prendre un peu de temps selon la quantité de fichiers à traiter, les ressources allouées (cores/RAM) et les options demandées.

Et ça donne ce genre de tri (j’ai aucun contenu pour enfants mais ça les met à part également)
root@StreamBox:/mnt/Bibliothèques# ls CineSync/
4KMovies 4KShows CineSync Movies Shows

Le dossier CineSync = Collections, quand on demande leur création
Y’a plus qu’à indexer ça avec son lecteur favoris ou y accéder avec VLC ou autre et c’est nickel !
Supervision et automatisation en temps réel
CineSync intègre des fonctions avancées de surveillance et d’automatisation en temps réel, assurant une bibliothèque multimédia toujours parfaitement organisée — sans aucune intervention manuelle.
Son interface web moderne offre un contrôle complet sur les paramètres d’automatisation et la supervision en direct de toutes les activités de traitement.
Système de surveillance intelligent
- Détection instantanée : des algorithmes avancés repèrent immédiatement les nouveaux fichiers via les événements du système de fichiers.
- Mode auto-traitement : activez ou désactivez le traitement automatique directement depuis l’interface web, pour un fonctionnement totalement mains libres.
- Intégration streaming : les serveurs multimédias (Plex, Jellyfin, Emby) sont mis à jour en temps réel pour des bibliothèques toujours à jour.
- Prévention des doublons : le système évite intelligemment le retraitement des mêmes contenus.
Flux de travail automatisés
- Analyse initiale intelligente : un scan complet et une réorganisation de la bibliothèque au démarrage.
- Surveillance continue : détection en temps réel des nouveaux fichiers, avec intervalles configurables.
- Traitement en lot : gestion efficace de multiples fichiers grâce au traitement parallèle.
- Récupération automatique : nouvelle tentative sur les opérations échouées, avec temporisation exponentielle.
Tableau de bord en temps réel
- Statistiques en direct : visualisez instantanément la progression et l’état de la bibliothèque.
- Suivi des ajouts récents : traçabilité automatique des contenus récemment ajoutés.
- File d’attente visible : surveillance graphique des opérations en cours et à venir.
La surveillance en temps réel de CineSync est désormais une fonctionnalité native des scripts et images Docker, assurant une intégration fluide dans votre flux de travail.
Grâce à elle, la gestion de votre médiathèque devient automatique et sans effort.
Automatisation personnalisable
- Planification flexible : configurez les intervalles de surveillance et les horaires de traitement.
- Règles spécifiques par contenu : appliquez des logiques différentes pour les films, séries, animés ou contenus jeunesse.
- Nettoyage intelligent : suppression automatique des liens symboliques cassés et des entrées orphelines dans la base de données.
Intégration avec les serveurs multimédias
- Jellyfin / Emby : actualisation instantanée via des liens symboliques compatibles inotify.
- Plex : mise à jour automatique des bibliothèques grâce à l’API Plex.
- Streaming direct : accès en temps réel aux contenus organisés par plusieurs méthodes.
Le système d’automatisation de CineSync transforme la gestion des médias d’une corvée manuelle en un processus fluide, intelligent et permanent.
Séparation intelligente des contenus
- Contenu jeunesse : détection automatique des médias familiaux via les classifications TMDB (G, PG, TV-Y, TV-G, TV-PG) et les genres familiaux.
- Organisation 4K : détection et séparation automatique des contenus UHD dans des dossiers dédiés.
- Classification animés : gestion spécifique pour les animés, avec tri distinct entre films et séries.
- Tri par résolution : classement intelligent selon la qualité vidéo (720p, 1080p, 4K, etc.).
Options d’organisation flexibles
- Structure CineSync : organisation simplifiée en dossiers Movies et Shows.
- Préservation de la structure source : possibilité de conserver les arborescences d’origine.
- Nommage personnalisé : configuration libre des noms de dossiers selon le type de contenu.
- Regroupement par collections : organisation automatique des sagas et franchises dans des répertoires communs.
Ça s’installe simplement en Docker :
services:
cinesync:
image: sureshfizzy/cinesync:latest
container_name: cinesync
restart: unless-stopped
environment:
- PUID=0
- PGID=0
ports:
- 8082:8082
- 5173:5173
volumes:
- /home/home
- /mnt:/mnt
- /home/aerya/docker/cinesync/db:/app/db
networks: {}
Plutôt que de tout configurer via l’interface Web, on peut y adjoindre un .env. Fichier à placer dans le dossier /home/aerya/docker/cinesync/db dans mon cas, le montage local de /app/db. Le fichier de base est ici et il faut surtout y configurer la clé API TMDB et les dossiers source/destination.
# Directory Paths
# ========================================
# Source directory for input files
SOURCE_DIR="/mnt/decypharr/alldebrid/__all__"
# Destination directory for output files
DESTINATION_DIR="/mnt/Bibliothèques/CineSync"
Comme les *arrs quand ils travaillent sur les fichiers hébergés chez AllDebrid, accessibles dans /mnt/decypharr/alldebrid/_ _ all _ _, CineSync va les organiser et structurer localement via des symlinks dans /mnt/Bibliothèques/CineSync où Plex/Jellyfin/whatever pourra les indexer et lire.



Et il n’y qu’à le laisser travailler ensuite



On peut éditer chaque fiche de contenu indexé pour déplacer vers un autre dossier selon l’orga de chacun (moi je laisse CineSync faire par défaut) et/ou éditer les informations d’un média.



On peut suivre et éditer/corriger l’indexation


La configuration est entièrement éditable via la WebUI





Et il peut même se faire passer pour Radarr et Sonarr auprès de Bazarr pour la gestion automatisée des sous-titres !

C’est vraiment super bien fait et très pratique quand on récupère « juste » un accès à une API ou un montage rClone dont on ne maitrise pas le contenu…
![]()
Checking that took just another 60s to find out that Traefik v3 introduced new defaults: readTimeout=60s (from disabled = 0).
J'avais des problèmes lors des Uploads automatiques des grosses vidéos, j'espère que ça va résoudre le soucis.
Le site WawaCity est connu pour proposer en téléchargement direct des films, séries et documentaires. Il s’agit d’une plateforme non officielle, souvent citée pour la mise à disposition illégale de contenus protégés par le droit d’auteur. Tour d’horizon d’un site aussi connu que problématique.
Comme de nombreux autres sites qui se dédient au téléchargement illégal ou au streaming de contenus protégés par le droit d’auteur, Wawacity est confronté à différents problèmes, qui l’ont conduit à changer régulièrement d’adresse. Dans cet article, vous découvrirez l’histoire de ce site, comment le site tente de rester accessible malgré les blocages imposés par les autorités.
Conformément à la législation en vigueur, toute utilisation d’une plateforme de streaming non officielle pour visionner des contenus exclusifs et/ou protégés est strictement prohibée. Tout internaute s’adonnant à cette pratique s’expose à des poursuites judiciaires. Cet article ne vise en aucun cas à encourager ou faciliter l’accès à des contenus protégés par le droit d’auteur. Le téléchargement ou le visionnage non autorisé de contenus protégés est illégal et puni par la loi (articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle).

Pour vous permettre de comprendre l’importance prise par Wawacity dans le téléchargement sur Internet, il faut s’intéresser aux dates. C’est en 2005 que le site a été lancé. Soit un an avant l’ouverture mondiale de… Facebook. Une longévité exceptionnelle pour Internet !
Vous souhaitez sécuriser votre connexion Internet et protéger vos données personnelles ?
Attention : l’usage d’un VPN ne rend pas licite l’accès à des contenus protégés ni le contournement de blocages judiciaires. Son utilisation doit rester conforme au droit français et limitée à la protection de votre vie privée et de vos données.
WawaCity est un annuaire de liens de téléchargement direct. Qu’est-ce que cela signifie ? Il permet à des internautes qui veulent accéder gratuitement à du contenu pour le télécharger ou le regarder en streaming de trouver ce qu’ils cherchent. Problème : la plupart des contenus qui y sont proposés sont protégés par le droit d’auteur. Pour y accéder sans tomber sous le coup de la loi Hadopi, les internautes devraient donc souscrire à un abonnement ou tout simplement acheter un DVD ou un Blu-ray. Malgré les progrès de la loi et des mesures contre le téléchargement illégal, les solutions pullulent sur internet. Sur Reddit, les internautes établissent régulièrement la liste des meilleurs sites de téléchargement et des meilleurs sites de streaming.

Le fonctionnement de Wawacity est particulièrement simple et similaire à d’autres sites comme Zone Téléchargement ou ses équivalents. C’est un site qui fonctionne sur la base du téléchargement direct, par opposition aux torrents. L’internaute est redirigé vers des serveurs tiers où les fichiers sont hébergés. Ce système, légal lorsqu’il s’applique à des contenus libres de droits, devient illégal lorsqu’il concerne des œuvres protégées.
La page d’accueil de WawaCity propose un système très classique : au centre, certaines des dernières exclusivités, la proposition de télécharger des films, séries, des jeux, des musiques, des ebooks ou encore des animés gratuitement en quelques instants. La colonne de gauche vous permet d’affiner votre recherche, selon la langue ou encore la qualité du contenu.
Le site fonctionne comme un annuaire de liens illégaux, permettant à certains internautes d’accéder à des contenus protégés sans autorisation. Ce mode opératoire, bien qu’intuitif, est formellement interdit par la loi.
L’ensemble est très intuitif et surtout gratuit puisque les ayants droit ne sont pas rémunérés. Le site affiche de nombreuses publicités et redirections, souvent jugées intrusives. Certaines versions non officielles peuvent également contenir des virus ou des tentatives de phishing. Mais en plus de prendre le risque d’une consommation illégale de contenu, il faut prendre garde à un autre point : s’il est demandé de s’inscrire ou encore de rentrer ses informations de carte bancaire, soit il s’agit d’une arnaque, soit vous n’êtes pas sur le bon site. Les internautes concernés doivent faire preuve de beaucoup de prudence.
Si vous vous posez cette question, c’est sans doute déjà une bonne indication sur la réponse. Non, WawaCity n’est pas un site légal. Il propose aux utilisateurs du contenu protégé par le droit d’auteur, le tout gratuitement, ce qui est interdit. Si tous les contenus proposés ne sont pas protégés par le droit d’auteur, la plateforme est bien dans le viseur des autorités et des ayants droit et notamment de la loi ARCOM.
Selon une étude réalisée par la HADOPI en 2015, Wawacity était le 3e forum agrégateur de liens en France d’un point de vue des visiteurs uniques et du nombre de pages vues. On y apprenait aussi alors que 80% des liens du site sont fournis par seulement 10 comptes ! Une chose est sûre, nous ne pouvons que vous décourager de consulter ou utiliser des plateformes comme Wawacity si vous souhaitez voir les derniers films ou séries à la mode.
En 2025/2026, WawaCity fait régulièrement l’objet de blocages ordonnés par la justice à la demande des ayants droit et sous la coordination de l’ARCOM. Le site, souvent visé pour la diffusion non autorisée d’œuvres protégées, change fréquemment d’adresse web afin d’échapper à ces restrictions. L’Alliance for Creativity and Entertainment (ACE), principale coalition mondiale de lutte contre le piratage numérique, œuvre activement à la fermeture de ce type de plateformes.
Selon plusieurs discussions en ligne, certaines extensions de domaine comme .irish, .diy ou .town auraient été dernièrement associées à WawaCity, mais aucune de ces adresses n’est officielle.
Leur utilisation expose les utilisateurs à des risques techniques (virus, phishing) et juridiques, car ces sites peuvent héberger des copies frauduleuses ou illégales. L’accès à des contenus protégés par le droit d’auteur via ces plateformes reste strictement interdit par la loi française, même si ces sites apparaissent encore accessibles.
Aujourd’hui, les principales plateformes de streaming légales proposent des catalogues très complets à des tarifs accessibles, avec une meilleure qualité d’image, une expérience sans virus ni publicités abusives, et la garantie du respect des droits des créateurs.
Grâce à la mobilisation des ayants droit et à l’action de l’ARCOM, l’accès à des sites de téléchargement illégaux comme WawaCity est devenu plus difficile au fil des années.
Malgré ces blocages, certains sites non officiels continuent d’apparaître sur le web, tels que Extreme-Down, Zone Téléchargement ou d’autres clones. Ces plateformes diffusent majoritairement des contenus protégés par le droit d’auteur sans autorisation, ce qui en fait des services illégaux. Leur consultation expose les internautes à des risques juridiques (poursuites, amendes) et techniques (virus, vol de données, arnaques).
Pour éviter ces dangers, il est fortement recommandé de privilégier les offres légales telles que Netflix, Prime Video, Disney+, Apple TV+, ou encore les plateformes gratuites autorisées par les ayants droit comme Arte.tv et France.tv.
Crédit(s) : Téléchargez / Streamez uniquement des fichiers / films libres de droits afin d'être dans la légalité. Meilleure-Innovation.com ne saurait être tenue responsable de quelque façon que ce soit de l’utilisation résultant de l’exploitation du / des site(s) présenté(s) dans cet article.
Beaucoup d’internautes se demandent où est passé Zone-Téléchargement. Confronté à des procédures judiciaires répétées et à une multiplication de clones, le site a été contraint de fermer officiellement en 2022. Dans cet article, nous retraçons l’histoire du site, expliquons pourquoi il change d’adresse, détaillons les risques liés aux copies et miroirs, et faisons le point sur les dernières informations disponibles.
Conformément à la législation en vigueur, toute utilisation d’une plateforme de streaming non officielle pour visionner des contenus exclusifs et/ou protégés est strictement prohibée. Tout internaute s’adonnant à cette pratique s’expose à des poursuites judiciaires. Cet article ne vise en aucun cas à encourager ou faciliter l’accès à des contenus protégés par le droit d’auteur. Le téléchargement ou le visionnage non autorisé de contenus protégés est illégal et puni par la loi (articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle).
Ces dernières années, l’offre de contenus en streaming, VOD ou replay s’est considérablement élargie en France, sur ordinateurs, tablettes, smart TV et smartphones. Amazon Prime Video, Disney+ et Netflix proposent désormais des catalogues très importants et régulièrement renouvelés.
Néanmoins, certains contenus restent difficiles d’accès, ce qui a favorisé l’apparition d’offres alternatives non autorisées, comme Zone-Téléchargement, plate-forme de téléchargement direct devenue durant plusieurs années l’une des plus fréquentées en France.
Vous souhaitez sécuriser votre connexion Internet et protéger vos données personnelles ?
Attention : l’usage d’un VPN ne rend pas licite l’accès à des contenus protégés ni le contournement de blocages judiciaires. Son utilisation doit rester conforme au droit français et limitée à la protection de votre vie privée et de vos données.
Zone-Téléchargement, lancé en 2012, a longtemps été une des principales plateformes de téléchargement direct en France. En raison de la diffusion massive d’œuvres protégées sans autorisation, le site a été ciblé par les autorités et les ayants droit.
Si les ayants droit et les autorités françaises ont progressivement contribué à faire disparaître les usages massifs d’eMule, le téléchargement direct est resté plus difficile à détecter. Contrairement à des plateformes centralisées comme Megaupload, ces sites reposent sur une architecture décentralisée, ce qui complique leur fermeture complète.
En 2016, Zone-Téléchargement connaissait son apogée avec pas moins de 3,7 millions de personnes qui s’y connectaient par mois. Il devient alors le onzième site le plus consulté en France. Face à l’ampleur du phénomène, la justice s’active enfin et la gendarmerie intervient : plusieurs personnes ont été arrêtées et poursuivies. Cependant, à l’image de The Pirate Bay, un autre site réapparu moins de 24 heures plus tard après sa suppression, les autorités sont en difficulté face à la nature particulièrement volatile de ce type de site. Il lui suffit souvent de s’héberger dans un autre pays pour échapper aux autorités.
Dans un premier temps, le nouveau site, en .ws, n’est pas vraiment au point, notamment en raison du système web DL-Protect, utilisé pour éviter de violer le droit d’auteur. Puis, d’autres sites sont apparus, avec de nouvelles adresses comme zone-telechargement1.com, qui s’est révélé très efficace pendant quelque temps avant de disparaître à son tour.

Un comble pour un site de téléchargement illégal : il y a quelques mois, la base de données complète du site Zone-Téléchargement a été hackée et est désormais exploitée par des personnes pas forcément bien intentionnées. Dans les semaines qui ont suivi le piratage, une multitude de petits sites très similaires sont apparus, en exploitant des variations sur l’adresse url du site. De nombreux clones et pratiques de redirection compliquent la situation : certains sites tentent d’apparaître en tête des résultats de recherche, mais ces stratagèmes, conjugués à l’illégalité du service, accroissent le risque pour les utilisateurs. Face aux actions des ayants droit et aux fermetures, les exploitants ont multiplié les changements d’adresses et les stratégies de redirection.
En 2022, les habitués du site pouvaient désormais compter sur un système de redirection automatique afin d’arriver sur la bonne version de Zone-Téléchargement. Ainsi, des déclinaisons d’adresses de type wwx.zone-telechargement.org sont apparues. D’un utilisateur à l’autre, le X pouvait être remplacé par un chiffre de 1 à 10 et de multiples variations sur ce modèle sont alors apparues. Mais, cette stratégie va prendre fin à son tour.
Malgré tous ces efforts pour se renouveler et contourner la loi, Zone Téléchargement a annoncé fin avril qu’il arrêtait définitivement toutes ses activités. Il n’est désormais plus possible d’accéder au contenu du site ! Les utilisateurs peuvent seulement retrouver un message expliquant que l’adresse du site ne sera bientôt plus accessible. Les créateurs du site ont posté un long message expliquant l’arrêt de toutes les activités ZT et la destruction de l’ensemble de leurs bases de données.

A partir du 15 Mai 2022, on apprenait toutefois que le site persistait malgré tout à diffuser illégalement du contenu via des copies du site d’origine.
Le fonctionnement de ZT est illégal puisqu’il propose un contenu non libre de droit. Rien qu’en mars 2022, ce caractère illégal n’a pas empêché le site d’attirer 11,36 millions de visites selon SimilarWeb. Mais pour lutter contre ce piratage numérique et selon la nouvelle loi Arcom, le téléchargement demeurant non autorisé par la législation française, Zone téléchargement a dû être supprimé !
C’est l’Alliance pour la créativité et le divertissement (ACE), principale coalition mondiale dédiée à la protection du marché légal et à la réduction du piratage numérique, qui a contraint ZT à fermer.
Après avoir annoncé sa fermeture, le site Zone-Téléchargement semble être encore réapparu en 2026 sous différentes déclinaisons, dont .irish, .town ou encore .today, selon plusieurs forums et témoignages d’utilisateurs.
Attention : cette adresse n’est pas officielle, et son utilisation peut exposer à des risques juridiques et techniques. L’accès à des contenus protégés par le droit d’auteur via ce type de site reste interdit par la loi française, même s’ils sont en ligne.
Pour accéder à des contenus en toute sécurité, il est fortement recommandé de privilégier les offres légales de streaming ou de téléchargement. Celles-ci garantissent une meilleure qualité de visionnage, un catalogue varié, peu ou pas de publicités, et surtout l’absence de risques juridiques ou techniques.
Malgré les fermetures successives, certains internautes mentionnent encore sur les forums des sites comme YggTorrent, The Pirate Bay, Extreme-Down ou WawaCity, qui diffusent pour la plupart des œuvres protégées sans autorisation. Leur utilisation demeure illégale et expose les utilisateurs à des poursuites ainsi qu’à des risques informatiques (virus, vol de données, arnaques).
Questions Fréquentes
Si on se cantonne au site officiel, rien ne garantit que ce soit bien l’équipe du premier site qui est derrière cette nouvelle version. Après les démêlés avec la justice, l’affaire est devenue bien entendu beaucoup plus complexe.
Le site référençait des liens vers des hébergeurs tiers (Uptobox, 1fichier, Rapidgator, etc.). L’utilisateur choisissait un hébergeur et pouvait ensuite télécharger le fichier. Ce procédé est illégal lorsqu’il conduit à la mise à disposition d’œuvres protégées sans autorisation.
Dans l’absolu, la technologie de Zone-Téléchargement est légale, car le partage de fichiers n’est pas illégal en soi. Le site tombe dans l’illégalité en raison de la façon dont les utilisateurs utilisent la plateforme. En effet, la grande majorité des fichiers partagés ne respectent pas les droits d’auteur. Cela explique les soucis de la plateforme avec la justice et parfois l’ARCOM pour les utilisateurs et les administrateurs du site.
C’est là que tout se joue. A vous de décider si vous voulez basculer dans l’illégalité et courir des risques. S’il s’agit de fichiers sans droits d’auteur, aucun souci, vous ne risquez rien. S’il s’agit d’une œuvre protégée par des droits d’auteur alors le téléchargement via la plateforme vous place dans l’illégalité. Le streaming légal est une solution payante.
Source(s) : https://www.zt-za.com/
Crédit(s) : Téléchargez uniquement des fichiers / films libres de droits afin d'être dans la légalité. Meilleure-Innovation.com et Surfshark ne saurait être tenue responsable de quelque façon que ce soit de l’utilisation résultant de l’exploitation du / des site(s) présenté(s) dans cet article.
Je ne sais pas quand ni comment, le panneau de configuration des LEDs sur mon NAS Lincstation N1 avait disparu. Plus rien dans /boot/config/…
Heureusement, je viens de retrouver tout ce qu’il faut sur GitHub, grâce à mluisbrown.
Juste pour les LEDs, j’ai copié le dossier /led dans /boot/config et édité mon fichier /boot/config/go en conséquence :
#!/bin/bash
export UNRAID_GUID=xxx
export UNRAID_NAME=HomeBox
export UNRAID_DATE=xxx
export UNRAID_VERSION=Pro
/lib64/ld-linux-x86-64.so.2 /boot/config/unraider
# Start the Management Utility
/usr/local/sbin/emhttp
#bash /boot/config/mergerfsusenetdrive-start.sh
#/boot/config/mergerfsusenetdrive-stop.sh
# Start the LED Service
cp -r /boot/config/led/ /usr/local/sbin/led/
chmod 777 /usr/local/sbin/led/go_8130_led_linux
nohup /usr/local/sbin/led/go_8130_led_linux >/dev/null 2>&1 &
Ensuite, plutôt que de redémarrer le NAS, autant tout lancer à la main
root@HomeBox:~# cp -r /boot/config/led/ /usr/local/sbin/led/
root@HomeBox:~# chmod 777 /usr/local/sbin/led/go_8130_led_linux
root@HomeBox:~# nohup /usr/local/sbin/led/go_8130_led_linux >/dev/null 2>&1 &
[1] 4150339
Et j’ai de nouveau accès au panneau de gestion sur le port 50000

Contrôler que les LEDs selon les états des disques

Status des disques

Activation ou non

Configuration du bandeau, avec l’état actuel en bas. Les couleurs sont en hexadécimale.

Pour mémo, codes LED du mode d’emploi du N1.
Indicator Light Explanation
Name Color Status Explanation Power Light White Steady On Normal startup and running Network White Steady On Valid network cable inserted Network Off None Not connected to the network or network failure HHD/NVMe White Steady On Normal status HHD/NVMe Yellow Steady On S.M.A.R.T warning status HHD/NVMe Bright Yellow Steady On High temperature warning status All Indicators White Blinking Startup and self-checking Light Strip Full Color Blinking Once First power-on after power outage Light Strip Off None Startup and self-checking
![]()
Pour interroger tout le graphe (non divisé), il est possible d'utiliser QLever avec une syntaxe légèrement différente. Il s'agit d'une institution tierce qui fait une copie du graphe de manière régulière (tous les mois environ).
Exemple : Helen De Cruz (cf. ci-dessous)
PREFIX wikibase: <http://wikiba.se/ontology#>
PREFIX wd: <http://www.wikidata.org/entity/>
PREFIX wdt: <http://www.wikidata.org/prop/direct/>
PREFIX rdfs: <http://www.w3.org/2000/01/rdf-schema#>
SELECT DISTINCT ?work ?label WHERE {
{ ?work (wdt:P50 | wdt:P98) wd:Q47189712 .
} UNION { ?work wdt:P2093 "Helen De Cruz" .
}
OPTIONAL { ?work rdfs:label ?label FILTER(LANG(?label) = "en") }
}This is a security-fix and bug-fix release for FreshRSS 1.27.x.
A few highlights ✨:
healthcheckframe-ancestorsThis release has been made by @Alkarex, @Frenzie, @Inverle, @aledeg, @math-GH and newcomers @beerisgood, @nykula, @horvi28, @nhirokinet, @rnkln, @scmaybee.
Full changelog:
Retry-After #7875no-cache.txt #7907.yml and SERVER_DNS example #7858overflow-wrap instead of word-wrap #7898make target to generate the translation progress #7905entry_before_update and entry_before_add hooks for extensions #7977
Chaque OS Microsoft est supporté pendant 10 ans, ensuite il faut payer des mises à jour de sécurité étendues (ESU).
Mais l'europe a réussi à faire plier Microsoft qui va offrir un an de mises à jour de sécurité gratuitement en Europe (la france va donc en profiter).
Adrien nous résume tout ça :
Si le TPM est les autres prérequis peuvent avoir du sens d'un point de vue sécurité, on a pu voir qu'on pouvait les contourner sans souci avec de vieilles machines. L'idée est de prolonger la durée de vie d'une machine de quelques années... mais on peut facilement imaginer que les constructeurs préfèrent que les consommateurs rachètent une machine.
1 an supplémentaire n'est pas énorme et cela ne règlera pas le problème de fond... même si c'est toujours bon à prendre sur les déchets évités. Cela évitera aussi à de nombreuses machines de se retrouver contaminées, bien que le problème se reposera dans 1 an.
Et pour tous les bidouilleurs en herbe vous pouvez migrer vers la version LTSC de Windows 10 (que ce soit avec massgrave ou autre). Cette version LTSC offre un support jusqu'en 2029, le bénéfice est donc bien différent.
En dehors de cet aspect de fin de vie, il faut dire que plus le temps passe et plus les machines ralentissent... programmes plus lourds et gourmands, disque qui fatigue... et peut-être aussi Microsoft qui alourdit son OS au fil des années.
Merci Adrien pour la news ! Rendez-vous donc en Octobre 2026, d'ici là vous avez le temps de migrer sous Linux Mint, Zorin ou tout autre distribution qu'il vous plaira ![]()
En complément voici comment passer en ESU :
Vous n'aimez pas le RSS : abonnez-vous par emailArticle original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 26/09/2025 |
Pas de commentaire |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons
UNRAID c’est bien. Mais UNRAID sauvegardé c’est mieux. Enfin… à moins de refaire mon boulet…
Et je ne parle pas des données telles que photos, films, musiques, etc, au moins sécurisées par la parité, mais bien de celles liées à l’OS (configuration globale, plugins…) ou aux Dockers eux-mêmes (images, configs…).
Si on peut installer X outils de sauvegarde indépendants (Kopia, Duplicati, Restic…), je pense qu’on est surtout très nombreux à utiliser le plugin Appdata Backup (qui ne devrait plus être maintenu, mais) qui fait le boulot avec du backup incrémental des données des Dockers et du /boot. Surtout qu’on peut lui ajouter des scripts avant/après chaque étape, histoire de personnaliser à fond tout ça.
Cependant, 2 précautions valent mieux qu’une, et l’outil UNRAID Config Guardian de stephondoestech permet de créer des sauvegardes récurrentes (cron en variable du Docker) des configurations d’UNRAID et des Dockers (qui tournent, pas les stoppés pour l’instant). De surcroît avec un script de restauration d’urgence pour tout remettre en place simplement et rapidement. Utilisé en parallèle du plugin Appdata Backup, cet outil se concentre sur l’OS même, sa configuration, ses plugins et sort un gros compose.yml pour remettre en branle tous les Dockers.

« UCG » permet de lister les containers et leurs volumes/variables


et d’en faire une sauvegarde via un chemin local. Ce dernier pouvant être un disque dur, une clé USB, un montage de NAS/FTP, un montage rClone…


Et ce ne sont que des configurations, ça ne prend donc pas de place à stocker.
admin@DockerLab:/volume1/mnt/BackUp UNRAiD Config Guardian$ ls -lsha
total 308K
196K -rwxrwxrwx+ 1 admin users 195K Sep 24 15:28 container-templates.zip
36K -rwxrwxrwx+ 1 admin users 36K Sep 24 15:28 docker-compose.yml
4.0K -rwxrwxrwx+ 1 admin users 1.2K Sep 24 15:28 README.md
4.0K -rwxrwxrwx+ 1 admin users 2.7K Sep 24 15:28 restore.sh
68K -rwxrwxrwx+ 1 admin users 66K Sep 24 15:28 unraid-config.json
En cas de pépin, ça se restaure simplement en copiant tous les fichiers sur le serveur et en lançant restore.sh
# Unraid Backup Documentation
**Generated:** 2025-09-24 15:28:57
**Server:** HomeBox
**Containers:** 45
## Quick Recovery (Recommended: Unraid Templates)
1. Install fresh Unraid
2. Restore flash drive from backup
3. Set up disk array
4. Run: `bash restore.sh` (restores XML templates)
5. Go to Docker tab → Add Container → Select your templates
6. Configure paths and restore appdata from backup
## Files
- `unraid-config.json` - Complete system configuration
- `container-templates.zip` - XML templates for native Unraid restore
- `docker-compose.yml` - Fallback container definitions
- `restore.sh` - Automated restoration script
- `README.md` - This file
## Restore Methods
### Method 1: Native Unraid Templates (Recommended)
```bash
bash restore.sh # Extracts templates to /boot/config/plugins/dockerMan/templates-user
```
Then use Unraid WebUI to add containers from templates.
### Method 2: Docker Compose (Emergency Fallback)
```bash
docker-compose up -d # Or: docker compose up -d
docker-compose ps
```
Note: Bypasses Unraid's container management system.
Keep this documentation safe and test your restore process!
On le trouve évidemment dans les applis d’UNRAID, il faut cependant au préalable installer le container dockersocket. Puis on peut configurer « UCG » en y mettant l’IP de dockersocket :

Voilà le genre d’outil qui ne consomme pas de ressource, ne prend quasi pas de place et peut permettre de se sentir moins seul en cas de gros pépin ![]()
![]()
Un article simple, efficace et en plus politisé avec des liens sympa sur le changement d'auteur·ice dans un dépôt Git.
À garder sous le coude.
Thomas de la chaine Cocadmin nous propose une visite du datacenter OVHcloud de Montréal.
Alors oui c'est une collab, mais ça n'enlève rien au fait qu'on puisse jeter un œil sur les baies et le système de refroidissement d'OVH avec la bonne humeur de Thomas :
Merci à Thomas pour cette immersion hardware !
Vous n'aimez pas le RSS : abonnez-vous par emailArticle original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 21/09/2025 |
Pas de commentaire |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons
Les modes de déplacement en zone urbaine sont en pleine mutation, ce qui crée fatalement de nouvelles frictions entre usagers, chacun se sentant plus vulnérable que les autres — piétons, cyclistes ou adeptes d’engins électriques à une ou deux roues. Les villes rivalisent d’ingéniosité pour les complaire — sans pour autant ébranler radicalement la domination de la voiture individuelle.
Le 3 juin, une manifestation un peu particulière s’est déroulée dans le centre-ville de Dijon. Une petite centaine de cyclistes, vélos en main et marchant au pas, ont déambulé rue de la Liberté, principale artère commerçante de la ville, pour protester contre un arrêté municipal. « Des pistes, pas des interdictions ! » pouvait-on lire sur une pancarte : la mairie venait tout juste d’interdire cet axe aux vélos de 11h30 à 20h. « Cela n’a pas du tout été concerté », explique à Reflets Sylvain Nocquard, président de l’association Ensemble à vélo (EVAD), affiliée à la fédération nationale (FUB). « On a été reçu par la mairie un peu avant, mais pour nous informer, pas pour en discuter au préalable ». Le collectif Piétons dans la métropole dijonnaise a critiqué aussi le calendrier et la méthode » de cette interdiction municipale.

Même si les cyclistes, partout en France, ont de plus en plus de poids dans les décisions d’aménagement urbain (dû aux usages en hausse des trajets domicile-travail à vélo), la municipalité dijonnaise semble avoir été plus sensible aux arguments des commerçants qu’à la tranquillité des piétons. Une telle décision a déclenché les mêmes grincements à Lille à l’automne 2023 (10h-23h dans plusieurs rues piétonnes du centre historique). Le manque de concertation a également été mis en avant par les associations lilloises...
Script à ajouter dans l'extension Actions & Tags de Zotero permettant de supprimer les marqueurs tout en conservant certains d'entre eux
Astuce : en commentant les 2 lignes qui affichent une fenêtre pendant la suppression, cela évite de devoir cliquer des centaines, voire des milliers de fois sur OK.
// Delete tags, based on Replace tags
// This script removes all tags from the specified Zotero items, except those in the ignore list.
// add tags you wish to keep to `ignoreTags` list, the list is prefilled with two examples
(async () => {
const ignoreTags = ['#GoldSet', '#ClinicalTrials.gov', '#Cochrane Central', '#Embase', '#Medline', '#Proquest', '#Web of Science', '#WHO ICTRP'];
// ^^^^^ Add tag names here to ignore. ^^^^^^^
// Initialize `targetItems` to the array of `items`, or if `items` is undefined,
// use the single `item` wrapped in an array. If neither exists, default to an empty array.
let targetItems = items || (item ? [item] : []);
// Show an alert message
// await Zotero.alert(null, "Delete all tags except ignored ones");
// Iterate over each item in the `targetItems` array.
for (const currentItem of targetItems) {
// Retrieve all tags associated with the current item.
// Use `.getTags()` to get tag objects, and map to their `tag` property to get tag names.
const tags = currentItem.getTags().map(tag => tag.tag);
// Iterate over each tag in the list of tag names.
for (const tag of tags) {
// Check if the tag is in the ignore list.
if (ignoreTags.includes(tag)) {
// Alert the user that the tag is being skipped.
// await Zotero.alert(null, `Tag "${tag}" is in the ignore list and will not be deleted.`);
continue;
}
// Remove the tag from the current item using `.removeTag()`.
await currentItem.removeTag(tag);
}
}
// The script finishes here.
})(); Une ancienne version de Decypahrr permet de l’utiliser avec Usenet. Non maintenue, je ne recommande pas de s’en servir pour BitTorrent.
J’ai testé sur une petite machine et ça marche mais ça consomme 100% de mon CPU en cas de transcodage couplé au téléchargement sur Usenet. Mais c’est fonctionnel avec les .nzb compatibles (pas de mot de passe, par d’archive).
À l’époque j’avais Usenet-Drive ou encore nzbDAV sur un serveur plus robuste et ça passait très bien même en avance rapide.
Nous sommes dans le cas d’un montage de .nzb « streamable », il n’y a donc aucun debrideur à ajouter.
Le compose que j’utilise build le Dockerfile puisqu’il n’y a pas d’image de publiée et s’occupe du montage rClone du WebDav, celui-ci n’étant pas inclus dans l’interface.
Il faut au préalable avec sa config rClone, qu’on peut créer à la main dans rclone.conf :
[decypharr-usenet]
type = webdav
url = http://192.168.0.163:2828/webdav/usenet
vendor = other
user = ""
pass = ""
URL : l’IP et le port de la WebUI de Decypharr tel qu’indiqué dans le compose
Ici je n’utilise pas de user:pwd pour l’accès à la WebUI de Decypharr. Si vous voulez le faire, il faut y mettre un pwd chiffré :
rclone obscure mon-mot-de-passe
Et donc mon compose
services:
decypharr-usenet:
image: decypharr:usenet
container_name: decypharr-usenet
build:
context: https://github.com/sirrobot01/decypharr.git#usenet
dockerfile: Dockerfile
restart: always
cap_add:
- SYS_ADMIN
security_opt:
- apparmor:unconfined
ports:
- 2828:8282
volumes:
- /mnt/decypharr-usenet:/mnt/decypharr-usenet:rshared
- /home/aerya/docker/decypharr-usenet/configs/:/app
environment:
- PUID=1000
- PGID=1000
- TZ=Europe/Paris
devices:
- /dev/fuse:/dev/fuse:rwm
rclone-mount:
image: ghcr.io/rclone/rclone:latest
container_name: decypharr-usenet-rclone
depends_on:
- decypharr-usenet
devices:
- /dev/fuse
cap_add:
- SYS_ADMIN
security_opt:
- apparmor=unconfined
environment:
- PUID=1000
- PGID=1000
- TZ=Europe/Paris
volumes:
- /home/aerya/docker/decypharr-usenet/config/rclone:/config/rclone
- /mnt/decypharr-usenet:/mnt/decypharr-usenet:rshared
- /mnt/:/mnt/
ports:
- 5575:5575
restart: always
command:
- mount
- "decypharr-usenet:"
- /mnt/decypharr-usenet
- --config=/config/rclone/rclone.conf
- --log-file=/config/rclone/rclone.log
- --async-read=true
- --allow-non-empty
- --no-modtime
- --allow-other
- --rc
- --rc-no-auth
- --rc-addr=0.0.0.0:5575
- --cache-dir=/mnt/Data/rCloneCache
- --vfs-cache-mode=full
- --vfs-cache-max-age=1h
- --vfs-cache-max-size=50G
- --dir-cache-time=5m
- --vfs-cache-poll-interval=1m
- --vfs-read-chunk-size=128m
- --vfs-read-chunk-size-limit=128m
- --vfs-read-ahead=256k
- --buffer-size=10m
- --umask=002
networks: {}
Je pense que les paramètres de montage de rClone peuvent s’optimiser. Pour l’instant je ne fais pas plus de tests.
La configuration de Decypharr est simple : ajouter un indexeur Usenet et les chemins de téléchargement (le WebDAV)



Une fois Decypharr configuré et le tout relancé, j’ai bien mon montage
root@StreamBox:/mnt# df -H
Filesystem Size Used Avail Use% Mounted on
tmpfs 824M 4.3M 819M 1% /run
/dev/sdb2 251G 183G 56G 77% /
tmpfs 4.2G 0 4.2G 0% /dev/shm
tmpfs 5.3M 8.2k 5.3M 1% /run/lock
/dev/sda1 472G 108G 341G 25% /mnt/Data
tmpfs 824M 115k 823M 1% /run/user/1000
decypharr-alldebrid 1.2P 0 1.2P 0% /mnt/decypharr/alldebrid
decypharr-usenet: 1.2P 0 1.2P 0% /mnt/decypharr-usenet
Avec les contenus de tests
root@StreamBox:/mnt# tree decypharr-usenet/
decypharr-usenet/
├── __all__
│ ├── 28.Years.Later.2025.MULTi.VFQ.Hybrid.2160p.UHD.BluRay.REMUX.CUSTOM.DV.HDR10Plus.HEVC.TrueHD.7.1.Atmos-ONLY
│ │ └── bd7925555a625f9db23d7ddf2ae4cfe64fc8c250d5d308.mkv
│ ├── Barbie.2023.MULTi.VF2.HDR.DV.2160p.WEB.x265-FW
│ │ └── daec752aec35c12cca5178469508afb58b7dbebfb93ef6e139cf.mkv
│ ├── Demolition.2015.MULTi.TRUEFRENCH.1080p.BluRay.REMUX.AVC.AC3.DTS.HDMA.5.1-PATOMiEL
│ │ └── lHWf3M0BMGkf.mkv
│ ├── Final.Destination.Bloodlines.2025.MULTi.TRUEFRENCH.1080p.BluRay.x264-Ulysse
│ │ └── ee3d99f582465188bdb26588adcd67846f9e410d2a128fc072b9596f0b035e.mkv
│ ├── Superman.2025.MULTi.VFQ.2160p.Bluray.REMUX.DV.HDR10.HEVC-BDHD
│ │ └── 6641c6843c54ea19333837ac52c889d991363f2303.mkv
│ ├── The.Electric.State.2025.MULTi.HDR.2160p.WEB.H265-LOST
│ │ └── 32f2be574e0ef3edaf3e547771d04a003129.mkv
│ └── V.H.S.Viral.2014.MULTi.1080p.WEB.H264-SUPPLY
│ └── 5c27f2c7ca6d9f3d26a749c23a43f0e6cd0470b9fd87.mkv
├── __bad__
└── version.txt
10 directories, 8 files
On peut d’ailleurs, comme pour la version BitTorrent, parcourir le WebDAV depuis Decypharr

Le tout est accessible depuis Jellyfin. Et on peut configurer les *arrs avec ce WebDAV comme expliqué dans mon tutoriel sur Decypahrr « normal ».
Pour ce test j’y suis allé à l’arrache et ai monté directement /mnt/decyphrarr-usenet en médiathèque sous Jellyfin

Sans transcodage, donc qu’avec le téléchargement Usenet, ça passe bien (Jellyfin sous LibreWolf).


En revanche avec un 2160p en transcodage mon serveur ne fait pas le poids


Tout ça pour dire que cette mouture de Decypharr est plus un PoC, certes fonctionnel, qu’un acteur majeur et durable du segment du streaming de .nzbs.
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Il est très simple d’ajouter une image à un fichier PDF. Trois méthodes sont possibles : en passer par un éditeur de fichiers PDF en ligne, par Adobe Acrobat ou encore Aperçu (macOS).