Le fabricant chinois de robots domestiques a présenté une mise à jour de ses tondeuses autonomes GOAT A et GOAT O, lors d’un événement à Barcelone. Au programme : un coupe-bordure intégré piloté par IA et un double LiDAR pour fonctionner dans l’obscurité. Deux évolutions qui visent à réduire les interventions manuelles…
Vous possédez un robot tondeuse depuis deux ans. Le gazon est impeccable, sauf sur 10 cm le long des murs, des allées et du portail. Là, il faut sortir le coupe-bordure thermique ou électrique, se baisser, repasser derrière la machine. C’est précisément cette corvée résiduelle qu’Ecovacs dit vouloir éliminer avec ses nouveaux modèles.
La marque, connue pour ses aspirateurs robots Deebot, mise désormais sur le jardin connecté. Et elle le fait avec deux arguments techniques : un accessoire de finition embarqué et une navigation renforcée pour travailler sans lumière du jour.
Un coupe-bordure embarqué, mais piloté par l’IA
La première nouveauté s’appelle TruEdge Trimmer. Il s’agit d’un petit coupe-bordure rotatif intégré sous le châssis, qui se déclenche automatiquement lorsque le robot longe une limite (mur, clôture, bordure). Ecovacs explique que l’activation repose sur une détection assistée par IA, chargée d’identifier les zones à “finir” et d’engager l’outil au bon moment, sans action spécifique dans l’application. Comme sur un coupe-bordure de jardin classique, la coupe est assurée par un fil nylon. Cela implique un consommable supplémentaire et, potentiellement, un remplacement régulier selon l’intensité d’usage et la nature des bordures (dalles, graviers, racines, etc.).
Le coupe bordure ECOVACS GOAT.
En outre, cette finition pourrait avoir un impact sur le confort sonore : la marque annonce un niveau plus élevé en mode coupe-bordure que lors de la tonte standard (avec des valeurs distinctes selon les fiches). Dans tous les cas, la robustesse du module TruEdge (résistance aux chocs, encrassement, facilité de remplacement du fil) devra être vérifiée en conditions réelles, notamment sur des terrains irréguliers et en présence de débris.
Nota Bene : en France, les accessoires de type “coupe-bordure” se heurtent aux normes de sécurité applicables au matériel de jardin motorisé. Ecovacs semble contourner habilement cette contrainte juridique en plaçant ce module sous le chassis !
Double LiDAR pour tondre la nuit (ou sous les arbres)
L’autre évolution technique concerne la navigation. Les nouveaux GOAT A et GOAT O embarquent un système baptisé HoloScope 360 Dual-LiDAR, soit deux capteurs laser montés sur le robot pour cartographier l’environnement à 360 degrés, y compris en conditions de faible luminosité ou d’obscurité totale.
Jusqu’ici, la plupart des robots tondeuses autonomes s’appuyaient soit sur des balises RTK (signal satellite haute précision), soit sur des caméras associées à de la vision par ordinateur. Ces deux solutions fonctionnent bien en plein jour, mais perdent en efficacité dès que la lumière baisse. Le double LiDAR contourne cette limite : il émet des faisceaux laser et mesure le temps de retour pour construire une carte 3D de l’espace, quelle que soit l’heure.
Grâce à cet ajout, Ecovacs cherche à améliorer la précision de trajectoire (annoncée à 2 cm), à reconnaître plus de 200 obstacles et à élargir les plages horaires de fonctionnement.
Une installation en moins d’une minute (vraiment ?)
Ecovacs insiste aussi sur la rapidité de mise en service. D’après le constructeur, la configuration initiale prend moins d’une minute. Le robot scanne le jardin, détecte les limites, mémorise les obstacles et génère un plan de tonte, le tout sans fil périmétrique ni balisage manuel.
C’est un argument séduisant, mais qui mérite d’être testé en conditions réelles. La promesse repose sur la capacité du LiDAR et de l’IA à identifier correctement les zones à tondre et celles à éviter (massifs, piscine, terrasse), sans créer le mapping soit-même. Or, tous les jardins ne se ressemblent pas : un terrain en pente avec des arbustes et des bordures irrégulières est autrement plus complexe qu’une pelouse rectangulaire bien délimitée.
Quoi qu’il en soit, les modèles GOAT peuvent gérer des pentes allant jusqu’à 45 % environ, ce qui reste dans la moyenne haute du marché. Mais la question de la fiabilité en conditions difficiles (terrain humide, herbe haute, feuilles mortes) reste ouverte tant qu’aucun test indépendant n’a été réalisé.
GOAT O1200 LiDAR PRO : la formule « passe-partout » pour jardins jusqu’à 1 200 m²
On est ici sur une tondeuse pensée pour les terrains découpés (allées, massifs, mobilier), capable de se faufiler dans des passages annoncés jusqu’à 80 cm. Son principal argument, c’est la navigation Dual-LiDAR HoloScope 360 (LiDAR 360° + LiDAR 3D-ToF) associée à une logique d’automatisation : la marque met en avant une configuration “en une minute”, une cartographie automatique et une précision annoncée à 2 cm, y compris en faible luminosité. L’appareil fonctionne sans câble périphérique, avec des options de réglage et de pilotage via application (dont multi-zones).
Côté tonte, l’O1200 combine la coupe “classique” et la finition TruEdge (coupe-bordure intégré) pour limiter les reprises manuelles le long des limites. Ecovacs indique également un évitement d’obstacles AIVI 3D (plus de 200 types d’objets annoncés, y compris des animaux comme les hérissons), avec une capacité à contourner à faible distance. Enfin, les bases “terrain” restent solides : pentes jusqu’à 45 %, hauteur de coupe 3 à 8 cm, indice IPX6.
Sur les performances, on parle d’une vitesse de tonte jusqu’à 200 m²/h (à relativiser selon obstacles, pentes et hauteur d’herbe), ainsi qu’une largeur de coupe de 22 cm. Enfin, Ecovacs affiche 61 dBA pour le corps principal et 81 dBA lorsque le coupe-bordures est actif, ce qui pourra influencer le choix des plages horaires.
En somme, le GOAT O1200 LiDAR PRO se place comme le modèle “cœur” pour des jardins de taille moyenne, avec un prix public conseillé de 999 € et une disponibilité annoncée à partir du 12 février 2026.
GOAT A1600 LiDAR PRO : plus de puissance, de débit et de marge sur terrains exigeants
Le GOAT A1600 LiDAR PRO vise le cran au-dessus : 1 499 €, disponibilité annoncée dès le 12 février 2026, et un positionnement clairement orienté grandes pelouses. Sur la partie navigation, on retrouve le Dual-LiDAR HoloScope 360 (précision annoncée à 2 cm, fonctionnement en faible luminosité) et l’évitement AIVI 3D pour reconnaître et contourner des obstacles. La machine est aussi annoncée à l’aise sur la motricité, avec des pentes jusqu’à 50 %, et un châssis IPX6 pour supporter les conditions d’usage extérieur et simplifier le rinçage.
Ici, la différence se fait surtout sur la “plateforme” : Ecovacs insiste sur le 32 V, les deux disques de coupe et une efficacité annoncée jusqu’à 350 m²/h, avec une largeur de coupe indiquée à 33 cm et une hauteur réglable électriquement de 3 à 9 cm via l’application. La recharge est annoncée rapide (50 minutes), afin que vous puissiez enchaîner les cycles sur de grandes zones.
Enfin, Ecovacs met en avant TruEdge avec une coupe très proche des limites, et même “jusqu’à 0 mm » ! Et, comme pour l’O1200, l’impact sonore du module de finition est à garder en tête, avec 82 dBA annoncés sur la fiche de l’A1600 LiDAR PRO.
GOAT A3000 LiDAR PRO : le modèle vitrine pour grandes surfaces
Avec le GOAT A3000 LiDAR PRO, Ecovacs vise les grandes propriétés au terrain vaste, ouvert et ponctué d’obstacles à éviter. Grâce aux deux marqueurs de la nouvelle génération : navigation Dual-LiDAR (LELS™ Pro) et finition des bordures TruEdge, il assure des trajectoires plus propres et réduit les interventions manuelles. Ecovacs met aussi en avant un évitement d’obstacles AIVI 3D (caméra + IA) et une cartographie automatisée.
Ce modèle “vitrine” se distingue aussi par ses chiffres de performance et de confort d’usage : Ecovacs annonce une efficacité jusqu’à 400 m²/h, une plateforme 32 V et des disques à double lame, ainsi qu’une largeur de coupe de 33 cm et un niveau de protection IPX6. La hauteur de coupe est annoncée réglable électriquement de 3 à 9 cm depuis l’application, et l’appareil revendique une capacité à gérer des pentes jusqu’à 50 % (27°) ! Enfin, sur l’autonomie “pratique”, Ecovacs insiste sur la charge rapide (45 minutes annoncées).
Sans grande surprise, l’A3000 prend donc le rôle de tête d’affiche, tandis que les autres références de la gamme servent un découpage plus “terrain” : modèles O pour jardins plus fractionnés, modèles A pour grands espaces et débit supérieur. Ecovacs annonce une couverture jusqu’à 3 000 m², avec un prix public conseillé de 2 299 € et une commercialisation annoncée à partir du 12 février 2026 via la boutique Ecovacs !
L’entrée de gamme GOAT O600 RTK
À 649 € (prix public conseillé), ce modèle est présenté comme une porte d’entrée dans l’écosystème sans fil GOAT, avec une surface cible annoncée jusqu’à 600 m² : typiquement une pelouse de maison individuelle, avec quelques zones à contourner, mais sans ambitions “grand terrain”. Ecovacs met en avant la capacité à passer dans des couloirs d’environ 70 cm, un chiffre intéressant pour les jardins fractionnés (accès entre deux massifs, entre terrasse et haie, etc.), là où certains robots plus volumineux peinent à manœuvrer. Sur la motricité, l’O600 RTK est annoncé capable de gérer des pentes jusqu’à 45 %, ce qui le place dans la bonne moyenne du marché pour un modèle compact.
Les zones d’ombre que l’on a hâte d’apprécier IRL !
Derrière les promesses technologiques, plusieurs questions restent sans réponse. Combien coûte le remplacement du TruEdge Trimmer en cas d’usure ? Quelle est la consommation électrique réelle du double LiDAR, surtout en fonctionnement nocturne prolongé ? Ou encore : comment se comporte le système en cas de pluie, de rosée ou de brouillard, conditions qui perturbent souvent les capteurs optiques ?
Autre point : la maintenance. Un robot tondeuse équipé de LiDAR, de caméras, d’un coupe-bordure motorisé et d’une IA embarquée multiplie les composants sensibles. Il faudra par exemple vérifier la disponibilité des pièces détachées, la facilité d’accès au SAV et la durée de support logiciel (mises à jour, correctifs).
Les nouveaux robots tondeuses Ecovacs GOAT A et GOAT O seront commercialisés dans les prochains mois. En attendant les tests terrain et les tarifs officiels, le coupe-bordure est-il un argument de vente suffisant, selon vous ?
Entre le mulching, les câbles, les capteurs et les pentes, choisir une tondeuse robot ressemble parfois à un mini parcours du combattant, mais avec les bons repères, tout devient beaucoup plus simple.
Au CES 2026 de Las Vegas, Hookii, marque encore discrète, met en avant sa nouvelle Neomow X 2. Son ambition : une tonte “zéro stress” grâce à l’anti-vol, l’évitement d’obstacles et la cartographie automatique (sur la version Pro). Mais est-ce suffisant pour inspirer confiance sur un marché de plus en plus exigeant ?
Contrairement à Husqvarna ou Segway Navimow, Hookii n’est pas un nom installé comme les historiques du robot-tondeuse. La jeune marque s’est d’abord fait connaître via le crowdfunding avec la première Neomow X, avant d’annoncer un bilan plutôt flatteur : 2,1 millions d’euros levés, 1 361 commandes et 99,6 % de livraisons réalisées. Elle revendique aussi une arrivée en distribution en 2025, signe d’une volonté de sortir du seul circuit des “early adopters” et de jouer dans la cour des marques grand public. Le CES, vitrine mondiale de la tech, lui sert aujourd’hui de tremplin : ainsi, la X 2 doit prouver qu’elle n’est plus un pari, mais une alternative ultra-sérieuse !
Avec la Neomow X 2, le discours va à la réassurance. L’anti-vol (alertes, contrôle d’accès, localisation), l’évitement d’obstacles et l’auto-cartographie annoncée sur la déclinaison Pro dessinent un produit pensé pour éviter les deux grands irritants de la tonte robotisée : les interventions à répétition et la crainte de laisser un appareil coûteux dehors. Comment la promesse de Hookii peut-elle résolument attirer l’attention des consommateurs ? « Eh bien nous allons voir ! », comme dirait l’autre…
Pour donner de l’épaisseur à sa présence au CES 2026 (Las Vegas, 6–9 janvier), Hookii ne s’est pas contentée d’une annonce “one shot” : la marque présente deux familles pensées pour des usages distincts, avec démonstrations en direct sur le salon. D’un côté, la Neomow X 2 Series vise les grandes pelouses, avec une promesse centrée sur la couverture, la stabilité de navigation et une gestion plus sereine des obstacles. De l’autre, la Neomow L Series cible les jardins petits à moyens, en mettant l’accent sur une prise en main plus simple et une utilisation quotidienne dans des espaces plus compacts.
De l’autre, la Neomow L Series vise les jardins petits à moyens, en misant davantage sur la simplicité d’installation, une mobilité plus flexible et un usage sur les terrains moins étendus. Hookii annonce par ailleurs des démonstrations en conditions réelles sur le salon, histoire de traduire ses promesses en comportements visibles. À travers ce duo, la marque semble vouloir segmenter son catalogue comme les acteurs établis, et non plus proposer une solution unique et la plus polyvalente possible.
Nota Bene : la “X 2 Series” estdéclinée en 4 versions (X 2 LE, X 2 SE, X 2, X 2 Pro) qui montent en capacité (surface recommandée, multi-zones, batterie) et en équipement sur la version Pro (notamment la triple caméra associée au LiDAR 3D et au pare-chocs).
Le trio “zéro stress” : sécurité, évitement, cartographie automatique
Ce trio, on commence déjà à le connaître, vu toutes les marques que nous avons couvertes depuis l’année dernière. Alors comment Hookii parvient-il à nous faire de l’œil ?
Anti-vol : l’argument confiance n°1
Avec la Neomow X 2, Hookii met en avant une idée assez simple : contrairement à des robots qui “requièrent des signaux satellites”, la X 2 peut fonctionner en intérieur, ce qui rend possible une station de charge placée à l’abri (garage, remise, cabanon…). C’est une approche discrète mais efficace : moins de visibilité depuis la rue, moins de tentation, et souvent une meilleure protection contre la pluie, le soleil et les salissures. Cerise sur le gâteau, cette possibilité annule le coût esthétique d’une machine plantée dans un coin du jardin !
En contrepartie, bien sûr, il faut que le trajet entre la base et la pelouse soit vraiment fluide : sol stable, seuil ou porte gérables, et un accès dégagé pour que le robot puisse sortir et revenir sans se coincer.
Hookii ajoute ensuite une couche de sécurité plus classique mais rassurante : alarme en cas de soulèvement, accès à l’application réservé à un administrateur, et un volet localisation via un mode type “Find My Device” (GPS), accompagné de notifications si l’appareil redevient joignable après une coupure de signal.
Nota Bene : la génération précédente mettait déjà en avant des briques comparables (localisation, contrôle d’accès, alertes de limite).
Évitement : moins de galères, moins d’interventions
Sur la Neomow X 2, Hookii insiste sur un “évitement triple” qui correspond à une logique de redondance : le LiDAR 3D balaie l’environnement à 360° pour construire une carte en relief, la vision par caméra sert à mieux interpréter ce qui se trouve sur la trajectoire, et un pare-chocs large joue le rôle de filet de sécurité en cas de contact. Sur la déclinaison X 2 Pro, cette partie “vision” monte d’un cran avec une triple caméra, annoncée comme plus à l’aise pour reconnaître les obstacles en temps réel.
Là où la Neomow X était déjà jugée sérieuse sur la navigation et l’évitement, la X 2 cherche surtout à réduire les petites interventions qui finissent par agacer : Hookii évoque par exemple la capacité à détecter des obstacles statiques et à recommander des zones interdites, ou encore à trouver un itinéraire alternatif lorsqu’un passage est bloqué. Reste à confirmer tout cela sur des jardins “pièges”, en tests indépendants (petit rire sardonique…).
Cartographie automatique : la promesse qui change tout… mais pas pour tout le monde
Avec la Neomow X 2 Pro, Hookii promet une cartographie automatique où le robot patrouille, identifie les bordures et délimite ses zones de tonte lui même. Mais cette logique d’autonomie ne s’arrête pas à la carte : la série X 2 met en avant des ajustements “intelligents” qui évitent de repasser derrière le robot à la moindre variation du jardin, comme la détection automatique d’obstacles statiques avec recommandation de zones interdites, ou la gestion des passages capable de trouver un itinéraire alternatif si un couloir est bloqué. Enfin, l’auto-cartographie sert aussi de base à une tonte plus méthodique : un robot qui “comprend” son terrain peut mieux planifier ses passages qu’un appareil cantonné à des limites fixes.
Nota Bene : attention, l’Auto Mapping est réservé à la version X 2 PRO !
Ce qu’on retient de la fiche : autonomie, couverture, confort
Hookii annonce une capacité jusqu’à 1 000 m² par chatge, et met en avant une batterie amovible, un détail pratique très intéressant pour une autonomie étendue. Côté efficacité, la marque revendique une planification visant plus de 95 % de couverture, signe d’un robot pensé pour tondre “proprement” plutôt que de multiplier les passages au hasard. Enfin, l’angle confort est travaillé : IPX6 pour le lavage au jet, niveau sonore annoncé à moins de 58 dB, et mises à jour OTA pour faire évoluer l’algorithme sans passer par un atelier.
Notre avis à la volée : un cocktail “réassurance”… suffisant ?
Avec la Neomow X 2, Hookii coche clairement les cases qui font basculer un achat : anti-vol crédible (jusqu’à la station placée à l’abri), évitement pensé pour limiter les interventions, et cartographie automatique sur la version Pro pour pousser plus loin l’autonomie “robotique”. Le vrai match, pourtant, ne se jouera pas sur une fiche technique : pour une marque outsider, la confiance se construit sur le SAV, la régularité des mises à jour et une fiabilité qui se prouve sur plusieurs saisons !
Dès que possible, nous reviendrons plus en détails sur la gamme L, sur le positionnement de Hookii côté tarifs, et vous tiendrons au courant en cas d’un éventuel test ! Pour l’heure, pensez-vous que le business modèle de Hookii est crédible ? Sinon, quelle marque vous a tapé dans l’œil ?
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Et si tondre sa pelouse devenait aussi simple que de poser un robot sur l'herbe ? C'est la promesse tenue par Segway Navimow avec sa nouvelle gamme 2026, qui abandonne toutes les contraintes historiques des robots tondeuses pour offrir une installation « drop and mow » révolutionnaire. LiDAR à semi-conducteurs, navigation par IA, rotation sans trace et jusqu'à 84 % de pente franchissable : la marque frappe fort et vise tous les publics, du particulier au professionnel.
Nous avions déjà testé la Navimow X330 il y a quelques mois : un modèle relativement cher (près de 3 000 €), capable de couvrir jusqu’à 3 000 m2. Que vaut le compromis pour les terrains de 1 000 m2 maximum ? Nous testons la nouvelle série H2 (2026) !
Bien connu pour avoir popularisé le gyropode au début des années 2000, Segway a depuis opéré un virage stratégique vers la robotique domestique au sein du groupe Segway-Ninebot. Fondée en 1999 par l’inventeur Dean Kamen puis rachetée par Ninebot en 2015, la marque a capitalisé sur son expertise en capteurs, stabilisation et motorisation électrique pour concevoir des produits plus accessibles et plus utiles au quotidien. Cette trajectoire explique pourquoi un acteur historique de la mobilité se retrouve aujourd’hui parmi les locomotives de la tonte autonome.
L’emballage est sécurisé, ça commence bien !
Dans ce contexte, la série Navimow H2 (206, 210, 215 et 230) est vantée comme l’une des propositions les plus abouties de tondeuses « sans fil périphérique ». Elle s’appuie sur un positionnement RTK (EFLS) pour une précision centimétrique, un guidage par trajectoires planifiées, et un capteur VisionFence à IA pour reconnaître obstacles et situations complexes. La Navimow H210 est-elleà la hauteur de son aîné de la gamme X3 ? C’est ce que nous nous efforcerons de commenter tout au long de ce nouveau test !
Caractéristique Techniques
Navimow H210
Dimensions
62,36 x 44,5 x 29,5 cm
Poids
15,65 kg
Surface recommandée
1000 m2
Temps de tonte par charge
110 min
Couverture de tonte par charge
190 m2
Largeur de coupe
22 cm
Hauteur de coupe
2-7 cm
Capacité de franchissement de pente
à l’intérieur de la zone de tonte : 24° en bordure : 14°
Le Navimow H210 est déjà prometteur sur plusieurs points : 110 min de tonte pour 90 min de recharge annonce un bon ratio disponibilité/charge. Le disque de coupe de 22 cm est assez large, tandis que les 6 lames pivotantes à 2 600 tr/min laissent espérer une coupe régulière. Le niveau sonore de 54 dB et la certification IP66 plaident pour un usage discret et un nettoyage sans stress. La gestion des pentes jusqu’à 24° est très correcte, et la garantie de 3 ans (2 ans pour la batterie) rassurent sur la tenue dans le temps.
À surveiller néanmoins : la couverture de 190 m² par charge semble modeste pour une surface cible de 1 000 m², ce qui impliquera plusieurs cycles et une planification fine. La limite à 14° en bordure peut compliquer les abords pentus. Enfin, avec 15,35 kg à déplacer, la manutention et l’hivernage feront grincer quelques lombaires.
Nous voilà avec un packaging minimaliste avec le robot, sa station et l’alimentation, épaulés par une rallonge de 7 m pour placer le dock où il convient. Les 18 lames (soit trois jeux) avec vis constituent une réserve confortable pour la saison. Les sept attache-câbles et les quatre vis auto-foreuses assurent un cheminement propre et une fixation solide de la base. On regrettera simplement l’absence d’un abri façon Terramow (dont on peut dire qu’il est son concurrent direct !) et d’accessoires de nettoyage dédiés.
Design et ergonomie : l’originalité est au rendez-vous
Navimow H affiche une silhouette ramassée et proprette : capot nervuré, teinte sombre et arêtes arrondies qui inspirent la robustesse. Sa teinte gris anthracite/noir qui camoufle bien la saleté, capot galbé, arêtes arrondies, parements sobres. Les touches orange — liserés, marquages, zones fonctionnelles — réveillent l’ensemble sans ostentation : on repère vite la machine dans l’herbe et on identifie intuitivement poignées et commandes.
Le cylindre sur le côté ne semble pas avoir de fonction spécifique, à part être décoratif.On bénit la poignée quand on doit soulever les 15 kg de la bête.
La carrosserie en polymère (IP66) – promettant une bonne résistance aux projections et au nettoyage – évite le « pavé roulant » façon Anthbot/TerraMow/A1 Pro, tout comme l’esthétique « voiture de course » chère à Sunseeker, Mammotion ou certains Husqvarna.
On retrouve la même protection sur le disque de lames que le X330.
Sous le capot, la panoplie de capteurs est dans l’air du temps : positionnement EFLS/RTK, et surtout le module VisionFence (caméra + IA) logé en façade pour reconnaître obstacles et situations ambiguës. La base technique repose sur une traction arrière (deux grandes roues crantées) et, déjà mentionné plus haut, un plateau à six lames. Des capteurs de soulèvement/renversement et un détecteur de pluie et de luminosité complètent le tableau.
On n’a presque plus besoin de l’appli : un détail qui peut plaire à plein de gens, comme le laisse supposer la campagne pour le Racoon 2 SE !
Enfin, le panneau de commande permet de lancer une tonte sans smartphone : un afficheur à segments indique le pourcentage de progression, l’état/batterie et les codes PIN/erreur, tandis que des boutons dédiées (MOW, HOME, OK) gèrent les actions rapides. C’est utile pour dépanner, récupérer la machine ou valider un PIN sur place ; l’app reste le centre nerveux du reste. À titre de comparaison, l’approche du V1000 est très app-centrée.
Les différentes vues du Navimow H210 : droite, gauche, devant, au-dessus.
Installation : la formule plug and play fonctionne à merveille !
Comme tous les robots-tondeuses dont l’antenne RTK est intégrée à la station, la Navimow H210 est d’une simplicité élémentaire à installer. D’abord, on choisit l’emplacement du dock de charge — surface plane et dégagée — puis on y branche la machine. On télécharge l’application Navimow (iOS ou Android), on se crée un compte, et on procède à la connexion Bluetooth/Wi-Fi.
Le dock est léger et stable. Une LED verte indique qu’il est branché correctement.
Nota Bene : Segway offre un abonnement d’un an à la 4G, renouvelable à un prix encore non communiqué. Pour rappel, les tarifs concernant la X330 étaient de 29,99 € pour un an, 59,80 € pour deux ans ou 89,70 € pour trois ans).
Il faudra prendre bien cinq minutes pour activer et installer les mises à jour OTA, et laisser la machine se recharger au maximum. Et vous voilà déjà parés pour la cartographie !
Application : une interface bien pensée
L’application reprend le thème orange et gris de l’appareil et offre une prise en main plutôt rapide avec un panneau de commandes, les réglages de la map, un raccourci vers le mode téléguidé, un onglet pour les notifications et un menu pour les fonctionnalités avancées.
L’appli est intuitive et réactive.
Ces dernières sont réparties en plusieurs catégories : tonte, navigation, protection, maintenance, application, etc.. Les utilisateurs y trouveront les paramètres suivants :
Création de carte personnalisée
Gestion multi-zones
Plannification de tonte par zone
3 modes (silencieux, standard, efficace)
Hauteur de coupe
Direction de tonte
Coupe en bordure
Mode téléguidé
Renvoi à la base
Relocalisation de la base
Modifications du VisionFence
Adaptation aux conditions météo
Système de contrôle de traction
Historique de tonte
Suivi d’usure des lames et du châssis
Notifications et alertes personnalisables
Anti-vol (alertes, géolocalisation, etc.)
Code PIN (avec déverrouillage Bluetooth)
Tonte la nuit
Intégrations vocales : Google Assistant et Alexa
Réglages de la voix et de l’éclairage
Mises à jour OTA via Wi-Fi/4G
Ce n’est pas la liste la plus complète des fonctionnalités existantes sur les robots-tondeuses mais il y a déjà de quoi faire. On peut d’ailleurs saluer le quadruple système antivol : suivi GPS, alarme de géorepérage, alarme de soulèvement et compatibilité Apple Find My. Même éteinte ou hors ligne, elle reste localisable. Lorsqu’elle détecte votre smartphone à proximité, elle déverrouille automatiquement les sécurités. Concernant les autres fonctionnalités, nous verrons plus avant où Navimow peut ajouter des manettes intéressantes pour l’utilisateur.
Cartographie : on n’a (presque) plus rien à faire !
Tout comme la V1000 de Terramow, qui en devient sa concurrente directe, la H210 nous propose de procéder à une cartographie automatique. Si votre dock est déjà sur la pelouse, la tondeuse part en vadrouille instantanément. Sinon, vous devrez tracer un passage via le mode télécommandé jusqu’à la zone de tonte. Quoi qu’il en soit, l’appareil a dessiné une carte couvrant toute la superficie de tonte en quatre minutes.
Nota Bene : cette année, GeoSketch™ a été amélioré avec une cartographie en couleur plus réaliste, offrant une représentation détaillée du jardin et une fonction d’édition de la carte plus claire et intuitive.
Comme pour Terramow, on aurait apprécié la possibilité de tourner la map toute en longueur.
C’est fort appréciable, mais à l’heure actuelle, nous n’avons pas encore vu de robot-tondeuse capable d’identifier les gros obstacles et de les placer spontanément sur la map : trou, arbre, buisson ou mobilier de jardin… Cet axe d’amélioration pourrait s’inspirer des aspirateurs-robots de pointe, lesquels identifient de mieux en mieux les lits, les canapés, les coins animaux, et même les multiprises bourrées de fils !
Il estime la surface de tonte à 173 m2, là où Terramow avait trouvé 154 m2.
En conséquence, nous avons dû ajouter des zones interdites en les traçant nous-même, afin d’éviter à la machine de s’aventurer dans une barrière végétale inhospitalière. Cela ne nous coûte pas plus de six minutes supplémentaires, grâce à un téléguidage stable et ultra intuitif. Enfin la personnalisation implique :
renommer une zone de travail
ajouter une zone de travail
modifier les limites de la zone
fusionner/diviser des zones
choisir la hauteur de coupe
choisir l’angle de tonte
ajouter des zones interdites
ajouter un corridor entre deux zones
créer un motif
configurer les bordures
Navigation : un système sophistiqué
La Navimow H2 repose sur un système de navigation EFLS LiDAR+ à triple fusion (LiDAR à semi-conducteurs haute résolution, Network RTK et vision). Le LiDAR scanne près de 200 000 points par seconde, jusqu’à 70 m de portée, avec une fréquence d’environ 20 Hz, ce qui génère un nuage de points 3D ultra-dense pour un positionnement au centimètre près, y compris de nuit ou sous des arbres denses. La tondeuse bascule en 1 ms d’un mode de positionnement à l’autre pour rester stable dans les passages étroits (≈70 cm), sur les pelouses ouvertes ou sur les pentes jusqu’à 24°, aidée par un contrôle électronique de stabilité qui limite le risque de dérapage.
Plusieurs fonctionnalités avancées sont à aller chercher dans le menu.
Cette cartographie 3D alimente GeoSketch : le jardin est transformé en carte interactive dans l’app, où l’on définit limites, îlots et zones interdites par simple glisser-déposer. En navigation, le H2 segmente automatiquement les zones complexes, planifie des trajectoires optimisées en bandes et s’appuie sur son LiDAR pour détecter très tôt les obstacles (objets de l’ordre du centimètre, structures basses ou suspendues, animaux) tout en conservant une zone de sécurité d’environ un mètre autour de lui.
Sur le terrain : un potentiel à transformer
À la première tonte (70 mm de hauteur), tout se passe à peu près normalement. Avec le mode “bordures” activé, la tondeuse passe trois fois le long des limites de la zone de travail, et une fois autour des zones interdites. Ensuite, elle poursuit son chemin en suivant un trajet en “S”, suivant plus ou moins la direction de tonte configurée au préalable.
C’est quand nous avons baissé la hauteur de la lame à 20 mm que nous avons rencontré quelques problèmes. En premier lieu, la Navimow H210 a commencé à se bloquer sur des racines à peine sorties du sol. En effet, le disque descendant relativement bas, les roues finissaient par perdre contact avec l’herbe en passant sur les rigides renflements végétaux.
La petite racine qui dépasse du sol : un régal !
Plus tard, elle a eu besoin de notre aide lorsqu’elle devait reculer sur une pente en bordure ou des coins où la terre friable. À ces déconvenues, trois solutions nous sont offertes : activer le système de traction amélioré dans l’application pour stabiliser la machine, modifier légèrement les limites de la cartographie, enfin lever quelque peu la hauteur de la coupe sur terrain complexe (25 ou 30 mm minimum). En général, une tonte à 40 ou 50 mm suffit si on n’est pas sur un green de golf.
Nota Bene : quand elle se repositionne, la tondeuse interrompt la rotation du disque, puis émet un petit signal sonore au moment où elle se remet en route.
Ensuite, nous avons trouvé que la tondeuse manquait souvent de petites zones, laissant des touffes d’herbe à l’abandon. Heureusement, elle aura tendance à repasser sur ces coins non traités. On observe néanmoins un hiatus entre la progression sur la carte (en gris foncé) et l’estimation en pourcentage du travail effectué. On se retrouve alors avec des cycles “complets” alors que la map affiche clairement des trous dans la zone de travail. Cela vaudrait bien une mise à jour sous peu pour éviter les frustrations…
La H210 n’ira pas, elle non plus, entre les bacs à potager.
Enfin, nous avons noté une réactivité à toute épreuve chaque fois qu’un capteur entrait en jeu : retour à la station quand il pleut ou qu’il fait nuit, demi-tour face au chat de la voisine, alarme de soulèvement, et mise en route aux horaires de planification prévus.
Nota Bene : l’alarme de 85 dB (mesurés à 1 m de distance) ne s’activera pas au soulèvement de l’appareil si nous l’avons déjà fait sonner lors des dix dernières minutes. Une contrainte dont nous peinons à saisir la plus value…
Mode téléguidé : des améliorations bienvenues
Sur le X330, la tonte téléguidée se montrait relativement timide dès que l’appareil rencontrait un brin plus haut que l’autre. Ici, nous avons la satisfaction de nous charger “manuellement” des petits oublis sans perte de connexion Bluetooth — tant que l’on reste à deux ou trois mètres du robot, ne serait-ce que pour voir où il tond.
Interface intuitive et sécuritaire !
L’interface présente un joystick et une gâchette virtuelle pour activer les lames. En outre, elle nous offre trois vitesses de déplacement, et nous permet de choisir la hauteur de lames sans avoir à revenir dans les menus.
Efficacité de tonte : les six lames font leur effet !
Outre les aléas de la navigation, la tonte en elle-même est satisfaisante. Comme tous les appareils testés jusqu’ici, elle fait du mulching (l’herbe tondue est laissée au sol). La largeur de coupe est plutôt confortable et le robot passe sans problème sur l’herbe humide. L’application recommande vivement de ne pas l’utiliser sur un gazon à plus de 8 cm, sans quoi les lames pourraient s’empêtrer dans une pelouse trop drue. Cela étant, nous les avons vues sectionner des branchettes qui traînaient sans difficulté majeure.
Le résultat est donc bien net, jusqu’aux bordures, où nous observons une marge d’environ 5 cm. À cet égard, l’application ne propose pas de configurer une distance chevauchement sur les limites virtuelles, contrairement à Anthbot. Il faut donc élargir la zone au préalable dans la cartographie pour une bordure propre. En revanche, quand les bords sont physiques (muret, bacs, dalles de pierre surélevées), on devra juste se contenter de cette marge.
Nota Bene : on me dit dans l’oreillette que la fonctionnalité « Extreme Edge Contact » est actuellement en développement. Dans les jonctions entre une zone composée de pelouse et une zone dure, la tondeuse franchira légèrement la limite.
La prochaine génération de robots-tondeuses proposera-t-elle un module Edge Cut ?
Enfin, le volume sonore n’est pas trop élevé, mais il dépasse légèrement les 60 dB annoncés, même en mode silencieux, selon nos mesures. On tourne plutôt autour des 62 dB, entre les roues et le bruit des lames. À 10 mètres, on n’entend plus qu’un vague bourdon.
Autonomie, couverture et temps de recharge
L’autonomie n’est pas le gros atout de la Navimow H210, puisqu’elle ne tient que 90 minutes en cours de tonte grand maximum. En outre, la machine s’arrête dès qu’elle arrive à 15% de batterie pour retourner à son dock de charge, ce qui réduit le temps d’autonomie d’au moins dix minutes. L’appareil reprend automatiquement sa course où il en était dès qu’il remonte à 100% de batterie. Or, rien sur l’application ne nous permet de choisir à quel degré de charge interrompre ou poursuivre la tonte.
Nota Bene : Navimow annonce que cette fonction sera améliorée dès le premier trimestre 2026. Activez bien vos mises à jour OTA !
En mode efficace, la H210 est capable de couvrir 150 m2 en 50 minutes, mais la batterie tombe déjà à plat. En mode silencieux, sur une surface plane avec une herbe moins dense, elle approche les 90 minutes et 175 m2, ce qui reste éloigné des 110 minutes et 190 m2 annoncées par charge. La compensation, pour prétendre à s’occuper d’un terrain de cinq fois cette envergure, c’est la rapidité de charge : 99 minutes pour passer de 0 à 100 %, ce qui est, encore une fois, moins bon que les 70 minutes annoncées mais reste correct. On comptera même plutôt 85 minutes de charge, puisque le robot revient au bercail à partir de 15% de batterie.
Ainsi, en été — soit environ 16 heures d’ensoleillement — en mode efficace, on peut potentiellement compter sur 7 cycles de tonte. Avec environ 150 m2 toutes les 2h15 en comptant la recharge, on parvient à couvrir 1 066 m2 en une journée. En mars ou en novembre, on comptera sur quatre cycles seulement pour environ 11 heures d’ensoleillement, ce qui équivaut à 600 m2/jour. Bien sûr, on peut tondre convenablement un terrain en deux jours, mais cela suppose que la H210 ne commette pas trop d’oublis, surtout sur un terrain beaucoup plus vaste et complexe que le nôtre !
Nota Bene : nous retirons volontairement la tonte nocturne de l’équation, car même si la robotique évite de mieux en mieux les obstacles pour protéger les animaux, la pollution lumineuse affecte quand même la faune.
Maintenance : rien de nouveau de ce côté
En ce qui concerne l’entretien de la tondeuse, on retrouve les gestes habituels : passer un coup de jet d’eau à basse pression sur les roues et sous le châssis, changer les lames quand la tonte perd en efficacité (l’application estime leur degré d’usure), ou encore passer un coup de chiffon doux sur les capteurs quand nécessaire.
Attention à la retourner sur l’herbe pour ne pas l’abîmer !Un cruciforme suffit à changer les lames.
Quant à l’hivernage, point de recommandations à ce sujet dans le manuel ni sur l’application. Nous savons néanmoins que les conditions idéales de stockage sont entre 10°C et 35°C, avec une tolérance élargie à -20 C°.
Le détecteur des intempéries est l’un des plus complets qui existent à ce jour ! Beaucoup se contentent de la pluie et de la neige dans leurs paramètres.
On prendra donc les mesures habituelles, à savoir :
nettoyage du robot et charge à 90% ;
rangement dans un carton à l’abri de l’humidité ;
stockage à l’ombre et à couvert des intempéries dans un garage ou à la cave ;
retour sur gazon dès les premières lueurs du printemps (mars-avril).
Accessoires et consommables : on attend les mises à jour !
La boutique Segway demeure minimaliste pour une grande marque, ce qui complique la budgétisation fine des accessoires. À l’heure actuelle, voici ce qu’on a :
12 lames standard : 19,99 €
12 lames durables : 24,99 €
rallonge : 29,99 €
abonnement 4G : NC
Sur un an, l’impact “conso” reste mesuré. Les 18 lames fournies (3 jeux) couvrent généralement toute une saison dans un usage standard. Idem avec l’abonnement 4G fourni dès le départ. Sur cinq ans, comptez 4 à 6 remplacements de lames par saison (soit 20 à 30 jeux au total). Comme 3 jeux sont fournis, il reste 17 à 27 jeux à acheter, l’équivalent d’environ 9 à 14 packs (12 lames/pack). Côté budget, cela donne environ 180 à 280 € avec les lames standard ou 225 à 350 € avec les lames « durables » — jusqu’à 280 à 480 € en usage intensif. Si besoin, ajoutez la 4G sur 4 années payantes (~30 €/an), soit ≈120 €. Bilan sur 5 ans : ≈300 à 400 € (standard), ≈350 à 470 € (durables), ≈400 à 600 € en intensif — hors abri et hors éventuel remplacement de batterie.
Verdict relatif à la concurrence
Par rapport aux autres modèles Navimow, la série H2 se positionne clairement comme le haut de gamme “techno”. Le H1 reste la porte d’entrée : EFLS 1.0 (RTK + vision), cartographie manuelle et capteur de pluie, pour des surfaces jusqu’à 3000 m² à partir de 1 399 €. La série i2 mise sur le LiDAR + vision, la cartographie automatique et 6 lames, sans antenne à installer, pour 800 à 2000 m². Le H2 reprend ces atouts et les pousse plus loin : EFLS LiDAR+ (LiDAR + NRTK + vision), GeoSketch, “déposer et tondre” et gestion experte des pentes et obstacles.
Face à la TerraMow V1000, la Navimow H210 joue la carte de la précision absolue (RTK + fusion inertielle) et d’un écosystème plus mûr. La V1000, 100 % vision, séduit par son installation ultra simple et un garage inclus, et aligne des réglages “pro” (vitesse d’avancement/rotation des lames, bordures, direction) qu’on aimerait voir chez Segway, pour un tarif souvent plus doux (≈1 199 €). En contrepartie, sa pente max et sa dépendance à la lumière limitent les terrains compliqués.
Face au Luba mini AWD, la H210 est moins “tout-terrain”. Le Luba combine RTK+vision avec quatre roues motrices, six lames et une motricité bluffante sur dévers, au prix d’une antenne à placer et d’un budget plus élevé (souvent ≈1 599 €). Idéal si votre jardin cumule talus, ornières et herbe dense ; la H210 conviendra mieux aux pelouses standard où l’on valorise la discrétion et la simplicité au quotidien.
Enfin, un outsider pertinent :le Dreame A1 Pro, vision + LiDAR, très “app-centré”, rapide à recharger et riche en automatisations (seuil de retour/reprise après charge), positionné à 999 € (1 599 € hors promo). Il bouscule Segway sur l’ergonomie logicielle, mais n’égale pas toujours la précision d’un RTK bien exposé, avec un design compact mais plutôt « tristounet » comparé à la patte cosmétique de Navimow !
Depuis 2024–2025, le paysage des robots-tondeuses a nettement évolué : l’offre s’est démocratisée, les promesses se sont standardisées, et l’on voit arriver des modèles conçus pour s’installer vite et fonctionner au quotidien, y compris sur des terrains de taille « modeste ».
Aujourd’hui, presque tous les jardins peuvent profiter des limites virtuelles tracées depuis le smartphone, cartographie automatique, zones de tonte paramétrables, et retour à la base sans se perdre. Cela dit, choisir un robot pour moins de 500 m² n’a rien d’anodin, car cette surface met en lumière ce que les fiches techniques disent rarement : la capacité à gérer les passages étroits, la précision le long des bordures, la stabilité de la navigation quand le jardin est un peu encombré, et surtout la qualité de l’expérience d’installation (placement de la base, première cartographie, réglages des zones et des exclusions).
Pour vous y retrouver plus facilement, nous avons établi un top 5 des meilleurs robots-tondeuses disponibles en France, spécifiquement pensés pour les jardins de moins de 500 m². Nous avons privilégié des modèles récents, bien notés et cohérents en rapport qualité/prix. La sélection (du moins cher au plus onéreux) s’appuie en grande partie sur nos essais en conditions réelles, complétés par un croisement avec les retours d’utilisateurs et comparatifs les plus sérieux afin de refléter au mieux l’état actuel du marché.
Segway Navimow i105E : le sans-fil grand public simple à prendre en main
Si votre priorité, c’est d’oublier le fil périphérique sans monter à 2000 €, le Segway Navimow i105E coche énormément de cases. On le trouve généralement entre ~850 et 1000 € selon les promos, promettant une tonte “wire-free” précise grâce à l’EFLS 2.0 (positionnement + vision) et à la caméra VisionFence pour éviter les obstacles. Le tout avec une vraie orientation “petits jardins” (500 m² recommandés).
À l’usage, l’installation est plutôt bien pensée : station + petite antenne RTK, guidage via l’app, création de zones et planification par créneaux. Le robot tond méthodiquement par rangées, et il est aussi l’un des plus discrets de sa catégorie (Segway annonce 58 dB, certains tests mesurent même moins). Niveau matériel, on est sur 18 cm de largeur de coupe, 3 lames, hauteur 20–60 mm et une protection IP66 pratique pour le nettoyage au jet doux.
Les compromis existent, et ils sont importants à connaître : d’abord, la finition des bordures. Le plateau étant assez centré, il peut rester une dizaine de centimètres non tondus le long d’un mur (donc coupe-bordure à prévoir). Ensuite, la hauteur de coupe est manuelle, l’autonomie reste modeste sur le papier (~60 min pour ~90 min de charge), et la tonte n’est pas toujours “parfaitement” régulière selon les terrains (quelques bandes oubliées possibles). Enfin, l’antivol “complet” (alertes/GPS) passe par un module 4G Access+ en option.
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
500 m² (max 600 m²)
Hauteur / largeur de coupe
20–60 mm / 18 cm
Capacité de franchissement de pente
30% (≈17°)
Système de navigation
RTK + Vision (EFLS 2.0 + VisionFence)
Temps de tonte par charge
60 min
Temps de charge
90 min
Niveau sonore
58 dB
Étanchéité du robot
IP66
Mammotion Yuka Mini 500 : le meilleur rapport qualité/prix
Le Mammotion Yuka Mini 500impressionne avec des fonctions haut de gamme tout en affichant un tarif contenu. Selon les offres, on le croise dès ~899 €, avec une formule de localisation flexible (RTK classique, NetRTK via 4G, ou les deux) et une caméra épaulée par un éclairage LED pour mieux anticiper les obstacles.
Il propose une tonte propre et régulière : disque de 19 cm à cinq lames, hauteur de coupe 25 à 60 mm, et une approche plutôt “douce” qui limite les manœuvres brutales sur pelouse plate. L’autonomie annoncée tourne autour de 55 min (≈ 150 m² par charge) pour 90 min de recharge, ce qui suffit largement pour une routine d’entretien sur ~500 m² (et parfois davantage selon la configuration).
En contrepartie, il faut accepter ses limites : bordures perfectibles (souvent 20 à 40 cm non tondus), et une aisance en pente qui baisse vite au-delà d’environ 30 %. Côté appli, certaines fonctions manquent encore à l’appel (retouches de carte perfectibles, impossibilité de lancer une zone précise), et le NetRTK devient payant après un an (≈ 50 €/an). Malgré tout, sa garantie 3 ans et sa précision globale en font l’un des meilleurs rapports qualité/prix pour un jardin “simple” de moins de 500 m².
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
500 m²
Hauteur / largeur de coupe
20–60 mm / 19
Capacité de franchissement de pente
45% (≈24°)
Système de navigation
GNSS-RTK + Vision (UltraSense AI)
Temps de tonte par charge
55 min
Temps de charge
90 min
Niveau sonore
62 dB
Étanchéité du robot
IPX6
MOVA 600 : le LiDAR 3D UltraView pour cartographier vite et tondre “propre”
Le MOVA 600 se positionne comme une alternative “nouvelle génération” aux robots à câble, avec une promesse simple : installation sans fil et délimitations virtuelles dans l’app, sans station RTK à installer. La marque MOVA met en avant une cartographie et une navigation basées sur la détection environnementale UltraView™ et un LiDAR 3D, avec gestion multi-zones et double carte pour les jardins en plusieurs sections.
Côté fiche technique, on est sur un robot prévu pour des pelouses jusqu’à 600 m², avec une hauteur de coupe 20 à 60 mm, une largeur de coupe 20 cm, un niveau sonore annoncé autour de 59 dB et une capacité de pente donnée à 45 % (24°) selon la documentation distributeur et le manuel.
Enfin, sur l’endurance, c’est là que les sources divergent selon “conditions réelles” : en test, on retrouve plutôt ~45 à 50 minutes de tonte par charge, avec un retour à la base vers 15 % et reprise vers 95 %. Pour la recharge, plusieurs documents évoquent ~90 minutes (brochure distributeur), quand le manuel mentionne 100 minutes (et précise aussi la compatibilité avec des chargeurs 1,5 A / 3 A, ce qui peut expliquer des écarts selon versions/chargeur).
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
600m²
Hauteur / largeur de coupe
2–6cm/20cm
Capacité de franchissement de pente
45 %/24°
Système de navigation
UltraView(3D LiDAR)
Temps de tonte par charge
90 minutes
Temps de charge
100 minutes
Niveau sonore
60 dB
Étanchéité du robot
IPX6
WORX Landroid Vision WR205E pour l’entretien des jardins moyens
On voit souvent le WORX Landroid Vision WR205E autour de 549 € sur Amazon, quand la marque affiche 1 099 € en prix catalogue. Sa promesse tient en une phrase : caméra + IA pour reconnaître la pelouse, rester dedans, et éviter les obstacles en temps réel (Worx annonce une réaction en 0,05 s) avec des mises à jour OTA via Wi-Fi.
Sur le plan purement “tonte”, le WR205E reste pragmatique : largeur de coupe 18 cm, hauteur 30–60 mm, 3 lames, réglage manuel, et une tolérance annoncée à 30 % de pente. C’est aussi un modèle plutôt discret sur le papier (59 dB) et IPX5 pour le rinçage au tuyau. La navigation s’appuie sur la vision (caméra) et, si besoin, Worx prévoit des “garde-fous” simples : bande magnétique pour séparer une zone (ou éviter qu’il aille chez le voisin) et recommandations de garder les frontières gazon / non-gazon propres pour que la reconnaissance reste fiable.
Enfin, Worx met en avant la batterie PowerShare 20V 2Ah (amovible, commune à l’écosystème). En pratique, on trouve des chiffres cohérents mais plutôt “terrain” : sur Amazon, un retour utilisateur évoque 60 à 90 min pour recharger la 2Ah et 1h20 à 1h30 de tonte par cycle ; de son côté, la documentation Vision indique ~80 min de charge (valeur “approx.”) pour une batterie 2Ah / chargeur 1,5 A. Ça donne un robot fait pour entretenir régulièrement une pelouse de taille moyenne, plus que pour “raser” un jardin haut en un seul passage.
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
550 m²
Hauteur / largeur de coupe
30-60 mm/18 cm
Capacité de franchissement de pente
30%
Système de navigation
Navigation par caméra 4k et ia adaptative
Temps de tonte par charge
90 minutes
Temps de charge
120 minutes
Niveau sonore
59 dB
Étanchéité du robot
IPX5
Mammotion Luba Mini AWD 800 : le 4×4 compact pour petits jardins difficiles
Pour un jardin de moins de 500 m², le Mammotion Luba mini AWD peut sembler “trop” sur le papier… et pourtant, il a un profil très clair : c’est le robot à choisir quand la pelouse est petite mais pénible. Terrain en pente, sol un peu bosselé, passages étroits, zones morcelées, coins humides où ça patine : ici, Mammotion combine une navigation iNavi (NetRTK + vision) avec un châssis 4 roues motrices de 15 kg, taillé pour garder le cap là où beaucoup de modèles plus légers finissent par se bloquer.
Le robot est doté d’un plateau flottant 20 cm avec 6 lames, hauteur 20–65 mm, trajectoires nettes et bords bien suivis (très bon comportement dans les couloirs et le long des limites). Et sur une petite surface, son “rendement” n’est plus un sujet : il peut gérer environ 250 m² par charge (jusqu’à 120 min), donc un jardin < 500 m² est généralement plié en un ou deux cycles, sans avoir à surveiller.
Les compromis, en revanche, doivent être assumés. D’abord le prix, nettement plus élevé qu’un modèle orienté “terrain facile”. Ensuite, l’installation demande un peu plus de soin qu’un pur “plug-and-play” : une antenne RTK est fournie et son placement peut compter selon votre exposition au ciel, même si la partie vision aide beaucoup au quotidien. Enfin, la tonte de bordure reste dans la norme des plateaux centraux : comptez souvent 10 cm non tondus contre un mur, avec un petit passage de coupe-bordure de temps en temps. On note aussi une appli très complète mais dense, une détection des tout petits obstacles perfectible, et un antivol assez minimaliste (pas de code PIN/sirène).
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
800 m² (max 1 000 m²)
Hauteur / largeur de coupe
20–65 mm / 20 cm
Capacité de franchissement de pente
jusqu’à 38,6° (≈80%)
Système de navigation
NetRTK + Vision (iNavi™ Service)
Temps de tonte par charge
120 min (≈250 m²/charge)
Temps de charge
160 min
Niveau sonore
55 dB
Étanchéité du robot
IPX6
Ces cinq robots-tondeuses ont été sélectionnés pour répondre aux situations les plus courantes en jardin de moins de 500 m² : petites pelouses urbaines, passages étroits, bordures nombreuses, terrains plus ou moins irréguliers, et besoins très différents selon que vous cherchez avant tout la simplicité, la finition de coupe ou la capacité à gérer des zones complexes. Le “meilleur” modèle n’est donc pas forcément le plus cher, mais celui qui colle le mieux à votre surface réelle, à la configuration du terrain (pentes, arbres, recoins) et à votre tolérance aux réglages dans l’application.
Ce top n’a rien de figé. Le marché des robots-tondeuses évolue et se diversifie à grande vitesse, avec de nouvelles références et des mises à jour logicielles annoncées tout au long de 2026. Nous continuerons à tester les modèles les plus intéressants en conditions réelles et à ajuster ce classement en conséquence. Pensez à ajouter cette page à vos favoris et à la consulter avant achat : vous y retrouverez régulièrement des retours d’expérience, des mises à jour et de nouveaux candidats potentiels pour votre pelouse.
Le Sunseeker S4 s’est fait remarquer au CES 2026 à Las Vegas et, surtout, il a été distingué “Honoree” aux CES Innovation Awards 2026. Plus de câble périmétrique, finie l’antenne externe, le robot est porté par une perception “AllSense™ 3D” mêlant LiDAR 360° et caméra IA.
Derrière cette annonce, on sent bien l’air du temps : sur les robots-tondeuses “wire-free”, la compétition se déplace vers les capteurs, la fusion de données, les algorithmes, ou encore la puissance de calcul. Sunseeker pousse clairement cet angle avec un onboarding “Drop to Go”, une mémoire double carte pour gérer plusieurs zones, et toute une panoplie de fonctions pensées pour les jardins scabreux (bordures irrégulières, passages, relief).
À cet égard, Sunseeker met en avant des métriques très concrètes : 210 000 points par seconde traités par la pile de perception et ~0,125 s entre ce que le robot “voit” et ce qu’il décide. Des chiffres qui peuvent sembler abstraits, mais qui se veulent annonciateurs d’une navigation plus sûre, des évitements plus propres, et une tonte plus fine.
Traduction terrain des chiffres avancés par Sunseeker
Sunseeker met en avant trois chiffres qui résument sa philosophie : voir beaucoup, décider vite et avoir assez de puissance pour faire tourner l’ensemble. Nous allons essayer de vous résumer en quoi ils permettent de se figurer la manière dont le S4 ambitionne de se repérer, d’éviter les obstacles et de garder une trajectoire propre, quelle que soit la topographie du jardin !
210 000 points par seconde : une vision de plus en plus nette
Quand Sunseeker annonce 210 000 points par seconde, il ne parle pas de “vitesse de tonte”, mais de perception. Le LiDAR du S4 balaie l’environnement et génère en continu un nuage de points (point cloud) : une sorte de “maquette 3D” du jardin, construite point par point. Plus le débit est élevé, plus le robot peut, en théorie, décrire finement ce qu’il a devant lui : un pied de parasol, un ballon, une bordure irrégulière, un massif qui dépasse, voire un petit objet posé dans l’herbe. L’intérêt, c’est que la navigation ne repose pas seulement sur “je vais tout droit jusqu’à heurter quelque chose”, mais sur une lecture active de l’espace, avec des volumes et des distances.
Mais attention : beaucoup de points ne garantissent pas une bonne compréhension. Un nuage de points peut être riche… et pourtant difficile à exploiter si le signal est bruité, si les surfaces sont compliquées (herbe haute, haies, zones très texturées) ou si les algorithmes filtrent mal l’information. En clair, la quantité de données est une base : ce qui compte ensuite, c’est la capacité du robot à transformer cette nuée de points en décisions propres, répétables, et surtout utiles pendant la tonte.
Nota Bene : avec 210 000 points/s, le Sunseeker S4 se place dans le même ordre de grandeur qu’un LiDAR 3D “robotique” classique (ex. Velodyne VLP-16 autour de 300 000 points/s). En revanche, il reste loin des LiDAR industriels haut de gamme comme l’Ouster OS1, capables de monter à plusieurs millions de points/s.
0,125 s : la chaîne “perception → décision”
Le deuxième chiffre, 0,125 seconde, vise à quantifier le temps entre “le robot voit quelque chose” et “il agit”. C’est la latence perception→décision : détecter un obstacle, interpréter la situation, choisir une trajectoire, puis commencer à corriger la route. Dit comme ça, 0,125 s paraît abstrait… mais l’idée est simple : plus c’est court, plus le robot peut être réactif. Sur un robot-tondeuse, cette réactivité peut se traduire par des évitements plus doux, moins d’à-coups, et potentiellement moins de contacts avec les objets (ou moins de frottements répétés contre les bordures).
On est sorti de la DA « voiture de sport » que l’on avait vu sur le Sunseeker Elite X5
Là encore, il faut garder une nuance importante : une latence annoncée dans un contexte “démo” n’est pas toujours celle d’un jardin réel. La charge de calcul peut varier selon la densité d’obstacles, la vitesse, la complexité de la scène (ombre/lumière pour la caméra) ou la nécessité de recalculer une trajectoire dans un passage étroit. Autrement dit, 0,125 s donne un cap, mais c’est en conditions quotidiennes qu’on verra si le S4 garde cette fluidité lorsqu’il doit vraiment improviser.
Nota Bene : 0,125 s, cela correspond à une boucle perception→décision qui tourne à environ 8 fois par seconde, ce qui équivaut à 7–8 images à 60 fps. Et c’est d’autant plus parlant que la réaction visuelle moyenne d’un humain à un stimulus se situe souvent autour de 180–200 ms !
10 TOPS : la puissance IA, oui… mais pour quoi faire ?
Le troisième chiffre, 10 TOPS, concerne la “force” du cerveau embarqué. TOPS veut dire Tera Operations Per Second : une façon d’exprimer la capacité de calcul pour des tâches typiquement associées à l’IA (réseaux de neurones, traitement d’images, fusion capteurs…). Dans le cas du S4, cette puissance sert surtout à rendre crédible la promesse LiDAR + caméra : analyser ce que la caméra voit, croiser avec le relief mesuré par le LiDAR, reconnaître certains obstacles, et décider d’une action cohérente sans hésitation.
Mais comme pour le reste, le chiffre ne dit pas tout : 10 TOPS ne nous dit ni quel modèle d’IA est utilisé, ni comment il est optimisé, ni ce qui tourne en permanence ou seulement dans certains cas. Deux robots peuvent afficher une puissance similaire et offrir des résultats très différents, simplement parce que l’un a une meilleure fusion capteurs, une meilleure logique d’évitement, ou une stratégie plus intelligente de recalcul des trajectoires. En somme, le TOPS est un indice de potentiel, pas une garantie de performance.
Et le reste ? Quelques spécifications, mais c’est encore assez flou…
Caractéristique Techniques
Sunseeker S4
Surface
1 000 m²
Batterie
NC
Navigation
Capteurs + IA : LiDAR 3D + caméra IA (AllSense™)
Déploiement
“Drop & Go” (environ 3 min), sans câble ni RTK
Gestion herbe
Mulching
Bruit
≤60 dB
Pente
22° / 42%
Disque
18 cm
Hauteur de coupe
20 à 60 mm
Connectivité
NC
Indice d’étanchéité
IPX6
Garantie
2 ans
Pour l’heure, il nous manque encore quelques infos clés que nous ne manquerons pas de mettre à jour aussi tôt que possible. D’abord, la batterie : capacité, temps de charge et surface réellement tondue par cycle, notamment sur herbe haute ou en pente. Ensuite, la coupe : stratégie de couverture (bandes, passages bordures) et qualité de finition le long des limites. Côté navigation, on attend de voir la fiabilité du “sans RTK” sous les arbres, près des haies et dans les zones compliquées, ainsi que la gestion multi-zones (couloirs, no-go, reprise après interruption). Enfin, l’app et la connectivité devront être à la hauteur (planning, suivi, sécurité), tout comme le bruit mesuré et l’entretien (lames, nettoyage, coûts). On vérifiera aussi l’évitement des petits objets (jouets, tuyau) et l’intérêt des accessoires comme le module 4G.
Prix et disponibilité : ce que l’on sait
À ce stade, Sunseeker ne communique pas encore un prix public clair sur ses pages officielles, et la rubrique “Where to Buy” affiche même un message indiquant que le produit n’est pas disponible pour le moment (au moins sur certaines sélections).
En parallèle, plusieurs sources parlent déjà de tarifs et de calendrier, mais c’est encore difficile d’y voir clair. Notebookcheck évoque un préachat aux États-Unis à 1 599 $, avec des livraisons annoncées autour du 10 mars via un listing marchand. De son côté, Tom’s Guide avance 1 299 $ et une disponibilité au T2 2026. Quoi qu’il en soit, le prix officiel n’a pas encore été annoncé et il semblerait que le lancement serait d’abord US, l’Europe suivant plus tard.
À l’heure où nous écrivons (23 janvier 2026), la disponibilité varie selon les pays et les canaux, et ces informations peuvent évoluer très vite.Nous vous tiendrons au courant dès que possible et, dans le meilleur des cas, peut-être à l’issu d’un test !
Le “wire-free” a clairement progressé : RTK, vision, parfois LiDAR… Les robots tondeuses savent désormais se repérer au centimètre près et éviter la plupart des obstacles. Mais il suffit d’un trou, d’une zone humide ou de racines affleurantes pour planter le robot, en attente d’un sauvetage humain…
Au CES 2026, LOPKIN met justement le doigt là où ça fait mal. Plutôt que d’empiler les capteurs, la marque propose une idée simple : rendre la tondeuse capable de se sortir d’affaire toute seule, avec une logique de “tolérance aux erreurs” pensée pour les terrains imparfaits.
Derrière cette annonce, c’est peut-être le prochain vrai match du marché : le “fail-safe”. Autrement dit, non pas éviter toute erreur, mais réduire au maximum les interventions, et rapprocher enfin la promesse du robot de la réalité.
Vous le voyez ce jardin merveilleux où peuvent gambader vos enfants sur leurs petites jambes parfaitement adaptées aux aspérités du terrain ? Celui avec une ornière qui se creuse après une averse, un bas de pente où ça patine, une bordure un peu trop haute, une zone humide qui colle aux roues, une taupinière fraîche, un jouet oublié, ou ce petit obstacle “ridicule” qui suffit à immobiliser la machine ? Pour le robot-tondeuse, eh bien c’est un cauchemar ! Et la question qui se pose inévitablement chez les ingénieurs (prions pour leur sommeil perturbé !) est de savoir quoi faire quand ça tourne mal. Et la contrainte principale, est la suivante : déranger l’utilisateur le moins possible.
D’autant que ces incidents sont plus fréquents qu’on ne l’imagine. Un terrain n’est jamais figé : la météo tasse, ramollit, gonfle ou creuse ; l’herbe pousse différemment selon la saison ; l’usure modifie l’adhérence ; les feuilles, la boue et les racines changent la donne d’une semaine à l’autre. En conséquence, même une navigation très avancée peut se retrouver piégée par des cas limites que personne n’avait “cartographiés”.
C’est là que l’on va recourir au fail-safe, à savoir la capacité d’un robot à continuer ou à se remettre en état après un incident, sans intervention humaine. Et cette bataille se joue sur trois fronts :
le logiciel (stratégies de sortie, recalcul, zones interdites dynamiques) ;
les capteurs (vision, LiDAR, IMU, capteurs de traction pour détecter la perte d’adhérence) ;
la mécanique (traction, roues, châssis, suspension… )
…et, désormais, des systèmes d’auto-récupération capables de dégager le robot physiquement !
LOPKIN et la tondeuse qui “se déplante” toute seule
Sur la E Series, LOPKIN ajoute une idée presque évidente… et pourtant rarissime sur une tondeuse : des bras robotisés intégrés ! Quand la machine détecte qu’elle n’avance plus (patinage, blocage, enlisement), elle passe en mode récupération : les bras se déploient, cherchent un point d’appui, puis “poussent” le châssis pour le sortir de sa position critique. Une fois dégagée, la tondeuse replie ses bras et reprend la tonte. La marque évoque des capacités de franchissement assez ambitieuses, avec des creux pouvant atteindre environ 15 cm et des obstacles de l’ordre de 8 cm (données annoncées).
Il est certain que, quand le RTK, la vision ou le LiDAR échouent à éviter les problèmes, quand l’adhérence disparaît et que la tondeuse s’immobilise en râclant la terre avec ses roues crantées, il n’y a plus grand-chose à “recalculer” : il faut se sortir physiquement de la situation. Si cette idée audacieuse fonctionne en conditions réelles, l’intérêt est immédiat : moins d’aller-retours dans le jardin, moins de notifications “au secours”, et une autonomie qui se mesure enfin au nombre d’interventions humaines évitées.
Ça ne va jamais marcher… Ou bien si ?
Sur le papier, l’idée est brillante. Mais un système d’auto-récupération, c’est aussi plus de mécanique, donc plus de contraintes. Il faudra voir comment ces bras encaissent la réalité : boue, herbe humide, projections, nettoyage, et usure à répétition. Même question côté SAV : disponibilité des pièces, simplicité d’entretien, et coût des réparations si un élément mobile fatigue plus vite que prévu.
Deuxième point sensible : la sécurité. Des bras en mouvement, près du sol, dans un jardin où passent des enfants ou des animaux, imposent une gestion impeccable des obstacles, des capteurs de présence, et des arrêts d’urgence fiables. Enfin, comme toujours au CES, il reste l’écart entre démonstration et marché : prix, calendrier, distribution, et surtout support concret en France.
Ce qu’il conviendra de tester en priorité
le robot se dégage-t-il vraiment d’un creux, d’une bordure, d’un terrain humide ? En combien de tentatives ?
quel impact sur la pelouse : traces, arrachements, stabilité lors de la manœuvre ?
quel comportement en bordures de pente : évite-t-il la “re-chute” ?
quid du nettoyage et de la maintenance des bras : résistance à la boue, accès, pièces exposées ?
quelles conséquences sur l’appli et des alertes : moins de notifications… ou juste d’autres notifications ?
En somme, le “wire-free” a ouvert la voie, mais le vrai match 2026, pourrait être la tolérance aux erreurs : un robot autonome doit savoir gérer l’imprévu quand il ne peut l’éviter. Présentée au CES 2026 à Las Vegas, la LOPKIN E Series illustre ce virage avec son approche “auto-récupération”. Reste à voir la suite, car ni le prix ni la disponibilité de la gamme complète n’ont été annoncés à l’heure actuelle et rien n’est encore confirmé pour la France.
Et vous ? Pourriez-vous faire confiance à un robot-tondeuse qui fait des pompes dans la gadoue ? Faites-vous partie de ceux qui pensent que la mobilité robotique devra, à terme, s’affranchir de la roue ? Dites-nous tout en commentaires !
Les MOVA 600 et MOVA 1000 avaient déjà posé les bases d’une tonte guidée par capteurs plutôt que par câble. Au CES 2026, MOVA, qui se revendique marque mondiale n°1 en 2025 des tondeuses robotisées à technologie LiDAR (Frost & Sullivan, ventes de novembre 2024 à octobre 2025 ; étude réalisée en décembre 2025), revient sur la pelouse avec une annonce qui tombe pile au moment où le marché des robots-tondeuses accélère ; cette nouvelle génération ambitionne de monter d’un cran, avec deux gammes pensées pour des usages très différents…
La série LiDAX Ultra vise les jardins moyens à grands, de 800 à 2000 m², avec l’arrivée de la cartographie automatique et une navigation précise grâce à UltraView 2.0, un couple LiDAR 3D 360° et une caméra HDR 1080p dopée à l’IA. Elle présente également quelques atouts parfaitement dans l’air du temps : pente jusqu’à 45 %, passage annoncé à 60 cm, franchissement de 4 cm, et un module 4G réservé aux versions 1600 et 2000 pour garder la connexion sur les grandes parcelles. Le tout vient sans câble périphérique ni configuration RTK, et avec un contrôle via application mobile sur l’ensemble de la gamme.
Conjointement, la série ViAX veut démocratiser le sans-fil sur 250 à 500 m², en misant surtout sur la double vision UltraEyes (ViAX 250/300), tandis que le ViAX 500 ajoute un LiDAR 3D 360° pour aller chercher plus de constance dans les situations délicates. Une stratégie à deux vitesses qui a le mérite d’être parfaitement cohérente avec les besoins utilisateurs. On part sur une petite visite guidée ?
LiDAX Ultra Series : la gamme “haut niveau” pour terrains exigeants
La série LiDAX Ultra vise clairement les jardins moyens à grands : MOVA décline la gamme de 800 à 2000 m², avec une promesse centrale assez simple à comprendre. D’un côté, une navigation “riche” (LiDAR + caméra + IA) pensée pour tenir le cap quand le terrain se complique (pentes, obstacles, bordures, zones ombragées). De l’autre, une mise en route qui se veut sans lourdeur : le robot cartographie, s’organise et tond sans passer par des réglages RTK jugés “complexes” par la marque, sur une plateforme technologique commune censée offrir une expérience premium, entièrement autonome, avec un contrôle intuitif via application mobile.
Quelques spécifications à connaître sur la série LiDAX
Caractéristique Techniques
Série LiDAX
Dimensions
66,6 × 44,4 × 27,3 cm
Poids
13,7 kg (800) / 13,8 (1200 et 1600)
Surface de tonte
800/1200/1600
Disque de lames
Plateau/disque motorisé UltraTrim (nb de lames non précisé)
Navigation portée par UltraView™ 2.0 (LiDAR 3D 360° + caméra HDR IA)
UltraView™ 2.0, c’est le “cocktail capteurs” maison : LiDAR haute précision à 360° et caméra HDR 1080p dopée à l’IA. On cherche ainsi à cartographier vite et à ajuster ses trajectoires quand le jardin n’est pas un rectangle parfait (ce qu’il n’est presque jamais).
MOVA avance également une détection jusqu’à 70 mètres, et insiste sur un évitement d’obstacles multidirectionnel, avec trajectoires recalculées de manière dynamique.
Cartographie automatique par IA : le dénominateur commun de cette nouvelle génération ?
L’autre point mis en avant, c’est la simplicité : MOVA oppose ici son approche au RTK “à configurer”, en annonçant un robot opérationnel dès la sortie du carton.
L’argument clef est double : une navigation dite centimétrique et la reconnaissance de plus de 300 types d’obstacles, avec des performances annoncées comme plus constantes dans les cas typiques qui perturbent les robots (arbres, zones ombragées, faible lumière, tonte de nuit).
UltraTrim™ 1.0 pour aller chercher au plus près des bordures
Afin de pallier un problème récurrent sur la plupart des modèles que nous avons pu tester sur les autres grandes marques du secteurs, MOVA met en avant UltraTrim™ 1.0 : le disque inférieur s’étend automatiquement pour tondre plus près des murs, haies et bordures. Ça, si ça marche, c’est banco !
Application MOVA : plus de sécurité, plus de personnalisation !
La partie “pilotage” se veut désormais assez complète : réglage de la hauteur de coupe, gestion de deux cartes, et personnalisation de plus de 150 zones (zones interdites, couloirs de passage…). MOVA cite aussi des options orientées sécurité et usage quotidien : modes de tonte, réglage dédié à la protection des animaux, antivol, ainsi que calendriers et motifs de tonte personnalisables. On croise les doigts pour vous dire ce qu’il en est sur le terrain ce printemps !
La gamme LiDAX Ultra Series en résumé
Gamme / modèle
Surface conseillée
Technologie de navigation
4G
Prix public
LiDAX Ultra 800
800 m²
LiDAR 3D 360° + caméra HDR 1080p IA (UltraView™ 2.0)
Non
949 €
LiDAX Ultra 1000
1000 m²
LiDAR 3D 360° + caméra IA
Non
999 €
LiDAX Ultra 1200
1200 m²
LiDAR 3D 360° + caméra IA
Non
1 099 €
LiDAX Ultra 1600
1600 m²
LiDAR 3D 360° + caméra IA
Oui
1 499 €
LiDAX Ultra 2000
2000 m²
LiDAR 3D 360° + caméra IA
Oui
1 699 €
ViAX Series : la tonte sans fil “accessible”, pilotée par la vision IA
Avec ViAX, MOVA change de cible : on passe sur des petits jardins (de 250 à 500 m²) et une promesse très “grand public”. L’objectif est de rendre la tonte robotisée plus simple à installer, plus facile à vivre au quotidien, et surtout plus abordable sans revenir au fil périphérique. La marque veut une intervention minimale de l’utilisateur et un contrôle flexible via application mobile. Un pari dont le timing nous paraît tout à fait à propos !
Quelques spécifications à connaître sur la série ViAX
Caractéristique Techniques
Série ViAX
Dimensions
59,51 × 27,19 × 38,04 cm
Poids
19,3 kg
Surface de tonte
250 m²
Disque de lames
Plateau/disque motorisé UltraTrim (nb de lames non précisé)
UltraEyes™ (double vision IA) pour une navigation fiable partout !
Le cœur du concept, c’est UltraEyes™ : une double caméra (perception 3D) associée à des algorithmes visuels et à l’IA. Concrètement, MOVA annonce que les ViAX 250 et ViAX 300 savent distinguer automatiquement les zones engazonnées des zones non engazonnées, détecter les limites de la pelouse et cartographier le jardin sans fil périphérique ni configuration manuelle fastidieuse.
La marque avance aussi des chiffres parlants : une portée de détection allant jusqu’à 50 m, un champ de vision 120° × 70°, et un évitement annoncé sur plus de 300 obstacles (jouets, arroseurs, animaux domestiques, et même de petits animaux).
Trajectoires en U : une finition plus “propre”
Pour la tonte elle-même, MOVA met en avant une planification des trajectoires en forme de U. En conséquence, il devrait suivre des passages organisés pour couvrir la zone de manière cohérente. L’intérêt pour l’utilisateur est double : une couverture plus complète et un rendu généralement plus homogène, surtout sur ces petites surfaces où la moindre zone oubliée se remarque vite.
Application MOVA Home : on garde les bonnes habitudes
Côté contrôle, l’application MOVA Home reprend l’essentiel des fonctions attendues sur un robot-tondeuse moderne : pilotage à distance, programmation, gestion des zones, et réglages. MOVA cite cinq modes de tonte, la gestion de deux cartes, la possibilité de définir plusieurs zones et d’ajuster les paramètres de coupe depuis le smartphone. Rien de bien sorcier a priori.
ViAX 500 : le “niveau au-dessus”, mais il faudra patienter encore un peu…
Le ViAX 500 est présenté comme la version “plus solide” quand le jardin devient plus piégeux. MOVA indique ici une évolution vers UltraEyes™ 2.0, qui combine la vision robotique à un LiDAR 3D 360°. Le bénéfice attendu est celui d’une précision renforcée et d’une meilleure constance lorsque la lumière se dégrade ou dans des environnements plus chargés en obstacles. C’est aussi le seul modèle ViAX dont la sortie est décalée, avec une disponibilité annoncée à partir de mars 2026.
La gamme ViAX Series en résumé
Gamme / modèle
Surface conseillée
Technologie de navigation
Atouts “terrain”
4G
Prix public
ViAX 250
250 m²
Double vision IA (UltraEyes™ 1.0)
Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en U
Non
579 €
ViAX 300
300 m²
Double vision IA (UltraEyes™ 1.0)
Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en U
Non
599 €
ViAX 500
500 m²
UltraEyes™ 2.0 + LiDAR 3D 360°
Plus de marge sur jardins “piégeux” (obstacles, zones sombres) · Trajectoires en U
Non
749 €
Une offre de lancement carrément imminente !
Les séries LiDAX Ultra et ViAX 250/300 sont désormais disponibles depuis le 27 janvier 2026. Le ViAX 500, on l’a vu, arrivera à partir de mars 2026 (avec une disponibilité susceptible de varier selon les canaux de vente et les régions). À ce titre, MOVA indique une commercialisation via le site MOVA, Amazon, ainsi que des partenaires sélectionnés : Leroy Merlin, Castorama, Weldom, Boulanger, Electro Dépôt, ManoMano, Cdiscount et Bricomarché.
Enfin, la marque mentionne une offre de lancement : les premiers inscrits peuvent obtenir un kit de lames offert via une page teaser, dans la limite des stocks disponibles et selon le principe du premier arrivé, premier servi.
Quant à nous, on attend de pied ferme la possibilité de tester l’ergonomie de ces nouveaux appareils, leur autonomie, la qualité des bordures, enfin leur qualité de navigation copieusement vantée par la marque dont nous connaissons déjà très bien les aspirateurs-robots !
Les robots tondeuses sans câble doivent souvent composer avec des arbres, des pentes, des passages étroits et des sols qui glissent. Pour 2026, Segway Navimow répond avec une gamme élargie et mieux segmentée : six familles de produits, pensées pour couvrir aussi bien le petit jardin “pas si simple” que les très grandes surfaces professionnelles.
On comprend vite pourquoi les robots tondeuses sans fil périphérique ont séduit leur public : ne plus enterrer un câble, ne plus le réparer après un coup de bêche, ne plus redessiner tout le jardin après un massif ajouté. Désormais, on installe, on connecte, on cartographie, puis on laisse faire après quelques paramétrages.
Néanmoins, la réalité du terrain impacte l’autonomie des machines : l’ombre des arbres peut perturber le positionnement, les bordures sont rarement “propres”, les pentes combinent traction et sécurité, et une roue qui patine suffit à transformer une tonte automatique en séance de rattrapage manuel.
C’est dans ce contexte que nous nous sommes rendus à Paris Saclay pour l’événement de lancement Segway Navimow, les 2 et 3 février2026 ! Nous y avons rencontré les fabricants, lesquels cherchent moins à “ajouter des fonctions” qu’à sécuriser la promesse de base : tondre régulièrement de façon autonome, même quand le terrain est difficile à gérer.
Plus plug and play que jamais !
Segway Navimow insiste sur une mise en route “drop and mow” : pas de câble périphérique, pas d’antenne relais à installer, et une cartographie qui se lance directement depuis l’application via la fonction Auto Mapping. Une fois la carte générée (avec GeoSketch), l’utilisateur peut l’ajuster simplement, créer des zones de tonte et des zones d’exclusion (jusqu’à 120) puis programmer des routines par glisser-déposer, avec en complément des options de commande vocale.
Ce n’est pas nouveau dans la stratégie Navimow : la série X3, déjà mise en avant au CES 2025, combinait RTK, vSLAM (cartographie visuelle) et VIO (fusion vision + inertiel) dans une logique de redondance. L’idée 2026, telle que décrite par le constructeur, est d’étendre cette redondance à d’autres segments de prix et d’usage, avec du LiDAR sur certains modèles.
Navimow met également l’accent sur la sécurité et l’anti-vol. Le communiqué évoque un dispositif à quatre niveaux combinant suivi GPS, géorepérage (avec alerte), détection de soulèvement et compatibilité avec le réseau Apple Localiser, capable de retrouver le robot même lorsqu’il est éteint ou hors ligne. La marque précise enfin que chaque modèle embarque un module 4G, utilisé pour le suivi GPS et la connexion cellulaire des alertes de géorepérage, avec au minimum un an d’abonnement inclus.
Ce que Navimow a mis sur la table lors de notre rencontre à Paris Saclay
Dans son communiqué daté du 3 février 2026, Segway Navimow précise la structure complète de sa gamme 2026 et, surtout, apporte des éléments concrets de commercialisation, que nous détaillerons plus avant. La marque rappelle au passage son statut revendiqué de n°1 mondial du “wire-free” en volume sur 2024, attribution présentée comme basée sur une étude de Euromonitor International (B2B + B2C, menée en mars–avril 2025), et confirme une segmentation plus lisible, du petit jardin jusqu’aux très grandes surfaces.
Sur le papier, le X4 vise les terrains qui font décrocher beaucoup de robots : pentes, virages serrés, sol glissant. Navimow annonce un système Xero-turn AWD capable de monter jusqu’à 84 % (40°), avec deux moteurs de direction à l’avant et un contrôle de traction (TCS) pour limiter le patinage. La gamme X4 est annoncée en trois modèles, avec des surfaces recommandées allant jusqu’à 2 000 m² (X420), 3 000 m² (X430) et 5 000 m² (X450).
Bien sûr, une pente “max” dépend toujours des conditions : herbe humide, terre meuble, feuilles, bosses. L’angle annoncé sert d’indicateur, pas de garantie universelle. D’autre part, “tourner sur place” est un sujet sensible sur gazon : ça peut marquer le sol. La marque dit avoir conçu le système pour préserver la pelouse ; ce sera un point à observer en conditions réelles, sur un terrain déjà fragilisé.
Côté coupe, Navimow décrit un ensemble MowMentum avec deux disques, 12 lames renforcées, deux moteurs de 180 W et une logique “EdgeSense” pour mieux gérer les bordures. Là aussi, la question pratique revient vite : que vaut la coupe quand l’herbe est couchée, irrégulière, ou quand le terrain mélange zones denses et zones clairsemées ? Navimow met aussi en avant la charge rapide et une hausse de l’efficacité globale, avec une promesse plus concrète : le X4 pourrait couvrir 2 000 m² en 8 heures, selon la marque ; un indicateur qui restera à confronter aux conditions réelles (densité de l’herbe, pentes, obstacles et météo).
Autre détail qui compte en pratique : Navimow décrit ici une combinaison “network RTK” triple fréquence, VSLAM 360° et VIO, avec un RTK réseau embarqué annoncé comme gratuit à vie et surtout sans station d’antenne physique à installer. Enfin, le X4 est annoncé IP66, compatible Apple “Localiser”, avec capteur de pluie et intégrations Google Home / Alexa / Home Assistant.
i2 : pour les petites pelouses, mais pas forcément simples
La gamme i2 se scinde désormais en trois branches. La i2 AWD reprend l’idée de transmission intégrale en format “petit jardin”, avec une pente annoncée à 45 % (24°), et une troisième roue censée optimiser la consommation, avec une économie d’énergie annoncée pouvant aller jusqu’à 30 % par rapport à une transmission intégrale permanente (selon la marque). Quatre modèles sont annoncés : i205 (le dernier chiffre nous donne la surface recommandée : ici jusqu’à 500 m²), i206, i208 eti210 AWD. Ici, l’intérêt est clair : beaucoup de petits jardins ne sont pas plats, et ils ont des passages étroits.
La famille i2 LiDAR vise plutôt les environnements “ingrats” pour le RTK : sous les arbres, le soir, près des haies. Navimow annonce un LiDAR à semi-conducteurs scannant près de 200 000 points par seconde, afin de produire une lecture 3D fine de l’environnement (selon la marque), avec l’objectif d’être plus à l’aise dans les zones “ingrates” pour le positionnement.
À ce stade, ces chiffres restent des déclarations constructeur, lequel met aussi en avant GeoSketch (carto 3D “réaliste”) et une cartographie automatique, avec l’idée de “drop and mow” : sortir, lancer, capturer une carte 3D et ajuster ensuite. On y trouve quatre versions, de 800 à 2 000 m², avec une pente annoncée jusqu’à 45 % (24°).
Nota Bene : RoboSense, cité comme partenaire par Navimow, communique depuis plusieurs années sur des LiDAR “solid-state” mesurés en centaines de milliers de points par seconde, selon les modèles. Le sujet n’est pas le chiffre brut, mais la façon dont il est exploité : éviter les jouets, reconnaître un tuyau d’arrosage, ralentir face à un animal, ne pas se bloquer devant une chaise de jardin.
Enfin, Navimow ajoute une déclinaison plus musclée, sobrement intitulée i2 LiDAR Pro, annoncée en 1 000 et 2 000 m², qui se distingue par une capacité de pente supérieure, jusqu’à 55 % (29°) selon la marque.
H2 : “triple fusion”, une réponse directe aux pertes de signal
La série H2 (testée en avant-première sur meilleure-innovation.com !) vise les jardins où les robots ont tendance à décrocher : zones ombragées, passages étroits, éclairage faible, pelouses irrégulières. Navimow met en avant son système EFLS™ LiDAR+, qui combine LiDAR, Network RTK et vision au sein d’une architecture de navigation à “triple fusion”, capable de basculer entre les modes de positionnement en 20 millisecondes.
La marque annonce une détection d’obstacles dès 1 cm, la reconnaissance de plus de 300 types d’objets, et une stabilité annoncée sur des pentes allant jusqu’à 45 % (24°) via des fonctions de type Terrain Adapt et contrôle électronique de stabilité. La gamme H2 est déclinée en quatre modèles : H206 (600 m²), H210 (1 000 m²), H215 (1 500 m²) et H230 (3 000 m²).
TechRadar décrivait récemment la même logique “multi-capteurs” sur un robot concurrent, en expliquant que le RTK marchait bien en terrain dégagé, puis qu’un autre capteur prenait le relais quand l’environnement se fermait.
En pratique, la valeur se jouera sur trois points, à savoir :
est-ce que le robot continue une trajectoire propre quand il traverse une zone ombragée ?
est-ce qu’il évite les erreurs “bêtes” (petits objets, bords de massifs) ?
est-ce que l’utilisateur comprend ce qu’il se passe quand il y a un incident ?
Terranox : la tonte comme flotte à piloter
Terranox, c’est le basculement vers le pro. Navimow annonce des modèles allant jusqu’à 12 000 m² et 24 000 m², avec une logique de travail sur une journée type “terrain de football”. Les deux références citées sont CM120M1 (jusqu’à 12 000 m²) et CM240M1 (jusqu’à 24 000 m²).
Le point intéressant est moins la surface que l’écosystème : Navimow ajoute un logiciel de Fleet Management pour superviser plusieurs machines à distance. L’idée du constructeur est de vérifier l’état de chaque robot, piloter à distance, et récupérer des stats de tonte.
On sort ainsi de l’achat “gadget de jardin” pour entrer dans des questions de planning, de maintenance, de disponibilité, de support. En somme, la marque parle d’un support dédié pour les entreprises. C’est souvent là que se fait la différence en usage pro.
Navimow raconte une évolution logique du robot tondeuse : moins de “wow”, plus de robustesse, avec une gamme qui s’étend vers les grands terrains et le pro. La promesse est séduisante, les chiffres sont ambitieux, et la vraie réponse viendra des usages : jardins arborés, bordures complexes, printemps pluvieux.
Quoi qu’il en soit, la marque officialise désormais sa gamme 2026 avec un calendrier plus clair : les premières références arrivent dès aujourd’hui sur le site officiel & sur la boutique Amazon de Navimow, avec les gammes i2 AWD, i2 LiDAR et H2. Une seconde salve est annoncée pour le 31 mars 2026, avec les déclinaisons plus haut de gamme i2 LiDAR Pro et la série X4 (grands terrains).
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
À la veille de l’ouverture du CES 2026, Mammotion annonce une gamme centrée sur un sujet très concret : ne plus perdre le robot quand le jardin complique la géolocalisation. En tête d’affiche, le LUBA 3 AWD met en avant un guidage “Tri-Fusion” (LiDAR + RTK + vision) et un NetRTK présenté comme capable d’éviter l’installation d’une base RTK.
Les robots-tondeuses sans fil sont déjà un succès avéré, mais il reste encore un certain nombre de cas où les complexités d’un jardin perturbent l’autonomie des machines : une haie qui masque le ciel, un massif qui impose un passage étroit, un coin d’ombre qui trompe la détection d’obstacles, et l’on se retrouve à secourir la machine plus souvent qu’on ne l’imaginait ; un point récurrent dans nos tests de 2025 !
C’est dans ce contexte que Mammotion choisit, au CES 2026, d’insister sur le guidage, afin de réduire les situations où le robot hésite, se décale, “perd” sa carte, ou oblige l’utilisateur à intervenir. Une navigation 3.0 que l’on attend avec impatience !
Petit rappel sur les divers systèmes de navigation des robots-tondeuses
Les robots-tondeuses sans câble périphérique se scindent en plusieurs écoles :
certains systèmes reposent sur du RTK (corrections satellite) avec une antenne de référence à positionner dans le jardin. Segway Navimow explique par exemple que sa techno RTK/EFLS remplace le câble par une antenne GNSS, dont l’installation conditionne la précision ;
d’autres, comme Husqvarna EPOS, s’appuient aussi sur du RTK, avec des corrections qui peuvent venir du cloud ou d’une station locale ;
une autre voie consiste à miser fort sur le LiDAR : Dreame met en avant un A1 qui cartographie au LiDAR 3D, sans fil ni station RTK, avec un champ 360° × 59° et une portée annoncée à 70 m.
Mammotion tente une synthèse : LiDAR + RTK + vision, afin de rester stable quand une source d’info devient moins fiable.
Tri-Fusion “amélioré” : ce que Mammotion met en avant
Mammotion explique que le LUBA 3 AWD embarque une version revue de son guidage Tri-Fusion, annoncé en 2025 comme une fusion LiDAR + RTK + vision avec une précision “centimétrique” (selon le blog Mammotion).
LiDAR 360° (champ horizontal 360°, vertical 59°) avec un scan annoncé jusqu’à 100 m ;
deux caméras 1080p pour une vision stéréoscopique et une reconnaissance d’objets (jouets, animaux, mobilier) ;
NetRTK intégré, présenté comme un moyen de se passer d’une base RTK à installer.
Sur le papier, c’est logique : un LiDAR voit la structure (volumes), la vision interprète (objets), le RTK corrige la position.
NetRTK “sans base”, à quoi ça ressemble ?
Le NetRTK, c’est une façon de faire du RTK sans installer de “base” chez soi. Sur beaucoup de robots-tondeuses, la précision centimétrique repose sur une antenne fixe placée dans le jardin, chargée d’envoyer des corrections au robot. Mammotion dit vouloir remplacer cette étape par des corrections reçues via le réseau, ce qui permettrait de définir les limites dans l’application sans câble périphérique ni station à positionner.
Cette promesse a une contrepartie très concrète : si la correction arrive “par Internet”, tout dépend du service utilisé, de sa disponibilité selon les pays et de la connectivité réelle au fond du jardin (Wi-Fi qui porte, ou 4G). Mammotion a déjà communiqué sur des formules mêlant NetRTK et vision avec une période d’essai suivie d’un abonnement annuel, et la marque commercialise aussi des options liées à la 4G.
Nota Bene : Mammotion commercialise unservice 4G facturé 19,90 €, ce qui rappelle qu’une partie de l’expérience peut dépendre d’options.
Ce qu’on attend, avec LUBA 3 AWD, c’est une clarification nette : NetRTK inclus ou soumis à abonnement, conditions de disponibilité par pays, et prérequis réseau dans un jardin “loin de la box”.
AWD et terrains difficiles : la fiche technique vise les jardins piégeux
Mammotion insiste sur sa traction intégrale, avec quatre moteurs indépendants, une capacité annoncée à 80 % de pente (38,6°), une suspension adaptative et le franchissement d’obstacles jusqu’à 8 cm.
Ces chiffres sont flatteurs, à l’instar des annonces de Segway Navimow, mais sont-ils valables en conditions réelles ? Une pente “en labo” simule-t-elle correctement les pentes enherbées après une pluie, avec des zones tassées, des racines, des trous ? Le sujet n’est pas uniquement de pouvoir se hisser, mais également de rester stable sans marquer la pelouse, puis de revenir sur sa trajectoire sans patiner.
Puissance de coupe et cadence : une surenchère agressive !
Mammotion annonce une très belle largeur de coupe de 15,8 pouces (environ 40 cm), deux moteurs 165 W, deux disques à six lames, un débit annoncé jusqu’à 650 m²/heure et une capacité journalière jusqu’à 7 000 m², avec une batterie 15 Ah.
Des caractéristiques que nous sommes très curieux de confronter à la vraie vie. La tonte sera-t-elle aussi nette ? La batterie tiendra-t-elle le coup ? Quel sera le temps de charge ? Et quel sera le coût de remplacement de toutes ces lames ? Nous avons hâte de vous en dire plus !
LUBA mini 2 AWD et YUKA mini 2 : deux stratégies complémentaires pour les jardins jusqu’à 1 000 m²
Mammotion décline aussi sa gamme en format compact, avec deux logiques assez différentes. LUBA mini 2 AWD reprend l’ADN “tout-terrain” de la marque : pentes annoncées à 80 %, navigation basée sur une vision IA tri-caméras associée au NetRTK, et un disque latéral “Ultra-Close Edge Cutting” annoncé pour tondre au plus près des bordures, jusqu’à 2,5 cm. Le modèle est annoncé à partir de 1 499 €, en précommande dès le 5 janvier, avec des expéditions prévues en février.
YUKA mini 2 vise plutôt la modularité, avec deux configurations de navigation selon les jardins : une version LiDAR 360° + vision pour les espaces jugés complexes, et une version centrée sur la vision IA tri-caméras pour des terrains plus simples, avec un mode “DropMow” annoncé pour lancer une tonte depuis n’importe quel point. À ce stade, Mammotion indique une disponibilité dès le 5 janvier pour certains modèles en Europe/Royaume-Uni et des précommandes le même jour pour d’autres, sans communiquer de prix.
Bientôt dans nos labos ? On est prêts à tester !
Bien sûr, nous attendons de voir si le trio NetRTK + LiDAR/vision tient vraiment la route quand le jardin complique la vie (arbres, murs, passages étroits, Wi-Fi qui ne porte pas), et surtout ce qui se passe en cas de connexion instable. On regardera aussi la finition en bordures et la capacité à gérer l’herbe haute de début de saison sans intervention, tout en restant propre sur le gazon malgré l’AWD. Enfin, nous aborderons les détails de l’expérience utilisateur : bruit mesuré, simplicité d’entretien, coût réel des consommables sur une saison, ou encore évolution des fonctionnalités disponibles dans l’application.
Les robots-tondeuses sans fil périphérique ont longtemps ressemblé à une promesse un peu lointaine : on voulait s’émanciper des centaines de mètres de câble à enterrer, mais les modèles disponibles étaient chers et parfois capricieux. En 2024–2025, la donne a changé : tous ou presque promettent la même chose : installation “en 30 minutes”, pelouse “manucurée” et application “intuitive”… Comment choisir ?
Aujourd’hui, les grandes marques dégainent des générations entières de robots “sans fil” à grand renfort de GPS RTK, au LiDAR et de vision par caméra, avec cartographie en temps réel et limites virtuelles dessinées du bout du doigt dans une application. Mais entre les divers systèmes de navigation des robots, les modèles plus ou moins adaptés aux pentes ou aux terrains complexes, et les fonctionnalités avancées qu’ils proposent avec ou sans application, il devient difficile d’identifier les solutions qui conviennent à votre profil d’utilisateur… sans parler des écarts de prix parfois vertigineux à surface équivalente !
Dans ce contexte, rien de tel qu’un top 6 des meilleurs robots-tondeuses sans fil périphérique disponibles en France. Nous nous sommes appuyés en priorité sur les modèles que nous avons testés en conditions réelles sur Meilleure-Innovation, non sans croiser nos résultats avec les comparatifs et retours d’utilisateurs les plus sérieux. Notre sélection couvre plusieurs niveaux de prix et de surfaces, du premier robot sans fil “raisonnable” pour un petit jardin jusqu’aux machines capables de gérer de grandes propriétés pentues.
Mammotion Yuka Mini 700 – l’entrée de gamme qui joue déjà dans la cour des grands
Si vous cherchez à passer au robot sans fil périphérique sans faire exploser le budget, le Mammotion Yuka Mini 700 est l’un des modèles les plus convaincants du moment. Autour de 999 €, vous profitez déjà d’un vrai système NetRTK associé à une caméra AI UltraSense, d’un plateau à cinq lames, d’une hauteur de coupe réglable de 2 à 6 cm et d’une certification IPX6, pour des jardins jusqu’à 700 m².
À l’usage, le Yuka Mini se distingue par une navigation très maîtrisée pour cette gamme de prix : trajectoires nettes, obstacles bien gérés, peu de comportements “bizarres” sur le terrain. Son autonomie peut approcher les 3 h 30 dans de bonnes conditions, et l’application surprend agréablement par sa richesse : suivi d’usure des consommables, réglages fins, téléguidage, vue caméra…
Il faut en revanche accepter quelques compromis : un disque de 19 cm qui laisse encore un peu de travail au coupe-bordure, une recharge d’environ 2 h 20 et une cartographie automatique perfectible. On regrette aussi l’absence d’antivol intégré, même si l’indice de réparabilité (9,1/10) et la garantie 3 ans sont plutôt rassurants.
Alternative sérieuse :Segway Navimow i105E, robot sans fil RTK + vision pour pelouses jusqu’à 500–600 m², pensé pour celles et ceux qui privilégient avant tout la simplicité d’installation.
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
700 m²
Hauteur / largeur de coupe
2 à 6 cm / 19 cm
Capacité de franchissement de pente
performances optimales jusqu’à 27°
Système de navigation
NetRTK + Vision AI (UltraSense AI Vision)
Temps de tonte par charge
jusqu’à environ 3 h 30 max (usage optimisé)
Temps de charge
environ 140 min annoncées (2 h 21 mesurées)
Niveau sonore
55 dB à 1 m
Étanchéité du robot
IPX6
TerraMow V1000 – le vision-first plug-and-play pour jardins de 300 à 800 m²
Le TerraMow V1000 s’adresse à celles et ceux qui veulent un robot vraimentsans fil ni antenne, mais sans sacrifier l’intelligence de navigation. Ici, pas de RTK ni de balises : la tondeuse repose sur TerraVision 2.0, une navigation 100 % vision avec triple caméra, capable de cartographier le jardin seule puis de suivre des trajectoires en “S” très propres. Dans notre labo, il a cartographié 154 m² en 34 minutes, en gérant obstacles et bordures avec une précision qui vous a franchement surpris.
Son autre atout, c’est le confort : garage fourni d’origine, garantie 3 ans, application fonctionnelle avec planning à la minute, multi-zones, mode bordures, historique de tonte… et un mode Spot très pratique pour tondre un petit coin isolé sans base ni carte.
En contrepartie, le V1000 préfère les terrains plutôt plats (pente max 18°), reste le robot le plus bruyant de vos tests (≈66 dB mesurés à 1 m, bien au-dessus des 54 dB annoncés) et ne peut pas tondre de nuit, vision oblige. La télécommande Bluetooth est aussi un peu tatillonne.
Alternative sérieuse :Ecovacs Goat G1-800, robot sans fil à balises UWB, caméra avec évitement 3D AIVI, 22 cm de coupe et gestion jusqu’à 16 zones, pour des jardins jusqu’à 800 m².
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
1 200 m²
Hauteur / largeur de coupe
25–75 mm / 203 mm
Capacité de franchissement de pente
18° (≈ 32,5 %)
Système de navigation
TerraVision 2.0 – système de vision IA à triple caméra, 100 % “vision-first”
Temps de tonte par charge
jusqu’à 150 minutes annoncées
Temps de charge
120 – 130 minutes
Niveau sonore
66 dB à 1 m (54 dB max annoncés par la marque)
Étanchéité du robot
IPX6
Dreame A1 Pro – le plus “smart home” de la bande
Le Dreame A1 Pro vise les jardins de taille moyenne à grande pour celles et ceux qui veulent un robot très connecté, mais sans antenne RTK ni fil périphérique. L’installation est d’une simplicité désarmante : on pose la base, on le relie au Wi-Fi, et le duo LiDAR rotatif + caméra Vision AI se charge de cartographier votre terrain. L’application est l’une des plus complètes que nous ayons utilisées : cartographie ultra personnalisable, plannings à la minute, gestion zone par zone, choix du motif de tonte, mode télécommandé, sécurité antivol, réglages fins de la batterie… difficile de faire plus riche sans perdre l’utilisateur.
Sur le terrain, l’A1 Pro offre une coupe nette, des trajectoires bien régulières et un silence impressionnant (autour de 52 dB), avec une autonomie confortable d’environ 140 minutes et une recharge très rapide (moins d’une heure). En revanche, il faut accepter ses limites : bordures physiques à reprendre (8–10 cm non tondus), rendement réel bien en dessous des 2 000 m²/jour promis sur les terrains complexes, quelques hésitations sur les obstacles bas et un comportement très prudent qui peut rallonger les cycles.
Alternative sérieuse :Eufy E15, robot 100 % vision pour pelouses jusqu’à 800 m², pensé pour maximiser la simplicité d’installation et d’usage, au prix d’une gestion des pentes et d’une polyvalence un peu moins ambitieuses.
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
1 000 m²/24 h (mode standard) / 2 000 m²/24 h (mode efficace)
Hauteur / largeur de coupe
3 à 7 cm / 22 cm
Capacité de franchissement de pente
jusqu’à 45 % (24°) en performances optimales
Système de navigation
LiDAR rotatif + caméra Vision AI + double centrale inertielle (IMU)
Temps de tonte par charge
140 minutes
Temps de charge
60-65 minutes
Niveau sonore
52 dB à 1 m
Étanchéité du robot
IPX6
Mammotion Luba Mini AWD 800 – le spécialiste des terrains compliqués
Si votre jardin ressemble plus à un petit parcours de trial qu’à un rectangle de gazon, le Luba Mini AWD 800 est probablement le robot le plus cohérent de cette sélection. Mammotion reprend la recette du Yuka (NetRTK + Vision AI) mais l’embarque dans un châssis 4×4 de 15 kg, IPX6, avec disque flottant à 6 lames et largeur de coupe de 20 cm. Résultat : une motricité bluffante sur pentes, talus humides, passages étroits ou sols un peu cabossés, là où beaucoup de concurrents patinent ou se plantent.
En pratique, vous avez relevé des trajectoires très propres, un suivi des murs à quelques millimètres près et une capacité à se faufiler dans des “couloirs” où même certains Husqvarna ne passaient pas. L’autonomie n’a rien d’exceptionnel (environ 120 minutes pour 250 m² dans un cycle simple), mais le robot gère intelligemment ses retours à la base et peut couvrir 600 à 900 m²/jour en plusieurs passes, ce qui suffit largement pour sa cible.
En contrepartie, l’installation de l’antenne RTK demande un peu de soin, l’application est dense au début, la détection des très petits obstacles reste perfectible et l’antivol est minimaliste (pas de code PIN ni sirène). En cas de doute, jetez un œil sur notre test du Luba mini AWD 800 !
Alternative sérieuse :Eufy E18, robot sans fil 100 % vision pour pelouses jusqu’à 1 500–2 000 m² selon le constructeur, pensé pour des jardins plus simples mais plus grands, avec une installation ultra rapide, une app très grand public et une gestion des obstacles plutôt rassurante, au prix d’une motricité et d’aptitudes en pente moins extrêmes que celles du Luba Mini.
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
800 m²
Hauteur / largeur de coupe
2,5 à 7,0 cm / 20 cm
Capacité de franchissement de pente
jusqu’à 27° (≈ 50 %)
Système de navigation
NetRTK + Vision AI (UltraSense), 4 roues motrices (AWD)
Temps de tonte par charge
environ 120 minutes
Temps de charge
environ 120 minutes
Niveau sonore
58 dB à 1 m
Étanchéité du robot
IPX6
Husqvarna Automower 405XE NERA EPOS – le sérieux avant tout
L’Automower 405XE NERA s’adresse clairement à celles et ceux qui veulent un robot “sûr” plus qu’un gadget bourré de fonctions. Ici, Husqvarna mise sur sa techno EPOS (RTK-GNSS) pour la gestion des limites virtuelles, un double disque de coupe avec fonction EdgeCut pour soigner les bordures, une coque IPX5 et un très bon indice de réparabilité (8,9/10). Ajoutez une connectivité complète (Bluetooth, Wi-Fi, 4G) via l’app Automower Connect, compatible Alexa, Google Home et IFTTT.
Sur le terrain, nous avons surtout apprécié la qualité de coupe – y compris sur herbe un peu haute ou humide – et le comportement très rassurant sur pentes et passages terreux. Le robot est plutôt silencieux, et une foisla cartographie bien calée, la navigation devient très régulière.
En contrepartie, l’installation EPOS demande un peu de méthode, l’interface est plus dense qu’un Yuka ou un Dreame, et l’autonomie reste son point faible : environ 94 minutes de tonte pour 2 h 29 de recharge mesurées, ce qui nous amène à le recommander plutôt jusqu’à 700 m² réelsmalgré les 900 m² annoncés. Le tout avec une boîte assez minimaliste et seulement deux ans de garantie. Pour vous faire une idée plus précise, bifurquez sur notre test Automower 405XE NERA !
Alternative sérieuse :Ecovacs Goat G1-2000, robot sans fil à balises UWB pour pelouses jusqu’à 2 000 m², avec navigation TrueMapping, caméra AIVI 3D, pente jusqu’à 45 % et garage fourni.
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
600 m² (mode aléatoire) à 900 m² (mouvements systématiques)
Hauteur / largeur de coupe
2 à 5,5 cm / 22 cm
Capacité de franchissement de pente
jusqu’à 17° (30 %) en zone de tonte, 11° (20 %) en bordure
Segway Navimow X330 – le robot qui vous rend (presque) inutile
Le Navimow X330 s’adresse clairement aux grandes pelouses et aux utilisateurs qui veulent un robot très premium, capable de gérer jusqu’à 3 000 m² sans fil périphérique. Segway combine GPS RTK et système EFLS 3.0 (RTK + VSLAM + VIO) avec une caméra panoramique 300°, un disque à 6 lames (23,7 cm) et une hauteur de coupe de 20 à 70 mm, le tout dans un châssis IP66, silencieux autour de 55 dB.
Dans nos tests, l’installation fait partie des gros points forts : antenne et station sur le même bloc, une seule prise, fix GPS rapide, cartographie initiale fluide (on le pilote comme une voiture télécommandée, 160 m² cartographiés en 16 minutes). L’application Navimow est l’une des plus complètes du marché : multi-zones très poussé, AI Assist Mapping, météo adaptative, programmation fine, suivi GPS, sécurité avancée, mode Doodle, compatibilité Alexa/Google Home et même synthèse vocale.
En contrepartie, il déteste l’herbe trop haute (pré-tonte quasi obligatoire au-delà de 8 cm), reste très prudent dans les passages étroits, ne gère pas les bordures collées aux murs et affiche un tarif franchement premium, même si la recharge est rapide (environ 1 h 30). À découvrir plus avant dans notre test dédié Navimow X330 !
Alternative sérieuse :Mammotion Luba 2 AWD 3000 (ou 5000X), robot sans fil RTK + UltraSense AI Vision, transmission intégrale pour pentes jusqu’à 80 % et double disque de 40 cm, pensé pour les grands terrains beaucoup plus accidentés.
Caractéristique Techniques
Surface de tonte recommandée
3 000 m²
Hauteur / largeur de coupe
2 à 7 cm / 23,7 cm
Capacité de franchissement de pente
jusqu’à 14° en performances optimales jusqu’à 27° en performances réduites
Système de navigation
EFLS 3.0 (GPS RTK + VSLAM + VIO + vision 300°)
Temps de tonte par charge
jusqu’à 160 min
Temps de charge
65 min
Niveau sonore
55 dB
Étanchéité du robot
IP66
Ces six robots-tondeuses sans fil périphérique couvrent la majorité des besoins rencontrés en France : petits jardins urbains, terrains en pente, propriétés plus vastes ou envies de domotique très poussée. Le meilleur modèle n’est pas forcément le plus cher, mais celui qui correspond le mieux à votre surface réelle, au relief de votre terrain, à la complexité des bordures… et à votre envie (ou non) de mettre les mains dans les réglages de l’application.
Ce classement n’a donc rien de figé. Le marché du “sans fil” évolue à toute vitesse, avec de nombreuses nouveautés et mises à jour annoncées pour 2026. Nous continuerons à tester les principaux modèles en conditions réelles et à ajuster ce top en conséquence. N’hésitez pas à l’ajouter à vos favoris et à revenir le consulter avant de passer à l’achat : vous y trouverez régulièrement de nouveaux retours d’expérience, mises à jour et candidats potentiels pour votre pelouse !
Le robot tondeuse intelligent ANTHBOT Genie 600 profite d’une remise exceptionnelle de 35% chez Cdiscount et passe ainsi à moins de 650 €.
Vous rêvez d’un robot tondeuse pour enfin déléguer l’entretien de votre pelouse, mais les prix vous ont toujours freiné ? C’est vrai que ces petits bijoux de technologie représentent un sacré investissement, surtout quand on vise les modèles sans fil qui évitent le casse-tête du câblage périmétrique.
Heureusement, on a déniché une offre qui change la donne : l’ANTHBOT Genie 600, actuellement à 649€ au lieu de 999€ chez Cdiscount. Ce modèle intelligent cartographie votre jardin en 8 minutes chrono grâce à sa clôture virtuelle au centimètre près. Avec son double système RTK + vision 3D, il couvre jusqu’à 900 m² en toute autonomie et évite les obstacles via ses 4 caméras. Bref, de quoi profiter enfin d’une pelouse impeccable sans y passer vos week-ends.
Une promotion qui change la donne
Cdiscount propose l’ANTHBOT Genie 600 à 649,99€ au lieu de 999,99€, soit 350€ d’économie immédiate. Cette réduction de 35% place ce robot dans une gamme de prix compétitive pour un appareil sans fil périmétrique, généralement vendu bien au-delà de 1000€. L’ensemble comprend la station de charge, l’antenne RTK, les outils et le manuel, avec une garantie de 2 ans et un indice de réparabilité de 9,3/10.
La cartographie s’effectue en 8 minutes via l’application mobile : vous guidez simplement le robot le long des limites de votre jardin. Plus besoin d’enterrer des câbles, la clôture virtuelle offre une précision centimétrique. Vous pouvez créer jusqu’à 20 zones personnalisables, parfait pour les jardins avec plusieurs espaces à gérer différemment.
Navigation précise grâce au double positionnement
Le Genie 600 combine RTK (positionnement satellitaire pleine fréquence) et V-SLAM (vision 3D). Cette double technologie garantit une localisation fiable même sous les arbres ou près des bâtiments, là où le GPS classique perd en précision. Les 4 caméras couvrant 300° permettent une navigation fluide avec un signal 30% plus stable que les systèmes double bande.
Sécurité et adaptabilité
Avec la reconnaissance de plus de 999 obstacles différents (animaux, enfants, outils), le robot assure une protection intégrale. Les 4 caméras et 4 capteurs physiques maintiennent une distance de sécurité optimale en permanence. Il s’adapte aussi à la météo : retour automatique à la station en cas de pluie et ajustement thermique. Son niveau sonore de 58 dB maximum permet une utilisation discrète, et il franchit des pentes jusqu’à 45%.
Le MOVA 1000, robot tondeuse autonome sans installation de câbles, bénéficie actuellement d’une réduction de 38% chez Amazon. L’occasion ou jamais de profiter d’un jardin bien entretenu sans effort.
Les robots tondeuses de qualité professionnelle sont rarement sous la barre symbolique des 750€, surtout quand ils intègrent des technologies de pointe. Pourtant, Amazon propose actuellement le MOVA 1000 à 749€ au lieu de 1199€, soit une réduction spectaculaire de 38%.
Ce modèle se distingue par son système de détection environnementale UltraView qui utilise un LiDAR 3D, une technologie habituellement réservée aux véhicules autonomes. Avec plus de 1000 évaluations clients et une note moyenne de 4,4/5, ce robot tondeuse a déjà convaincu de nombreux utilisateurs par sa fiabilité et ses performances.
Une remise exceptionnelle de 450€ sur un modèle premium
Le MOVA 1000 bénéficie actuellement d’une réduction de 450€, faisant passer son prix de 1199€ à seulement 749€. Cette offre place ce robot tondeuse premium dans une gamme de prix habituellement occupée par des modèles beaucoup plus basiques. Pour moins de 750€, vous accédez à une technologie de navigation autonome comparable à celle des robots aspirateurs les plus avancés, mais adaptée aux défis extérieurs.
Au-delà du prix attractif, cet investissement est sécurisé par une garantie exceptionnelle de 3 ans, soit trois fois la période standard dans l’industrie. Cette couverture prolongée inclut réparations et remplacements gratuits, un atout considérable pour un équipement destiné à travailler quotidiennement en extérieur, exposé aux intempéries et aux terrains accidentés.
Un concentré de technologies pour une tonte parfaitement autonome
Le MOVA 1000 se démarque par son système UltraView qui combine un capteur LiDAR 3D avec des algorithmes de cartographie avancés. Fini l’installation laborieuse de câbles périmétriques : ce modèle crée automatiquement une carte 3D précise de votre terrain dès le premier passage, avec une détection jusqu’à 30 mètres et une précision au centimètre près.
L’application MOVAhome vous permet de tout gérer depuis votre smartphone : zones virtuelles, programmation des horaires, ajustement des paramètres. Sa fonction double carte s’avère particulièrement pratique pour les jardins avec plusieurs espaces déconnectés. Le robot navigue de façon totalement autonome, quelle que soit la luminosité.
Les performances tout-terrain impressionnent avec des pentes gérées jusqu’à 45%. Ses roues spécialement conçues offrent une adhérence qui protège votre gazon tout en évitant les dérapages. Le système d’évitement intelligent repère et contourne automatiquement obstacles, jouets ou animaux domestiques pour une tonte sécurisée.
À 749€, le MOVA 1000 représente l’une des meilleures opportunités actuelles pour équiper votre jardin d’un robot tondeuse véritablement autonome. La combinaison d’une technologie de pointe, d’une installation ultra-simplifiée et d’une garantie étendue justifie largement cet investissement pour tous ceux qui recherchent un entretien de pelouse sans contrainte.
Sur un parcours de golf, la qualité du gazon conditionne tout : le plaisir de jeu, l’image du club et même les coûts d’entretien. Longtemps, cette qualité a reposé sur des tondeuses lourdes, passant quelques fois par semaine, au prix d’une forte compaction des sols, d’une consommation importante d’eau et d’engrais, et d’une lutte permanente contre maladies et turricules.
Avec l’arrivée des robots de tonte professionnels, une autre approche se dessine : des machines légères, autonomes, capables de tondre 5 à 7 jours sur 7, de jour comme de nuit. Au-delà du simple confort d’exploitation, ce changement de paradigme apporte de véritables bénéfices agronomiques, déjà observés sur le terrain.
En effet, la tonte robotisée améliore concrètement la santé du gazon, permet de réduire les intrants (engrais, eau, agents mouillants) et contribue à une meilleure maîtrise des nuisibles et des maladies. Voyons ensemble en quoi ces robots s’imposent désormais comme de véritables alliés agronomiques, et non plus comme de simples gadgets high-tech.
Comprendre ce qui change avec la tonte robotisée
Avec la tonte robotisée, on ne parle pas seulement de remplacer une machine par une autre, mais de changer complètement de logique. On passe de quelques tontes “lourdes” par semaine, réalisées avec des engins massifs, à une multitude de passages légers, répartis sur 5 à 7 jours. Le gazon est ainsi régulièrement raccourci, plutôt que brutalement scalpé après plusieurs jours de pousse.
Les robots, plus compacts et beaucoup moins lourds, exercent une pression au sol nettement inférieure et travaillent en mulching fin, en laissant les résidus de tonte se décomposer sur place. En outre, leur programmation permet d’ajuster précisément les créneaux horaires, les zones de passage et la fréquence d’intervention, en fonction des usages du parcours et des contraintes agronomiques. C’est cette nouvelle combinaison entre fréquence, légèreté et précision qui ouvre la porte aux bénéfices détaillés dans la suite de l’article.
La première conséquence visible de la tonte robotisée, c’est un gazon plus dense, plus régulier et moins stressé. Elle repose sur trois mécanismes principaux :
Respect permanent de la règle du 1/3
En passant 5 à 7 fois par semaine au lieu de 3, les robots ne retirent jamais plus d’un tiers de la hauteur. La plante pousse de façon continue, la qualité de coupe reste constante et les déchets, très fins, se décomposent rapidement.
Réduction de la compaction du sol
Avec un poids compris entre 15 et 75 kg, les robots tassent beaucoup moins le sol que les tondeuses classiques. Le drainage est amélioré lors des épisodes orageux, l’eau d’arrosage pénètre mieux dans les reliefs du parcours et les zones de ressuyage difficile ou de “dry spots” sont limitées.
Une surface plus saine et plus régulière
En pouvant tondre même sur sol humide, les robots évitent les à-coups de hauteur et l’accumulation de déchets après plusieurs jours d’arrêt. L’absence de rouleau réduit aussi l’apparition de “vagues” (washboard effect) et la meilleure aération du sol diminue le risque de “black layer” sans recourir à des aérations lourdes.
Bénéfice n°2 : moins d’intrants pour une gestion plus sobre
En changeant la façon de tondre, les robots changent aussi la façon de fertiliser et d’arroser le gazon. Trois effets se cumulent :
moins d’engrais, puisque les déchets de tonte, très fins et fréquents, se décomposent rapidement et restituent une partie des éléments nutritifs au sol. Combiné à un gazon moins stressé, cela permet de réduire les apports d’engrais d’environ 30 à 35 % au bout de deux saisons, ce qui peut représenter plusieurs milliers d’euros d’économies.
moins d’eau d’arrosage, car un sol moins compacté laisse mieux pénétrer l’eau, qu’elle vienne de la pluie ou de l’irrigation. On limite ainsi le ruissellement, et on valorise chaque millimètre apporté, surtout lors des étés très secs.
moins d’agents mouillants : la meilleure structure du sol et la réduction des zones hydrophobes permettent de diminuer la quantité totale d’agents mouillants d’environ 25 %, à fréquence identique mais avec des dosages plus faibles.
Bénéfice n°3 : une meilleure gestion des nuisibles et des maladies
La tonte robotisée agit aussi comme un outil de prévention contre plusieurs nuisibles et pathologies du gazon :
Turricules mieux gérés
Les disques de coupe horizontaux des robots “explosent” et dispersent les turricules de vers de terre, là où les rouleaux des tondeuses hélicoïdales se contentent de les écraser. Le résultat est une surface plus propre, plus jouable, sans nuire à l’activité biologique du sol, avec en bonus une réduction des besoins d’affûtage.
Moins de maladies liées à la rosée
En tondant 7 jours sur 7, souvent tôt le matin, les robots retirent la rosée plus rapidement. On réduit ainsi la durée d’humectation des feuilles, donc la pression desmaladies cryptogamiques. On limite aussi l’usage de balais à rosée, qui peuvent véhiculer les spores d’un fairway à l’autre.
Cartographie et zonage sanitaire
Grâce à la cartographie, il est possible de segmenter le parcours en zones et de contenir les foyers de maladie : un robot dédié aux trous “sensibles”, un autre pour les zones saines. Ce zonage casse les chaînes de propagation et permet d’ajuster les horaires (fin de journée, tôt le matin) pour optimiser à la fois gestion de la rosée et des turricules.
Mettre en pratique la tonte robotisée sur un parcours de golf
Une fois les bénéfices agronomiques compris, reste une question clé : comment déployer concrètement la tonte robotisée sur un parcours existant ? La démarche commence par un diagnostic des surfaces : types de zones (greens, départs, fairways, roughs), pentes, obstacles, points sensibles, etc..
Vient ensuite le dimensionnement du parc de robots : nombre de machines, largeur de coupe, autonomie, capacité quotidienne, poids, mais aussi modes de guidage (GPS, RTK, câbles, balises) et niveau de connectivité. L’objectif est de couvrir les besoins de tonte 5 à 7 jours sur 7, sans gêner le jeu.
Le cœur du projet se joue enfin dans la programmation :
création des zones de travail et des zones “sanitaires” à isoler si besoin,
définition des créneaux horaires (rosée, pic de fréquentation, opérations culturales),
mise en place d’un suivi simple des indicateurs : qualité de surface, engrais, eau, agents mouillants, retours des joueurs.
Une technique rentable sur tous les plans et sur de nombreux types de terrains
Les premiers retours de terrain sont clairs : en combinant tonte très fréquente, faible compaction et mulching fin, la tonte robotisée permet des gains chiffrables. Sur les golfs équipés, on observe ainsi des réductions d’engrais de l’ordre de 30 %, une baisse d’environ 25 % des agents mouillants, et, dans certains cas, des volumes d’eau qui n’atteignent plus le quota annuel. Ces valeurs restent dépendantes du contexte, mais donnent une idée de l’ampleur du potentiel agronomique et économique.
Surtout, cette logique ne se limite pas aux fairways : partout où l’on gère du gazon intensif – terrains de sport, stades, centres d’entraînement, hippodromes, grands parcs urbains ou domaines privés – les mêmes mécanismes sont à l’œuvre : moins de stress pour la plante, sols moins tassés, surfaces plus régulières, consommation d’intrants sous contrôle.
À mesure que les robots gagnent en précision, en autonomie et en capacité de collecte de données, ils s’installent comme un outil central de la gestion des gazons techniques. La question n’est plus tant de savoir s’ils sont utiles, mais comment les intégrer intelligemment dans une stratégie agronomique globale.
Le robot tondeuse Mammotion LUBA Mini AWD atteint son prix le plus bas jamais constaté avec une réduction de 550€ pour les derniers jours du Black Friday.
Vous avez un jardin et vous en avez marre de passer la tondeuse ? Le robot tondeuse, c’est l’équipement idéal pour un jardin impeccable sans effort. Mais attention, ils ne sont pas tous performants et vu le prix de ce type d’appareils, il vaut mieux être sûr avant d’investir. C’est là que nous intervenons avec cette offre exceptionnelle : le robot tondeuse Mammotion Luba mini AWD est à prix cassé chez Amazon pour les derniers jours du Black Friday !
Une offre historique pour le Black Friday, à saisir vite !
Lancé il y a quelques mois seulement, le LUBA Mini AWD n’avait jamais connu de baisse aussi agressive, son prix plancher précédent se situant à 1699€. Cette offre Black Friday constitue donc un record absolu qui risque de ne pas se reproduire de sitôt.
Ce qu’on pense du robot tondeuse LUBA Mini AWD déjà testé
Nous avions déjà testé ce robot en conditions réelles il y a quelques mois, et on peut vous dire qu’il nous avait vraiment convaincus. Ce qui frappe d’abord, c’est sa capacité à gérer les terrains difficiles : avec ses quatre roues motrices et ses 15 kg, il passe des obstacles jusqu’à 8 cm sans problème et grimpe les pentes raides là où d’autres robots auraient calé.
On l’a mis à l’épreuve sur différents types de sols et il s’en est très bien sorti, même si on a remarqué que par temps vraiment humide, mieux vaut le laisser au repos pour éviter qu’il accumule trop de terre sur les roues. La navigation est précise, il longe les bordures au plus près et se faufile dans les passages étroits sans hésitation.
Le seul vrai point faible qu’on avait relevé, c’est son autonomie de 120 minutes par charge qui n’en fait pas un marathonien – mais pour les 800 m² annoncés, ça passe sans souci puisqu’il gère intelligemment ses retours à la station. La détection d’obstacles reste aussi perfectible sur les objets très bas. Mais globalement, pour un robot tout-terrain à ce niveau de prix, nous avions trouvé le rapport qualité/prix excellent. Et là, à 1449€ au lieu de 1999€, ça devient carrément une très belle affaire.
À 1449€ au lieu de 1999€, le Mammotion LUBA Mini AWD affiche son prix le plus bas pour ces derniers jours de Black Friday. Cette réduction de 550€ sur un robot tondeuse premium tout juste sorti représente une opportunité rare d’automatiser l’entretien de son jardin avec une technologie de pointe à prix cassé.
Le robot tondeuse n°1 des ventes sur Amazon s’affiche à un prix historique pour le Black Friday. Avec 250€ de réduction et un garage offert, le Navimow i105 devient l’affaire à saisir avant le 1er décembre.
Le top des ventes de robots tondeuses sur Amazon en ce moment.
Vous rêvez d’un gazon impeccable sans avoir à bouger le petit doigt ? Bonne nouvelle : du 20 novembre jusqu’au 1er décembre prochain, le Navimow i105 bénéficie d’une réduction exceptionnelle de -250 € chez Boulanger et se place ainsi n°1 des ventes chez Amazon. C’est clairement l’un des meilleurs deal de ce Black Friday !
Une remise de -30 % sur le Navimow i105 : une offre à ne pas rater
Grâce à cette offre, le robot tondeuse Segway Navimow i105 passe de 849 € à seulement 599 €, soit une réduction de -30 %. Mais l’offre ne s’arrête pas là : la marque vous propose également son garage S d’une valeur de 149 € offert avec votre achat.
Une double promotion qui le propulse comme LE robot tondeuse à ne surtout pas rater pendant le Black Friday et le Cyber Monday. Il est déjà n°1 des ventes chez Amazon depuis que cette remise a été publiée et les stocks ne devraient pas tarder à fondre comme neige au soleil.
Si le Navimow i105 a tant de succès, ce n’est pas pour rien. Grâce à sa technologie EFLS 2.0 (GPS RTK + Vision), il se démarque de la concurrence et fonctionne sans fil périphérique. Vous pouvez cartographier votre jardin directement depuis votre smartphone et vous n’avez plus besoin d’enfouir des câbles tout autour de votre jardin pour lui faire comprendre les limites de votre terrain.
Il est en effet doté d’une fonction révolutionnaire pour le secteur : Assist Mapping assistée par IA qui permet de détecter automatiquement les bords de votre pelouse sans action de votre part. Si vous avez une pelouse avec des arbres, des passages étroits ou encore des aménagements sophistiqués, cette fonction va vous changer la vie. Il promet ainsi une tonte précise de votre gazon qu’importe la configuration de votre jardin, de 500 à 600m².
Le robot se contrôle depuis une application sur votre smartphone. Elle vous permet de gérer jusqu’à 12 zones différentes avec des horaires et directions de tonte personnalisés pour chaque secteur. Des mises à jour OTA sont disponibles régulièrement afin de s’assurer que votre robot tondeuse reste à la pointe de la technologie.
Niveau sécurité, il est est là aussi intelligent et propose une caméra à champ de vision de 140°. Il peut ainsi identifier plus de 150 types d’obstacles courants comme des jouets d’enfant, des outils de jardin ou plus important encore, des animaux domestiques.
Résistant à l’eau (certification IP66), le robot tondeuse Navimow i105 propose une autonomie de 60 minutes avec 90 minutes de temps de charge. Il est plutôt silencieux avec seulement 58 dB et il propose une hauteur de coupe de 20 à 60 mm avec une largeur de coupe de 18 cm.
En prime, depuis le printemps 2025, Segway Navimow a ajouté plusieurs autres fonctionnalités innovantes comme :
Le contrôle intelligent de la traction avec antipatinage, une 1ère mondiale pour un robot tondeuse selon la marque
L’adaptation en temps réel aux conditions météo
La fonction “Doodle” qui permet d’écrire des messages dans votre gazon
Le contrôle vocal via google Home ou Alexa
Le verrouillage enfant
Comment conserver votre robot tondeuse en hiver ?
Vous avez peur d’abîmer votre robot tondeuse en le laissant non utilisé cet hiver ? Pas de problème, le Navimow i105 supporte tout à fait ce qu’on appelle l’hivernage, à savoir le stockage de votre robot dans son garage jusqu’au printemps.
Pour ce faire, on vous conseille de charger complètement le robot et de recharger sa batterie tous les 120 jours pendant l’hiver. Pensez à désactiver la tonte automatique et nettoyez le robot avec un chiffon humide. Il doit être stocké dans un endroit sec et tempéré (entre 5°C et 45°C). Le printemps venu, vous pourrez le sortir du garage et il sera prêt à s’occuper de votre gazon pour les beaux jours.