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Test UGREEN NASync DH2300 : le NAS complet et accessible pour démarrer

2 janvier 2026 à 16:30
Test UGREEN NASync DH2300

Sur un marché dominé de longue date par Synology, UGREEN cherche à se faire une place de choix parmi les fabricants de NAS grand public. Cette démarche se poursuit avec l’arrivée du NASync DH2300, un nouveau modèle d’entrée de gamme qui a tout pour plaire. Reste à savoir si ce modèle tient réellement ses promesses : verdict dans notre test complet.

Le NAS UGREEN NASync DH2300 est un modèle deux baies particulièrement accessible puisqu’il est proposé pour un peu plus de 200 euros. Capable d’offrir jusqu’à 60 To de stockage, il embarque également 4 Go de mémoire vive et est animé par un processeur ARM A72 + A53 composé de 8 cœurs à 2,2 GHz.

Fonctionnant à l’aide du système d’exploitation maison UGOS Pro, il intègre ainsi toutes les fonctionnalités avancées d’un bon système de stockage et se positionne comme une alternative économique aux stockages cloud tels que Google Drive ou OneDrive. Il s’équipe aussi d’une sortie HDMI 4K 60 Hz, lui permettant de diffuser certains contenus multimédias.

Avec pour objectif clair de démocratiser les NAS au sein des foyers, le NASync DH2300 de UGREEN disponible sur Amazon, semble avoir tous les arguments pour réussir dans cette tâche. Il se paye même le luxe de se montrer compact et élégant, tout en proposant une connectique riche et variée, ainsi que du NFC pour faciliter la connexion des nouveaux utilisateurs.

Caractéristiques techniquesUGREEN NASync DH2300
Baies de disques2 × SATA 6 Gbit/s (compatible 2,5 et 3,5 pouces)
Capacité max.60 To (2 × 30 To)
Modes RAIDJBOD, Basic, RAID 0, RAID 1
ProcesseurA72 + A53 (ARM)
NPU6 TOPS pour reconnaissance IA des photos
Mémoire RAM4 Go LPDDR4X (non extensible)
Stockage système32 Go eMMC intégrée
Système d’exploitationUGOS Pro
Nombre de baies SATA2
Ports LAN1 × RJ45 1 GbE (2,5 GbE possible via adaptateur USB)
Ports USB (arrière)2 × USB-A 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s)
Port USB (avant)1 × USB-C 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s)
Vidéo1 × HDMI jusqu’en 4K 60 Hz
SécuritéChiffrement (TLS/SSL, RSA, AES), pare-feu, 2FA, permissions avancées
Fonctions logiciellesSauvegarde/sync, DLNA, serveur multimédia, gestion photos/vidéos, cloud hybrid, app mobile/desktop UGOS
Consommation électriqueEn accès : ~11 W ; veille disques : ~4 W
AlimentationEntrée 12 V / 4,2 A (adaptateur externe)
Dimensions151 × 98 × 213,7 mm (L × l × H)
PoidsEnviron 0,95 kg (châssis sans disques)
RefroidissementVentilateur arrière (châssis vertical, extraction arrière)
Docker / VMNon supportés (pas de conteneurs ni machines virtuelles)
Compatibilité disquesDisques SATA 2,5″/3,5″, jusqu’à 30 To par baie
Prix de lancement209,99€

Design et ergonomie / Un NAS élégant et au format original

Contrairement aux modèles de la gamme DXP, le DH2300 s’éloigne du format traditionnel d’un NAS. Le boîtier allongé assurant un accès aisé et rapide aux disques est ici remplacé par un appareil au format tour, bien plus élégant et moderne. C’est simple, un profane ne pourra pas deviner qu’il s’agit effectivement d’un appareil dédié au stockage de données. L’autre représentant de la gamme DH, le UGREEN NASync DH4300 Plus, est identique, mais deux fois plus imposant afin de lui permettre d’accueillir deux disques supplémentaires.

UGREEN NASync DH2300 gris vue dessus

La coque extérieure se pare d’un plastique gris anthracite du plus bel effet. L’ensemble a ce petit côté premium très efficace, tout en restant suffisamment discret pour trouver sa place sur une étagère ou dans une bibliothèque. La seconde teinte, portée par sa coiffe, vient casser l’aspect trop uni du monolithe afin de lui apporter un soupçon de personnalité bienvenu.

UGREEN NASync DH2300 face avant haut

En plus du logo présent sur sa partie supérieure, la face avant intègre une puce NFC facilitant l’accès à l’application mobile UGREEN (en réalité, un simple lien de téléchargement de l’application). En bas, le bouton d’alimentation s’associe à plusieurs LED d’indication qui permettent de connaître en un coup d’œil l’état général du NAS, du réseau et des disques. Tout cela s’accompagne enfin d’un port USB-C (3.2 à 5 Gbps) destiné à accueillir des disques externes pour augmenter la capacité de stockage ou effectuer des sauvegardes.

UGREEN NASync DH2300 face avant de profil
UGREEN NASync DH2300 connectique

À l’arrière, le DH2300 ajoute deux ports USB-A (3.2 à 5 Gbps également), un port HDMI et enfin un port RJ45 à 1 Gbps. Seul l’aspect réseau aurait mérité mieux avec, pourquoi pas, un port 2,5 Gbps qui devient progressivement la norme, d’autant plus sur ce type d’appareil. Rappelons néanmoins que nous avons entre les mains un NAS à seulement 200 euros.

UGREEN NASync DH2300 ouvert boitier

La partie supérieure de la coque est amovible, aimantée et abrite les deux tiroirs destinés à accueillir les disques. La visserie nécessaire est fournie dans la boite et permet d’y installer des disques de 3,5 pouces, mais aussi des SSD au format 2,5 pouces. Dommage que UGREEN ne propose pas un système de fixation sans vis comme on peut trouver chez Synology notamment. Une fois les disques en place, il ne reste plus qu’à remettre les tiroirs dans leur logement et à veiller à ce qu’ils soient bien insérés jusqu’au fond.

UGREEN NASync DH2300 disque dur

En plus de la visserie nécessaire à l’installation des disques, la marque fournit un tournevis adapté, un câble RJ45 de longueur correcte et un discret bloc d’alimentation. Il ne reste plus qu’à brancher le NAS à une prise de courant, le raccorder au réseau à l’aide du câble fourni et de l’allumer en appuyant brièvement sur le bouton en façade.

Mise en route / Une prise en main aisée

Une fois les deux disques insérés dans le NAS, il ne reste plus qu’à le brancher électriquement et à le raccorder au réseau à l’aide du câble Ethernet fourni dans la boite. Un court appui sur le bouton présent en façade allume immédiatement le NAS qui devient alors accessible pour sa configuration initiale.

UGREEN NASync DH2300 inserer disque dur

Ici, deux choix s’offrent à nous. En effet, UGREEN a la bonne idée d’autoriser la première configuration du DH2300 autant depuis un ordinateur que depuis l’application mobile dédiée. Un choix pertinent puisque le produit s’adresse avant tout aux néophytes qui préfèrent parfois, par habitude, tout faire depuis un smartphone. Cette première configuration est on ne peut plus simple et consiste en la saisie d’une adresse mail, au nommage du NAS et à la création du premier compte utilisateur. Les comptes peuvent d’ailleurs être sécurisés grâce à l’authentification à double-facteur.

Une fois le système initialisé, nous découvrons l’interface du système UGOS Pro, basé sur noyau Linux et qui rappelle, avec ses icônes, le bureau d’un ordinateur. Le NAS nous invite alors à créer le volume de stockage nécessaire au fonctionnement de celui-ci. Là encore, le processus est entièrement guidé et explique pas à pas les bons choix à faire pour agencer les disques. Le DH2300 disposant de deux baies, il est possible de créer deux volumes séparés ou d’utiliser une configuration RAID permettant, au choix, d’assurer de meilleures performances ou une tolérance à la panne.

Point de RAID « propriétaire » comme le SHR de Synology ici. UGOS Pro se contente des traditionnels RAID 1, RAID 0 et JBOD. On peut alors choisir d’assurer une redondance avec le RAID 1 ou d’augmenter l’espace de stockage et les performances avec le RAID 0. Pour le format, cela sera au choix : ext4 ou btrfs. Notez qu’il est, à l’heure actuelle, impossible d’activer le chiffrement à l’échelle du volume. Il faudra pour cela se contenter de l’application « Coffre-fort », permettant la création d’espaces chiffrés.

Une fois le volume créé, le DH2300 est opérationnel et peut enfin commencer son travail de stockage. Le panneau de configuration, qui n’est pas sans rappeler celui des NAS Synology, propose un accès rapide aux fonctionnalités principales du NAS. C’est ici qu’il faudra activer les protocoles de partage de fichiers ou gérer les comptes des utilisateurs.

Fonctionnalités / Des applications très bien pensées

Un bon NAS se distingue par la quantité et la qualité des applications et des fonctionnalités qu’il embarque. Accéder aux données d’un NAS depuis un partage réseau, c’est bien, mais proposer des applications complètes et pratiques à utiliser pour tous les utilisateurs du foyer, c’est beaucoup mieux. UGOS Pro embarque donc logiquement un centre d’applications, où l’utilisateur pourra choisir celles qu’il souhaite installer sur le DH2300. La marque invite d’ailleurs l’utilisateur à installer une sélection particulièrement pertinente qui inclut : Photos, Musique et Théâtre.

Si UGREEN a bien compris une chose, c’est qu’il ne suffit pas d’offrir un simple stockage aux utilisateurs pour les accompagner dans le remplacement des services proposés par les GAFAM. Cette analyse se traduit par la mise à disposition de l’excellent trio d’applications mentionné juste au-dessus. Avec ces dernières, le DH2300 vise ainsi à proposer une alternative à Google Photos, Apple Music et Netflix et à proposer une bibliothèque familiale partagée et accessible à tous.

app mobile UGREEN NASync DH2300

La réalité, c’est que UGREEN s’est inspiré fortement de ces applications et parvient à proposer une expérience qui s’en rapproche réellement. Si toutes les fonctionnalités avancées ne sont évidemment pas intégrées, la solution UGREEN permet une gestion efficace et pratique d’une des bibliothèques locales.

Gestion des photos avec l’application Photos

Commençons avec l’application Photo, qui propose une interface calquée sur celle de Google Photos et affiche toutes les photos qui lui auront été fournies sous forme de timeline. La navigation y est fluide, les clichés peuvent aussi être visualisés sur une carte et organisés en albums. Mieux encore : grâce au coprocesseur dédié à l’IA (NPU 6 TOPS), l’application Photos peut réaliser une analyse poussée des images pour y extraire les visages, les objets ou encore du texte. Le tout, en local, et donc sans faire appel à un quelconque service externe.

photos app UGREEN NASync DH2300

Des albums partagés peuvent être créés entre les utilisateurs et il est même possible d’ouvrir l’accès à des utilisateurs externes. Surtout, et comme l’entièreté des fonctionnalités que nous citerons dans ce test, tout est aussi accessible depuis l’application mobile UGREEN. Cette dernière propose, pour les photos, une expérience tout à fait similaire et permet logiquement de sauvegarder automatiquement les clichés réalisés avec le téléphone (même les Live Photos !).

Un médiacenter avec Musique et Théâtre

Le DH2300 est également capable de proposer la gestion complète d’une bibliothèque musicale grâce à l’application Musique. Cette dernière est encore un peu jeune et ne remplace pas avantageusement des services comme Spotify ou Deezer. Elle propose malgré tout une interface simple et pratique et permet ainsi un accès aisé depuis l’application mobile. Il est d’ailleurs possible de synchroniser les fichiers en local pour s’affranchir de la connexion cellulaire.

En revanche, l’application Théâtre est une vraie belle surprise grâce à son interface particulièrement soignée qui reprend les codes des applications telles que Netflix ou Prime Video. Les fichiers importés ici profitent d’une analyse poussée et l’application récupère toutes les informations sur le film ou la série. Au-delà de cette superbe présentation, Théâtre prend tout son sens en profitant pleinement des capacités du processeur et de sa puce graphique.

UGREEN NASync DH2300 application theatre

En effet, les fichiers vidéo peuvent automatiquement être transcodés à la volée pour s’adapter à l’appareil qui les lit, qu’il s’agisse d’un smartphone (au travers de l’application UGREEN) ou d’un PC directement depuis l’interface web. On peut également envisager une réduction de la qualité de la vidéo afin d’assurer une lecture sans accroc dans les endroits où la connexion réseau est moyenne. Surtout, et malgré l’intégration d’un processeur ARM, le NAS est tout à fait capable de convertir des fichiers 4K HDR avec un impact raisonnable sur la charge CPU. Concrètement, la puce Rockship est apte à décoder les formats H.264, H.265, VP9, AV1 et AVS2.

Un vrai NAS et quelques limites

En dehors de ces excellentes applications, le DH2300 intègre aussi d’autres outils « NAS ». On pense notamment à l’application Cloud Drives, qui permet de se connecter à Google Drive ou One Drive pour y synchroniser des données. Sync & Backup permet par ailleurs de sauvegarder facilement les données d’un ordinateur en y installant un client de synchronisation. Sans oublier le gestionnaire de téléchargement, capable de récupérer des fichiers via HTTP, FTP ou encore BitTorrent. Bien évidemment, tous les accès peuvent être sécurisés avec des règles liées à chaque utilisateur.

Chacun peut par ailleurs profiter de son propre espace de stockage et assurer une sécurité accrue de son compte grâce à la double authentification. Le chiffrement des données est le grand absent et il faudra alors se contenter d’un coffre-fort personnel grâce à une application dédiée. Pour plus de sécurité, un antivirus est aussi proposé dans le centre d’applications et permet une analyse régulière des éventuelles menaces présentes dans les répertoires et fichiers du NAS. Enfin, on retrouve aussi des fonctionnalités de snapshot via le module « Instantané », paramétrable dossier par dossier.

applications UGREEN NASync DH2300

Pour autant, si on le compare à des concurrents bien établis comme Synology, le NAS de UGREEN manque encore de certaines fonctionnalités essentielles. Ainsi, Docker n’est pas disponible sur ce modèle, malgré une communication initiale en ce sens de la part de la marque. De la même façon, impossible de créer des machines virtuelles. Il n’est pas non plus possible d’utiliser le DH2300 comme serveur DHCP ou DNS. Sur ces points, le modèle d’entrée de gamme de UGREEN reste sur sa proposition initiale qui s’adresse avant tout aux utilisateurs non experts. Si vous êtes à la recherche d’un NAS plus complet et plus adapté aux utilisateurs avancés, la gamme DXP sera plus pertinente.

Vous aurez par ailleurs remarqué sur nos clichés (et dans la fiche technique) la présence d’une sortie HDMI à l’arrière du DH2300. Celle-ci est particulièrement limitée et ne peut pas réellement être utilisée comme une TV connectée ou un stick TV. En effet, elle agit plutôt comme un récepteur type Chromecast. Il faut alors sélectionner manuellement le fichier à lire, depuis l’application mobile. En réalité, il est beaucoup plus commode et pertinent d’utiliser directement l’application UGREEN disponible également sur Android TV et Apple TV.

Performances / Un petit NAS très capable

UGREEN a donc équipé le DH2300 d’un processeur ARM A72 + A53 8-Core. Ce CPU est épaulé par 4 Go de mémoire vive alors le système profite d’un espace de stockage dédié de 32 Go indépendant des disques. Notez au passage qu’il n’est pas possible de remplacer la mémoire interne ni de rajouter une barrette de RAM supplémentaire. Tous les essais mentionnés ci-après ont été réalisés avec deux disques Seagate IronWolf fournis par la marque.

UGREEN NASync DH2300 intérieur sans disque dur

Tout cela permet au NAS de proposer une expérience très fluide, aussi bien depuis l’interface web que depuis l’application mobile. Aucun temps de chargement désagréable n’a été constaté durant notre test et tout répond au doigt et à l’œil, même lorsque le processeur est très sollicité. À titre d’exemple, lors de l’importation de nos photos et du traitement de ces dernières par l’IA, la charge CPU n’a pas dépassé les 10 %, grâce au coprocesseur dédié. De la même façon, le transcodage d’un fichier vidéo 4K HDR (HEVC, 10 bits) a un impact très raisonnable sur le processeur, là encore grâce à l’utilisation d’un coprocesseur dédié à cette tâche.

cpu UGREEN NASync DH2300

Nous avons utilisé un applicatif dédié afin de mesurer les vitesses de transfert entre un ordinateur et le NAS (via un partage réseau SMB). Sans grande surprise, le DH2300 est principalement limité par sa connectique réseau et parvient à saturer sans difficulté le port 1 GbE. Nous obtenons ainsi des débits autour de 110 Mo/s, dans les deux sens. L’impact sur le processeur et la RAM reste également réduit dans ces conditions. Les ports USB permettent l’utilisation d’une carte réseau externe (un modèle 2,5 GbE en USB C dans notre cas). Avec cette configuration, les débits s’envolent et dépassent aisément les 250 Mo/s sur un volume en RAID 0.

Finalement, le DH2300 est parfaitement multitâche. En effet, il nous a été possible de continuer l’analyse de nos photos, tout en convertissant un fichier vidéo à la volée et en copiant un fichier de 10 Go au travers de l’interface web, sans que le CPU ne dépasse les 70 % d’utilisation. Un vrai bon point qui permet à ce petit NAS d’entrée de gamme de répondre à tous les besoins d’un foyer sans véritable contrainte.

UGREEN NASync DH2300 aeration

La consommation électrique du DH2300 est raisonnable et stagne à 4 W lorsque les disques sont arrêtés et que le NAS est en hibernation. Avec deux disques Seagate Ironwolf de 4 To en rotation, et sans sollicitation particulière, la consommation atteint 11 W. Lors de tâches d’écriture et de lecture soutenues sur les disques, la consommation peut chatouiller les 15 W et n’ira pas beaucoup plus haut, même lorsque le processeur est sollicité.

Notez que le ventilateur interne s’est montré plutôt discret tout au long de notre test. Positionné à proximité immédiate du bureau sur lequel ce test a été rédigé, le DH2300 n’a jamais été vraiment dérangeant. Ce seront plutôt les disques qui auront tendance à se faire entendre, sans pour autant devenir très gênants. En réalité, le NAS ne fait pas plus de bruit qu’un ordinateur portable ventilé. Durant nos essais, le processeur a maintenu une température stable autour des 40 °C (dans une pièce à 20 °C). En fonction des sollicitations, cette température pourra périodiquement monter de 10 à 15 °C, sans impact particulier sur le fonctionnement du NAS.

Prix et disponibilité / Disponibilité du NAS UGREEN NASync DH2300

Le NAS UGREEN NASync DH2300 est le modèle le plus accessible de la gamme. Il est proposé au prix conseillé de 210 euros, sans disques, mais se trouve, au gré des promotions, très facilement sous la barre des 200 euros. Compatible avec la plupart des disques durs SATA 3,5″ et SSD 2,5″ du marché, il pourra ainsi accueillir jusqu’à 30 To par baie, soit 60 To au total.

Dans cette gamme de prix, le DH2300 n’a pas vraiment de concurrent direct. Chez Synology, même le vieillissant DS223J, moins performant, est plus onéreux. Son seul atout étant la maturité de son système d’exploitation. Quelques alternatives existent aussi chez QNAP, mais là encore, les performances ne sont pas aussi convaincantes.

À qui s’adresse le UGREEN NASync DH2300 ?

Le NAS UGREEN NASync DH2300 est fait pour vous si :

  • Vous souhaitez proposer une alternative locale à Google Photos ou iCloud à votre foyer.
  • Vous débutez dans le monde des NAS et recherchez une expérience simple, efficace et abordable.

En revanche, passez votre chemin si :

  • Vous recherchez un NAS aux fonctionnalités avancées telles que Docker ou la virtualisation.
  • Vous avez besoin de performances réseau avancées.

Test réalisé avec Edouard Patout.

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L'exosquelette Hypershell X Pro.

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Reçu — 24 décembre 2025

Mon test complet et mon avis sur le PC portable Ninkear A15 Pro (16 pouces)

24 décembre 2025 à 13:00
PC portable Ninkear A15 Pro (16 pouces).

Après les reviews de plusieurs produits Ninkear, je m'attaque au PC portable Ninkear A15 Pro : écran 16 pouces 2.5K 120Hz, Ryzen 5 7430U, 16Go RAM + 1To SSD. Je l'ai utilisé comme PC principal pendant plusieurs semaines et je vous donne mon avis sans concessions après un test complet de l'appareil.

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Reçu — 23 décembre 2025
Reçu — 22 décembre 2025

Test Ecovacs DEEBOT X11 OmniCyclone : que vaut la station sans sac ?

22 décembre 2025 à 16:53
Test Ecovacs Deebot X11

Entre stations XXL qui lavent à l’eau chaude, aspirent à plus de 20 000 Pa et promettent de « ne plus jamais sortir un balai », le marché des aspirateurs-robots haut de gamme s’emballe fin 2025. Avec le Deebot X11 OmniCyclone, Ecovacs dégaine un nouveau vaisseau amiral : station sans sac, puissance annoncée de 19 500 Pa et autonomie taillée pour les grandes surfaces.

En cette fin 2025, l’aspirateur-robot n’est plus un gadget des passionnés de domotique, mais un appareil ménager quasi banal… Dans le haut de gamme, la norme est désormais au combo aspirateur-laveur avec station tout-en-un : vidange automatique, lavage des modules de serpillière ou rouleaux à l’eau chaude, séchage à l’air chaud et gestion de l’eau propre / eau sale sans intervention ou presque.

Boîte ecovacs X11 omnicyclone
Attention quand vous le manipulez : il est lourd, plus de 15 kg !

Ecovacs, acteur historique du secteur, s’est imposé comme un spécialiste des robots de service domestiques : aspirateurs, nettoyeurs de vitres Winbot, robots-tondeuses Goat et, plus récemment, robots de piscine Ultramarine. Sur le segment des aspirateurs-robots, Ecovacs a clairement fait des séries X sa vitrine technologique, avec station tout-en-un, capteurs 3D, IA embarquée, assistant vocal maison YIKO, ou encore la technologie BLAST pour booster le flux d’air et la puissance d’aspiration sur certaines gammes.

Présenté à l’IFA de Berlin 2025, le Deebot X11 ; dans sa version OmniCyclone en Europe ; incarne cette nouvelle génération. Le nouveau fleuron Ecovacs a été pensé pour rivaliser avec les meilleurs robots du marché : station OmniCyclone sans sac avec séparation cyclonique PureCyclone, technologie PowerBoost pour enchaîner les cycles sur de très grandes surfaces (jusqu’à 1 000 m² annoncés), et une capacité à franchir des seuils plus complexes que la moyenne. Nous allons donc passer au crible le design, l’installation, l’application Ecovacs Home, la cartographie, l’efficacité d’aspiration et de lavage, ainsi que les coûts d’usage du Deebot X11 OmniCyclone, pour déterminer s’il mérite sa place parmi les références du marché fin 2025 !

Caractéristique TechniquesDeebot X11 OmniCyclone
Dimensions du robot351 × 353 × 98 mm
Dimensions de la station d’accueil380 × 493 × 465 mm
Capacité de franchissement d’obstacles4 cm
Déploiement de la brosse latérale15 mm
Hauteur d’élévation de la serpillière10 mm
Puissance d’aspiration19 500 Pa
Pression exercée sur le sol3 800 Pa
Type et capacité de la batterieLi-ion 6 400 mAh
Autonomie annoncée200 minutes
Temps de charge complète3 h 40
Capacité du bac à poussière du robot220 mL
Capacité du bac à poussière de la station1,6 L
Capacité du réservoir d’eau propre3,2 L
Capacité du réservoir d’eau usée2,7 L
Niveau sonore73 dB max (mesuré)
Compatibilité assistants vocauxAgent YIKO intégré + Alexa / Google Assistant / raccourcis Siri
Indice de réparabilité8,6 / 10
Durée de garantie2 ans
Prix indicatif1 299 €

Sur le papier, le Deebot X11 OmniCyclone coche clairement les cases du haut de gamme musclé. Sa puissance d’aspiration annoncée à 19 500 Pa, associée au module BLAST et au rouleau OZMO Roller 2.0, laisse espérer une vraie marge de manœuvre sur les sols difficiles, tapis compris. La grosse batterie de 6 400 mAh et la gestion PowerBoost promettent des cycles très longs, adaptés aux grandes surfaces. La station OmniCyclone sans sac, avec séparation cyclonique et double réservoir d’eau, vise enfin à réduire fortement les interventions de l’utilisateur sur la poussière comme sur le lavage.

Unboxing ecovacs X11 omnicyclone
Tout est très bien protégé, aucun souci de livraison !

À l’inverse, quelques points méritent clairement d’être surveillés au cours du test. Le petit bac à poussière de 220 ml dans le robot pourrait se révéler limitant dans les intérieurs très chargés en poils ou en poussière, et l’on jugera en pratique de la pertinence de la station cyclonique sans sac : efficacité de la séparation, bruit lors des vidanges, fréquence de nettoyage des filtres. La promesse d’un fonctionnement autour de 63 dB(A) devra aussi être confrontée à la réalité, surtout à pleine puissance. Enfin, l’autonomie réelle en mode puissant et la gestion des seuils élevés figureront parmi nos points d’attention.

Composants de la boîte : pas beaucoup d’accessoires…

Certes, pour un appareil de cette stature, le prix peut sembler attrayant. Mais contrairement au Mova Z60 Ultra Roller Complete, un de ses concurrents directs, les consommables fournis sont limités :

  • Deebot X11 OmniCyclone
  • station de chargement auto-nettoyante
  • rampe amovible
  • câble d’alimentation
  • socle d’auto-nettoyage
  • guide de démarrage rapide
  • deux flacons de solution nettoyante (en option)

Bien sûr, la brosse latérale, le rouleau serpillère, le filtre anti-bactériene et la brosse anti-enchevêtrement sont déjà installés sur l’appareil, mais aucune pièce de rechange n’est prévue ; il faudra en commander dans l’onglet « Accessoires » de l’e-boutique (cf section dédiée).

Composants de la boîte ecovacs X11 omnicyclone
Aucun consommable en remplacement… Dommage !

La solution lavante figure dans un autre pack pour 50 € supplémentaires. En ajoutant un set de consommables (brosses, rouleau et filtre), il faudra prévoir encore près de 65 € sur la facture finale.

Design : c’est validé !

Le Deebot X11 OmniCyclone affiche un design de vrai flagship : châssis rond et bas (9,8 cm), robe noire/gris foncé et plateau supérieur à effet métallique, avec un bouton central discret pour lancer ou mettre en pause le nettoyage. Sous le capot se cachent bac à poussière, interrupteur et reset Wi-Fi, dans une disposition très propre. La façade accueille le module AIVI 3D 3.0 pour la reconnaissance d’objets, épaulé par un LiDAR dToF pour la cartographie et une couronne de capteurs anti-chute et anti-collision.

ecovacs X11 omnicyclone vu sous le capot
On n’a presque plus de bouton : tout dans l’app !
ecovacs X11 omnicyclone vu de dessous
Le rouleau-serpillère devenu standard en 2025

Dessous, Ecovacs place une brosse principale ZeroTangle 3.0 pensée pour limiter les nœuds de cheveux, complétée par une brosse latérale unique pour ramener les poussières vers l’aspiration. Le rouleau de lavage OZMO Roller 2.0, en nylon haute densité, tourne à 200 tr/min et exerce une pression de 3 800 Pa sur le sol, tandis que la technologie TrueEdge 3.0 lui permet de s’étendre jusqu’à 1,5 cm vers les plinthes pour mieux nettoyer les bords.

ecovacs X11 omnicyclone station bacs
On distingue d’un coup d’œil le bac sale du bac propre !
ecovacs X11 omnicyclone station compartiment à détergent
Nous n’avons pas eu le détergent habilité…

La station OmniCyclone adopte un format large et bas, avec bac à poussière transparent en façade et réservoirs d’eau dissimulés sous un couvercle supérieur, pour un ensemble massif mais homogène dans un salon moderne.

Installation et connectivité (mise en place)

La mise en route du Deebot X11 OmniCyclone ne réserve pas de surprise : on installe la station OMNI contre un mur, sur un sol dur et plat, en gardant environ 5 cm de chaque côté et 80 cm devant pour que le robot puisse s’y aligner correctement. Ecovacs conseille aussi d’éviter le plein soleil et de privilégier un endroit où le signal Wi-Fi est bon ; si vous avez un miroir ou une plinthe très réfléchissante à proximité, mieux vaut masquer la zone basse pour éviter les perturbations.

Côté app, tout passe par ECOVACS HOME (iOS/Android) : création de compte, ajout du robot (QR code) et éventuelle mise à jour au premier démarrage. Pour l’appairage, le manuel recommande une connexion par Bluetooth (robot + smartphone) afin de détecter rapidement le Deebot à proximité, puis on finalise l’accès réseau.

appli ecovacs installation
L’application n’est pas la plus originale, mais elle est claire

Sur la partie réseau, le X11 demande un Wi-Fi 2,4 GHz (ou un routeur en mode mixte 2,4/5 GHz), avec prise en charge 802.11 b/g/n et IPv4. Comme souvent, il vaut mieux éviter les réseaux masqués et les configurations “exotiques” (VPN/proxy, authentification entreprise), et rester sur du WPA/WPA2 classique. Un petit indicateur sur le robot aide au diagnostic : clignotement lent (déconnecté), rapide (connexion en cours), fixe (connecté).

Cartographie : rapide ou détaillée

Comme toujours, on laisse le robot faire le tour de la maison en fermant les portes qui donnent sur des pièces à éviter, et en retirant un maximum d’obstacles (jouets, sacs, poufs, etc.). Il s’occupe de dresser une représentation 3D précise du logement avec un affichage direct dans l’application Ecovacs Home avec objets reconnus (lits, canapés, etc.). Il reconnaît d’office les tapis et les différents types de sols (carrelage, parquet, moquette). Après une première inspection, le robot est déjà utilisable, mais vous pouvez rééditer la carte à tout moment pour la rendre la plus fidèle possible à votre intérieur, avec :

  • étiquetage des pièces
  • limites virtuelles (linéaires ou rectangulaires)
  • division ou fusion de zones
  • disposition des meubles
  • déplacement des murs
  • changer le type de sol
  • ajouter ou retirer un tapis
  • ajouter une rampe
  • supprimer une zone
  • faire pivoter la carte

Sur la carte, vous pourrez suivre la progression du robot en temps réel. Celui-ci laisse le tracé de son passage lors du dernier cycle effectué, ce qui permet de savoir par où le faire passer pour son prochain travail.

appli ecovacs cartographie
La cartographie est un peu plus jolie que le reste.

D’autres icônes montrent les taches détectées, les fils et l’état du robot, qu’il soit en fonctionnement ou au repos (nettoyage, séchage ou veille). Enfin, vous pouvez enregistrer jusqu’à trois étages grâce à la sauvegarde multi-carte.

Une application archi-complète

Une fois la cartographie terminée, vous allez pouvoir commencer à jouer sérieusement et prévoir de belles séances de ménage.

appli ecovacs paramètres généraux
Pleiiiiin de paramètres à tester !

Comme les autres grands acteurs du secteur, l’interface est relativement intuitive, avec une arborescence assez claire, bien que très chargée, avec notamment :

  • le mode nettoyage par scénario
  • 3 modes de nettoyage (aspiration & serpillère)
  • 4 puissances d’aspiration
  • débit d’eau modulable
  • 3 vitesses de nettoyage
  • nombre de passages (1 ou 2/cycle)
  • la gestion des tapis
  • la gestion des parquets
  • le paramétrage de la station
  • un mode caméra
  • le suivi de nettoyage en temps réel
  • le journal des cycles de nettoyage
  • le suivi d’usure des composants
  • une commande vocale
  • un mode ne pas déranger
  • la détection de taches et de zones sales
  • la sensibilité des capteurs d’obstacles
  • changer la distance d’évitement
  • activer l’éclairage en cas de faible luminosité
  • réduire la distance le long des plinthes
  • désactiver la brosse latérale
  • le verrouillage enfant
  • faire sonner le robot pour le retrouver
  • la boutique et SAV (FAQ, chatbot, contact, etc.)

Pour nous, rien ne manque, et nous détaillerons certains points plus avant dans les sections dédiées.

Un système de navigation intelligent… et globalement efficace

Le Deebot X11 OmniCyclone s’appuie sur le système TrueMapping 3.0, une technologie propriétaire d’Ecovacs combinant lidar haute précision, caméras frontales assistées par intelligence artificielle et capteurs multiples. Sur le papier, le constructeur promet une navigation précise, capable de cartographier l’environnement en 3D, d’optimiser les trajectoires et d’éviter la majorité des obstacles du quotidien, tout en s’adaptant aux préférences de l’utilisateur via l’application.

Dans la pratique, ces promesses sont plutôt bien tenues. Le robot se déplace de manière méthodique, couvre efficacement les zones, et retourne automatiquement à sa station pour laver ses serpillères à intervalles réguliers, ce qui garantit un nettoyage plus propre dans les grandes surfaces. La couverture est très homogène, sans zones oubliées, et l’on peut choisir de le faire passer une ou deux fois au même endroit, de resserrer l’écartement des allers-retours, ou même de longer précisément les lames de plancher. En cas d’interruption, le robot reprend exactement là où il s’était arrêté.

ecovacs X11 omnicyclone le soir entre les meubles
Toujours la loupiote quand la luminosité faiblit !

Il passe sans difficulté les seuils d’environ 1 cm, ce qui lui permet de circuler librement entre les pièces, et retrouve sa base sans hésitation, même après plusieurs détours. Le robot ne tente jamais de s’engouffrer sous des meubles trop bas : sa hauteur minimale correspond à 10 cm environ.

ecovacs X11 omnicyclone sous un meuble
C’est ok, il n’y a pas de monstre sous l’armoire !

En outre, le X11 évite efficacement câbles, jouets et pieds de chaise, avec un comportement que l’on peut affiner dans l’application : il peut frôler les obstacles ou, au contraire, garder une distance de sécurité plus large. Lors de notre test, le seul véritable accroc est survenu lorsqu’il s’est emmêlé dans une chaussette, un classique encore difficile à anticiper pour l’IA ; il a fallu lui porter secours.

ecovacs X11 omnicyclone esquive un fil
Ninja Warrior version robot-aspirateur…
ecovacs X11 omnicyclone bloqué à cause de la chaussette
E-li-mi-né !

Du reste, il monte sans difficulté sur les tapis épais, revient régulièrement à sa station pour laver la serpillère, et retrouve toujours sa base sans hésitation. Quant à la vitesse, elle se situe dans une bonne moyenne : ni particulièrement rapide, ni frustrante. Bref, une navigation solide, paramétrable et rassurante.

Nota bene : nous avons remarqué néanmoins que les franges de tapis pouvaient passer sous les radars au risque de bloquer le robot…

Le gestionnaire de caméra : c’est au niveau

Le mode caméra du Deebot X11 (via le Video Manager dans l’app Ecovacs Home) transforme le robot en petite caméra mobile pour “jeter un œil” à la maison : on peut prendre une photo en direct et enregistrer une courte vidéo sans son (jusqu’à 15 secondes), lancer un mode appel (présenté comme un “appel vocal/vidéo” en temps réel), ou déclencher une patrouille sur des points prédéfinis avec, à chaque point, des photos dans quatre directions, avant retour à la station. Il est aussi possible de demander au robot d’aller à un endroit précis sur la carte (“arrival on command”).

ecovacs X11 omnicyclone gestionnaire vidéo
J’espionne actuellement la table basse.

On peut également utiliser un pilotage manuel type joystick dans ce mode, pratique pour le diriger comme une caméra roulante. On notera toutefois une latence entre la commande et la réaction du robot…

Nota Bene : si vous basculez sur Video Manager, vous passez en mode surveillance, et le cycle de nettoyage n’est plus actif.

Côté confidentialité, l’activation est volontaire (Ecovacs demande un appui long de 3 secondes sur Start lors de la première activation), mais comme tout appareil avec caméra, ça mérite des réflexes simples : mises à jour, mot de passe solide, Wi-Fi sécurisé (idéalement un réseau invité). Et si vous ne voulez aucun doute : n’activez pas le mode vidéo, coupez les permissions caméra/micro côté smartphone, et évitez de laisser une patrouille tourner quand vous êtes chez vous. Les captures figurent dans l’onglet « journal vidéo » de la section « journaux » de l’appli.

Nota Bene : Ecovacs mentionne la collecte de données techniques (identifiants d’appareil type IMEI/MEID, IP, version système) et de localisation via les logs. Le site/app s’appuie aussi sur des traceurs (cookies/beacons), avec des tiers cités comme Google Analytics et Bazaarvoice. Enfin, la politique évoque un hébergement aux États-Unis et des transferts possibles vers la Chine : c’est juridiquement encadrable, mais c’est un point à accepter pour un robot connecté.

Niveau sonore : c’est correct

Et même plutôt discret dans l’ensemble. Voici les valeurs que nous avons relevées sur les différents modes de nettoyage :

  • mode silencieux : 63 dB
  • aspiration standard : 68 dB
  • puissance Max : 70 dB
  • puissance Max + : 73 dB
  • vidage du bac : 83 dB

Même le vidage du bac, bien que relativement bruyant, est tout à fait tolérable, car il se fait souvent dans une pièce à l’écart (selon où vous avez placé la station) et ne dure que quelques secondes.

Test de nettoyage : des résultats à la hauteur des promesses

Sur le Deebot X11, les modes de nettoyage sont assez complets et surtout très paramétrables dans l’app Ecovacs Home : vous choisissez d’abord le type de cycle (aspiration seule, aspiration + lavage simultané, ou aspiration puis lavage), puis la puissance d’aspiration sur 4 niveaux (Silencieux / Standard / Max / Max+).

appli ecovacs X11 omnicyclone nettoyage
Touuuuujours plus de paraaaamètres !

Côté lavage, on peut ajuster finement le débit d’eau (de 1 à 50), définir le nombre de passages (1 ou 2) et même jouer sur la vitesse de nettoyage (trois profils : Standard / Intensif / Efficace) selon que vous privilégiez le temps ou la minutie.

Enfin, la station prévoit deux réservoirs dédiés à la solution de nettoyage (“classique” et “intense”) ; l’idée étant d’adapter le produit à l’usage, et de laisser le robot gérer la distribution via les réglages de station. Et si vous utilisez l’assistant vocal YIKO (et sa couche “Agent”), il peut aussi servir de guide pour recommander/ajuster ces paramètres au fil des situations.

Aspiration de bonnes performances avec des améliorations possibles

Pour objectiver l’aspiration du Deebot X11, on a utilisé 50 g d’un mélange grains de riz + café, avec une configuration volontairement “musclée” : Aspiration Max et nettoyage Intensif en x2 passages.

On précise que c’est en x2 !

Sur carrelage, le robot adopte un schéma de déplacement en bandes, de long en large, assez méthodique. Pendant le cycle, on observe qu’il éjecte quelques grains (typiquement quand il les accroche en bord de trajectoire ou lors d’un pivot), mais au bilan, il termine avec 95 % de réussite : la quasi-totalité du mélange est récupérée, et il reste surtout des résidus dispersés.

Sur tapis à poils courts, même configuration, même verdict : 95 % de réussite. On avait ajouté poils et cheveux, et sur ce point, le X11 s’en sort très bien : tout est aspiré, sans bourrage notable dans ce test.

Enfin, sur le nettoyage des angles, on descend à 85 % de réussite. Ce n’est pas catastrophique, mais c’est révélateur d’un classique : les coins restent un point faible pour beaucoup de robots ronds, même en puissance Max ; on récupère l’essentiel, mais il reste plus de matière “piégée” dans les zones très serrées.

Nota Bene : l’appli prévoit de relever la brosse latérale pour éviter la projection de grosses particules. Nous avons activé cette fonction sans grand succès… la brossette a la bonne idée de ralentir mais ne se soulève que très peu.

Le vidage automatique est activé par défaut (on peut aussi le faire « manuellement » depuis l’appli – ou « manuellement » stricto sensu, bref on peut décidément tout faire !) avec deux comportements : Standard (vidange “classique” en fin de cycle / après nettoyage) ou Haute fréquence (vidange plus régulière, utile si vous avez beaucoup de poils, de cheveux, ou si le bac se remplit vite).

La station permet aussi de régler la puissance d’aspiration du vidage : Standard pour vider plus efficacement, ou Silencieux pour réduire le bruit (avec parfois un vidage un peu moins “sec”, surtout si la poussière est très fine ou compacte).

Serpillère : proche de la perfection

Sur le Deebot X11, le lavage repose sur une serpillière pilotée par la station et une série de réglages qui déterminent à quel point le robot va être “méticuleux” (et à quel point il va interrompre son cycle pour s’entretenir). Dans l’application, on peut d’abord choisir la fréquence de lavage automatique de la serpillière : soit en mode intelligent, soit par pièce, soit à intervalles fixes (toutes les 10, 15 ou 25 minutes). En pratique, plus la fréquence est courte, plus le robot garde une serpillière “propre”, mais plus il fait d’allers-retours à la station.

ecovacs X11 omnicyclone rouleau serpillère coulissant
La serpillère coulissante sort régulièrement dans que le robot identifie un obstacle ou un angle.

La station gère aussi la distribution automatique de solution de nettoyage, avec deux niveaux : Normal ou Intensif (utile si vous alternez entretien léger et cuisine/entrée). Autre réglage important : le contrôle intelligent de la température, décliné en Éco, Standard ou En profondeur, de quoi arbitrer entre sobriété, efficacité et lavage plus énergique.

On trouve également un mode de nettoyage forcé sans eau (pratique quand on veut frotter sans humidifier davantage une zone déjà sensible), et enfin le paramétrage de la durée de séchage de la serpillière en station : 2 h, 3 h ou 4 h, selon votre tolérance au bruit et votre besoin d’hygiène (notamment si vous lancez des cycles fréquents).

Pour mettre le X11 en difficulté, on a utilisé 10 cl de marc de café mélangé à du sirop, un combo bien collant et très révélateur. Réglages : débit d’eau au maximum, 2 passages, mode intense, avec serpillière et aspiration en même temps.

Une jolie bande de propre, non ?

Bilan : le robot s’en sort correctement sur la zone centrale, mais il laisse environ 2 cm le long des plinthes. Et surtout, à la fin du premier cycle, le sol colle plus que sur la plupart de nos autres tests comparables ; signe qu’il a davantage “étalé” une partie du mélange avant de l’extraire complètement. En revanche, après un second cycle, le problème disparaît : ça ne colle plus, et la surface redevient nette.

Sur les taches humides, le X11 est à l’aise : il les engloutit assez facilement, sans nécessiter d’insister. Sur les taches sèches, il fait ce que font la majorité des robots : il les entame, mais sans miracles ; on reste autour de 30 % de récupération, ce qui est cohérent pour un robot laveur (le “décapage” reste un terrain où le manuel garde l’avantage).

Nota Bene : même avec un débit d’eau fort, le sol n’est jamais noyé ; la pellicule d’eau sèche en 2 ou 3 minutes.

Autonomie : on est large !

Sur le Deebot X11, l’autonomie ne se résume pas à “combien de minutes il tient” (plus de 3 heures sur le papier), mais à comment il gère ses cycles. En effet, la station permet de choisir une recharge PowerBoost (en Standard ou Adaptatif, selon que vous privilégiez la vitesse ou une recharge plus douce) et un mode Économie d’énergie qui lisse la consommation et évite de recharger “à fond” n’importe quand. Dans la pratique, ça change surtout une chose : on lance plus facilement le robot, parce qu’on sait qu’il ne va pas rester bloqué longtemps à quai.

À ce titre, une recharge complète tourne autour de 3h30. En nettoyage classique, il consomme environ 30% de batterie pour ~50 m² réellement nettoyés (dans un appartement de 75 m², avec des pièces et des obstacles). À réglages comparables, on peut viser 150–170 m² par charge en ordre de grandeur, évidemment variable selon la puissance d’aspiration, le nombre de passages, la fréquence des retours station et le lavage.

Ce que ça implique : les logements de 200 m² peuvent réellement exploiter son autonomie, soit en une grande session avec reprise après recharge, soit ; plus réaliste au quotidien ; en nettoyages ponctuels, pièce par pièce ou zone par zone. Et c’est là que le X11 est le plus agréable : on ne se bat pas avec la batterie, on oriente la routine (petit entretien régulier, ou gros cycle quand il faut), et le robot suit.

Entretien : le bac sans sac est validé mais…

Le Deebot X11 mise beaucoup sur sa station auto-nettoyante pour réduire l’entretien au strict minimum. Dans l’app, on peut déclencher un “nettoyage forcé sans eau” (utile pour décrasser ou faire tourner un cycle sans rajouter d’humidité), activer un contrôle intelligent de la température (pratique pour adapter le lavage/séchage selon l’usage), et choisir la durée de séchage à air chaud afin de limiter l’humidité résiduelle et les risques d’odeurs.

Dans la réalité, ça marche bien… jusqu’aux gros accidents. Après un passage sur des taches très chargées (type marc de café/sirops), l’auto-nettoyage ne suffit pas toujours : on a retrouvé pas mal de résidus sur la rampe et dans la station. Rien d’inquiétant, mais il faut accepter une règle simple : quand le robot “récupère du lourd”, la station demande un coup de main (rinçage/essuie rapide) pour rester propre et efficace.

ecovacs X11 omnicyclone station sale
Ca va être coton à nettoyer…
ecovacs X11 omnicyclone vu de dessous entretien
Les composants sont faciles à changer.

Côté poussière, le bac de la station offre une bonne contenance, mais on a noté une tendance aux moutons compacts (poussière + cheveux) qui s’agglomèrent. Résultat : au moment de vider, on se retrouve parfois obligé de mettre les doigts pour décrocher la masse, voire de retirer le filtre pour tout évacuer correctement.

ecovacs X11 omnicyclone bac à poussières
On retrouve le design des collecteurs d’aspirateurs-balais !

Point positif en revanche : pas d’odeur notable sur le bac d’eau sale dans notre usage, et l’app envoie des notifications régulières pour vidanger/remplir, ce qui évite les oublis.

Enfin, l’application propose un suivi très complet des consommables et composants (état, usure, rappels), et la plupart des éléments sont faciles à manipuler. Seule exception chez nous : le rouleau serpillère, moins intuitif à retirer au premier essai. Mais ici, quelques images (ci-dessus) vaudront mieux que des explications alambiquées !

Accessoires : tout ce qu’il faut sur l’e-boutique Ecovacs

Sur le site officiel d’ECOVACS, on trouve tout le nécessaire pour rafraîchir les pièces de votre robot avec, pour les plus importantes :

  • 2 L de liquide de nettoyage à 70,20 € (39 €/l’unité)
  • 5 flacons de solution nettoyante 110ml à 40,50€
  • 1 filtre éponge à 6,90 €
  • 1 kit de remplacement à 45 € (2 brosses latérales, 1 brosse principale et 3 filtres)
  • 2 brosses latérales à 11,90 €

our donner un ordre d’idée réaliste sur un appartement de 100 m², les coûts “consommables + produit” restent généralement contenus… mais ils dépendent surtout de votre rythme de lavage. En usage régulier, comptez environ 80 à 90 € par an : typiquement un kit de remplacement (brosse principale + brosses latérales + filtres) autour de 45 € sur l’année, et 1 litre de solution de nettoyage environ (soit ~35–40 € selon le format). Si vous l’utilisez de façon plus intensive (lavage fréquent, animaux, beaucoup de cheveux), la facture peut grimper vers 120 à 140 € par an, notamment parce que vous videz/renouvelez plus souvent et que les brosses latérales s’usent plus vite. À l’inverse, en entretien léger (quelques cycles par semaine), on retombe plutôt autour de 60–70 € par an.

Verdict : un challenger redoutable

À 1 299 €, le Deebot X11 OmniCyclone se place clairement dans le haut de gamme “station complète”, avec une proposition assez lisible : un robot très équipé, un lavage au rouleau performant sur le quotidien, et une station sans sac (cyclonique) pensée pour réduire les consommables. Sur nos mesures, l’aspiration est solide (jusqu’à 95 % sur carrelage et tapis à poils courts en config musclée), mais pas parfaite dans les angles (85 %), et le lavage impressionne sur les taches humides… tout en montrant ses limites sur les “mélanges collants” : il reste ~2 cm le long des plinthes et le premier passage peut laisser une sensation de sol qui colle, même si un second cycle règle le problème. Dit autrement : on est sur un robot très confortable au quotidien, mais qui ne gomme pas toutes les contraintes du monde réel.

ecovacs X11 omnicyclone vu de près

Face à la concurrence, le positionnement est assez clair. Roborock reste souvent la référence “expérience premium” (logiciel très poli, automatisations bien huilées, edge cases mieux maîtrisés selon les modèles), mais c’est aussi généralement plus cher à équipement comparable : si votre priorité, c’est la tranquillité totale et la finition logicielle, c’est la direction la plus sûre. Mova, à l’inverse, joue souvent le premium agressif : beaucoup de fonctions pour moins cher, parfois au prix d’une gamme moins lisible ou d’un suivi plus difficile à jauger.

L’Ecovacs X11, lui, est au milieu : plus “industriel” et établi qu’un outsider, avec une vraie originalité (la station sans sac) ; mais ce choix implique une contrepartie très concrète, que votre test montre bien : après de grosses saletés, l’auto-nettoyage ne suffit pas toujours et il faut remettre les mains dans la station (rampe, résidus). La marge d’amélioration est donc nette sur trois points : finir mieux les bords/plinthes, réduire les projections (brosse latérale) et rendre l’entretien réellement “mains libres” en évitant les moutons compacts à décrocher et en améliorant la facilité de retrait du rouleau.

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Test – Robot lave vitres C1 Station de Dreame

21 décembre 2025 à 23:08

Que vaut le robot lave vitres C1 Station de Dreame ?

Dreame continue de nous surprendre avec des produits toujours aussi utiles. Aujourd’hui, on teste pour vous le C1 Station, un robot lave vitres qui risque bien d’alléger notre charge ménagère du quotidien ! Ce n’est pas notre premier test du genre puisque nous vous avions proposé le Tosima W2.

À l’heure où ses lignes sont écrites, vous le retrouverez en promotion au prix de 543 € sur Amazon. Place au test !

 

Unboxing

Sur la face avant, nous retrouverons le C1 Station de Dreame qui sera mis en scène en grand, avec un visuel qui montre clairement le robot lave-vitres et sa station, accompagné du nom du produit bien visible. À gauche, on retrouvera les principales fonctionnalités clés du C1 Station de Dreame à travers des pictogrammes simples et lisibles. Tandis que le côté droit sera dédié aux informations techniques et au contenu de la boîte, avec les éléments inclus et les données essentielles du produit. Pour finir à l’arrière, on retrouvera cette fois une présentation plus explicative du C1 Station, avec des visuels d’usage sur vitres et fenêtres mettant en avant son fonctionnement automatique et sécurisé.

C1 Station Dreame

 

Caractéristiques techniques

Caractéristique Détail technique
Nom complet Dreame Robot Laveur de Vitres C1 Station
Type d’appareil Robot lave-vitres autonome avec station d’accueil intelligente
Dimensions du robot 325 × 231 × 350 mm
Poids total (avec station) Environ 7,6 kg
Puissance d’aspiration 5 500 Pa
Autonomie Jusqu’à 180 minutes
Capacité de la batterie 7 800 mAh (intégrée dans la station)
Réservoir d’eau 80 ml
Surface de nettoyage maximale Environ 90 m² par session
Longueur du câble 5,5 m (cordon composite avec gestion automatique)
Niveau sonore Environ 63 dB
Technologie de nettoyage Double pulvérisation + chiffons microfibres
Navigation Guidage intelligent par IA avec trajectoires en « Z » et « N »
Modes de nettoyage 5 modes : complet, rapide, bords, intensif, manuel
Système de sécurité Corde de sécurité, détection de bords, verrouillage antichute
Technologie CornerClean™ Oui, pour atteindre efficacement les coins
Reprise automatique Oui, reprend là où il s’est arrêté après interruption
Compatibilité application Oui, via application Dreame Home
Type de vitres compatibles Lisses, sans encadrement, à simple ou double vitrage
Couleur / design Gris clair et blanc, design carré moderne

C1 Station Dreame

Fonctionnalités

  • Aspiration puissante jusqu’à 5 500 Pa pour assurer une bonne adhérence à la vitre.

  • Technologie « CornerClean™ » avec brosses conçues pour atteindre les coins et assurer jusqu’à ~90 % de couverture aux angles.

  • Navigation assistée par IA : planification des trajectoires en « Z » ou « N », détection des bords et adaptation à la surface.

  • Sécurité renforcée : ventouse d’adhérence (~800 N), corde de sécurité, cordon composite pouvant supporter jusqu’à 140 kg, verrouillage antichute.

  • Station multifonctionnelle : batterie 7 800 mAh permettant jusqu’à ~180 minutes d’autonomie (~90 m²), câble composite de 5,5 m, fonction de recharge pendant utilisation.

  • Nettoyage humide amélioré : réservoir d’eau (~80 ml), technologie à double jet de pulvérisation, chiffon microfibre pour éviter gouttes et dépôts.

  • Gestion automatique du câble : libération et rétraction automatiques, pour éviter enchevêtrement et chute.

  • Mode reprise automatique en cas d’interruption : le robot reprend là où il s’est arrêté.

  • Cinq modes de nettoyage disponibles (via appli et via boutons sur la station) : nettoyage complet, nettoyage rapide, nettoyage uniquement des bords, etc.

  • Compatibilité via application mobile pour pilotage, suivi, choix de mode.

 

Contenu

  • Le robot lave-vitres lui-même

  • La station d’accueil / base multifonction (accu + rangement accessoires)

  • Le câble d’alimentation (longueur ~1,8 m selon certaines sources)

  • Une corde de sécurité + attache/clamp de sécurité pour fixation sur structure fixe (pour éviter chute)

  • Des chiffons en microfibre pour les patins de nettoyage (au moins deux)

  • Des brosses ou patins coins/angles

  • Un manuel d’instructions / guide de l’utilisateur

C1 Station Dreame

 

Test & Application

Nettoyer ses vitres, c’est probablement l’une des corvées les plus ingrates du quotidien. Entre les traces qui reviennent toujours, surtout celles des petits doigts des enfants, la poussière qui colle et l’équilibre précaire sur un escabeau, il y a de quoi rêver d’une solution miracle. Et justement, Dreame — marque déjà bien connue pour ses aspirateurs robots — semble vouloir s’attaquer à ce problème avec son robot laveur de vitres Dreame C1 Station. Un produit ambitieux, qui promet de redonner leur éclat à vos surfaces vitrées sans effort. Promesse tenue ? C’est ce qu’on va voir.

C1 Station Dreame C1 Station Dreame

Dès le déballage, on sent que Dreame n’a pas fait les choses à moitié. Le C1 Station respire la qualité, avec un design carré, compact, et des finitions soignées typiques de la marque. La vraie nouveauté ici, c’est cette fameuse station : une boîte intelligente qui sert à la fois de base de charge, de réserve d’énergie et de point d’ancrage. Contrairement à de nombreux modèles filaires, le C1 fonctionne avec une batterie intégrée à la station de 7800 mAh, capable d’assurer environ trois heures d’autonomie. Et ça change clairement tout : plus besoin de traîner un câble jusqu’à la prise la plus proche, on déploie le robot, on le colle à la vitre, et il s’occupe du reste.

Techniquement, le Dreame C1 Station impressionne. Son système d’aspiration de 5500 Pa lui permet de se maintenir solidement contre la vitre, même verticale, sans jamais donner l’impression de pouvoir tomber. C’est d’ailleurs l’un de ses gros points forts : on se sent en confiance dès la première utilisation. Il embarque un petit réservoir d’eau (environ 80 ml) qui lui permet d’humidifier la surface au fur et à mesure de son passage, et ses patins en microfibre frottent avec une précision redoutable. Le format carré, plus rare que les ronds, permet en plus d’atteindre les coins, souvent laissés de côté par les concurrents.

C1 Station Dreame C1 Station Dreame

Sur le terrain, le résultat est franchement convaincant — à condition que vos vitres ne soient pas dans un état catastrophique. Sur des baies vitrées entretenues régulièrement, le Dreame C1 Station laisse une surface propre, sans trace visible, et sans effort. Ma véranda avait clairement besoin d’un coup de propre, et j’ai donc utilisé le mode intensif deux fois, dedans et dehors. Sur des vitres très encrassées (poussière accumulée, traces grasses, sel marin, etc.), le robot s’en sort honorablement mais nécessite parfois un second passage, voire un petit coup de chiffon manuel. En clair, il n’est pas magique, mais il est diablement efficace sur de l’entretien courant, et c’est cela qu’on vise.

Le pilotage se fait via l’application Dreame, claire et intuitive, mais le robot peut aussi fonctionner seul. On le positionne, il analyse la surface et se déplace de manière méthodique, avec des trajectoires en zigzag pour ne rien oublier. Et quand il a terminé, il revient à son point de départ, prêt à être décroché. Un détail qu’on apprécie quand on a plusieurs mètres carrés de vitrages à traiter.

C1 Station Dreame

En revanche, il ne faut pas s’attendre à une expérience totalement autonome. Il faut encore humidifier les chiffons, positionner le robot, lancer le mode de nettoyage, et parfois l’assister légèrement pour certaines zones. Ce n’est pas un appareil qu’on pose et qu’on oublie, mais plutôt un assistant efficace qui réduit drastiquement le temps et l’effort. Dreame ne promet pas une disparition totale de la corvée, mais il l’allège clairement.

Côté usage, le Dreame C1 Station s’adresse avant tout à ceux qui ont de grandes surfaces vitrées : baies, vérandas, fenêtres en hauteur, façades exposées. Dans ce contexte, il est redoutable. Si en revanche vous vivez dans un appartement avec trois fenêtres standards, son intérêt devient relatif, surtout compte tenu de son prix, autour de 600 € hors promotion. Il faut le voir comme un investissement pratique pour qui entretient régulièrement de grandes surfaces, pas comme un gadget ponctuel.

C1 Station Dreame

En termes de bruit, il reste dans la moyenne — disons comparable à un aspirateur en mode modéré —, donc pas idéal à lancer le soir quand les enfants dorment. En revanche, la sécurité est impeccable : le système d’aspiration combiné à la corde de sécurité élimine quasiment tout risque de chute. Dreame a clairement pensé à la tranquillité d’esprit de l’utilisateur.

C1 Station Dreame C1 Station Dreame

Au quotidien, le Dreame C1 Station change la donne. On n’a plus besoin de frotter ni de grimper sur une échelle pour atteindre les vitres les plus hautes. On gagne du temps, on gagne du confort, et surtout, on garde une maison plus lumineuse, plus longtemps. Ce n’est pas un robot parfait — il demande encore un peu de participation et ne remplacera jamais totalement le nettoyage manuel —, mais il se rapproche de cette idée d’entretien intelligent et semi-automatique qui devient la signature de Dreame.

Conclusion 

Pour conclure, le Dreame C1 Station est un produit abouti, élégant et terriblement pratique pour ceux qui en ont l’usage. Il brille sur les grandes baies vitrées, peine un peu sur les vitres très sales, mais vous aidera grandement pour un entretien plus fréquent. Je dirais que c’est l’un des meilleurs robots laveurs du moment, à la fois robuste, bien pensé et rassurant. Pas un gadget de plus, mais un vrai compagnon d’entretien domestique — un peu cher, certes, mais qui justifie son prix si vous passez trop souvent le week-end avec une raclette à la main. De mon côté avec la véranda, c’est clairement un must-have.

Bref, le Dreame C1 Station, c’est la fin des vitres ternes et des bras fatigués.

Test – Robot lave vitres C1 Station de Dreame a lire sur Vonguru.

Reçu — 20 décembre 2025

Test Bowers & Wilkins Px8 S2 : de la haute couture pour les oreilles

Le Px8 de Bowers & Wilkins n’était pas simplement un casque onéreux. C’était une promesse. Un son authentique et pur dans un bel écrin technologique. Deux ans plus tard, pressé par Focal et Bang & Olufsen, la marque britannique renouvelle...

Reçu — 19 décembre 2025

Je teste un robot aspirateur laveur qui change ses serpillères tout seul, le Mova Mobius 60

19 décembre 2025 à 17:30
Mon test du robot aspirateur MOVA Mobius 60.

Présentation, déballage et prise en main du robot aspirateur laveur Mova Mobius 60, voici mon avis après un test complet.

L’article Je teste un robot aspirateur laveur qui change ses serpillères tout seul, le Mova Mobius 60, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.

Test – Robot aspirateur laveur Aqua10 Ultra Roller Complete de Dreame

19 décembre 2025 à 08:32

Que vaut le robot aspirateur laveur Aqua10 Ultra Roller Complete de Dreame ? 

Aujourd’hui, Vonguru vous propose de découvrir l’une des nouveautés de la marque Dreame, en la présence du robot aspirateur laveur Aqua 10 Ultra Roller Complete. Et comme son nom l’indique, il embarque un « Roller » et non plus deux serpillères rotatives. Le but ? Parfaire votre ménage.

J’étais déjà convaincue par mes deux robots L40 Ultra AE et X50 Ultra Complete mais j’avais vraiment hâte de découvrir la technologie dite du roller sur un robot aspirateur, à l’image des aspirateurs laveurs à main que je teste également très régulièrement.

À sa sortie, notre modèle du jour était affiché à 1 499 € mais vous pouvez le retrouverez au prix de 999 € ! Place au test !

 

Unboxing

On commence notre test par notre partie unboxing, où nous retrouverons sur la face avant un grand visuel du robot et de sa station avec le contenu car rappelez-vous, nous sommes sur le modèle Complete. À gauche, nous aurons les technologies clés du produit, notamment le système de lavage à rouleau AquaRoll™ et la très forte puissance d’aspiration. Tandis qu’à droite, l’accent est mis sur l’autonomie et le confort, avec la station intelligente capable de gérer le lavage, le séchage et l’entretien sans intervention. Pour finir à l’arrière, une présentation plus détaillée explique le fonctionnement global, la navigation intelligente et la connexion à l’application Dreame Home pour un contrôle complet.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

 

Caractéristiques techniques

Marque Dreame
Nom de modèle Aqua10 Ultra Roller Complete
Caractéristique spéciale 100% démêlage des cheveux, 30 000 Pa, capteur LDS rétractable automatique et système de navigation binoculaire, commande vocale intelligente, lavez le balai à franges à l’eau chaude à 100°C et séchez à l’air chaud, nettoyage automatique du rouleau, évite plus de 240 objets, évitement d’obstacles de 8 cm
Couleur Blanc
Dimensions du produit 44L x 50,5l x 42H centimètres
Composants inclus Batterie, Filtre HEPA, serpillière à rouleau, bac à poussière, réservoirs d’eau, solutions de nettoyage, station d’accueil,
Type de filtre HEPA
Source d’alimentation Station secteur, aspirateur batterie
Des piles sont-elles incluses ? Oui
Méthode de contrôle Application, voix

 

Fonctionnalités 

  • Une eau toujours propre, des sols toujours propres – En pulvérisant en continu de l’eau propre sur la serpillière à rouleau et en recueillant l’eau sale, ce robot aspirateur garantit que vos sols sont toujours nettoyés à l’eau propre, pour une maison vraiment impeccable
  • Doux, mais sans pitié pour la saleté – La technologie FluffRoll, première dans le secteur, comprend un module placé derrière le rouleau et qui tourne dans le sens inverse à une vitesse supérieure à celle du rouleau; Le rouleau reste ainsi toujours propre, ce qui améliore les performances de nettoyage dans les joints du sol
  • Aspiration de 30 000 Pa pour éliminer les débris et les poils et cheveux sans causer de nœuds – L’aspiration Vormax de 30 000 Pa élimine les débris à un faible niveau sonore, vous permettant ainsi de profiter d’un environnement serein pendant le nettoyage; La brosse duo démêlante HyperStream démêle 100 % des poils et cheveux à l’aide d’une brosse à poils en caoutchouc ainsi que d’une brosse en caoutchouc TPU
  • Franchissement d’obstacles – Le système de suspension pneumatique FlexRise franchit sans effort les seuils et les tapis en surmontant des obstacles jusqu’à 8 cm; Cela permet à l’Aqua 10 Ultra Roller de nettoyer efficacement les saletés dans les zones complexes, sur tous types de sols
  • Séparation pour plus de protection – Lorsque le robot passe sur un tapis ou une moquette, la protection de rouleau AutoSeal se ferme automatiquement et le châssis se soulève de 14 mm, évitant de mouiller les tapis et moquettes et la formation de mauvaises odeurs
  • Une meilleure vision pour un meilleur nettoyage – Le système OmniSight 2.0 utilise un capteur LDS à rétractation automatique et une navigation binoculaire pour identifier et éviter plus de 240 objets, évitant ainsi les accidents ou les dommages pendant le nettoyage
  • Laissez la base s’occuper des tâches ingrates – La base PowerDock tout-en-un s’occupe de l’entretien de l’aspirateur pour que vous n’ayez pas à vous salir les mains; Elle vide automatiquement le bac à poussière pendant 100 jours maximum, lave les serpillières à rouleaux avec de l’eau chaude jusqu’à 100 °C puis les sèche à l’air chaud. En outre, elle recharge les réservoirs d’eau et les solutions de nettoyage du compartiment à double solution
  • Nettoyez votre maison grâce aux commandes vocales – Dites simplement « OK, Dreame » et déverrouillez des fonctions intelligentes pour un nettoyage personnalisé; Profitez d’un entretien des zones pour animaux 4.0 qui vous aide à gérer votre animal de compagnie en votre absence, de stratégies de nettoyage priorisant les tapis et moquettes, d’une aspiration puissante pour le nettoyage intensif des tapis et moquettes, ainsi que d’un système de levage des rouleaux permettant de garder vos tapis et moquettes au sec, le tout contrôlé avec votre voix
  • Comprend – Deux bouteilles de 200 ml de solution nettoyante AWH15 et une bouteille de 1 L de solution nettoyante AWH6

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

 

Contenu

  • Station d’accueil
  • Robot aspirateur
  • Filtre HEPA
  • Serpillière à rouleau
  • Bac à poussière
  • Réservoirs d’eau
  • Solutions de nettoyage

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

 

Test & Application 

Il y a des produits qui arrivent avec de grosses promesses et d’autres qui, dès le premier coup d’œil, donnent l’impression de vouloir redéfinir un usage. Le Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete cherche clairement à appartenir à cette deuxième catégorie. Dès qu’on le sort de sa boîte, on comprend que Dreame n’a pas voulu simplement sortir un nouveau robot aspirateur : la marque veut faire oublier l’éternelle serpillière humide qui traîne dans un coin, les robots qui laissent des traces ou qui étalent un peu la saleté en croyant la nettoyer, et surtout toutes ces machines qui nécessitent encore trop d’interventions humaines. Ici, tout est pensé pour offrir une expérience profondément différente, plus propre, plus intense et surtout plus autonome.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

La première rencontre avec l’Aqua10 Ultra Roller Complete se fait d’ailleurs par son impressionnante station. Elle n’essaie pas de se faire discrète, (pensez-y avant de l’acheter et mesurez l’emplacement de votre maison que vous voulez destinez à cette dernière), elle assume son rôle. Massif, carré, presque architectural, ce socle ressemble davantage à un mini-électroménager à part entière qu’à un simple accessoire pour robot. Il accueille l’ensemble du cycle d’entretien, du lavage du rouleau au séchage, en passant par la gestion séparée de l’eau propre et de l’eau sale. On sent immédiatement que Dreame a misé sur le confort d’usage : moins de manipulations, moins de corvées, plus de « je lance et j’oublie ». Le robot en lui-même, plus compact, adopte le design circulaire qui fait la signature de la marque, simple, sobre, et suffisamment élégant pour s’intégrer dans n’importe quel intérieur.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

L’installation confirme rapidement cette impression de modernité maîtrisée. L’application Dreame Home accompagne chaque étape, mais nous y reviendrons plus en détails un peu après.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

Parlons nettoyage. C’est là que le Aqua10 Ultra Roller Complete se distingue réellement. Mettre en avant une aspiration de 30 000 Pa peut paraître presque too much, mais dans la pratique cela se traduit par une puissance rare pour un robot. La poussière fine disparaît instantanément, les poils d’animaux n’ont pas le temps de s’accrocher, les grains de sable ou les miettes sont avalés avec une facilité presque insolente. Alors oui par contre, vous vous en doutez, à pleine puissance, les décibels sont de la partie. On notera également  la la brosse anti-emmêlement qui améliore encore son efficacité sur les cheveux et les poils longs.

Mais ce serait presque réducteur de ne s’arrêter qu’à l’aspiration, car l’innovation phare du Aqua10 Ultra porte un nom : AquaRoll™. Il s’agit d’un rouleau de lavage continuellement humidifié et nettoyé pendant l’usage, ce qui change absolument tout. Contrairement aux robots à pad classique qui trainent leur serpillère en ramassant au passage tout ce qui se trouve sur le sol, ici le rouleau travaille en rotation, frotte, absorbe, et surtout se renouvelle en permanence. Le robot ne lave donc jamais avec de l’eau sale, ce qui permet d’obtenir un résultat bien plus uniforme, plus hygiénique, et surtout beaucoup plus efficace sur les taches tenaces. On se rapproche réellement de ce que ferait un nettoyage manuel énergique, mais automatisé, régulier et sans effort.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

Sur un sol carrelé ou un parquet traité, le résultat est impressionnant : aucune trace visible, une brillance homogène, et cette sensation de sol « vraiment propre » qu’on ne ressent pas avec les robots-serpillères traditionnels. Même sur des taches anciennes ou un peu incrustées, le rouleau offre un frottement continu que les tampons n’égalent pas. À cela s’ajoute une gestion intelligente des tapis : dès qu’il en détecte un, le robot active sa fonction AutoSeal™ et évite tout contact avec l’humidité. Les utilisateurs comme avec un intérieur mixte (carrelage + tapis) apprécieront le soin apporté à cette sécurité supplémentaire.

La station renforce encore cette impression de haut de gamme assumé. Une fois le nettoyage terminé, le rouleau retourne automatiquement dans son dock, où il est lavé, rincé, puis séché à haute température. L’eau sale est récupérée dans un réservoir dédié et jamais mélangée à l’eau propre. On est réellement sur un système presque semi-professionnel, pensé pour fonctionner presque tout seul. La contrepartie, évidemment, c’est la taille de cette station, qui nécessite un peu d’espace. Elle peut également représenter un investissement non seulement financier, mais aussi matériel : qui dit technologie avancée dit pièces à remplacer, rouleaux, filtres ou consommables spécifiques.

En navigation, il s’en sort très bien. Entre le LiDAR, les capteurs RGB et l’IA, le robot reconnaît plus d’objets que la moyenne et contourne la plupart des obstacles sans difficulté. Il n’est pas parfait, mais suffisamment précis pour qu’on lui fasse confiance dans un environnement familial, même avec des jouets au sol ou du mobilier un peu complexe. Dreame se rapproche très sérieusement des performances des meilleurs robots du marché sur ce point.

Parlons maintenant de son application ô combien complète. Dreame Home accompagne parfaitement l’Aqua10 Ultra Roller Complete en offrant une interface claire, moderne et surtout très complète. Dès la première ouverture, elle crée une carte précise de votre logement grâce au LiDAR, identifie les pièces et reconnaît les tapis, ce qui permet d’adapter automatiquement le nettoyage. La navigation dans l’app est fluide : tout est pensé pour que le robot devienne autonome très vite, tout en vous donnant la possibilité d’affiner ses comportements au millimètre.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

Ce qui frappe le plus, c’est la finesse des réglages. On peut choisir l’intensité d’aspiration pour chaque pièce, ajuster le niveau d’humidité du rouleau, définir des zones sensibles à éviter ou planifier des routines complètes pour la semaine. L’application gère aussi les notifications intelligentes : état des réservoirs, entretien nécessaire, obstacles rencontrés, fin de cycle… On n’a jamais l’impression que quelque chose échappe au suivi. Il y a vraiment beaucoup, beaucoup de fonctionnalités.

On regrettera cependant toujours, l’impossibilité de ranger nos appareils Dreame dans l’ordre que l’on souhaite.

Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete

L’ensemble donne un sentiment de contrôle total sans complexité excessive. Dreame Home est suffisamment intuitive pour ceux qui veulent un robot « plug and play », mais assez profonde pour les utilisateurs exigeants qui aiment tout paramétrer. Avec l’Aqua10 Ultra Roller Complete, elle devient véritablement le centre nerveux de la machine, celui qui transforme un très bon robot en un outil de nettoyage réellement intelligent et presque indépendant.

Même s’il impressionne sur le papier comme à l’usage, le Dreame Aqua10 Ultra Roller Complete n’est pas exempt de défauts. Le premier point qui peut freiner concerne clairement son prix, même si actuellement en promotion, qui le réserve à un public prêt à investir dans un produit premium et à accepter un coût d’entrée important pour gagner en confort au quotidien. À cela s’ajoute la taille de la station, volumineuse et peu discrète, qui demande un espace dédié et peut s’avérer contraignante dans un appartement ou un intérieur déjà chargé. De mon côté, l’espace que je lui avais dédié me semblait parfait sur le papier, jusqu’à ce que j’ai à soulever le haut de la station pour recharger en eau… Un meuble m’empêchait de l’ouvrir complètement. Impossible donc de le mettre à cet emplacement, j’ai donc dû faire autrement.

Autre point à considérer, la complexité du système. Entre le rouleau motorisé, la gestion de l’eau chaude, les réservoirs séparés et les consommables spécifiques, l’Aqua10 Ultra Roller Complete est plus sophistiqué qu’un robot classique, ce qui implique un entretien plus rigoureux sur le long terme et des pièces de rechange potentiellement coûteuses. Ce niveau de technologie, aussi impressionnant soit-il, peut aussi décourager les utilisateurs qui recherchent une solution ultra simple et minimaliste.

Enfin, la puissance et les fonctions avancées ont un impact direct sur le bruit et la consommation énergétique lorsque le robot fonctionne à plein régime. En mode aspiration maximale ou lors des cycles de nettoyage intensifs du rouleau à la station, le niveau sonore est clairement perceptible et moins discret que sur des modèles plus basiques. Ce n’est pas rédhibitoire, mais c’est un compromis à accepter en échange de performances aussi élevées.

Conclusion 

Alors, que penser de ce Aqua10 Ultra Roller Complete après plusieurs jours d’essai ? On ressort avec une impression très forte : celle d’un robot pensé pour la performance et l’autonomie, assumé comme un modèle haut de gamme qui veut réellement remplacer les gestes manuels du quotidien. Il coûte cher, il prend de la place, mais en échange il offre une efficacité rare, une puissance d’aspiration remarquable et un système de lavage qui surclasse la quasi-totalité des modèles à serpillères classiques.

Il s’adresse clairement à ceux qui veulent un appareil capable de maintenir des sols impeccables sans effort, aux familles avec animaux et/ou jeunes enfants, à ceux qui valorisent les équipements premium et la tranquillité d’un entretien automatisé. Pour un petit appartement ou pour un budget serré, le Aqua10 Ultra Roller Complete semblera sans doute surdimensionné. Pour une maison active où le sol se salit facilement, en revanche, il devient un allié redoutablement performant.

Et si Dreame voulait convaincre qu’un robot laveur pouvait enfin nettoyer « vraiment » et non simplement humidifier, alors la mission est accomplie avec une autonomie remarquable : l’Aqua10 Ultra Roller Complete installe clairement une nouvelle référence dans sa catégorie.

Test – Robot aspirateur laveur Aqua10 Ultra Roller Complete de Dreame a lire sur Vonguru.

Reçu — 18 décembre 2025

Je teste un mini PC surpuissant avec IA intégrée, le GEEKOM IT15

18 décembre 2025 à 13:20
GEEKOM IT15 Mini PC avec Intel® Core™ U9-285H

Présentation, déballage, prise en main et test complet du mini PC avec IA intégrée, le GEEKOM IT15, voici mon avis.

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Reçu — 15 décembre 2025

Test Husqvarna GS 340is : un broyeur silencieux pour jardins exigeants

15 décembre 2025 à 18:46
test Husqvarna GS 340iS

On parle souvent du jardin comme d’une pièce à part entière de la maison. Ceux qui passent leurs week-ends à tailler, élaguer et nettoyer les massifs savent pourtant que garder cet espace en ordre demande du temps… et une bonne dose d’allers-retours à la déchetterie. Le Husqvarna GS 340is se présente comme une réponse à ce casse-tête : un broyeur de branches sur batterie, pensé pour un usage régulier dans des jardins de taille moyenne à grande, avec une promesse claire : faire le travail sans transformer le quartier en chantier.

Derrière cette machine, le positionnement est assumé. Il ne s’agit pas d’un “petit broyeur de secours” utilisé une fois par an, mais d’un outil conçu pour accompagner réellement l’entretien du jardin, saison après saison, dans un environnement résidentiel où le bruit et l’ergonomie comptent autant que la capacité de coupe.

Caractéristique TechniquesHusqvarna GS 340is
Type de machineBroyeur de branches sur batterie 36 V
EnergieBatterie Husqvarna BLi30 / BLi200 / BLi300 (échangeables avec autres outils)
Système de broyageRotor à engrenage, basse vitesse (~28 tr/min), inversion automatique
Capacité de coupe annoncéeJusqu’à 40 mm (branches)
Réglage de coupeRéglage de la taille de broyage / distance entre rouleau et contre‑lame
Capacité du bac45 l, rigide, translucide
Poids23,5 kg
Puissance1,4 kW (1400 W)
AutonomieEnviron 1 h avec une batterie de capacité confortable (ex. BLi200) en conditions intensives
Utilisation recommandéeJardins de taille moyenne à grande, usage régulier
Niveau sonoreRotor “silencieux”, bruit moins agressif que les modèles à couteaux rapides
Fourchette de prix constatée550–600 € TTC “nu”, environ 900 € TTC en pack (batterie + chargeur)

Montage et première prise en main

Le déballage du GS 340is ne réserve pas de mauvaise surprise. Le montage reste accessible à tout jardinier même peu habile. Il faut compter environ une demi-heure pour assembler le châssis, mettre en place les éléments de protection, fixer les roues avec enjoliveurs et installer le bac. Les seuls moments un peu agaçants concernent certains filetages montés sur caoutchouc, pas toujours très accessibles, qui exigent un peu de patience et de précision, sans pour autant bloquer la mise en service.

Une fois la machine sur ses roues, le premier constat porte sur l’encombrement. Le bloc moteur bascule vers le bas pour le stockage, ce qui réduit nettement la hauteur totale et permet de ranger facilement le broyeur dans un garage ou un abri déjà bien rempli.

Husqvarna GS 340is unboxing 1
Husqvarna GS 340is unboxing 2
Unboxing

Le bac de collecte rigide, translucide, renforce cette impression de produit abouti : l’ensemble semble conçu pour être manipulé, déplacé et rangé facilement, et pas seulement pour afficher de belles valeurs dans un tableau de caractéristiques.
Globalement, la qualité perçue ne relève pas seulement de l’impression mais se vérifie par la qualité des matériaux.

unboxing Husqvarna GS 340is

Une architecture sur batterie… et un prix en conséquence

Le GS 340is s’inscrit dans l’écosystème 36 V de Husqvarna. En pratique, la machine ne dépend du secteur que pour la recharge, en fonctionnement, elle repose entièrement sur sa batterie. Pas de rallonge à dérouler ni de câble à surveiller sous les pieds lorsque l’on se déplace autour du tas de branches. Le broyeur accepte les batteries BLi30, BLi200 et BLi300, interchangeables avec d’autres outils de la marque comme les tronçonneuses, taille-haies ou souffleurs.

Husqvarna GS 340is avec sa batterie et son chargeur
Husqvarna GS 340is avec sa batterie et son chargeur

Cette liberté a forcément un coût. La version “nue”, livrée sans batterie ni chargeur, se situe généralement entre 550 et 600 € TTC. Dès que l’on ajoute une batterie de capacité correcte et un chargeur, la facture monte facilement autour des 800 € TTC, parfois davantage selon la configuration et les promotions du moment. L’achat ne se résume donc pas à un simple broyeur, mais à un ticket d’entrée dans l’univers sans-fil de Husqvarna, qui prend tout son sens lorsque plusieurs outils partagent les mêmes accus. On peut toutefois regretter ce choix qui précisément…ne nous donne pas le choix entre batterie et alimentation filaire classique bien pratique en cas d’étourderie passagère par exemple. 

Capacité de coupe et comportement sur le terrain

Selon la fiche technique officielle, le GS 340is est capable de traiter des branches jusqu’à 40 mm de diamètre, grâce à un rotor à engrenage capable de tourner à basse vitesse, autour de 28 tr/min, mais aussi d’adapter automatiquement sa vitesse selon la configuration des matériaux à broyer. Sur le papier, le positionnement est celui d’un broyeur domestique solide, capable d’absorber une bonne partie des déchets de taille d’un jardin particulier. Nos essais confirment ce positionnement, tout en révélant quelques nuances selon le type de bois et les conditions de travail.

Rouleau rotatif broyeur GS 340is

Sur des branches bien droites, sèches, de 10 à 15 mm de diamètre, le comportement est très convaincant. Les rameaux de chêne, de figuier ou de bambou sont entraînés sans difficulté par les dents du rotor et se transforment en copeaux réguliers qui tombent dans le bac de 45 litres. Pour les petits diamètres et les déchets issus des tailles courantes, le GS 340is remplit parfaitement son rôle et produit un broyat facile à utiliser en paillage et en copeaux.

résultat du broyage GS 340is

Les choses se compliquent lorsque les conditions s’éloignent de ce scénario idéal. Du bois humide après quelques jours de pluie, des branches tortueuses avec des aspérités, des feuillages encore bien fournis ou des essences très fibreuses mettent plus vite en difficulté la machine. Dans ces situations, les bourrages deviennent plus fréquents à partir de 30 mm environ, et le broyeur a tendance à écraser ou compacter la matière plutôt qu’à la sectionner net. Le contenu du bac comporte alors des morceaux encore assez intacts, signe que les fibres n’ont pas été totalement prises par la denture. Cette constatation vaut également pour d’autres modèles grand public testés comme le Stiga Bio Silent 2500.

le broyeur GS 340is en action
le broyeur GS 340is en action et resultat du bac

Le rôle décisif du rodage des dents

Un constat intéressant apparaît toutefois lors d’un test prolongé : le comportement du GS 340is change au fil des heures. Les premières dizaines de minutes peuvent donner l’impression d’un appareil un peu susceptible au bourrage, surtout sur certains bois ou dès que l’on approche des diamètres maximaux annoncés.

le rotor broyeur du GS 340is

En reprenant les essais après environ une heure à deux heures et demie d’utilisation cumulée, la machine devient nettement plus agréable à vivre. Sur le bambou comme sur le figuier, les coupes sont plus franches, les bourrages moins fréquents, et l’alimentation en branches se fait avec plus de continuité.

L’explication la plus plausible réside dans le rodage des dents : un léger émoussage initial des arêtes de coupe permettrait d’améliorer la façon dont le rotor “mord” dans le bois et limiterait les phénomènes de blocage.

Ce paramètre, rarement mis en avant par les fabricants, mérite d’être intégré dans l’évaluation du produit. Il est pertinent de considérer que les premières séances de broyage ne reflètent pas tout à fait le comportement stabilisé de la machine. Dans la pratique, prévoir une ou deux séances de “chauffe” sur un volume de branches raisonnable avant de porter un jugement définitif sur le GS 340is apparaît comme une approche raisonnable.

Gestion des bourrages et assistance électronique

En cas de blocage, l’électronique embarquée ne se contente pas d’arrêter la machine. Le GS 340is dispose d’une inversion automatique : lorsque le rotor rencontre une résistance anormale, il repart brièvement en sens inverse, libère la section coincée, puis tente de reprendre le travail dans le bon sens. Cette séquence peut se répéter plusieurs fois si nécessaire et évite, dans de nombreux cas, d’avoir recours au démontage. Cette inversion de marche peut être également déclenchée volontairement en pressant le bouton prévu à cet effet présent sur le tableau de bord de l’appareil. 

Ce dispositif, combiné à un contrôle de la vitesse et de la puissance, permet de lisser les à-coups et de ménager la mécanique comme l’utilisateur. Dès que la charge augmente, la machine adapte son effort pour passer la difficulté sans caler brutalement. À l’inverse, lorsque le flux de branches est moins exigeant, le système ne tourne pas en permanence à pleine puissance, ce qui préserve la batterie et contribue à une autonomie cohérente avec un usage soutenu.

Ergonomie, sécurité et confort d’utilisation

L’ergonomie générale fait partie des points forts du GS 340is. Le bac de 45 litres, placé en façade, se retire par simple traction vers l’avant. Cette action déclenche immédiatement l’arrêt du moteur grâce à un verrouillage magnétique intégré, sans levier supplémentaire ni manipulation compliquée. Le cycle “remplir – vider – reprendre” se fait ainsi avec un minimum de ruptures dans le geste.

Le châssis large, les roues de bon diamètre et la poignée de transport facilitent les déplacements sur terrain irrégulier. Les 23,5 kg de la machine sont transportés facilement. Le bloc moteur basculant contribue à réduire l’encombrement lors du stockage, tandis que les emplacements dédiés au poussoir et à la clé six pans évitent de voir ces accessoires se perdre. L’interface de commande se veut volontairement simple : un bouton de mise en marche bien visible, un arrêt clairement identifié, des témoins lumineux pour l’état de charge et les défauts éventuels.

Sur le volet sécurité, l’ensemble est cohérent avec ce que l’on est en droit d’attendre d’un broyeur moderne. La conception de la goulotte rend difficile l’accès aux parties en mouvement en usage normal, et l’arrêt automatique à l’ouverture du bac limite les risques de manipulation hasardeuse voire dangereuse. Le fait de ne pas traîner de câble pendant le travail réduit aussi les risques de chute ou de section accidentelle d’un cordon d’alimentation.

Un vrai progrès sur le bruit

Le qualificatif “silencieux” est souvent galvaudé dans l’univers des broyeurs. Dans le cas du GS 340is, le choix d’un rotor à basse vitesse permet malgré tout un vrai progrès par rapport aux modèles à couteaux tournant très vite. Le niveau sonore semble élevé en valeur absolue, comme pour toute machine de broyage, mais la perception est nettement moins agressive que celle de nombreux appareils électriques d’entrée de gamme.

Il est possible de tenir une conversation à proximité sans avoir à hurler, ce qui n’est pas toujours le cas avec des broyeurs plus bruyants. En environnement pavillonnaire dense, cette différence se ressent immédiatement. Pour un utilisateur soucieux de ses relations de voisinage, ce point pèse lourd dans la balance au moment du choix. Souvent votre voisin s’apercevra à peine que vous êtes en pleine cession de broyage. Pas mal si on tient à conserver de bonnes relations avec son voisin un peu bougon ! 

niveau bruit décibel broyeur GS 340is

Autonomie, profils d’usage et limites

L’autonomie varie naturellement en fonction de la batterie choisie. Avec un accu de capacité confortable, il est envisageable de travailler autour d’une heure dans des conditions réalistes, davantage lorsque l’on traite surtout des petits diamètres. Dans un jardin de taille moyenne, une batterie bien dimensionnée permet généralement de couvrir l’essentiel des besoins d’une séance de taille importante, quitte à achever le reste lors d’un passage ultérieur.

Lors de notre test nous avons perdu une “barrette” sur l’indicateur de charge du GS 340is après 60 minutes d’utilisation non intensive. Équipé par la batterie Bli 200, c’est tout à fait honorable et bien meilleur que ce qui est mentionné dans la fiche technique des revendeurs annonce généralement une autonomie jusqu’à 70 minutes. Cela dépend aussi du type de batterie utilisé et donc du prix que vous allez y mettre. Ceci explique parfois les écarts de tarifs lors d’offres en pack complet ( Broyeur + batterie + chargeur ).

boutons du broyeur GS 340is

Ce fonctionnement sur batterie invite toutefois à réfléchir au profil d’utilisateur. Pour un jardin modeste et une utilisation très ponctuelle du broyage, l’investissement peut sembler discutable, surtout si aucun autre outil Husqvarna n’est déjà présent. En revanche, pour un jardinier équipé – ou en passe de s’équiper – de plusieurs machines de la gamme 36 V, l’achat d’un GS 340is nu tire pleinement parti de la mutualisation des batteries et rend l’ensemble plus cohérent économiquement.

Ses points faibles sont connus : un tarif élevé dès que l’on inclut batterie et chargeur, l’absence de possibilité d’alimentation filaire qui impose le tout-batterie, et des difficultés persistantes sur le bois humide ou très filandreux, domaine où peu de broyeurs électriques brillent réellement.

Le GS 340is s’adresse donc avant tout à un jardinier exigeant, doté d’un jardin de taille moyenne à grande, qui prévoit un usage régulier du broyage et accorde une importance particulière au confort d’utilisation et au bruit. Dans ce cadre, l’investissement se défend. Pour un terrain plus réduit et des besoins très occasionnels, un broyeur filaire plus abordable, quitte à être un peu plus bruyant et moins raffiné sur le plan ergonomique, restera souvent un choix plus rationnel.

Et la concurrence ? 

Le Husqvarna GS 340is occupe la spectre haut de gamme de l’offre des broyeurs de jardins domestiques. D’autres fabricants tels l’Italien “Stiga” et le japonais “Ryobi”, bénéficient d’une bonne réputation qui ne devrait pas avoir à pâlir face au Suédois Husqvarna, malgré un aspect plus rustique et moins friendly pour l’utilisateur.  Comme souvent, votre choix dépend surtout de l’utilisation que vous voulez faire de votre broyeur et du montant que vous êtes prêt à investir. Entre allégement du portefeuille et fréquence d’utilisation, voici un aperçu des concurrents.    

  • Stiga Bio Silent 2500 (filaire, rotor, bac 60 l, env. 270–300 € TTC)
    Broyeur électrique 2 500 W, filaire, à rouleau 8 dents, avec un grand bac de 60 l. Convient bien aux jardins de petite à moyenne taille et aux usages occasionnels, avec un prix public autour de 299 € TTC et des “prix de rue” souvent entre 269 et 290 € TTC.​
  • Ryobi RSH3045U 3000 W (filaire, rotor, bac 55 l, env. 280–320 € TTC)
    Broyeur électrique 3 000 W, à rotor “silencieux”, destiné à des branches jusqu’à 45 mm, avec un bac de 55 l. Les offres en ligne tournent généralement autour de 280–320 € TTC, avec des meilleurs prix repérés proche de 280–290 € TTC.​

On peut donc proposer le dessin suivant :  Stiga et Ryobi occupent la zone 270–320 € pour des broyeurs filaires puissants adaptés à un usage ponctuel ou soutenu sur petit à moyen jardin, alors que Husqvarna se positionne nettement plus haut, en misant sur le confort de la batterie, le silence et l’intégration dans un écosystème d’outils, ce qui le destine à un jardinier plus intensif et déjà équipé.

Test réalisé avec Guillaume Origoni.

Reçu — 10 décembre 2025

J’ai testé pendant plusieurs semaines le vélo électrique ENGWE L20 3.0 Boost

10 décembre 2025 à 11:00
Le ENGWE L20 3.0 Boost prend enfin l’air pour ses premiers essais après montage.

Un vélo compact, puissant et vraiment surprenant pour le quotidien comme pour les escapades du week-end.

L’article J’ai testé pendant plusieurs semaines le vélo électrique ENGWE L20 3.0 Boost, rédigé par Nathalie Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.

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