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Cybersécurité : l’UE va durcir le ton face aux équipementiers chinois

20 janvier 2026 à 16:01

La Commission européenne a dévoilé son projet de révision du Cybersecurity Act qui prévoit l’élimination progressive des équipements fournis par des entreprises jugées à haut risque dans les secteurs critiques.

Sans nommer explicitement de pays ou d’entreprises, ces mesures devraient principalement affecter les géants chinois des télécommunications Huawei et ZTE.

« Avec ce nouveau paquet cybersécurité, nous disposerons des moyens nécessaires pour mieux protéger nos chaînes d’approvisionnement critiques en technologies de l’information et de la communication, mais aussi pour combattre les cyberattaques de manière décisive », affirme Henna Virkkunen, la commissaire européenne chargée du numérique.

Le texte s’appliquera à dix-huit secteurs clés identifiés par la Commission, parmi lesquels les équipements de détection, les véhicules connectés et automatisés, les systèmes d’approvisionnement en électricité et en eau, les drones, les services de cloud computing, les dispositifs médicaux ou encore les semi-conducteurs.

Des délais de transition variables

Selon le projet, les opérateurs de téléphonie mobile disposeront de trente-six mois à compter de la publication de la liste des fournisseurs à haut risque pour retirer les composants essentiels provenant de ces entreprises. Les calendriers pour les réseaux fixes, incluant la fibre optique et les câbles sous-marins, ainsi que pour les réseaux satellitaires, seront annoncés ultérieurement.

Les restrictions ne s’appliqueront qu’après une évaluation des risques initiée soit par la Commission, soit par au moins trois pays membres. Les mesures prises devront s’appuyer sur une analyse de marché et une étude d’impact.

L’exécutif européen avait déjà adopté en 2020 une boîte à outils de mesures de sécurité pour les réseaux 5G visant à limiter l’utilisation de fournisseurs à haut risque comme Huawei, en raison de préoccupations relatives à d’éventuels sabotages ou actes d’espionnage. Toutefois, certains pays n’ont toujours pas retiré ces équipements, notamment en raison des coûts élevés que cela représente.

L’Espagne a même signé l’été dernier un contrat de douze millions € avec Huawei pour la fourniture de matériel destiné au stockage des écoutes autorisées par les tribunaux pour les services de police et de renseignement.

Pékin dénonce un « protectionnisme pur et simple »

La Chine n’a pas tardé à réagir. Le ministère chinois des Affaires étrangères a qualifié les restrictions imposées aux entreprises chinoises sans base juridique de «protectionnisme pur et simple », exhortant l’UE à fournir un environnement commercial équitable, transparent et non discriminatoire aux sociétés chinoises.

Pékin avait déjà déclaré en novembre qu’une telle initiative violerait les principes du marché et les règles de la concurrence loyale, soulignant que le retrait d’équipements chinois dans certains pays avait entravé leur développement technologique et entraîné des pertes financières importantes.

L’Europe entre deux dépendances

Cette initiative s’inscrit dans un mouvement plus large de Bruxelles visant à réduire sa dépendance tant vis-à-vis de la Chine que des grandes entreprises technologiques américaines. L’Allemagne a récemment nommé une commission d’experts pour repenser sa politique commerciale envers Pékin et interdit l’utilisation de composants chinois dans les futurs réseaux 6G.

Les États-Unis ont quant à eux banni en 2022 les approbations de nouveaux équipements de télécommunications de Huawei et ZTE.

Reste que la mise en œuvre de ces restrictions pourrait s’avérer complexe. Plus de quatre-vingt-dix pour cent des panneaux solaires installés dans l’UE sont fabriqués en Chine. Certains représentants de l’industrie soulignent également le manque d’alternatives viables, les opérateurs télécoms ayant mis en garde contre l’impact potentiel sur les prix à la consommation.

Le projet de loi doit encore être approuvé par les pays membres et le Parlement européen dans les mois à venir avant de devenir contraignant. Les calendriers proposés devraient faire face à la résistance de certaines capitales européennes, les États membres étant responsables de leur propre sécurité nationale.

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{ Tribune Expert } – La crypto-agilité, le futur à envisager dès aujourd’hui

20 janvier 2026 à 15:12

En 2024, le cabinet Gartner déclarait que les organisations devaient commencer leur transition vers l’informatique quantique car le chiffrement asymétrique ne sera plus sécurisé dès 2029 et totalement déchiffrable d’ici à 2034. C’est également dans cette optique que l’ANSSI a déclaré cette année que les solutions qui ne seraient pas résistantes face à la menace quantique ne seraient plus conformes et certifiées par l’agence.

Ces prises de position laissent entendre que l’informatique quantique sera bientôt une réalité, ouvrant d’incroyables perspectives d’innovation, de l’optimisation du trafic à l’accélération de la découverte de nouveaux médicaments. Toutefois, cette technologie ne séduit pas que des acteurs bien intentionnés. Les cybercriminels sont à l’affût, puisque les ordinateurs quantiques leur permettront de démanteler tous les systèmes de chiffrement qui protègent internet actuellement.

L’avenir de la menace : piller dès aujourd’hui pour déchiffrer demain

La majorité des chiffrements modernes dépendent d’algorithmes asymétriques pour l’échange de clés de session. Leur sécurité repose ainsi sur le fait que les ordinateurs actuels sont incapables de factoriser le produit de deux très grands nombres premiers dans un délai raisonnable.

Les plus grands ordinateurs quantiques actuels comptent 1 000 qubits et ne sont stables que pendant une à deux millisecondes. Ils ne présentent donc aucun risque contre les algorithmes les plus courants pour l’échange de clés. Cependant, un ordinateur quantique doté d’environ 20 millions de qubits physiques stables pourrait déchiffrer ces algorithmes d’échange de clés en environ huit heures, grâce aux étonnantes propriétés de la physique quantique. Et les acteurs malveillants se préparent déjà activement à profiter de ces capacités.

À l’aube de cette nouvelle menace, l’approche des cybercriminels suit une logique simple : piller un maximum de données dès aujourd’hui pour les déchiffrer demain, lorsque la technologie le leur permettra.

En effet, tout ce qui est publié sur en ligne est enregistré, et les attaquants interceptent et stockent d’ores et déjà ces informations encore impossibles à exploiter, dans l’espoir de pouvoir les déchiffrer sans effort d’ici quelques années.

Beaucoup d’experts du secteur estiment que dans six ou huit ans un ordinateur quantique suffisamment puissant et stable pour une utilisation généralisée devrait exister. Une fois que ce sera le cas, toutes les données mises de côté par les cybercriminels deviendront accessibles, ce qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices.

Renforcer la crypto-agilité

La cryptographie post-quantique repose sur divers types de problèmes suffisamment complexes pour tenir tête aux capacités de ces nouvelles machines.

Une nouvelle génération d’outils de chiffrement basés sur des algorithmes quantiques sécurisés approuvés par l’Institut américain des normes et de la technologie (NIST) et par l’ANSSI et conçus pour résister aux attaques menées à l’aide d’ordinateurs quantiques se développent. Toutefois, le déploiement d’algorithmes quantiques sécurisés ne se résume pas à une simple mise à niveau des systèmes de sécurité ni à un changement réalisable en 24 h. Il est nécessaire dès aujourd’hui, pour les organisations, d’œuvrer au renforcement de la crypto-agilité.

Cette dernière désigne une capacité à changer rapidement et en toute sécurité les méthodes de chiffrement chaque fois qu’apparaissent de nouvelles menaces, et cela sans perturbation des workflows ni dépassement de budget. Fini le temps où les dirigeants se contentaient d’installer un système de protection pour ne plus y penser.

À mesure que les algorithmes de chiffrement post-quantique (PQC) existants et à venir commenceront à apparaître dans les produits, les paramètres par défaut évolueront et les menaces prendront de nouvelles formes. Si les organisations n’ont pas commencé à développer leur agilité d’ici là, la transition risque d’être rude.

Tous les directeurs techniques, DSI et autres responsables de la sécurité informatique doivent dresser au plus vite un état des lieux de leur infrastructure numérique et se poser la question : « Quels sont les systèmes chiffrés vulnérables ? » La réponse n’ira pas toujours de soi.

Il convient avant tout de se concentrer sur les données circulant hors de l’organisation. Les attaquants qui pillent des données en vue d’un déchiffrement futur ciblent en priorité les données en mouvement, circulant sur internet, entre différents services ou dans le cloud.

Les données confinées à un réseau bien défendu présentent généralement moins de risques, du moins pour l’instant. Comme les flux de données externes constituent la plus grande exposition quantique, c’est sur eux que doivent porter les efforts en priorité, que ce soit en interne ou dans les relations avec les prestataires et fournisseurs.

L’amélioration de la crypto-agilité ne doit pas se cantonner aux fichiers et dossiers. L’objectif est de préserver l’intégrité de chaque handshake de connexion, de chaque en-tête et de chaque dépendance cachée dans la pile. Tout élément touché, traversé ou habité par des données doit être passé au crible de l’imminence quantique.

L’agilité comme avantage stratégique

Les entreprises qui misent tout sur l’IA et les données ne pourront pas faire l’impasse sur la résilience quantique. Les données ne pourront effectivement nourrir leur croissance que si elles restent durablement sécurisées, conformes et fiables. La PQC relève ainsi d’une logique de préparation au futur plutôt que d’une simple posture de défense. Son adoption montre la capacité à projeter l’activité dans un avenir reconfiguré, où il serait catastrophique de ne pas pouvoir garantir l’intégrité des données.

Heureusement, des pistes d’action sont déjà disponibles. Il y a un an, le NIST publiait sa première série de normes PQC. Le mécanisme d’encapsulation de clés basé sur un réseau de modules (ML-KEM, anciennement CRYSTALS-Kyber), norme par défaut pour l’échange de clés, remplacera les algorithmes RSA et ECC pour sécuriser le chiffrement TLS à long terme. Toutefois, la sécurité dépend également des interactions externes. Il est essentiel de collaborer avec des fournisseurs et partenaires cloud au fait des dernières normes de sécurité quantique et utilisant des algorithmes certifiés et fiables.

Afin de se préparer au mieux face à la menace quantique, les organisations doivent commencer par passer en revue leurs systèmes en recensant précisément tous les outils où le chiffrement est utilisé, en gardant à l’esprit que les vulnérabilités se trouvent souvent dans les intervalles. C’est pourquoi il est crucial d’intégrer dès aujourd’hui le principe des algorithmes quantiques sécurisés dans toutes les initiatives de sécurité.

En externe, être intransigeant avec les prestataires et fournisseurs sera primordial, en leur ne se contentant pas de leur demander s’ils envisagent des initiatives PQC mais en exigeant de savoir comment et à quelle échéance ils comptent les mettre en œuvre. Car, une fois que l’informatique quantique aura franchi le cap du potentiel pour devenir une réalité, il sera trop tard pour protéger les données déjà exposées.

*Stanley Nabet est Country Manager France chez Netskope

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Face à la persistance de NTLMv1, Mandiant publie ses rainbow tables

20 janvier 2026 à 13:26

Les années passent… et il y a encore du NTLMv1 qui traîne.

Mandiant a récemment émis un rappel à ce sujet… et l’a accompagné de rainbow tables. Il y en a pour environ 100 Go de données, sous licence CC BY 4.0, téléchargeables via la console Google Cloud ou l’outil gsutil (elles sont dans des buckets GCP).

Promesse : grâce à ces tables, récupérer des clés en moins de 12 heures avec du matériel grand public coûtant moins de 600 $. Une méthode alternative aux attaques par force brute avec hashcat et Cie. Lesquelles sont moins efficaces à mesure que la longueur des secrets augmente.

Pour quelques rainbow tables de plus

Les rainbow tables de Mandiant semblent cibler les mots de passe de 7 caractères de longueur.

Le projet RainbowCrack – une référence dans le domaine, intégré à notamment à Kali Linux – va jusqu’à 10 avec ses propres tables. Il annonce des taux de réussite entre 96,8 % et 99,9 %.

Plage de caractères Nombre de caractères Taux de réussite Poids
Ascii 32 à 95 7 99,9 % 52 Go
Ascii 32 à 95 8 96,8 % 460 Go
Majuscules, minuscules, chiffres 8 99,9 % 127 Go
Majuscules, minuscules, chiffres 9 96,8 % 690 Go
Minuscules, chiffres 9 99,9 % 65 Go
Minuscules, chiffres 10 96,8 % 316 Go

NTLM, un grand chantier pour Microsoft

De longue date, la v1 du protocole NTLM est considérée comme insuffisamment sécurisé. Le guide de l’ANSSI sur l’administration des environnements Active Directory résume sa faiblesse : il permet d’obtenir des condensats (hashs) par simple capture du trafic réseau. Dans la pratique, les attaques forceront typiquement l’authentification depuis un objet AD à haut niveau de privilèges, comme un contrôleur de domaine.

NTLMv1 a officiellement été supprimé des OS Microsoft avec Windows 11 24H2 et Windows Server 2025. Mais il y a des restes dans certains scénarios. Entre autres lors de l’utilisation de MS-CHAPv2 (Microsoft Challenge Handshake Authentication Protocol version 2) dans un environnement joint à un domaine. Solution recommandée : déployer Credential Guard… et exploiter les fonctionnalités d’audit, renforcées pour l’occasion.

L’objectif de Microsoft est de désactiver complètement le protocole à terme, pour aller vers Kerberos. Il a fallu adapter ce dernier afin de lui apporter certaines caractéristiques spécifiques de NTLM – qui ont d’ailleurs favorisé son intégration « en dur » par certaines applications. Par exemple, l’absence d’exigence de connexion réseau locale à un contrôleur de domaine. La fonctionnalité dite IAKerb a été introduite à ces fins. Elle permet l’authentification sur un contrôleur de domaine via un serveur mandataire.

Illustration générée par IA

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Piratage de l’Urssaf : 12 millions de salariés exposés via l’API DPAE

20 janvier 2026 à 10:20

L’année 2026 débute sur une note préoccupante pour la cybersécurité des administrations françaises. L’Urssaf a révélé qu’une cyberattaque, ciblant spécifiquement l’interface de programmation (API) du service de déclaration préalable à l’embauche (DPAE) a permis la consultation et l’extraction des données personnelles de 12 millions de salariés français.

Que sait-on de la méthode utilisée ? « Les premières investigations révèlent que l’accès frauduleux à l’API DPAE  a été opéré via un compte partenaire habilité à consulter ces informations. Les identifiants de connexion liés à ce compte avaient été volés lors d’un acte de cyber malveillance antérieur visant ce partenaire. » indique l’Urssaf en précisant que ses systèmes d’information n’ont pas été compromis.

Des données sensibles mais partiellement limitées

Les informations compromises incluent les noms, prénoms, dates de naissance, dates d’embauche ainsi que le numéro SIRET de l’employeur. Toutefois, l’Urssaf tente de rassurer les personnes concernées en précisant que les données les plus sensibles sont restées sécurisées : aucun numéro de Sécurité sociale, coordonnée bancaire, adresse postale, email ou numéro de téléphone n’a été exposé.

Malgré cette limitation apparente, les experts en cybersécurité soulignent que ces informations, même partielles, peuvent servir de base à des campagnes d’hameçonnage (phishing) sophistiquées ou être combinées avec d’autres fuites de données pour faciliter des usurpations d’identité.

La DPAE : un service essentiel au cœur de la faille

La déclaration préalable à l’embauche est une formalité obligatoire que tout employeur doit effectuer dans les huit jours précédant l’embauche d’un salarié relevant du régime général de la Sécurité sociale. Cette déclaration regroupe plusieurs formalités administratives essentielles : demande d’immatriculation de l’employeur, affiliation au régime d’assurance chômage, adhésion à un service de santé au travail, et organisation de la visite d’information et de prévention.

Les employeurs ayant effectué plus de 50 déclarations d’embauche au cours de l’année civile précédente sont obligés de réaliser leurs DPAE en ligne, soit via le portail urssaf.fr, soit via net-entreprises.fr, soit en utilisant l’API DPAE. C’est précisément cette dernière option qui a constitué le vecteur d’attaque exploité par les cybercriminels.

Face à cet incident, l’URSSAF a réagi rapidement en suspendant les accès du compte compromis et en renforçant les habilitations de ses partenaires. L’organisme a également déposé une notification auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), conformément aux obligations légales en matière de protection des données personnelles, ainsi qu’une plainte auprès du procureur de la République.

L’URSSAF assure que les employeurs peuvent continuer à utiliser le service de déclaration préalable à l’embauche comme habituellement, et que les mesures de sécurité ont été renforcées pour éviter qu’un tel incident ne se reproduise.

Un appel à la vigilance face au phishing

L’URSSAF exhorte les salariés concernés à une extrême prudence face aux tentatives d’hameçonnage. L’organisme rappelle les règles fondamentales de sécurité : ne jamais divulguer ses mots de passe ou informations bancaires par téléphone ou courriel, même si la demande semble provenir d’un organisme officiel.

Les données volées peuvent en effet permettre aux cybercriminels de mener des campagnes de phishing ultra-ciblées, en se faisant passer pour l’Urssaf ou d’autres administrations avec des informations réelles sur leurs victimes, rendant les tentatives d’escroquerie d’autant plus crédibles.

Une série noire pour les organismes publics français

Ce piratage survient dans un contexte de cybermenace accrue contre les acteurs publics français. La semaine dernière, la plateforme Hubee, opérée par la Direction interministérielle du numérique (DINUM) pour l’échange de documents administratifs, a été piratée, exposant 70 000 dossiers représentant 160 000 documents contenant des données personnelles.

La fin de l’année 2025 avait déjà été marquée par le piratage du ministère de l’Intérieur et celui des Sports. Par ailleurs, en novembre 2025, le service Pajemploi de l’Urssaf avait subi un vol de données affectant 1,2 million de salariés de particuliers employeursd’ assistants maternels et de gardes d’enfants à domicile, compromettant des informations telles que les noms, prénoms, dates et lieux de naissance, adresses postales et numéros de Sécurité sociale.

Ces incidents successifs révèlent la vulnérabilité persistante des systèmes d’information des administrations françaises face aux cyberattaques et soulignent l’urgence de renforcer la cybersécurité des services publics numériques.

 
Que faire si vous êtes concernés ?
  • Si vous avez été embauché au cours des trois dernières années, vos données figurent potentiellement parmi celles exposées.
  • Redoubler de vigilance face aux emails, SMS ou appels suspects prétendant provenir de l’URSSAF ou d’autres organismes.
  • Ne jamais communiquer d’informations personnelles ou bancaires en réponse à une sollicitation non sollicitée.
  • Vérifier systématiquement l’authenticité des sites web avant de saisir des informations sensibles.
  • Surveiller vos comptes et signaler immédiatement toute activité suspecte.
  • En cas de doute, contacter directement l’URSSAF via les canaux officiels.

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