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Reçu avant avant-hier

Procès Depardieu : 18 mois de prison avec sursis requis contre l’acteur | Mediapart

27 mars 2025 à 21:00

ah tiens j'ai cru voir un sac à merde 🐤

hey, vous trompez pas : c'est dans la poubelle verte.

ambiance :

« Menteuses, hystériques, allez pleurer ! », a par exemple crié Me Jérémie Assous aux deux plaignantes.

Me Carine Durrieu Diebolt est bien sûr revenue en détail sur les faits reprochés à Gérard Depardieu. Mais elle a aussi décrypté les mécanismes à l'œuvre : « Le premier, c’est la silenciation, durant des décennies, des victimes. Et a travers elle, une minimisation des faits. Silenciation dans le cas de Pélicot, silenciation dans le cas Le Scouarnec, silenciation dans l’affaire Bétharram, et silenciation dans l’affaire Depardieu ».

Pour l’avocate, « ce qui a permis à M. Depardieu d’accomplir ces actes, c’est la prescription. S’il n’y avait pas la prescription, aujourd’hui on n’aurait pas deux plaignantes, mais 20, 25, ou 30 sur le banc des parties civiles », a-t-elle estimé avant de détailler ce qui empêche de parler : « le risque de devenir "l’emmerdeuse de service" : on ne vous recrute plus, parce que vous avez dénoncé des faits sur le tournage ».

Carine Durrieu Diebolt a aussi tenté de décrire les mécanisme à l'œuvre chez le mis en cause : « Les agressions sexuelles sont des actes de domination. Cela crée de la puissance. » Selon l’avocate, Gérard Depardieu « est fort avec les faibles, et faible avec les forts. Il ne se conduit pas du tout de la meme manière avec toutes les personnes ».

🧐 "un grand acteur" elle a dit Fanny Ardant 😑

"brûlez vos idoles" pourquoi ça me revient en majuscules dans la tête ?

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Menaces, lynchage et règlements de comptes : bienvenue chez Cyril Hanouna hors caméra | Mediapart

19 mars 2025 à 05:35

Plusieurs enquêtes ont raconté en détail la violence du système Hanouna, obsédé par lui-même, ses audiences et l’idéologie de Vincent Bolloré. Plusieurs personnalités – Alain Chabat, Julien Cazarre, Nikos Aliagas, Michel Cymes, Yann Barthès, Arthur… – ont été menacées ou insultées sans que Cyril Hanouna soit jamais inquiété. Confronté, l’ancien de France 4 passé sur C8 a toujours assumé et tout minimisé. Et hier comme aujourd’hui, ses anciens chroniqueurs, ses cibles ou ses détracteurs, restent terrorisés à l’idée de parler.

L’un de ces coups fourrés, justement, a été soigneusement étouffé. Le 2 octobre 2019, sur le plateau de « Touche pas à mon poste » (« TPMP »), Malik Bentalha, alors ami avec le présentateur, vient faire la promotion de son dernier spectacle. Tout sourire devant les caméras, l’humoriste ne sait rien de ce qui se trame en coulisses. Mais « un véritable guet-apens a été prémédité dans les locaux de la Canal Factory », lieu de tournage de l’émission, selon plusieurs témoignages recueillis par Mediapart.

Plusieurs hommes ont pu passer les portiques de sécurité sans être contrôlés, traverser librement le hall des studios et monter rejoindre la loge de Malik Bentalha pour « tabasser » son manageur de l’époque, Sofiane Mejot. Parmi les personnes présentes se trouve Jean-Rachid Kallouche, un producteur de musique très proche de Cyril Hanouna. Un litige l’aurait opposé au manageur à propos de la carrière de l’humoriste.

Pays de média privés voyous et harceleurs. Ambiance !

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Ubisoft : Insultes, humiliations, management toxique, les enjeux du procès

> Dans la foulée de ces révélations, Serge Hascoët, directeur créatif et numéro 2 du groupe, avait démissionné. Deux autres hauts cadres, Thomas François et Guillaume Patrux avaient été licenciés pour faute grave.

> Tous les trois anciens doivent désormais s’expliquer devant le tribunal correctionnel de Bobigny. Le procès s’est ouvert ce lundi 10 mars, et devait s’étendre jusqu’à vendredi. Il a finalement été renvoyé à début juin. Ce renvoi a été réclamé par des avocats des parties civiles et de la défense qui estimaient n’avoir eu accès que très tardivement à un nombre conséquent de pièces du dossier.
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Ubisoft : Insultes, humiliations, management toxique, les enjeux du procès

10 mars 2025 à 15:25
> Dans la foulée de ces révélations, Serge Hascoët, directeur créatif et numéro 2 du groupe, avait démissionné. Deux autres hauts cadres, Thomas François et Guillaume Patrux avaient été licenciés pour faute grave.

> Tous les trois anciens doivent désormais s’expliquer devant le tribunal correctionnel de Bobigny. Le procès s’est ouvert ce lundi 10 mars, et devait s’étendre jusqu’à vendredi. Il a finalement été renvoyé à début juin. Ce renvoi a été réclamé par des avocats des parties civiles et de la défense qui estimaient n’avoir eu accès que très tardivement à un nombre conséquent de pièces du dossier.
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« J’espère que je finirai par être soulagée » : trois cyberharceleurs de la streameuse Ultia condamnés | Mediapart

15 février 2025 à 09:45

Ultia, streameuse de 29 ans sur la plateforme Twitch suivie par près de 300 000 personnes, avait dénoncé en 2021 les propos d’un de ses collègues lors du grand événement caritatif du milieu, Zevent : Inoxtag, l’un des plus gros influenceurs français, avait fait dire à sa petite amie, non francophone, devant plus de 400 000 personnes, « Tu as une grosse bite », et lui avait lancé, hilare, des phrases comme « J’ai le braquemart à fond », « je vais la soulever ».

Pour avoir dénoncé ces propos sexistes et exprimé son dégoût devant l’inaction des autres streameurs et de la plateforme Twitch, Carla G. subit depuis plusieurs années des vagues de cyberharcèlement répétées, qui continuent encore aujourd’hui et sont parfois entretenues par d’autres créateurs de contenu. Sans appeler directement à son harcèlement, ils attisent parfois la haine de leur communauté en la dénonçant comme « la casse-couilles de service » et provoquent régulièrement de nouvelles vagues de haine.

Seuls 4 hommes ont finalement été poursuivis et 3 d'entre eux condamnés. C'est peu (elle a fourni 700 captures d'écran aux enquêteurs, mais c'est bien en terme de signal.


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« J’espère que je finirai par être soulagée » : trois cyberharceleurs de la streameuse Ultia condamnés | Mediapart

15 février 2025 à 09:45

Ultia, streameuse de 29 ans sur la plateforme Twitch suivie par près de 300 000 personnes, avait dénoncé en 2021 les propos d’un de ses collègues lors du grand événement caritatif du milieu, Zevent : Inoxtag, l’un des plus gros influenceurs français, avait fait dire à sa petite amie, non francophone, devant plus de 400 000 personnes, « Tu as une grosse bite », et lui avait lancé, hilare, des phrases comme « J’ai le braquemart à fond », « je vais la soulever ».

Pour avoir dénoncé ces propos sexistes et exprimé son dégoût devant l’inaction des autres streameurs et de la plateforme Twitch, Carla G. subit depuis plusieurs années des vagues de cyberharcèlement répétées, qui continuent encore aujourd’hui et sont parfois entretenues par d’autres créateurs de contenu. Sans appeler directement à son harcèlement, ils attisent parfois la haine de leur communauté en la dénonçant comme « la casse-couilles de service » et provoquent régulièrement de nouvelles vagues de haine.

Seuls 4 hommes ont finalement été poursuivis et 3 d'entre eux condamnés. C'est peu (elle a fourni 700 captures d'écran aux enquêteurs, mais c'est bien en terme de signal.


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« J’espère que je finirai par être soulagée » : trois cyberharceleurs de la streameuse Ultia condamnés | Mediapart

15 février 2025 à 09:45
> Ultia, streameuse de 29 ans sur la plateforme Twitch suivie par près de 300 000 personnes, avait dénoncé en 2021 les propos d’un de ses collègues lors du grand événement caritatif du milieu, Zevent : Inoxtag, l’un des plus gros influenceurs français, avait fait dire à sa petite amie, non francophone, devant plus de 400 000 personnes, « Tu as une grosse bite », et lui avait lancé, hilare, des phrases comme « J’ai le braquemart à fond », « je vais la soulever ».

> Pour avoir dénoncé ces propos sexistes et exprimé son dégoût devant l’inaction des autres streameurs et de la plateforme Twitch, Carla G. subit depuis plusieurs années des vagues de cyberharcèlement répétées, qui continuent encore aujourd’hui et sont parfois entretenues par d’autres créateurs de contenu. Sans appeler directement à son harcèlement, ils attisent parfois la haine de leur communauté en la dénonçant comme « la casse-couilles de service » et provoquent régulièrement de nouvelles vagues de haine.

Seuls 4 hommes ont finalement été poursuivis et 3 d'entre eux condamnés. C'est peu (elle a fourni **700** captures d'écran aux enquêteurs, mais c'est bien en terme de signal.
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« J’espère que je finirai par être soulagée » : trois cyberharceleurs de la streameuse Ultia condamnés | Mediapart

15 février 2025 à 09:45
> Ultia, streameuse de 29 ans sur la plateforme Twitch suivie par près de 300 000 personnes, avait dénoncé en 2021 les propos d’un de ses collègues lors du grand événement caritatif du milieu, Zevent : Inoxtag, l’un des plus gros influenceurs français, avait fait dire à sa petite amie, non francophone, devant plus de 400 000 personnes, « Tu as une grosse bite », et lui avait lancé, hilare, des phrases comme « J’ai le braquemart à fond », « je vais la soulever ».

> Pour avoir dénoncé ces propos sexistes et exprimé son dégoût devant l’inaction des autres streameurs et de la plateforme Twitch, Carla G. subit depuis plusieurs années des vagues de cyberharcèlement répétées, qui continuent encore aujourd’hui et sont parfois entretenues par d’autres créateurs de contenu. Sans appeler directement à son harcèlement, ils attisent parfois la haine de leur communauté en la dénonçant comme « la casse-couilles de service » et provoquent régulièrement de nouvelles vagues de haine.

Seuls 4 hommes ont finalement été poursuivis et 3 d'entre eux condamnés. C'est peu (elle a fourni **700** captures d'écran aux enquêteurs, mais c'est bien en terme de signal.
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