On a tellement l’habitude de se le faire becter par les oiseaux, guêpes et frelons que je me suis emballé hier et avons récolté du raisin un peu tôt.
D’un autre côté, on a regardé les prunes pousser, on ne les a pas mangées. Idem pour un des noisetiers.
Donc, entre mon raisin rouge encore à 80% vert et un reste de pommes (du commerce, ici elles sont encore bien vertes), j’ai préparé un crumble aux pommes et raisin !
Et les poules vont pouvoir s’amuser avec les déchets des deux
Ma recette (y’en a sans doute autant que de personnes qui en font) :
130Gr de sucre ; je mets de la cassonade par préférence et « beaucoup » pour contrer l’acidité du raisin,
100 + 20Gr de beurre,
140Gr de farine de blé,
80Gr de poudre d’amandes,
4-500Gr de raisin,
4 à 5 pommes, dépend de leur taille.
Le plus long étant de trier les grains les plus mûrs… Les laver rapidement, réserver.
S’occuper des pommes : les peler et couper grossièrement. Merci à la personne qui a inventé l’épluche pommes !
Mélanger sucre, farine et poudre d’amandes. Ajouter ensuite 100Gr de beurre et malaxer pour obtenir une pâte homogène. Vive les gants !
Si comme moi le beurre sort juste du réfrigérateur, le passer 20 secondes au micro-ondes. Et réserver.
A la pôele, 20Gr de beurre, pour que ça n’accroche pas ici et moins dans le plat au four.
Faire revenir le raisin à feu doux, qu’il se colore. 8 minutes au gaz par exemple.
Quand il change couleur, ajouter les pommes, mélanger et couvrir pour laisser couffiner 5/6 minutes jusqu’à prendre la couleur du raisin.
Une fois prêt, mettre dans un plat (non beurré vu que les fruits le sont) et couvrir avec la pâte.
Enfourner 30-35 minutes à 180°.
Et ne faites pas comme moi : pensez à étaler correctement la pâte
Au tout début, dès que je devais sélectionner des redirections de ports je faisais ça proprement, ça se suivait. Puis… j’ai glissé.
Alors que ce soit dans une optique de faire du propre, dans celle de vérifier si tous les ports ouverts sont bien utiles, quelle application utilise quoi ou quels ports traiter via un firewall/port-forward, il peut être utile d’en avoir une liste.
Si c’est simple à faire en console, c’est pas sexy, encore moins pratique.
Merci à Mostafa Wahied qui a mis en ligne l’outil Portracker Et merci à demonangex pour la découverte.
Ça s’installe en 2-2 en Docker, on peut utiliser le Dashboard pour monitorer plusieurs machines, on peut lister les ports Docker et/ou de l’hôte, c’est beau. On peut chercher par numéro de port, nom d’applciation etc.
L’intérêt d’un container Docker basé sur Alpine est de gagner de la place, beaucoup de place parfois, en partant d’une base très légère, dépourvue du superflu. Sauf que de temps en temps, c’est pas pratique. J’ai migré mon AdGuardHome vers la version avec Redis et Unbound d’imTAIH.
Avantages d’Unbound avec la prélecture (prefetching) :
Résolution DNS plus rapide : les enregistrements DNS fréquemment consultés sont résolus et mis en cache à l’avance.
Latence réduite : moins de délais liés aux requêtes DNS, idéal pour les applications sensibles au temps de réponse.
Meilleures performances réseau : les réponses étant déjà en cache, elles sont disponibles instantanément.
Avantages de l’utilisation de Redis :
Cache fiable : assure une réponse rapide même sous forte sollicitation.
Vitesse mémoire : Redis stocke les résultats DNS en mémoire pour un accès quasi instantané.
Débit optimisé : réduit la charge sur les serveurs DNS en évitant les requêtes répétitives.
Charge allégée : limite le nombre de requêtes vers l’extérieur.
Et donc c’est basé sur Alpine, qui n’embarque pas en standard tzdata
Ce qui ne m’arrange pas vu que je voudrais des logs d’AdGuardHome sur le bon fuseau horaire
Avec les Dockers de Linux Server, on peut ajouter des DOCKER_MODS. Là non. J’ai donc ajouté un script « AGH-tzdata » dans user-scripts qui installe tzdata et crée les dossiers nécessaires au boot de l’array et/ou à la MàJ du Docker que j’ai nommé AGH-Unbound-Redis. Plus précisément, comme je tiens à passer par users-scripts et que du coup le script ne peut pas être relancé dès que le Docker est mis à jour, je fais en sorte que le script contrôle le Docker (tzdata installé etc) et si ce n’est pas le cas, il le fait. Le tout avec un log.
Le script : (mon fuseau est en dans le code directement : Europe/Paris)
#!/bin/bash
# Variables
CONTAINER="AGH-Unbound-Redis"
LOG_FILE="/var/log/agh-tz.log"
NOW=$(date "+%Y-%m-%d %H:%M:%S")
echo "[$NOW] Vérification du fuseau horaire dans $CONTAINER..." >> "$LOG_FILE"
# Vérifier si le Docker tourne
if ! docker ps --format '{{.Names}}' | grep -q "^${CONTAINER}$"; then
echo "[$NOW] Le Docker $CONTAINER n'est pas lancé. Abandon." >> "$LOG_FILE"
exit 0
fi
# Tester si tzdata installé
if docker exec "$CONTAINER" sh -c 'apk info tzdata >/dev/null 2>&1'; then
echo "[$NOW]tzdata déjà installé." >> "$LOG_FILE"
else
echo "[$NOW]Installation de tzdata..." >> "$LOG_FILE"
docker exec "$CONTAINER" apk add --no-cache tzdata >> "$LOG_FILE" 2>&1
fi
# Configurer le fuseau horaire si incorrect
CURRENT_TZ=$(docker exec "$CONTAINER" date +"%Z")
if [ "$CURRENT_TZ" != "CEST" ] && [ "$CURRENT_TZ" != "CET" ]; then
echo "[$NOW]Configuration du fuseau horaire Europe/Paris" >> "$LOG_FILE"
docker exec "$CONTAINER" cp /usr/share/zoneinfo/Europe/Paris /etc/localtime
docker exec "$CONTAINER" sh -c 'echo "Europe/Paris" > /etc/timezone'
else
echo "[$NOW]Fuseau horaire déjà correct ($CURRENT_TZ)." >> "$LOG_FILE"
fi
# Reporter l'heure dans le log
CURRENT_DATE=$(docker exec "$CONTAINER" date)
echo "[$NOW]Heure actuelle dans le Docker : $CURRENT_DATE" >> "$LOG_FILE"
echo "----------------------------------------------------------" >> "$LOG_FILE"
Le rendu d’exécution dans le log :
[2025-07-25 19:44:01] Vérification du fuseau horaire dans AGH-Unbound-Redis...
[2025-07-25 19:44:01]tzdata déjà installé.
[2025-07-25 19:44:01]Fuseau horaire déjà correct (CEST).
[2025-07-25 19:44:01]Heure actuelle dans le Docker : Fri Jul 25 19:44:02 CEST 2025
Et contrôle de la date via la console :
root@HomeBox:/mnt/user/appdata# docker exec -it AGH-Unbound-Redis date
Fri Jul 25 19:46:45 CEST 2025
Je me remets sur l’article après le repas. Les logs affichent toujours 2h de retard.
Et… c’est là que je percute ! J’ai visiblement « digéré » avant de manger…
Sous un navigateur « propre », ça marche en effet impeccablement.
Bon, je laisse quand même mon script dont je suis content (avec sans doute trop de log d’ailleurs). Il me servira peut-être de base pour un autre souci avec un Docker basé sur Alpine ^^’
Je connaissais torbox.ch et quand j’ai vu passer « TorBox » j’étais intrigué au sujet du streaming.
TorBox.app est de ces projets qui naissent de passionnés comme Ultra.cc ou Feral Hosting. Voire TPB ou Mininova, précurseurs en leur temps et qui ont pris les tournures qu’on leur connaît. Les liens vers TorBox.app dans cet article contiennent mon lien d’affiliation. Article non sponsorisé. J’ai souscrit à une offre Pro à 12.50€ TTC/mois.
TorBox.app se présente comme un service de seedbox moderne, Freemium et très porté sur, et par, sa communauté. Comptez 12.50€ TTC en souscription mensuelle via Patreon pour un compte Pro, qui donne donc accès au téléchargement de .nzb (potentiellement plus besoin de FAU donc). Tout est Open Source et disponible sur GitHub.
Ce service est conçu pour fonctionner comme source pour Stremio mais fonctionne également de base avec Kodi, Infuse et VLC ou MPV, ils expliquent comment utiliser leurs services avec Google Drive, OneDrive et Stremio, d’ailleurs leurs FAQs sont bien faites (pour qui parle anglais, mais on est en 2025), ils ont une communauté importante (Reddit, Discord), et ça fonctionne comme AllDebrid, RealDebrid etc pour le téléchargement et la mise en cache.
Ils ne sont pas en reste niveau fonctionnalités notamment liées au streaming via Stremio et se démarquent de la concurrence ou des autres services tels qu’Ultra.cc, Feral, AD, RD etc. Pour les geeks, Whamy propose une API complète.
While TorBox is built specifically for torrents, TorBox has also expanded as well, meaning there are all sorts of new things in store for the users of TorBox.
Downloads
Torrents
Web Downloads/Debrid
RSS Scheduled Torrents
Queued Downloads
Usenet Downloads
High Speed Downloads
Add to Download Manager
Add to Google Drive
Add to Dropbox
Add to GoFile
Add to 1Fichier
Add to Mega
Services
Mobile Companion App
API
WebDAV
FTP
Stremio Addon
Discord Bot
Telegram Bot
Notifications
Email Notifications
Web Notifications
Mobile Push Notifications
RSS Notifications
Discord Notifications
Telegram Notifications
JDownloader2 Notifications
Webhook Notifications
Bon, rien de magique non plus, pour maintenir leur qualité de services et leurs prix, ils ont mis en place certaines limites notamment de transferts mensuels.
Quels sont les seuils ?
Nous ne communiquerons pas les seuils absolus, et il n’est pas réaliste d’annoncer les seuils dynamiques, car ils évoluent selon l’usage global des utilisateurs. Si plus d’utilisateurs consomment davantage de bande passante, alors le seuil dynamique augmentera, permettant à chacun d’utiliser davantage. À l’inverse, si beaucoup d’utilisateurs réduisent leurs téléchargements (au profit, par exemple, d’un cache de plus en plus efficace), alors le seuil dynamique baissera.
Les seuils ne descendront jamais en dessous des niveaux suivants :
Offre gratuite (Free) : 5 To par mois
Offre Essential : 10 To par mois
Offre Standard : 20 To par mois
Offre Pro : 30 To par mois
Ces valeurs ne représentent ni un plafond autorisé, ni une représentation précise du seuil dynamique. Ce sont simplement les valeurs minimales garanties : tant que vous restez en dessous de ces niveaux, vous êtes assuré de ne jamais recevoir d’avertissement.
Grâce au seuil dynamique, vous pouvez largement dépasser ces niveaux sans souci, mais ce sont les limites minimales en dessous desquelles vous ne risquez jamais rien.
Le seuil dynamique a été conçu pour que l’utilisateur moyen, voire l’utilisateur intensif, ne le rencontre jamais.
Ils ont été un peu échaudés par des hoarders pour Plex/Jellyfin. Ces limites restent toutefois très convenables même pour ceux qui « dépannent » leurs familles et amis (moyennant finance) avec des flux vidéos.
L’interface est sommaire mais efficace.
Ici, pas d’installation d’applications, c’est une pure seedbox qui permet de télécharger et stocker du .torrent et du .nzb pour les utiliser avec nos applications auto-hébergées ou des services tiers.
Moi ce qui m’intéresse là-dedans c’est DebriDav, qui fera l’objet d’un autre article. C’est comme RDT-Client » mais pour BitTorrent et Usenet. Et je veux utiliser TorBox avec Plex ou Jellyfin pour Usenet, avec un fallback BitTorrent au cas où.
Comme je le disais plus haut, ils ont un centre de support très complet, un bot de SAV sur Discord, en sus des utilisateurs qui aident tous les jours.
On peut également utiliser les liens magnets y compris avec leurs extensions pour navigateurs, comme par exemple pour Firefox (aperçu Reddit).
Il existe aussi une application TorBox Manager à auto-héberger : GitHub / Reddit.
Très bien pourvu en options
Et franchement, c’est top !
Ils proposent plusieurs CDN (US, EU, APAC) pour qu’on dispose du meilleur accès aux fichiers. Nous avons aussi les options pour Stremio.
Outre les options de base (résolution, langue), on peut sélectionner si l’on veut des fichiers uniquement en cache ou aussi en téléchargement, si on veut seeder ou non les .torrents qu’on ajouterait (pourquoi pas ?!), si on privilégie Usenet ou BitTorrent.
Pour se faire sa VOD personnelle façon IPTV, Stremio suffirait bien. Et avec ses options, c’est simple !
Et on peut ajouter des instances Jackett, Prowlarr et NZBHydra. Ils font la pub pour ElfHosted mais on peut aussi ajouter ses propres instances pour utiliser TB comme outil de téléchargement et stockage avec ses sources.
Test avec un .nzb. On peut soit envoyer le fichier soit coller son URL (et ça marche avec « YGG »)
Il a dépassé les 500MBs en téléchargement. J’avais demandé le post-processing classique de réparation/décompression/suppression.
Je me fais confirmer par le support que les serveurs sont en cours d’upgrade, sans délai, et que pour l’instant ça peut en effet ramer pour des .nzb de près de 100Go.
large files like 84 gb files take a bit of time to process unfortunately. The Servers are actually being upgraded, and soon it’ll be a lot faster (no eta though)
Ça fait maintenant plus de 15 jours que cet article est en rédaction et c’est bon, les serveurs ont été upgradés, les services revus.
Malgré un SAV géré notamment via un bot, en sus du Staff, TB rencontrait pas mal de soucis
On peut d’ailleurs suivre les incidents et leurs résolutions via la page dédiée.
Torbox me permet de télécharger un .nzb de 79Go en moins de 10 minutes, avec un débit moyen de téléchargement de 160MBps, auxquels il faut ajouter 4 minutes de post-traitement (il était posté avec archives, ce qui est de moins en moins le cas). C’est bien plus rapide qu’à l’époque ! Malgré une vitesse de DL plus faible.
Je viens de lancer un petit fichier de 4GB postés sans compression. DL à 1GBps et post-traitement en quelques secondes !
Et le changelog du moment fait la part belle aux animes notamment et ajoute TB comme source de recherche de contenus pour les *arrs. Faut pas s’attendre à trouver de suite beaucoup de contenus FRENCH/MULTi cependant, les francophones étant plus sur AllDebrid/RealDebrid.
In v7.4 we introduce: Kitsu compatibility (among other popular catalogs compatibility), Better Voyager Search API metadata (for developers), Nyaa and Animetosho trackers built in for better anime stream results, Much faster stream searches with BYOI, Torznab and Newznab endpoint for searching via Arrs or NZBHydra2, Over a dozen new filehosters to download from, Optimized API endpoints with some savings resulting in more than 300% faster start times, Faster stream start times ^, More Stremio settings, More performant dashboard, Seemingly infinite amount of bug fixes and minor changes.
Au final, TorBox est un beau projet. Dans la gamme de prix des seedboxes complètes typées Ultra.cc, FeralHosting etc, TB propose un service différenciant et complètement clés en mains pour le streaming facile via Stremio avant tout. Certes, on ne peut y installer d’application contrairement à certains concurrents mais le service comprend tous les outils pour chercher, télécharger, partager, stocker et consommer des contenus numériques, qu’on soit amateurs de Stremio, Kodi, Jellyfin, Plex… et avec ses propres indexeurs ! Avec une communauté élargie et dynamique, un support réactif et sympathique, TorBox est une belle découverte et j’espère leur voir un avenir au niveau, justement, d’Ultra et Feral.